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Seule à Madagascar cet été English translation pending
by Fleur54 · 2009-05-28 · 23 replies
Bonjour,

Je compte partir un mois à madagascar cet été (fin juillet à mi-aout), pour allé dans une association. Je pars seule... Cela me fait un peu peur. Si quelqu'un a des infos, des conseils ou même si quelqu'un y va à cette période ...

Merci de m'aidé a préparer tous ça...
Sainte-Marie de Madagascar: problème de retrait d'argent dans les distributeurs (26 mai 2009) English translation pending
by Tapayo · 2009-05-26 · 12 replies
Bonjour, pour ceux viennent à ste-Marie dans les jours prochains: il n'y a que deux banques sur l'île, la BOA et la BFV-SG. Actuellement à la BOA, on ne peut pas retirer du liquide avec sa carte visa au comptoir et le distributeur ne marche pas depuis plusieurs jours. A la BFV-SG, le TPE de comptoir est en panne depuis un moment, au distibuteur, 300 000 ariary maximum. Ils ne savent pas quand ce sera réparé. Prévoyez donc du cash ou changez à Tana, où vous aurez un meilleur taux. Sinon, beau temps en général, quelques averses san splus, température idéale. attend les baleines d'ici peu. Tapayo
Itinéraire pour un court séjour en Équateur? English translation pending
by PBMontreal · 2009-05-03 · 5 replies
Bonjour,

Je prévoie partir en Équateur seul au début du mois de juin pour 8 à 10 jours. Je veux faire un petit voyage authentique et enrichissant.

Je vais arriver par Quito et repartir par Quito ou Guayaquil. Mon intention est de partir de Quito et de descendre vers le sud jusqu'à Cuenca. J'aimerais visiter des villages et villes typiques et éviter les attractions trop touristiques.

Quels sont les incontournables pour ce type de voyage? Quelqu'un a-t-il déjà fait ou prévoie-t-il faire un circuit semblable?

Merci de vos suggestions.
Visites pour une semaine à Tunis English translation pending
by Bourret · 2009-05-01 · 4 replies
Bonjour, je serai en tunisie avec ma femme, a tunis, du 5 au 11 mai et jaimerais savoir que'est-ce qui est a ne pas manquer dans la ville de tunis. Nous serons a Tunis Carthage et sommes a pieds donc nous voudrions savoir moi et ma femme ou aller pour prendre du bon temps!

Est-ce que les moyens de transport sont chers? est assez chaud pour la plage?

Merci a vous!
Stage de six semaines au Bénin (vers Allada): endroits à visiter? English translation pending
by Titecouenne · 2009-04-19 · 4 replies
Bonjour,

Comme indiqué dans le titre je pars 6 semaines en stage au Bénin, et je souhaiterais avoir des conseils sur les endroits à visiter absolument durant les week-ends. J'aimerais savoir comment est l'accès aux cybercafés? et combien ça coûte à peu près pour 1-2h?

Merci beaucoup et bonne journée

Tite Couenne
Vietnam: hébergements à Ba Be et Pac Ngoi? English translation pending
by Astewart · 2009-04-06 · 6 replies
Bonjour,

je me rends dans le parc national de Ba Be avec mon épouse fin mai et je cherche un hébergement pour 5 nuits. Avez-vous des contacts à me recommander chez l'habitant ? Dans ce cas, ai-je besoin de réserver à l'avance ou suffit-il de se présenter en arrivant ? Quel est le prix ?

J'ai également lu qu'il y avait une guest house à Pac Ngoi ? Est-ce différent ou la même chose que l'hotel gouvernemental du parc de Ba Be ? Avez-vous expérimenter cette guesthouse ?

Merci
Voyage photographique sur Madagascar English translation pending
by Gevehi · 2009-03-27 · 14 replies
Bonjour, j'aimerais, à travers ce fil vous faire partager des moments, des atmosphères, des paysages et surtout des rencontres que j'ai pu avoir au travers de 3 voyages à Madagascar en 2004, 2007 et 2008. Puisse ces photos motiver de futurs voyageurs à aller dans cette merveilleuse ile ou rappeller à ceux qui connaissent dèjà d'inoubliables souvenirs. Ma démarche sera la suivante : poster des photos régions par régions. Ne manquera malheureusement qu'une partie de la cote Est que je n'ai pas encore faite. Voila bonne visite. Je commence donc par Tana. 1. la cathédrale 2. les jardins haut des escaliers 3. le lac anosy 4. station taxis à Analakely 5.6.7. marché Analakely 8.9.10.11. la cuisson des briques aux environs de Tana 12. Un des nombreux sourires Malgaches. Prochaine destination Antsirabe. A+
Histoire de l'alimentation en Thaïlande English translation pending
by Kybuto · 2009-03-25 · 8 replies
Bonjour, Je fais actuellement un dossier sur l''alimentation thai (je suis dans une école de commerce spécialisé dans le tourisme). Cela dit, je ne recherche pas des recettes ou des noms d'aliments. Je cherche en fait des infos sur la culture et la façon de manger même; par exemple, comment se présente un banquet "traditionnel", quels sont les types de plats forcément présent, quels sont les habitudes alimentaires développées au cours des siècles (pourquoi mange-t-on certains plats avec une cuillère? d'ou est ce que ca vient?). Je souhaite aussi savoir comment ont évolué (et évolue) les comportements alimentaires des thailandais. J'ai cherché dans pas mal de livre, mais la plupart (même les livres anglais et américains) parle principalement de recette de cuisine et non des habitudes alimentaires et de la tradition alimentaire... Si quelqu'un a des infos sur ce domaine, finalement culturel et profond, je suis preneur ! En vous remerciant par avance,
Madagascar: y aller en juin (situation politique)? English translation pending
by Yoyo3600 · 2009-03-18 · 16 replies
Nous devions partir sur Madagacsar au mois de Juin prochain. Au vu des derniers événements, nous pensions changer de destination ! Mais là, le calme à l'air de revenir sur la grande Ile !

Qu'en pensez-vous ? Peut-on tranquillement prendre nos billets ? Ou faut-il attendre l'année prochaine pour partir dans ce magnifique pays ?

Merci.
Sénégal, Mali, Burkina Faso, lequel choisir? English translation pending
by Simwood · 2009-03-06 · 26 replies
Bonjour à tous, J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO). Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous. Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc.... Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule. Merci d'avance pour vos réponses.
Je viens de rentrer de Madagascar (3 mars 2009) English translation pending
by Goodwil · 2009-03-03 · 67 replies
Le Jour ou je suis arrivé, c'était le fameux samedi des émeutes sur TANA avec des morts à la clef.(28 personnes qu'ils passent en boucles à la télé avant de les inhumer)... J'ai passé une nuit de transit sur Tana aux alentours de l'aéroport à cause du décallage des vols dû au couvre feu. J'ai pris un avion pour Ste Marie le lendemain et tout s'est bien passé.

A première vue je dirai que l'on ne ressent pas vraiment la crise et les tensions tant que l'on ne met pas les pieds dans le centre de la capitale.Les malgaches en ont assez de ces histoires et tentent de s'en détacher le plus souvent pour garder le sourire et leur indéniable sympathie.En revanche les discours que l'on entend sont comme les infos d'un journaliste, à vérifier...On entend même que air MADA est au bord du dépot de bilan, alors que c'est un problème de direction apparememnt (directeur allemand qui se fait virer..) qu'ils vont licencier bref à verifier. Que corsair et air france ne dépose plus sur Tana mais direct sur nosy be et après verif c'est faux etc...

Ce qui est sur c'est que mon séjour sur Ste Marie a été magnifique même s'il est vrai que là, les effets de la crise se font ressentir. A la déscente de l'avion 10 touristes à tous casser et sur l'ile c'est désert.Je suis allé sur l'île aux nattes et tout est quasiment fermé (exepté le manigori et chez régine..) et je me suis retrouvé comme robinson sur une île déserte. Mes deux filles ont apprécié mais il est vrai que les malgaches de l'ile souffrent car quand il n'y a pas de touristes, il n'y a pas de pourboires, pas de courses en taxi, pas de loc de moto, pas de souvenirs achetés, pas de travail dans les hotels puisqu'ils ferment les uns après les autres faute d'affluence. C'est vrai que c'est la période la plus creuse (cyclones et pluie mais moi rien vu) mais pour avoir discuter avec plusieurs hoteliers, 2009 ne s'annonce pas bien. La crise mondiale appuyé à la crise locale va être désastreuse et plonger le tourisme comme en 2002. Apparement les locaux disent que c'est un cycle qui revient tous les 5 ans. C'est vraiment dommage car c'est un pays qui ne demande qu' a être visité, c'est magnifique et authentique et j'y retournerai. Le peuple quand à lui est généreux alors qu'il n'a rien, et toujours prêt à engager une conversation. Alors faites comme moi ne baissez pas les bras et allez y même si les infos donnent parfois des frissons, bravez les, et partez, vous n'en serez que gagnant. De toute façon, vu l'ambiance en France ça ne peut qu'être que mieux je vous l'assure, c'est le retour qui est dur.....Je suis partis avec femme et enfants (6 et 9 ans) et je n'ai ressenti que du bonheur....
Hygiène et propreté en Algérie English translation pending
by Chllam05 · 2009-02-22 · 18 replies
Bonjour tlmd, Je viens de lire certains articles parlant de la propreté en Algérie, et qu'ils se sont fixés dessous si comme les touristes venaient pour visiter nos toilettes, de toutes façons nous y vivons sans difficultés et nous sommes en très bonne santé. Je dirais que l’Algérie dispose de différentes classes d'hôtels aussi un très beau pays à découvrir surtout le sud (Sahara). Je suis convaincu qu’après votre visite vous aurez une autre idée de l’Algérie et de l’algérien.
Itinéraire et visas pour l'Asie Centrale depuis l'Asie du Sud-Est English translation pending
by Anhtuan · 2009-02-18 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je projette de rentrer en France depuis le Yunnan, en trois mois, à compter d'avril prochain, en passant par l'Asie centrale.

Idéalement, je souhaiterai passer au Kyrgistan depuis Kashgar; puis passer en Ouzbékistan. Depuis Samarkand, je ne sais ce qui est le mieux et/ou le plus réalisable. Remonter vers le Kazakhstan et prendre un train pour Kiev après obtention d'un visa de transit russe? Ou descendre au Turkménistan et ensuite se diriger vers la Turquie, via l'Iran ou l'Azerbaijan-Arménie? Sauriez-vous comment et sous quels délais obtenir les sésames pour le Kyrgystan et l'Ouzbékistan depuis le Myanmar, le Vietnam ou la Chine? Depuis Samarkand, suggérez vous la route nord au sud? Et quid de l'obtention des visas dans ce cas?

Je suis navré de poser des questions si vagues et vastes, mais vu les probables problèmes de visa, je préfère ne pas exclure d'itinéraire.

Merci beaucoup de vos lumières et conseils
Séjour à Madagascar: quelles villes et régions les plus intéressantes à visiter? English translation pending
by Flandrin · 2009-02-17 · 18 replies
Je compte visiter mada sur 1 mois ou 2 hiver 2009. quelqu'un peut t'il me dire quelles villes et quelles régions sont les plus intéressante a visiter et est t'il facile de trouvé des hébergements et a quelle prix . je suis jeunne retraitè de 57 ans et je part seul si quelqu'un et interessée par mon projet il me contact Patrick

tizon27@orange.fr
Retour d'un trek au lac Babe (nord du Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-01-30 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

Il y a quelque temps, j'ai publie une "Grand tour du Vietnam de l'est" ou j'ai inclus le lac Babe, endroit magique s'il en est; je viens d'y retourner (2 fois en 1 mois!), y compris pour faire un trekking d'enfer en plein Moyen Age (a 5-6h de route de Hanoi, et aussi extra que Sapa -plus, sans aucun touriste!). Donc, voila le topo, avec les infos pour y aller en bus publics et les tuyaux pour le trekking:

LE LAC BABE

Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun interêt : Po Lu.

Y ALLER

Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoi-Babe-Hanoi, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :

- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoi-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoi, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra. La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Les guides Lonely Planet et Co, toujours aussi précis dans leurs explications, vous disent qu’il y a des hôtels à Cho Ra; oubliez, c’est a 17 km du lac et le seul moyen d’aller sur le lac, ce sont les moto-taxis a 70 000 dong aller simple (beaucoup plus si vous ne savez pas négocier). De Cho Ra, prendre la petite route direction Babe, descendre la montagne, et s’arrêter à Pac Ngoi, village Tay plein de charme où passer d’excellentes nuits. Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don) (sale manie vietnamienne d’avoir des villes avec 2 noms, changeant selon les panneaux aussi bien que les cartes, d’où nécessité de connaître les 2). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoi.

En bus public, c’est compliqué. A l’ aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connection Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong). Au retour, un minibus passe à Pac Ngoi à 7h30 (70 000 dong) et vous emmène à Bac Kan où vous prenez le bus pour Hanoi.

OU DORMIR ET MANGER

A Po Lu, nombreuses guesthouses (Ngha Ngi) pour ceux qui ne veulent pas vivre chez l’habitant (ils ont tort!).

Chez les Thais a Pac Ngoi. Les villageois vous reçoivent chez eux pour 50 000- 60 000 dongs (petits déjeuners 20 000, dîners 60 000-80 000). Pac Ngoi a son propre embarcadère. Je suis resté à la Maison Duy Tho, la dernière du village (tel. 09-19-86-82-35). Patrons super sympas baragouinant quelques mots d’anglais et français (le patron est tout fier de vs montrer ses cartes postales de Paris et, tenez-vous bien, un calendrier des Postes de Tours, où je suis né; la surprise!), lits avec matelas (et non nattes en bambou). Surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me suis vraiment régalé pendant 3 jours. Bicyclettes gratuites. Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.

QUOI VOIR

Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous remontez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région (essayer ses saucisses fumées ; divines !).

POUR LES AVENTURIERS

Ca faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :

1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Direction : le village Dao de Cao Truong. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 028 122 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix), donc, amenez votre bière -et votre cafè/sucre aussi, il y en a ou pas, tous ces gens étant très pauvres et les touristes rarissimes.

2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; vous leur demandez à manger (50 000 dong fera l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi.

3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thais, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thè –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. vous allez arriver dans une grande vallee; prendre le chemin plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes ; on grimpe les falaises en biais en pleine jungle pour passer une sorte de petit col franchissant les falaises dominant la riviere, mais ATTENTION, la descente sur la rivière est terrible, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVE AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !

VOILA!!!!!!
Recherche association humanitaire à Madagascar English translation pending
by Ade44 · 2009-01-20 · 8 replies
Bonjour,

je me présente je suis étudiante infirmière au CHU de Nantes et j'aimerais en novembre prochain effectuer un stage de type humanitaire sur Madagascar pendant 1 mois. Nous sommes un groupe de 7 étudiants très motivés pour cette destination et nous serions plus particulièrement intéressés pour avoir une action de prévention, d'éducation et/ ou de soins par rapport aux maladies propre du pays (SIDA, paludisme, ...)

Malheureusement il est très difficile de trouver des contacts d'asso, de dispensaires ou d'hôpitaux qui pourraient nous accueillir pendant ce temps. Avez- vous des pistes?? Le temps passe et notre projet est à rendre dans peu de temps..

en vous remercient.
Nosy Be ou Sainte-Marie pour un voyage de noces en mai-juin? (Madagascar) English translation pending
by Poupinette33 · 2008-12-29 · 19 replies
Bonjour,

J'arrive avec ma future femme (enfin elle sera ma femme à ce moment là !) en voyage de noces à Madagascar à partir de fin mai pour 3 ou 4 semaines (au passage, si vous avez des tuyaux pour convaincre un patron de laisser 4 semaines de congés consécutifs...). Bref, nous voudrions commencer par un peu de plage et de glandouille assortis d'un soupçon de plongée avant de nous aventurer sur la grande ile. En parcourant le forum, il semblerait que Sainte marie soit plus calme et plus préservée que Nosy be. Cependant, j'ai regardé la météo sur les deux îles et à Nosy be, il fait beau presque tout le temps �� cette époque et à sainte marie, il pleut un jour sur deux. Est-ce que la pluie à sainte marie est du type pluie tropicale qui dure 30 minutes tous les jours auquel cas, ça n'empêche pas de profiter des plages ou est-ce plutôt une pluie qui dure toute la journée auquel cas, Nosy be semblerait plus appropriée. On parle beaucoup de la plongée à Nosy be, qu'en est-il de sainte marie ? (on n'est pas difficiles : on n'a pas encore plongé dans notre vie alors il y a de bonnes chances que si on voit quelques poissons colorés, on sera contents !!).

Merci d'avance pour vos commentaires,

Sylvain
Route de la soie à vélo: passage Samarcande (Ouzbékhistan) - Kashgar (Chine)? English translation pending
by Gras · 2008-12-07 · 9 replies
Bonjour tout le monde!! Je compte faire en vélo le coeur de la route de la soie cad Khiva Boukhara Samarcande Kashgar Est ce que je dois passer par le Tajikistan pour aller à Osh ou bien est ce qu il est mieux de faire qlq kilometres de plus et passer par Tachkent??

ciao merci de m'éclairer
Cambodge: un tourisme d'extension? Idées d'itinéraires English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-12-07 · 84 replies
Que je ne vous cache rien ou presque! 😉 Je suis un inconditionnel du Cambodge ...L'histoire de ce peuple Khmer m'a ému et sa réalité présente me touche .

Je m'attache, à essayer de l'aider, entre autres en le faisant connaître ...C'est pourquoi, je m'insurge contre le tourisme d'extension, un simple bond vers ANGKOR et Phnom Penh, en provenance de Thailande ou du Vietnam...et basta! Dommage!!! J'ai appris qu'en moyenne, les touristes passent seulement 2, 5 jours au Cambodge...Pour moi, tout simplement incroyable !

Cependant s'insurger est vain, si ce n'est suivi d'une démonstration !

Je vais donc vous proposer aujourd'hui, deux idées d'itinéraires. Ils sont particulièrement adapté, globalement à la période de mousson à la période de mousson, mais peuvent être effectués toute l'année.

DEUX semaines aux alentours de PHNOM PENH !

Passons les trois premiers jours sur PNH...

Puis visitons autour, mais pas trop loin:

J4 Cheung ek et Kien Svay (et notamment le village des peintres) J5 Phnom Chisor, J6 Le zoo de tamau ..suite à mon dernier séjour, je ne conseille plus ce site J7 Angkor borei et le Phnom DA

Après avoir vu le secteur Sud, allons voir le nord:

J8 Et J9 :visite de l'ile de la soie et ballades en vélo J10 :Visite de l'ile de l'argent et de Oudong J11:Visite du Phnom Brasat, prasat Tomea sothea, le Phnom baset et une ballade à cheval! j12 :Ba Phnom en passant par Prey Veng J13 :Journée sur la plage de Koh Dach (en basses eaux= 6 mois)

Au cours de ces visites, nous pourrions aussi prendre en compte l'aspect social:

Allons visiter une usine, un orphelinat, un centre de santé... Peut être, passer une nuit chez l'habitant dans le Kirirom aussi ...En fait, deux semaines ne nous suffiront pas car nous pouvons aussi nous enfoncer dans la campagne sur la rive EST du mekong, voir les champs de manguiers, de bananiers, voir le tissage des nattes végétales, nous rendre au Vihear Sour ...

Pensez vous toujours que PNH et ses environs ne méritent que deux ou trois jours ?!

Un dernier mot, je n'ai rien à voir avec une agence de tourisme...Tout est réalisable par soi même et l'aide des locaux. Il est à 30 klm de PHNOM PENH, des endroits ou les enfants ne savent même pas dire HELLO, mais croyez moi, ils sont tout aussi sympa !

Itinéraire 2 : Deux semaines, autour du Tonlé Sap

J-1 Prenons la nationale 6, au départ de Phnom Penh et arrêtons nous à Kompong Tom le but de cet arrêt, est d'aller voir le site pré angkorien du Sambor Prey kuk ...une demi journée suffira au voyageur prèssè, mais si la conception du séjour est de rencontrer la nature et les gens, dans des endroits isolés et non encore touristiques, et que des vestiges sont néanmoins un des axes de la ballade, sachez qu'entre Skun et Kompong Tom, les itinéraires de découvertes ne manquent pas !

J-2 Départ et arrivée sur Siem Reap : Le séjour doit être d'au moins quatre jours dont trois consacrés aux seuls temples (J-3, 4, 5, 6). Je ne développe pas ce séjour, les informations étant très abondantes :un mot, MAGIQUE!

J-7 Départ pour Battambang , en bateau sur la rivière Sangkea (environ :7h)

J-8 Vous n'aurez que l'embarras du choix : une visite au sud avec pour objectif, le temple de Banone tout en profitant d'une nature ombragée et éventuellement revenir avec le "bamboo train" ou bien aller au Nord sur la route de Pailin voir le Phnom Sampeou, ou vous verrez non seulement des grottes sanctuaires boudhique mais un horizon sympa car vous êtes sur une colline qui domine la plaine...Il existe d'autres possibilités de promenade !

J-9 Dimanche uniquement Battambang-Pursat (en train) si non en bus, visite de cette ville au parfum balzacien, possibilité de s'intérresser au travail du marbre.

J-10 Soit de Pursat ou de Krakor , visiter le village flottant de kompong luong, l'absence de touristes (mais Gh, assez sommaire) permet d'aller au contact des habitants de ce village d'ethnie vietnamienne.

J-11 Kompong Chnang , se ballader en suivant l'inspiration du moment, s'intérresser au travail des potiers!

J-12 Retour PNH!

AH..le compte n'y est pas !...C' est, bien sûr volontaire de ma part...Les trois jours peuvent se ventiler de plusieurs manières .Dés qu'il sera possible de se rendre au Phrea Vihear, ce sera un objectif principal ...Il est possible de garder une journée supplémentaire sur Siem Reap (la forêt innondée)..Et comme je l'ai laissé entendre, une journée de mieux sur Battambang et une autre consacrée à la portion du trajet Skun -kompong tom...Clôtureront agréablement nos deux semaines!

Suis je en train de convaincre les sceptiques que le Cambodge est une destination à part entière ?

D'autres itinéraires suivront ... A vous lire ...

SUITE ...

Itinéraire 3 : 15 jours sur le littoral d' EST en OUEST !

J-1 Nous allons prendre la nationale 2 et aller jusqu'à Takeo, de là nous nous rendrons en bateau, jusqu'à Angkor Borei et Phnom da

J-2 Soit, nous rejoignons Kep en bus, soit nous trouvons un véhicule personnel afin de pouvoir nous arrêter le long de la départementale 31 J-3 En face de Kep :L'ile au lapin Koh tonsay J-4 Direction "secret beach" et en profiter pour en quelques heures aller voir Kompong Trach dont on pense que le site est à l'origine de l'histoire de "Simbad le marin" J-5 Pourquoi pas une marche dans le parc naturel et une visite dans une exploitation poivrière. Avant de partir n(oubliez pas de gouter le crabe au poivre vert)

J-6 Kampot: visite de la ville sans oublier le village des pêcheurs Cham J-7 Visite du Bokor: si elle est possible ...

J-8 nous arrivons à Sihanoukville, visite de la ville, du port J-9 entre ses diverses plages (ochenteal, ostres...), et celle du le parc national de Ream et deux ou trois jours passés sur les iles de koh rong et de koh rong samloen J-15 Retour sur PNH

Le séjour peut se poursuivre en se rendant sur l'île royale: koh sdach et koh kong city d'où il est possible, de pénétrer dans les mangroves, mais aussi des îles, sans aucune structure touristique :koh kapik par exemple ou plus simplement aller passer une journée sur la plage de baklong.

Suite

Un itinéraire d'environ 30 ans

On ne peut voyager au CAMBODGE, sans avoir à l'esprit que le pays sort tout juste d'un drame ...

Il ne faut pas voir ce pays, seulement avec les yeux mais aussi avec le coeur (même si cette règle est pour moi générale, elle prends plus particulièrement son sens dans ce territoire khmer)

Je vous invite à un clic :
http://www.boston.com/...ts_war_tribunal.html
Retour de Madagascar: de Diego à Tananarive par la côte est English translation pending
by Cannelle2008 · 2008-11-20 · 10 replies
Bonjour à tous Un seul mot pour résumer:Merveilleux Tana -Diego en avion car en sens inverse, j'avais peur de zapper cette magnifique baie, alors que c'était un de mes buts. Diego, 10 jours sans jamais me lasser/la ville, plutôt surréaliste avec le vestige de son passé coloniale, emprunt de nostalgie..., la Montagne des français, elle aussi à l'abandon mais une vue exceptionnelle sur la Baie de Diégo que je chérissais;La Montagne d'ambre, forêt tropicale intéressante avec toutes ses essences et quelques lémures;la mer d'émeraude, une journée inoubliable pour la beauté du site, la baignade ds ce lagon émeraude et l'excellent repas préparée par l'expédition;Les tsingys rouges, canyons majestueux avec des dégradées de couleurs époustouflants, la magie de dame nature mérite vraiment le détour malgré les 4 h de piste aller retour pour y accéder, qui en faite ne sont que du bonheur pour les paysages traversées;Ramena, ce petit village de pêcheurs ou l'on peut rencontrer facilement les habitants et surtout les anciens pour nous parler de leur vie et du passé coloniale;les 3 baies, à faire à pied en se faisant déposer à la baie de Sakkalavas, pour arriver à Ramena;seule en communion avec le soleil, l'océan, la nature... L'ankarana:arrêt chez Aurélien, superbe rando avec Laurier, 2 en 1 et un départ à 6h du matin pour découvrir les tsingys, qui sont vraiment superbes et de plus une foret très riche et intéressante à ne pas louper Ambilobé-Vohémar 11h30 de taxi brousse, malgré la difficulté, ce ne fut que du bonheur, pour les paysages (164kms de piste) Vohémar -Sambava puis Andapa, que de la belle route.Parc de Marojejy, très bien entretenue et sauvegarder, belle fort tropicale pluviale et de plus, on peut dormir ds des bungalows en immersion totale ds la nature.A Sambava, visite d'une cocoterai intéressante à moto... Sambava-Antalaha, belle route pour arriver ds la capitale de la vanille. Antalaha- Maroentsetra en avion car le récit de certains trekkeurs m'ont fait peur:pluie, boue sangsue, puce des sables sous les pieds m'ont quelques peu dissuadé. Maroentsetra-Soniera-ivongo:2 jours et 2 nuits en brousse, inoubliable pour la difficultés mais encore plus pour l'authenticité des paysages et de la vie tout au long de ce parcours.Sans aucun doute, je repars demain si cela devait être...Pont d'un autre siècle, bacs multiples, piste défoncée mais que c'était beau... Ste Marie, sans plus.L'ile aux Nattes, repos, baignade ds un lagon superbe... route vers Mahambo, puis Tamatave, ville animée par son activité portuaire et malgré tout a un certain charme Andasibé, petit village avec sa belle gare et ses maisons à étage tout en bois.Une atmosphère particulière.....et son parc avec le plus grand des lémures:l'indri En route pour Tana et fin de mon périple.A noter tous les jacarandas en fleurs qui illuminent cette ville si pittoresque ou règne pas mal d'insécurité. Bonne découverte et suis à votre disposition pour tous renseignements Marie Claude
Retour de trois semaines à Madagascar English translation pending
by Nolivier · 2008-11-10 · 5 replies
Bonjour,

Nous revenons de trois semaines de Madagascar avec mon amie. Je tenais à remercier les contributeurs de ce forum qui nous ont bien aidé à préparer le voyage et histoire d'amener une petite contribution pour les personnes qui préparent à leur tour un voyage, voici quelques infos sur le déroulement de notre périple. J'ai séparé en deux fils mon texte, parce qu'en fait il y a pas mal de texte, j'espère que ça restera "lisible"!

Pour info, nous avions juste pris notre A/R en avion, et tout le reste nous l'avons goupillé sur place, au gré de nos rencontres et de nos envies. Le pays se prete vraiment à ce genre de voyage en indépendant avec le sac à dos. Nos trois semaines nous ont donné un premier aperçu du pays, et d'autres séjours devraient suivre car la beauté et la variété des paysages ainsi que l'accueil et le contact avec les malgaches invitent à revenir.

Tana : Sakamanga : très bien, presque un musée avec toutes les pièces/sculptures, outils exposés dans les couleurs et chambres de l'hotel. Chambres propres et bien aménagées, l'hôtel est bien situé pour des balades à pieds dans Tana. Accueil à la réception assez minimal, pas trop de bons conseils pour visiter la ville. Le resto est très bien, notamment le foie gras. Pour la première nuit, chambre à 80 000Ar, puis pour notre deuxième séjour sur Tana, chambre à 35 000Ar. Important de réserver.

Fianar : nous avons beaucoup aimé cette ville et l'atmosphère qui y règne. Sur les conseils de Bérénice (de Ialastara), nous avons dormi à Peniala, une ancienne maison restaurée dans la haute ville. Quartier très calme et très joli, vue extraordinaire depuis les chambres, maison avec beaucoup de caractère, Marco le gérant très gentil et toujours là pour régler les ptits problèmes, 35 000Ar la nuit. Assurément un des meilleurs endroits ou nous avons dormi. Nous avons mangé au Panda, chez Dom, au Cotsoyanis et au Relax. Que des bonnes adresses, notre préférée est chez Dom (tournedos rossini, humm un délice). Sur place, nous avons fait appel à l'agence Sudmadatrek pour 7 jours. Le gérant, Tiana, est très sympa, connait très bien son sujet, et l'accueil chez lui (enfin dans son bureau) est très chaleureux. A noter quand même un 1er chauffeur plutôt catastrophique, recruté "à la légère" par Tiana. Au bout d'une demie journée nous avons contacté Tiana pour changer, le second chauffeur, Lanto, était très bien. Au niveau des prix, 50€ par personne et par jour. Tiana pas avare en bons plans à Fianar et ailleurs. Au final plutôt satisfait, la mauvaise note venant du 1er chauffeur.

Manakara : Parthenay Club : 40 000Ar pour bungalow double, 20 000Ar pour deux lits dans un « dortoir » de 4. Jardin sympa, vue sur mer, bons repas au restaurant. Il parait que la gérante est insupportable, j’ai eu affaire à elle 5 minutes pour récupérer des affaires mises dans le coffre, et rien à signaler !

Ranomafana : Hoyel Manja : Adresse bof, il me semble 40 000Ar pour le bungalow, vue moyenne, restaurant correct, je pense qu’il y a meilleure adresse dans la gamme de prix dans le coin.

Ranohira : Chez Alice : cadre superbe, à l’écart de la ville avec une vue splendide sur le massif de l’Isalo. Bungalow à rafraichir mais correct, à signaler que d’autres avaient l’air plus récents et mieux entretenus. Menu à 18 000Ar pour le soir, c’était bon. Alice n’était pas là le soir ou on a couché la bas, apparemment une sacré nana. Une bonne adresse.

Ambalavao : Tsienimparihy : bien situé, dans le centre en face du marché, mais chambre moyenne et immeuble plutôt moche. Restaurant moyen. Par contre bon petit déjeuner (il y a une boulangerie dans l’hotel).

Ile aux nattes (Sainte marie) : Ylang village : bof, pas trop d’accueil, salle de restaurant pas génial, bungalow un peu négligé. 60 000Ar avec les ptits dej, ya mieux sur l’ile, assurément, mais ça reste quand meme correcte vu le prix.

Sainte Marie : Le Libertalia : Très bien, enfin dans l’esprit hotel/bungalow avec tout le confort qui va bien pour l’occidental en vacances. Rapport qualité/prix très bon, l’accueil est extra, le lieu très joli avec la jetée sur la roche. 60 000Ar le bungalow, ou 62 000Ar par personne en demi pension. Après les hôtels du centre et du sud où nous sommes allés, ça m’a fait bizarre, presque trop « occidental». On y mange très bien.

Ivato : Hotel Sifaka, 3/4 kms de l’aéroport, belle adresse ou l’on mange bien et ou les chambres sont très bien et à 48 000Ar avec SdB commune (enfin, on la partageait avec une seule autre chambre). Prix officiel du transfert pour l’aéroport: 12 000Ar. De notre coté, à l’aller on a fait une partie à pied et on a fini en taxi 3 000Ar, le lendemain on a pris un taxi presque en face de l’hotel pour 5 000Ar.

Déplacement : Aéroport de Tana-> Centre de Tana : 28 000 Ar, transfert par le Sakamanga. Voiture particulière. Tana : hotel Sakamanga -> stationnement des taxi brousses : 5 000Ar (et non 12 000Ar comme on a payé la première fois !) Taxi brousse Tana -> Fianar : 23 000Ar, coopérative Kofiam, très bien, bus confortables et bons chauffeurs, recommandé (et utilisé) par Bérénice de Ialatsara. Ialatsara -> Fianar : taxi brousse 7 000Ar (prix du trajet Ambositra -> Fianar). Pas de problème pour repartir, Bérénice nous avait réservé deux places dans un taxi brousse qu'elle utilise toutes les semaines pour aller à Fianar. Ambalavao -> Fianar : taxi brousse 5 000Ar Ste Marie : 2 000Ar à deux pour aller sur l’ile aux nattes en pirogue Ste Marie : taxi : 20 000Ar pour aller de l’aéroport jusque la ville. En taxi brousse c’est 5 000A par personne. Réserve Ialatsara (60km au nord de Fianar sur la RN7): Daniel et Bérénice tiennent ce camp dans une foret secondaire d'eucalypsus. Observation de lémuriens, caméléons, insectes lors de balade dans la foret primaire. Particularités du camp : Bungalow toile/bois, pas d'eau courante (on se douche avec un bros d'eau, l'eau est chauffée dans une marmite), pas d'électricité (groupe électrogène pour le restaurant). Ils ont vraiment fait du bon boulot, le coin est très sympa et fonctionnel. Pas forcément le meilleur endroit pour l'observation des lémuriens, mais la vie au camp au milieu de la forêt est super, et l'accueil de Daniel et Bérénice aussi. Bon par contre, ils sont plutot froids avec les groupes de passage dans la journée. Réserve Anja : Petite réserve gérer par des malgaches, à une dizaine de km au sud d’Ambalavao sur la RN7. Balade agréable dans un très beau paysage, insectes, caméléons et importants groupes de maki catta. Vue magnifique à la fin du tour de deux heures. Il me semble qu’on a payé 20 000Ar pour deux. Pirogue à Manakara : Journée sur le canal avec Ririe (Rigobert), c’était très bien. Ce Ririe est un jeune malgache très dynamique et passionnant. On peut trouver ses coordonnées à l’hôtel Parthenay. Déroulement de la journée : balade sur le canal, marché des pécheurs pour le poisson et les crevettes du midi, ensuite direction un village de pécheur assez isolé, baignade, repas dans le village (délicieux), visite d’une plantation de vanille aujourd’hui plus exploitée, et retour.Niveau tarif, c'était 25 000Ar par personne. Et encore mieux je pense : 2 ou 3 jours avec Ririe en bivouac le long du canal. Andringitra : Randonnée de trois jours / 2 nuits. Tout était organisé par Sudmadatrek. Pour arriver au parc, 4x4 recommandé mais on a vu un taxi brousse avec des vazah qui arrivaient à la maison de l’ANGAP. Dans le parc, des camps ont été aménagés, avec possibilité de se baigner/laver dans une rivière. Installation couvertes pour faire la bouffe, et l’ambiance le soir avec les guides et porteurs malgaches est extra : guitare, danses, histoires, on passe de bons moments. Le site de l’extra terrestre est assez incroyable, et l’ascension du pic Bobby un peu éprouvante avec ses 3000 marches mais faisable quand on est un minimum en forme. Et la vue en haut est magnifique.

Par contre, le dépaysement n’est pas aussi fort que dans l’Isalo, le massif ressemble à ce que l’on peut trouver dans les Alpes, enfin ça ressemble à de très beaux paysages de chez nous. Isalo : Nous avons fait la randonnée canyon des maki / piscine naturelle, départ vers 8h30, arrivée vers 16h, paysages magnifiques peut être les plus beaux qu’on ait vus à Mada, la difficulté étant de marché sous l'écrasante chaleur. Bivouac dans le parc, une de nos plus belle journée à Mada. Pas trop de monde à la piscine (genre 6/8 personnes, en période « de pointe » il semblerait que ça puisse monter à une centaine…), nous avons pu nous baigner et après 5/6h de marche, c’est que du bonheur. Zombitse et les baobabs : Ma copine voulait voir des baobabs, nous sommes donc descendus au niveau du parc de Zombitse, après lequel se trouve une belle population de baobabs. Nous en avons profité pour faire une balade de deux heures dans ce parc peu visité, bizarre étant donné qu’il se trouve le long de la RN7. C’était agréable, nous avons vu de beaux oiseaux, un caméléon énorme, de jolis lémuriens et des insectes assez étonnants. Je pense qu’il faut prévoir au moins une journée pour profiter vraiment plus de ce parc. Ile aux nattes : Tour de l’ile à pied, environ 3 heures, des endroits paradisiaques à l’écart des hotels/bungalows qui se trouvent le long de la plage. Mora mora plus que partout ailleurs! Ile Ste marie : Comme pour l'ile aux nattes, nous avons retrouvé cette atmosphère "île" si appréciable que nous avions uniquement ressenti au Vanuatu, archipel dans le pacifique. Ici tout est plus tranquille, peinard, zen qu'ailleurs.

Nous avons fait 5 plongées avec le club tenu par des italiens, Il Balenotero. Plongées plutot décevantes, visi moyenne, et pas beaucoup de vie sous marine. Cependant, c’est toujours un plaisir de plonger ! Au club, Max et Claudia sont très chaleureux et sympathiques, par contre niveau matériel c’est pas super récent, et l’organisation n’est pas optimale (par exemple on ne plonge pas toujours avec le même matériel, ce qui est un peu galère), mais on passe de bons moments quand même. A chaque fois deux plongées dans la journée, avec restaurant le midi. Journées mora mora donc ! Niveau prix, 90 000Ar ou 35€ la plongée. Plongée de nuit à 130 000Ar (50€). Nous avons aussi vu le gars qui s’occupe du club des lémuriens palmés, très sympa et a l’air pro.

Location d’un scooter à l’hotel (55 000Ar la journée), et balade très agréable jusqu’à la Crique puis un tour par l’est de l’île (très différent de l’ouest). Le deux roues (vélo ou scoot) est un bon moyen de visiter l’ile qui est assez grande. Quelques balades à pieds, rien de tel pour bien s'imprégner de l'atmosphere de l'ile!

Voilà, merci encore aux contributeurs du forum, et pas de doute possible, Madagascar est un pays extraordinaire!
Recherche des informations sur les "nouveaux Robinson" de Madagascar English translation pending
by Tenastic · 2008-10-23 · 9 replies
😉salut tout le monde, je suis nouveau sur le site, et jai une question ou debut des anneé 90 des francais et d autre sont partis pour madagascar, en 1995 ils etaient installé vivé de chasse et de peche, et du troc, en 2000 ils se sont deplace sur l ile, mai ou? donc si des personnes peuvent me renseigner, merci 🙂
Thaïlande: que faire de nos affaires lors des visites? English translation pending
by Annatar · 2008-10-15 · 14 replies
Bonjour,

j'ai déjà posté quelques messages sur ce forum en vue de préparer mon voyage en Thailande en début de mois de novembre.

Je ne suis jamais vraiment parti en routard, sauf en Europe, mais je n'ai jamais eu a prendre des affaires pour 2 semaines.

Je souhaiterai ne pas etre géné par mon sac à dos lors des visites, mais je ne sais pas trop comment m'organiser. Pouvez vous me faire part de vos expériences personnelles?

Pour Chiang Mai par exemple, j'ai bien l'intention de faire un trek de 2 jours, mais ou laisser mes affaires ? Faut il que je loue une chambre dans une Gh pour 2 nuits ?

Pour revenir sur Bangkok, nous allons surement reprendre le bus et le train en passant par Sukhothai notament, mais lors des arrets, nous ne passerons pas toujours une nuit en Gh, et j'ai peur de gacher mes balades en ayant un gros sac à dos.

Voilà, je sais que c'est un peu bete comme question, mais j'avoue ne pas trop savoir comment faire .
Retour d'un circuit à Madagascar English translation pending
by Lolone57 · 2008-10-01 · 12 replies
Salama à tous,

Tout d'abord misotch à tous ceux qui animent et fournissent autant d'aide précieuse sur la grande ile.

Ensuite, malgré toutes ces dernières mauvaises nouvelles en cours sur le forum de Mada, voici les miennes au retour de mon deuxième périple à Mada, certe un peu rapide mais tellement époustouflant entre l'est et l'ouest.

En gros voici mon circuit réalisé en 2 semaines avec ma femme, un ami et mon pote Aurélien de l'agence Marao :

Tana Miandrivazo en 9 heures avec escale foie gras au resto : au bon coin à Behenjy ( j'ai bien aimé celui au raisin ). Céremonie de retournement des morts pour mettre une dame enterré depuis 1 an dans la sépulture du village.

La descente de la Tsiribihina en chaland fut un pur régal, notre cuisinière nous a préparé des plats avec la cuisine du bord de première qualité et les achats de crevettes et poissons frais directement aux petits pécheurs, je ne dis que ça. Malgré, les craintes du bruit issu du moteur nous fument agréablement surpris par le peu de bruit sur le chaland. Certes, ce n'est pas l'avis de ceux qui subissent le bruit en pirogue ! En tous cas il y a suffisamment d'espace sur le bateau, c'est presque une mini croisière sauf qu'il faut de temps à autres descendre du chaland pour le pousser hors des bancs de sables. Nous avons aussi vu Lémurien, crocodile et quantité de Héron et autres éspece d'animaux, qui à priori n'étaient pas effrayé par le bruit. La cascade pour la douche fut trés appréciée après une nuit de bivouac sur un banc de sable.

Arrivé à Belo et depart pour les Tsingy en 5h00 de 4x4. dire que la piste est défoncé est peu dire. Mais les grand Tsingy quel magnifique site et le parcourt aventure dans le parc est du tonnere ( obèse s'abstenir ). J'ai essayé les bungalow de Tanankoay, Arboretum, Cuisine et accueuil fort sympathique bungalow bien agencé.

Retour à la réalité et 9h00 de 4x4 pour Morondave et ses Baobabs ( y'a du Japonais dans l'air ). Nuit à l'hotel Trécigogne, bien situé en bout de bras de mer pour les paysages et mangrove.

Maintenant, le plus dur est devant nous, l'idée folle de rejoindre Antsirabé par la piste en taxi brousse. 9h00 de piste + ou - roulante à manger de la poussière jusqu'a Miandrivazo et encore 5h00 de route pour Antsirabé et ses 10°C la nuit.

Remonté tranquille en mini bus jusqu'a Andasibé . Visite du parc ANGAP pour les INDRI INDRI. c'est que ça gueule c'est bête là ! et nous avons surtout adoré la visite du parc privé Vakôna pour les Lémuriens apprivoisés ( j'veux les mêmes pour mon Noêl ). en fait nous avons fait 2 fois l'ile au Lémuriens et une fois le zoo.

Route pour Tamatave et ses magnifiques paysages et fôrets d'arbre du voyageurs, j'ai été surpris, la route est presque bonne.

5h00 de bus pour Ivongo et 1h30 de bateau pour Sainte-Marie après avoir fait les formalité d'usage avec le port, la police et la gendarmerie.

Par ou commencer, Aller va, l'hotel: les bungalow de Vohilava 30 € en demi pension, contrairement aux dernier avis en date sur le respect des employés, là je dis bravo de la part des proprio envers leurs employés, ceux-ci travaillent en toutes confiance et respect de la personnes. Le service et la restauration est super.Si possible éviter le bungalow n°6 juste à coté du village ( coq, canard, oie, moto, musique et le tout à partir de 4h30). sinon trés bien d'autant plus qu'ils organisent des sorties Baleines en toutes securité et que le soir nous avons droit à un diaporama sur les Baleines à bosses.

L'info n'est pas nouvelles, privilegier le VTT pour les déplacements, après tout, ici nous avons le temps.

L'ile aux nattes est sympa surtout par l'intérieur avec ascension au phare ( petite buvette de boisson fraiche ) si si.

Retour à Tana en avion et dernier achat de souvenir au marché artisanal de la digue.

Dernière soirée Malgache avec Aurélien ( le glacier : super groupe de folklore traditionnel, bon y'a de la petite prostitution, mais pas agréssif ).

Aller, c'est fini pour ce soir,

Maintenant, je prépare mon prochain projet, tout le nord en moto en septembre 2009.

Veloma

Laurent
Tour du nord-est du Vietnam English translation pending
by Larsay · 2008-09-25 · 6 replies
LE NORD-EST DU VIETNAM

Le lac Babe Langson / Cao Bang et les chutes de Ban Gioc Les H’mongs noirs de Dong Van

On peut enfin trouver des cartes du Vietnam aussi bonnes que les Michelins, publiées par la société Cartographic Publishing House, 85, Nguyen Chi Tanh, Hanoï. Atlas de 35 pages indiquant même les pistes carrossables. Indispensable pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Elles sont en vente au 1er étage de la librairie SAVINA a Hanoï sous le titre “GIAO THONG DUONG BO VIETNAM” (Couverture bleue fonce - 175 000 dong).

Cette boucle du Nord-Est vous emmène dans 3 endroits magiques : le lac Babe, la route entre Cao Bang et les chutes de Ban Gioc, et la route des nids d’aigles des H’mongs noirs (Ha Giang-Dong Van-Meo Vac). Toute la région est complètement différente du Nord-Ouest. Alors que celle-ci ressemble aux Alpes (les français l'appelaient d'ailleurs "Les Alpes tonkinoises"), plus on s'approche de la frontière chinoise, plus le Nord-Est ressemble aux Dolomites, mais des Dolomites couvertes de jungle, un capharnaüm de pitons calcaires de toutes tailles et formes sur des milliers de kilomètres carrés, avec de petites vallées verdoyantes où l'on cultive surtout le mais et le tabac. Peu de touristes dans des paysages spectaculaires qui font parfois penser à une autre "Baie d'Along Terrestre". La région au nord de Ha Giang, un désert minéral de pierres noires et de canyons vertigineux, est une des plus sauvages qu’il soit au monde.

LE LAC BABE

Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun intérêt : Po Lu.

Y ALLER

Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoï-Babe-Hanoï, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :

- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoï-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoï, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi, il faut donc partir de Hanoï vers 7h pour pouvoir visiter le musée le matin ; si vous le visitez l’après-midi, vous arrivez à Pac Ngoi à la tombée de la nuit. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra (ATTENTION : Cho Ra s’appelle aussi « Babe », nom indiqué sur la plupart des bus publics). La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Si vous êtes en bus public, pour aller de Cho Ra à Pac Ngoi, il faut prendre une moto-taxi (70 000 dong). La route de Cho Ra au Ho Babe (lac Babe) descend la montagne et passe au travers du QG du parc, où il faut payer les droits d’entrée (20 000 dong/pers.) ; tourner à droite après le pont pour entrer dans le village thaï de Pac Ngoi, plein de charme et où passer d’excellentes nuits.

- Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoï.

En bus public, c’est compliqué.

- A l’aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connexion Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong).

- Au retour, même cirque moto/bus Cho Ra-Bac Kan – 8h et 8h30/bus Bac Kan-Hanoi -fréquents. Il y a bien un bus direct Cho Ra-Hanoi, mais il part de Cho Ra à 4h30 du matin…Pas pour moi !

OU DORMIR ET MANGER

Chez les Thaïs blancs à Pac Ngoi. Charmant petit village de maisons sur pilotis au bord de la rivière. Les villageois vous reçoivent chez eux. Je dors toujours à la Maison Duy Tho, (tel. 0281 389 4133). Patron super sympa baragouinant quelques mots d’anglais et français, lits avec matelas (et non nattes en bambou) en dortoir et chambres séparées, et, surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me régale à chaque fois ! Prix par personne : chambre 50 000 dong ; pt déjeuner 30 000, déjeuners et dîners à 60 000. Bicyclettes gratuites pour se ballader le long de la rivière (succession de petites plages toute mignonnes). Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.

QUOI VOIR

Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous descendez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région. Depuis juin 2009, Pirate peut coucher des touristes (50 000 dong par personne) ; le calme intégral et l’authenticité idem !

Il y a également une possibilité extra de faire la grotte et les chutes :

- Coucher une nuit à Cho Ra. Je recommande l’hôtel Thuy Dung, à gauche à la sortie du village (280 000 dong pt déj. inclus). Portable 0982 978 866, tel. 0281 876 354 ;

- Le lendemain, la patronne de l’hôtel vous arrange un bateau (500 000 dong) qui descend toute la rivière de Cho Ra à la grotte (une vingtaine de kilomètres), puis aux chutes, et vous dépose près de Pac Ngoï pour passer la 2e nuit.

Une grande ballade dont vous vous souviendrez toujours !

POUR LES AVENTURIERS

Ça faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :

1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Avant le pont sur votre gauche, acheter au marché local bière, café, et sucre, car les habitants du village Dao où l’on peut coucher, Cao Trung, sont très pauvres et rien n’est vraiment organisé pour les touristes. Acheter aussi du thé pour les locaux qui vous invitent chez eux au passage, ainsi que des bonbons/biscuits/stylos pour les enfants ; vous serez accueillis comme des dieux ! Face au pont, prenez la 1ère piste qui monte la colline et suivez-la ; vous allez tomber sur un dédale de pistes, donc demandez « Cao Choung » à des gens de passage, ils pointeront la direction. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale, Cao Trung. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 0281 322 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix). Pour plus de sûreté, demander à Duy Tho de Pac Ngoi d’appeler M. Trung pour le prévenir de votre arrivée

2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; ils vous offriront sûrement à manger et refuserons que vous les payiez, mais insistez (20 000 dong feront l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi. ATTENTION : n’arrivez pas à la rivière après 16 heures, car les bateaux ne peuvent pas la descendre la nuit à cause des bancs de sable imprévisibles.

3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure de Cao Trung (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thaïs, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thé –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. Vous débouchez sur une grande vallée ; passer de l’autre côté ; quand vous voyez une falaise sur votre gauche, prendre la piste qui y conduit (vous descendez maintenant plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes). La piste grimpe à flanc de falaise jusqu’à une échancrure et vous redescendez de l’autre côté, sur la rivière. ATTENTION, la descente est très dure, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVÉ AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !

LA RÉGION DE CAO BANG

HANOÏ - CAO BANG

La route No 1, la fameuse Route Mandarine qui commence à Camau dans l’extrême Sud, mène à Langson, une des portes de la Chine et, pour les historiens, le Sedan français du Vietnam avec la défaite contre les Pavillons noirs qui a provoqué la chute du gouverne-ment Jules Ferry en 1872, le massacre de la garnison française par les japonais en 1945, et le désastre de Cao Bang -voir plus loin- en octobre 1950. La route entre Hanoï n’est pas très intéressante, et Langson non plus : une pagode lambda et les grottes de Tam Tanh ; pas de quoi se relever la nuit ! Pas plus à Dong Dang, le poste-frontière (18km) : « Circulez, y’a rien à voir ! ». Pour déjeuner, le New Century, au bord du lac, est une bonne adresse. De Langson à Cao Bang, c’est la fameuse ex-Route Coloniale No. 4 (RC 4), site d’une des plus grandes défaites de l’armée française :

Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.

LES PREMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

La RC 4 commence à être belle à partir de That Khé. Le cadre de Dong Khé est très beau, avec ses pics calcaires. Pour les curieux de l’histoire (et, en plus, c’est magnifique), on peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste en terre part à gauche à 2 km après Dong Khé, mais elle est très mauvaise sur toute la montée.

BABE – CAO BANG

A Pac Nngoi, traverser la rivière et monter sur Cho Ra, d’où vous rejoignez la route 3 allant à Cao Bang. (3h de route).

CAO BANG

DORMIR

Rarement vu une ville aussi sale, laide, et ennuyeuse! Je signale que l’hôtel Than Loan fait payer les touristes 120 000 dongs de plus que les vietnamiens pour les mêmes chambres (en plus, une femme de chambre m’a volé le chargeur de ma caméra, croyant sans doute que c’était un chargeur de portable, donc facile à “mettre au clou”). Je conseille donc un nouvel hôtel, le Huong Sen, juste avant le grand marché couvert, à 5mn à pied du pont. Tel 026 854 654 ; portable 0983 256 176. Huit étages donnant sur la rivière et un petit jardin public. Ascenseur. Les chambres sur le jardin ont un grand balcon. Calme assuré. Pas d'anglais. Les prix ($10-20) n'incluent pas le petit déjeuner, mais restaurant au rez-de-chaussée.

MANGER

Le problème, c'est pour manger. Curieusement, Cao Bang compte de nombreux bars-karaokes, tous décorés avec des guirlandes de petites ampoules multicolores, mais aucun restaurant digne de ce nom. Etant resté 4 nuits, j'ai tout de même trouvé les 2 meilleurs :

- Men Quyen, le plus populaire de Cao bang, juste derrière le marché couvert. Large choix de plats vietnamiens. Personne ne parle anglais, mais les plats principaux sont sous présentoir en verre; il suffit donc de les pointer du doigt. Nous recommandons le canard (vit). Compter 10 000-15 000 dong par plat.

- Restaurant de l'hôtel Huong Sen : comme pour le précédent, pas d'anglais et on

pointe du doigt ce que l'on veut manger. Bon poisson frit, et une rareté au Vietnam :

d'excellentes rondelles de pommes de terre sautées a l'ail.

ATTENTION: dans toute la région, on se couche avec les poules; si vous vous pointez dans un restau après 20h, vous aurez droit aux restes...s’il y en a !

A VOIR AUTOUR DE CAO BANG

Il faut rester au moins 2 nuits à Cao Bang pour voir les environs, qui sont magnifiques, avec trois points forts : les lacs de Thang Hen, les chutes de Ban Gioc, et Pac Bo.

** Les 36 lacs de Thang Hen (26 km au nord de Cao Bang).

La légende des 36 lacs

La légende veut que la mère d'un jeune homme beau et intelligent, Chang Sung, ait rêvé que son fils devienne mandarin de l'empereur et marie une très belle jeune fille. Le fils passe brillamment l'examen du mandarinat et est convoqué à la Cour. Pour finaliser son rêve, la mère choisit la femme de Chang Sung, Blooc Luong ("Fleur Jaune") et arrange hâtivement un grand mariage. Très occupé avec la belle Luong, le jeune homme oublie la convocation de l'empereur jusqu'à la veille de l'entrevue. Il demande donc aux forces magiques de lui donner le pouvoir de sauter à grandes enjambées jusqu'au palais. Hélas, sans doute déboussolé par ses nuits de noce, il saute 36 fois dans tous les sens, créant 36 cratères et finissant épuisé en haut du col de Ma Phuc, où il meurt et est transformé en rocher. Les cratères se remplissent d'eau à la saison des pluies et deviennent les 36 lacs de Thang Hen.

En fait, les 36 lacs n'existent qu'à la saison des pluies. En temps normal, seul le plus grand reste. Son niveau descend au point où il découvre l'entrée d'une très grande grotte accessible par bateau de l'hôtel (100 000 dong pour 2h de ballade). Très belle excursion et, pour les amoureux du calme, de la nature, de belles promenades dans les calcaires.

La route principale continue vers Tra Linh et le poste frontière de Hang Pao, devenant de plus en plus épouvantable. Sans intérêt, a part le marché aux buffles de Tra Linh tous les 5 jours.

Pour y aller (et y séjourner) : Traverser le pont de Cao Bang et prendre la direction du col de Ma Phuc (excellente route - # 3 - toute neuve, offrant un panorama spectaculaire), puis à gauche direction Tra Linh. A quelques kilomètres de l'intersection, large panneau à gauche indiquant les lacs de Thang Hen (4km de petite route superbe). Péage juste avant la fin de la route (10 000 dong). On arrive dans le complexe de maisons thaïes flambant neuf de l’hôtel Sinh Thai Ho Thang Hen : chambres (120 000 dongs pour les petites, 160 000 pour les grandes), restaurant (menus de 80 000 à 150 000 dongs), bar-terrasse, le tout dominant le lac principal. Tel. 026 290 888. Très bel endroit; calme intégral; sûrement de belles ballades à faire autour. J'ai regretté d'avoir laissé les bagages à Cao Bang.

** Les chutes de Ban Gioc (96 km au nord-est de Cao Bang).

L'un des sites les plus célèbres du Vietnam. Une route TRES spectaculaire arrive dans une vallée au milieu de laquelle les chutes s'étalent en trois niveaux sur plus de 300 mètres de large. La frontière chinoise passe au milieu des chutes et de la rivière, donc passeport obligatoire. Il n'est plus besoin de payer le permis (100 000 dong) au poste de police de Cao Bang (où ils prennent d'ailleurs 60 000 dong de plus !). On produit son passeport et paie au poste frontière en face des chutes. Si le côté chinois est super-organisé (hôtels, restaurants, escaliers, etc.), il n'y a rien du côté vietnamien, à part des cahutes de curios (mais il y a maintenant un petit restaurant à droite du poste, donc plus besoin de préparer un panier pique-nique à Cao Bang). La partie gauche des chutes étant partiellement cachée, des radeaux de bambou vous emmène au milieu de la rivière (et pas un millimètre plus loin : c'est en Chine!) pour les voir dans toute leur splendeur.

Au retour, tourner à gauche (petit panneau) au milieu du premier petit village pour visiter la grotte de Ngom Ngao. Enorme, elle s'étend sur 3 kilomètres, jusqu'aux chutes. On ne visite que les 400 premiers mètres, avec guide (50 000 dong), mais, si vous insistez, il vous emmènera jusqu'a "l'entrée secrète" des chutes (2 heures de marche AR).

Pour y aller : reprendre le col de Ma Phuc et, après le col, prendre la route de droite jusqu'a Quang Huyen, puis la No. 206 direction Trung Khanh-Ban Gioc.

La cave de Ho Chi Minh à Pac Bo (56 km de Cao Bang).

Pour les passionnés d'histoire. Grotte-refuge d'Ho Chi Minh pendant la 2e Guerre mondiale. Bonne route, mais moins belle que les 2 précédentes, dans une vallée de champs de maïs et de tabac. La route se termine à Pac Bó. A gauche de l'entrée du parking, petit musée de photos et "possessions" d'Ho Chi Minh. Le parking, où se pressent marchands de nourriture, boissons, et curios, est bordé par une petite rivière baptisée "Rivière Lénine" par l'Oncle Ho (le pic calcaire la dominant étant le "Pic Karl Marx" !!!). Un chemin mène à la hutte du révolutionnaire. Curieusement, elle est en Chine -bien pratique pour échapper aux français au cas où...-. Pour éviter les embrouilles, je vs conseille tout de même de passer la “frontière” (un petit panneau l’indique) que s’il n’y a pas de viets autour; on ne sais jamais! En redescendant, un escalier à droite monte à la grotte (celle-là au Vietnam), une fente dans le piton calcaire. Pas étonnant que les français ne l’aient jamais trouvée : C’est là qu’en 1946, HCM a réuni les cadres du Vietminh et déclaré l’indépendance du Vietnam -et décidé le massacre systématique de tous les nationalistes vietnamiens non communistes, notamment les Daï Viet (petit détail ignoré des livres d’histoire « bien-pensants »).

Pour y aller : Prendre la route de gauche après le pont de Cao Bang (Route # 203) jusqu'au bout.

Note : en partant tôt le matin, il est possible de faire les lacs de Thang Hen et Pac Bo dans la journée, à condition d'avoir les reins solides pour aller de Tra Linh a Pac Bo.

HA GIANG– DONG VAN – COL DE MA PI LENG - MEO VAC

LES NIDS D’AIGLE DES H’MONG NOIRS

Le bout du monde vietnamien ! Région extrêmement sauvage de pitons calcaires, aiguilles de granit noir (les locaux les appellent les “forêts de pierre”), canyons vertigineux, panoramas époustouflants, et des H’mong noirs. Les hommes y sont tous habillés en noir, parfait camouflage au milieu des rocs de granit, et beaucoup portent un béret basque; une race de guerriers durs, indomptables, farouches partisans des français durant toute la guerre d’Indochine, qui ont défendu leurs vallées complètement isolées contre les vietnamiens, leurs ennemis traditionnels, jusqu’en 1959, 5 ans après Dien Bien Phu, et ont été vaincus seulement à cause du manque de munitions. A voir absolument, surtout pour la portion Dong Van-Meo Vac, un désert minéral de pics et de canyons, reconnue à juste titre comme la route la plus époustouflante du Vietnam; on se croirait parfois au plus haut des Andes péruviennes.

ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis (10 dollars). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, adjacent à l’Office du tourisme. Ne vous amusez pas à y pénétrer sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels. Un problème : selon l’humeur du jour, on va essayer ou non de vous imposer un guide –parfaitement inutile- pour avoir le permis.

POUR ALLER A HA GIANG

- Au départ de Hanoï (305 km) : Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent. Arrêtez-vous pour déjeuner au restaurant-hôtel Nam Phong à Tan Yen : très joli cadre et excellente cuisine.

- Au départ de Cao Bang : Traverser le pont et tourner à gauche après 2 km, direction Nguyen Binh (Route No. 34). Route épouvantable sur la plupart du trajet (nous avons mis 11h pour faire les 250km en 4x4; actuellement, les voitures ordinaires ne passent pas et réservé aux motards expérimentés). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux.

- Au départ de Lao Cai (pour les fanas de la montagnes) : Route No. 4E sur Pho Lu, 70 Sud sur Pho Rang. A partir de là, bonjour les reins sur la 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.

HA GIANG

Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong de Dang Van-Meo Vac.

Office du Tourisme

103 Tran Hung Dao. Tel. 86-35-66. Pas d’anglais et des brochures…en chinois ! A gauche, Bureau de l’immigration pour acheter le permis de visiter la région.

On peut louer une Minsk à Ha Giang. 300 000 dong par jour (service location et guide dans les bureaux au-dessus de celui où acheter le permis).

DORMIR

Hai Dang Hotel : 15 Pho Nguyen Trai. Tel. 0219 866 863. Petit hôtel confortable en face de la gare routière. Pratique si vous faites le tour en bus publics, qui partent pour Dong Van très tôt le matin. Pas de restaurant.

Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Sinh Thai Truong Xuan, à la sortie de Ha Giang (4 km) sur la route de Dong Van. Tout nouveau tout beau: bungalows sur la rivière, restaurant dans une maison en bois, massage-bain d’herbes, etc. le tout au milieu de beaux jardins. 240 000 dongs pour un bungalow. Tel: 02193 8111 02 (le réceptioniste parle très bien l’anglais). Courriel: hagiangresort@gmail.com. Je n’ai pas mangé dans leur restaurant, ayant découvert le restau suivant :

MANGER

Petites gargotes de rue, mais nous avons très bien dîné à deux reprises au Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.

BOUCLE HA GIANG -DONG VAN-MEO VAC-HA GIANG (333 km)

A partir de Ha Giang, une bonne route goudronnée, la # 4C, monte sur Dong Van, situé à 158 km. On monte un premier col et traverse un vaste plateau et ses “forêts de pierre”; en haut du col, une étroite tranchée dans la montagne permet le passage dans la région de Dong Van ; panorama époustouflant s’ouvrant sur une magnifique vallée –d’où le nom du passage : Quan Ba – “La Porte du Paradis”- et les montagnes à perte de vue. A 15 km avant Dong Van, une petite route à gauche (interdite aux touristes) monte sur 24 km au village de Lung Co; pour les curieux, c’est le village le plus au nord du Vietnam. Tout de suite après cette intersection, dans la petite vallée a droite, un lieu extrêmement intéressant à visiter :

** Le Palais de Vuong Chin Duc, Roi des H’mongs.

Grand ami des français, Chin Duc s’est fait construire sur une petite butte un palais sur le modèle d’un yamen chinois : bâtiments en bois de 2 étages entourant 4 cours intérieures. Aux deux coins faisant face à la route, petit donjon en granit. Entre la nombreuse famille du roi, les serviteurs, et la garnison, plus de 100 personnes vivaient à l’intérieur de la forteresse. A l’entrée, deux tombes. Dans celle de gauche repose une des quatre femmes du roi, dans l’autre Vuong Chi Sinh, fils ainé du roi et le mouton noir de la famille puisqu’il rejoignit le Vietminh en 1945 (ce qui explique sans doute que la résidence n’ait pas été détruite et est actuellement en parfait état). Une descendante de Chin Duc vous fait les honneurs de la maison pour 5000 dong (la plupart de la famille a émigré en France et au Canada). On ne s’attend pas à voir un tel complexe dans une région aussi isolée.

DONG VAN

Petit village pittoresque dominé par deux pics calcaires. Au sommet du plus haut, le fortin français de Pu Lo, construit en 1890, évacué en 1945, et parfaitement conservé. On y accède par un petit chemin bétonné prenant derrière le marche couvert (1/2 heure de grimpette et une vue magnifique sur la vallée).

DORMIR ET MANGER

Etant donné qu’il n’y a que 2 hôtels, dont un utilise le lobby comme parking à moto, le choix est vite fait : le Hoang Ngoc (Tel. 0219-856 020 Portable 0915 035 141). Toutes les chambres ont un balcon ; prendre celles de l’arrière, qui donnent sur les rizières et les montagnes. Pas de beurre au petit déjeuner (rien à brouter pour des vaches !). Un seul restaurant décent, où ne pas aller après 19 h sous peine d’être éconduit.

L’hôtel arrange des trekkings guidés de 1 et 2 jours chez les H’mong noirs, Lolos, etc. en pleine sauvagerie; 300 000 dong /jour.

Dong Van est surtout la “porte d’entrée” de la route la plus extraordinaire qu’il nous ait été donné de voir en 40 ans de bourlinguage, Dong Van-Meo Vac. 13km de bonne route étroite en lacets accrochée a flanc de montagne monte le col de Ma Pi Leng. FABULEUX désert minéral dans lequel vivent pourtant les fameux H’mong noirs –on se demande comment ! Sur les pentes de rocaille, ça et là, une maison H’mong en pierres noires à peine visible au milieu des rocs de granit; aucune piste ne semble y conduire. Pas étonnant que les locaux aient pu résister si longtemps au Vietminh. En contrebas, un gouffre de 3-400 mètres de profondeur, les gorges de la Rivière Ngo Qué. On peut y descendre par une piste en terre et arriver au village de Sam Pun à la frontière chinoise ; celle-là, je me suis bien promis de la faire un jour, elle doit être fantastique. Tout le coin, c’est vraiment la nature dans toute sa sauvagerie naturelle. Impressionnant “Bout du monde” !

Meo Vac est sans grand intérêt (mais nombreuses nha nghi, car c’est un gros marché). On fait donc, dans la journée, Dong Van-Meo Vac-Ha Giang sans problème. Si vous avez le temps, une petite route conduit de Meo Vac au village H’mong de Khau Vai, célèbre dans tout le Vietnam pour son “Marché de l’Amour” : c’est là que les jeunes H’mongs hommes et femmes de toute la région se regroupent pour trouver l’âme soeur; ce curieux marché est interdit à tout étranger, ce qui est très bien vu celui de Sapa, ouvert aux touristes, donc au « zoo » habituel dans ces cas-là.

UN ITINÉRAIRE FANTASTIQUE : HA GIANG-DONG VAN- MEO VAC-BABE

Pour aller de la région de Ha Giang à Babe, il fallait autrefois faire la boucle Ha Giang-Dong Van-Meo Vac et revenir à Ha Giang, descendre plein sud sur Tuyen Quang pour traverser ouest-est par Na Ho/Cho Chu, et remonter ensuite sur Babe par Bang Lung, un détour de presque 200 km. Un pont tout neuf ayant été ouvert, on peut maintenant faire la route magnifique suivante, qui monte et descend “non stop” :

- A Méo Vac, prendre la route direction Ly Bon – 45 km (attention, dans Meo Vac, le panneau dit “Khau Vai”, mais la route de Khau Vai prend tout de suite à gauche et vous, vous allez tout droit direction Ly Bon). Très belle route qui se termine à Bao Lac, où vous rejoignez l’infâme 34 Ha Giang-Cao Bang (quand vous serez du côté de Tinh Tuc, vous comprendrez le terme “infâme” !).

- Prendre la 34 direction Tinh Tuc/Cao Bang. Quelques kilomètres AVANT Tinh Tuc, dans une descente, ne ratez pas le panneau indiquant une fourche Cao Bang 41 km / Phan Than 4 km; vous prenez la direction Phan Than (Route 212), plein sud, qui vous amène sur la fameuse 279 (j’écris “fameuse”, car elle existe bien sur les cartes, mais en fait, certaines portions ne sont accessibles qu’en moto, et encore !). Cette route conduit à Na Phac mais, 10 km avant, tournez à droite au panneau Cho Ra 18 km. Vous arrivez à Cho Ra et descendez sur Pac Ngoi (21 km), le village thai où vous dormez chez Duy Tho, toujours aussi hospitalier et sa femme toujours aussi Cordon bleu (voir mon poste). Attention: à l’entrée du Parc national de Babe, il faut acheter un permis (20 000 dong/pers.).

En résumé, route sublime qui fait un sacré raccourci. Vous pouvez faire Dong Van-Meo Vac-Babe dans la journée par cette route, mais je ne le conseille pas, car entre les 2, je doute qu’il y ait une seule ligne droite, et on ne conduit pas la nuit dans tout ça ! Le truc à faire, c’est de se balader dans Dong Van le matin (fort français, marché), quitter Dong Van en début d’après-midi, faire le col de Ma Pi Leng tranquillement (on s’arrête tout le temps pour prendre des photos tellement c’est époustouflant), coucher à Bao Lac au Song Gam (Tel : 026 3870 269 ; fax 026 3870 689 ; excellent restaurant et écran télé géant pour les matchs de foot, la grande passion de la maison), et repartir le lendemain direction Tinh Tuc-Babe.

Vous pouvez également moins “traîner” à Dong Van/Meo Vac et coucher à Nguyen Binh, à 10 km après Tinh Tuc, et revenir sur vos pas le lendemain pour prendre la 212 (pas d’hôtel à Tinh Tuc; de toute façon, c’est un grand centre de production d’étain depuis des siècles, donc, vu la protection de l’environnement au Vietnam, entre l’air et l’eau, pas sûr que vous réveilleriez le matin !).
Faire de la pêche sous-marine à Madagascar? English translation pending
by Thynoux · 2008-09-05 · 15 replies
Bjr, ns venons ns reposer 3 mois à Mada, à Sainte Marie, nous voudrions savoir si il est permis de faire de la chasse sous marine, si oui à quel endroit ? Merci pour vos réponses Thynoux
Acheter de la Savarine à Madagascar? English translation pending
by Thynoux · 2008-09-05 · 10 replies
Ns partons pour 3 mois a Madagascar, d'après renseignement la savarine est chère en France, pouvons nous en acheter moins chère à Mada et où (ns allons à Ste Marie) Merci pour vos réponses, Thynoux😎
Origine de vos pseudonymes? English translation pending
by Caaniball · 2008-08-28 · 78 replies
Bonjour chers membres. Pourquoi avez-vous choisit ce pseudonyme ?
Meilleure période pour voyager à Madagascar? English translation pending
by Chrisys · 2008-08-18 · 10 replies
bonjour à tous,

tout nouveau membre de ce forum, désolé car je risque de poser une question à laquelle vous avez sans nul doute déjà evoqué. Ayant littéralement flaché sur ce pays, je souhaite m'y rendre prochainement. Il se trouve que j'ai des informations contradictoires sur la période la plus idéale pour ce voyage découverte. les agences disent octobre or des personnes me disent que juillet c'est l'idéal. Petite précision, le but ce n'est pas de faire du tourisme de plage mais de partir à la découverte de l'ile. Nous souhaiterions avoir votre avis sur ce sujet.

merci d'avance pour vos réponses.

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