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Déçu par Mayotte? English translation pending
by Tocoloju · 2011-09-04 · 97 replies
Bonjour,

Je souhaite partir à Mayotte mi octobre/mi novembre 2011, lorsque je lis les forums de discussions, il me semble que les gens sont globalement assez déçu du pays. Pour ceux qui n'ont pas apprecié leur séjour, qu'est-ce qui vous a déçu ? Cordialement tocoloju
Carnet de voyage aux Maldives (août 2011) English translation pending
by Titi77310 · 2011-08-30 · 19 replies
Bonjour à tous,

on est déjà rentré de cette destination unique retrouvez nous aussi sur le site pour de nombreuses infos
http://lesdkp.blog4ever.com/blog/lire-article-410426-2660764-carnet_de_voyage_maldives_2011.html

INTRODUCTION :

Le Sun Island resort & Spa est une île-hôtel nommée "Nalaguraidhoo", située à l’extrême sud de l’atoll d’Ari, à 40 minutes d’hydravion ou 3 heures de bateau de l’aéroport international de Malé, la capitale. La monnaie locale est le "rufiyaa", mais tout est pratiqué en USD, sur l’île, vous n’utilisez pas d’argent ni CB au quotidien, toutes vos dépenses quel qu’elles soient, sont chargées sur le compte de votre chambre (paiement en fin de séjour à la réception). La langue officielle est le "divehi", mais l’anglais est pratiqué largement. Cette île-hôtel est une des plus grandes des Maldives, d’une longueur de 1,760 kms et d’une largeur de 430 mètres environ, le tour à pied fait 3,600 kms. Au nord de l’île, le lagon est moyennement profond, quelques vagues et agitation légère. Au sud (c^té des bungalows sur pilotis), le lagon est peu profond, la mer est très calme, protégée par une barrière de corail située à environ 600 mètres du bord où des vagues importantes se cassent. Ce compte rendu va se décliner en différents thèmes et vous saurez à peu près tout sur ce choix d’hôtel.

HOTEL : 4 catégories de chambre Beach Bungalow "De Luxe" (Quantité 110 : N° 391 à 500)Beach Bungalow "Super De Luxe" (Quantité 218 : N°101 à 318)Water Bungalow "piloti" (Quantité 64 : N° 319 à 350 et N° 359 à 390)Water Bungalow Présidentielle "piloti" (Quantité 8 : N° 351 à 358)On trouve dans cet hôtel : Lobby (réception)Coffre fort (réception)Boutiques (souvenirs, parfums, bijoux, photos, vêtements, cigarettes, savon, shampooing, anti-moustique)Point internet, photocopies, fax (internet 1$ pour 15 minutes, minutes supp à 0,10 $)Medical Center (pharmacie et clinique)Salle de fitnessSalle de jeux, vidéo, arcadeGuichet des TO avec hôtesse (Kuoni, TC, Jet Tours, Neckerman…)Location de vélos (bien utiles, 3,5$ par jour)Spa, sauna, jacuzziCentre de plongée (PADI Dive Center)Location palmes, tubas, masques au Dive Center (10$ par jour)Bureau de change (mais pas de retrait d’argent sur l’île)Superbe piscineCentre de sport aquatique (banana boat, jet ski…)Centre de sport (tennis, basket…)2 points de connexion "wifi" gratuit (au bar du mini-golf et au Vani coffee shop)Serviettes de plage disponibles à la piscine2 jardins superbes d’orchidées1 sanctuaire pour oiseauxRESTAURANT, BARS, SNACKS : · 3 formules possibles : demi-pension, pension complète, all-inclusive· Le "Maaniya" N°4 sur la plan est le restaurant buffet pour les Beach bungalows De Luxe et Super De Luxe· Le "Southern Star" N°6 sur la plan est le restaurant buffet des Bungalows sur pilotis· Le "Al Pontile" N°10 sur le plan, spécialités italiennes et sushis (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Sun Star" N°9 sur le plan, spécialités asiatiques (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Mekunu" N°5 sur le plan est le bar principal· Le bar de la piscine N°2 est dans la piscine· Le bar de la plage N°16 à la pointe est de l’île· Le bar du Lobby à côté de la réception, le seul climatisé· Le "Grill Terrace" N°7 est un snack à l’entrée des Bungalows pilotis· Le "Vani Coffee Shop" N°3 est un snack à côté du lobby· Le "Sunrise Grill" est un snack à côté du bar de la plage N°16CHAMBRE : la notre de catégorie "De Luxe" (N°450) 3 personnes, description des autres chambres sur le site internet de l’hôtel · 2 grands lits et un lit une personne· TV satellite (TV5 monde disponible)· 2 bouteilles d’eau par jour fournies gratuitement tous les matins· café, thé, lait à dispo ravitaillés tous les matins· 2 transats avec cousins· 2 chaises et table basse en terrasse· douche de plein-air (malgré ce qui est écrit sur le site internet de l’hôtel)· 1 frigo· 1 coffre-fort· 1 ventilateur· 1 climatisation· 1 robinet extérieur personnel devant la terrasse· 2 parapluies…· 3 serviettes de plage (changées tous les soirs)ACTIVITES : gratuites ou payantes · Ping pong (gratuit)· Foot ball (gratuit)· Basket ball (gratuit)· Volley ball (gratuit)· Jeu d’echec (gratuit)· Billard "snooker" (payant)· Fléchettes (payant)· Tennis (payant)· Badminton (payant)· Squash (payant)· Mini-golf (payant)· Jet ski (payant)· Banana boat (payant)· Planche à voile (payant)· Catamaran (payant)· Ski nautique (payant)· Para sailing (payant)· Canoë kayak (payant)· Plongée bouteille (payant)EXCURSIONS POSSIBLES : texte officiel de l’hôtel (pour les prix cliquez) · FOLLOW THE DOLPHINS : Reconnu comme les meilleurs amis de l’homme dans le monde marin, observez ces mammifères majestueux, vous accueillant au petit matin. L’excursion parfaite si vous rêvez d’admirer des dauphins en train de nager dans la grande bleue. Avec le lever du soleil, de très belles photos en perspective. Bien sûr le facteur chance tient sa place… · SWIM WHALE SHARK : En début de matinée, rejoignez en bateau un site de fréquentation de ce pacifique requin-baleine d’une taille pouvant atteindre 4 mètres se nourrissant de plancton. Expérience unique de nage en compagnie de cet énorme squale, le souvenir sera impérissable. Là encore, il faudra compter sur la chance… · SUNSET FISHING : Autrement dit la pêche de nuit. L’équipage vous emmènera dans une eau possonneuse, où l’aventure commencera. Apprenez la pêche traditionnelle à la ligne et dégustez les prises de la soiréeà votre retour au Grill Terrace. · SUNRISE FISHING : Départ en pêche, à l’aube cette fois, vous pêcherez vous-même avec la tradition locale de vos guides Maldiviens, pêche miraculeuse et repas succulent au retour. · REEF EXPLORER : Un superbe récif à environ 30 minutes de bateau de l’île, l’idéal pour les amateurs de plongée masque-tuba (snorkeling). L’un des meilleurs site pour admirer les poissons multicolores. Dans les eaux claires du lagon et les bleus profonds de l’océan, un guide expérimenté vous assistera pour une expérience que vous espérerez jamais se finir. · BLUE LAGOON : Savourez un délicieux BBQ sur la plage d’une île déserte, et jouissez de l’eau bleue turquoise pour faire de la plongée libre ou de la baignade. · ISLAND DISCOVERY : La seule excursion en journée complète ; Vous allez visiter 2 îles différentes, tout d’abord, une île inhabitée où vous pourrez faire du snorkeling et de la baignade, puis savourez un délicieux BBQ sur la plage. Continuez par la visite d’une île habitée (Fenfushi) pour ressentir le style de vie des maldiviens, possibilité également de faire du shopping (n’oubliez pas de négocier les prix). · ROBINSON EXCURSION : Profitez d’un provilège rare de pouvoir jouer à Adam et Eve. Appreciez ce jardin d’Eden pour une journée, flânant sur une île inhabitée qui sera la vôtre pour ce moment inoubliable (compris : déjeuner et boissons). · MAAMIGILI : Visite de l’île habitée de Maamigili, la plus grosse à environ 15 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIDDHDHOO : Visite de l’île habitée de Dhiddhdhoo, la plus petite à environ 25 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIGURAH : Visite de l’île habitée de Dhigurah, la plus longue et la plus loin à environ 50 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · FENFUSHI : Visite de l’île habitée de Fenfushi, la plus proche à environ 10 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. Les inscriptions se font directement sur le tableau des excursions à côté du Lobby Bar Tous les départs se font à la réception 15 minutes avant l’heure dite de départ Un minimum de participant est nécessaire pour chaque excursion Si le nombre de participant minimum n’est pas atteint, l’excursion est annulée

DIVERS : · Les places attribuées dans les restaurants buffet sont pour la durée du séjour avec serveur attitré· Essai de plongée bouteille tous les jours à 15h00 gratuit au milieu du ponton (côté marina)· Il est d’usage de laisser des pourboires (serveur au buffet, room service, plagiste)· Les employés de l’hôtel sont Maldiviens, Indiens, Bengalis, Sri Lankais, Thaïlandaises et Indonésiennes au spa· Navettes gratuites toutes les 3 heures pour aller sur l’ile voisine "Holiday Island Resort" (inscription à la réception)· Ici aux Maldives, on roule à gauche, donc en vélo sur l’île, c’est pareil attention tous les employés sont en vélo et sont très nombreux· Les moustiques sont nombreux en saison des pluies de jour comme de nuit, 8 à 10 piqures en 30 minutes, ils sont hyper discrets (ceux qui connaissent l’Asie me comprennent, prévoyez les protections !!!), même si l’île est pulvérisée une fois par semaine· L’éclairage le soir des allées de l’île est très faible· Tous les soirs au bar principal, soirées diverses (karaoké, course de crabes, disco, soirée Maldiviennes)· 2 spots de snorkeling fameux (à côté restaurant italien et à côté du restaurant asiatique)· Nourrissage de raies tous les soirs à 21h à l’extrême pointe ouest de l’île N°19 (attention, raies pastenagues de 1 mètre de diamètre environ à dard venimeux, vous êtes dans l’eau avec les raies nombreuses à vos pieds, gratuit)· Nourrissage des requins pointes noires et autres tous les soirs à 22h au restaurant asiatique au bout des pilotis (là, on n’est pas dans l’eau !!! requins de 1m50 environ avec raies également, gratuit)· Nourrissage quand elles sont là de raies Manta de 18h30 à 23h00 à côté du Dive Center· Le snorkeling, il est possible tout autour de l’île face à votre bungalow (meilleur au sud de l’île) et plutôt fameux, beaucoup de bébés requins d’environ 60cm, des poissons de toutes les couleurs par simplement 50cm d’eau, avons rencontré facilement 2 murènes et raies, attention)· Animaux vivants dans l’île (oiseaux, lézards, grues cendrées, chauve-souris géantes de 60cm d’envergure)· Tous les Beach Bungalows sont face à la mer allant de 10 mètres à 120 mètres de l’eau…· Excursions incluses dans la formule "All-Inclusive" sont le Sunset Fishing et la visite d’une île habitée au choix· La veille au soir de votre départ, un écran TV indique par N° de bungalows vos horaires de réveil, de récupération des bagages, de petit-déjeuner, d’embarquement (hydravion ou bateau)· L’exportation de coquillages, de corail, d’animaux marins est interdite aux Maldives.· Le nudisme est une offense dans le pays, lors de visite d’une île locale habitée, vos vêtements doivent couvrir les genoux et les épaules· La représentante Thomas Cook et Jet Tours est Mélanie Gosselet (présente aux Maldives depuis 2 ans) disponible 3 à 4 fois par semaine sur l’île à son office à 19h et par téléphone au : 771 4048 – 4 premières minutes gratuites depuis la réception, elle vous rappelle ensuite si besoin· La météo est à cette époque alterne entre pluie et soleil mais 30° en permanence et 80% d’humidité· 75% de l’hôtel est fréquenté par des Russes· Quelques tarifs : Pizzas de 13 à 25$, glace de 2 à 4$, soda 5$, bière 5$, jus de fruits 7$, cocktails de 8 à 18$, snacks divers de 8 à 20$, assiette de frites 5$· Attention, 2 taxes sont appliquées à tous vos achats (10% de service et 3,5% de taxe gouvernementale) · Le Sun Island Resort & Spa fait parti de la chaîne d’hôtel "VillaHôtels"Si vous avez encore des questions n'hésitez pas

les DKP le site
Retour d'une semaine sur l’île de Grande Comores English translation pending
by Sylvain34800 · 2011-08-09 · 11 replies
Bonjour à tous,

Habitant sur l’île de Mayotte, je suis allé une semaine en vacance sur l’île de Grande Comores, aux Comores... Les posts sur les Comores étant très peu nombreux sur le forum, je me permets donc de donner quelques éléments utiles pour les personnes qui auraient envi d’y aller faire un tour. Le post risque d’être un peu long, mais j’espère qu’il sera utile pour d’autres…

Au niveau transport, pour rejoindre Grande Comores depuis Mayotte, vous avez le choix entre prendre essentiellement Air Comores (compagnie locale) ou Air Austral. Il faut faire attention aux dates car il n’y a pas de vols tous les jours. Les prix varient entre les deux compagnies bien sur, mais vous trouverez des billets entre 250 et 300€ environ A/R. Le vol dure moins d’une heure entre Mayotte et Grande Comores. Un gros bémol cependant en ce qui concerne la compagnie Comores Aviation qui se permet souvent d’avancer ses départs vis-à-vis de l’heure prévue (des fois de plusieurs heures). Il faut donc IMPERATIVEMENT appeler la compagnie (que se soit à l’ALLER comme au RETOUR) pour vérifier si les horaires sont toujours les bonnes. C’est assez fou, je suis d’accord, mais venant de vivre cette expérience récemment, il faut le partager de manière à ce que d’autres ne tombent pas la dedans non plus…

Sinon, sur place, les taxis sont omniprésents sur l’île, pas de soucis, pour se déplacer en taxi dans la ville pour 250 à 300 fc (Franc Comoriens : 1€ = env.490 fc.). A négocier toujours avant de monter, mais vous pouvez toujours l’avoir pour 250 fc. normalement par personne. Pour revenir de l’aéroport jusqu’à Moroni, c’est un peu plus cher, souvent 500 fc, car la distance est plus longue (30 min env.). Ne vous faites pas avoir par des « taxis » qui soit disant viennent vous chercher de la part de vôtre l’hôtel (c’est vrai ou du moins ils travaillent avec eux…) et vous font payer 10 000 fc. la course: c’est une arnaque. Si vous êtes 4, normalement c’est 2000 fc. Environ. A négocier toujours…

Toujours côté transport, vous aurez toujours la possibilité de trouver des taxis avec des chauffeurs qui vous proposeront de vous prendre pour la journée ou pour plusieurs jours. A négocier bien sur d’avance selon le nombre de personnes et le nombre de jours. Rappelez vous que le salaire mensuel des Comoriens qui travaillent et d’environ 120€/mois…Sinon, l’état des routes est catastrophique (le mot est faible encore), la conduite assez bordélique. Je pense que louer un chauffeur+voiture est un bon compromis. Si vous êtes plusieurs, ça ne vous coutera pas très cher. On a payé 60€/4 personnes par jour. A négocier encore…

Enfin, une info intéressante pour ceux qui loupe l’avion ou ceux qui veulent prendre le bateau. Il y a un bateau entre Moroni et Anjouan plusieurs fois par semaine pour 12 500 cf (25€). Les billets se prennent au port. Il y a une agence au bord de la route qui vend les tickets. Précisons évidement que c’est vraiment « Roots » (le mot est faible). Un vieux bateau, où tous le monde s’empile comme il peut, où le confort à bord est très limite. Environ 9h de traversée : Pour les courageux…Ce bateau repart d’ailleurs aussi d’Anjouan direction Moroni en passant par l’île de Mohéli (pour info). Enfin, il y a des liaisons régulières de l’île d’Anjouan à l’île de Mayotte (115€ dans ce sens là, avec visa obligatoire aussi bien sur…). 4.5h de trajet sympa sur un beau bateau (La Maria Galanta). Comparé à celui entre Moroni-Anjouan, c’est du très grand LUXE !!! Attention à réserver à l’avance aussi, le bateau peut-être très vite plein…(190 personnes max.).

Côté Administratif, il vous faudra un Visa que vous prendrez en arrivant à Moroni (60€, valable au moins 1 mois et demi). Pas de soucis de ce côté-là.

Une chose aussi à prendre en compte c’est les vols. Non pas que les Comores soient réputées pour ça (il y en a dans tous les pays), mais faire très attention à ses sacs, et ne pas laisser ces sacs sans surveillance, même pour 5 minutes ou quelques photos, croyez moi ! Pas de quoi devenir paranoïaque bien sur, juste faire attention quand même…

Sinon, en ce qui concerne les choses à voir sur Grande Comores :

- Le volcan Karthala, principale attraction de l’île : à faire pendant la saison sèche de préférence, avec un guide (voir avec son hôtel, ou se renseigner en arrivant). Négocier le tarif.

- Le marché de Volo-Volo, à Moroni : Vraiment sympa à faire, très typique, beaucoup de choses à voir et a acheter : différents gadgets, des trucs de touristes, mais aussi des épices, de la bouffe, des fruits et légumes etc…Un peu « étouffant » pour ce qui ne connaissent pas ce style de marché dans des pays « pauvres ». Les étalages de viandes changent des boucheries traditionnelles ! Le reste de la ville est sympa aussi à faire à pied si vous avez le temps…

- Le tour de l’île est sympa : Les plages du nord de l’île sont très belles (beaucoup plus belles que sur Mayotte). Sable blanc et cocotier garantis ! Demander les plages autour de l’ancien hôtel Galawa & Mitsamiouli, Maloudja, le trou du Prophète, le lac salé, l’île du dragon. Le Sud est aussi sympa, plus rural, plus pluvieux. A voir : les dernières coulées de lave dans le village de Singani, la magnifique plage de Chindini tout au Sud-ouest, le village de Foumboni, la route transversale qui passe de la côté Est à Ouest entre Foumboni et Dembeni. Il y a aussi des plages sur la côte Est, mais je n’y suis pas allé !

En ce qui concerne les logements et restaurant sur l’île, il n’y a pas des tonnes de choix de toute façon. Je suis allé à l’hôtel « Jardin de la Paix ». C’était très bien, correct, aucun souci. Un peu moins de 20€/pers/jour. Négocier aussi. Le restaurant est correct mais sans plus. Sinon, il y a le Moroni Hôtel et Itsandra Hôtel qui sont dans une autre gamme de prix (se renseigner par mail auprès des hôtels). Les cadres sont vraiment beaux pour les deux. Les restaurants de ces deux hôtels sont très bons pour 15 à 25€/pers. Environ. Mon coup de cœur va cependant au restaurant de l’hôtel Itsandra.

Il y a aussi dans la capitale beaucoup d’autres petits restaurant…à essayer !

Une dernière chose, au niveau des tenues vestimentaires. L’île est majoritairement musulmane (comme Mayotte). Il faut faire attention a ne pas choquer, éviter les mini-jupes pour les filles ou les tenues provocantes. Attention quand on se baigne aussi. Les bikinis, ça peut quand même choquer sur place aussi…

Enfin, si vous pouvez éviter la période de ramadan (se renseigner puisque ce n’est pas la même chaque année), c’est mieux. Beaucoup de boutiques, restos et hôtel sont fermés durant cette période.

En ce qui concerne les paiements, vous pouvez quasiment payer partout sur l’île en Euros, donc aucun souci de ce côté-là. Il faut quand même changer un peu pour les petites dépenses (bouffe, taxi…).

Voila en gros le détail en fonction de ce que j’ai vu. Une semaine suffit je pense Max si on veut tout faire. L’île n’est pas non plus immense !

Si vous avez besoin d’autres infos, n’hésitez pas à m’envoyer un mail sur le forum ou en MP.

@+ Sylvain
Carnet de voyage sur deux semaines aux Seychelles en février 2011 English translation pending
by Amarion · 2011-07-06 · 24 replies
Bonjour à tous, je vous livre quelques notes suite à un voyage réalisé à deux aux Seychelles en février 2011 (sans agence). L'organisation en solo est largement faisable. J'ai réussi à réserver les hébergements par e-mail avant le départ, pour le reste, on a avisé sur place. Voici également un lien qui m'avait pas mal inspiré dans ma préparation : http://paradissey.blogspot.com/

En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien

Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)

Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp

Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.

Ile de Mahé (4 nuits)

Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.

Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.

Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.

J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.

J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.

J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.

Ile de La Digue (4 nuits)

J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.

J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
Inde et Népal à l'automne English translation pending
by Jardineur · 2011-06-28 · 19 replies
Bonjour,

je suis en train de planifier mon premier voyage en Inde et au Népal. J'envisage de partir un mois vers le 20 octobre. Je n'ai pas encore les billets... Je début dans mes recherches d'information mais je pense faire 3 semaines en Inde et 1 semaine au Népal. Qu'en pensez vous ? Quels sont vos conseils ?

Je pense arriver à Bombay ou New Dehli, visiter ces deux villes et voyager aux alentours. Peut être aller jusqu'à Goa. Je ne me rends pas bien compte de la durée des transports en Inde et je ne sais pas ce que je pourrais faire en 3 semaines ?

ensuite rejoindre le Népal. A cette période, le mieux est il de privilégier l'avion pour faire le trajet entre New Dehly et Kathmandu ? La bas, je n'aurais environ qu'une semaine. C'est court mais je pensai aller à Tokhara et Thamel.

Merci d'avance pour tous vos conseils.

MiK
Réservation d'une croisière par une agence internet English translation pending
by Lounaa · 2011-06-18 · 230 replies
j'ai reservé ma croisière par une agence internet que je ne nomerai pas disons qu'on l'appellera cc😛 lors de ma commande tout allait bien sauf que j'aurai voulu un peu plus d'Espagne en escale et que je me retrouve sur le Lirica avec L'italie😛mais comme c'est ma 1ere croisiere je ne dis trop rien cc me prelève donc un accompte de 730e normal les 25/100 de ma croisière! quelques jours apres cc m'apelle mais c'est une autre personne concernant les forfaits et excursions elle m'indique que c'est mieux de les prendre avec eux que je serai gagnante ok 😛comme mon frère recherche une croisière lui c'est quand meme sa 3eme😛je lui indique cc il signe egalement pour une croisiere sur le mariner Grece Crete Israel etc... mais il voulait le Mexique😛 la voix est tellement mielleuse qu'il ne dit pas non😉 le pb est que une fois le contrat signé silence radio avec cette agence vous pouvez essayé de les joindre au tel ou par mail pour demander des renseignements se qui est normal etant ma premiere croisière je n'y connais rien😛 ils ne repondent pas! disons que le standard vous dit on vous rappellera et cc ne rappelle jamais🙁heureusement que le vf existe j'en ai appris plus par vous que par cc notament concernant l'anulation de l'escale en Tunisie et la reprise je n'ai reçu aucun mail mon frere a combattu pour extirper des renseignements pour sa croisiere pendant 3 mois avec eux🙁j'en suis pas loin🤪la semaine derniere je decide d'envoyer un cheque d'ccompte de 1100e avant le solde pour ne pas qu'ils me prelevent trop j'essaie d'avoir leur adresse apres plusieurs mail et coup de fil restés sans réponse je decide d'envoyer mon cheque à une adresse que j'avais sur leur pub😛hier j'essaie de les contacter pour savoir s'ils l'ont reçu je reçois juste un mail me disant non pas de trace de votre cheque🙁j'essaie d'appeler🙁 le standard me répond se que je connais par coeur "on vous rappellera" alors je me met en colere je lui dit attendez j'ai un cheque qui se ballade dans la nature et on vous rapelera? en fait je me rend compte que j'ai envoyé le chèque au siege social et non au service administratif😠j'espere qu'ils l'auront car depuis pas de news de cc peut etre me contacteront t'il pour le solde à moins qu'ils prelevent directement😛je suis tres déçue par cette agence car au début on les a au tel et une fois signer ils ne s'ocuppe plus de vous alors que leur pub le client est privilégé on vous rapelle 7/7 meme le week end etc... c'est faux on se débrouille sur tout! pour mon frere l'agence n'a pas ete capable de lui dire le temps de trajet de l'aeroport de Rome au port elle lui a dit ce n'est pas loin sauf que comme il y avait un temps court entre l'avion et le départ du bateau mon frere a du se debrouiller seul et vite🙁 la prochaine fois je reserverai sur place ou avec une agence un peu plus serieuse🙂 ps cc m'avait promis 50e de remise parce que j'avais envoyé mon frere je les attends toujours😏enfin je suis plus à 50e pres😛
Hôtel Iberostar Paraíso Beach à Riviera Maya English translation pending
by Ravy · 2011-05-21 · 8 replies
Allo

Je voudrais acheter rapdement notre forfait au Iberostar P. Beach (2 adultes dans la trentaine + 1 fille de 9 ans), mais j'hésite encore.... Est-ce que quelqu'un pourrait me parler sur les points suivants :

- musique latine importante pour nous. Est-ce le cas ? (svp, me dire si`très américanisé... nous irons ailleurs !)

- à quelle heure commence les animations noctures ?

- nous adorons les gros sites pour pouvoir nous promener ... Je sais que Beach/del mar fait ennviron 800 chambres. Donc, on peut se promener beaucoup ?

- y a'til y peu de coraux dans l'eau (poisson) ou pas du tout ?

- j'ai lu à sur le forum : " Aucun problème pour visiter les autres complexes, même si c'était dans la section plus dispendieuse. Je pense même qu'il serait facile d'utiliser la piscine à vague du Lindo ou encore sa "Lazy river" même si on loge au Paraiso. Pour les restos c'est autre chose, il faut se limiter à ce qui est inclus dans le forfait payé. ". Est-ce vrai ? Peu importe les restos. C'est plus la Lazy river que nous aimerions peut-être allé.... Est-ce que les trip sont fournis ? (svp... Je sais que nous ne sommes pas supposé le faire.... mais j, avoue que j'aimerais juste essayer une fois :0)

Merci !!!
Séjour dans les Cyclades du 10 au 20 septembre English translation pending
by Drrri · 2011-05-09 · 15 replies
Bonjour à tous,

Avec ma petite amie nous avons prévu de passer 8/10 jours dans les Cyclades au mois de septembre (du 10 au 20 septembre). Nous avons prévu d'atterrir à Santorin et d'y passer 2/3 jours. Nous aimerions trouver un petit hotel sympa et surtout pas trop chèr dans la ville d'Oia!! Auriez vous quelques adresses à nous suggerer? Notemment sur les chambres chez l'habitant (sinon tant pi....)?

Aussi après Santorin nous aimerions prendre le ferry pour aller visiter une autre île pas trop loin de Santorin. Selon vous laquelle vaut le plus le coup?

Nous aimerions faire une petite journée plongée sous marine en bouteilles sur Santorin ou une autre île, encore une fois je viens a la pêche aux infos et aux bons plans.

Merci d'avance a tout le monde
Quelle destination choisir pour septembre 2011 en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Leluss · 2011-04-09 · 11 replies
Bonjour à Tous !

J'ai 24 ans, je souhaiterai partir avec ma compagne en Asie du Sud Est pour une période de trois semaines en Septembre. L'année dernière, nous étions partis en Thaïlande où nous nous étions vraiment régalés pendant un mois mi-septembre mi- octobre ! Cette année, nous aimerions nous rendre dans un autre pays, à la recherche de nouvelles choses pour s'en prendre plein les yeux. Nos attentes sont : découverte du pays via quelques visites de sites, plages magnifiques et j'insiste bien là dessus, à la recherche de nature, éviter les sites trop touristiques et les grandes villes, en bref : détente, nature et paysages magnifiques. Nous nous étions orientés vers Bali, Les philippines, la Mailaisie... Nous avons un budget de 2000€ maxi par personne, billet d'avion aller/retour compris pour les trois semaines (en sachant que l'année dernière, nous avons dépensé 1500€ en thailande pour 28 jours, billet d'avion aller/retour compris...) Peut être pourriez vous nous conseiller d'autres destinations ou nous faire part de vos vécus et expériences ! En vous remerciant par avance de bien vouloir nous orienter et nous conseiller. Bonne journée à tous ! Cordialement. Leluss.
Hôtel Fort Royal Langley à Pointe-à-Pitre English translation pending
by Pirete · 2011-03-31 · 28 replies
BOnjour, nous allons séjourner 3 semaines à l'hôtel Fort Royal Langley, à Pointe à Pitre et aimerions en savoir un peu plus sur cet hôtel et les services offerts: nous serons en formule tout inclus, donc, concernant la nourriture, c'est bien? Je n'ai trouvé qu'un commentaire très négatif sur le vin rouge, quelqu'un peut confirmer? Y-a-t-il des vélos de randonnée directement sur place? et pour la location de scooters, vous avez des idées? Nous aimerions faire quelques sorties en plongée sous-marine, outre la réserve Cousteau, quel serait les endroits à ne pas manquer? et pour la plongée en apnée, existe-t-il des sites près de l'hôtel?

Merci!
Endroit jeune et festif à Cebu? (Philippines) English translation pending
by Sucré · 2011-03-30 · 41 replies
Bonjour, Je prend avion demain pour cebu depuis Boracay. Je recherche un coin plutôt jeune et festif ( sans fille pro) je pense me diriger vers alona beach sur bohol. Que me conseillez vous?
Escale de croisière à Santorin, Grèce English translation pending
by Mfhamelin · 2010-11-21 · 4 replies
Allo

Svp j'aimerais avoir quelques infos sur cette escale.

1- Je pense que le bateau ne peut pas y accoster directement. Si c'est bien le cas, combien de temps dure la traversée en petit bateau? 2- Recommandez-vous de prendre une excursion avec le croisiériste ou si c'est facile d'y aller de nous-mêmes? On sera 3, dont notre fille de 16 ans. 3- En juillet ou août, est-ce vraiment trop chaud ou si c'est correct compte tenu du vent du large et du fait que c'est une chaleur sèche et non humide? 4- Quels sont vos coups de coeur sur l'île de santorin?

MERCI !! 🙂
Retour de quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Renaudco · 2010-11-10 · 14 replies
nous revenons tout juste d un voyage de 15 jours en thailande, et je tiens a remercier tous les membres de voyage forum qui de part leurs conseils nous ont permis de realiser se merveilleux voyage, c 'etait la premiere fois que nous partions a l etranger et pour une premiere cela a ete une reussite, j ai decouvert un pays merveilleux ( aussi bien le nord que le sud mais aussi bkk avec entre autre sa ballade sur les klongs le dernier jour de notre periple ( avec des gens d une extreme gentillesse, j etait tres inquiete avant de partir mais les membres de vf avaient raison, c 'est un pays extremement facile et d un super accueil, maintenant je suis rentree en france la tete pleine de souvenirs, avec un seul souhait.........Y RETOURNER........

mon meilleur souvenir ? LE SOURIRE

merci encore a tous

christine
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Retour de voyage de noces en Polynésie-Française (23 septembre - 16 octobre 2010) English translation pending
by Alexia · 2010-10-20 · 21 replies
Ia orana à tous,

Je reviens de mon voyage de noces en Polynésie : 3 semaines de bonheur !!! Mais du coup, depuis notre retour, c'est la déprim'.... Nous avons fait Moorea, Huahine, Raiatea, Bora Bora, Tikehau, et Tahiti. Les réservations se sont fait par Easy Tahiti pour les avions et les hôtels. Aucun problème.

Alors, voilà juste un résumé de notre voyage : - Tahiti : 1 nuit au Tahiti Airport Motel (juste en face de l'aéroport) pour une nuit de transit Bien pour un transit, avec un bon lit.

- Moorea : 3 nuits à l'hôtel Hibiscus L’hôtel : j’ai vite compris les commentaires que j’avais trouvés sur cet hôtel, « besoin d’une rénovation », « n’a pas bougé depuis les années 70 ». Effectivement, l’endroit est sympa, mais les bungalows mériteraient un bon rafraichissement. Quant à la plage, il n’y en a pas devant l’hôtel (sauf une plage artificielle retenu par du béton), mais on peut profiter de la plage juste à côté (celle de l’ancien club med). Par contre, le restaurant est bon et très sympa. Attention aux moustiques : les moustiquaires du bungalow ne sont pas très « étanches ». Nous avons loué un « bugster », un mix entre un buggy et un kart, avec lequel nous avons fait le tour de l’île et le belvédère, ainsi que la visite du lycée agricole. A part ça, nous avons fait l’excursion des raies, requins et baleines avec le club de l’hôtel les Tipaniers, car nous avions entendu du bien de cette sortie. Effectivement, à part le vent qui n’a pas arrêté, c’était super : on a pu voir 3 baleines et même nagé à proximité de 2 d’entre elles !!! C’était impressionnant !!! => Moorea : île jolie et très sympa

- Huahine : 3 nuits au Relais Mahana L’hôtel : bungalows sympas, plage très jolie, lagon très beau et bon snorkeling devant l’hôtel, restaurant qui se veut un peu gastronomique à mon goût et pas très varié mais c’était bon. Seuls bémols : les moustiques à l’accueil de l’hôtel, mais heureusement pas dans le bungalow. Nous y avons fait le tour de l’île avec un guide, plutôt sympa comme excursion. => Huahine est une île sauvage et jolie, mais pas besoin d’y rester 3 jours, sauf si vous faites toutes les excursions et randonnées proposées.

- Raiatea : 3 nuits au Raiatea Lodge L’hôtel : ce n’était pas celui que nous avions choisi au début, nous l’avions pris par défaut, mais ce fut une très bonne surprise ! L’accueil y est très chaleureux, c’est d’ailleurs la 1re fois que je fais la bise aux patrons d’un hôtel. Les chambres sont bien, l��environnement aussi, le restaurant très bon, le petit déj aussi (avec yaourt vanille et confitures maison), le personnel au petit soin pour nous (Nadia est adorable, tout comme Olivier et Karine), leur ponton donne sur un petit tombant très bien pour le snorkeling. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’aller en canoë sur le motu… Nous avons loué une voiture pour faire le tour de l’île, nous avons monté le mont Tapioi derrière Uturoa, et fait une excursion bateau autour de Tahaa avec snorkeling au jardin de corail près de l’hôtel le Tahaa, visite d’une petite ferme perlière (je me demande si la ferme est encore en activité ou si c’est pour les touristes), pique-nique sur un motu (le poisson à la Tahitienne : trop bon !) et visite d’une vanillerie (« Vanilla Dundee » est un sacré personnage !). Malheureusement, il y avait énormément de vent et nous avons eu le droit à une bonne grosse pluie au retour (ciré obligatoire!). => Nous avons aimé Raiatea, qui d’ailleurs mériterait un séjour un peu plus long.

- Bora Bora : 5 nuits au Bora Bora Pearl Beach Resort and Spa (eh oui, un peu de luxe!) L’hôtel : superbe hôtel, nous étions en pilotis. C’était génial : le lagon est une véritable piscine à fond de sable ! Nous n’avons fait aucune excursion, nous voulions nous reposer et profiter du lagon, un peu de canoë et de snorkeling. Nous sommes tout de même allés 2 fois à Vaitape. Dans cette petite ville, il y a des boutiques, mais surtout des bijouteries toutes plus luxueuses les unes que les autres. A voir les prix, je n’ai pas regretté d’avoir acheté ma jolie petite perle à Moorea. Ce qui est bizarre à Bora Bora, c’est que le tourisme est avant tout tourné vers l’international riche, et pas pour le petit français moyen. Bref, ça confirme ce qu’on m’avait dit de cette île : lagon très beau mais trop touristique, enfin trop vers un certain tourisme. Mais ce fut 5 jours de calme et luxe très agréables.

- Tikehau : 5 nuits au Tikehau Pearl Beach Resort L’hôtel : super !! On s’y sent très bien. Il y a une jolie plage de sable rose, beaucoup de coraux, de poissons et bébés requins. Nous nous sommes baladés sur les motus environnants, à pied, à la nage, en canoë, en snorkeling. Mais attention : chaussures en plastiques indispensables pour se balader. Le club de plongée est super. Nous avons fait 2 sorties : 1 en snorkeling, 1 en baptême de plongée pour l’un et snorkeling pour l’autre. Et là, nous avons eu la chance de nager au milieu des raies manta !!! J’avais dit avant de partir que je voulais voir des baleines et que si je croisais une raie manta, ça serait la cerise sur le gâteau. Eh bien j’ai eu ma cerise !! Mieux que ça même : 5 raies manta m’ont tourné autour, elles m’ont presque foncé dessus d’ailleurs. J’ai vraiment flippé mais c’était merveilleux. => Ah Tikehau !! Quoi dire à part que c’est un endroit où on se sent super bien et qu’on n’a pas envie de quitter !! Certes, il n’y a quasiment rien à faire, mais c’est ce qui fait son charme : on peut se reposer avec juste le bruit du vent, du clapotis de l’eau, une multitude de bleu devant les yeux, et un lagon superbe !

- Tahiti : 1 nuit au Sofitel Tahiti Maeva Beach L’hôtel : grosse déception. Le lit est trop dur, la chambre est petite pour un 4 étoiles, la plage n’est absolument pas entretenu (beaucoup de plastiques et cannettes ramenés par la mer, nous y avons même trouvé une selle de vélo et des boules de Noël !!), les serveurs du bar et du restaurant ne sont pas très efficaces (à quelques exceptions près). Nous n’avons pas eu le temps de visiter l’île de Tahiti, nous nous sommes contentés de Papeete. Et là, après le calme des Tuamotu, c’est le choc ! Des voitures partout, des petites boutiques partout, bref la ville ! Par contre, le marché vaut le détour.

Au final, nous avons adoré la Polynésie, les paysages sont superbes, la population est chaleureuse et accueillante (sauf à Papeete), les lagons merveilleux…. J’aimerai tant y être encore… mais bon il faut revenir gagner sa vie pour pouvoir y retourner un jour !

Si vous voulez plus de détails, aucun problème. Parler de la Polynésie me fait revivre un peu ce merveilleux voyage....
Népal 2010: fête de Dasain et tourisme? English translation pending
by Clairemeli · 2010-09-16 · 30 replies
Bonjour,

nous partons au Népal 4 semaines en octobre, nous serons donc là-bas durant les festivités de Dasain. Le pays est-il vraiment bloqué (hebergement, transport) durant cette période ? Est-il préférable d'être à la campagne (en trek) ou bien à Katmandou pour en profiter sans en subir trop les conséquences ?

merci d'avance pour vos réponses !!!
Séjour de deux semaines en Casamance au Sénégal English translation pending
by Macrorolos · 2010-06-21 · 36 replies
Bonjour, Nous voudrions passer deux semaines en casamance, afin de découvrir au mieux sa faune, sa flore, ainsi que ses paysages que l'on dit magnifiques. on ne trouve que peu d'informations sur cette région du Sénégal, est ce que quelqu'un en à déjà fait l'expérience? une idée de l'itinéraire a suivre pour un voyage sac à dos et petit budget ?

merci par avance !
Retour d'un magnifique séjour aux Phillipines en mars 2010 English translation pending
by Doud2 · 2010-04-07 · 23 replies
De retour d'un magnifique séjour d'un mois en mars: j'ai séjourné 10 jrs sur l'ile de Carabao, ile assez peu fréquentée; encore appelée Hambil, elle mesure 6km sur 10 et est située à envir 10 km au nord de Boracay, soit 50mn de bangka pour 50 modiques ps/p. Capitale San Jose sur la cote est de l'ile, mais LANAS sur la cote ouest actuellement sous le vent retient le voyageur grace à sa plage de sable blanc de 4km et ses eaux claires; les 2 villages sont reliés par une chaussée principale bétonnée, en dehors de ça pistes et sentiers, tout le transport se fait en moto avec beaucoup d'ingéniosité Electricité de 4-8h et de 13-23h, eau de source potable au robinet sur Lanas: on peut se désalterer tranquille et à volonté, ce n'est pas négligeable qd il fait chaud;Lanas bario manque de coquetterie, mais des hébergements tendent à se développer sur sa gauche et donnent directement sur la plage: Ivys' vine resort: 6 bungalows traditionnels philippins à 1200p/2 la nuitée avec joli bar, restauration possible, billard; petit centre de plongée, location de vtt et matos de snorkeling Vilabo, magnifique batiment appartenant à un norvégien, possibilité de location d'appartements avec cuisine, gérante Merelyn Gonzaga prix? Nipa hauz beach resort: 7 chambres avec clim ou ventilo 1200-1500p la nuitée pour deux, bar(20p la boisson) et restauration possible , propriétaire gérante: M Gonzaga Carabao lodge, hébergement le plus éloigné, mais marcher sur cette plage est un délice: 4 bungalows en sawali, bois et toit en kogon, salle de bains tte simple (en marbre de romblon ce qui ne gache rien), lodge managé par la délicieuse Helena Estrera , nuitée à 1000p/2, restauration à la demande: diner pour 150p; Helena fera tt pour rendre votre séjour agréable prochainement, un petit hotel haut de gamme à prix doux doit ouvrir:6 superbes chambres au tarif promo de 2500p une boulangerie patisserie, le Sunset, tenue par un jeune couple franco-philippin propose des spécialités locales: petits gateaux pays, pan de sal le matin, mounai tout chaud en apres-midi , delicieux pain de mie aux raisins, boissons fraiches à petit prix; possibilité renseignement pour des plans Comment arriver là?: par le ferry Eurich depuis Caticlan départ 9h pour 100p/p par bangka depuis Boracay boat station 1 vers 14-15h en face du real coffee & tea café pour 50p/p (demander sur la plage aux gens qui attendent) retour: par le ferry Eurich pour Caticlan, départ 5h30 du matin, depuis Lanas bario par les bangkas se 6h direction Boracay, c'est de bonne heure mais c'est la meilleure heure pour voyager Que faire sur carabao? rien ou encore se baigner, à marée haute de préference pour avoir un peu de fond, joli massif coralien; randonnées possibles: traversée de l'ile en largeur sur 6km; longer les plages vers le nord ou le sud et découvrir des criques ou des anses aux noms délicieux de Sinongtan, Maglahob, Iniahaw, Tinap-an, Pacul ou Buyahon (de préference à la fraiche et en se munissant d'eau et protection ctre le soleil) visite de grottes, ou encore massage et manucure; essayer d'assister à un combat se coq pour l'ambiance; sinon aller à la rencontre de la population qui a le contact facile, prete à engager la conversation, à vous inviter à manger ou à vous rafraichir Possibilité de faire un saut à San José:village mignon, jolie plage au vent bien aménagée et entretenue, office de tourisme balbutiant tjrs content d'accueillir le touriste et il faut les encourager, petit marché, restauration et hébergement informels, prendre un pot au bamboo grill face à la mairie(assez imposante) Si on s' ennuit, on peut se rendre à Boracay pour renouer avec le monde moderne; Carabao peut aussi etre le point de départ d'une virée via Tablas en direction de Romblon et les paradisiaques 3 Marias et plus loin l'ile de Sibuyan(l'ile perdue comme l'a nommée un voyageur, mais surement mystérieuse)

Attention: pas de dab sur l'ile et pour les provisions qques échoppes et marché à San Jose; pas de boite de nuit non plus....

Alors pourquoi ne pas changer d' ile? et sortir des sentiers battus...
Maldives: Ellaidoo, Velidhoo, Vilamendhoo...? English translation pending
by Mimikita · 2010-03-27 · 16 replies
Bonjour, je suis a la recherche d'une ile pour la qualité de son tombant (pour le pmt) , boisee, avec une hotellerie correcte , en formule tout inclus. j'ai retenu ces qqs hotels qui rentrent dans mon budget : ellaidhoo , velidhu (celle-ci me parait bien mais elle a l'air minuscule ) , vilamendhoo ou kuramathi (cette derniere a , semble t-il un minibus qui circule et cela ne me plait pas trop !!). est-ce un bon choix ? laquelle est la mieux pour le pmt en avril ?

Je connais biyadoo et j'y ai beaucoup apprécié son récif et souhaite retrouver cette qualité là.

merci de vos conseils.
Visite New York - Miami - les Keys en douze jours: votre avis? English translation pending
by Laureneparis · 2010-03-11 · 14 replies
Voilà je vais passer 12 jours aux États Unis avec ma mère. Ce sera notre premier voyage sur ce continent, c'est pourquoi je travaille beaucoup à l'organisation. J'ai établis une sorte de planning, et j'aimerais avoir votre avis, sur les lacunes, les changements, en gros les bons et les mauvais points ! 😛

11.04 Arrivée à JFK à 16h, hotel dans upper west side, donc viste du quartier et de central park.

12.04 Chinatown - Rockfeller (monter en haut) - Time square

13.04 Statue de la liberté - Ellis Island - World Trade centre - Soha - 2 Ponts (avec couché de soleil)

14.04 5eme avenue - Greenwich - Broadway (un spectacle pas cher... comment ?)

15.04 Harlem - Central pack (couché de soleil du Mariott)

16.04 ?

17.04 ?

18.04 Départ pour Miami en matinée, location de voiture sur place, visite de Miami l'après-midi, et départ pour Key west en fin d'après-midi

19.04. visite

20.04 nage avec les dauphins (savez-vous où c'est possible en pleine mer et non dans des centres où ils sont captifs ?)

21.04 ? avion en début de soirée

22.04 ? Depart de l'avion pour Paris à 18.h40

Mille merci d'avance pour vos réactions !!!!
Vivre en Polynésie-Française English translation pending
by Christalle70 · 2010-01-27 · 7 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur le site, avec mon ami on aimerait tenter l'aventure en pf mais j'ai malgrè tout quelques réticences contrairement à mon copain 😕. Je suis aide soignante et j'aimerai connaitre la difference entre l'hopital et la clinique. Est ce comme en france l'hopital public est plus attractif au niveau pécunier. Je sais que le DPAS est reconnu. Autre question peut on trouver un logement facilement? Merci de vos réponses
Hôtel Mercure Cuatro Palmas et Thomas Cook English translation pending
by Bene76 · 2010-01-22 · 12 replies
bonjour je pars à l'hotel mercure cuatro palmas à varadero avec thomas cook voyage et je voudrais vos impressions sur l'agence de voyage et eventuellement sur l'hotel bien que j'ai deja reçu beaucoup d'impressions merci
Voyage d'une semaine en Floride English translation pending
by Princesca · 2010-01-07 · 28 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en Floride pour une semaine avec ma soeur ( 28 et 29 ans) et nous souhaitons atterrir en avion à Miami et faire un road trip en voiture jusqu'à Orlando en passant par Keys West, Fort Myers, Everglades, Tampa et Orlando.

Mon parcours vous semble-t-il faisable en une semaine? Avez vous d'autres suggestions? Est-il possible de louer une voiture à Miami puis la rendre à Orlando? Dois-je la réserver avant de partir ( ils me débitent toute la somme dès la réservation sur internet) ou attendre d'être sur place? Idem pour les hôtels, est-il préférable de réserver avant? Lesquels? Nous hésitons entre 2 périodes : soit du jeudi au jeudi soit du samedi au samedi. Quel est la meilleure option

Le programme précis que j'avais en tête après avoir lu vos aventures : J1 Une journée à Miami + une nuit J3 Départ pour Keys West avec une nuit sur place J4 Départ le lendemain pour les Everglades puis nuit à Fort Myers J5 Le lendemain Naples, plages et départ pour Tampa J6 la journée à Tampa et le soir départ pour Orlando J7 une journée dans les parcs d'attractions

Merci beaucoup d'avance et HAPPY NEW YEAR!!!
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
by Notongting · 2010-01-01 · 264 replies
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕

Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...

Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Vivre à Cuba dans une casa particular: avoir de la visite cubaine? English translation pending
by Valiou · 2009-11-28 · 13 replies
Bonjour! Je suis une "rookie" qui s'intéresse depuis peu à Cuba, et j'ai fait pas mal de recherche pour mieux comprendre le pays et essayer de diviser le légal du non-légal. ( pas évident ) Par contre il me reste une question : je sais que je ne peux vivre chez une famille qui n'est pas casa particular, mais si je loue une casa pour 3 mois, est-ce que je peux avoir de la visite cubaine, sans avoir de problème? Est-ce que je peux aller à la plage avec des amis? Les inviter à manger? Où est la limite? Merci beaucoup de m'éclairer. J'aimerais vraiment être mieux informée.

Valiou
Visiter l'ouest de la Crète en sept jours: bons plans? English translation pending
by Nc64 · 2009-11-24 · 20 replies
Bonjour les amis de la Crête! Je désire visiter l'ouest de la Crête et j'aimerais connaître un endroit, près de la mer, qui me permettra de "rayonner" un peu partout. J'y serai pouir 7 jours (avec voiture de location) et d'après ce que je peux voir sur Google Earth, les routes se font plutôt rares dans le sud Ouest. Que me conseillez vous? Évidemment, nous voulons faire les Gorges et visiter Chania. Merci de vos précieux conseils.
Visiter durant trois mois minimum l'Asie du Sud-Est English translation pending
by Jey40 · 2009-08-17 · 38 replies
Bonjour à tous! Je fais appel à tous ceux qui sont allés en Asie du sud est. En effet je compte m'y rendre après passer quelques mois en Australie. Je disposerais à la base de 3 mois pour visiter ce territoire, mais ça peut s'allonger si je trouve du travail sur place, du woofing, bref si j'arrive à limiter mon budget! A votre avis, quels sont les pays à ne pas rater la bas? Avec ma copine on part en backpack, et on recherche de l'authentique, du dépaysant (parfois à l'extrème...), de beaux paysages, et on veut aussi plonger la bas... Bref tout ce qu'on ne veut pas, ce sont "les usines à touristes ou à gringos". Je compte sur vos avis... Bonne route à tous
Renseignements récents sur le trajet Morondava-Tulear? English translation pending
by Acer · 2009-08-05 · 33 replies
Bonjour,

J'aurais besoin de renseignements récents, précis et très détaillés (jour par jour) pour le trajet Morondava-Ifaty ou Tulear. Ce qui m'interesse ce sont: Les étapes avec vos coups de coeur ou endroits à éviter, la durée, leur difficulté, les prix, etc. Merci d'avance & excellente journée!
Première expérience de voyage aux Pays-Bas English translation pending
by Lecoussin1 · 2009-06-25 · 10 replies
On est deux cousines de 18 et 17 ans et on a un rêve un peu fou mais réalisable de visiter le plus de pays possible dans le monde. Étant jeunes, on a décidé de commencer par un pays proche de la France et on s'est tournées vers les Pays-Bas, dans le sens où on est plutôt du genre écolo et que les Pays-Bas sont le pays du vélo.

On s'y est prises en avance car notre voyage est prévu pour l'été 2010, mais on veut l'organiser pour pouvoir en profiter au maximum. Seulement notre première interrogation est de connaître les endroits que l'on veut voir, et ne connaissant pas du tout les Pays-Bas, on se sait pas vraiment ce qui vaut le coup.

Donc d'après vos propres expériences, quels sont les endroits qui vont ont le plus plu aux Pays-Bas ? On sais que ça dépend des goûts de chacun, mais pour vous donner une idée de ce qui risque de nous plaire, on a trouvé un endroit très joli en regardant un peu sur internet : Giethoorn.

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