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Que voir en Pays de la Loire ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Les Pays de la Loire est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Loire-Atlantique (44), Maine-et-Loire (49), Mayenne (53), Sarthe (72) et Vendée (85).
1- LOIRE-ATLANTIQUE (44) Ancenis : la troisième sous-préfecture de Loire-Atlantique possède quelques vieux quartiers et une petite forteresse médiévale.Château de Clisson : située dans la commune de Clisson, au sud-est de Nantes, c'est une vaste forteresse médiévale du XIIIe siècle avec encore une partie de ses remparts.Châteaubriant : cette sous-préfecture a un beau château et une vieille-ville où on peut découvrir nombre d'anciennes maisons.Côte de Jade : c'est sous ce nom qu'est désignée la portion de littoral courant de l'estuaire de la Loire jusqu'au département de la Vendée. Outre Pornic, on y retrouve une dizaine d'autres stations balnéaires (La Plaine-sur-Mer, Saint-Michel Chef Chef, Les Moutiers-en-Retz…)Domaine de la Garenne Lemot : à Gétigné, à la limite de la Vendée. Il s'agit d'une propriété du début du XIXe siècle avec un superbe parc-jardin aménagé.Guérande : très belle cité médiévale entourée de remparts. Guérande est aussi connue pour ses marais salants au sud de la ville.La Baule : une station balnéaire plutôt huppée avec sa longue plage, son casino et ses hôtels prestigieux située à l'ouest de Saint-Nazaire. La Bernerie-en-Retz : station balnéaire limitrophe de Pornic. Sa côte est un mélange de plages et de falaises.La Turballe : station de bord de mer située à côté de Guérande. C'est également un port de plaisance et un port de pêche.Le Croisic : petite commune portuaire à l'extrémité de la Presqu'île du Croisic avec de jolis paysages et panoramas notamment sur les marais salants de Guérande. Son littoral jusqu'au Pouliguen, avec ses petites criques et ses rochers, est appelé la "Côte sauvage". Le Pouliguen : limitrophe de La Baule c'est à la fois une station balnéaire, un port de pêche et un port de plaisance.Nantes : la préfecture du département, mais aussi de la région, possède un vieux centre urbain et nombre de beaux édifices.Piriac-sur-Mer : des plages de sable, de galets et des falaises pour cette station du nord du département.Pornic : jolie petite ville en bord de mer avec un vieux port, un château et des plages. Pornichet : station balnéaire limitrophe de La Baule.Saint-Brévin les Pins : station balnéaire de la Côte de Jade séparée de Saint-Nazaire par l'estuaire de la Loire.Saint-Lyphard : dans ce village de la Brière on peut visiter un petit hameau "typique" de la région, Kerhinet, avec ses vieilles maisons aux toits de chaume et son musée.Saint-Nazaire : connue pour son port, ses chantiers navals et son pont, Saint-Nazaire est aussi une sous-préfecture.Saint-Philbert de Grand-Lieu : cette commune des environs de Nantes possède deux centres d'intérêt que sont son lac et sa réserve ornithologique, ainsi qu'une belle abbatiale du IXe siècle.Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Parc naturel régional de Brière : situé au nord de l'estuaire de la Loire, c'est le second plus grand parc naturel français après celui de la Camargue. Il est constitué en grande partie de marais (La Brière) qu'on peut localement découvrir en randonnée ou en barque.Réserve naturelle régionale du Lac de Grand-Lieu : ce lac à quelques kilomètres au sud-ouest de Nantes est une zone ornithologique dans laquelle nichent nombre d'oiseaux.Vallée de l'Erdre : il est possible de faire des promenades en bateau sur cette petite rivière au nord de Nantes.2- MAINE-ET-LOIRE (49)Abbaye de Fontevraud : très belle abbaye royale du XIe siècle construite à côté de Saumur.Angers : la préfecture du Maine-et-Loire est aussi la seconde agglomération des Pays de la Loire. C'est une ville agréable avec son vieux centre et son grand château commencé au XIIIe siècle qui renferme la célèbre tapisserie de l'Apocalypse. Baugé : à l'est d'Angers, Baugé possède un centre-ville avec un grand nombre d'hôtels particuliers et de vieilles maisons, de même qu'un château édifié au XVe siècle.Béhuard : ce joli village, avec ses ruelles et maisons anciennes, est entièrement construit sur une île de la Loire à quelques kilomètres d'Angers. Candé : la bourgade a conservé un vieux quartier autrefois entouré de remparts. Sur son territoire on peut également voir plusieurs moulins, manoirs et petits châteaux.Château de Brézé : un château Renaissance, proche de Saumur, dans la petite commune de Brézé qui abrite d'ailleurs d'autres manoirs.Château de Brissac-Quincé : construit à côté d'Angers entre le XIe et le XVIIe siècle, la forteresse fait partie des Châteaux de la Loire sans forcément être un des plus visités.Château de Montreuil-Bellay : grosse construction médiévale dans la commune du même nom.Château de Montsoreau : en bord de Loire, ce château du XVe siècle est situé dans la commune du même nom connue grâce au roman d'Alexandre Dumas "La dame de Montsoreau".Château du Plessis-Bourré : pas loin d'Angers, c'est un bel édifice du XVe siècle entouré de douves faisant "officiellement" partie des Châteaux de la Loire.Château de Serrant : beau château Renaissance dans la commune de Saint-Georges sur Loire.Cholet : une des sous-préfectures du département.Doué-la-Fontaine : une commune, au sud-ouest de Saumur, connue pour ses caves troglodytes et surtout son zoo qui est parmi les attractions les plus visitées du département.Maulévrier : lacommune à côté de Cholet abrite le plus grand jardin japonais d'Europe aménagé autour d'un château.Pouancé : entre Bretagne et Anjou, c'est une ville close avec son enceinte et son château médiéval.Puy-Notre-Dame : ce village perché du saumurois possède plusieurs vieilles demeures et chapelles, une belle église et un réseau de souterrains qui servit de refuge aux habitants à différentes époques.Rochemenier : petit village troglodytique des environs d'Angers devenu une des principales attractions du département.Saumur : connue pour son célèbre Cadre Noir (école de cavalerie), son vin et accessoirement son château, la ville possède également quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49). Patrimoine naturel Corniche Angevine : cette petite route le long de la Loire court de Chalonnes à Rochefort-sur-Loire, au sud-ouest d'Angers. Elle permet de découvrit d'assez jolis panoramas sur la rivière et ses abords. Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées.3- MAYENNE (53)Canyon et grottes de Saulges : dans la vallée de l'Erve, à l'est de Laval, l'endroit accueille plusieurs grottes ornées et sites préhistoriques.Château Gontier : une des deux sous-préfectures du département. Jublains : ce village fut autrefois une importante citée romaine. Il abrite de fait un vaste site archéologique avec nombre de témoignages antiques.Lassay-les-Châteaux : la commune au nord de Laval tire son nom de la présence de trois châteaux sur son territoire dont celui de Lassay qui est le plus joli et qui date du XVe siècle.Laval : la préfecture de Mayenne a un petit centre historique avec notamment des maisons à colombages.Mayenne : une sous-préfecture et la seconde ville du département située entre Rennes et Le Mans.Saint-Pierre sur Erve : petit village de caractère avec un assez beau patrimoine architectural aussi bien civil que religieux. Plusieurs grottes préhistoriques de la famille des grottes de Saulges également sur la commune.Sainte-Suzanne : très belle cité médiévale perchée située entre Laval et Le Mans. Elle est labélisée "plus beaux villages de France". Patrimoine naturel Alpes mancelles : à la fois sur la Sarthe, l'Orne et la Mayenne, cette jolie zone vallonnée est en partie située dans le parc Normandie-Maine. On y vient pour les beaux paysages et surtout les possibilités de randonnées, de VTT et de canoë.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de la Loire et la Basse-Normandie, le vaste parc est en partie recouvert de forêts parmi lesquelles il est possible de randonner.4- SARTHE (72)Abbaye de l'Epau : belle abbaye cistercienne à côté du Mans située sur la commune d'Yvré-l'Evêque (qui abrite également le parc d'attractions Papéa Parc).Asnières-sur-Vègre : ce village au sud-ouest du Mans a une jolie église aux peintures murales réputées, de même que plusieurs manoirs.Bonnétable : cette commune au nord-est du Mans possède un château, mais est surtout connue localement pour être un point de départ du Chemin de fer touristique de la Sarthe.Château du Lude : forteresse médiévale transformée ensuite en un beau château Renaissance agrémenté de jolis jardins. Il est situé en bordure du Loir, en dessous du Mans.Fresnay sur Sarthe : une cité médiévale des Alpes mancelles avec de belles demeures et un château entouré de remparts.La Ferté Bernard : cette petite agglomération d'environ 10 000 habitants est surnommée la Venise de l'Ouest pour les canaux qui traversent son centre. La Ferté possède également un petit patrimoine médiéval.La Flèche : seconde ville et sous-préfecture du département. La Flèche est d'abord connue pour son zoo qui demeure un des plus importants de France et le premier site visité dans la Sarthe.Le Mans : reconnue avant tout pour son circuit des 24 heures et ses rillettes, la préfecture de la Sarthe n'en possède pas moins une vieille ville avec nombre de témoignages urbains de son passé, allant de l'époque romaine à nos jours en passant par la période médiévale. Montmirail : petite commune avec quelques vieilles maisons et un château dont la construction débuta au XIVe siècle.Sablé-sur-Sarthe : c'est une des "grandes villes" de la Sarthe connue pour l'Abbaye de Solesme située à 2 km et accessoirement pour être la ville de l'ex Premier Ministre François Fillon.Saint-Léonard des Bois : au coeur des Alpes mancelles, le village vit du tourisme vert grâce aux diverses activités nature (rando, VTT, canoë…) proposées dans ses environs.Solesmes : le bourgade près de Sablé-sur-Sarthe est connue pour ses deux abbayes : l'Abbaye Saint-Pierre et l'Abbaye Sainte-Cécile. Patrimoine naturel Alpes mancelles : à la fois sur la Sarthe, l'Orne et la Mayenne cette jolie zone vallonnée est en partie située dans le parc Normandie-Maine. On y vient pour les beaux paysages et surtout les possibilités de randonnées, de VTT et de canoë.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de Loire et la Basse-Normandie, le vaste parc est en partie recouvert de forêts parmi lesquelles il est possible de randonner.5- VENDÉE (85)Brétignolles-sur-Mer : station balnéaire avec une longue plage. On y pratique le surf.Château de Tiffauges : cette forteresse du XIe siècle fut autrefois celle de Gilles de Rais. Des spectacles médiévaux y sont organisés régulièrement.Côte des lumières : c'est sous ce nom qu'est désigné le littoral vendéen qui compte une vingtaine de stations balnéaires.Fontenay-le-Comte : la sous-préfecture a un centre historique avec quelques vieux bâtiments.Ile de Noirmoutier : cette île constituée de forêts, de marais salants et de dunes est une destination touristique. On y vient pour les plages, les balades possibles, le château de Noirmoutier et le passage du Gois qui est une voie submersible reliant l'île au continent et qui demeure en quelque sorte la principale attraction de Noirmoutier.Ile d'Yeu : à une vingtaine de kilomètres du continent, l'île vit de la pêche et du tourisme. Elle compte plusieurs phares, quelques édifices historiques et surtout de très beaux paysages où se mélangent plages, dunes, landes et falaises. On peut y randonner.La Barre de Monts : ce village sert avant tout de point de départ aux bateaux pour l'Ile d'Yeu. Un de ses hameaux, Fromentine, est aussi une station balnéaire.La Faute-sur-Mer : dernière station balnéaire au sud du département. Elle est jumelée au petit port voisin de L'Aiguillon-sur-Mer.La Roche-sur-Yon : c'est la préfecture de Vendée.La Tranche-sur-Mer : station de bord de mer très fréquentée en saison et apprécié notamment des surfeurs. Elle est située face à l'Ile de Ré.Le Puy du Fou : aux confins du département, sur la commune des Epesses, c'est le quatrième parc d'attractions à thème de France au niveau fréquentation.Les Herbiers : la "capitale" du bocage vendéen et la troisième ville du département.Les Sables d'Olonne : à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire (avec Olonne-sur-Mer) parmi les plus fréquentées en saison.Luçon : cette ville de 10 000 habitants possède un certain patrimoine religieux avec notamment une petite cathédrale gothique.Mallièvre : commune au sud de Cholet avec un certain cachet dû à ses belles maisons de maître et un bâti ancien.Saint-Gilles Croix-de-Vie : à la fois port de pêche, port de plaisance et station balnéaire.Saint-Hilaire de Riez : station balnéaire face à l'Ile d'Yeu. La commune abrite aussi beaucoup de marais salants sur son territoire. Saint-Jean de Monts : une station pas mal fréquentée située juste avant Noirmoutier.Vouvant : ce petit village entouré de quelques remparts médiévaux est classé parmi "les plus beaux villages de France" sans être cependant transcendant comparé à bien d'autres. Il accueille aussi nombre de peintres et de galeries.Patrimoine naturel Baie d'Aiguillon : cette réserve naturelle littorale à la fois en Charente-Maritime et en Vendée est reconnue au niveau ornithologique.Marais poitevin : sur trois départements et deux régions, le Marais poitevin est devenu une zone touristique avec ses promenades en barque, à pied ou à vélo et l'observation des oiseaux.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Loire-Atlantique : Canal de Nantes à Brest; Guérande; Nantes; Parc naturel régional de Brière; Pornic.
Maine-et-Loire : Abbaye de Fontevraud; Angers; Château du Plessis-Bourré; Rochemenier; Vallée de la Loire.
Mayenne : Alpes mancelles; Sainte-Suzanne.
Sarthe : Alpes mancelles; Château du Lude; Le Mans.
Vendée : Château de Tiffauges; Côte des lumières; Ile de Noirmoutier; Ile d'Yeu; Le Puy du Fou; Marais poitevin.
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Les Pays de la Loire est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Loire-Atlantique (44), Maine-et-Loire (49), Mayenne (53), Sarthe (72) et Vendée (85).
1- LOIRE-ATLANTIQUE (44) Ancenis : la troisième sous-préfecture de Loire-Atlantique possède quelques vieux quartiers et une petite forteresse médiévale.Château de Clisson : située dans la commune de Clisson, au sud-est de Nantes, c'est une vaste forteresse médiévale du XIIIe siècle avec encore une partie de ses remparts.Châteaubriant : cette sous-préfecture a un beau château et une vieille-ville où on peut découvrir nombre d'anciennes maisons.Côte de Jade : c'est sous ce nom qu'est désignée la portion de littoral courant de l'estuaire de la Loire jusqu'au département de la Vendée. Outre Pornic, on y retrouve une dizaine d'autres stations balnéaires (La Plaine-sur-Mer, Saint-Michel Chef Chef, Les Moutiers-en-Retz…)Domaine de la Garenne Lemot : à Gétigné, à la limite de la Vendée. Il s'agit d'une propriété du début du XIXe siècle avec un superbe parc-jardin aménagé.Guérande : très belle cité médiévale entourée de remparts. Guérande est aussi connue pour ses marais salants au sud de la ville.La Baule : une station balnéaire plutôt huppée avec sa longue plage, son casino et ses hôtels prestigieux située à l'ouest de Saint-Nazaire. La Bernerie-en-Retz : station balnéaire limitrophe de Pornic. Sa côte est un mélange de plages et de falaises.La Turballe : station de bord de mer située à côté de Guérande. C'est également un port de plaisance et un port de pêche.Le Croisic : petite commune portuaire à l'extrémité de la Presqu'île du Croisic avec de jolis paysages et panoramas notamment sur les marais salants de Guérande. Son littoral jusqu'au Pouliguen, avec ses petites criques et ses rochers, est appelé la "Côte sauvage". Le Pouliguen : limitrophe de La Baule c'est à la fois une station balnéaire, un port de pêche et un port de plaisance.Nantes : la préfecture du département, mais aussi de la région, possède un vieux centre urbain et nombre de beaux édifices.Piriac-sur-Mer : des plages de sable, de galets et des falaises pour cette station du nord du département.Pornic : jolie petite ville en bord de mer avec un vieux port, un château et des plages. Pornichet : station balnéaire limitrophe de La Baule.Saint-Brévin les Pins : station balnéaire de la Côte de Jade séparée de Saint-Nazaire par l'estuaire de la Loire.Saint-Lyphard : dans ce village de la Brière on peut visiter un petit hameau "typique" de la région, Kerhinet, avec ses vieilles maisons aux toits de chaume et son musée.Saint-Nazaire : connue pour son port, ses chantiers navals et son pont, Saint-Nazaire est aussi une sous-préfecture.Saint-Philbert de Grand-Lieu : cette commune des environs de Nantes possède deux centres d'intérêt que sont son lac et sa réserve ornithologique, ainsi qu'une belle abbatiale du IXe siècle.Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Parc naturel régional de Brière : situé au nord de l'estuaire de la Loire, c'est le second plus grand parc naturel français après celui de la Camargue. Il est constitué en grande partie de marais (La Brière) qu'on peut localement découvrir en randonnée ou en barque.Réserve naturelle régionale du Lac de Grand-Lieu : ce lac à quelques kilomètres au sud-ouest de Nantes est une zone ornithologique dans laquelle nichent nombre d'oiseaux.Vallée de l'Erdre : il est possible de faire des promenades en bateau sur cette petite rivière au nord de Nantes.2- MAINE-ET-LOIRE (49)Abbaye de Fontevraud : très belle abbaye royale du XIe siècle construite à côté de Saumur.Angers : la préfecture du Maine-et-Loire est aussi la seconde agglomération des Pays de la Loire. C'est une ville agréable avec son vieux centre et son grand château commencé au XIIIe siècle qui renferme la célèbre tapisserie de l'Apocalypse. Baugé : à l'est d'Angers, Baugé possède un centre-ville avec un grand nombre d'hôtels particuliers et de vieilles maisons, de même qu'un château édifié au XVe siècle.Béhuard : ce joli village, avec ses ruelles et maisons anciennes, est entièrement construit sur une île de la Loire à quelques kilomètres d'Angers. Candé : la bourgade a conservé un vieux quartier autrefois entouré de remparts. Sur son territoire on peut également voir plusieurs moulins, manoirs et petits châteaux.Château de Brézé : un château Renaissance, proche de Saumur, dans la petite commune de Brézé qui abrite d'ailleurs d'autres manoirs.Château de Brissac-Quincé : construit à côté d'Angers entre le XIe et le XVIIe siècle, la forteresse fait partie des Châteaux de la Loire sans forcément être un des plus visités.Château de Montreuil-Bellay : grosse construction médiévale dans la commune du même nom.Château de Montsoreau : en bord de Loire, ce château du XVe siècle est situé dans la commune du même nom connue grâce au roman d'Alexandre Dumas "La dame de Montsoreau".Château du Plessis-Bourré : pas loin d'Angers, c'est un bel édifice du XVe siècle entouré de douves faisant "officiellement" partie des Châteaux de la Loire.Château de Serrant : beau château Renaissance dans la commune de Saint-Georges sur Loire.Cholet : une des sous-préfectures du département.Doué-la-Fontaine : une commune, au sud-ouest de Saumur, connue pour ses caves troglodytes et surtout son zoo qui est parmi les attractions les plus visitées du département.Maulévrier : lacommune à côté de Cholet abrite le plus grand jardin japonais d'Europe aménagé autour d'un château.Pouancé : entre Bretagne et Anjou, c'est une ville close avec son enceinte et son château médiéval.Puy-Notre-Dame : ce village perché du saumurois possède plusieurs vieilles demeures et chapelles, une belle église et un réseau de souterrains qui servit de refuge aux habitants à différentes époques.Rochemenier : petit village troglodytique des environs d'Angers devenu une des principales attractions du département.Saumur : connue pour son célèbre Cadre Noir (école de cavalerie), son vin et accessoirement son château, la ville possède également quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49). Patrimoine naturel Corniche Angevine : cette petite route le long de la Loire court de Chalonnes à Rochefort-sur-Loire, au sud-ouest d'Angers. Elle permet de découvrit d'assez jolis panoramas sur la rivière et ses abords. Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées.3- MAYENNE (53)Canyon et grottes de Saulges : dans la vallée de l'Erve, à l'est de Laval, l'endroit accueille plusieurs grottes ornées et sites préhistoriques.Château Gontier : une des deux sous-préfectures du département. Jublains : ce village fut autrefois une importante citée romaine. Il abrite de fait un vaste site archéologique avec nombre de témoignages antiques.Lassay-les-Châteaux : la commune au nord de Laval tire son nom de la présence de trois châteaux sur son territoire dont celui de Lassay qui est le plus joli et qui date du XVe siècle.Laval : la préfecture de Mayenne a un petit centre historique avec notamment des maisons à colombages.Mayenne : une sous-préfecture et la seconde ville du département située entre Rennes et Le Mans.Saint-Pierre sur Erve : petit village de caractère avec un assez beau patrimoine architectural aussi bien civil que religieux. Plusieurs grottes préhistoriques de la famille des grottes de Saulges également sur la commune.Sainte-Suzanne : très belle cité médiévale perchée située entre Laval et Le Mans. Elle est labélisée "plus beaux villages de France". Patrimoine naturel Alpes mancelles : à la fois sur la Sarthe, l'Orne et la Mayenne, cette jolie zone vallonnée est en partie située dans le parc Normandie-Maine. On y vient pour les beaux paysages et surtout les possibilités de randonnées, de VTT et de canoë.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de la Loire et la Basse-Normandie, le vaste parc est en partie recouvert de forêts parmi lesquelles il est possible de randonner.4- SARTHE (72)Abbaye de l'Epau : belle abbaye cistercienne à côté du Mans située sur la commune d'Yvré-l'Evêque (qui abrite également le parc d'attractions Papéa Parc).Asnières-sur-Vègre : ce village au sud-ouest du Mans a une jolie église aux peintures murales réputées, de même que plusieurs manoirs.Bonnétable : cette commune au nord-est du Mans possède un château, mais est surtout connue localement pour être un point de départ du Chemin de fer touristique de la Sarthe.Château du Lude : forteresse médiévale transformée ensuite en un beau château Renaissance agrémenté de jolis jardins. Il est situé en bordure du Loir, en dessous du Mans.Fresnay sur Sarthe : une cité médiévale des Alpes mancelles avec de belles demeures et un château entouré de remparts.La Ferté Bernard : cette petite agglomération d'environ 10 000 habitants est surnommée la Venise de l'Ouest pour les canaux qui traversent son centre. La Ferté possède également un petit patrimoine médiéval.La Flèche : seconde ville et sous-préfecture du département. La Flèche est d'abord connue pour son zoo qui demeure un des plus importants de France et le premier site visité dans la Sarthe.Le Mans : reconnue avant tout pour son circuit des 24 heures et ses rillettes, la préfecture de la Sarthe n'en possède pas moins une vieille ville avec nombre de témoignages urbains de son passé, allant de l'époque romaine à nos jours en passant par la période médiévale. Montmirail : petite commune avec quelques vieilles maisons et un château dont la construction débuta au XIVe siècle.Sablé-sur-Sarthe : c'est une des "grandes villes" de la Sarthe connue pour l'Abbaye de Solesme située à 2 km et accessoirement pour être la ville de l'ex Premier Ministre François Fillon.Saint-Léonard des Bois : au coeur des Alpes mancelles, le village vit du tourisme vert grâce aux diverses activités nature (rando, VTT, canoë…) proposées dans ses environs.Solesmes : le bourgade près de Sablé-sur-Sarthe est connue pour ses deux abbayes : l'Abbaye Saint-Pierre et l'Abbaye Sainte-Cécile. Patrimoine naturel Alpes mancelles : à la fois sur la Sarthe, l'Orne et la Mayenne cette jolie zone vallonnée est en partie située dans le parc Normandie-Maine. On y vient pour les beaux paysages et surtout les possibilités de randonnées, de VTT et de canoë.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de Loire et la Basse-Normandie, le vaste parc est en partie recouvert de forêts parmi lesquelles il est possible de randonner.5- VENDÉE (85)Brétignolles-sur-Mer : station balnéaire avec une longue plage. On y pratique le surf.Château de Tiffauges : cette forteresse du XIe siècle fut autrefois celle de Gilles de Rais. Des spectacles médiévaux y sont organisés régulièrement.Côte des lumières : c'est sous ce nom qu'est désigné le littoral vendéen qui compte une vingtaine de stations balnéaires.Fontenay-le-Comte : la sous-préfecture a un centre historique avec quelques vieux bâtiments.Ile de Noirmoutier : cette île constituée de forêts, de marais salants et de dunes est une destination touristique. On y vient pour les plages, les balades possibles, le château de Noirmoutier et le passage du Gois qui est une voie submersible reliant l'île au continent et qui demeure en quelque sorte la principale attraction de Noirmoutier.Ile d'Yeu : à une vingtaine de kilomètres du continent, l'île vit de la pêche et du tourisme. Elle compte plusieurs phares, quelques édifices historiques et surtout de très beaux paysages où se mélangent plages, dunes, landes et falaises. On peut y randonner.La Barre de Monts : ce village sert avant tout de point de départ aux bateaux pour l'Ile d'Yeu. Un de ses hameaux, Fromentine, est aussi une station balnéaire.La Faute-sur-Mer : dernière station balnéaire au sud du département. Elle est jumelée au petit port voisin de L'Aiguillon-sur-Mer.La Roche-sur-Yon : c'est la préfecture de Vendée.La Tranche-sur-Mer : station de bord de mer très fréquentée en saison et apprécié notamment des surfeurs. Elle est située face à l'Ile de Ré.Le Puy du Fou : aux confins du département, sur la commune des Epesses, c'est le quatrième parc d'attractions à thème de France au niveau fréquentation.Les Herbiers : la "capitale" du bocage vendéen et la troisième ville du département.Les Sables d'Olonne : à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire (avec Olonne-sur-Mer) parmi les plus fréquentées en saison.Luçon : cette ville de 10 000 habitants possède un certain patrimoine religieux avec notamment une petite cathédrale gothique.Mallièvre : commune au sud de Cholet avec un certain cachet dû à ses belles maisons de maître et un bâti ancien.Saint-Gilles Croix-de-Vie : à la fois port de pêche, port de plaisance et station balnéaire.Saint-Hilaire de Riez : station balnéaire face à l'Ile d'Yeu. La commune abrite aussi beaucoup de marais salants sur son territoire. Saint-Jean de Monts : une station pas mal fréquentée située juste avant Noirmoutier.Vouvant : ce petit village entouré de quelques remparts médiévaux est classé parmi "les plus beaux villages de France" sans être cependant transcendant comparé à bien d'autres. Il accueille aussi nombre de peintres et de galeries.Patrimoine naturel Baie d'Aiguillon : cette réserve naturelle littorale à la fois en Charente-Maritime et en Vendée est reconnue au niveau ornithologique.Marais poitevin : sur trois départements et deux régions, le Marais poitevin est devenu une zone touristique avec ses promenades en barque, à pied ou à vélo et l'observation des oiseaux.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Loire-Atlantique : Canal de Nantes à Brest; Guérande; Nantes; Parc naturel régional de Brière; Pornic.
Maine-et-Loire : Abbaye de Fontevraud; Angers; Château du Plessis-Bourré; Rochemenier; Vallée de la Loire.
Mayenne : Alpes mancelles; Sainte-Suzanne.
Sarthe : Alpes mancelles; Château du Lude; Le Mans.
Vendée : Château de Tiffauges; Côte des lumières; Ile de Noirmoutier; Ile d'Yeu; Le Puy du Fou; Marais poitevin.
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Votre région préférée de la France English translation pending
Quel est votre région préférée de la France (excluant Paris et ses environs ) et pourquoi ? ( Nature, culture, nourriture...)
Les Carnets de Voyage de Charlotte et Nicolas English translation pending
Bonjour à tous,
Nous somme un couple de franc-comtois, et nous adorons voyager.
Côté boulot, je travaille dans le domaine du tourisme et je suis guide conférencière. C’est moi qui organise nos voyages, les visites, calcule le budget et écris les textes de notre blog. Nicolas est notre reporter-photographe et il s’occupe de toute la partie développement technique du site. En voyage, nous aimons visiter, randonner, rencontrer des gens, découvrir de nouvelles cultures et la gastronomie locale, et bien sûr, faire de la photo !
Nous avons chopé le virus des voyages en 2010, lors de notre premier grand voyage en Australie et aux Iles Fiji. Depuis, nous avons visité Rome, Londres, Marrakech et la vallée de l’Ourika, sans parler des voyages en France, qui sont peut-être moins exotiques mais tout aussi intéressants. De plus, nous avons voulu consacrer une partie du site à notre région, la Franche-Comté. Située entre la région Rhône Alpes, l’Alsace, l’Allemagne et la Suisse, la Franche-Comté est encore méconnue mais absolument magnifique.
Nos prochains voyages seront vers la Normandie (automne 2013) la Toscane (printemps 2014) et l’Ouest Américain (automne 2014).
Nous avons créé un blog pour faire partager nos expériences de voyage, bonnes et mauvaises, et aussi pour donner des infos pratiques qui vous seront peut-être utiles dans la préparation de vos séjours (programmes détaillés, budgets, tarifs de visites, transports). N’hésitez pas à nous poser des questions, ce sera avec plaisir ! Nous espérons vous donner envie de voyager.
A bientôt sur www.carnets-voyage-photos.fr
Charlotte
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Côté boulot, je travaille dans le domaine du tourisme et je suis guide conférencière. C’est moi qui organise nos voyages, les visites, calcule le budget et écris les textes de notre blog. Nicolas est notre reporter-photographe et il s’occupe de toute la partie développement technique du site. En voyage, nous aimons visiter, randonner, rencontrer des gens, découvrir de nouvelles cultures et la gastronomie locale, et bien sûr, faire de la photo !
Nous avons chopé le virus des voyages en 2010, lors de notre premier grand voyage en Australie et aux Iles Fiji. Depuis, nous avons visité Rome, Londres, Marrakech et la vallée de l’Ourika, sans parler des voyages en France, qui sont peut-être moins exotiques mais tout aussi intéressants. De plus, nous avons voulu consacrer une partie du site à notre région, la Franche-Comté. Située entre la région Rhône Alpes, l’Alsace, l’Allemagne et la Suisse, la Franche-Comté est encore méconnue mais absolument magnifique.
Nos prochains voyages seront vers la Normandie (automne 2013) la Toscane (printemps 2014) et l’Ouest Américain (automne 2014).
Nous avons créé un blog pour faire partager nos expériences de voyage, bonnes et mauvaises, et aussi pour donner des infos pratiques qui vous seront peut-être utiles dans la préparation de vos séjours (programmes détaillés, budgets, tarifs de visites, transports). N’hésitez pas à nous poser des questions, ce sera avec plaisir ! Nous espérons vous donner envie de voyager.
A bientôt sur www.carnets-voyage-photos.fr
Charlotte
Huit jours de rêve à Paris (avril 2014) English translation pending
Le 18 jusqu'au 26 avril 2014 moi et mon fiancé allons à Paris pour la deuxieme fois, mais ce fois-ci je vais pas être logée dans le centre, mais en Montmartre.
J'ai le plan suivant : J'arrive avec AirFRANCE a l'aeroport de Charles de Gaulle Terminal 2 a 9heures 25 et je departs le 26 avril 2014 a 10 heures 25 du matin. Je veux savoir combien ca fait pour prendre les baggage a l'arrivee et aussi combien a l'avance c'est bien d'etre la pour le depart retournant chez moi avec des baggages?
Depuis CDG je vais avec RoissyBus jusqu'a l'opera, je vais voir l'opera, et apoi a pied jusqu'a Madeleine pour la voir et prendre le metro jusqu'a Jules Joffrin ou je suis logee.(M12) Je vais prendre un Paris Visite Pass pour le vendredi, samedi et dimanche et depui je prends un abonnement pour 7 jours zones 1-5(pour pouvoir aussi prendre le RER a l'aeroport pour le retour.
Mon plan : 18 avril, vendredi - arrive a l'hotel apeupres de 12 heures, laisse tes baggages, sorts pour Dali Espace, shopping pour qqch a manger et reviens pour les laisser a l'hotel, depuis depart pour le Musee National Picasso, depuis de le voir un peu shopping moins cher sur Rue des Roses et voir la Place des Vosges, aller a pied pour Place de la Bastille, et depuis au long de Canal St Martin jusqu'a Pont Austerlitz. Prends le RER C pour la Tour Eiffel et rester un peu sur Champ de Mars. Depuis de voir (de nouveau) la vue du tour, aller chez l'hotel pour la soiree.
19 avril, samedi - aller voir la sainte chapelle+la conciergerie, et puis les tours de Notre Dame (la cathedrale nous l'avons vue deja) et faire un voyage (de nouveau) avec les bateaux mouches. Apres, au pied, je vais voir le quartier latin et les basiliques suivantes : St Julien le Pauvre, Eglise orthodoxe roumaine, Eglise Saint Nicolas de Chardonnet, Eglise Saint Etienne du Mont, et apres on va voir les Arenes de Lutece. On va rester la quelques heures, et apres on va voir la vue du Tour Montparnasse. Apres retournons a l'hotel.
20 avril, Paques, dimanche - Musee du Louvre (normalement ouvert jusqu'a 17 heures le jour de Paques;deja vue une partie), aller pour voir les Jardins de Tuilleries, Place Vendome (pour la premiere fois), sur les Champs Elysees jusqu'a Charles de Gaulle Etoile (je vais plus voir l'Arc de Triomphe), metro jusqu'a La Defense, voir le quartier, revenir pour l'hotel.
21 avril, Lundi des Paques - Musee du Quai Brainly (ouvert les lundis juste les petites vacances), centre georges pompidou et l'atelier Brancusi. Apres, pour la premiere fois, Pere Lachaise, et le Parc de la Villette, et retour a l'hotel.
22avril, Mardi - catacombes, tres tot du matin, apres le musee de la monnaie, musee de l'armee et le dome des invalides(de nouveau). LA TOUR EIFFEL de nouveau et une promenade avec les bateaux mouches sur Seine.
23 avril, Mercredi - Chateau de Vincennes (pour la premiere fois) et Le Zoo de Vincennes. Dans le soir, Jardin des plantes de nouveau (j'espere de prendre ouvert le musee national d'histoire naturelle). Aller pour Montmartre, revoir le Moulin Rouge et revenir a l'hotel
24 avril, jeudi - Chateau de Versailles (deja vue une partie)+ jardins + chateau de trianon. Apres voir le Parc Buttes Chaumont et revenir a l'hotel.
25 avril, vendredi - dernier jour - Matin voir la Basilique du Sacre Coeur, shopping dans Montmartre, un caffee Starbucks et aller au Musee Grevin. Apres, voir les Galleries LaFayette et aller pour shopping moins cher au Forum des Halles. Apres voir le Musee Luxembourg et se promener dans le Jardin Luxembourg, et revenir a l'hotel pour preparer les baggages pour le vol plus tot le jour apres.
Qu'est-ce que vous pensez? Merci beaucoup a l'avance. Ioana
J'ai le plan suivant : J'arrive avec AirFRANCE a l'aeroport de Charles de Gaulle Terminal 2 a 9heures 25 et je departs le 26 avril 2014 a 10 heures 25 du matin. Je veux savoir combien ca fait pour prendre les baggage a l'arrivee et aussi combien a l'avance c'est bien d'etre la pour le depart retournant chez moi avec des baggages?
Depuis CDG je vais avec RoissyBus jusqu'a l'opera, je vais voir l'opera, et apoi a pied jusqu'a Madeleine pour la voir et prendre le metro jusqu'a Jules Joffrin ou je suis logee.(M12) Je vais prendre un Paris Visite Pass pour le vendredi, samedi et dimanche et depui je prends un abonnement pour 7 jours zones 1-5(pour pouvoir aussi prendre le RER a l'aeroport pour le retour.
Mon plan : 18 avril, vendredi - arrive a l'hotel apeupres de 12 heures, laisse tes baggages, sorts pour Dali Espace, shopping pour qqch a manger et reviens pour les laisser a l'hotel, depuis depart pour le Musee National Picasso, depuis de le voir un peu shopping moins cher sur Rue des Roses et voir la Place des Vosges, aller a pied pour Place de la Bastille, et depuis au long de Canal St Martin jusqu'a Pont Austerlitz. Prends le RER C pour la Tour Eiffel et rester un peu sur Champ de Mars. Depuis de voir (de nouveau) la vue du tour, aller chez l'hotel pour la soiree.
19 avril, samedi - aller voir la sainte chapelle+la conciergerie, et puis les tours de Notre Dame (la cathedrale nous l'avons vue deja) et faire un voyage (de nouveau) avec les bateaux mouches. Apres, au pied, je vais voir le quartier latin et les basiliques suivantes : St Julien le Pauvre, Eglise orthodoxe roumaine, Eglise Saint Nicolas de Chardonnet, Eglise Saint Etienne du Mont, et apres on va voir les Arenes de Lutece. On va rester la quelques heures, et apres on va voir la vue du Tour Montparnasse. Apres retournons a l'hotel.
20 avril, Paques, dimanche - Musee du Louvre (normalement ouvert jusqu'a 17 heures le jour de Paques;deja vue une partie), aller pour voir les Jardins de Tuilleries, Place Vendome (pour la premiere fois), sur les Champs Elysees jusqu'a Charles de Gaulle Etoile (je vais plus voir l'Arc de Triomphe), metro jusqu'a La Defense, voir le quartier, revenir pour l'hotel.
21 avril, Lundi des Paques - Musee du Quai Brainly (ouvert les lundis juste les petites vacances), centre georges pompidou et l'atelier Brancusi. Apres, pour la premiere fois, Pere Lachaise, et le Parc de la Villette, et retour a l'hotel.
22avril, Mardi - catacombes, tres tot du matin, apres le musee de la monnaie, musee de l'armee et le dome des invalides(de nouveau). LA TOUR EIFFEL de nouveau et une promenade avec les bateaux mouches sur Seine.
23 avril, Mercredi - Chateau de Vincennes (pour la premiere fois) et Le Zoo de Vincennes. Dans le soir, Jardin des plantes de nouveau (j'espere de prendre ouvert le musee national d'histoire naturelle). Aller pour Montmartre, revoir le Moulin Rouge et revenir a l'hotel
24 avril, jeudi - Chateau de Versailles (deja vue une partie)+ jardins + chateau de trianon. Apres voir le Parc Buttes Chaumont et revenir a l'hotel.
25 avril, vendredi - dernier jour - Matin voir la Basilique du Sacre Coeur, shopping dans Montmartre, un caffee Starbucks et aller au Musee Grevin. Apres, voir les Galleries LaFayette et aller pour shopping moins cher au Forum des Halles. Apres voir le Musee Luxembourg et se promener dans le Jardin Luxembourg, et revenir a l'hotel pour preparer les baggages pour le vol plus tot le jour apres.
Qu'est-ce que vous pensez? Merci beaucoup a l'avance. Ioana
Madagascar: virée dans l'Est en sac à dos English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux voyageuses qui partons à Madagascar en sac à dos du 16 juillet au 9 août, donc trois semaines. Madagascar semble riches en magnifiques paysages de toutes part, mais bien galère pour s'y rendre... Au fil des lectures, nous nous sommes dit que ce serait mieux de se focaliser sur une partie, mais nous avions besoin de votre avis sur la faisabilité en trois semaines et les petits sites auxquels nous n'aurions pas pensé... Nous ne sommes pas trop farniente et plutôt escapades dans la nature et à la rencontre des habitants.
Voici donc notre idée de parcours; on ne sait pas encore dans quel sens il est préférable de le faire, mais nous avons déjà repéré quelques sites : - arrivée à Tana que nous ne visiterons qu'à la fin puisqu'il faut de toute façon être revenues au moins deux jours avant le vol de retour. - RN 7 jusqu'à Fianarantsoa avec arrêts Antsirabe, Ambositra et petits villages. - parc national Ramonafana - train pittoresque Fianarantsoa/Manakara - canal des Pangalanes - on a vu : possibilité de louer pirogues par nous-mêmes ou périples sur 3 jours proposés par hôtel - Quel est le mieux? - quelle est la portion la plus intéressante, praticable et dans quel sens? - entre Tana et Ambila : lacs, parc national d'Andasibe, cascades... quoi encore ?
Voici quelques autres questions sur le trajet qui nous trottent en tête... - possibilité sur ce trajet de monter dans les hautes terres voir les rizières? - pensez-vous qu'on aurait le temps de monter jusqu'à Sainte Marie pour se baigner un peu et voir les baleines? - courants et requins sur toute la côte est ou il y a des coins baignables? - la route vers les Tsingy de Bemaraha semble difficile; est-ce faisable?
Voilà un peu où nous en sommes; nous avons surtout besoin de savoir ce qui est réalisable en 3 semaines dans nos idées et si vous en avez d'autres, n'hésitez pas surtout !!
Merci d'avance pour tout !!
Best Laura
Nous sommes deux voyageuses qui partons à Madagascar en sac à dos du 16 juillet au 9 août, donc trois semaines. Madagascar semble riches en magnifiques paysages de toutes part, mais bien galère pour s'y rendre... Au fil des lectures, nous nous sommes dit que ce serait mieux de se focaliser sur une partie, mais nous avions besoin de votre avis sur la faisabilité en trois semaines et les petits sites auxquels nous n'aurions pas pensé... Nous ne sommes pas trop farniente et plutôt escapades dans la nature et à la rencontre des habitants.
Voici donc notre idée de parcours; on ne sait pas encore dans quel sens il est préférable de le faire, mais nous avons déjà repéré quelques sites : - arrivée à Tana que nous ne visiterons qu'à la fin puisqu'il faut de toute façon être revenues au moins deux jours avant le vol de retour. - RN 7 jusqu'à Fianarantsoa avec arrêts Antsirabe, Ambositra et petits villages. - parc national Ramonafana - train pittoresque Fianarantsoa/Manakara - canal des Pangalanes - on a vu : possibilité de louer pirogues par nous-mêmes ou périples sur 3 jours proposés par hôtel - Quel est le mieux? - quelle est la portion la plus intéressante, praticable et dans quel sens? - entre Tana et Ambila : lacs, parc national d'Andasibe, cascades... quoi encore ?
Voici quelques autres questions sur le trajet qui nous trottent en tête... - possibilité sur ce trajet de monter dans les hautes terres voir les rizières? - pensez-vous qu'on aurait le temps de monter jusqu'à Sainte Marie pour se baigner un peu et voir les baleines? - courants et requins sur toute la côte est ou il y a des coins baignables? - la route vers les Tsingy de Bemaraha semble difficile; est-ce faisable?
Voilà un peu où nous en sommes; nous avons surtout besoin de savoir ce qui est réalisable en 3 semaines dans nos idées et si vous en avez d'autres, n'hésitez pas surtout !!
Merci d'avance pour tout !!
Best Laura
Que mettre dans ma valise pour deux semaines en jungle? (Bornéo, Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur bornéo (2 semaines) en juillet prochain et j'hésite pour le choix des vêtements à emporter :
- Vêtements synthétiques ou coton ? - manches courtes ou longues ? - guetres (contre les sangsues) ? - poncho ou kway ? - les bracelets anti moustiques sont ils efficaces ?
Merci pour vos infos, je préfère voyager léger et éviter d'emporter des choses inutiles.
Nous partons sur bornéo (2 semaines) en juillet prochain et j'hésite pour le choix des vêtements à emporter :
- Vêtements synthétiques ou coton ? - manches courtes ou longues ? - guetres (contre les sangsues) ? - poncho ou kway ? - les bracelets anti moustiques sont ils efficaces ?
Merci pour vos infos, je préfère voyager léger et éviter d'emporter des choses inutiles.
Fuga à Venezia English translation pending
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ...
Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog.
Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc
Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc
14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc
Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l��Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …


Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-MarcNous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l��Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Cracovie et Prague en février: train, visite, hébergements... English translation pending
Bonjour à tous.
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Guadeloupe: relâche dans l'Île Papillon English translation pending
Voici un compte-rendu de notre voyage d'une semaine en Guadeloupe effectué au printemps 2012. Merci par avance pour vos lectures et retrouvez plus de photos sur mon modeste blog :
Mes carnets de voyages
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce à la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.
Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
Mes carnets de voyages

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce à la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Cabine Samsara sur le Costa Favolosa English translation pending
Bonjour,
Je pars le 22 juillet 2012 avec le costa Favolosa en cabine ext SAMSARA. Ce choix pour avoir accés au SPA et au restaurant Samsara. J'ai compris que chaque passager avait deux massages (ou soins), c'est assez obscur sur le catalogue. Ma question est, mon ami ne souhaite pas avoir les massages, pensez-vous ou savez-vous, si je peux les récupérer pour moi (comme ça j'aurai le double)
Merci de vos réponses et conseils sur Samsara, c'est une première avec Costa (l'an dernier, fait avec CELEBRITY, juste restaurant et accés au Spa mais pas de massages)
Je pars le 22 juillet 2012 avec le costa Favolosa en cabine ext SAMSARA. Ce choix pour avoir accés au SPA et au restaurant Samsara. J'ai compris que chaque passager avait deux massages (ou soins), c'est assez obscur sur le catalogue. Ma question est, mon ami ne souhaite pas avoir les massages, pensez-vous ou savez-vous, si je peux les récupérer pour moi (comme ça j'aurai le double)
Merci de vos réponses et conseils sur Samsara, c'est une première avec Costa (l'an dernier, fait avec CELEBRITY, juste restaurant et accés au Spa mais pas de massages)
Premier voyage sac à dos en avril en Thaïlande: conseils niveau sécurité English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et plutot novice en terme de voyage sac a dos. Je pars en Thailande avec une amie pour 2 semaines a la mi-avril. Au programme: bangkok ensuite chang mai quelques jours et puis directement Pucket et on revient tranquillement vers bangkok en s'arretant ici et la.
Voici quelques questions: peut-on faire confiance aux coffrets de sureté dans les hotels considerant que nous prendrons des hotels moyens a environs 40 euros/45 $ la nuit? La malaria est-ce si inquietant et present en avril en dehors des grandes ville? Est-ce une bonne idee de porter une ceinture sous les vetements pour le passeport, l'argent etc...? Merci de votre aide.
Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.
Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.
Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !
L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.
Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).
Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.
Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.
Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !
L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.
Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).
Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.
Cordialement Magellan18
Inoubliable Dominique English translation pending
Ceci est un recueil d'informations sur la Dominique car on trouve peu d'informations sur ce petit paradis ... mais c'est aussi peut être ce qui la préserve.
Pourquoi la Dominique ? Nous ne connaissions pas les Caraïbes, bien que nous ayons souvent eu envie d'y aller ... Mais où ? Guadeloupe et Martinique , nous paraissaient trop touristiques ( nous en avons eu la confirmation par les 2 jours passés) , St Barth trop friquée.... Puis , j'ai lu un carnet de voyage sur la Dominique qui m'a donnée envie d'investir un peu plus l'idée. Et puis le fait de se rendre compte que la plupart des personnes confondent république dominicaine puis ne connaissent pas la Dominique est toujours bon signe pour les sauvages que nous sommes :) 😉🙂 Nous ne disposions que de 12 jours. Nous voulions de la Nature, des randos, du snorkelling , l'ambiance caraïbe ... Nous avons été gâtés!!!!!!!!
Nous y avons passé dix jours . Je vous donne les prix en $us. La monnaie est le $ caribbéen : environ divisé par 3 par rapport à l'euro. Quelques GAB : aéroport , Roseau, Porthmouth . Trés peu de structures acceptent ou disposent du lecteur CB. Pour les amateurs de snorkelling : amenez votre matériel car site de location difficile à trouver , nous a-t-on rapporté. Parfaite pour les amateurs de Nature, grande Nature et plongée ou snorkelling. A éviter pour les amateurs de vieilles pierres et de culture . Le seul guide disponible est le Bratz en anglais sinon très bon site de l'office de tourisme : 'authentique Dominique'
Météo fin janvier / début février : grand bleu entrecoupé d'averses de quelques secondes ou minutes . Entre 25 et 30 degrés. Le centre de l'île est le plus souvent plongée dans la brume et humide ( normal c'est de la rainforest) donc sentiers boueux et glissants.
Transports : - avion : Paris / Pointe à pitre : 540 e par personne - avion Pointe à Pitre / Melville : 130 e par personne ; 30 mn . Il y a aussi des ferrys - location d'un 4X4 ( indispensable) Courtesy location à Roseau et à Melville. Toutes taxes comprises : 45$ par jour . Très satisfait du véhicule et de l'accueil. - Souscription au permis de conduire dominicains , obligatoire : 12$ - Taxes de départ du pays 26 $
Hébergements : - Porthmouth , Tanetane exactement : MANICOU RIVER LODGE : 🙂🙂🙂🙂🙂🙂 : 99$ la nuit Cabane tout confort dans les arbres avec vue superbe sur la baie de Cabrit. Literie ( matelas à eau) , hamac, table , chaises, petite cuisine , vaisselle ... Attention eau solaire et pas d'électricité. Pas de fenêtre , bref une vraie communion avec la Nature C'était absolument merveilleux. Accueil chaleureux et propriétaires très disponibles.
- Zandoli inn 😉😉 A l'extréme sud de l'île . Tout petit hôtel de 4 chambre ( je dirai presque plutôt chambre d'hôtes) : 140 *$ la nuit avec copieux petit déjeuner. Tout confort, grande chambre, literie parfaite, balcon vue mer, petite piscine, accès à une crique privée. Accueil formidable , très convivial. Nous avons pris nos repas le soir : excellente cuisine , très raffinée. Entrée , plat et dessert : 20$ par pers. Produits de qualité et du pays
- Nous devions loger au ' calibishie lodge ' que nous avons fui malgré que nous avions payé ... Accueil désobligeant et loin , très loin des prestations annoncées sur le net ou sur leur prospectus...
Repas : En Dominique , tout est cher ... 2 mini supermarchés sinon petites boutiques locales.
Quelques petits restos locaux que nous avons appréciés: - Citrus creek ; la plaine , côte Est . Bel environnement , bons produits, accueil sympa. - Romance à Mero plage : tout petit resto local avec produit frais, sur la plage , sympa et très peu cher. - Chez roger à Scotts head : bon plat de poissons mais les prix indiqués ne correspondent pas à l'affichage mural ... sans explication lol... donc rapport qualité prix cher.
Frais divers : - le pass 7 jours parcs nationaux : 12$ par pers . - Champagne beach : 5$ par personne - Indian River : 12$ par personne
Itinéraire - Vol Paris / Pointe à Pitre
- Vol Pointe à Pitre / Melville . Route vers Portmouth. Installation ' dans les arbres' , balade à Porthmouth, snorkelling baie cabrit.
- Côte Porthmouth / Roseau . Snorkelling salisbury prés du resto ' chez la doudou'. Magnifique avec mur complet d'anémones, beaucoup de poissons, très beau récif
- Randonnée ' syndicate' , trés belle balade , belle végétation. Facile. Snorkelling Salisbury. Cold Soufriére. Route de la côte jusqu'à Penville : sublime!!!
- Randonnée Middleham falls : très glissante, énorme dénivellé pour une vue peu extraordinaire. Fresh lake . Trafalgar falls ( accés très facile mais ne pas y aller un jour où un bateau de croisiére est en escale à Roseau ) . Snorkelling à Mero.
- Indian river : très belle balade d'une heure en bateau . On craignait l'attrape touriste mais non , belle découverte de la mangrove et ses animaux, oiseaux... Guide 'david' très sympa . 24$ pour deux. Puis route vers Roseau ( à notre avis denué d'intéret. Snorkelling à Champagne reef . Beau récif , nombreux poissons , coraux, émissions petite bulles car volcanique mais beaucoup, beaucoup de monde et mise à l'eau pas facile... 5$ par personne. Nuit Zandoli inn
- Balade côte sud. Sulphur springs. Snorkelling à scotts head . Magnifique récif , juste au bord d'un abyme vertigineux, nous n'avons pas vu les tortues ...
- Visite de la Cöte Est , routes totalement défoncées. White river . Citrus creek. Rando à Rosalie bay ( superbe plage volcanique) . Rando de Gansé point . Nous n'avons pas fait les victoria falls tant vantées car il nous fallat un guide et nous n'aimons pas beaucoup cela et lors de la rando à Middleham falls , je m'étais fait une entorse du genou donc je n'aurai pas tenu la difficulté.
- Snorkelling à Salisbury. Emerald point ( idem ne pas y aller un jours d'escale ; les hoteliers connaissent les debarquements ) seuls: facile d'accées et trés joli. Haut de la côte Est .
- Farniente au cabane de Manicou. Snorkelling à Douglas bay.
- Farniente et snorkelling à Cabrit.
- Route vers Melville . Vol pour Pointe à Pitre
- Journée Basse Terre en Guadeloupe . Vol pour Paris
Nous avons aimé: La population : chaleureuse, souriante, accueillante, toujours prête à rendre service. La cabane dans les arbres du Manicou river. La Nature exubérante, le paysage côtier à couper le souffle Les chemins de randonnée très bien entretenus mais sans excés de dommage pour la Nature Les récifs de snorkelling Pas d'infrastructure outranciére touristique qui défigure le paysage comme en Guadeloupe La multitude des sentiers de randonnées dont un qui traverse l'île .
Nous avons moins aimé : L'état des routes ; il faut du temps, beaucoup de temps pour le moindre trajet et la conduite y est dangereuse par les nombreux trous dans la chaussée et la conduite ... 😕 .. de la population La vie chère, notamment en restauration Beaucoup de randonnées sont d'un très bon niveau
Nous avons détesté : l'accueil au Calibishie lodge 😠
Pourquoi la Dominique ? Nous ne connaissions pas les Caraïbes, bien que nous ayons souvent eu envie d'y aller ... Mais où ? Guadeloupe et Martinique , nous paraissaient trop touristiques ( nous en avons eu la confirmation par les 2 jours passés) , St Barth trop friquée.... Puis , j'ai lu un carnet de voyage sur la Dominique qui m'a donnée envie d'investir un peu plus l'idée. Et puis le fait de se rendre compte que la plupart des personnes confondent république dominicaine puis ne connaissent pas la Dominique est toujours bon signe pour les sauvages que nous sommes :) 😉🙂 Nous ne disposions que de 12 jours. Nous voulions de la Nature, des randos, du snorkelling , l'ambiance caraïbe ... Nous avons été gâtés!!!!!!!!
Nous y avons passé dix jours . Je vous donne les prix en $us. La monnaie est le $ caribbéen : environ divisé par 3 par rapport à l'euro. Quelques GAB : aéroport , Roseau, Porthmouth . Trés peu de structures acceptent ou disposent du lecteur CB. Pour les amateurs de snorkelling : amenez votre matériel car site de location difficile à trouver , nous a-t-on rapporté. Parfaite pour les amateurs de Nature, grande Nature et plongée ou snorkelling. A éviter pour les amateurs de vieilles pierres et de culture . Le seul guide disponible est le Bratz en anglais sinon très bon site de l'office de tourisme : 'authentique Dominique'
Météo fin janvier / début février : grand bleu entrecoupé d'averses de quelques secondes ou minutes . Entre 25 et 30 degrés. Le centre de l'île est le plus souvent plongée dans la brume et humide ( normal c'est de la rainforest) donc sentiers boueux et glissants.
Transports : - avion : Paris / Pointe à pitre : 540 e par personne - avion Pointe à Pitre / Melville : 130 e par personne ; 30 mn . Il y a aussi des ferrys - location d'un 4X4 ( indispensable) Courtesy location à Roseau et à Melville. Toutes taxes comprises : 45$ par jour . Très satisfait du véhicule et de l'accueil. - Souscription au permis de conduire dominicains , obligatoire : 12$ - Taxes de départ du pays 26 $
Hébergements : - Porthmouth , Tanetane exactement : MANICOU RIVER LODGE : 🙂🙂🙂🙂🙂🙂 : 99$ la nuit Cabane tout confort dans les arbres avec vue superbe sur la baie de Cabrit. Literie ( matelas à eau) , hamac, table , chaises, petite cuisine , vaisselle ... Attention eau solaire et pas d'électricité. Pas de fenêtre , bref une vraie communion avec la Nature C'était absolument merveilleux. Accueil chaleureux et propriétaires très disponibles.
- Zandoli inn 😉😉 A l'extréme sud de l'île . Tout petit hôtel de 4 chambre ( je dirai presque plutôt chambre d'hôtes) : 140 *$ la nuit avec copieux petit déjeuner. Tout confort, grande chambre, literie parfaite, balcon vue mer, petite piscine, accès à une crique privée. Accueil formidable , très convivial. Nous avons pris nos repas le soir : excellente cuisine , très raffinée. Entrée , plat et dessert : 20$ par pers. Produits de qualité et du pays
- Nous devions loger au ' calibishie lodge ' que nous avons fui malgré que nous avions payé ... Accueil désobligeant et loin , très loin des prestations annoncées sur le net ou sur leur prospectus...
Repas : En Dominique , tout est cher ... 2 mini supermarchés sinon petites boutiques locales.
Quelques petits restos locaux que nous avons appréciés: - Citrus creek ; la plaine , côte Est . Bel environnement , bons produits, accueil sympa. - Romance à Mero plage : tout petit resto local avec produit frais, sur la plage , sympa et très peu cher. - Chez roger à Scotts head : bon plat de poissons mais les prix indiqués ne correspondent pas à l'affichage mural ... sans explication lol... donc rapport qualité prix cher.
Frais divers : - le pass 7 jours parcs nationaux : 12$ par pers . - Champagne beach : 5$ par personne - Indian River : 12$ par personne
Itinéraire - Vol Paris / Pointe à Pitre
- Vol Pointe à Pitre / Melville . Route vers Portmouth. Installation ' dans les arbres' , balade à Porthmouth, snorkelling baie cabrit.
- Côte Porthmouth / Roseau . Snorkelling salisbury prés du resto ' chez la doudou'. Magnifique avec mur complet d'anémones, beaucoup de poissons, très beau récif
- Randonnée ' syndicate' , trés belle balade , belle végétation. Facile. Snorkelling Salisbury. Cold Soufriére. Route de la côte jusqu'à Penville : sublime!!!
- Randonnée Middleham falls : très glissante, énorme dénivellé pour une vue peu extraordinaire. Fresh lake . Trafalgar falls ( accés très facile mais ne pas y aller un jour où un bateau de croisiére est en escale à Roseau ) . Snorkelling à Mero.
- Indian river : très belle balade d'une heure en bateau . On craignait l'attrape touriste mais non , belle découverte de la mangrove et ses animaux, oiseaux... Guide 'david' très sympa . 24$ pour deux. Puis route vers Roseau ( à notre avis denué d'intéret. Snorkelling à Champagne reef . Beau récif , nombreux poissons , coraux, émissions petite bulles car volcanique mais beaucoup, beaucoup de monde et mise à l'eau pas facile... 5$ par personne. Nuit Zandoli inn
- Balade côte sud. Sulphur springs. Snorkelling à scotts head . Magnifique récif , juste au bord d'un abyme vertigineux, nous n'avons pas vu les tortues ...
- Visite de la Cöte Est , routes totalement défoncées. White river . Citrus creek. Rando à Rosalie bay ( superbe plage volcanique) . Rando de Gansé point . Nous n'avons pas fait les victoria falls tant vantées car il nous fallat un guide et nous n'aimons pas beaucoup cela et lors de la rando à Middleham falls , je m'étais fait une entorse du genou donc je n'aurai pas tenu la difficulté.
- Snorkelling à Salisbury. Emerald point ( idem ne pas y aller un jours d'escale ; les hoteliers connaissent les debarquements ) seuls: facile d'accées et trés joli. Haut de la côte Est .
- Farniente au cabane de Manicou. Snorkelling à Douglas bay.
- Farniente et snorkelling à Cabrit.
- Route vers Melville . Vol pour Pointe à Pitre
- Journée Basse Terre en Guadeloupe . Vol pour Paris
Nous avons aimé: La population : chaleureuse, souriante, accueillante, toujours prête à rendre service. La cabane dans les arbres du Manicou river. La Nature exubérante, le paysage côtier à couper le souffle Les chemins de randonnée très bien entretenus mais sans excés de dommage pour la Nature Les récifs de snorkelling Pas d'infrastructure outranciére touristique qui défigure le paysage comme en Guadeloupe La multitude des sentiers de randonnées dont un qui traverse l'île .
Nous avons moins aimé : L'état des routes ; il faut du temps, beaucoup de temps pour le moindre trajet et la conduite y est dangereuse par les nombreux trous dans la chaussée et la conduite ... 😕 .. de la population La vie chère, notamment en restauration Beaucoup de randonnées sont d'un très bon niveau
Nous avons détesté : l'accueil au Calibishie lodge 😠
Pour un petit tour entre nos voyages et la Martinique English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques années, nous avons découvert les carnets de voyages sur VF, puis nous avons proposé les nôtres et finalement eu l'envie de personnaliser un peu plus nos présentations. Alors, notre site est né.
Il a un peu moins de 2 ans et a une double vocation: - Partager notre vécu de voyages sous forme de commentaires, photos, petits films, bonnes adresses... - Présenter la Martinique: du suivi de la météo au quotidien, aux lieux clefs et en passant par une liste de sites Internet dédiés au tourisme et à la connaissance de l'île.
Pour gambader autour de la Belle Bleue avec nous, c'est par là: Pour un petit tour entre... les voyages de Madikéra
D'avance merci à nos lectrices et lecteurs.
Il y a quelques années, nous avons découvert les carnets de voyages sur VF, puis nous avons proposé les nôtres et finalement eu l'envie de personnaliser un peu plus nos présentations. Alors, notre site est né.
Il a un peu moins de 2 ans et a une double vocation: - Partager notre vécu de voyages sous forme de commentaires, photos, petits films, bonnes adresses... - Présenter la Martinique: du suivi de la météo au quotidien, aux lieux clefs et en passant par une liste de sites Internet dédiés au tourisme et à la connaissance de l'île.
Pour gambader autour de la Belle Bleue avec nous, c'est par là: Pour un petit tour entre... les voyages de Madikéra
D'avance merci à nos lectrices et lecteurs.
Budget moyen pour trois semaines en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mon deuxième message en prévision de mes vacances en Thailande.
Je souhaiterai savoir si mon budget pour mes prochaines vacances est suffisant.
Nous partons à 4 pour 3 semaine en thailande.
Nous prévoyons 1000 euros chacun sur place hors billet d'avion ce qui fait en gros 50 euros par jour.
En sachant, que nous souhaitons faire du rafting, une ballade à dos d'élephants, plongée, un massage thai, un cours de cuisine et visiter certains temples et réserver un hotel luxe pour 2 nuits dans le sud; est ce suffisant selon vous ? ( le reste du temps nous logerons dans des guests houses pas trop cher avec confort minimum)
Merci de vos réponses...
Stéphane
Voici mon deuxième message en prévision de mes vacances en Thailande.
Je souhaiterai savoir si mon budget pour mes prochaines vacances est suffisant.
Nous partons à 4 pour 3 semaine en thailande.
Nous prévoyons 1000 euros chacun sur place hors billet d'avion ce qui fait en gros 50 euros par jour.
En sachant, que nous souhaitons faire du rafting, une ballade à dos d'élephants, plongée, un massage thai, un cours de cuisine et visiter certains temples et réserver un hotel luxe pour 2 nuits dans le sud; est ce suffisant selon vous ? ( le reste du temps nous logerons dans des guests houses pas trop cher avec confort minimum)
Merci de vos réponses...
Stéphane
C'est quoi pour vous un beau petit village en Amérique? English translation pending
Question qui peut paraître bizarre... mais je remarque que les critères diffèrent énormément d'une personne à l'autre. Et souvent je lis des trucs du genre... ce village est pas beau trop touristique ou encore ce village est pas beau car c'est un trou perdu...
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
Croisière sur le MSC Armonia en août 2011, départ de Venise English translation pending
Bonjour,
ça fait un moment que je lis les messages sur les croisières msc armonia pour avoir un max de conseils mais la plupart datent de l'année dernière ou s'ils datent de cette année ne sont pas très précis( ou alors j'ai mal lu, je connais pas trop le site encore!). Avec mon mari nous fêtons nos 10 ans de mariage en faisant la croisière Grèce Italie Monténégro du 19 au 26 aout 2011 sur l'armonia. Pas évident de s'y retrouver, j'ai un peu "la tête à l'envers" entre les remarques positives et négatives(sur un autre site, j'ai lu des commentaires catastrophiques sur les croisières msc et ça n'encourage pas!!); j'ai failli arrêter d'aller sur le net en me disant qu'on se ferait notre propre opinion. Nous ne sommes pas des gens difficiles et n'aimons pas trop les "râleurs"!! Mais bon les conseils sont tjs bons à prendre surtout que nous sommes malheureusement serrés côté budget comme bcp!! je me pose des questions sur les forfaits boissons par exemple , est-ce que ça vaut vraiment le coup? Côté excursions je pense qu'on les fera seul, on préfère éviter "l'effet troupeau" le plus possible même si on sait qu'il y aura bcp de monde et puis le prix est dissuasif!
Nous partons de Venise, nous y allons en voiture car nous habitons la haute-savoie et nous passons par la suisse. Si vous venez de faire une croisière msc (récemment )n'hésitez pas à nous donner des conseils qui vous sembleraient importants. A notre retour, nous ferons aussi profiter de notre expérience.
Merci par avance
Où s'héberger et itinéraire en Provence? English translation pending
Bonjour,
Ma copine, notre garçon de 4 ans et moi, allons passer 2 semaines en Provence à la fin de septembre, début octobre. Nous voulons visiter, mais nous voulons aussi relaxer. Donc, nous prévoyons faire des journées de visite, entre couper de journées à la plage. Idéalement nous voulons rester 2 semaines au même hotel/gîte/appartement et visiter à partir de ce point.
Quel serait un bon choix de joli ville/village pour nous installer, nous permettre de visiter , mais aussi d’ avoir accès à la mer? Avez-vous des suggestions d’itinéraires? Merci!
Ma copine, notre garçon de 4 ans et moi, allons passer 2 semaines en Provence à la fin de septembre, début octobre. Nous voulons visiter, mais nous voulons aussi relaxer. Donc, nous prévoyons faire des journées de visite, entre couper de journées à la plage. Idéalement nous voulons rester 2 semaines au même hotel/gîte/appartement et visiter à partir de ce point.
Quel serait un bon choix de joli ville/village pour nous installer, nous permettre de visiter , mais aussi d’ avoir accès à la mer? Avez-vous des suggestions d’itinéraires? Merci!
Voyage gagné pour la Turquie English translation pending
Bonsoir,
Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.
Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.
Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.
Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.
Merci à tous pour vos réponses.
Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.
Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.
Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.
Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.
Merci à tous pour vos réponses.
Guadeloupe: Les nouvelles du quotidien English translation pending
Bonjour à tous,
En reprenant l'idée de Madikéra pour la Martinique, j'ai pensé que la Guadeloupe avait elle aussi droit à un post pour ses vacanciers et ses habitants.
J'y mettrai les informations de l'actualité, les sites à voir pour vos vacances et bien d'autres sujets avec l'aide de mes amis de VoyageForum.
Bonne lecture,
Cordialement,
David.
En reprenant l'idée de Madikéra pour la Martinique, j'ai pensé que la Guadeloupe avait elle aussi droit à un post pour ses vacanciers et ses habitants.
J'y mettrai les informations de l'actualité, les sites à voir pour vos vacances et bien d'autres sujets avec l'aide de mes amis de VoyageForum.
Bonne lecture,
Cordialement,
David.
Vivre sa retraite à Madagascar? English translation pending
bonjour à tous,
je suis un retraité, célibataire (divorcé), je vis en Normandie.
J'ai été directeur export durant toute ma vie professionnelle et j'ai donc beaucoup voyagé à travers le monde, sur tous les continents.
Le climat de Normandie me devient insupportable pendant les 7 ou 8 longs mois d'hiver sans parler des autres contraintes ...
Je connais bien Maurice où j'ai envisagé de m'installer, les Mauriciens sont agréables et accueillants pour la plupart mais l'île n'est pas grande et j'ai entendu parler de la vie à Madagascar et j'ai envie de connaître ce pays avant de prendre une décision. J'ai de plus dans l'idée de redevenir actif, peut être dans le tourisme et de créer quelques emplois.
Je ne connais pas du tout Madagascar et je me pose des questions sur la région et l'endroit précis où je pourrais m'établir.
J'ai appris que certains lieux sont infestés de moustiques et autres bestioles transmettant des maladies désagréables, et que d'autres sont par contre plus sains de ce point de vue. Je souhaite un endroit calme, au bord d'une plage bien sûr, et pas trop loin d'une grande ville avec aéroport. Je me demande si la côte à la hauteur de Tananarive ne serait pas un bon coin à prospecter, quels sont les autres endroits possibles et j'aimerais avoir quelques avis autorisés sur la question (de savoir où aller voir) avant d'organiser mon premier voyage sur place.
Pour les questions pratiques j'en ai déjà beaucoup appris (certainement pas assez) en consultant des sites internet et je complèterais mes informations ultérieurement, dans l'immédiat, mon premier soucis est de trouver les lieux les plus appropriés à mon établissement.
Merci à ceux qui me me donneront leur avis et des renseignements utiles
JNT
Lille-Nice à pied English translation pending
bonjour,
alors voila je suis une femme de 25 ans et j'aimerais beaucoup traverser la France à pied, ce projet m'attire depuis plusieurs années maintenant, d'ailleurs mon but est de partir de mon département d'origine (le nord) et marcher jusqu'à l'endroit où je vie actuellement (les Alpes de Haute Provence), je voudrais pouvoir le réaliser en mai et juin 2012. j'ai lu beaucoup de chose a ce sujet, mais j'ai quelques interrogations.
la première étant l'inquiétude de tous mon entourage sur le fait qu'une femme parte seule sur un trajet aussi long, comment je pourrais faire pour les rassurer?
et la 2ème, pensez-vous que ce serait faisable en 2 mois? car je suis en CDI et je voudrais demander un congé sans solde pour faire ce voyage.
Robinson Crusoé: un phantasme ou la peur absolue de la solitude non maîtrisée? English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Pêcher pour se nourrir, loin des tracas de la vie civile, oui mais la solitude...
Quel Robinson seriez-vous ?
Pêcher pour se nourrir, loin des tracas de la vie civile, oui mais la solitude...
Quel Robinson seriez-vous ?
Croisières dans les îles grecques et à Istanbul à bord du Cristal de Louis Cruises English translation pending
Bonjour,
Ça y est, ma mère et moi avons réservé notre circuit 14 nuits « Voyage Olympien - Santorin » avec Vacances Transat. Nous partons le 17 juillet 2011. Notre forfait comprend 6 nuits de croisière dans les îles grecques (Mykonos, Patmos, Rhodes, Agios Nicholaos et Santorin) et à Istanbul (+Kusadasi) à bord du Cristal de Louis Cruises. Après avoir lu quelques mauvaises critiques sur la compagnie Louis Cruises et le bateau Cristal 🤪, je dois avouer que la lecture de commentaires de voyageurs satisfaits m'a beaucoup rassurée. Il s'agit, pour ma mère et moi, de notre première croisière et nous espérons avoir fait le bon choix. Qu'en pensez-vous?
Pour ce qui est des pourboires et des breuvages à bord du bateau, j'ai trouvé l'information, mais je me questionne sur le coût des excursions? À quoi devons-nous nous attendre pour une excursion d'une journée ou d'une demi-journée? On dit que c'est plutôt dispendieux... En ce moment, nous prévoyons au moins faire une excursion pour Istanbul, Rhodes et Agios Nicholaos.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils ou des commentaires à partager sur Louis Cruises ou quant aux sites visités?
Merci! 🙂
Ça y est, ma mère et moi avons réservé notre circuit 14 nuits « Voyage Olympien - Santorin » avec Vacances Transat. Nous partons le 17 juillet 2011. Notre forfait comprend 6 nuits de croisière dans les îles grecques (Mykonos, Patmos, Rhodes, Agios Nicholaos et Santorin) et à Istanbul (+Kusadasi) à bord du Cristal de Louis Cruises. Après avoir lu quelques mauvaises critiques sur la compagnie Louis Cruises et le bateau Cristal 🤪, je dois avouer que la lecture de commentaires de voyageurs satisfaits m'a beaucoup rassurée. Il s'agit, pour ma mère et moi, de notre première croisière et nous espérons avoir fait le bon choix. Qu'en pensez-vous?
Pour ce qui est des pourboires et des breuvages à bord du bateau, j'ai trouvé l'information, mais je me questionne sur le coût des excursions? À quoi devons-nous nous attendre pour une excursion d'une journée ou d'une demi-journée? On dit que c'est plutôt dispendieux... En ce moment, nous prévoyons au moins faire une excursion pour Istanbul, Rhodes et Agios Nicholaos.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils ou des commentaires à partager sur Louis Cruises ou quant aux sites visités?
Merci! 🙂
Liste de matériel pour un tour du monde English translation pending
Bijour !!
Voila la pré-liste établi par "Saumon" l'instigateur et peut être même le seul membre à partir de ce tour du monde ( ^^ ça va l'mettre bien !) Voilà quelques compères la vingtaine voir un peu plus, on part 4 ans.. à pied.. départ Mars 2012! Qu'en pensez-vous ?? :
Vetements :
1 paire Chaussure GR (et lacet de change ?) 1 paire chaussure légère (et lacet de change ?) 1 paire de sandale 2 Paires de chaussette chaude 2 Paire de chaussette classique 2 Boxer (so sexy 😎) 2 Tee Shirt (manche et courte) 1 Polaire 1 Coupe vent/pluie 1 Doudoune (le genre plume d'oie compressible je pense) 1 Bonnet 1 Paire de gant 1 Paire de sous gant (soie) 1 ( ou 2 ?) Pantalon 1 Short ? -> pas de pantalon short (les coutures ajoutant un poids inutile) 1 colant (grand froid) 1 ceinture (pour pantalon -> en prévision d'une perte de poids fulgurante) 1 Short de bain ? Le boxer ferait t-il l'affaire ? - --> Pour Julien(Saumon the Supertramp) 2 paire de lunettes de vue + corde de sécurité 2 paires de lunettes de soleil (classique/technique desert, glacier) 1 Cagoule
CAMPING : 1 Tente + kit réparation 1 Duvet 1 Matelas de sol gonflable 1 maillet/retire piquet Vaiselle Allumette/briquet/allume feu Boite Amadou (C'est quoi ça Saumon ? Amadou.. Dou... Dou... Pousse l'ananas et moue le café ?) Réchaud Purificateur d'eau (3l/6l ??) Corde (étendre notre linge + nourriture en hauteur contre la venue d'animaux éventuels) 1 drap de couchage 1 lampe frontale Papier Q (réserve contre saturation feuille de bananier) Boussole/Cartes éventuelles Pêle pliante Serviette corps (légère)
Technologie : Panneaux solaire pliable / roulable Chargeur pile / Mp3 / photo pile appareil photo Carte mémoire + Batterie ceinture (stockage énergie solaire)
Matériel de pêche (Pardonnez nous mon père car nous allons pécher 😇): Canne légère -> Lancer Vs Téléscopique ??? ou les 2 repartis sur 2 sacs ? fil hameçon plomb ? bas de ligne acier 1 ou 2 poisson nageur platiques Dégorgeoir (pour éviter de perdre l'hameçon quoique récupérable dans l'assiette ! 😉 Mdr Monse j'ai trop aimé ça !)
Trousse de toilette : 1 Brosse à dent 1 Dentifrice pour tout le monde ? + moi j'ai envie de dire 1 dentifrice ? tout court ! 1 rasoir (manche ou pas) + voir lame et blaireau à l'ancienne Mousse ou savon ? savon bio (enfin qui dégrade pas l'environnement !) 1 pierre d'alain (père de Saumon) ^^
Pharmacie : Cotton Compresses (en 1 mot pas 2..) Pince à épiler Coupe ongle ou ciseaux seringues 2 de 10 ml / 1 de 5 ml / 2 de 2.5 ml si conditions d'hospitalisation précaires et nos doses quotidiennes ^^) Aspivenin Antimoustique tropique baume du tigre (non pas une prise de kung fu mais qui arrête les démengeaisons) thermomètre gant plastique crème solaire biafine baume à lèvre Duedam (double peau -> cloques) Elastoplaste (prévention cloques)
Maladie -> Para c'est Tamol ou Paracétamol ^^ Amoxicilline (antibio -> fièvre bactérienne) Smecta ou liproxine (diahré) voir Immodium ( diahré/repas prendre avec antibio) Zyrtec (anti allergisant) Zitromox (voies respiratoires) Biofenac (tendinite et dos -> douleur) Chovdrosteo (articulations diverse - trés efficace) Micropure ou autre purificateur d'eau Betadine/ Desinfectant.
Autres : Sac poubelle Sangle Sac à dos sifflet protection adapté pour sac + guitare (parce que oui, certaines font de la musique et partir sans instrument c'est comme partir.. sans instrument.. J'aurais aimé trouvé mieux.. Désolé.) Instrument de jonglage ? produits lavage vaiselle / vêtement (respect environnement) jeux de carte sacs de compression (compartimentage du sac) pince à linge ( pour aprés la longue journée de marche quand on retire les pompes et ne pas avoir l'odeur de la raclette avec le poisson fraichement péché) Calpin adresse amis dans le monde + ambassade File et aiguilles à coudre ? crochet pour parfaire les locks (petit boudins de cheveux trés fréquents chez les rastamans) Piti miroir (pour les coquets) ? Scie circulaire à main ?
Tarif Alimentation : - Pâtes, riz, blés -> 1 €/500g pour 3 repas/personne - viande/ charcuterie/poisson --> 3/4 € pour 2 repas/personne petit déjeuner/sucrerie : 1€ sur l'ensemble d'achat lait/boissons : 50c/1€
Soit 5€/jours pour des pays comme la France (estimation)
Commentaire de S. Saumon : ça peut paraitre énorme mais c'est une synthèse de plusieurs site + mes rajouts et - mes suppressions. Tout est modelable, maléable, snif.. snif.. ça sent l'érable ! (fallait une rime en -able) pour la répartition du poids par sac, donc à équilibrer bien sur sur l'ensemble du groupe.
Je ne penses pas que tout soit nécessaire mais voilà le résultat d'une première approche.
Site utilisé : errance-S.free (photo)
Voilà tout est dit on a besoin de l'aide des expérimentés, des anciens et des routards pour parfaire et amélioré jusqu'à l'idéalisation d'un sac qui doit être ce qu'il y a de mieux sur la planète POUR NOUS afin que ce poids sur notre dos puisse nous faire partir l'esprit léger..
N'hésitez pas à commenter les " ? " voir " ??? " dans la liste. A donner votre avis même le pire. Tout est bon à prendre pour nous.
Merci à vous déjà pour avoir lu jusque là et d'avance pour mettre la réponse par écrit, celle qui vient de jaillir dans votre esprit... oui! celle là !
^^ A bientôt
Franck
P.S.: J'aimerais remercier Saumon pour cette liste que j'ai failli qualifier d'interminable en abordant le rayon pharmacie ^^ Saumon qui se donne beaucoup de temps et de mal pour l'organisation de ce projet qui est né il y a quelques années déjà. (le projet hein ?! pas Saumon !)
Voila la pré-liste établi par "Saumon" l'instigateur et peut être même le seul membre à partir de ce tour du monde ( ^^ ça va l'mettre bien !) Voilà quelques compères la vingtaine voir un peu plus, on part 4 ans.. à pied.. départ Mars 2012! Qu'en pensez-vous ?? :
Vetements :
1 paire Chaussure GR (et lacet de change ?) 1 paire chaussure légère (et lacet de change ?) 1 paire de sandale 2 Paires de chaussette chaude 2 Paire de chaussette classique 2 Boxer (so sexy 😎) 2 Tee Shirt (manche et courte) 1 Polaire 1 Coupe vent/pluie 1 Doudoune (le genre plume d'oie compressible je pense) 1 Bonnet 1 Paire de gant 1 Paire de sous gant (soie) 1 ( ou 2 ?) Pantalon 1 Short ? -> pas de pantalon short (les coutures ajoutant un poids inutile) 1 colant (grand froid) 1 ceinture (pour pantalon -> en prévision d'une perte de poids fulgurante) 1 Short de bain ? Le boxer ferait t-il l'affaire ? - --> Pour Julien(Saumon the Supertramp) 2 paire de lunettes de vue + corde de sécurité 2 paires de lunettes de soleil (classique/technique desert, glacier) 1 Cagoule
CAMPING : 1 Tente + kit réparation 1 Duvet 1 Matelas de sol gonflable 1 maillet/retire piquet Vaiselle Allumette/briquet/allume feu Boite Amadou (C'est quoi ça Saumon ? Amadou.. Dou... Dou... Pousse l'ananas et moue le café ?) Réchaud Purificateur d'eau (3l/6l ??) Corde (étendre notre linge + nourriture en hauteur contre la venue d'animaux éventuels) 1 drap de couchage 1 lampe frontale Papier Q (réserve contre saturation feuille de bananier) Boussole/Cartes éventuelles Pêle pliante Serviette corps (légère)
Technologie : Panneaux solaire pliable / roulable Chargeur pile / Mp3 / photo pile appareil photo Carte mémoire + Batterie ceinture (stockage énergie solaire)
Matériel de pêche (Pardonnez nous mon père car nous allons pécher 😇): Canne légère -> Lancer Vs Téléscopique ??? ou les 2 repartis sur 2 sacs ? fil hameçon plomb ? bas de ligne acier 1 ou 2 poisson nageur platiques Dégorgeoir (pour éviter de perdre l'hameçon quoique récupérable dans l'assiette ! 😉 Mdr Monse j'ai trop aimé ça !)
Trousse de toilette : 1 Brosse à dent 1 Dentifrice pour tout le monde ? + moi j'ai envie de dire 1 dentifrice ? tout court ! 1 rasoir (manche ou pas) + voir lame et blaireau à l'ancienne Mousse ou savon ? savon bio (enfin qui dégrade pas l'environnement !) 1 pierre d'alain (père de Saumon) ^^
Pharmacie : Cotton Compresses (en 1 mot pas 2..) Pince à épiler Coupe ongle ou ciseaux seringues 2 de 10 ml / 1 de 5 ml / 2 de 2.5 ml si conditions d'hospitalisation précaires et nos doses quotidiennes ^^) Aspivenin Antimoustique tropique baume du tigre (non pas une prise de kung fu mais qui arrête les démengeaisons) thermomètre gant plastique crème solaire biafine baume à lèvre Duedam (double peau -> cloques) Elastoplaste (prévention cloques)
Maladie -> Para c'est Tamol ou Paracétamol ^^ Amoxicilline (antibio -> fièvre bactérienne) Smecta ou liproxine (diahré) voir Immodium ( diahré/repas prendre avec antibio) Zyrtec (anti allergisant) Zitromox (voies respiratoires) Biofenac (tendinite et dos -> douleur) Chovdrosteo (articulations diverse - trés efficace) Micropure ou autre purificateur d'eau Betadine/ Desinfectant.
Autres : Sac poubelle Sangle Sac à dos sifflet protection adapté pour sac + guitare (parce que oui, certaines font de la musique et partir sans instrument c'est comme partir.. sans instrument.. J'aurais aimé trouvé mieux.. Désolé.) Instrument de jonglage ? produits lavage vaiselle / vêtement (respect environnement) jeux de carte sacs de compression (compartimentage du sac) pince à linge ( pour aprés la longue journée de marche quand on retire les pompes et ne pas avoir l'odeur de la raclette avec le poisson fraichement péché) Calpin adresse amis dans le monde + ambassade File et aiguilles à coudre ? crochet pour parfaire les locks (petit boudins de cheveux trés fréquents chez les rastamans) Piti miroir (pour les coquets) ? Scie circulaire à main ?
Tarif Alimentation : - Pâtes, riz, blés -> 1 €/500g pour 3 repas/personne - viande/ charcuterie/poisson --> 3/4 € pour 2 repas/personne petit déjeuner/sucrerie : 1€ sur l'ensemble d'achat lait/boissons : 50c/1€
Soit 5€/jours pour des pays comme la France (estimation)
Commentaire de S. Saumon : ça peut paraitre énorme mais c'est une synthèse de plusieurs site + mes rajouts et - mes suppressions. Tout est modelable, maléable, snif.. snif.. ça sent l'érable ! (fallait une rime en -able) pour la répartition du poids par sac, donc à équilibrer bien sur sur l'ensemble du groupe.
Je ne penses pas que tout soit nécessaire mais voilà le résultat d'une première approche.
Site utilisé : errance-S.free (photo)
Voilà tout est dit on a besoin de l'aide des expérimentés, des anciens et des routards pour parfaire et amélioré jusqu'à l'idéalisation d'un sac qui doit être ce qu'il y a de mieux sur la planète POUR NOUS afin que ce poids sur notre dos puisse nous faire partir l'esprit léger..
N'hésitez pas à commenter les " ? " voir " ??? " dans la liste. A donner votre avis même le pire. Tout est bon à prendre pour nous.
Merci à vous déjà pour avoir lu jusque là et d'avance pour mettre la réponse par écrit, celle qui vient de jaillir dans votre esprit... oui! celle là !
^^ A bientôt
Franck
P.S.: J'aimerais remercier Saumon pour cette liste que j'ai failli qualifier d'interminable en abordant le rayon pharmacie ^^ Saumon qui se donne beaucoup de temps et de mal pour l'organisation de ce projet qui est né il y a quelques années déjà. (le projet hein ?! pas Saumon !)
Guadeloupe ou Martinique, mon coeur balance... English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me donner vos avis pour profiter pleinement d'un sejour de 15J avec melange de farniente et belle ballades
J'hesite entre la martinique et la guadeloupe, j'attend vos conseils avec impatience !
Cordialement
Jean marie doumeizel
Visiter le Kawah Ijen depuis Bali ou après le Bromo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Retour de quinze jours à Cuba English translation pending
Bonjour à tous et merci pour toutes les infos que j'ai pu récolter sur ce site avant de partir à Cuba.
Ca y est les vacances sont terminées. Ce que nous pouvons dire, nous sommes partis 6 personnes dont 2 ados, 15 jours à Cuba dont 3 jours à la Havanne et le reste à Varadero. Cuba est un pays très beau les Cubains sont des gens exceptionnels. Sympas, non très sympas, fiers, cultivés, intelligents et responsables. C'est triste de les voir vivre comme ils sont obligés de vivre. Varadero forcement super hotel bien placé, le top mais le piège à touristes qui ne laisse à personne une chance de voir ce qu'est vraiment Cuba. La Havanne ville merveilleuse et enchanteresse qui est malheureusement laissée à l'abandon mais qui regorge de personnes supers interressantes. Nous pensons que c'est maintenant que les Cubains devraient faire "la révolution" pour pouvoir se sortir de ce dans lequel ils sont bouclés. J'aimerai un jour y retourner mais après "la révolution".
Si certains veulent des infos si je peux je répondrai volontier.
Bonne journée et encore merci à tous.
Ca y est les vacances sont terminées. Ce que nous pouvons dire, nous sommes partis 6 personnes dont 2 ados, 15 jours à Cuba dont 3 jours à la Havanne et le reste à Varadero. Cuba est un pays très beau les Cubains sont des gens exceptionnels. Sympas, non très sympas, fiers, cultivés, intelligents et responsables. C'est triste de les voir vivre comme ils sont obligés de vivre. Varadero forcement super hotel bien placé, le top mais le piège à touristes qui ne laisse à personne une chance de voir ce qu'est vraiment Cuba. La Havanne ville merveilleuse et enchanteresse qui est malheureusement laissée à l'abandon mais qui regorge de personnes supers interressantes. Nous pensons que c'est maintenant que les Cubains devraient faire "la révolution" pour pouvoir se sortir de ce dans lequel ils sont bouclés. J'aimerai un jour y retourner mais après "la révolution".
Si certains veulent des infos si je peux je répondrai volontier.
Bonne journée et encore merci à tous.
Saint Jacques de Compostelle, le Chemin de Paris et de Tours à vélo, juillet 2010 English translation pending
La Via Turonensis, ou le Chemin de Saint Jacques de Compostelle de Paris et de Tours
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 km
Météo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 km
Météo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 km
Météo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 km
Météo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 km
Météo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 km
Météo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 km
Météo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 km
Météo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 km
Météo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 km
Météo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 km
Météo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 kmMétéo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 kmMétéo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 kmMétéo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 kmMétéo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 kmMétéo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 kmMétéo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 kmMétéo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 kmMétéo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 kmMétéo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr