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Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Compagnie Aeroflot pour Ulan Bator en Mongolie English translation pending
Salut! je suis à planifier un voyage en mongolie vers mai 2008. Je pars de montréal et la plupart des vols que je trouve passe par moscou, avec aeroflot vers ullan. Je me demandais si qqun a pris aeroflot récemment, qu'est-ce que ça dit comme fiabilité des horaires et des avions surtout!
Si vous êtes allés en mongolie et avez des recommandations de guide ou d, agence, je suis preneuse de toute info!!!! On ne sait pas encore ce qu'on va faire au juste, on est encore à se chercher des billets d'avion .... !!
stéphanie
stéphanie
Thaïlande: histoire vécue d'une grosse galère sur une piste isolée English translation pending
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée.
Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais.
Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo.
Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme.
Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.)
Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse.
Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php
À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude.
Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur.
J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours.
Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché.
Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique.
Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume …
Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php
La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste.
Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet.
Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée.
Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php
A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide.
Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc.
J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres.
Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse.
Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos.
Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit.
Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+.
L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones.
Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle.
Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée.
Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres.
Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin.
Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux.
Le soleil est légèrement voilé par une brume légère.
Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page).
Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt.
Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art.
Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière.
Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude.
La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier.
La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon.
Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page).
Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé.
Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude.
Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php
Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner.
Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page).
Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf.
Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif.
La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab.
Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps !
Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col.
La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose.
Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide.
Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php
Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes.
Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son.
Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires.
Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude.
Me voilà dans de beau drap.
Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte.
Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer.
Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût.
Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre.
Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin.
Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide.
Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère.
Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit.
J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue.
Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos).
Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ???
Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner.
Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs.
Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Costa Rica: carte visa copiée et vidée English translation pending
J'étais prudent ... je regardais tout ... j'ai eu un doute il m'a montré un ticket me prouvant que le dernier passage de ma visa dans la machine à 1.5m de moi était pour une autre carte et j'ai été rassuré. Rassuré à 100% en voyant mon dernier décompte il y a 15 jours : OUF pas d'arnaques.
Et puis hier ... ma banque m'appelle ... Mr X ... vous n'êtes pas en Espagne? Vous n'avez pas acheté de bijoux? euh ... non! Ok on bloque tout alors!!!
Je me suis rendu au Costa Rica et au Nicaragua cet été et j'ai donc pris un carte visa pour l'occasion. Je suis parano et hyper prudent, je n'ai jamais quitté la carte des yeux je vous jure! Surtout après l'histoire de clonage de carte au Panama que j'avais lue sur ce forum il y a quelques mois !!! et pourtant il m'a eu en beauté ...
Je suis certain à 99% de l'endroit: TOYOTA RENT A CAR a San Jose Downtown (Paseo Colon). Les manoeuvres du vendeur étaient étranges et il se moquait limite de moi quand je demandais qu'il me montre ce qu'il venait de faire!
Après je me suis dit... Ben arrête d'être parano!
Ben comme d'habitude pour ce type d'arnaques ... après quelques semaines d'attente ils ont "frappés" hier en Espagne dans des bijouteries. En 10 minutes 2 bijouteries pour 1800€ si jai bien compris au téléphone ma banque qui m'appelé immédiatement (dans la 1/2heure c'est remarquable!!!!) pour me signaler les doutes et voir ce qu'on faisait. Ils ont donc tout bloqué, et je vais contester les paiements et suis couvert par mon assurance ... je serai tout de même rassuré quand tout sera fini !!!
Voilà, je sais que je ne suis pas un cas unique ... mais une amie c'est faite avoir dans un retrait automatique en Espagne avec une carte bleue cet été, sa soeur aussi mais au Maroc ... 3 cas autour de moi en 1 mois et demi ... ca fait peur!
Soyez vigilents et comme moi notez tout truc étrange qui se serait passé (heure, endroit, ...). Ma banque m'a demandé tout ça pour mieux cerner le problème ...
Allez ... tout ça ne veut pas dire ne partez plus, ne bougez plus, ayez peur de tout ... juste, comme le bon sens l'impose, soyez attentifs et pas inconscients!
Ben
Et puis hier ... ma banque m'appelle ... Mr X ... vous n'êtes pas en Espagne? Vous n'avez pas acheté de bijoux? euh ... non! Ok on bloque tout alors!!!
Je me suis rendu au Costa Rica et au Nicaragua cet été et j'ai donc pris un carte visa pour l'occasion. Je suis parano et hyper prudent, je n'ai jamais quitté la carte des yeux je vous jure! Surtout après l'histoire de clonage de carte au Panama que j'avais lue sur ce forum il y a quelques mois !!! et pourtant il m'a eu en beauté ...
Je suis certain à 99% de l'endroit: TOYOTA RENT A CAR a San Jose Downtown (Paseo Colon). Les manoeuvres du vendeur étaient étranges et il se moquait limite de moi quand je demandais qu'il me montre ce qu'il venait de faire!
Après je me suis dit... Ben arrête d'être parano!
Ben comme d'habitude pour ce type d'arnaques ... après quelques semaines d'attente ils ont "frappés" hier en Espagne dans des bijouteries. En 10 minutes 2 bijouteries pour 1800€ si jai bien compris au téléphone ma banque qui m'appelé immédiatement (dans la 1/2heure c'est remarquable!!!!) pour me signaler les doutes et voir ce qu'on faisait. Ils ont donc tout bloqué, et je vais contester les paiements et suis couvert par mon assurance ... je serai tout de même rassuré quand tout sera fini !!!
Voilà, je sais que je ne suis pas un cas unique ... mais une amie c'est faite avoir dans un retrait automatique en Espagne avec une carte bleue cet été, sa soeur aussi mais au Maroc ... 3 cas autour de moi en 1 mois et demi ... ca fait peur!
Soyez vigilents et comme moi notez tout truc étrange qui se serait passé (heure, endroit, ...). Ma banque m'a demandé tout ça pour mieux cerner le problème ...
Allez ... tout ça ne veut pas dire ne partez plus, ne bougez plus, ayez peur de tout ... juste, comme le bon sens l'impose, soyez attentifs et pas inconscients!
Ben
Retour du Tryp Cayo Coco (21 au 28 avril) English translation pending
Bonjour, moi et ma copine étions au TRYP Cayo Coco du 21 au 28 avril. Nous étions en formule VIP (150$ de plus environ) et nous avons franchement trouvé que ça valait le coup; je le recommande à tout le monde.
Nous n'aimons pas la formule des buffets, et mis à part les déjeuners, nous n'y sommes jamais allés. Mes deux coups de coeur furent la plage, de toute beauté, ainsi que la nourriture, que j'ai tout simplement trouvé succulente et variée, le top du top (c'était mes sixièmes vacances dans un tout-inclus, deuxième fois à Cuba).
Avant de partir, j'avais quelques angoisses concernant la formule VIP, me demandant s'il s'agissait d'un bon investissement de notre part, et je n'avais pas trouvé grand chose sur le web. Voici donc quelques points qui résumeront comment ça se passe lorsque vous vous prévalez de cette option.
Check-in et restos : un employé de la réception circule discrètement dans la (longue) file avec une pancarte VIP Check-in, et une fois la vérification faite, il vous invite à un autre bureau un peu plus loin. Déjà 30 minutes de sauvées. La dame à la réception vous remet 6 coupons pour les réservations au restaurant (italien, international, cubain, fruits de mer, BBQ et chinois) avec des heures et des dates déjà établies pour chacun. Si cela ne vous plaît pas, vous pouvez changer sans problème, mais nous n'étions pas difficiles et voulions essayer tous les restos, donc nous avons laissé cela tel quel (les heures de réservation qu'ils nous avaient données nous convenaient : entre 19h30 et 20h15...) Ça épargne des longues minutes d'attente. À noter qu'au restaurant international, si vous voulez manger des crevettes ou des langoustes, vous n'aurez pas à payer les 13CUC indiqués sur le menu (la serveuse vérifie tout simplement votre bracelet, d'une couleur différente). Ma copine fut déçue par les crevettes, qui étaient assez petites et ordinaires. Disons que ça l'aurait embêté d'avoir payé pour ça. De mon côté, la langouste au beurre à l'ail était tout simplement sublime, et je recommande ce plat à tous les amateurs de fruits de mer. Sinon, pas de traitement de faveur pour les autres restos. Coup de coeur au restaurant BBQ, la brochette au porc et poulet était délicieuse, malgré les moustiques qui étaient en feu ce soir-là et qui auraient gâché notre soirée si nous n'avions pas eu de Muskol (pas un luxe : apportez-en!!). Tous les autres restos ont amplement répondu à nos attentes, y compris le cubain, auquel j'appréhendais de me rendre après avoir lu ce qui était écrit ici. Mention honorable au vin servi dans les restos (pas de la piquette chaude en fût comme dans la plupart des autres tout-inclus mais bien un bon petit vin espagnol en bouteille, ma foi fort honnête.) Pour ce qui est des dîners : coup de coeur pour la pizzeria Barcaza (ainsi qu'à sa pizza du même nom) ainsi qu'au restaurant Grill, qui offre un menu très varié (poisson, hamburgers, hot-dogs -très bons-, pâtes, etc) avec une spécialité du jour. Tous deux sont situés sur le bord de la plage, ce qui ajoute une bonne ambiance. Il y a également possibilité de manger des sandwiches 24/24 au bar en bas, près du buffet. Thon, jambon, oeufs, etc... Soit sur pain hamburger, soit sur des baguettes, ou paninis, selon ce que vous prenez, si je me souviens bien.
Chambre : le lit est un peu dur, disons-le d'entrée de jeu. La formule VIP vous donne droit à de la bière quotidiennement dans votre mini-bar (mais pas de la Cristal, c'est de la Mayabe, bière légère). Il y a également une bouteille de rhum qui vous attend dans votre chambre, ce qui vous permettra de vous faire des petits Cuba Libre du confort de votre chambre qui, soi dit en passant, est offerte avec vue sur mer garantie avec le forfait VIP. De ce que j'ai pu voir, la façon dont les unités d'habitation sont réparties sur le site fait en sorte que très peu de chambres ont une vue sur la mer. Il y a également deux peignoirs et des pantoufles offertes, ainsi qu'une cafetière. Les serviettes de plage sont placées dans votre chambre tous les soirs, lors de la préparation de la chambre pour la nuit, alors que vous soupez ou assistez aux spectacles. (La préparation de la chambre pour la nuit est assez "basic": ils refont votre lit si vous avez fait une sieste durant la journée, en gros). Il y a également la possibilité d'avoir son déjeuner au lit. Hmm. Nous fûmes déçus un peu : c'était un peu la même chose que les pâtisseries offertes au bar 24h, pas vraiment un déjeuner continental comme annoncé. Mais bon, à essayer au moins une fois, ne serait-ce que pour le principe, et ça demeure tout de même très mangeable.
Check-out : Ça, ce fut mon gros coup de coeur. Juste pour ça j'aurais payé un supplément. Normalement, le check out se fait à midi. Dans le cas des VIP, c'est à 17h. Or, notre vol était à 21h15, donc la navette qui partait de l'hôtel était vers 18h30. La plupart des gens ont dû niaiser dans le lobby de midi à 18h30, dans leurs vêtements d'aéroports, et ne pouvaient pas se baigner ou profiter de la journée, car aucun accèes à une douche (à moins de payer un supplément). Nous avons pu profiter à fond de notre dernière journée et rentrer dans la chambre vers 16h, soit environ notre heure habituelle. Check out tard + réservations au resto = totale satisfaction du forfait VIP.
Bon, laissons faire le VIP pour le reste. Moi et ma conjointe sommes beaucoup plus "plage" que "piscine", l'animation autour de celle-ci étant généralement trop bruyante et agitée pour nous. Mais qu'à cela ne tienne, on a découvert le deuxième jour une piscine plus petite, en retrait, à côté du bar "Ecologico". Il semble y avoir un consensus des gens se rassemblant autour pour garder une ambiance très calme, pas bruyante ni stressante, et on a décidé de passer nos avant-midis là-bas, tellement l'ambiance nous convenait. C'était d'ailleurs pas mal toujours le même monde qui s'y réunissait. L'après-midi, c'était beach time.
L'animation le soir était très correcte de ce que j'ai pu voir, mais les soupers tard au resto ainsi que les longues journées épuisantes et très arrosées (;)) ont fait en sorte que je n'ai pas assisté à beaucoup de spectacles. La disco? Pas été une seule fois. Faut dire que c'est pas la même chose voyager en couple ou avec une gang d'amis; dans le dernier cas, j'y aurais sans doute été plus attiré.
Point de vue excursion, nous avons fait la demi journée à Moron, au coût de 30CUC. Pour s'y rendre, on doit traverser la route-digue de 27km, qui passe directement dans la mer, et qui fut construite en 1988 pour relier Cayo Coco à l'île principale. Vraiment impressionnant! Nous avons traversé durant la période d'accouplement des flamands roses; ils sont sur la mer par centaines de miliers et on peut distinguer des grandes taches roses au loin; tout simplement magnifique. Pour l'excursion en tant que tel; un tour de calèche au centre-ville de Moron est offert, de même qu'une période pour explorer la ville par soi-même. On visite également une ferme de crocodiles (assez brièvement, et pour 2CUC de plus -ceux qui ne veulent pas restent dans lautobus durant ces 20 min-) et on fait un tour de bateau sur un lac, en passant à travers un espèce de bayou. Très beau, mais un peu long. Ceux qui ont le coeur sensible, abstenez-vous. Notre conducteur était carrément dingue et j'ai eu peur de passer par-dessus bord à 3 ou 4 reprises. Il fait mine de foncer vers un objet et tourne à la dernière fraction de seconde. Bref, voyez le genre. Une dame plus âgée n'a pas du tout apprécié.
Pour finir dans le (mini) chiâlage, il y a un espèce de ruisseau qui traverse le Tryp Cayo Coco, près du buffet et des bureaux de Cubatour et de Nolitour. C'est de l'eau verte et stagnante qui sent les oeufs pourris sur plusieurs mètres, y compris près du bar 24h parfois. L'administration est certainement au courant après toutes ces années, et j'imagine qu'il n'y a pas vraiment de solution puisque la situation perdure. Mais ça peut donner des haut-le-coeur.
Ah oui, il y a un étang avec des flamands roses sur le site de l'hôtel, très très beaux. Il y a également deux ou trois paons qui se promènent sur le site, un matin nous avons même eu droit au déploiement de la queue du mâle, qui nous a fait son show. J'ai immortalisé le tout.
Bon, eh bien si vous avez d'autres questions concernant l'hôtel ou la formule VIP (que je recommande chaudement), n'hésitez pas.
KliFF
Nous n'aimons pas la formule des buffets, et mis à part les déjeuners, nous n'y sommes jamais allés. Mes deux coups de coeur furent la plage, de toute beauté, ainsi que la nourriture, que j'ai tout simplement trouvé succulente et variée, le top du top (c'était mes sixièmes vacances dans un tout-inclus, deuxième fois à Cuba).
Avant de partir, j'avais quelques angoisses concernant la formule VIP, me demandant s'il s'agissait d'un bon investissement de notre part, et je n'avais pas trouvé grand chose sur le web. Voici donc quelques points qui résumeront comment ça se passe lorsque vous vous prévalez de cette option.
Check-in et restos : un employé de la réception circule discrètement dans la (longue) file avec une pancarte VIP Check-in, et une fois la vérification faite, il vous invite à un autre bureau un peu plus loin. Déjà 30 minutes de sauvées. La dame à la réception vous remet 6 coupons pour les réservations au restaurant (italien, international, cubain, fruits de mer, BBQ et chinois) avec des heures et des dates déjà établies pour chacun. Si cela ne vous plaît pas, vous pouvez changer sans problème, mais nous n'étions pas difficiles et voulions essayer tous les restos, donc nous avons laissé cela tel quel (les heures de réservation qu'ils nous avaient données nous convenaient : entre 19h30 et 20h15...) Ça épargne des longues minutes d'attente. À noter qu'au restaurant international, si vous voulez manger des crevettes ou des langoustes, vous n'aurez pas à payer les 13CUC indiqués sur le menu (la serveuse vérifie tout simplement votre bracelet, d'une couleur différente). Ma copine fut déçue par les crevettes, qui étaient assez petites et ordinaires. Disons que ça l'aurait embêté d'avoir payé pour ça. De mon côté, la langouste au beurre à l'ail était tout simplement sublime, et je recommande ce plat à tous les amateurs de fruits de mer. Sinon, pas de traitement de faveur pour les autres restos. Coup de coeur au restaurant BBQ, la brochette au porc et poulet était délicieuse, malgré les moustiques qui étaient en feu ce soir-là et qui auraient gâché notre soirée si nous n'avions pas eu de Muskol (pas un luxe : apportez-en!!). Tous les autres restos ont amplement répondu à nos attentes, y compris le cubain, auquel j'appréhendais de me rendre après avoir lu ce qui était écrit ici. Mention honorable au vin servi dans les restos (pas de la piquette chaude en fût comme dans la plupart des autres tout-inclus mais bien un bon petit vin espagnol en bouteille, ma foi fort honnête.) Pour ce qui est des dîners : coup de coeur pour la pizzeria Barcaza (ainsi qu'à sa pizza du même nom) ainsi qu'au restaurant Grill, qui offre un menu très varié (poisson, hamburgers, hot-dogs -très bons-, pâtes, etc) avec une spécialité du jour. Tous deux sont situés sur le bord de la plage, ce qui ajoute une bonne ambiance. Il y a également possibilité de manger des sandwiches 24/24 au bar en bas, près du buffet. Thon, jambon, oeufs, etc... Soit sur pain hamburger, soit sur des baguettes, ou paninis, selon ce que vous prenez, si je me souviens bien.
Chambre : le lit est un peu dur, disons-le d'entrée de jeu. La formule VIP vous donne droit à de la bière quotidiennement dans votre mini-bar (mais pas de la Cristal, c'est de la Mayabe, bière légère). Il y a également une bouteille de rhum qui vous attend dans votre chambre, ce qui vous permettra de vous faire des petits Cuba Libre du confort de votre chambre qui, soi dit en passant, est offerte avec vue sur mer garantie avec le forfait VIP. De ce que j'ai pu voir, la façon dont les unités d'habitation sont réparties sur le site fait en sorte que très peu de chambres ont une vue sur la mer. Il y a également deux peignoirs et des pantoufles offertes, ainsi qu'une cafetière. Les serviettes de plage sont placées dans votre chambre tous les soirs, lors de la préparation de la chambre pour la nuit, alors que vous soupez ou assistez aux spectacles. (La préparation de la chambre pour la nuit est assez "basic": ils refont votre lit si vous avez fait une sieste durant la journée, en gros). Il y a également la possibilité d'avoir son déjeuner au lit. Hmm. Nous fûmes déçus un peu : c'était un peu la même chose que les pâtisseries offertes au bar 24h, pas vraiment un déjeuner continental comme annoncé. Mais bon, à essayer au moins une fois, ne serait-ce que pour le principe, et ça demeure tout de même très mangeable.
Check-out : Ça, ce fut mon gros coup de coeur. Juste pour ça j'aurais payé un supplément. Normalement, le check out se fait à midi. Dans le cas des VIP, c'est à 17h. Or, notre vol était à 21h15, donc la navette qui partait de l'hôtel était vers 18h30. La plupart des gens ont dû niaiser dans le lobby de midi à 18h30, dans leurs vêtements d'aéroports, et ne pouvaient pas se baigner ou profiter de la journée, car aucun accèes à une douche (à moins de payer un supplément). Nous avons pu profiter à fond de notre dernière journée et rentrer dans la chambre vers 16h, soit environ notre heure habituelle. Check out tard + réservations au resto = totale satisfaction du forfait VIP.
Bon, laissons faire le VIP pour le reste. Moi et ma conjointe sommes beaucoup plus "plage" que "piscine", l'animation autour de celle-ci étant généralement trop bruyante et agitée pour nous. Mais qu'à cela ne tienne, on a découvert le deuxième jour une piscine plus petite, en retrait, à côté du bar "Ecologico". Il semble y avoir un consensus des gens se rassemblant autour pour garder une ambiance très calme, pas bruyante ni stressante, et on a décidé de passer nos avant-midis là-bas, tellement l'ambiance nous convenait. C'était d'ailleurs pas mal toujours le même monde qui s'y réunissait. L'après-midi, c'était beach time.
L'animation le soir était très correcte de ce que j'ai pu voir, mais les soupers tard au resto ainsi que les longues journées épuisantes et très arrosées (;)) ont fait en sorte que je n'ai pas assisté à beaucoup de spectacles. La disco? Pas été une seule fois. Faut dire que c'est pas la même chose voyager en couple ou avec une gang d'amis; dans le dernier cas, j'y aurais sans doute été plus attiré.
Point de vue excursion, nous avons fait la demi journée à Moron, au coût de 30CUC. Pour s'y rendre, on doit traverser la route-digue de 27km, qui passe directement dans la mer, et qui fut construite en 1988 pour relier Cayo Coco à l'île principale. Vraiment impressionnant! Nous avons traversé durant la période d'accouplement des flamands roses; ils sont sur la mer par centaines de miliers et on peut distinguer des grandes taches roses au loin; tout simplement magnifique. Pour l'excursion en tant que tel; un tour de calèche au centre-ville de Moron est offert, de même qu'une période pour explorer la ville par soi-même. On visite également une ferme de crocodiles (assez brièvement, et pour 2CUC de plus -ceux qui ne veulent pas restent dans lautobus durant ces 20 min-) et on fait un tour de bateau sur un lac, en passant à travers un espèce de bayou. Très beau, mais un peu long. Ceux qui ont le coeur sensible, abstenez-vous. Notre conducteur était carrément dingue et j'ai eu peur de passer par-dessus bord à 3 ou 4 reprises. Il fait mine de foncer vers un objet et tourne à la dernière fraction de seconde. Bref, voyez le genre. Une dame plus âgée n'a pas du tout apprécié.
Pour finir dans le (mini) chiâlage, il y a un espèce de ruisseau qui traverse le Tryp Cayo Coco, près du buffet et des bureaux de Cubatour et de Nolitour. C'est de l'eau verte et stagnante qui sent les oeufs pourris sur plusieurs mètres, y compris près du bar 24h parfois. L'administration est certainement au courant après toutes ces années, et j'imagine qu'il n'y a pas vraiment de solution puisque la situation perdure. Mais ça peut donner des haut-le-coeur.
Ah oui, il y a un étang avec des flamands roses sur le site de l'hôtel, très très beaux. Il y a également deux ou trois paons qui se promènent sur le site, un matin nous avons même eu droit au déploiement de la queue du mâle, qui nous a fait son show. J'ai immortalisé le tout.
Bon, eh bien si vous avez d'autres questions concernant l'hôtel ou la formule VIP (que je recommande chaudement), n'hésitez pas.
KliFF
Touriste? ça veut rien dire.... English translation pending
Puisque Dimanche est à la réflexion et que l’évasion est permis sur VF…..désinhibons nous…
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Que rapporter de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous !
Comme précisé dans les différentes discussion, je pars donc pour la Thaïlande le 30 octobre (dans 231 jours 🙂!) et je voulais savoir quelles sont les choses que je pourrais trouver et ramener, on m'a parlée de vêtements vraiment pas cher pour nous européens ... est-ce vrai ?
A part cela, dans mon circuit il est prévu une promenade à dos d'éléphant ainsi qu'une descente de rivière sur un lit de bambou ... le problème voyez-vous c'est que je ne sais pas nager... et l'idée d'avoir une étendue d'eau autour de moi m'angoisse déjà ...
Pour ceux qui l'ont déjà fait, pouvez-vous me dire comment cela se passe exactement ?
D'avance, merci.
Myriam
Comme précisé dans les différentes discussion, je pars donc pour la Thaïlande le 30 octobre (dans 231 jours 🙂!) et je voulais savoir quelles sont les choses que je pourrais trouver et ramener, on m'a parlée de vêtements vraiment pas cher pour nous européens ... est-ce vrai ?
A part cela, dans mon circuit il est prévu une promenade à dos d'éléphant ainsi qu'une descente de rivière sur un lit de bambou ... le problème voyez-vous c'est que je ne sais pas nager... et l'idée d'avoir une étendue d'eau autour de moi m'angoisse déjà ...
Pour ceux qui l'ont déjà fait, pouvez-vous me dire comment cela se passe exactement ?
D'avance, merci.
Myriam
Le premier jour English translation pending
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Formalités CCAM franco-camerounais 2018 English translation pending
Bonjour tous,
Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications.
J aimerais juste savoir:
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
Randonnée sur le sentier de l'ours (Karhunkierros) en Finlande - récit et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
****
Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
***
C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
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Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
***
C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Compte rendu de ma croisière MSC Poesia (Antilles) English translation pending
...et bien bonsoir à tous ; me revoilà pour un compte rendu détaillé de mon retour des antilles
sur le msc poesia ; je reviens malade , grippée mal de gorge alors que là bas tout allait si bien
bon allez vous êtes prêt pour les madi's advendure ??? alors c est maintenant sans plus attendre !
samedi 31 /12 de Niort vers Paris les bagages sont prêts mais guère que de la veille et nous prenons la route pour Niort là ou la maman de mon conjoint nous emmenera à la gare pour 15H15 ; un dejeuner rapide et nous voilà prêts pour le train qui sera à l heure ; il fait froid on se gèle sur le quai et nous ne sommes pas les seuls à partir pour Paris ! l arrivée à paris Montparnasse dans le froid et le brouillard nous remontons directement l avenue Mouchotte afin de monter dans le car airfrance jusqu à l hotel ibis d orly ou nous dormirons avant notre vol ; je ne pensais pas l hotel si loin de l aeroport au point de prendre la navette des hôtels gratuite ! il fait tellement froid nous sommes gelés Nous arrivons à l hotel Ibis (le rouge ) 😉 chance ! on nous attribue une chambre fumeur ! au 4eme étage ; nous descendons quelques minutes plus tard prendre un verre ce soir c'est reveillon mais nous sommes fatigués alors on va s installer au buffet sans plus tarder et c'est drôlement copieux : tout est à volonté : foie gras ! langoustines ! et autres mets gouteux ! super soirée ; nous apprenons qu hier des vols ont été retardés en raison de l épais brouillard et nous voici inquiets à présent pour notre vol le lendemain matin nous discutons avec des personnes qui vont s envoler pour la laponie ! bon sang je me dis à cet instant mieux vaut aller au soleil ! nous restons un peu après le repas puis vers 23h nous regagnons notre chambre ;



Donc nous n'attendrons que le lendemain matin pour nous souhaiter nos vœux ; j envoie un sms à mon fils avant d aller me coucher en espérant que notre vol ne soit pas retardé ; je scrute le ciel à plusieurs reprises;
Dimanche 01/01/2017
Une nuit bien calme pas de bruit dans l hotel je me lève la premiere , tire le rideau le ciel est rose mais un peu plus dégagé moins de brouillard à cet instant je suis bien plus inquiète de savoir si notre vol sera retardé ou pas , que de ma peur de l avion d ailleurs j ai decidé cette fois de ne prendre aucun cachet j ai pas eu peur comme les fois précédentes j étais et je suis zen ce matin ; le petit dejeuner est royal buffet encore bien garni invite à la faim 😏 nous quittons l hotel à pied sous le froid glacial en direction du terminal sud environ 500m à pied et nous nous engouffrons par la premiere porte afin d éviter le froid notre vol est bien affiché et prévu à l heure air caraibes vol TX 540 on time ! ouf l angoisse tombe nous pouvons meme commencer l enregistrement et nous délester de nos bagages ! nous trouvons un couple de quinquagénaire comme nous qui eux aussi partent en croisiere sur le meme bateau🙂 ça me rassure encore plus ; d ailleurs je ne sais pas encore mais une 40 aine de personnes seront à bord de l avion pour la même croisiere que nous places à l avant sieges et rangées 22 hublot et centre en configuration 3/4/3 voilà nous faisons connaissance avec nos croisiéristes qui ont pris une cabine à l arriere du bateau 11248 et nous 11249 ! incroyable😮 Nous reprenons un café au starbuck dans le terminal j ai très soif je demande deux verres d eau ; le froid surement Nous embarquons à l heure ; prenons nos places à bord le temps ne s est pas dégagé y a toujours du brouillard il est bientôt 11h du matin nous attendons longtemps très longtemps avant le décollage une bonne heure s écoule et on nous prévient que l on doit attendre une 20 aine de personnes manquantes finalement on va partir vers midi moins 10 l avion est sur la piste de roulage moi le nez au hublot et soudain j aperçois !!!......
et oui qu est ce que j aperçois à ce moment là ??? 😉 vous le saurez demain passez une bonne nuit


samedi 31 /12 de Niort vers Paris les bagages sont prêts mais guère que de la veille et nous prenons la route pour Niort là ou la maman de mon conjoint nous emmenera à la gare pour 15H15 ; un dejeuner rapide et nous voilà prêts pour le train qui sera à l heure ; il fait froid on se gèle sur le quai et nous ne sommes pas les seuls à partir pour Paris ! l arrivée à paris Montparnasse dans le froid et le brouillard nous remontons directement l avenue Mouchotte afin de monter dans le car airfrance jusqu à l hotel ibis d orly ou nous dormirons avant notre vol ; je ne pensais pas l hotel si loin de l aeroport au point de prendre la navette des hôtels gratuite ! il fait tellement froid nous sommes gelés Nous arrivons à l hotel Ibis (le rouge ) 😉 chance ! on nous attribue une chambre fumeur ! au 4eme étage ; nous descendons quelques minutes plus tard prendre un verre ce soir c'est reveillon mais nous sommes fatigués alors on va s installer au buffet sans plus tarder et c'est drôlement copieux : tout est à volonté : foie gras ! langoustines ! et autres mets gouteux ! super soirée ; nous apprenons qu hier des vols ont été retardés en raison de l épais brouillard et nous voici inquiets à présent pour notre vol le lendemain matin nous discutons avec des personnes qui vont s envoler pour la laponie ! bon sang je me dis à cet instant mieux vaut aller au soleil ! nous restons un peu après le repas puis vers 23h nous regagnons notre chambre ;



Donc nous n'attendrons que le lendemain matin pour nous souhaiter nos vœux ; j envoie un sms à mon fils avant d aller me coucher en espérant que notre vol ne soit pas retardé ; je scrute le ciel à plusieurs reprises;
Dimanche 01/01/2017
Une nuit bien calme pas de bruit dans l hotel je me lève la premiere , tire le rideau le ciel est rose mais un peu plus dégagé moins de brouillard à cet instant je suis bien plus inquiète de savoir si notre vol sera retardé ou pas , que de ma peur de l avion d ailleurs j ai decidé cette fois de ne prendre aucun cachet j ai pas eu peur comme les fois précédentes j étais et je suis zen ce matin ; le petit dejeuner est royal buffet encore bien garni invite à la faim 😏 nous quittons l hotel à pied sous le froid glacial en direction du terminal sud environ 500m à pied et nous nous engouffrons par la premiere porte afin d éviter le froid notre vol est bien affiché et prévu à l heure air caraibes vol TX 540 on time ! ouf l angoisse tombe nous pouvons meme commencer l enregistrement et nous délester de nos bagages ! nous trouvons un couple de quinquagénaire comme nous qui eux aussi partent en croisiere sur le meme bateau🙂 ça me rassure encore plus ; d ailleurs je ne sais pas encore mais une 40 aine de personnes seront à bord de l avion pour la même croisiere que nous places à l avant sieges et rangées 22 hublot et centre en configuration 3/4/3 voilà nous faisons connaissance avec nos croisiéristes qui ont pris une cabine à l arriere du bateau 11248 et nous 11249 ! incroyable😮 Nous reprenons un café au starbuck dans le terminal j ai très soif je demande deux verres d eau ; le froid surement Nous embarquons à l heure ; prenons nos places à bord le temps ne s est pas dégagé y a toujours du brouillard il est bientôt 11h du matin nous attendons longtemps très longtemps avant le décollage une bonne heure s écoule et on nous prévient que l on doit attendre une 20 aine de personnes manquantes finalement on va partir vers midi moins 10 l avion est sur la piste de roulage moi le nez au hublot et soudain j aperçois !!!......
et oui qu est ce que j aperçois à ce moment là ??? 😉 vous le saurez demain passez une bonne nuit


Retour d'un premier Yacht Club MSC Fantasia English translation pending
Bonjour 😎
Me voici revenue d une très belle semaine de croisière.
Ce compte rendu aura pour objet de comparer les prestations du YACHT CLUB du MSC FANTASIA et l AQUACLASS de CELEBRITY.
chapitre 1: introduction et avertissement
A) introduction
Cette croisière est la 18 ème apres
- 8 croisières COSTA
- 3 Croisières ROYAL CARIBBEAN
- 3 croisières CELEBRITY ( dont 2 an aquaclass)
- 1 croisière MSC
- 1 croisière NCL
- 1 croisière PRINCESS
Pourquoi avoir choisi cette Croisière en yacht club ?
Nous avions envie d essayer le concept et les curieux que nous sommes , se demandaient ce que valait réellement le yacht club....
De plus les prestations annoncées correspondent a ce que l on recherche : du calme , la qualité du service, un restaurant gastronomique....
Enfin le dernier facteur déterminant a été le prix ! Nous ne voulions pas payer trop cher sans savoir si cela nous plairait vraiment ....
1150 euros la semaine par personne nous a paru être un prix raisonnable.
B) avertissement
Le titre peut sembler très protocolaire mais comme tout le monde le sait, le yacht club est un sujet très sensible sur le forum.... 😕
Beaucoup de polémiques de railleries a la limite des insultes ... 😠
A qui s adresse donc ce compte rendu ?
- a tous ceux qui aimeraient savoir.ce que vaut vraiment le yacht club
- aux personnes qui se demandent s il vaut mieux choisir le yacht club ou une compagnie premium
- a tous les forumeurs qui comme moi se sont toujours demande a quoi servait réellement un majordome
- a toutes les personnes bien intentionnées qui aiment lire les comptes rendus et participer a des échanges constructifs.
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !
Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Croisière MSC Divina YC1 Caraïbes - Bahamas - Jamaïque, décembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous
je prépare avec mes amis et nos petits enfants adolescents une nouvelle croisière pour décembre 2017 et avant de signer le contrat, je reprends mes messages. Beaucoup d'interrogations en fait, car il y a sûrement plusieurs d'entre vous qui l'on faite, et peut-être sur le même bateau.
Il s'agit du MSC DIVINA, en yachtclub suite DELUXE YC1. Cabines 16002 - 16004 - et 16012 à destination des CARAIBES (EU-BAHAMAS-JAMAIQUE-COLOMBIE-PANAMA-COSTA RICA et BELIZE). Sont-elles de bonne taille ?
le bateau semble très beau, mais qui a occupé ces cabines ? Les 16002 et 16004 étant à l'avant du bateau, ne ressent on pas trop la houle ? La cabine 16012 est-elle assez grande pour accueillir 2 enfants ? Comment sont les balcons ? pas trop petits ? les salles de bains sont-elles correctes ? J'ai détesté celle du MUSICA suite aurea l'an passé vs Costa Luminosa Grande suite.
La période des cyclones est semble t-il terminée à cette date. Est-ce le cas ?
Nous partirons donc en YACHTCLUB, et je crois que tout ce qui touche à l'emplacement est gratuit. Mais devons nous payer le SPA, ou est-il compris dans la note, au demeurant déjà salée ? J'ai bien compris que les boissons prises sur le navire hors espace YC sont à notre charge, mais que peut-on faire en ce qui concerne nos adolescents qui aiment bien siroter des cocktails près des piscines. Il y a bien la carte "jeune" pour les gamins jusqu'à 16 ans. Mais au-delà ? nous aurons deux filles de 18 ans à qui nous aimerions limiter autant que faire ce peut les dépenses sans pour autant les priver.
Enfin, est-il prévu de la plongée sous-marine dans les excursions MSC ? quoi d'autre d'intéressant pour des ados curieux ? et pour les plus "vieux" ?
Nous passerons Noël et le Premier de l'An à bord. Que prévoient-ils dans ce cadre ? J'espère que les gens s'habilleront à cette occasion car cette tendance Jean me déprime. Eh oui, je reste vieille France !!!
PAP, j'aimerais avoir tes réponses, mais surtout de tes nouvelles car tu te fais bien silencieux depuis quelques temps.
Un grand merci à tous. Marie ( dite flora)
Il s'agit du MSC DIVINA, en yachtclub suite DELUXE YC1. Cabines 16002 - 16004 - et 16012 à destination des CARAIBES (EU-BAHAMAS-JAMAIQUE-COLOMBIE-PANAMA-COSTA RICA et BELIZE). Sont-elles de bonne taille ?
le bateau semble très beau, mais qui a occupé ces cabines ? Les 16002 et 16004 étant à l'avant du bateau, ne ressent on pas trop la houle ? La cabine 16012 est-elle assez grande pour accueillir 2 enfants ? Comment sont les balcons ? pas trop petits ? les salles de bains sont-elles correctes ? J'ai détesté celle du MUSICA suite aurea l'an passé vs Costa Luminosa Grande suite.
La période des cyclones est semble t-il terminée à cette date. Est-ce le cas ?
Nous partirons donc en YACHTCLUB, et je crois que tout ce qui touche à l'emplacement est gratuit. Mais devons nous payer le SPA, ou est-il compris dans la note, au demeurant déjà salée ? J'ai bien compris que les boissons prises sur le navire hors espace YC sont à notre charge, mais que peut-on faire en ce qui concerne nos adolescents qui aiment bien siroter des cocktails près des piscines. Il y a bien la carte "jeune" pour les gamins jusqu'à 16 ans. Mais au-delà ? nous aurons deux filles de 18 ans à qui nous aimerions limiter autant que faire ce peut les dépenses sans pour autant les priver.
Enfin, est-il prévu de la plongée sous-marine dans les excursions MSC ? quoi d'autre d'intéressant pour des ados curieux ? et pour les plus "vieux" ?
Nous passerons Noël et le Premier de l'An à bord. Que prévoient-ils dans ce cadre ? J'espère que les gens s'habilleront à cette occasion car cette tendance Jean me déprime. Eh oui, je reste vieille France !!!
PAP, j'aimerais avoir tes réponses, mais surtout de tes nouvelles car tu te fais bien silencieux depuis quelques temps.
Un grand merci à tous. Marie ( dite flora)
12 jours à Tokyo English translation pending
Bonjour
voila le départ approche pour mon couple et mon fils de 17 ans
j'ai enfin peaufiné le séjour
pourriez vous me dire si cela vous parait correct en sachant que je ne souhaite pas courir et que je pense passer un certain temps dans les magasins avec mon fils fana de mangas mais qui ne souhaite pas le musée ghilbi
12 juillet : arrivée haneda hôtel edoya vers yushima ballade quartier
Mercredi 13 juillet : ueno marche ameyoko yanaka akihabara
Jeudi 14 juillet : ryogoku asakusa tokyo skytree tower
Vendredi 15 juillet : Kamakura
Samedi 16 Juillet : Shinjuku Ikebukuro
Dimanche 17 Juillet : Harajuku (parc yoyogi takeshita dori...) Shibuya
Lundi 18 Juillet : Nikko Edo Wonderland
Mardi 19 Juillet : Nikko
Mercredi 20 Juillet : Croisiere sumida jusqu'a hinode pier Tokyo Tower Roppongi resto Robot restaurant Shinjuku
Jeudi 21 Juillet : Kawagoe
Vendredi 22 Juillet : Tsukiji market Obaida
Samedi 23 Juillet : Palais impérial gare tokyo Marunouchi Ginza
Dimanche 24 Juillet : Départ le matin a Haneda
Toutes vos suggestions sont les bienvenues
De plus je pense prendre un taxi à l'aéroport car avec les heures de volet les bagages peur de me perdre dans les transports qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
Pourquoi certains vols uniquement de nuit English translation pending
Pourquoi certain vols uniquement de nuit.
C’est une question qui me tarabiscote depuis un moment.
Je préfère voyager de jour que de nuit, déjà car la vue par le hublot est parfois extraordinaire 🙂, ensuite c’est vraiment inconfortable d’etre assis dans un mètre carré pendant des heures, et la fatigue d’un vol de nuit n’arrange rien 🤪.
Seulement voila, je constate que bien souvent il n’y a pas le choix. Par exemple, dernièrement je suis rentré du Pérou, vol de nuit. Je dois me rendre en Arabie, tous les retours vers Paris (avec ou sans escale, hormis un vol passant par Beyrouth) se font de nuit. Aucun choix de jour !
Quelqu’un saurait ce qui explique ce fait ? Cela me semble vraiment surprenant compte tenu du nombre de vols au départ de Lima ou Riyadh, et ennuyeux.
Cordialement
Quelqu’un saurait ce qui explique ce fait ? Cela me semble vraiment surprenant compte tenu du nombre de vols au départ de Lima ou Riyadh, et ennuyeux.
Cordialement
Femme seule en Italie English translation pending
Bonjour,
Seule en Italie Est-ce un problème...pour une femme ?
A quel endroit iriez-vous si vous étiez seule ? une semaine pour repos et quelques visites avoisinantes.
Merci pour vos commentaires.
Monique
Seule en Italie Est-ce un problème...pour une femme ?
A quel endroit iriez-vous si vous étiez seule ? une semaine pour repos et quelques visites avoisinantes.
Merci pour vos commentaires.
Monique
4 semaines en Australie, août 2015 English translation pending
Une fois de plus, je viens chercher les meilleures infos et conseils pour organiser notre voyage en Australie l'été prochain, avec mes 2 ados (18 et 20 ans). Ce voyage étant le rêve de ma fille, je n'ai pas intérêt à me louper et tellement immense ce continent !
Je cherche des conseils, infos, bons plans sur TOUT sachant que nous souhaiterions arriver à Sydney, aller jusqu'à Uluru, et longer la cote est de la barrière de corail, voir Whitesunday pour finir à Port Douglas et Cairns avant de reprendre un vol pour Paris. Tout cela en prenant notre temps, en visitant un max, en étant tout sauf millionnaire, en voulant croiser des Koalas, des Kangourous, des crocodiles, des plages de rêves, des fonds marins à tomber par terre, visiter les villes, villages, marcher, faire des rencontres, s'amurser ...en bus, en train, en avion, à vélo, bref en tout s'il le faut.
Si des personnes de ce site peuvent m'aider à m'organiser, ce serait formidable !
D'avance, un très grand merci à tous !
Je cherche des conseils, infos, bons plans sur TOUT sachant que nous souhaiterions arriver à Sydney, aller jusqu'à Uluru, et longer la cote est de la barrière de corail, voir Whitesunday pour finir à Port Douglas et Cairns avant de reprendre un vol pour Paris. Tout cela en prenant notre temps, en visitant un max, en étant tout sauf millionnaire, en voulant croiser des Koalas, des Kangourous, des crocodiles, des plages de rêves, des fonds marins à tomber par terre, visiter les villes, villages, marcher, faire des rencontres, s'amurser ...en bus, en train, en avion, à vélo, bref en tout s'il le faut.
Si des personnes de ce site peuvent m'aider à m'organiser, ce serait formidable !
D'avance, un très grand merci à tous !
Ouest américain: circuit de 20 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en août... 2018 English translation pending
Bonsoir,
Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.
J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...
Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?
Merci d'avance de me lire.
C'est parti !
Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :
J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)
J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?
J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA
J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?
J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan
J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?
J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page
J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce
J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce
J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale
J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV
J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV
J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch
J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)
J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?
J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst
J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?
J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF
J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF
J19 : Retour en France
Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.
J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...
Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?
Merci d'avance de me lire.
C'est parti !
Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :
J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)
J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?
J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA
J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?
J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan
J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?
J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page
J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce
J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce
J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale
J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV
J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV
J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch
J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)
J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?
J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst
J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?
J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF
J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF
J19 : Retour en France
Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
Boucle San Francisco - San Francisco du 25 juillet au 15 août 2013 en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen , Elizabeth, Claire, Sandrine, pour leurs aides si précieuse. Rappel de la composition de notre famille Votre rédactrice Hélène mon mari Jean-Marc et nos 2 filles Coralie 18 as et Annabelle 13 ans
Nous sommes donc partis 3 semaines du 25.07 au 15 Août dernier pour notre road trip.
Le vol fut pris simplement en février car se fut la galére pour l'obtention des congés de mon mari😠😠. Nous avons fait un Toulouse/Francfort/SF par Opodo via la Lufthansa Le vol aller avec A380 superbe vol
Go assez de blabla passons au carnet😄
Jour1 - 25.07
Youpi le gand jour est arrivée😏 enfin après tant de préparatoin le séjour commence. Après une veille intense, dernier préparatifs, dernières mises au point avec nos amies qui prendront le relais pour le courrier, nourrir Mimi le chat ect.. surveiller la piscine... nous nous couchons à 2h du mat🤪 inutile de dire que nous dormons presque pas car le réveil sonne à 3h😕 Notre amie vient à 3h45 nous chercher. Dernières vérifications passeport, billet c'est tout bon nous partons pour l'aéroport. 20 min après aéroport nous voilà. L'enregistrement se fait sans probléme, passage en salle d'embarquement il est 5h du mat; et nous décollons simplement à 6h30 mon dieu que l'heure et demie va être longue🙁 L'heure "H" arrive c'est parti Le décollage est un peu hard pour moi (la main de mon mari sans rappelle encore) je suis pas très copines avec les avions comme ma grande d'ailleurs Bref hormis le petit déj fort affreux le vol se passe sans encombre jusqu'à Francfort où nous atterrissons vers 8h30. Nous avons 1h30 de transit pour récupérer l'autre vol; Donc pas de panique nous avons le temps. Et là surprise dans un couloir Annabelle voit sa prof de français😏 qui elle part en Autriche il faut le faire quand même Passage douane aucun problème tous se passe avec le sourire😉 Un monde fou pour l'embarquement dans l'A 380.

Après quelques discussions avec une hôtesse pour essayer d'avoir des places côte à côte nos y arrivons juste à temps avant le décollage. Miracle meme pas peur😏un décollage sublime tout en douceur je regarde avec grand plaisir comme le reste de la famille à travers nos télés individuels la progresion de cet énorme engin.
Mon mari est un véritable gosse un sourire radieu à force de le voir au-dessus de nos têtes très souvent il est à l'intérieur😉
Aujourd'hui est un jour es spécial c'est mon aniv.😊 Du coup j'ai droit à une coupette de champagne accompagnant mon dessert et des petits bonbons

Bref vol sans encombre avec pause repas, boissons, gâteaux et autres. Le temps est très clair ce qui nous permet de voir des choses magnifiques

Enfin nous voyons à travers le hublot la baie de San Francisco l'arrivée et très proche

Nous atterrissons à SF 12h25 aucun retard en plus il fait beau.
Passage douanes récupérations bagages délai plus que correct malgré un monde fou.
Nous avons même le temps avant de prendre notre navette préalablement réserver via internet sur Lorrie shuttle de nous rendre au box pour acquérir nos billets bus/cable car pour les 5 jours suivants
Nous arrivons à notre hôtel ves 14h30. Il s'agit de l'Hôtel Del Sol à 5min de Lombard street.Petit déjeuner inclus-piscine-Wifi sinon nous aurions la soupe à la grimace😏 Un point un peu négatif il n'y avait pas de micro ondes et frigo et surtout la SDB était trés petite à 4 avec en plus 2 ados la galére chaque jour😠 mais ns sommes en vacances donc zen les parents😉



Aprés un petit repos, installation rapide nous partons à pied direction les célébres virages de Lombard street. au bout de 20 minutes de marche avec connaissance des fameuses rues qui monte sec nous y voilà; Waouh super quelle vue sur Coit tower



par contre je pleins sérieusement c'est pauvre riverains avec tout ce monde à longueur de jour et de nuit😕
Nous redescendons via Fisherman's puis ghiradelli mais aie aie plus nous avançons plus le temps se couvre, le vent se lève il ne fait pas chaud du tout celà ne présage rien de bon pour la suite😕 Retour vers l'hôtel mais avant pause repas sur lombard street au "Ristorante Parme" très bon restau Italien que m'avait indiquer Kirsten. ensuite dodo ont n'en peu plus car debout de bonne heure direction Alcatraz pour demain matin.
Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen , Elizabeth, Claire, Sandrine, pour leurs aides si précieuse. Rappel de la composition de notre famille Votre rédactrice Hélène mon mari Jean-Marc et nos 2 filles Coralie 18 as et Annabelle 13 ans
Nous sommes donc partis 3 semaines du 25.07 au 15 Août dernier pour notre road trip.
Le vol fut pris simplement en février car se fut la galére pour l'obtention des congés de mon mari😠😠. Nous avons fait un Toulouse/Francfort/SF par Opodo via la Lufthansa Le vol aller avec A380 superbe vol
Go assez de blabla passons au carnet😄
Jour1 - 25.07
Youpi le gand jour est arrivée😏 enfin après tant de préparatoin le séjour commence. Après une veille intense, dernier préparatifs, dernières mises au point avec nos amies qui prendront le relais pour le courrier, nourrir Mimi le chat ect.. surveiller la piscine... nous nous couchons à 2h du mat🤪 inutile de dire que nous dormons presque pas car le réveil sonne à 3h😕 Notre amie vient à 3h45 nous chercher. Dernières vérifications passeport, billet c'est tout bon nous partons pour l'aéroport. 20 min après aéroport nous voilà. L'enregistrement se fait sans probléme, passage en salle d'embarquement il est 5h du mat; et nous décollons simplement à 6h30 mon dieu que l'heure et demie va être longue🙁 L'heure "H" arrive c'est parti Le décollage est un peu hard pour moi (la main de mon mari sans rappelle encore) je suis pas très copines avec les avions comme ma grande d'ailleurs Bref hormis le petit déj fort affreux le vol se passe sans encombre jusqu'à Francfort où nous atterrissons vers 8h30. Nous avons 1h30 de transit pour récupérer l'autre vol; Donc pas de panique nous avons le temps. Et là surprise dans un couloir Annabelle voit sa prof de français😏 qui elle part en Autriche il faut le faire quand même Passage douane aucun problème tous se passe avec le sourire😉 Un monde fou pour l'embarquement dans l'A 380.

Après quelques discussions avec une hôtesse pour essayer d'avoir des places côte à côte nos y arrivons juste à temps avant le décollage. Miracle meme pas peur😏un décollage sublime tout en douceur je regarde avec grand plaisir comme le reste de la famille à travers nos télés individuels la progresion de cet énorme engin.
Mon mari est un véritable gosse un sourire radieu à force de le voir au-dessus de nos têtes très souvent il est à l'intérieur😉
Aujourd'hui est un jour es spécial c'est mon aniv.😊 Du coup j'ai droit à une coupette de champagne accompagnant mon dessert et des petits bonbons

Bref vol sans encombre avec pause repas, boissons, gâteaux et autres. Le temps est très clair ce qui nous permet de voir des choses magnifiques

Enfin nous voyons à travers le hublot la baie de San Francisco l'arrivée et très proche

Nous atterrissons à SF 12h25 aucun retard en plus il fait beau.

Passage douanes récupérations bagages délai plus que correct malgré un monde fou.

Nous avons même le temps avant de prendre notre navette préalablement réserver via internet sur Lorrie shuttle de nous rendre au box pour acquérir nos billets bus/cable car pour les 5 jours suivants

Nous arrivons à notre hôtel ves 14h30. Il s'agit de l'Hôtel Del Sol à 5min de Lombard street.Petit déjeuner inclus-piscine-Wifi sinon nous aurions la soupe à la grimace😏 Un point un peu négatif il n'y avait pas de micro ondes et frigo et surtout la SDB était trés petite à 4 avec en plus 2 ados la galére chaque jour😠 mais ns sommes en vacances donc zen les parents😉



Aprés un petit repos, installation rapide nous partons à pied direction les célébres virages de Lombard street. au bout de 20 minutes de marche avec connaissance des fameuses rues qui monte sec nous y voilà; Waouh super quelle vue sur Coit tower




par contre je pleins sérieusement c'est pauvre riverains avec tout ce monde à longueur de jour et de nuit😕Nous redescendons via Fisherman's puis ghiradelli mais aie aie plus nous avançons plus le temps se couvre, le vent se lève il ne fait pas chaud du tout celà ne présage rien de bon pour la suite😕 Retour vers l'hôtel mais avant pause repas sur lombard street au "Ristorante Parme" très bon restau Italien que m'avait indiquer Kirsten. ensuite dodo ont n'en peu plus car debout de bonne heure direction Alcatraz pour demain matin.
Carnet de notre premier et inoubliable Roadtrip dans l'Ouest américain en septembre 2012 English translation pending
Préambule
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Air France à nouveau en grève à partir du 26 octobre? English translation pending
Et c'est reparti pour un tour ?
http://www.europe1.fr/Economie/Greve-a-Air-France-pour-la-Toussaint-1277347/
http://www.europe1.fr/Economie/Greve-a-Air-France-pour-la-Toussaint-1277347/
De San Francisco à Yellowstone en 28 jours English translation pending
J’ai enfin trouvé le courage de commencer mon compte rendu de notre voyage de 2010.
Je ne suis pas trop littéraire mais je vais tenter de vous faire partager au mieux notre périple.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vallée de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vallée de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Voyage familial à Java et Bali pour cet été 2012 English translation pending
Voyage en famille à Java et Bali
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
Situation en Tunisie ce 2 septembre 2011 English translation pending
Suite à des graves manifestations à Douz dans le sud de la Tunisie un couvre feu vient d etre mise en place ce jour de 19 heures à 5 heures du matin
Dans le centre du pays en particulier a Sbeitha des heurts ont occasionnés la mort d une jeune fille de 17 ans tuée par balle et plusieurs blessés
Amis vacanciers qui circulez dans cette région tenez en compte car les esprits s échauffent et en vue des prochaines élections on active......les flammes
Dans le centre du pays en particulier a Sbeitha des heurts ont occasionnés la mort d une jeune fille de 17 ans tuée par balle et plusieurs blessés
Amis vacanciers qui circulez dans cette région tenez en compte car les esprits s échauffent et en vue des prochaines élections on active......les flammes
Le mal aigu des montagnes (MAM) au Pérou? English translation pending
bonjour à tous,
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.
Voyage en Inde à moto sans permis de moto? English translation pending
Bonjour, j'irai en Inde faire un voyage à partir du 27 Décembre 2011 (date que j'ai choisi mais je n'ai pas encore acheter les billets: c'est un peu trop tôt pour acheter un ticket Return) et j'irai un Mois à deux Mois, je ne sais pas encore: cela dépend du parcours que je prevois de faire en Inde (surtout dans le Nord). L'idéal malgrès plusieurs avis défavorables ou alors favorables que j'ai pu lire, serait pour être libre de mon parcours de louer une moto: je pensais à une Enfield. Voilà seulement vu mon jeune age: j'aurai déjà 18 ans lors de mon voyage, Je voulai savoir si c'était possible de louer une moto sans permis de conduire (j'ai experience de conduite etant donné que je suis en plein dans l'AAC). J'ai lu que là bàs, il n'y a aucun problèmes de ce coté là et qu'au pire il faut chercher dans deux ou trois agences mais je voudrai une confirmation tout de même qu'au cas où cette solution serait totalement inenvisajable, je puisse prévoir un autre moyen de transports (voiture avec chauffeur ou transports en commum). Et aussi l'ordre des prix de la location (j'ai tout entendu partant de 100 r à 700 r par jours). Merci beaucoup d'avoir lu ce long texte.