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Afrique du Sud: quel choix de circuits et de tour opérator avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (2 garçons 13 et 8 ans).
Nous souhaitons profiter de ce voyage en privilégiant les grands espaces, les big five, et la rencontre avec la population locale.
Voici ce qui a retenu mon attention mais je sais bien qu'il va falloir faire un choix.
Nous souhaitons passer qqs jours ds la region du Cap et qqs jours au Parc Kruger et alentours (blyde River, ...),
mais pour le reste.......
Merci d'y ajouter vos suggestions et vos conseils. Nous aurions aimé ajouter à la visite des incontournables, qqs lieux insolites, et moins touristiques
* Le Cap et la visite notamment du quartier malais et de Cap Point, la péninsule (ballade vers Duiker Island, baignade à Saint James (Kalk Bay) ds une piscine artificielle d'eau de mer, visite de boulders national Park). Eventuellement passage à Nature's valley (birds of eden et Monkeyland).
* Eastern cape : visite de la côte sauvage et rencontre du peuple Xhosas.
* Région de Durban :
- au sud les gorges d'Oribi, Lake Eland Game Reserve et son pont suspendu, Leopard Rock.
- Littoral aquarium
- Visite de la reserve de Santa Lucia avec eventuellement ballade sur le lac (si pas trop dangereux)
- Visite du Drakensberg : Sani Pass, Giant's Castle Valley
* Lesotho :
- Semonkong: chutes de Maletsunyane
- Malifia Lisiu Pass
- les grottes de Liphofung
* Zululand :
- rencontre de la tradition Zoulou
* Swaziland et Kwazulu Natal:
- visite de Malolotja Nature Reserve
- Mlilwane wildlife sanctuary
- Hlane Royal National Park
- Découverte de village traditionnel swazi, artisanat local
* Mpumalanga :
- blyde River Canyon
- Three rondavels
- Burke's luck
- Eventuellement route des cascades
* Le pays Venda et rencontre des villages tradi, et du plud gros baobab.
* Parc Kruger +++++
* Johannesburg, visite des township de soweto, gold reef city theme park, etc
* Sun City
nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (2 garçons 13 et 8 ans).
Nous souhaitons profiter de ce voyage en privilégiant les grands espaces, les big five, et la rencontre avec la population locale.
Voici ce qui a retenu mon attention mais je sais bien qu'il va falloir faire un choix.
Nous souhaitons passer qqs jours ds la region du Cap et qqs jours au Parc Kruger et alentours (blyde River, ...),
mais pour le reste.......
Merci d'y ajouter vos suggestions et vos conseils. Nous aurions aimé ajouter à la visite des incontournables, qqs lieux insolites, et moins touristiques
* Le Cap et la visite notamment du quartier malais et de Cap Point, la péninsule (ballade vers Duiker Island, baignade à Saint James (Kalk Bay) ds une piscine artificielle d'eau de mer, visite de boulders national Park). Eventuellement passage à Nature's valley (birds of eden et Monkeyland).
* Eastern cape : visite de la côte sauvage et rencontre du peuple Xhosas.
* Région de Durban :
- au sud les gorges d'Oribi, Lake Eland Game Reserve et son pont suspendu, Leopard Rock.
- Littoral aquarium
- Visite de la reserve de Santa Lucia avec eventuellement ballade sur le lac (si pas trop dangereux)
- Visite du Drakensberg : Sani Pass, Giant's Castle Valley
* Lesotho :
- Semonkong: chutes de Maletsunyane
- Malifia Lisiu Pass
- les grottes de Liphofung
* Zululand :
- rencontre de la tradition Zoulou
* Swaziland et Kwazulu Natal:
- visite de Malolotja Nature Reserve
- Mlilwane wildlife sanctuary
- Hlane Royal National Park
- Découverte de village traditionnel swazi, artisanat local
* Mpumalanga :
- blyde River Canyon
- Three rondavels
- Burke's luck
- Eventuellement route des cascades
* Le pays Venda et rencontre des villages tradi, et du plud gros baobab.
* Parc Kruger +++++
* Johannesburg, visite des township de soweto, gold reef city theme park, etc
* Sun City
Premier voyage en Afrique du Sud, treize jours fin avril-début mai English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir pour la premiere fois en Afrique du Sud 13 jours fin avril début mai.
Nous hésitons beaucoup ne connaissant pas du tout cette partie du monde et nous souhaiterions l'avis de personnes connaissant bien le pays ou ayant voyagé récement pour la premiere fois dans ce pays.
Nous arriverions à Johannesburg et nous envisageons de louer une voiture pour passer du temps dans le parc Kruger puis redescendre en passant par le Swaziland jusqu'a la côte et Durban puis remonter a Johannesburg pour reprendre notre avion. Itineraire a définir plus tard !
Nous ne connaissons pas du tout l'Afrique (nous avons l'habitude de voyager en Asie), organiser seul son voyage es ce que c'est compliqué ? et y a t'il globalement des risques en Afrique du Sud et dans la partie ou nous pensons voyager autre que les enquiquinements habituels liés au tourisme partout dans le monde.
Peut on envisager un budget de 1000 € par personne sur place (hors billet avion) ou c'est beaucoup trop juste ? Nous ne voudrions pas faire les choses a moitier pour des raisons budgetaires !!
Merci par avance 🙂
Nous arriverions à Johannesburg et nous envisageons de louer une voiture pour passer du temps dans le parc Kruger puis redescendre en passant par le Swaziland jusqu'a la côte et Durban puis remonter a Johannesburg pour reprendre notre avion. Itineraire a définir plus tard !
Nous ne connaissons pas du tout l'Afrique (nous avons l'habitude de voyager en Asie), organiser seul son voyage es ce que c'est compliqué ? et y a t'il globalement des risques en Afrique du Sud et dans la partie ou nous pensons voyager autre que les enquiquinements habituels liés au tourisme partout dans le monde.
Peut on envisager un budget de 1000 € par personne sur place (hors billet avion) ou c'est beaucoup trop juste ? Nous ne voudrions pas faire les choses a moitier pour des raisons budgetaires !!
Merci par avance 🙂
Itinéraire en Afrique du Sud pour 15-17 jours English translation pending
bonsoir à tous,
mon mari et moi même souhaitons partir pour 15-17 jours pour l'afrique du sud en août 2012.
Voici en gros les étapes auxquelles nous pensons : - > vol nantes-johannesburg - > vol johannesburg-cape town - > 3 jours dans la region du cap (location d'une voiture pour 3 jours) - > avion cape town-durban - > location d'une voiture à durban - > 2 jours dans le drakensberg - > 2-3 jours hluhluwe-imfolozi - > 3 jours dans kruger - > 2 jours vers blyde river canyon - > restitution de la voiture de loc à johannesburg
Voici nos interrogations : 1/ Que faut il voir absolument dans la region du cap? On pensait aller à hermanus pour voir les baleines, est ce une bonne idée? 2/ Quel type de voiture de location à partir de durban ? Un 4x4 est il nécessaire ? Faut il un permis international? 3/ Faut il aller jusqu'au Royal natal pour profiter au mieux de la region du dragensberg? 4/ Quels hébergements dans hluhluwe-imfolozi ? 5/ Quel itinéraire et quels hébergements dans kruger ? (nous ne recherchons pas forcément le luxe) 6/ Où dormir dans la région du blyde river et que voir ? 7/ Quelles randonnées dans chaque étape (rando dans la journée) ?
Bref nous sommes preneurs pour toute information car nous ne connaissons pas ce pays et votre expérience peut nous être très profitable
Merci à tous bonne soirée
Cindy et julien
mon mari et moi même souhaitons partir pour 15-17 jours pour l'afrique du sud en août 2012.
Voici en gros les étapes auxquelles nous pensons : - > vol nantes-johannesburg - > vol johannesburg-cape town - > 3 jours dans la region du cap (location d'une voiture pour 3 jours) - > avion cape town-durban - > location d'une voiture à durban - > 2 jours dans le drakensberg - > 2-3 jours hluhluwe-imfolozi - > 3 jours dans kruger - > 2 jours vers blyde river canyon - > restitution de la voiture de loc à johannesburg
Voici nos interrogations : 1/ Que faut il voir absolument dans la region du cap? On pensait aller à hermanus pour voir les baleines, est ce une bonne idée? 2/ Quel type de voiture de location à partir de durban ? Un 4x4 est il nécessaire ? Faut il un permis international? 3/ Faut il aller jusqu'au Royal natal pour profiter au mieux de la region du dragensberg? 4/ Quels hébergements dans hluhluwe-imfolozi ? 5/ Quel itinéraire et quels hébergements dans kruger ? (nous ne recherchons pas forcément le luxe) 6/ Où dormir dans la région du blyde river et que voir ? 7/ Quelles randonnées dans chaque étape (rando dans la journée) ?
Bref nous sommes preneurs pour toute information car nous ne connaissons pas ce pays et votre expérience peut nous être très profitable
Merci à tous bonne soirée
Cindy et julien
Afrique du Sud: bons endroits de randonnée et cartes? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de quelques conseils sur les possibilités de marche à pied en Afrique du Sud. Je pars avec un ami 6 mois (mars à Août) dans le sud-est du pays (East London, Transkei, Ciskei...). Je voulais savoir: - Si les sentiers balisés (plus ou moins) sont légion dans ce pays ou s'il fallait se débrouiller seul pour marcher - Si des cartes rando fiables sont faciles à trouver ou non. - Les bons spots de rando (Drakensberg?)
Par ailleurs, qques autres infos sur ce pays: - Coût moyen de la vie?? Un logement par exemple, genre studio étudiant, à combien ça revient en moyenne chaque mois/semaine?? - Le sport en club quand on est étranger... Facile ou non?? A l'université ou bien dans des clubs plus officiels?? (genre foot, escalade, ...)
Voila
Merci!!!
Patrick
J'ai besoin de quelques conseils sur les possibilités de marche à pied en Afrique du Sud. Je pars avec un ami 6 mois (mars à Août) dans le sud-est du pays (East London, Transkei, Ciskei...). Je voulais savoir: - Si les sentiers balisés (plus ou moins) sont légion dans ce pays ou s'il fallait se débrouiller seul pour marcher - Si des cartes rando fiables sont faciles à trouver ou non. - Les bons spots de rando (Drakensberg?)
Par ailleurs, qques autres infos sur ce pays: - Coût moyen de la vie?? Un logement par exemple, genre studio étudiant, à combien ça revient en moyenne chaque mois/semaine?? - Le sport en club quand on est étranger... Facile ou non?? A l'université ou bien dans des clubs plus officiels?? (genre foot, escalade, ...)
Voila
Merci!!!
Patrick
Un mois et demi au Brésil: cela suffit-il pour faire toute la côte? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai avoir des informations concernant le bresil car je pars l'année prochaine avec ma copine faire un road trip et nous passons 1 mois et demi au bresil debut fevrier jusqu'a mi mars, et j'aimerai savoir quelle villes a ne pas manquer ainsi que des visites. Ainsi que les villes a ne pas s'atarder. 1mois et demi cela suffit il? on a un budget de 2200euros pour 2, c'est assez?
Je souhaiterai avoir des informations concernant le bresil car je pars l'année prochaine avec ma copine faire un road trip et nous passons 1 mois et demi au bresil debut fevrier jusqu'a mi mars, et j'aimerai savoir quelle villes a ne pas manquer ainsi que des visites. Ainsi que les villes a ne pas s'atarder. 1mois et demi cela suffit il? on a un budget de 2200euros pour 2, c'est assez?
Chez l'habitant, un village dans la montagne (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je ne me suis toujours pas remise de mon séjour à Aït Ouiksan, un village dans la montagne ! des maisons en terre rouge, des jardins en terrasse qui changent le paysage selon les saisons du maïs, du blé, des tomates ou des carottes. Les bergers qui descendent leurs troupeaux des montagnes à la nuit tombée, les femmes rentrent de la collecte de bois en chantant, les tajines cuit au feu de bois, le thé à la menthe dégusté avec les habitants du village, les élèves sur le chemin de l'école, ... C'est Aït Ouiksan !
Nous sommes restés quelques jours en compagnie d'Hamid, rencontré par hasard à Tighdouine, village dans la vallée et qui nous a fait visiter son village natal. Nous avons dormi 2 nuits au village, c'était rudimentaire mais c'est leur vie !
Au programme dépaysement, rencontres avec les habitants, randonnée, calme et nature, et seulement à 2 h de Marrakech.
Les familles avec enfants peuvent monter au village avec un âne.
Je souhaitai le partager avec vous tellement c'était magique !
Je souhaitai le partager avec vous tellement c'était magique !
Vivre à Madagascar English translation pending
Bonjour! Alors, je voulais avant tout savoir s'il y a toujours moyens de trouver du boulot à Madagascar ( Toamasina) car j'en ai discuté avec ma cousine qui a fait la fac de droit et qui fait actuellement des stages en dehors de Tamatave... Je suis actuellement en 1ière année de droit en Belgique, je sais que je devrai attendre de voir si je réussi cette année avant de vous poser cette question, mais je me questionne beaucoup sur mon avenir! mais j'ai entendu que avec droit international ou droit des affaires , il était possible pour moi de m'y installer. J'ai vécu que 4 ans là-bàs mais j' y vais de temps en temps en vacances, et pourtant j'ai vécu 15ans en Belgique, mais je me sens davantage proche de mon pays natal, toute ma famille se trouve là-bas, le temps, les gens se prennent pas la tête comme ici, bref, je m'y sens mieux , et les gens bien qu'ils me titillent en me désignant comme une vaza parfois, ceux qui me connaissent me traitent tout à fait comme quelque de la-bàs, la nourriture ne me pose pas problème, le cadre, les gens non plus, c'est juste le boulot et j'aimerai peut être un jour pouvoir faire quelque chose d'utile pour le pays!! Voilà merci :)
Guest houses et coût de la vie aux îles Fernando de Noronha? (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir cet hiver aux iles fernando de noronha entre debut janvier et fin mars. Je cherche des infos sur le cout des guests sur place et la possibilité de louer une petite maison ou un appart pour 3 mois..(comme a Bali ou en Tailande par exemple..) D'autre part le cout de la vie en general...qu'en est il ? j'ai des infos contradictoires sur ce sujet..
Sinon existe il une meilleure solution pour s'y rendre (depuis la France) que de prendre l'avion jusqu'a Natal et ensuite une petite low cost locale pour arriver aux iles fernando ?
Merci d'avance pour votre aide a la preparation de ce voyage..🙂
Je souhaite partir cet hiver aux iles fernando de noronha entre debut janvier et fin mars. Je cherche des infos sur le cout des guests sur place et la possibilité de louer une petite maison ou un appart pour 3 mois..(comme a Bali ou en Tailande par exemple..) D'autre part le cout de la vie en general...qu'en est il ? j'ai des infos contradictoires sur ce sujet..
Sinon existe il une meilleure solution pour s'y rendre (depuis la France) que de prendre l'avion jusqu'a Natal et ensuite une petite low cost locale pour arriver aux iles fernando ?
Merci d'avance pour votre aide a la preparation de ce voyage..🙂
Retour d'Afrique du Sud, voyage de trois semaines en juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
j'ai dernièrement eu l'occasion de voyager 3 semaines en Afrique du sud (juillet 2011). Je mets ici l'itinéraire que j'ai suivi.
J1 : arrivée à 9h30 à Jobourg. Location de voiture + route vers Kroonstad. Nuit au Thula Game Drive. J2 : visite d'une ferme de lions blancs le matin + game drive dans une ferme privée l'après-midi. Nuit à Thula Game drive. J3 : route vers le Golden Gate Highlands (4 heures car beaucoup de détours à causes de travaux). Nuit au Golden Gate NP (Glen Reenen rest camp). J4 : visite du parc (magnifique) et du basotho village cultural qui se trouve également dans le parc (pas grand intérêt). Nuit au Glen Reenen rest camp. J5 : ballade à cheval (10 euros pour 3 heures) dans le parc + route vers Bergville. Nuit à Dalmore's guest farm. J6 : randonnée à pieds dans le Royal Natal NP (1 heure de route depuis Bergville). Sympa. Nuit à Dalmore. J7 : ballade dans les arbres avec drakensberg canopy tour le matin (1 heure de route depuis Bergville) + Spioenkop NR l'après-midi. Nuit à Dalmore. J8 : longue route entre Bergville et Piet Retief (compter la journée). Nuit à Greendoor. J9 : entrée dans le Swaziland. Visite du Mlilwane Wildlife sanctuary (décevant) et nuit au Matenga Lodge. J10 : visite de Swazi Candles le matin. Départ pour le Kruger (compter 3 heures entre Matenga et l'entrée sud du Kruger, celle de Malelane). Nuit à Pretoriuskop. J11 : Kruger le matin + sortie du Kruger par Numbie Gate à midi. Kapama river lodge (camp privé à l'ouest du Kruger, au niveau de Klaserie) l'après-midi. Nuit à Kapama avec game drive. J12 : game drive le matin à Kapama. Entrée l'après-midi dans le Kruger par Orpen Gate. Nuit à Satara. J13 : Satara - Letaba (Kruger). J14 : direction la sortie, passage de Phalaborwa gate vers 13:00. Arrivée au Forest resort blyde canyon à 16h00. J15 : visite des différents sites touristes autour de Blyde river canyon (three rondavels, Bourke's Luke Potholes, etc). Repas le midi à Pilgrim's rest. Arrivée à Dullstroom vers 18h00. Nuit à Bella's self catering. J16 : départ à 9h00 et arrivée à vers 14h00 à Sun city. Nuit à Sun city (Cabans hotel). J17 : visite de sun ciy le matin et crocodile sanctuary. Route vers la réserve de black rhino l'après-midi (compter 1 heure). Nuit au Pilanesberg private lodge avec game drive en fin de journée. J18 : game drive le matin, puis retour en arrière pour entrer dans le Pilanesberg à midi. Nuit en tente à Manyane. J19 : Vol en mongolfière tôt le matin. Rrest de la matinée au Pilanerbeg et retour vers Jobourg à 15h00. Compter 3H00 de route. Nuit au President lodge. J20 : Lion park le matin et shopping l'après-midi. Nuit au President lodge. J21 : Le musée de l'aparthaid le matin + laver la voiture l'après-midi. J22 : Retour au bercail.
Les tops : - les fermes privées de Kroonstad (lions blancs) et Lion Parc à Jobourg (ballade avec un guépard + lions blancs). - le Golden gate hignlands NP : paysages somptueux et en hiver, vous avez l'assurance d'être seul au monde. - les activités sportives (cheval, marche, canopy tour). - le Kruger : pour voir des animaux, il y a pas mieux.
Les moins : - les distances sont longues. - il fait froid en hiver (logique), sauf dans le Kruger. - Sun city, aucun intérêt. - le vol en montgolfière, expérience sympa mais le prix (350 euros) n'est pas du tout justifié.
Voilà. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne journée à tous.
j'ai dernièrement eu l'occasion de voyager 3 semaines en Afrique du sud (juillet 2011). Je mets ici l'itinéraire que j'ai suivi.
J1 : arrivée à 9h30 à Jobourg. Location de voiture + route vers Kroonstad. Nuit au Thula Game Drive. J2 : visite d'une ferme de lions blancs le matin + game drive dans une ferme privée l'après-midi. Nuit à Thula Game drive. J3 : route vers le Golden Gate Highlands (4 heures car beaucoup de détours à causes de travaux). Nuit au Golden Gate NP (Glen Reenen rest camp). J4 : visite du parc (magnifique) et du basotho village cultural qui se trouve également dans le parc (pas grand intérêt). Nuit au Glen Reenen rest camp. J5 : ballade à cheval (10 euros pour 3 heures) dans le parc + route vers Bergville. Nuit à Dalmore's guest farm. J6 : randonnée à pieds dans le Royal Natal NP (1 heure de route depuis Bergville). Sympa. Nuit à Dalmore. J7 : ballade dans les arbres avec drakensberg canopy tour le matin (1 heure de route depuis Bergville) + Spioenkop NR l'après-midi. Nuit à Dalmore. J8 : longue route entre Bergville et Piet Retief (compter la journée). Nuit à Greendoor. J9 : entrée dans le Swaziland. Visite du Mlilwane Wildlife sanctuary (décevant) et nuit au Matenga Lodge. J10 : visite de Swazi Candles le matin. Départ pour le Kruger (compter 3 heures entre Matenga et l'entrée sud du Kruger, celle de Malelane). Nuit à Pretoriuskop. J11 : Kruger le matin + sortie du Kruger par Numbie Gate à midi. Kapama river lodge (camp privé à l'ouest du Kruger, au niveau de Klaserie) l'après-midi. Nuit à Kapama avec game drive. J12 : game drive le matin à Kapama. Entrée l'après-midi dans le Kruger par Orpen Gate. Nuit à Satara. J13 : Satara - Letaba (Kruger). J14 : direction la sortie, passage de Phalaborwa gate vers 13:00. Arrivée au Forest resort blyde canyon à 16h00. J15 : visite des différents sites touristes autour de Blyde river canyon (three rondavels, Bourke's Luke Potholes, etc). Repas le midi à Pilgrim's rest. Arrivée à Dullstroom vers 18h00. Nuit à Bella's self catering. J16 : départ à 9h00 et arrivée à vers 14h00 à Sun city. Nuit à Sun city (Cabans hotel). J17 : visite de sun ciy le matin et crocodile sanctuary. Route vers la réserve de black rhino l'après-midi (compter 1 heure). Nuit au Pilanesberg private lodge avec game drive en fin de journée. J18 : game drive le matin, puis retour en arrière pour entrer dans le Pilanesberg à midi. Nuit en tente à Manyane. J19 : Vol en mongolfière tôt le matin. Rrest de la matinée au Pilanerbeg et retour vers Jobourg à 15h00. Compter 3H00 de route. Nuit au President lodge. J20 : Lion park le matin et shopping l'après-midi. Nuit au President lodge. J21 : Le musée de l'aparthaid le matin + laver la voiture l'après-midi. J22 : Retour au bercail.
Les tops : - les fermes privées de Kroonstad (lions blancs) et Lion Parc à Jobourg (ballade avec un guépard + lions blancs). - le Golden gate hignlands NP : paysages somptueux et en hiver, vous avez l'assurance d'être seul au monde. - les activités sportives (cheval, marche, canopy tour). - le Kruger : pour voir des animaux, il y a pas mieux.
Les moins : - les distances sont longues. - il fait froid en hiver (logique), sauf dans le Kruger. - Sun city, aucun intérêt. - le vol en montgolfière, expérience sympa mais le prix (350 euros) n'est pas du tout justifié.
Voilà. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne journée à tous.
Climat dans le Drakensberg (Afrique du Sud) en août? English translation pending
Bonjour,
Je ne trouve pas d'information sur le climat auquel je pourrai m'attendre au mois d'août dans le massif du Drakensberg. C'est l'hiver austral mais est-ce-que je dois m'attendre à de la neige et des températures négatives dans les parcs alentours situés à 3000 m plus les plus hauts.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Avis sur début d'itinéraire en Afrique du Sud pour aller au Kruger? English translation pending
Bonjour,
Il faut que je me dépeche à réserver mes nuits au Kruger....sauf que j'ai du mal à décider pour le début le temps qu'il me faudra pour monter au nord (je souhaite faire le parc du nord au sud)
Est-ce réalisable : J1 - Johannesburg - Pietersburg, nuit à Pietersburg J2- route pour Pafuri gate en passant par Makhado, nuit à Pafuri J3 - route + observation + nuit à Shingwedzi J4 - Mopani J5 - olifant, balule ou satara (suivant la place) J6 - sortir pour aller à blyde river canyon J7 - Blyde river canyon J8- re-rentrer au Kruger par Phabeni + nuit à Lower Sabie j9 - sortir par Malelane et route pour contourner le swaziland
ensuite il me restera 11 jours pour le kwazulu natal et le retour à Johannesburg.
Il faut que je me dépeche à réserver mes nuits au Kruger....sauf que j'ai du mal à décider pour le début le temps qu'il me faudra pour monter au nord (je souhaite faire le parc du nord au sud)
Est-ce réalisable : J1 - Johannesburg - Pietersburg, nuit à Pietersburg J2- route pour Pafuri gate en passant par Makhado, nuit à Pafuri J3 - route + observation + nuit à Shingwedzi J4 - Mopani J5 - olifant, balule ou satara (suivant la place) J6 - sortir pour aller à blyde river canyon J7 - Blyde river canyon J8- re-rentrer au Kruger par Phabeni + nuit à Lower Sabie j9 - sortir par Malelane et route pour contourner le swaziland
ensuite il me restera 11 jours pour le kwazulu natal et le retour à Johannesburg.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Afrique du Sud en septembre English translation pending
Nous partons dans 10 jours en Afrique du Sud. Nous nous sommes volontairement limités au nord. Le Cap sera sans doute le but d'un autre voyage.
Voilà la trame de notre itinéraire, susceptible d'évoluer une fois sur place dans la mesure où les seules réservations faites à ce jour sont au Krüger.
J1: arrivée à JHG et route vers le nord. Nuit du côté de Mokopane J2: route vers le nord du Krüger. Nuit à Punda Maria J3: Shingwedzi J4: Olifants avec un sunset drive J5: Balule J6: Talamati J7: Lower Sabie J8: morning walk au départ de Lower Sabie puis route vers Graskop J9: Blyde River Canyon. Nuit à Graskop J10: route vers Mkhuze J11: Elephant Coast (soit Sodwana Bay, soit Kosi Bay, soit Ndumo) J12: Isimangalio Wetland Park J13: Hluhlulwe Imfolozi J14: route vers le Sani Pass J15: excursion d'une journée avec une agence depuis le Sani Pass au Lesotho. Nuit au Sani Pass J16: 3 nuits suivantes à Winterton pour visiter le Drakensberg. J17: Cathedral Peak, nuit à Winterton J18: Giant's Castle J19: Royal Natal park J20: route vers Soweto. Nuit à Soweto J21: Visite de Soweto. Nuit à Soweto J22: voyage de retour.
Est ce que ce projet vous semble faisable? J'ai aussi une question quant au meilleur itinéraire pour rejoindre la région de St Lucia depuis Graskop. Vaut il mieux passer par le Swaziland ou le contourner? Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci aux spécialistes de l'Afrique du Sud.
Christine http://reuniondefamille.over-blog.com
J1: arrivée à JHG et route vers le nord. Nuit du côté de Mokopane J2: route vers le nord du Krüger. Nuit à Punda Maria J3: Shingwedzi J4: Olifants avec un sunset drive J5: Balule J6: Talamati J7: Lower Sabie J8: morning walk au départ de Lower Sabie puis route vers Graskop J9: Blyde River Canyon. Nuit à Graskop J10: route vers Mkhuze J11: Elephant Coast (soit Sodwana Bay, soit Kosi Bay, soit Ndumo) J12: Isimangalio Wetland Park J13: Hluhlulwe Imfolozi J14: route vers le Sani Pass J15: excursion d'une journée avec une agence depuis le Sani Pass au Lesotho. Nuit au Sani Pass J16: 3 nuits suivantes à Winterton pour visiter le Drakensberg. J17: Cathedral Peak, nuit à Winterton J18: Giant's Castle J19: Royal Natal park J20: route vers Soweto. Nuit à Soweto J21: Visite de Soweto. Nuit à Soweto J22: voyage de retour.
Est ce que ce projet vous semble faisable? J'ai aussi une question quant au meilleur itinéraire pour rejoindre la région de St Lucia depuis Graskop. Vaut il mieux passer par le Swaziland ou le contourner? Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci aux spécialistes de l'Afrique du Sud.
Christine http://reuniondefamille.over-blog.com
Budget et itinéraire pour trois mois au Brésil-Paraguay-Bolivie et Pérou? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis actuellement en échange universitaire à Campinas au Brésil. Je prévois d'effectuer un gros "trip" pendant les mois de décembre, janvier et février 2011-2012. Voici l'itinéraire prévu :
1/Sud du Brésil - environ 10 jours Départ de Curitiba le 3 décembre Paranagua Florianopolis Foz d'Iguaçu et visite des chutes côté brésilien et côté argentin
2/Paraguay - environ 7 jours Rejoindre Ciudad del Este Asuncion Traversée du désert du Chaco en bus
3/Bolivie - environ 18 jours Tupiza, Sud Lipez et Salar d'Uyuni Sucre (Potosi : ça dépendra du temps que j'ai) Aiquile Cochabamba La Paz : je voudrais y passer le 31 décembre dans la mesure du possible puis rester quelques jours
4/Lac Tititcaca, environ 5 jours Isla del Sol Environs du lac Puno Juliaca
5/Pérou Arequipa Cusco Pisco et réserve de Paracas Lima
Vol Lima - Iquitos autour du 15 janvier
6/Amazonie, trois semaines Iquitos - Leticia/Tabatinga en bateau Manaus, toujours en bateau, puis deux trois jours dans cette ville Belem, toujours en bateau
7/Brésil - Trois semaines Là je n'ai pas encore d'itinéraire prévu, puisque je dois d'abord savoir si le trajet précédent est faisable dans les temps. Je passerais les derniers jours (jusqu'à début mars) dans le Maranhao et jusqu'au Ceara si possible, et le plus loin possible en descendant le long de la côte. Vol retour encore non prévu, ce sera depuis São Luis, Fortaleza, Natal, (mais ça me semble utopique), je ne sais pas...
Ma grosse inconnue : comment rejoindre Tupiza depuis le Paraguay sans trop perdre de temps ? Ou avec une étape sympa (Santa Cruz de la Sierra par exemple) ?
A combien budgétiseriez vous, par mois ou en tout, ce voyage, sachant que : je veux voyager en bus ou train, je ne compte pas les vols d'aller-retour ni intérieurs, je n'ai pas besoin d'un grand confort, je compte utiliser Couchsurfing et le logement chez l'habitant dans la mesure du possible, je vais éviter les attractions chères (le Macchu Picchu par exemple, malheureusement), mais je voudrais réaliser quelques excursions comme le salar d'Uyuni, la forêt amazonienne au départ de Manaus etc... J'aime aussi me faire plaisir sur la nourriture.
Je vous remercie de votre aide, et si vous avez des conseils sur l'itinéraire, les étapes que je manque éventuellement ou celles que je fais en trop, je suis toute ouïe !
Je suis actuellement en échange universitaire à Campinas au Brésil. Je prévois d'effectuer un gros "trip" pendant les mois de décembre, janvier et février 2011-2012. Voici l'itinéraire prévu :
1/Sud du Brésil - environ 10 jours Départ de Curitiba le 3 décembre Paranagua Florianopolis Foz d'Iguaçu et visite des chutes côté brésilien et côté argentin
2/Paraguay - environ 7 jours Rejoindre Ciudad del Este Asuncion Traversée du désert du Chaco en bus
3/Bolivie - environ 18 jours Tupiza, Sud Lipez et Salar d'Uyuni Sucre (Potosi : ça dépendra du temps que j'ai) Aiquile Cochabamba La Paz : je voudrais y passer le 31 décembre dans la mesure du possible puis rester quelques jours
4/Lac Tititcaca, environ 5 jours Isla del Sol Environs du lac Puno Juliaca
5/Pérou Arequipa Cusco Pisco et réserve de Paracas Lima
Vol Lima - Iquitos autour du 15 janvier
6/Amazonie, trois semaines Iquitos - Leticia/Tabatinga en bateau Manaus, toujours en bateau, puis deux trois jours dans cette ville Belem, toujours en bateau
7/Brésil - Trois semaines Là je n'ai pas encore d'itinéraire prévu, puisque je dois d'abord savoir si le trajet précédent est faisable dans les temps. Je passerais les derniers jours (jusqu'à début mars) dans le Maranhao et jusqu'au Ceara si possible, et le plus loin possible en descendant le long de la côte. Vol retour encore non prévu, ce sera depuis São Luis, Fortaleza, Natal, (mais ça me semble utopique), je ne sais pas...
Ma grosse inconnue : comment rejoindre Tupiza depuis le Paraguay sans trop perdre de temps ? Ou avec une étape sympa (Santa Cruz de la Sierra par exemple) ?
A combien budgétiseriez vous, par mois ou en tout, ce voyage, sachant que : je veux voyager en bus ou train, je ne compte pas les vols d'aller-retour ni intérieurs, je n'ai pas besoin d'un grand confort, je compte utiliser Couchsurfing et le logement chez l'habitant dans la mesure du possible, je vais éviter les attractions chères (le Macchu Picchu par exemple, malheureusement), mais je voudrais réaliser quelques excursions comme le salar d'Uyuni, la forêt amazonienne au départ de Manaus etc... J'aime aussi me faire plaisir sur la nourriture.
Je vous remercie de votre aide, et si vous avez des conseils sur l'itinéraire, les étapes que je manque éventuellement ou celles que je fais en trop, je suis toute ouïe !
Itinéraire de quarante jours en Afrique du Sud English translation pending
nous souhaitons partir en juillet 2012 pour un voyage d'environ 40 jours en Afrique du Sud. Nous avons commencé à réfléchir à un itinéraire et voici où nous en sommes arrivés :Bonjour, Départ de ParisArrivée à Jo’burgJo’burgJo’burgLe MpumalangaRoute + MpumalangaRoute + Kruger entrée par Orpen GateKrugerKruger Sortie par Malelane GateRoute + SwazilandSwazilandSwazilandRoute + Kwazulu-Natal (Hluhluwe-Imfolozi)Réserve d'Hluhluwe-ImfoloziRoute + Sainte LuciaRoute + Cape VidalCape VidalRoute + DurbanDurban ???Route + Golden Gate ou Drakensberg ???Route + Maseru (Lesotho)Route + LesothoLesothoRoute + East London ou Umtata ???Route + Port ElizabethPort ElizabethAddo Elephant parkRoute + Garden route avec plusieurs arrets (nuit à Knysna)Knysna (fin de la visite) + Route + WildernessWildernessOudtshoorn (nuit à Wilderness)Route + De Hoop Nature ReserveRoute + HermanusRoute + Cape TownCape Town + Robben IslandMountain TableCap of Good HopeLion's HeadDépart de Cap TownArrivée en FranceNous aimerions beaucoup avoir des avis sur ce parcours. Il nous reste encore beaucoup de points d'interrogation. Nous aimerions notamment savoir quelles sont les choses à faire au Lesotho et au Swaziland avec une petite berline. Nous nous interrogeons également sur l’intérêt de Port Elizabeth et de East London. à titre d'information, nous réaliserons ce voyage en dormant principalement dans les auberges de jeunesse et les campings. Merci d'avance, Titouan
Réserve Hluhluwe - Imfolozi (Afrique du Sud) English translation pending
Bonsoir !
Nous prévoyons de passer 2 jours dans ce "double parc".
Pour le 1er jour nous serons dans un camping proche de Memorial Gate et visiterons la partie Hluhluwe.
Le 2eme jour sera donc consacré à lmfolozi. En supposant que nous retournerons la veille au même camping, vaut-il mieux retraverser le Hluhluwe parc ou bien emprunter la N2 direction Mtubatuba puis la R618 et entrer par Nyalazi Gate ?
Merci d'avance 😉
Avis sur itinéraire de dix-sept jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons à 4 en Afrique du sud, durant 17 jours au mois d'août. Ne connaissant pas ce pays, nous aimerions avoir l'avis des spécialistes sur l'itinéraire que nous avons actuellement prévu : J1 : arrivée à Joburg, repos après l'avion J2 : départ tôt pour Blyde river canyon J3 : Blyde river canyon J4 à 7 : Kruger J8 : trajet jusqu'à St Lucia J9 à 11 : St Lucia J12 et 13 : Hluhluwe-Imfolozi J14 : départ tôt pour le Royal Natal national park J15 : Royal Natal J16 : retour à Joburg J17 : départ
L'idée générale est de voir des choses différentes et d'en profiter un maximum sans être trop pressé ni passer l'ensemble du voyage dans la voiture! D'ailleurs, le trajet Kruger - St Lucia est-il faisable dans la journée (nous seront à Satara avant de quitter le parc), et si oui quelle est la meilleure route?
Merci pour vos avis éclairé!
Nous partons à 4 en Afrique du sud, durant 17 jours au mois d'août. Ne connaissant pas ce pays, nous aimerions avoir l'avis des spécialistes sur l'itinéraire que nous avons actuellement prévu : J1 : arrivée à Joburg, repos après l'avion J2 : départ tôt pour Blyde river canyon J3 : Blyde river canyon J4 à 7 : Kruger J8 : trajet jusqu'à St Lucia J9 à 11 : St Lucia J12 et 13 : Hluhluwe-Imfolozi J14 : départ tôt pour le Royal Natal national park J15 : Royal Natal J16 : retour à Joburg J17 : départ
L'idée générale est de voir des choses différentes et d'en profiter un maximum sans être trop pressé ni passer l'ensemble du voyage dans la voiture! D'ailleurs, le trajet Kruger - St Lucia est-il faisable dans la journée (nous seront à Satara avant de quitter le parc), et si oui quelle est la meilleure route?
Merci pour vos avis éclairé!
Location de scooter à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai recherché sur le forum, mais on ne parle que de location de moto ! Est ce que quelqu'un a déjà loué un scooter pour visiter San francisco ?
Les prix sont cher ?
Merci pour votre aide !
Merci pour votre aide !
Partir visiter le Québec au mois d'avril? English translation pending
Bonjour à tous
Suite aux évènements actuels au Japon, nous avons décidé d'y annuler notre voyage prévu pour le 9 avril...
Nous avons l'occasion de partir au Québec à ces périodes en remplacement. Vu le peu de temps pour nous décider et les faibles recherches effectuées (car pas prévues!), je me pose les questions suivantes : est-ce que la période est bonne pour y partir, (sachant que l'on y resterait 15 jours, donc à partir du 10 avril)?
Merci d'avance! Stéphane
Suite aux évènements actuels au Japon, nous avons décidé d'y annuler notre voyage prévu pour le 9 avril...
Nous avons l'occasion de partir au Québec à ces périodes en remplacement. Vu le peu de temps pour nous décider et les faibles recherches effectuées (car pas prévues!), je me pose les questions suivantes : est-ce que la période est bonne pour y partir, (sachant que l'on y resterait 15 jours, donc à partir du 10 avril)?
Merci d'avance! Stéphane
Transport pour aller de Richards Bay à St Lucia en Afrique du Sud? English translation pending
bonjour, je cherche a aller de richards bay a st lucia en afrique du sud, je n'ai pas de permis et depends donc des transports en commun existe t'il un bus quotidien? merci
Jamaïque: faire une excursion "Bob Marley"? English translation pending
Bonjour!
Voilà, nous prévoyons peut-etre aller en jamaique et mon mari est un fan de Bob Marley, Il aimerait aller visiter TrenchTown, kingston, la tombe de Bob Marley. Mais voilà, je sais que la jamaique n'est pas très sécure.... Existe-t-il des excursions sur Bob Marley?!!! Qui serait plus safe!?
Merci
Voilà, nous prévoyons peut-etre aller en jamaique et mon mari est un fan de Bob Marley, Il aimerait aller visiter TrenchTown, kingston, la tombe de Bob Marley. Mais voilà, je sais que la jamaique n'est pas très sécure.... Existe-t-il des excursions sur Bob Marley?!!! Qui serait plus safe!?
Merci
Carnaval de Rio de Janeiro: danger, transports et bons plans? English translation pending
Bonjour
Nous sommes de vieux routards 54 et 59 ans avec sacs a dos. Nous partons feter le carnaval de Rio prochainement. Nous serons loges a Barra da Tijuca, nous avons des billets pour le Sambodrome sans transfert. Est-ce super dangereux de se deplacer en metro ou transport public pendant cette periode avec un petit appareil photo numerique et un peu d'argent. Faut-il absolument prendre des taxis ?
Autre question : nous arriverons a Iguazu le 1 ou 2 mars 2011 et de la nous pensons prendre un bus pour etre a Rio le 5 au matin. Faut-il reserver le bus longtemps a l'avance ou trouverons-nous de la place a coup sur ? Si oui ou et comment reserver par internet ?
Nous voyageons en Argentine et au Chili depuis le 2 octobre 2010 et n'arriverons au Bresil que le 1 ou 2 mars.
Sinon, vos bons plans de super plages sans vagues entre Rio et Natal: Nous connaissons deja Jericoacoara et Canoa Quebrada il y a 20 ans.
Merci a tous pour vos conseils, suggestions.
Elisabeth et Serge
elisa.marcel@yahoo.com
Séjour de quinze jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 12 au 26 mars en AdS pour la 1 ère fois (arrivée et départ par Johannesburg).Nous sommes 3, je suis plus passionnée par les paysages et les 2 autres par les animaux 🙂 Après avoir lu toutes ces discussions j'ai préparé un circuit et j'aurai besoin de vos conseils pour confirmer mes choix. - Arrivée à Johan à 10h30 départ pour pilgrim's où nous dormirons la 1 ère nuit - Blyde River Canyon - Kruger 4 jours - descente vers le Swaziland - Hluluwe réserve - St Lucie - Umfolozi res - Kwazulu natal - Royal Natal Park - retour Johannesburg
J'ai l'impression que ce programme est chargé sachant que nous serons en voiture.Je pense que nous devons choisir entre Umfolozi et Hluhluwe.Avez-vous des adresses où dormir pour ces deux réserves car les logements proposés à l'intérieur sont trop cher pour nous. J'aurai également voulu visité Pilanesberg park... 🙁 Pensez-vous que la saison est bonne pour faire du camping?n'est ce pas une saison de pluies? Quelle est la partie du Kruger la plus intéressante?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et votre aide.
Anne
Nous partons du 12 au 26 mars en AdS pour la 1 ère fois (arrivée et départ par Johannesburg).Nous sommes 3, je suis plus passionnée par les paysages et les 2 autres par les animaux 🙂 Après avoir lu toutes ces discussions j'ai préparé un circuit et j'aurai besoin de vos conseils pour confirmer mes choix. - Arrivée à Johan à 10h30 départ pour pilgrim's où nous dormirons la 1 ère nuit - Blyde River Canyon - Kruger 4 jours - descente vers le Swaziland - Hluluwe réserve - St Lucie - Umfolozi res - Kwazulu natal - Royal Natal Park - retour Johannesburg
J'ai l'impression que ce programme est chargé sachant que nous serons en voiture.Je pense que nous devons choisir entre Umfolozi et Hluhluwe.Avez-vous des adresses où dormir pour ces deux réserves car les logements proposés à l'intérieur sont trop cher pour nous. J'aurai également voulu visité Pilanesberg park... 🙁 Pensez-vous que la saison est bonne pour faire du camping?n'est ce pas une saison de pluies? Quelle est la partie du Kruger la plus intéressante?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et votre aide.
Anne
Que pensez-vous des chutes Sainte-Ursule au Québec? English translation pending
Bonjour...
Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations sur cet endroit...
J'avais pensé y faire une petite balade en raquette de deux, trois heures...Comme c'est quasi sur le chemin entre montréal et Shawingan, ca ferait une étape sympa, si toute fois ca vaut le coup...
D'après vous..?😛
Visite de la réserve faunique de Matane (Québec) English translation pending
Bonjour,
Je pensais avoir bouclé mon circuit pour l'été 2011 mais voilà que je découvre un endroit qui a l'air pas mal à visiter et pas si éloigné de ma route.
Il s'agit de la RESERVE FAUNIQUE DE MATANE avec d'après ce que j'ai lu, pas mal d'orignaux à y croiser ! Comme nous serions bien heureux si nous arrivions à voir quelques élans d'Amérique (c'est comme ça que l'on dit chez nous), j'aimerais savoir si le détour par ce parc vaut le coup ?
Cela me ferait sans doute sacrifier une après midi de balade au parc du BIC (mais sauf erreur de ma part, il me semble qu'il n'y ait pas grand chose à observer là bas à part oiseaux et phoques...)
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui connaissent et ont déjà vu ces 2 parcs.
Merci d'avance et bonne année à tous !
Je pensais avoir bouclé mon circuit pour l'été 2011 mais voilà que je découvre un endroit qui a l'air pas mal à visiter et pas si éloigné de ma route.
Il s'agit de la RESERVE FAUNIQUE DE MATANE avec d'après ce que j'ai lu, pas mal d'orignaux à y croiser ! Comme nous serions bien heureux si nous arrivions à voir quelques élans d'Amérique (c'est comme ça que l'on dit chez nous), j'aimerais savoir si le détour par ce parc vaut le coup ?
Cela me ferait sans doute sacrifier une après midi de balade au parc du BIC (mais sauf erreur de ma part, il me semble qu'il n'y ait pas grand chose à observer là bas à part oiseaux et phoques...)
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui connaissent et ont déjà vu ces 2 parcs.
Merci d'avance et bonne année à tous !
Comment passer du Brésil jusqu'à Cayenne en Guyane? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte voyager au mois de février 2011 depuis Buenos Aires jusqu'au nord du Brésil en longeant la merveilleuse côte brésilienne. La première question est donc la suivante : que ne dois-je manquer à aucun prix (plages, îles, villages...)?
Un point plus épineux maintenant qui est le suivant : sachant que les vols de retour vers la France sont bien moins onéreux depuis Cayenne, j'aimerais connaître les différentes possibilités d'accès (et les moins coûteuses évidemment) depuis le nord du Brésil (Natal, Fortaleza, São Luis ou encore Belém) jusqu'à Cayenne. Les cartes laissent à penser qu'entre Belém et Macapa il n'y a rien d'autre que l'Amazonie : quels sont les moyens de la traverser?
Merci par avance pour vos réponses et bon vent à tous!
Pierre
Je compte voyager au mois de février 2011 depuis Buenos Aires jusqu'au nord du Brésil en longeant la merveilleuse côte brésilienne. La première question est donc la suivante : que ne dois-je manquer à aucun prix (plages, îles, villages...)?
Un point plus épineux maintenant qui est le suivant : sachant que les vols de retour vers la France sont bien moins onéreux depuis Cayenne, j'aimerais connaître les différentes possibilités d'accès (et les moins coûteuses évidemment) depuis le nord du Brésil (Natal, Fortaleza, São Luis ou encore Belém) jusqu'à Cayenne. Les cartes laissent à penser qu'entre Belém et Macapa il n'y a rien d'autre que l'Amazonie : quels sont les moyens de la traverser?
Merci par avance pour vos réponses et bon vent à tous!
Pierre
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud pour cinq semaines cet été? English translation pending
Après avoir préparer deux voyages au Japon et en Malaisie grâce aux ressources inépuisables de ce forum, je reviens pour la préparation d'un premier voyage en Afrique Australe pour moi et ma copine.
Nous partirions 5 semaines ce qui nous permettrait de faire pas mal de choses. Comme j'ai les yeux plus gros que le ventre et que les posts de Simba, Vinnylove et quelques autres m'ont terriblement donné envie, j'ai fait une première ébauche qui contient beaucoup de choses ... J'espère que vous pourrez m'éclairer ...
Le principe est le même que celui d'autres voyages que nous avons faits avec ma copine, à savoir que nous ne cherchons pas forcément à éviter les longues distances mais nous tenons une fois quelque part à prendre notre temps.
Voilà cette première ébauche (je met le nombre de nuits prévues à chaque fois, je préfère au nombre de jours) :
Arrivée à Johannesburg et départ de suite Pilanesberg 3 Etape vers Upington 1 Kgalagadi 4 Augrabies 2 Springbok 1 Cederberg 1 Table Mountain 1 Hermanus 1 De Hoop 2 Tsitsikamma 2 Addo 2 Etape vers Drakensberg 1 Drakenseberg 3 (golden Gate et Royal Natal) Hluhluwe Imofozi 3 St Lucia 2 Swaziland ou autre étape 1 Kruger 5 Blyde Canyon 1 Une nuit de sécurité pour la veille du départ
J'arrive à un total de 37 nuits sur place ... je ne sais pas trop si ça sera faisable mais avec un peu de chance peut-être ...
Je pense que le plus sage serait de lâcher le Kalahari et les Augrabies mais ça me fait trop mal au coeur ... J'ai vu qu'il existait des liaisons intérieures en avion mais je trouve ça franchement excessif (rien trouvé à moins de 200 euros par personne) ... mais je me trompe peut-être
J'attends vos avis ...
Arrivée à Johannesburg et départ de suite Pilanesberg 3 Etape vers Upington 1 Kgalagadi 4 Augrabies 2 Springbok 1 Cederberg 1 Table Mountain 1 Hermanus 1 De Hoop 2 Tsitsikamma 2 Addo 2 Etape vers Drakensberg 1 Drakenseberg 3 (golden Gate et Royal Natal) Hluhluwe Imofozi 3 St Lucia 2 Swaziland ou autre étape 1 Kruger 5 Blyde Canyon 1 Une nuit de sécurité pour la veille du départ
J'arrive à un total de 37 nuits sur place ... je ne sais pas trop si ça sera faisable mais avec un peu de chance peut-être ...
Je pense que le plus sage serait de lâcher le Kalahari et les Augrabies mais ça me fait trop mal au coeur ... J'ai vu qu'il existait des liaisons intérieures en avion mais je trouve ça franchement excessif (rien trouvé à moins de 200 euros par personne) ... mais je me trompe peut-être
J'attends vos avis ...
Surf de Salvador à Sao Luis? (Brésil) English translation pending
Salut les rois de la glisse 😎
je pars les mois de janvier et février prochain au brazil. on bougera en bus de salvador à sao luis avec ma copine.
j'ai deja fais pas mal de trip surf (indo, maroc, mexique ...) mais j'avoue avoir du mal à trouver les bonnes infos pour celui la.
j'ai bien l'intention d'aller faire un tour vers natal mais si vous avez des plans pour surfer de bonnes vagues sur cet itinéraire je suis preneur !
pour noronha n'est pas à porté de mon budget. Je me demandais si itacaré vaut vraiment la peine ? j'ai l'impression que c'est plutot des vagues pour débutants ???
merci bcp ciao, dubi
j'ai deja fais pas mal de trip surf (indo, maroc, mexique ...) mais j'avoue avoir du mal à trouver les bonnes infos pour celui la.
j'ai bien l'intention d'aller faire un tour vers natal mais si vous avez des plans pour surfer de bonnes vagues sur cet itinéraire je suis preneur !
pour noronha n'est pas à porté de mon budget. Je me demandais si itacaré vaut vraiment la peine ? j'ai l'impression que c'est plutot des vagues pour débutants ???
merci bcp ciao, dubi
Visiter le barrage d'Itaipu et Ciudad del Este (Paraguay) English translation pending
3 nuits à Foz d'Iguaçu (Brésil) - Conseils et bons plans (bus !) pour visiter le barrage de ITAIPU et un 1/2 journée à Ciudad des Este (Paraguay) !
Merci
Durée d'un voyage dans Nordest du Brésil en transports locaux? English translation pending
Combien de jours faut il prévoir pour effectuer un voyage avec les transports locaux de salvador de Bahia a foraleza par la cote en s'arretant 2 ou 3 jours dans les sites les plus interessants (Recife Olinda .......)
merci