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Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
... en voyage ?
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 6 au 13 septembre English translation pending
Bonjour a tous
un petit mot pour ceux qui ont encore peur de partir sur ce bateau et cette compagnie (a cause des mauvaises langues).Extraordinaire et le mots est faible, tout est fait pour passer une semaine formidable (a condition d'en avoir envie).Le bateau est splendide la nourriture tres bonne (et pourtant je suis difficile) les boisson sur le bateau ne sont pas plus cher que chez nous par exemple le cafe 1.10 euro avec vu sur mer (moi le matin au boulot c'est 1.40 avec vu sur murs) le personnel est tres poli et souriant.Pour ceux qui ce plaigne de la barriere de la langue, effectivement les serveur, femme et homme de chambre, les personne pour le spa ne parle pas trop francais mais juste assez pour ce comprendre et avec le sourire par contre le commandant, animateur, directeur de croisiere, reception, comptabilite, excursions, dutty free et j'en passe parle 5 langues dont le francais tres bien en plus la moyenne des francais sur le bateau est minim pendant notre voyage 280 francais pour 4000 passager alors j'estime que pour le nombre que nous sommes il est normal que le francais ne soit pas la langue la plus parler. donc pour les bons françouillard qui ne sont pas content une seule question pourquoi partez vous avec des compagnie etrangere si vous vouler que tout le monde parle français et oui je vous donne dans le mille la france n'est pas capable d'offrir les meme prestations .Tout le monde parle du bleu de france plus petit moins de monde oui mais tout est proportionnel ca ne vous empeche pas d'attendre au buffet en plus sur le splendida les 4000 passager sont bien repartis vu la taille du bateau.Nous n'avont jamais attendu pour manger ce faire bronzer sur une chaise longue ou ce baigner.Pour vous donner une idée de budget boisson nous avont depensser a deux 140euro de boisson pour une semaine et nous ne nous sommes pas priver coktail cafe eau coca jus de fruit frais et j'en passe.en plus il existe des forfait boisson sur place.Par contre sur place il y a plein de boutique donc a vous de faire attention car ont est tenter mais comme quand ont va dans une grande surface.Pour le pourboire a la fin du sejour nous avons payer 84 euros directement prelever sur la carte et bien c'est bien merriter mais encore une fois le bon francais n'aime pas laisser de pourboir je suis bien placer pour en parler j'ai travailler longtemps dans la restauration et pas de commentaire. Je vais m'arreter la et pour toutes ceux qui veulent des infos si je peu y repondre je me ferai un plaisir sur n'importe quel sujet.
ps:pour ceux qui douterai je suis francaise mais je travaille dans le commerce et je peu vous dire que des client francais chiant il y en marre alors retrouver ces meme client en vacance c'est ENCORE PIRE😠 donc pour ceux si oui je suis mechante mais pour les autre je vous attend prochainement sur le site voyage forum un petit coucou a msc 14 qui etait avec nous sur le bateau et qui etais lui tres sympa 😛
un petit mot pour ceux qui ont encore peur de partir sur ce bateau et cette compagnie (a cause des mauvaises langues).Extraordinaire et le mots est faible, tout est fait pour passer une semaine formidable (a condition d'en avoir envie).Le bateau est splendide la nourriture tres bonne (et pourtant je suis difficile) les boisson sur le bateau ne sont pas plus cher que chez nous par exemple le cafe 1.10 euro avec vu sur mer (moi le matin au boulot c'est 1.40 avec vu sur murs) le personnel est tres poli et souriant.Pour ceux qui ce plaigne de la barriere de la langue, effectivement les serveur, femme et homme de chambre, les personne pour le spa ne parle pas trop francais mais juste assez pour ce comprendre et avec le sourire par contre le commandant, animateur, directeur de croisiere, reception, comptabilite, excursions, dutty free et j'en passe parle 5 langues dont le francais tres bien en plus la moyenne des francais sur le bateau est minim pendant notre voyage 280 francais pour 4000 passager alors j'estime que pour le nombre que nous sommes il est normal que le francais ne soit pas la langue la plus parler. donc pour les bons françouillard qui ne sont pas content une seule question pourquoi partez vous avec des compagnie etrangere si vous vouler que tout le monde parle français et oui je vous donne dans le mille la france n'est pas capable d'offrir les meme prestations .Tout le monde parle du bleu de france plus petit moins de monde oui mais tout est proportionnel ca ne vous empeche pas d'attendre au buffet en plus sur le splendida les 4000 passager sont bien repartis vu la taille du bateau.Nous n'avont jamais attendu pour manger ce faire bronzer sur une chaise longue ou ce baigner.Pour vous donner une idée de budget boisson nous avont depensser a deux 140euro de boisson pour une semaine et nous ne nous sommes pas priver coktail cafe eau coca jus de fruit frais et j'en passe.en plus il existe des forfait boisson sur place.Par contre sur place il y a plein de boutique donc a vous de faire attention car ont est tenter mais comme quand ont va dans une grande surface.Pour le pourboire a la fin du sejour nous avons payer 84 euros directement prelever sur la carte et bien c'est bien merriter mais encore une fois le bon francais n'aime pas laisser de pourboir je suis bien placer pour en parler j'ai travailler longtemps dans la restauration et pas de commentaire. Je vais m'arreter la et pour toutes ceux qui veulent des infos si je peu y repondre je me ferai un plaisir sur n'importe quel sujet.
ps:pour ceux qui douterai je suis francaise mais je travaille dans le commerce et je peu vous dire que des client francais chiant il y en marre alors retrouver ces meme client en vacance c'est ENCORE PIRE😠 donc pour ceux si oui je suis mechante mais pour les autre je vous attend prochainement sur le site voyage forum un petit coucou a msc 14 qui etait avec nous sur le bateau et qui etais lui tres sympa 😛
Croisière Cap vers Istanbul sur le Coral English translation pending
Bonjour,
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.
Iles grecques sur Fortuna en novembre 2009 English translation pending
😊

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂
Cherche hébergement propre et calme à Phnom Penh English translation pending
Bonjour, J'arrive mi -septembre à Phnom Penh.
Je ne connais pas du tout l'Asie du Sud Est, je viens comme volontaire jusqu'à la fin de l'année et je dois trouver mon logement. J'ai pensé aller les premiers jours dans une guest house ou un petit hotel tranquille avant de me trouver un petit appart. Avez vous des tuyaux. ji vu dans trip advisor de bonnes notes pour the pavilion, les frangipani villas, et aussi le blue lime. Pouvez vous m'aider ? d'avance merci
et pendant que j'y suis que peut on faire le wee end à Phnom Penh quand on ne connait pas grand monde?
Petit hôtel sympathique à Bangkok, Sukhumvit? English translation pending
Bonjour,
Je vais prochainement passer quelques jours à Bangkok. Auriez-vous un hôtel à me conseiller à Sukhumvit pour 1200 b., guest friendly, à proximité de Nana mais dans une rue calme ...
Merci.
Je vais prochainement passer quelques jours à Bangkok. Auriez-vous un hôtel à me conseiller à Sukhumvit pour 1200 b., guest friendly, à proximité de Nana mais dans une rue calme ...
Merci.
Quel hôtel ou séjour pour Sharm el-Sheikh (Égypte) en septembre 2009? English translation pending
Bonjour ,
j'essaye d'organiser un voyage pour mon ami et moi , pour la fin septembre
Donc je recherche un hotel Sympa , sans trop d'animation voir pas du tout ...
A priori plutot sur Sharm el sheikh ou sur la mer rouge en tout cas
Le but etant un peu de visite beaucoup de plage ;) beaucoup de liberté
Mais surtout pas de "truc" a touriste
Comme je n'y ai jamais etais et que je voudrais fair les choses bien je vous remercie d'avance de tous vos conseils ou avis
Sur les hotels , les séjours et agences
Merci Beaucoup
Croisière "Grande Civilisations Antiques" sur le Costa Deliziosa le 22 septembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Votre avis sur Egypt Air pour un vol long courrier? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé un tarif très bon marché pour un A/R Paris-Bangkok (480€), mais que vaut vraiment cette compagnie ?
Merci d'avance pour vos avis . Claude.
J'ai trouvé un tarif très bon marché pour un A/R Paris-Bangkok (480€), mais que vaut vraiment cette compagnie ?
Merci d'avance pour vos avis . Claude.
Trouver des billets d'avion pas chers pour Bangkok? English translation pending
bonjour,
une question aux experts!! c est la 1ere fois que nous partons en thailande donc je ne m y connais pas trop! le mois dernier j avais trouvé des billets d avion sur la compagnie etihad pour 3062 euros (2 adultes 3 enfants) et aujourd hui cela me revient a presque 300 euros de plus!!🙁 est ce que ca va continuer d augmenter ou je peux retrouver les 1er prix plus tard? je pars en fevrier et comme nous sommes 5 je ne prends pas le risque de reserver a la derniere minutes! j attends vos conseils!😕
une question aux experts!! c est la 1ere fois que nous partons en thailande donc je ne m y connais pas trop! le mois dernier j avais trouvé des billets d avion sur la compagnie etihad pour 3062 euros (2 adultes 3 enfants) et aujourd hui cela me revient a presque 300 euros de plus!!🙁 est ce que ca va continuer d augmenter ou je peux retrouver les 1er prix plus tard? je pars en fevrier et comme nous sommes 5 je ne prends pas le risque de reserver a la derniere minutes! j attends vos conseils!😕
Se rendre en Israël sans passer par la Jordanie lorsqu'on vient de Syrie? English translation pending
Bonjour
Je vais me rendre en Syrie en septembre et je compte passer en Jordanie puis en Israel. Je suis deja aller en Israel en juin dernier avec mon passeport francais et j'ai donc le tampon sur mon passeport. J4y etais aller directement par l'aeroport de tel aviv et j'y suis revenu de la meme maniere.
Pour la Syrie, je m'y rend avec mon passeport Tunisien (pas besoin de visa) car avec le francais le tampon Israelien ne me laissera pas passer.
Je compte passer la frontiere Syrie-Jordanie avec mon tunisien et Jordanie-Israel avec le français.
Je voulais savoir si quelqu'un pourrai me dire comment ca s'passe a ces frontieres et si a priori mon projet tiens la route.
Merci !
http://www.marconcept.fr/lazharlexplorateur/
Je vais me rendre en Syrie en septembre et je compte passer en Jordanie puis en Israel. Je suis deja aller en Israel en juin dernier avec mon passeport francais et j'ai donc le tampon sur mon passeport. J4y etais aller directement par l'aeroport de tel aviv et j'y suis revenu de la meme maniere.
Pour la Syrie, je m'y rend avec mon passeport Tunisien (pas besoin de visa) car avec le francais le tampon Israelien ne me laissera pas passer.
Je compte passer la frontiere Syrie-Jordanie avec mon tunisien et Jordanie-Israel avec le français.
Je voulais savoir si quelqu'un pourrai me dire comment ca s'passe a ces frontieres et si a priori mon projet tiens la route.
Merci !
http://www.marconcept.fr/lazharlexplorateur/
Transport entre Ashdod (Israël) et Jérusalem? English translation pending
Je serai en Israel pour une journée grâce à un arrêt à Ashdod lors d'une croisière Je désire me rendre à Jérusalem pour la visiter et possiblement avoir un guide de deux heures pour les endroits les plus historiques de la ville. Combien pour le transport bus , taxi , combien et où trouver un guide anglais ou français pour la visite de la ville.
Merci
Christiane P
Billet à prix raisonnable pour Paris-Bangkok pour décembre? English translation pending
BOnjour,
Croyez vous qu'il soit encore possible d'obtenir un billet à prix raisonnable pour décembre de Paris �� Bangkok?
OUI, je sais ...😊
Croisière sur le Pacific Dream English translation pending
est-ce-que qqun a déjà voyagé sur le pacific dream ? vos impressions ? c'est comment chez croisières de france par rapport à costa et louis cruises ?
j'ai déjà voyagé sur les deux derniers et c'était le jour et la nuit !
merci pour vos impressions, c'est pour un voyage de noces alors je ne voudrais pas me tromper !
Avis sur Air France English translation pending
bonsoir,
je redige un avis à titre personnel, merci de me faire partager votre opinion positive ou négative 😉
- ou avez vous achetez votre billet, en ligne, en agence, au tel...
- les tarifs
- frequence plus
- combien de temps arrivez vous avant l'enregistrement des billets
- l'attente avant decollage
- l'embarquement
- consigne de securité
- décollage
- en vol
- atterrissage
- pnc
merci
merci
Quelques informations en vrac au retour d'Indonésie English translation pending
Bonjour,
Voici quelques infos utiles pour ceux qui ont y aller :
Budget tout compris pour 4 semaines à 4 :
2108euros de vols (4A/R) 2180euros (soit environ 20euros par jour et par personne) 160euros (4 billets Jakarta-YogyaKarta par Lion Air) 385euros (4 billets Mataram(Lombock)-Jakarta par Lion Air)
Numéro Malaysian Airlines à Jakarta pour ceux qui l'utilise pour reconfirmer le retour (c'est marrant, il faut toujours reconfirmer mais le numéro n'est jamais communiqué à l'achat du billet) donc por Malaysian : 0215229690
Taxe Aeroport vols domestics : 40000rps soit 2, 85euros/billet Taxe Aéroport vols internationaux : 150000Rps soit environ 10euros/billet Visa "on arrival" : 25$ valable 30jours
Location d'un Scooter automatic 103cc à la journée : 40000 a 50000Rps (environ 3euros)🙂 Prix du litre d'essence : 4500Rps (environ 30cts)🙂
Guide de voyage Petit Futé : Il est difficile de faire plus erronné au niveau des tarifs (a multiplier au moins par 2)🤪 Pas assez d'infos mais il est vrai que c'est le moins cher.
Quelques hotels méritant de la pub :🙂 A jakarta : Gondia International Guesthouse, 22 JL Gondia Kencil (Incroyable, hotel Calme, de plus, p'tit dej très correct) 180000Rps la double avec sdb A Bogor : Homestay Puri Bali, c'est vraiment pas le luxe mais ambiance sympathique et super bien placé. 100000Rps la chambre A YogyaKarta : Prambanan Guesthouse, rien à dire, très agréable avec piscine et p'tit dej délicieux pour 190000Rps la nuit. A Kuta(DE LOMBOCK) : Segara Anak, face à la mer, super agreable aussi, super honnête, bon resto, bungalow de 80000Rps a 135000Rps, petite piscine, beau jardin.
Quelques hotels méritant de ne plus avoir de clients :🙁 A Kuta(DE LOMBOCK) : Anda (a coté du Segara Anak), bungalows miteux, avec odeurs de chiottes et presque sans eau dans un jardin miteux pour 2 fois plus cher que son super voisin le segara anak. En fait il loue ses chambres le soir lorsque tous les autres sont complets (forcement il lui reste quelques bungalows pourris qu'il peut louer 4 fois le prix au pov touriste qui arrive trop tard en haute saison)
Le Mont Bromo : Superbe, même en étant 3500derrière la balustrade en attendant le lever du soleil, finalement, ne vaudrait-il pas mieux y monter vers 10h du mat plutot que 4h ? Bon, sinon le matin il fait 5° la-haut mais des vestes bien chaudes sont à louer dans les hotels ou sur place pour 10000 a 20000Rps donc pas la peine de se charger des polaires🙂 Le Kawa Ijen : Superbe et belle balade, très impressionnant de descendre dans le cratere voir les porteurs de souffre (facile)🙂
Trawagan (Gili's LOMBOCK) : Mieux vaut réserver son hotel sinon c'es 4 fois le prix assuré. A partir de 17h le soir, tout est complet. Il reste encore sur cette ile quelques rares endroits vraiment très beaux mais plus pour très longtemps, les betonneuse tournent. Comparé à la région de KUTA a LOmbock, cette île ne vaut rien, je pense que ces voisines sont plus interessantes car moins frequentées mais sans plus, Aucun intérêt d'y aller donc, a part pour ceux qui font de la plongée et encore.
Un restaurant qui mérite lui aussi de la pub : Le balina Lagoon a Ubud, petit restaurant vraiment très très bon, très acceuillant et 2 fois moins chers que les autres, l'essayer c'est l'adopter.
Voili, voila, a part cela, une dernière réflexion faite avec le recul : L'indonésie est un pays qui se visite en chaussant ses chaussures de randonnées, il ne faut pas hésiter à s'enfoncer dans la nature de ce pays magnifique sous peine de revenir légèrement déçu. En effet, sans un minimum d'effort physique, on ne voit à mon avis, pas grand chose, les grands axes étant une fois pour toute sacrifiés au dieu touriste.
Bon.. mais ce n'est que mon avis.
Voici quelques infos utiles pour ceux qui ont y aller :
Budget tout compris pour 4 semaines à 4 :
2108euros de vols (4A/R) 2180euros (soit environ 20euros par jour et par personne) 160euros (4 billets Jakarta-YogyaKarta par Lion Air) 385euros (4 billets Mataram(Lombock)-Jakarta par Lion Air)
Numéro Malaysian Airlines à Jakarta pour ceux qui l'utilise pour reconfirmer le retour (c'est marrant, il faut toujours reconfirmer mais le numéro n'est jamais communiqué à l'achat du billet) donc por Malaysian : 0215229690
Taxe Aeroport vols domestics : 40000rps soit 2, 85euros/billet Taxe Aéroport vols internationaux : 150000Rps soit environ 10euros/billet Visa "on arrival" : 25$ valable 30jours
Location d'un Scooter automatic 103cc à la journée : 40000 a 50000Rps (environ 3euros)🙂 Prix du litre d'essence : 4500Rps (environ 30cts)🙂
Guide de voyage Petit Futé : Il est difficile de faire plus erronné au niveau des tarifs (a multiplier au moins par 2)🤪 Pas assez d'infos mais il est vrai que c'est le moins cher.
Quelques hotels méritant de la pub :🙂 A jakarta : Gondia International Guesthouse, 22 JL Gondia Kencil (Incroyable, hotel Calme, de plus, p'tit dej très correct) 180000Rps la double avec sdb A Bogor : Homestay Puri Bali, c'est vraiment pas le luxe mais ambiance sympathique et super bien placé. 100000Rps la chambre A YogyaKarta : Prambanan Guesthouse, rien à dire, très agréable avec piscine et p'tit dej délicieux pour 190000Rps la nuit. A Kuta(DE LOMBOCK) : Segara Anak, face à la mer, super agreable aussi, super honnête, bon resto, bungalow de 80000Rps a 135000Rps, petite piscine, beau jardin.
Quelques hotels méritant de ne plus avoir de clients :🙁 A Kuta(DE LOMBOCK) : Anda (a coté du Segara Anak), bungalows miteux, avec odeurs de chiottes et presque sans eau dans un jardin miteux pour 2 fois plus cher que son super voisin le segara anak. En fait il loue ses chambres le soir lorsque tous les autres sont complets (forcement il lui reste quelques bungalows pourris qu'il peut louer 4 fois le prix au pov touriste qui arrive trop tard en haute saison)
Le Mont Bromo : Superbe, même en étant 3500derrière la balustrade en attendant le lever du soleil, finalement, ne vaudrait-il pas mieux y monter vers 10h du mat plutot que 4h ? Bon, sinon le matin il fait 5° la-haut mais des vestes bien chaudes sont à louer dans les hotels ou sur place pour 10000 a 20000Rps donc pas la peine de se charger des polaires🙂 Le Kawa Ijen : Superbe et belle balade, très impressionnant de descendre dans le cratere voir les porteurs de souffre (facile)🙂
Trawagan (Gili's LOMBOCK) : Mieux vaut réserver son hotel sinon c'es 4 fois le prix assuré. A partir de 17h le soir, tout est complet. Il reste encore sur cette ile quelques rares endroits vraiment très beaux mais plus pour très longtemps, les betonneuse tournent. Comparé à la région de KUTA a LOmbock, cette île ne vaut rien, je pense que ces voisines sont plus interessantes car moins frequentées mais sans plus, Aucun intérêt d'y aller donc, a part pour ceux qui font de la plongée et encore.
Un restaurant qui mérite lui aussi de la pub : Le balina Lagoon a Ubud, petit restaurant vraiment très très bon, très acceuillant et 2 fois moins chers que les autres, l'essayer c'est l'adopter.
Voili, voila, a part cela, une dernière réflexion faite avec le recul : L'indonésie est un pays qui se visite en chaussant ses chaussures de randonnées, il ne faut pas hésiter à s'enfoncer dans la nature de ce pays magnifique sous peine de revenir légèrement déçu. En effet, sans un minimum d'effort physique, on ne voit à mon avis, pas grand chose, les grands axes étant une fois pour toute sacrifiés au dieu touriste.
Bon.. mais ce n'est que mon avis.
Obtention du visa pour l'Egypte English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'atterris à Hurghada samdi à 4h30 du matin!!!
Quelqu'un peut me dire comment sa se déroule pour faire le visa ? Le temps que sa mets pour le faire ??? le prix ? ......
Merci de votre réponse
J'atterris à Hurghada samdi à 4h30 du matin!!!
Quelqu'un peut me dire comment sa se déroule pour faire le visa ? Le temps que sa mets pour le faire ??? le prix ? ......
Merci de votre réponse
Contrôle abusif à l'aéroport Roissy sur un vol El Al (compagnie aérienne nationale israélienne) English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.
En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.
La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.
Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.
Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.
S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?
A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").
Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).
Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,
A+
J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.
En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.
La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.
Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.
Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.
S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?
A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").
Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).
Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,
A+
Langue française parlée à Hurghada? English translation pending
Bonjour,
Est-ce-que les gens parlent français à Hurghada ???
Est-ce-que les gens parlent français à Hurghada ???
Retour de douze jours au Maroc English translation pending
Bonjour a tous
Voila de retour apres 12 jours de vacance baladeuse au Maroc , apres un Paris Marakech par avion , arrivé a l heure sortie aeroport rapide , nous avons loués un Riad sur place pour 4 jours , accueuil sympa , prix correct pour la famille de 6 personnes , prestation de qualité , enfin rien a dire , Marakech apres les incontournables visites , ben oui apres 4 jours c est bon ça suffit , en fait c est vite fait mais 4 jours agreables sous une temp pas trop chaude , ensuite , avec l auto direction Taroudant , jolie petite ville ou nous avons visité l interieur pleins de ruelles ; les parking par contre sont squattés par des campings caristes qui ne se genent en rien et qui se rassemblent beatement en camp de romanichelles ( coté desagreable ) , cela enerve les locaux d apres notre restaurateur du jour et nous aussi il faut bien le dire
De la direction Tafraoute , la par contre le paysage est etonnant melange de roches escarpées , et de vegetation luxuriante , le village est certe minuscule mais l accueuil est au rendez vous , nous avons passés 2 nuits las bas et cela a ete dirons nous une etape de choix ,
Retour sur Agadir par la montagne , Tiznit avec son souck et ses bijoutiers vrai et faux en fait beaucoup de bijoux genre gout de chiotte Made In China , Tiznit est en fait sans grand interet , de la Route nationale droite et radarisée arret a Massa et son Oued sa lagune sa vegetation bien verte , nous avons dejeuner dans un resto gite LES DUNES , au bord de la mer , prix correct et superbe relais a recommander
et Route vers Agadir ou nous sommes restés j usqua la fin du voyage , temperature agreable , visite du souck Alahad ou les commerçants sont moins chiants qu a Marakech , la ville quand a elle est moche , la croisette jolie , la plage sympa du sable fin , des restos corrects , mais en dehors du secteur touristique , mon dieu que la ville est sale , des poubelles eventrées , des immondices sur trottoirs , et encore je ne veux pas etre desagreable et toute verité n est pas bonne a dire d apres ma grand mere ,
En fait Agadir est une ville qui ne correspond pas du tout aux brochures des tours operators , si ma foi si l on prend un sejours en club hotel la d accord je pense ,
bon apres cela retour apres lachage de la Logan de location ( exellente auto d ailleurs je crois que en Fr je vais cder cette auto )
Areport d Agadir ou cela se passe bien et zoup dans l avion et atterissage a Orly sous un chaud soleil
Bonne journée a tous
Louxor, ville de la tentation (Égypte) English translation pending
Louxor, ville de la tentation.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Hôtel Club Azur Framissima Hurghada Makadi Bay English translation pending
juste vous faire savoir que ce sont nos plus mauvaises vacances en 15 ans de voyages dans le monde entier!!!a notre retour en france nous avons dû faire appel aux services d'un avocat et nous sommes toujours en attente d'une réponse de fram et ce depuis octobre 2008.
Même le service après vente est minable!!!😠😠
Peur de l'avion English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Dans quelque semaines, je vais prendre pour la première fois l'avion. Quand j'étais petite j'ai déjà monté dans des petits avion privé, ulm et j'ai même déjà fais du planeur 😉. ( c'était trop classe ) Mais la, je ressent une forte angoisse de prendre un gros avion ( boeing 747 de chez Ryanair) . Certains dise que Ryanair propose des prix bas grâce au manque d'entretiens et de sécurité et d'autre me dise que c'est simplement grâce au services à bord qu'ils font payer.
De plus avec les récents évenements de Airbus, j'hésite à annuler mon voyage. Mais je me dis que je n'ai que 2h d'avion et que je dois affronter ma peur et peut être tout ce passera bien.
Rien qu'a l'idée de prendre l'avion, j'ai des crises d'angoisse et des cauchemards ( je réve souvent que je suis dans un avion qui va s'écraser ... Bref ce genre de chose ).
Merci a tous ceux qui voudront bien m'apporter leur aide. Bisous
Rien qu'a l'idée de prendre l'avion, j'ai des crises d'angoisse et des cauchemards ( je réve souvent que je suis dans un avion qui va s'écraser ... Bref ce genre de chose ).
Merci a tous ceux qui voudront bien m'apporter leur aide. Bisous
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance,
j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple,
allez, je me lance 😊😊😊
1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar)
2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar)
3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion)
4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud)
5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮
6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Un airbus de la compagnie Yemenia serait disparu (30 juin 2009) English translation pending
Pas plus d'infos on a su ça lors de notre fin de garde. Au départ ils annonçaient un A310 puis un A330. Il a disparu entre le Yémen et les Comores avec 147 personnes à bord parti de Roissy. Une pensée aux familles des passagers de cet avion.
Voyager c'est savoir regarder, apprendre et partager English translation pending
j'arrive a montréal le 31 juillet et je compte faire tout le continent américain en passant par la terre de feu ;
je serai seul avec mon sac et ma volonté d'y arriver;
je fais ce long périple pour me remettre en question sur la vie que je mène actuellement , dans cette société ou les gens oublient de se parler de prendre le temps de vivre et d'apprécier!
j'ai pris unan de conges sabbatique et je me laisse 8 mois limitte longue pour réaliser ce projet;
j'èspère que ce périple m'apprendra beaucoup sur moi meme et les autres.si quelqu'un est déjà parti en quette de lui meme comme je m'aprette à le faire qu'il me livre son ressenti j'en serais ravi;
vivons nos reves ne revons pas notre vie!
Itinéraire de cinq semaines au Mexique et au Guatemala English translation pending
Bonjour amis voyageurs venus du monde entier.
Je me permets de lancer une nouvelle discution car je viens de finir un premier itinéraire pour 5 semaines au Mexique et au Guatemala. Du coup j'aurai voulu avoir voulu vos avis sur ces questions : * est ce possible de le faire en 5 semaines sans trop courir ? * quels sont les sites/choses/ activités à faire/voir pendant les étapes de mon itinéraire ? * enfin quel budget prévoir ?
D'avance je vous remercie pour votre aide et tous les petits conseils et astuces que vous pourrez me donner.
Voici mon itinéraire :· Mexico : Téotihuacan, visite de la ville, Zocolo, Notre Dame de Guateloupe => que faire de plus et ne pas rater ? · Puebla : que voir ? · Oaxaca : que voir ? · San Cristobal de Las Casas : à ne pas louper ? · Volcan Tajumulco – Xela - ascension de deux jours avec levé de soleil · Lac Attitlan – visite des petits village autour et parapente - ballade de Santa cruz à San marco · Chichicastelnango : visite du marché, cimetière et des rites culturels (très tôt le matin donc y dormir la veille) · Antigua et volcan Pacaya – ascension prêt de la lave à faire en fin d’après midi – faire levé de soleil à San Marcos à droite de la plage. · Guatemala City : quels monuments / quartiers y voir ? · Visite de Semuc Champey (baignade dans les lacs + mirador pour la vue) et des grottes de Lanquin (spéléo à la bougie et descente dans chambres à air de pick up) + dégustation de chocolat. · Flores / el Remate / Tikal · Sayaxché : que y faire ? · Yaxchilan : visite du site archéologique · Palenque / Agual Azul / Misol Ha · Campeche : s’y arrêter ? · Merida / Valladolid et Ek Balem · Chichen Itza : faut-il le coup si je visite Yaxchilan, Ek Balam et Palenque ? Cancun / Playa Del Carmen / Isla Holbox · Tulum : visite des ruines et plage · Retour sur Mexico en avionVoili voilou ... encore merci d'avance.
A bientôt
Je me permets de lancer une nouvelle discution car je viens de finir un premier itinéraire pour 5 semaines au Mexique et au Guatemala. Du coup j'aurai voulu avoir voulu vos avis sur ces questions : * est ce possible de le faire en 5 semaines sans trop courir ? * quels sont les sites/choses/ activités à faire/voir pendant les étapes de mon itinéraire ? * enfin quel budget prévoir ?
D'avance je vous remercie pour votre aide et tous les petits conseils et astuces que vous pourrez me donner.
Voici mon itinéraire :· Mexico : Téotihuacan, visite de la ville, Zocolo, Notre Dame de Guateloupe => que faire de plus et ne pas rater ? · Puebla : que voir ? · Oaxaca : que voir ? · San Cristobal de Las Casas : à ne pas louper ? · Volcan Tajumulco – Xela - ascension de deux jours avec levé de soleil · Lac Attitlan – visite des petits village autour et parapente - ballade de Santa cruz à San marco · Chichicastelnango : visite du marché, cimetière et des rites culturels (très tôt le matin donc y dormir la veille) · Antigua et volcan Pacaya – ascension prêt de la lave à faire en fin d’après midi – faire levé de soleil à San Marcos à droite de la plage. · Guatemala City : quels monuments / quartiers y voir ? · Visite de Semuc Champey (baignade dans les lacs + mirador pour la vue) et des grottes de Lanquin (spéléo à la bougie et descente dans chambres à air de pick up) + dégustation de chocolat. · Flores / el Remate / Tikal · Sayaxché : que y faire ? · Yaxchilan : visite du site archéologique · Palenque / Agual Azul / Misol Ha · Campeche : s’y arrêter ? · Merida / Valladolid et Ek Balem · Chichen Itza : faut-il le coup si je visite Yaxchilan, Ek Balam et Palenque ? Cancun / Playa Del Carmen / Isla Holbox · Tulum : visite des ruines et plage · Retour sur Mexico en avionVoili voilou ... encore merci d'avance.
A bientôt
Les "autres" voyages English translation pending
Bonjour,
En général, on parle sur le forum de voyages touristiques. C'est pratiquement toujours pour le plaisir, pour le fun !
Mais, je pense aux autres voyages comme certains déplacements professionnels. Il y en a beaucoup... Je citerai les missions militaires, les voyages de grands reporters, en allant (pourquoi pas ?) jusqu'aux escapades ministérielles ou présidentielles !!! C'est par OBLIGATION. Les individus sont souvent soumis au stress, et sont parfois malmenés en "débarquant" à des milliers de kilomètres de chez eux ! Chocs terribles !!! Il faut affronter des milieux hostiles... Mais, en réfléchissant bien, je me demande si ces voyages ne sont pas plus enrichissants que les voyages "classiques" (souvent calculés).
C'est une autre dimension.
Finalement, dans la difficulté, dans l'imprévisible, les gens vivent encore plus profondément l'instant présent, et leurs souvenirs sont plus forts en émotions. Gravés dans les mémoires, car plus intenses.
En général, on parle sur le forum de voyages touristiques. C'est pratiquement toujours pour le plaisir, pour le fun !
Mais, je pense aux autres voyages comme certains déplacements professionnels. Il y en a beaucoup... Je citerai les missions militaires, les voyages de grands reporters, en allant (pourquoi pas ?) jusqu'aux escapades ministérielles ou présidentielles !!! C'est par OBLIGATION. Les individus sont souvent soumis au stress, et sont parfois malmenés en "débarquant" à des milliers de kilomètres de chez eux ! Chocs terribles !!! Il faut affronter des milieux hostiles... Mais, en réfléchissant bien, je me demande si ces voyages ne sont pas plus enrichissants que les voyages "classiques" (souvent calculés).
C'est une autre dimension.
Finalement, dans la difficulté, dans l'imprévisible, les gens vivent encore plus profondément l'instant présent, et leurs souvenirs sont plus forts en émotions. Gravés dans les mémoires, car plus intenses.
Prendre sa retraite à Monastir? English translation pending
est ce que monastir est une ville agreable pour la retraite ?
L'appel du désert! English translation pending
Bonjour à tous,
Que ceux d'entre vous qui ont déja connu le "désert" se manifestent et donnent leurs impressions !
Avant de me rendre pour la première fois de ma vie dans un désert, j'avais lu pas mal d'articles et de récits sur ce type de voyage un peu particulier, j'avais beaucoup discuté aussi avec des personnes de mon entourage qui en avaient déja parcouru un, une chose m'avait alors "frappé" : pratiquement tous en parlaient avec un "immense respect", tous semblaient comme envoutés par ce qu'ils avaient vu ! Pour être tout à fait franc, je pensais qu'ils exagéraient et enjolivaient quand même un peu le récit de leur périple. D'ailleurs, bien souvent je leur faisais part gentillement de mes doutes, ils me regardaient alors d'une étrange façon et me répondaient : "tu verras" !
Alors il y a quelques années, j'y suis allé et j'ai vu !
Dans le nord du CHILI, j'ai parcouru une partie du désert d'Atacama, ce que j'ai vu et ressenti dans ce désert, qui parait-il est l'un des plus aride au monde (certains endroits de ce désert n'ont pas connu une goutte de pluie depuis plus de 400 ans !) est allé bien au delà de ce que je pouvais immaginer ! Subjugué par l'extrême beauté des paysages, l'extraordinaire luminosité qui s'en dégageait, j'en restais parfois "sans voix", comme "happé" par le désert minéral qui m'entourait, j'avais l'impression de me retrouver tout petit spectateur d'un évenement exeptionnel : rien de moins que la création du monde ! J'ai aussi eu parfois, la très agréable impression de me retrouver dans un autre monde, sur une autre planéte ! Le dépaysement était total et je me sentais loin, mais alors, très, très loin des soucis et tracas de cette pauvre vieille terre !!! j'ai pourtant déja beaucoup voyagé, mais nulle part ailleurs dans le monde, je n'ai ressenti de telles sensations ?! Je me suis souvenu des récits que j'avais lu et des conversations que j'avais eu et j'ai alors compris ce qu'ils avaient voulu dire par: "tu verras" ! Le retour à la "civilisation" a été très dur, le décalage était trop important ! Ce voyage a été pour moi une révélation et j'en suis revenu "transformé" à jamais ! Ma vision du monde n'est d'ailleurs plus la même depuis. Les grandes étendues sauvages du désert me "hantent" parfois et je ressens alors...... l'appel du désert !
En fait, j'ai beaucoup de mal à décrire par des mots ce que j'ai pu ressentir là-bas, sur les hauts plateaux balayés par les vents arides du désert, c'est pour cela que je laisse maintenant la parole à certains membres de ce forum qui pourront peut-être transcrire encore mieux que moi ce qu'ils ont pu ressentir dans un tel environnement !
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, à vos claviers !!!!!
Amicalement
Que ceux d'entre vous qui ont déja connu le "désert" se manifestent et donnent leurs impressions !
Avant de me rendre pour la première fois de ma vie dans un désert, j'avais lu pas mal d'articles et de récits sur ce type de voyage un peu particulier, j'avais beaucoup discuté aussi avec des personnes de mon entourage qui en avaient déja parcouru un, une chose m'avait alors "frappé" : pratiquement tous en parlaient avec un "immense respect", tous semblaient comme envoutés par ce qu'ils avaient vu ! Pour être tout à fait franc, je pensais qu'ils exagéraient et enjolivaient quand même un peu le récit de leur périple. D'ailleurs, bien souvent je leur faisais part gentillement de mes doutes, ils me regardaient alors d'une étrange façon et me répondaient : "tu verras" !
Alors il y a quelques années, j'y suis allé et j'ai vu !
Dans le nord du CHILI, j'ai parcouru une partie du désert d'Atacama, ce que j'ai vu et ressenti dans ce désert, qui parait-il est l'un des plus aride au monde (certains endroits de ce désert n'ont pas connu une goutte de pluie depuis plus de 400 ans !) est allé bien au delà de ce que je pouvais immaginer ! Subjugué par l'extrême beauté des paysages, l'extraordinaire luminosité qui s'en dégageait, j'en restais parfois "sans voix", comme "happé" par le désert minéral qui m'entourait, j'avais l'impression de me retrouver tout petit spectateur d'un évenement exeptionnel : rien de moins que la création du monde ! J'ai aussi eu parfois, la très agréable impression de me retrouver dans un autre monde, sur une autre planéte ! Le dépaysement était total et je me sentais loin, mais alors, très, très loin des soucis et tracas de cette pauvre vieille terre !!! j'ai pourtant déja beaucoup voyagé, mais nulle part ailleurs dans le monde, je n'ai ressenti de telles sensations ?! Je me suis souvenu des récits que j'avais lu et des conversations que j'avais eu et j'ai alors compris ce qu'ils avaient voulu dire par: "tu verras" ! Le retour à la "civilisation" a été très dur, le décalage était trop important ! Ce voyage a été pour moi une révélation et j'en suis revenu "transformé" à jamais ! Ma vision du monde n'est d'ailleurs plus la même depuis. Les grandes étendues sauvages du désert me "hantent" parfois et je ressens alors...... l'appel du désert !
En fait, j'ai beaucoup de mal à décrire par des mots ce que j'ai pu ressentir là-bas, sur les hauts plateaux balayés par les vents arides du désert, c'est pour cela que je laisse maintenant la parole à certains membres de ce forum qui pourront peut-être transcrire encore mieux que moi ce qu'ils ont pu ressentir dans un tel environnement !
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, à vos claviers !!!!!
Amicalement