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Trois semaines à la Réunion pour faire des randonnées avec enfants English translation pending
Nous envisageons de partir 3 semaines à la réunion l'été prochain (juillet/août) pour y faire principalement de la randonnée à la journée. Nous sommes habitués à faire de la randonnée dans les Pyrénées, le Massif Central, les Alpes etc, mais les randos de la réunion ont l'air vraiment difficiles du fait du relief. Nous avons 2 enfants qui auront 16 et 12 ans au moment du voyage. Seulement notre fils de 16 ans est hémiplégique... Il marche très bien (nous avons fait cette année un dénivelé de 930 m avec lui dans le parc des écrins et plusieurs de plus de 800 m) avec son baton de marche mais a besoin d'aide en terrain très accidenté. Je m'attends à un terrain très difficile à la Réunion et je crains pour lui : les randos seront-elles réalisables pour lui ?
Qu'en pensez-vous ?
Sinon nous pensons louer des maisons (Gites de France ou autres) dans 3 endroits différents, les mieux adaptés pour sillonner l'île sans avoir à passer tout notre temps en voiture... Sans doute une location à St Pierre (?). Sinon aucune idée encore pour l'instant pour les 2 autres endroits à trouver... Quels seraient les lieux les plus propices ?
Mon mari va également faire un peu de plongée (niveau 1), et nous aimerions faire du snorkeling. Nous avons lu qu'il y a également des bateaux bulles qui proposent des sorties en mer à la découverte des fonds marins. Et aussi à la rencontre des dauphins. Qu'en pensez-vous ? Est-ce des pièges à touristes ou est-ce vraiment valable ? Voit-on vraiment bien les poissons ? Et a-t-on réellement des chances de voir des dauphins ?
Cela fait beaucoup de questions d'un seul coup il est vrai, aussi je vous remercie d'avance infiniment pour vos réponses.
Toubkal ou M'Goun: il faut choisir (Maroc) English translation pending
Toubkal ou M'Goun , il faut choisir ses neiges éternelles (1)
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Faire un GR dans les montagnes françaises avec mon chien? English translation pending
bonjour !
voilà je cherche à faire un GR dans les montagnes françaises mais je voudrais pouvoir voyager avec mon chien. est ce qu'il exite un gr qui ne passe pas dans un parc national ??? parce que j'ai pas encore trouvé !
merci d'avance !!
manu
voilà je cherche à faire un GR dans les montagnes françaises mais je voudrais pouvoir voyager avec mon chien. est ce qu'il exite un gr qui ne passe pas dans un parc national ??? parce que j'ai pas encore trouvé !
merci d'avance !!
manu
Torres del Paine: transports dans le parc? (Chili) English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'arrive pas à trouver quelques informations, vous allez sans doute pouvoir m'aider. Nous partons fin décembre au Chili et allons passer 3 jours à Torres del Paine... Comme 3 jours sont trop courts pour faire le W ou la boucle, nous pensions faire des randonnées d'un jour x 3. Que nous conseillez vous? Et si les excursions d'une journée ne font pas partie d'un circuit, y a-t-il des "transports publics" ou minibus ou autre pour ralier un point à un autre? Si oui, où puis-je trouver les horaires et les "arrêts"? Nous avons écrit un mail au parc mais personne ne nous a encore répondu (depuis une semaine). Et pour le logement, y a-t-il des hôtels à prix raisonnable? Merci d'avance
Je n'arrive pas à trouver quelques informations, vous allez sans doute pouvoir m'aider. Nous partons fin décembre au Chili et allons passer 3 jours à Torres del Paine... Comme 3 jours sont trop courts pour faire le W ou la boucle, nous pensions faire des randonnées d'un jour x 3. Que nous conseillez vous? Et si les excursions d'une journée ne font pas partie d'un circuit, y a-t-il des "transports publics" ou minibus ou autre pour ralier un point à un autre? Si oui, où puis-je trouver les horaires et les "arrêts"? Nous avons écrit un mail au parc mais personne ne nous a encore répondu (depuis une semaine). Et pour le logement, y a-t-il des hôtels à prix raisonnable? Merci d'avance
Randonnées autour de Val-d'Isère English translation pending
bonjour à tous,
je pars bientôt pour une semaine à val d'isère. Est ce que vous connaissez des ballades à faire dans le coin (à raquettes) ? Je suis sportif mais pas habitué à la haute montagne Il y a beaucoup de cols et sommets dans le coin, mais quels sont ceux que l'on peut arpenter sans trop de risques (se perdre avalanches) ?
merci pour vos conseils et à bientôt
je pars bientôt pour une semaine à val d'isère. Est ce que vous connaissez des ballades à faire dans le coin (à raquettes) ? Je suis sportif mais pas habitué à la haute montagne Il y a beaucoup de cols et sommets dans le coin, mais quels sont ceux que l'on peut arpenter sans trop de risques (se perdre avalanches) ?
merci pour vos conseils et à bientôt
Ascension de l'Ausangate au Pérou English translation pending
ola. Quelqu'un a-t-il fait l'ascension de l'ausangate.
si oui, avec quelle agence? quel est le niveau de difficulté?
en combien de jours?
est ce loin de cusco?
France-Tunisie en bateau trop cher: pourquoi pas Gênes-Tunisie? English translation pending
🙁 salut les amis, je cherche a partir cette année en bateau ver la tunsie, depart de marseille laisse tombé c trop cher 1020 euro avec une voiture de 19/06 -->19/08 ( ou bien pour toute la periode de l'été), il faut dire que les deux compagnies SNCM et CTN profitent bien de cette periode de l'année sachant que les pauvres vacanciers et les travailleurs tunisiens n'ont pa le choix surtout pour ceux qui résident le sud de la france, pour la meme periode le départ de gènes c bcp moins cher 624 euro aller/Retout avec une voiture, mai le problème j'habite perpignan et sa me fait 7h de route pour arriver jusqu'au gènes au lieu de 3h pour marseille et je me demande si le chemin a la rentré, alor g tous calculé (péage+ gasoil+ billet) sa va me faire 850 euro de gènes au lieu 1150 euro de marseille (300 euro d'economie), vous me conseillez koi? est-ce que c'est facile de trouver le port de Genova? est-ce que la rentré en Italie du coté de monaco est agréable ou pa?
si jamais l'un de vous va faire un peu le meme chemin vers les meme date de départ surtou qu'il me laisse un message
merci les amis
Changer un VTT pour un vélo de course? English translation pending
Avez vous changer un VTT pour un vélo de course? Avez vous notez un meilleur rendement à rapports egaux? triple plateau, poids...dans les cols....parfois j'ai envie d'essayer un ultraléger (7ou 8 kg) par rapport à mon vtc Scott de 12 Kg..j'imagine pouvoir quasi voler vu la difference à la balance...ou je me trompe?😐...vos avis merci !
Cherche idée de trek facile (Alpes ou Corse) adapté à des enfants English translation pending
Bonjour,
J'aimairais faire gouter à ma fille (8 ans) les joies de la rando itinérante en montagne tout évitant les grosses galères du type étapes de 8h00 avec 1500m de dénivelé positif ...
Ce serait pour l'été prochain. Donc je recherche un plan du style : 5 à 10 jours de rando 5 heures de marche par jour en moyenne (éventuellement une journée plus grande mais pas plus ..) Nuit en refuge Pas trop de passage acrobatique .. un cadre montagne ..
Donc si vous connaissez un tronçon de la GTA ou du GR20 (ou tout autre sentier Alpes, Corse ..) qui ressemble un peu à ce mouton à 5 pattes, je suis preneur de tout bon conseil ou idée ..
Merci d'avance
J'aimairais faire gouter à ma fille (8 ans) les joies de la rando itinérante en montagne tout évitant les grosses galères du type étapes de 8h00 avec 1500m de dénivelé positif ...
Ce serait pour l'été prochain. Donc je recherche un plan du style : 5 à 10 jours de rando 5 heures de marche par jour en moyenne (éventuellement une journée plus grande mais pas plus ..) Nuit en refuge Pas trop de passage acrobatique .. un cadre montagne ..
Donc si vous connaissez un tronçon de la GTA ou du GR20 (ou tout autre sentier Alpes, Corse ..) qui ressemble un peu à ce mouton à 5 pattes, je suis preneur de tout bon conseil ou idée ..
Merci d'avance
La Paz: une ville à voir? English translation pending
salut jme demande seulement si un detour du perou vers la paz en vaux la peine....on ma dit (1 seul personne) que la paz etait une grosse ville tres polluer et pas tres safe......puis quil ny avait pas garnd chose a voir la......p-e es ce exagerer mais ma question est je vais au perou juste 3 semaine ...la paz vau le detour????? puis derniere question les vaste etendu de sel (salar duyata).pas sur de lortographe.... cest tres loin en bus de la paz????
merci a tous
Tour du Mont Blanc en circuit guidé ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je désire faire le TMB cet été, soit début juillet ou mi-août, avec mon fils de 12 ans. Je veux faire le circuit en 11 jours, l'intégral du classique. Par contre, je ne sais pas si je vais m'inscrire sur un circuit guidé ou le faire en liberté avec coucher dans les refuges. Pouvez-vous me conseiller là-dessus. Le circuit est-il bien indiqué, y a-t-il des risques de se perdre? Je sais fonctionner avec une carte mais sans plus. J'hésite également à faire mon choix entre le TMB et un circuit dans la région de l'ubaye, les alpes méridionales. Pouvez-vous m'aider à faire mes choix.
Merci Nathalie
Je désire faire le TMB cet été, soit début juillet ou mi-août, avec mon fils de 12 ans. Je veux faire le circuit en 11 jours, l'intégral du classique. Par contre, je ne sais pas si je vais m'inscrire sur un circuit guidé ou le faire en liberté avec coucher dans les refuges. Pouvez-vous me conseiller là-dessus. Le circuit est-il bien indiqué, y a-t-il des risques de se perdre? Je sais fonctionner avec une carte mais sans plus. J'hésite également à faire mon choix entre le TMB et un circuit dans la région de l'ubaye, les alpes méridionales. Pouvez-vous m'aider à faire mes choix.
Merci Nathalie
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Pour ou contre le bent (vélo couché) English translation pending
Salut tout le monde! J'envisage dans un proche futur (tout est relatif) un tour du monde en vélo, sur plusieurs années. D'abord décidé pour le bent (ou vélo couché), je me suis ensuite redirigé vers le simple et robuste VTT, qui est surtout beaucoup moins cher... et puis là, je recommence à me poser des questions... Le bent est un vélo qui m'attire par son coté différent, mais en même temps, j'ai peur qu'il soit source de galère, par ce caractère différent justement (vol, regard des autres, mais aussi trouver les pièces de rechange, etc). Et puis je me pose aussi des questions sur la tenue de route et l'équilibre que l'on peut avoir sur tous les terrain (piste défoncée, route mouillée et glissante, pente ou montée très raides, verglas, etc...)
Enfin, je ne sais vers quel produit ni quel marque me diriger... j'ai aussi vu qu'il existait des tricycles... pourquoi pas, mais l'encombrement sur la route doit être beaucoup plus important, en revanche, on gagne encore en aérodynamisme... Encore une chose : Guidon en haut, ou en bas?
Bon, voila, j'espère que vous serez nombreux à me donner vos impressions, ou à me faire part de vos expérience vécues. Que ce soit positif ou négatif, n'hesitez pas, que je puisse peser le pour et le contre...
Voila, c'est tout. Bonne route à tous. Bastoche.
Enfin, je ne sais vers quel produit ni quel marque me diriger... j'ai aussi vu qu'il existait des tricycles... pourquoi pas, mais l'encombrement sur la route doit être beaucoup plus important, en revanche, on gagne encore en aérodynamisme... Encore une chose : Guidon en haut, ou en bas?
Bon, voila, j'espère que vous serez nombreux à me donner vos impressions, ou à me faire part de vos expérience vécues. Que ce soit positif ou négatif, n'hesitez pas, que je puisse peser le pour et le contre...
Voila, c'est tout. Bonne route à tous. Bastoche.
Discussion du concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Pour discuter, partager, c'est ici !
Le concours est là 🙂
Euros/Dollars: de pire en pire...? English translation pending
Bonjour
Un lien pour les pessimistes https://fr.finance.yahoo.com/actualites/goldman-voit-leuro-80-cents-112544882.html
Avec ce change là, c'est sûr que les séjours vont être raccourcis 🏴☠️ Donc, profitons en avant que ça ne s'aggrave.
Alain
PS Goldman Sachs, dites moi, ce n'est cette fabuleuse banque au dessous de soupçon, qui aurait légèrement trafiqué les comptes de l'Etat Grec pour que ce pays accède à la zone Euro? Mario Draghi, ancien de chez G and S?
Un lien pour les pessimistes https://fr.finance.yahoo.com/actualites/goldman-voit-leuro-80-cents-112544882.html
Avec ce change là, c'est sûr que les séjours vont être raccourcis 🏴☠️ Donc, profitons en avant que ça ne s'aggrave.
Alain
PS Goldman Sachs, dites moi, ce n'est cette fabuleuse banque au dessous de soupçon, qui aurait légèrement trafiqué les comptes de l'Etat Grec pour que ce pays accède à la zone Euro? Mario Draghi, ancien de chez G and S?
Actuellement au Sri Lanka English translation pending
2 femmes au SL....tte une histoire. En l espace de 2 semaines pas mal de désagrèmments.... baroudeuse je ne prends jamais de driver sauf que là mon amie a préféré donc 4 jrs à 40 eur tt compris....normalement. il n y a pas eu 1 jr où l on ne devait pas recadré....fatiguant. le 1er soir le chauffeur a meme demandé s il pouvait dormir ds notre chambre !!!!! Le coup de l hotel complet on y a eu droit aussi ..... alors que j avais les resas en main (par internet la veille). Je ne vs raconte pas tout car aucun intérêt. A priori c est svt le cas ici....même auprês des chauffeurs réservés via les forums, qui ont les meilleures recommandations.....
Ensuite la conduite...grande habituée de l Asie ...je n ai jamais vu ça !!!!! Ici je ne louerai pas de scooteur. J ai peut etre vu ça au Vietnam il y a 12 ans....
Les prix : les touristes sont pris pour des vaches laitières !!! Pour voir un paysage je pense à horton plains tu paies. pour grimper un Rocher le sigiryia tu paies et pas n importe quel tarif en + c est en moyenne 30 $ à chaque fois !!!!! Evidemment les sl paient moins mais là, la différence est terrible.
Les GH st aussi chers.
Les massages...pas commen thailande où tu peux quasiment aller n porte où ce sera bien. Ici tu paies. Tu dois négocier . Tu peux aussi passer dvt un "médecin" ( le 1er que j ai vu m a demandé en mariage...(un vrai pot de colle ) et après le massage qui peut coûter 1 blinde la nana te demande un pourboire ( je pense au centre recommandé sur le lonely à Ella )....
Jai lu que le gouvernement voulait du tourisme de luxe...il faut ques les infrastrctures suivent, que les mentalités évoluent différamment.
Ici j aurai pu me marier avec mon chauffeur. 1 medecin. Et être une cougar car un responsable de guest de 27 ans a voulu m emmenait voir ses potes dans la jungle. Boire. Fumer et plus si affinités.
Je ne porte pas le niqab mais je ne suis pas short non plus. Je suis en pantalon et t shirt...nous sommes 2 femmes de 45 et 62 ans...le sri lanka : je n y retournerai pas.
Grande traversée du Jura en raquettes English translation pending
Salut à tous,
Je cherche des témoignages de gens qui auraient fait la grande traversée du Jura en raquettes.
C'est une option que je commence à considérer pour les vacances de Noel.
Je n'ai jamais fait de raquettes, je suis pas sûr d'être suffisamment équipé pour le faire en tente... En gros j'aimerais savoir si c'est suffisamment fourni en refuges, comment ça se passe, combien ça coute etc, même si il y a de la neide à Noel etc...
Merci pour vos infos
Alex
Les meilleurs circuits moto à partir de Mégève English translation pending
Fin juin, nous avons la possibilité de passer une semaine sur Megève. Quelqu'un a t'il des circuits au départ de cette ville pour nous faire découvrir les plus belles routes à moto ? D'avance un grand merci
Chargement maximal d'un sac à dos de randonnée English translation pending
Que doit-on considérer comme limite au poids d’un sac à dos pour une rando itinérante ?
On parle souvent de 10% du poids du randonneur (voir 12,5%), mais avec une réponse aussi simple je me pose plusieurs questions.
Toutes choses égales par ailleurs quelqu’un d’obèse pourrait donc prendre un sac à dos plus lourd que quelqu’un de même taille mais de corpulence « normale » ? Cela me semble suspect.
Pourquoi limiter le poids du sac à dos ? Est-ce pour ne pas dépenser trop de calories ? Ne pas trop solliciter le système osseux ? Ne pas trop solliciter les tendons ?... ?
La réponse est certainement « un peu de tout cela ».
Partant de là je me demande si l’IMC (Indice de Masse Corporelle) ne devrait pas lui aussi être pris en compte.
http://www.imc.fr/
Prenons l’exemple d’un randonneur mesurant 1m70 pour 60kg et de corpulence jugée normale si son poids se maintien dans la fourchette 54-72kg (j’ai un doute sur cette fourchette, mais bon).
10% de 60kg cela ne fait que 6kg mais si on considère non plus son poids du moment mais le poids du haut de sa fourchette « corpulence normale » IMC, soit 72kg, on arrive à 7,2 kg, c’est déjà moins catastrophique. 😊
Oui mais… Oui mais on peut aussi se dire que vu sa taille il pourrait peser 12 kg de plus sans maltraiter son corps, avec cette optique ne pourrait-on pas ajouter ces 12kg à son sac à dos ? 😮
On objectera que si il ne pèse que 60kg c’est peut-être aussi que son système osseux n’est pas bien lourd et peut-être aussi peu solide, mais c’est peut-être aussi qu’il n’a pas une once de graisse sur lui…
Bon alors d’après vous il peut prendre jusqu’à combien dans son sac à dos notre type mesurant 1m70 pour 60kg ? 😐
On parle souvent de 10% du poids du randonneur (voir 12,5%), mais avec une réponse aussi simple je me pose plusieurs questions.
Toutes choses égales par ailleurs quelqu’un d’obèse pourrait donc prendre un sac à dos plus lourd que quelqu’un de même taille mais de corpulence « normale » ? Cela me semble suspect.
Pourquoi limiter le poids du sac à dos ? Est-ce pour ne pas dépenser trop de calories ? Ne pas trop solliciter le système osseux ? Ne pas trop solliciter les tendons ?... ?
La réponse est certainement « un peu de tout cela ».
Partant de là je me demande si l’IMC (Indice de Masse Corporelle) ne devrait pas lui aussi être pris en compte.
http://www.imc.fr/
Prenons l’exemple d’un randonneur mesurant 1m70 pour 60kg et de corpulence jugée normale si son poids se maintien dans la fourchette 54-72kg (j’ai un doute sur cette fourchette, mais bon).
10% de 60kg cela ne fait que 6kg mais si on considère non plus son poids du moment mais le poids du haut de sa fourchette « corpulence normale » IMC, soit 72kg, on arrive à 7,2 kg, c’est déjà moins catastrophique. 😊
Oui mais… Oui mais on peut aussi se dire que vu sa taille il pourrait peser 12 kg de plus sans maltraiter son corps, avec cette optique ne pourrait-on pas ajouter ces 12kg à son sac à dos ? 😮
On objectera que si il ne pèse que 60kg c’est peut-être aussi que son système osseux n’est pas bien lourd et peut-être aussi peu solide, mais c’est peut-être aussi qu’il n’a pas une once de graisse sur lui…
Bon alors d’après vous il peut prendre jusqu’à combien dans son sac à dos notre type mesurant 1m70 pour 60kg ? 😐
Parc Isalo à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous partons 1 mois visiter la grande ile. Nous avons prévu dans notre périple 3 jours au parc Isalo. Deux problèmes se posent:
1. d'abord est ce que ce parc en vaut vraiment la peine ? J'ai lu des avis dans un forum semblant dire que c'était une grosse arnaque. Très cher quand on cumule entrée + guide (40000 Ar./personne + guide 60000ar pour 3 jours) Et ces tarifs ne semblent pas complètement sûrs.
2. Nous pensions reprendre Mada bus au départ de Ranohira car si j'ai bien compris c'est pommé et il n'est pas évident de trouver un taxi brousse. La plupart de ceux qui passent étant déjà bien pleins. Mada bus avait l'avantage d'avoir des horaires à peu prés fixes. Mais Mada Bus n'existe plus. Alors comment faire pour aller de Ranohira à Tuléar ?
Merci
Bouder la marque Décathlon, est-ce du snobisme? English translation pending
Décathlon fait des cycles d'un très bon rapport qualité/prix. Mais la marque "B'Twin" ne fait pas rêver à l'instar de grande marques de séries comme : Giant, Orbéa... sans parler des artisans qui font du sur-mesure: la rolls (en terme de prix) des cyclo-campeurs, comme: Follis, Berthout, Andouard...de grandes marques vraiment trop cher pour un engin dont les pièces d'usures finiront bien par s'user.
Si on n'est pas contents des composants en série d'un vélo (B'Twin), il est toujours possible d'acheter de la meilleur qualité (sur internet, c'est pas cher).
Bien sùr, chacun fait ce qu'il veut avec son argent.
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
A la demande générale !
continuez sans moi, je m'absente !
continuez sans moi, je m'absente !
Visiter les lacs italiens et Venise ou seulement Toscane avec bébé de 9 mois English translation pending
Bonjour à tous.
Avec mon conjoint, nous avons décidé de partir en Italie avec notre bébé qui aura 9 mois en mai. Au départ, nous pensions nous orienter à sillonner la région des lacs italiens + Vérone + Venise (avec éventuellement un passage de qq jours au Cinque Terre). J'ai acheté une carte pour commencer notre itinéraire (nous nous y rendrons en voiture). Cependant, nous sommes de plus en plus attirés par la Toscane (Florence, Sienne, Lucques, Pise, route des vins, San Gimignano, Arezzo, ile d'Elbe?(un peu loin peut être)...) + cinque Terre.
Et là je n'arrive pas à trancher!!! D'après vous qui connaissez tous les coins que je viens de citer, que me conseillerez vous? Sachant que nous disposons de 3 semaines, que ce sera en mai, que nous sommes avec un bébé et donc que nous voulons pas être à un rythme trop soutenu pour profiter de lui (et pas que le "trimbaler" en porte bébé sans pauses ou à faire trop de voiture)? Je pensais louer 3 appart/ maisons pour nous "poser" avec bébé et sillonner à chaque fois les environs. D'après vous, cela est plus pratique de procéder ainsi vers les lacs/Venise ou Toscane?
Selon la région visitée, où nous conseillez vous de choisir nos locations? (On peut envisager quelques jours en hôtel ou chambre d’hôte).
Je vous remercie d'avance pour votre aide.... Au moins que je puisse démarrer notre itinéraire ;-)
Avec mon conjoint, nous avons décidé de partir en Italie avec notre bébé qui aura 9 mois en mai. Au départ, nous pensions nous orienter à sillonner la région des lacs italiens + Vérone + Venise (avec éventuellement un passage de qq jours au Cinque Terre). J'ai acheté une carte pour commencer notre itinéraire (nous nous y rendrons en voiture). Cependant, nous sommes de plus en plus attirés par la Toscane (Florence, Sienne, Lucques, Pise, route des vins, San Gimignano, Arezzo, ile d'Elbe?(un peu loin peut être)...) + cinque Terre.
Et là je n'arrive pas à trancher!!! D'après vous qui connaissez tous les coins que je viens de citer, que me conseillerez vous? Sachant que nous disposons de 3 semaines, que ce sera en mai, que nous sommes avec un bébé et donc que nous voulons pas être à un rythme trop soutenu pour profiter de lui (et pas que le "trimbaler" en porte bébé sans pauses ou à faire trop de voiture)? Je pensais louer 3 appart/ maisons pour nous "poser" avec bébé et sillonner à chaque fois les environs. D'après vous, cela est plus pratique de procéder ainsi vers les lacs/Venise ou Toscane?
Selon la région visitée, où nous conseillez vous de choisir nos locations? (On peut envisager quelques jours en hôtel ou chambre d’hôte).
Je vous remercie d'avance pour votre aide.... Au moins que je puisse démarrer notre itinéraire ;-)
Afrique de l'Ouest: où construire une école? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une association composées d’étudiants lillois en école d’ingénieur, nous avons créé notre association afin d’aider un village d’Afrique de l’Ouest. Notre but est de construire une école et d’y intégrer quelques nouvelles technologies comme des panneaux solaires photovoltaïque afin d’y apporter de l’électricité. Oui mais de l’électricité dans quel but me direz-vous ? Notre opinion est parti d’un constat simple : les élèves apprennent mieux et sont plus désireux d’apprendre lorsque l’on utilise le multimédia. Ainsi, nous souhaitons acheter un ordinateur pour l’enseignant avec rétroprojecteur afin qu’une partie de ses cours soit dispensé par ce biais.
L’ordinateur ne sera pas vide puisque nous y installerons des logiciels éducatifs et cours (le nombre d’ordinateur étant de un mais peut évoluer en fonction de l’argent récolté et de la demande).
Nous savons également que nombre de parents ne veulent pas laisser leur fille aller à l’école car on peur qu’elle soit agressé lorsque cette dernière doit faire ses besoins, nous installerons alors au minimum 2 latrines. Pour finir, une cantine avec potager pourra être aménagée afin de nourrir les élèves !
Notre projet est déjà bien ancré dans notre tête et nous savons ce que nous voulons faire, comment le financer, … Le seul problème étant le lieu !
Et c’est là que nous faisons appel à vous : nous cherchons un village répondant à ces critères :
- Se situant au Burkina Faso, Togo, Ghana, Bénin, ou Guinée (pour des raisons d’IDH très faible et de sécurité)
- Un village désireux d’avoir ce genre d’infrastructure chez eux
- Un village qui pourrait nous accueillir durant 2-3mois
- Un endroit où un enseignant pourrait venir donner des cours
Pourriez-vous nous aider en nous donnant le nom d’un village qui répondrait à ces critères? Nous vous demandons cela afin d’organiser notre voyage et connaitre le contexte pour choisir par exemple le nombre de panneaux solaire… Nous sommes prêt à engager un partenariat avec une/autres associations afin de rendre ce projet le plus complet possible ! Nous vous remercions d’avance et espérons une réponse qui pourrait grandement nous aider. Cordialement,
Pourriez-vous nous aider en nous donnant le nom d’un village qui répondrait à ces critères? Nous vous demandons cela afin d’organiser notre voyage et connaitre le contexte pour choisir par exemple le nombre de panneaux solaire… Nous sommes prêt à engager un partenariat avec une/autres associations afin de rendre ce projet le plus complet possible ! Nous vous remercions d’avance et espérons une réponse qui pourrait grandement nous aider. Cordialement,
Du nouveau sur les relations de nuit France - Italie English translation pending
Bonjour,
ca y est des trains "privés" circeuleront sur les lignes Paris Vanise et Paris Milan. Plutôt que de grands discours je vous mets le lien : https://www.thello.com/index.html
ca y est des trains "privés" circeuleront sur les lignes Paris Vanise et Paris Milan. Plutôt que de grands discours je vous mets le lien : https://www.thello.com/index.html
Toulon: Une ville à découvrir... English translation pending
Une ville, entre Provence et Côte-d'Azur, au bord de la "Grande bleue".
Découvrez la ville de Toulon, préfecture du département du Var, ses plages, son port, son vieux centre, ses places ombagées, le mont Faron au sommet duquel, à plus de 500 mètres d'altitude, on jouit d'un panorama exceptionnel sur la plus grande rade d'Europe.
Pour en savoir plus : http://www.toulonnais.com Des photographies sur http://www.toulonnais.com/diaporama.htm
Bon voyage !
Pour en savoir plus : http://www.toulonnais.com Des photographies sur http://www.toulonnais.com/diaporama.htm
Bon voyage !
Qui pour défendre les intérêts des camping-caristes? English translation pending
Bonjour,
La pratique du camping-car entraîne des droits et des devoirs. Certains d'entre nous ont le sentiment que les droits s'amenuisent, notamment en matière de stationnement et d'accès aux lieux touristiques, d'autres pensent que nos devoirs ne sont pas suffisamment respectés par certains usagers.
Entre la FFCC, le Comité de liaison du camping car, les clubs régionaux ou ceux liés à une marque, les revues spécialisées, la FAACC à qui faites-vous confiance pour défendre au mieux la pratique harmonieuse du camping-car ? Au moment où la FFCC essaye de promouvoir un nouveau satut des aires d'étapes, comment voyez-vous la pratique et l'évolution de cette pratique ?
Bien cordialement.
JCLP
La pratique du camping-car entraîne des droits et des devoirs. Certains d'entre nous ont le sentiment que les droits s'amenuisent, notamment en matière de stationnement et d'accès aux lieux touristiques, d'autres pensent que nos devoirs ne sont pas suffisamment respectés par certains usagers.
Entre la FFCC, le Comité de liaison du camping car, les clubs régionaux ou ceux liés à une marque, les revues spécialisées, la FAACC à qui faites-vous confiance pour défendre au mieux la pratique harmonieuse du camping-car ? Au moment où la FFCC essaye de promouvoir un nouveau satut des aires d'étapes, comment voyez-vous la pratique et l'évolution de cette pratique ?
Bien cordialement.
JCLP
Risques de parcourir les Balkans à moto? English translation pending
bjr, l année prochaine, nous voudrions parcourrir les balkans à moto. jamais été dans les pays de l est. Y a-il- des risques ? quelques conseils seraient les bienvenus.
doc
Conseil sur destination pour projet d'écriture English translation pending
Hello tout le monde !
J'aimerais avoir des conseils de voyages pour 5 jours maxi, dans le cadre d'un projet d'écriture. Je recherche un cadre relaxant avec une vue hors du commun. Idéalement, j'aurais aimé avoir les pieds dans l'eau, mais question connexion internet et alimentation d'ordi, c'est pas trop ça. Côté géographie, comme je n'ai que cinq jours, je préfère éviter les destinations à l'autre bout de la planète.
Alors, que me conseillez-vous ?
J'aimerais avoir des conseils de voyages pour 5 jours maxi, dans le cadre d'un projet d'écriture. Je recherche un cadre relaxant avec une vue hors du commun. Idéalement, j'aurais aimé avoir les pieds dans l'eau, mais question connexion internet et alimentation d'ordi, c'est pas trop ça. Côté géographie, comme je n'ai que cinq jours, je préfère éviter les destinations à l'autre bout de la planète.
Alors, que me conseillez-vous ?
Bus ou train pour aller en Slovénie? English translation pending
je pars cet été en Slovenie 15 jours avec 6 personnes à partir de bordeaux
Pour le transport on a pensé à plusieurs possibilités, j'aimerai savoir si vous pourriez nous en conseiller une et combien elle coûte.
Pour le moement nous avons trouvé ce qui suit :
train formule eurodomino (formule type interrail pour 1 seul pays) + carte 12/25 : Bordeaux - Venise : 190 euros A/R + venise - Ljubljana : 40 euros dont 4 jours de train "offerts" (eurodomino) en Slovénie soit 230 €
Bus, eurolines, 160 € A/R jusqu'à Venise + 70 € A/R Venise Ljubljana + trnapsorts en slovénie (surement bus) XX€ soit total > 230 € (on a aps trouvé de liaison eurolines à partir de la france avec la slovénie)
Location minibus... XX €
merci d'avance 🙂
Nicolas
PS : sinon je suis preneur de toutes infos sur la Slovénie
Pour le transport on a pensé à plusieurs possibilités, j'aimerai savoir si vous pourriez nous en conseiller une et combien elle coûte.
Pour le moement nous avons trouvé ce qui suit :
train formule eurodomino (formule type interrail pour 1 seul pays) + carte 12/25 : Bordeaux - Venise : 190 euros A/R + venise - Ljubljana : 40 euros dont 4 jours de train "offerts" (eurodomino) en Slovénie soit 230 €
Bus, eurolines, 160 € A/R jusqu'à Venise + 70 € A/R Venise Ljubljana + trnapsorts en slovénie (surement bus) XX€ soit total > 230 € (on a aps trouvé de liaison eurolines à partir de la france avec la slovénie)
Location minibus... XX €
merci d'avance 🙂
Nicolas
PS : sinon je suis preneur de toutes infos sur la Slovénie