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Réservation avec Chine-Évasion English translation pending
by Dansu190 · 2009-06-22 · 24 replies
J'aimerais avoir des références sur l'organisation Chine-Évasion. Cette dernière vend des services de guide en plus des services de réservation (trains, circuits etc).

Merci à l'avance pour vos réponses.
Comment organiser son voyage à Las Vegas? English translation pending
by Sandra665 · 2009-06-15 · 21 replies
Bonjour a tous,

Nouvelle sur ce forum, je viens vers vous pour quelques renseignement Mon mari et moi avons décidé de partir a las vegas l'été prochain Nous souhaiterons partir 1 semaine, jai donc regardé un peu les sejours tout compris(enfin avec le vol ) proposé sur internet pour me donner une idée de prix avec un hotel assez beau (bellagio, venetian..) Par contre en lisant un peu les discutions je vois beaucoup de personne reserver directement sur le site de l'hotel et prendre l'avion seul Est ce vraiment moins cher ? sachant que j'habite pres de marseille et qu'il me faudra donc la navette marseille / paris, non ? Par contre nous sommes vraiment nul en anglais, est ce que ça va nous poser d'enormes probleme, je pense que oui

Merci a tous pour vos reponses et n'hesitez pas je prends tous les conseils
Zapper ou non Arches et Canyonlands? English translation pending
by Cecileroanne · 2009-06-10 · 20 replies
Je suis en train de finaliser mon voyage et j'ai 5 jours, en partant de monument valley (et après avoir fait un tour dans le grand canyon), pour retourner à los angeles.

Je pensais faire: mesa verde, arches, canyonlands, retour à LA par las vegas ou par flagstaff mais mes amis américains pensent que cela fait beaucoup de voiture pour peu de ballades et me conseillent de zapper arches et canyonland pour approfondir les alentours du lake powel et me ballader. Q'en pensez vous? Je pense que je ne reviendrai pas dans ces lieux donc est-ce vraiment très dommage? La route vaut-elle la peine d'être faite pour seulement deux jours à arches et canyonlands?
Délais sur un passeport et une carte d'identité française après la validation en mairie? English translation pending
by Alaingibert · 2009-06-09 · 15 replies
bonjour

cas similaire en ce moment.

j'ai fait une demande en mairie pour passeport et carte identité. ça été validé en prefecture le 2 mai. mais sur le site de suivie c'est marqué "en cour d'instruction"     

c'est normal ? normalement ça devrait être en cour de fabrication non ?
Bon plan pour Las Vegas? English translation pending
by Larrhytch · 2009-06-09 · 63 replies
je vais a vegas en septembre et je suis a la recherche de n' importe quel astuces, endroit etc pour payer mon voyage le moins chre possible?!...

vols + où loger? une fois la bas, que voir absolument? vegas quelques jours... et ensuites, quelles villes visiter? avec quel moyen? bref tout ce qui peut m' aider est la bienvenue!

merci
Notre Tra Mare e Monti, Corse Mai-Juin 2009 English translation pending
by Seaufy63 · 2009-06-09 · 4 replies
Depuis quelques années, nous nous sommes pris de passion pour découvrir des régions ou des pays à travers la randonnée. Le fait de se déplacer lentement permet d'apprécier à leur juste valeur toute la beauté des paysages, le fait de se déplacer à pied facilite les rencontres avec les locaux. Ainsi nous avons découvert le sud ouest Crétois et l'Islande, tous deux absoluement fabuleux. Cette année, notre choix s'est porté sur la Corse.

Dès qu'on dit qu'on va randonner en Corse, tout le monde nous demande si on fait le GR 20... Mais là n'est pas notre objectif ! De toute façon, nous partons trop tôt dans la saison pour parcourir le "must" de l'île de beauté, et puis nous ne sommes pas suffisamment affutés physiquement et il s'agit de nos vacances de l'année alors en compte bien se reposer un minimum tout de même. Après avoir épluché les forums, les bouquins notre choix s'est finalement arrété sur le Mare e Monti Nord. On ne trouve que très peu d'infos sur ce sentier sur le net, si ce n'est quelques carnets de voyage plutôt bien faits.



En pratique : L'itinéraire se fait généralement en 10 jours, partant de Calenzana (à une quinzaine de km de Calvi), où il est commun au GR 20 sur quelques kilomètres, et rejoint Cargèse. 120km de chemin à parcourir et plus de 6000m de dénivelé positif. Cela nécessite une bonne condition physique et un minimum de pratique de la rando avec un équipement correct, les chemins sont très rocailleux, relativement ombragés, mais il n'existe quasi pas de source pour se ravitailler en eau. Le chemin est assez bien entretenu et le balisage évident, même si cela demande par moment un peu d'attention. Le Topo Guide est bien détaillé et complète le balisage orange.

Nous avions choisi un hébergement en gîtes et demi pension, que nous avions réservé depuis le continent. Il faut compter 35 à 38 euros par personne en demi pension. De manière globale, les gîtes sont corrects et on y mange bien et copieusement. (voir le détail plus bas)

La période choisie (fin mai - début juin) était agréable même si nous avons un peu souffert de la chaleur les premiers jours, le maquis est encore en fleur, et les cours d'eau encore bien fournis (mais cette année il a beaucoup plu en Corse).

Remerciements : A Mimidésert qui nous a conseillé pour le très bon resto à Calenzana et le petit dej sympa au bar en face de l'église.... et au forum ! A l'automobiliste qui nous a gentillement pris en stop sur la route de Calenzana ( le stop marche très bien) Aux randonneurs croisés sur les chemins ou dans les gîtes avec une mention spéciale aux Frèrots Belges (qui dînent quand on mange, et qui on espère, ont pu retourner explorer le GR 20 sud), les 2 Groupes de Montpellier, la famille du Luxembourg avec leurs valeureux enfants :), le couple d'anglais avec qui nous avons partagé quelques étapes et repas du soir, et les Pietra !! Et aux Corses, pour le fabuleux accueil reçu dans les gîtes, pour les discussions passionnantes et les liqueurs de Myrte ! (surtout à Galéria, Serreira, Ota, et E Case)

J1 : dimanche 24 mai 2009 : Clermont Ferrand - Calenzana. Destination l'aéroport de Lyon, que nous ne connaissions pas, petit et agréable et surtout bien pratique pour nous. Nous avions trouvé des billets, en s'y prenant tôt et en décalant le retour au lundi matin, Lyon - Calvi et retour Ajaccio - Lyon pour 160 euros à 2.

Arrivée à Calvi vers 16h30, et départ sac au dos pour Calenzana (Pas de bus le dimanche hors saison). Nous aurions sûrement pu tenter le stop dès l'aéroport, mais nous avons attendu d'être sur la route de Calenzana. Ce qui nous a valu une bonne heure de marche, sous un soleil de plomb et quelques ampoules à nos pieds sûrement peu habitués à marcher sur le bitume avec des sacs de 15 et 12 kilos sur le dos !! C'est donc avec soulagement que nous grimpons dans une voiture avec clim ! pour parcourir les 8 derniers km de la route qui serpente vers notre destination du jour.

Nous dormons au gîte communal, bon accueil, dortoir de 4 avec salle de bain dans la chambre. 14 euros la nuit par personne, camping possible. Ne fait pas demi pension ni petit dej. Plusieurs resto pour diner à Calenzana et un supermarché pour se ravitailler. Le bourg est agréable et on profite d'une soirée à la température plus que clémente, attablés à une terrasse de resto. Le patron nous offre la liqueur de Myrte, que nous dégustons avec plaisir et qui nous suivra tout au long du séjour... mais nous ne le savons pas encore !



J2 : Lundi 25 mai : Calenzana - Bonifatu / durée 4h45 (de marche pure) On déjeune vers 8h sur la terrasse d'un bar, le petit dej est copieux, la vue sur l'église est sympa et autour de nous ça parle corse en dégustant un café. Nous voilà dans l'ambiance... Passage rapide à la biscuiterie de Calenzana, ça sentait trop bon et on a craqué pour d'excellents beignets encore chauds (parfaits pour notre goûter), et nous voilà parti, à travers les ruelles du village. Le chemin s'engouffre ensuite dans le maquis et prend rapidement de la hauteur, nous permettant de profiter de belles vues sur Calenzana et Calvi. Après 50 minutes de marche, le sentier quitte le tronçon commun avec le GR 20.





La rando est sympa dans le maquis en fleurs, mais il fait très chaud et nos sacs nous font souffrir au niveau des épaules et des hanches. Peut être aurions du nous enmener moins d'affaires ? On presse le pas sur le chemin forestier en plein cagnard, et faisons la pause pique nique au bord d'un petit torrent. Longue pause, pieds dans l'eau, bouquins... nous avons le temps, l'étape est courte il ne nous reste qu'une petite heure à marcher cette après midi.



Le chemin monte raide le long de la rivière et rejoint après un dernier tronçon sur la route l'Auberge de la Forêt à Bonifatu.



Le lieu est sympa, au pied du cirque de Bonifatu. Les Dortoirs de 8 sont en fait des petits chalets tout neufs dans la pinède. Sanitaires propres et possibilité de camper. Le repas est copieux et choix des plats. (fait aussi resto et hotel). ll ne faut pas hésiter à descendre au bord de la rivière : petite passerelle et possibilité de baignade.

J3 : Mardi 26 mai : Bonifatu - Tuarelli / Durée 6 heures Après un petit déjeuner copieux (avec brioche maison), nous reprenons notre rando. Aujourd'hui est une grosse étape avec 700 m de montée mais surtout 1100 m de descente, on craint donc le pire pour nos jambes et épaules pas encore habituées au poids du sac. La montée est très agréable, en lacets et dans une belle forêt et on atteint sans trop de difficultés le Bocca di Bonassa, 1153 m et point culminant du Mare e Monti. La vue est très belle sur les vallées et montagnes environnantes.





La descente est par contre très longue, bien plus que ce qu'indique le topoguide, et c'est avec soulagement qu'on atteint le 2ème petit col (le Bocca di Lucca à 589m). De là, il nous reste une grosse heure de descente un peu caillouteuse, les pieds chauffent dur mais nous sommes récompensés par la vue sur la Paglia Orba encore enneigée !! Et nous arrivons enfin à Tuarelli...

Le gîte est une maison en pierre avec une très belle terrasse, située dans un endroit exceptionnel au bord du Fango et de ses piscines naturelles. Cette année, en raison de la neige abondante, il n'y a qu'une piscine unique et suffisamment de fond pour que des gamins sautent des rochers... Nous on les observe en buvant notre Pietra, rituel habituel de fin de rando, récompense ultime après une bonne douche, et on papote avec les Frères Belges avec qui nous partagerons quelques étapes. Et puis on ne résiste pas à la baignade, la température de l'eau est bien chaude pour une rivière de montagne...



Ici, dortoirs de 8, 3 douches situées à l'extérieur, camping possible. Le lieu est fabuleux, mais malheureusement l'entretien laisse à désirer, le repas est toutefois correct. (bref c'est vraiment dommage et plus que regrettable quant on voit le lieu splendide...)

J4 : Mercredi 27 mai : Tuarelli - Galéria / Durée 4h45 Aujourd'hui journée facile (avec peu de dénivelé) et de transition pour nous amener en bord de mer. On ne se presse donc pas. La première heure et demi de rando est très chouette, le long de la rivière (le Fango), où la couleur des roches rouges tranche avec le bleu de l'eau. Nous arrivons à un vieux pont (le Ponte Vechju).





La suite se passe sur la route, puis par un sentier montant dans le maquis, nous croisons une bergerie en ruine, et après une belle grimpette en plein soleil (et il fait chaud), nous voyons la mer et le golf de Galéria.



Le gîte se mérite, il est à l'opposé du village, encore un bon kilomètre à parcourir sur la route. Nous y sommes tôt, vers 14h. Les gérants ne sont pas là, mais nos noms et chambres sont indiqués sur un grand tableau, et nous avons droit à la chambre double, avec douche privative (pour 3 euros de plus par personne !). Le grand luxe. On profite de l'après midi pour piquer une tête dans la Grande Bleue, faire quelques courses (petit supermarché assez bien fourni) et déguster une Colomba.

Le gîte est très chouette, sur un grand terrain arboré, avec possibilité de camping. Sanitaires propres. Excellent accueil avec le sourire des proprios. Repas succulent et copieux, et les gars terminent la soirée devant un match de foot et des Pietra.

(A suivre)
Recherchons bénévoles pour l'Inde du Nord English translation pending
by Hima · 2009-06-09 · 35 replies
Bonjour

Notre association est à la recherche de bénévoles pour Septembre 2009 (et plus tard) qui soient intéressés par une démarche solidaire. Qualités requises : Goût pour le terrain, rigueur et persévérance, capacité à prendre du recul, réelle autonomie, capacité d’adaptation, très bonnes qualités relationnelles et de diplomatie.

L’association Française GAYATRI (loi 1901) indépendante politiquement et confessionnellement intervient dans le nord de l’Inde dans la ville de Derhadun, dans un grand bidonville. Nous accompagnons les populations de ce bidonville (8000 hab) dans leurs démarches de projets, mais ne nous substituons pas à eux, les demandes venant d’eux et l’éducation de leurs enfants étant leur priorité première nous avons ouvert depuis le début de l’année 2008 une école où viennent tous les jours 28 enfants. Ces enfants ne connaissant que la misère la plus absolue n’étaient pas sociabilisé. Aujourd’hui, ils étudient, sont nourris et soignés. Notre but est d’accompagner ces enfants jusqu'à leur entrée dans la vie active, de les épauler jusqu’au bout, en envisageant pour eux des études ou une formation qui leur permettra d’accéder à un emploi décent. Nous fonctionnons grâce à un système de parrainage. Nous avons 2 enseignantes Indiennes, une éducatrice spécialisée bénévole qui nous aide durant ses congés et un responsable de projet bénévole indien qui est travailleur social et travaille dans les bidonvilles depuis 12 ans. Toute notre équipe est elle-même issue des bidonvilles et connaît bien ces populations. Il y a beaucoup de problèmes liés à la misère, santé, malnutrition, non- sociabilisation, analphabétisation. Certains enfants étaient confrontés aux problèmes de drogue, de prostitution et du travail des enfants. Nos missions de bénévolat concernent les enfants de l’école :Apprentissage de l’anglais, maths, aide aux devoirs, activités ludiques, artistiques, sportives, culturelles, extra scolaires, santé, hygiène, sensibilisation à l’environnement et bien d’autres possibilités suivant les savoirs des bénévoles La priorité étant enseigner l’anglais à des élèves de 5 à 12 ans – anglais primaire et Maths pour les mêmes élèves. La durée des missions est établie en fonction des disponibilités des bénévoles et la mission elle-même, est étudiée en fonction des compétences de chacun.Bénévolat signifie que les frais du billet d’avion, de l’hébergement et de la nourriture sur place sont à la charge du bénévole.( Une maison peut être louée par les bénévoles qui le désirent si elle est disponible au moment voulu.)Sur place, les bénévoles sont aidés dans leur mission par notre équipe indienne. S’ils le désirent, ils sont aidés également pour toutes les démarches en dehors de leur mission. Les bénévoles sont au plus près de la population, en immersion totale dans la vie et la culture indienne, mais ne seront jamais laissés dans l’embarras. La région est très agréable, dans les premiers contreforts de l’Himalaya. Une belle façon de faire intimement connaissance avec l'inde et d'y nouer des amitiés sincères et durables.L’association Indienne partenaire recherche également des parrains et marraines pour des enfants. Si l'idée vous intéresse, 1e étape : candidats prenez contact par message personnel en nous donnant le maximum d’informations sur votre motivation et disponibilité. Après un premier contact, envoyez un CV et une lettre de motivation.

Merci à vous, et merci a tous les bénévoles qui se relayent depuis plus d' 1 an maintenant auprés des enfants, vous êtes tous supers.
Rajasthan 2008 English translation pending
by Hialle · 2009-06-07 · 17 replies
Ce n'est qu'un carnet de plus sur cette région, juste une expérience, un ressenti, un petit partage en échange de toutes les infos que j'ai pu avoir ici.

Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.

Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.

La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.

Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.

On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.

Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.











Très beau site à Ninh Binh (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-06-06 · 23 replies
Aujourd'hui, j'aimerais vs parler d'une tres beau site ou je ne vois jamais un touriste, et c'est bien dommage car, non seulement le panorama du haut du piton est magnifique, mais il fait partie de l'Histoire de France. Le lieu s'appelle Non Nuoc et est situé en plein milieu de Ninh Binh, la ville où passer pour aller au célèbre Tam Coc. C'est un piton qui domine la vallée de la rivière Van et le delta du Fleuve Rouge; d'un côté, ssuperbe panorama sur la rivière et le delta, de l'autre, sur Ninh Binh et la Baie d'Along terrestre, le tout pour 2000 dong d'entrée.

Pour ceux que l'histoire interresse, vu son emplacement, ce piton etait occupé par l'Armée française, qui y avait construit 2 blockhaus. C'est là que Bernard de Lattre de Tassigny, fils du maréchal, résistant à l'âge de 15 ans et soldat de l'Armée de Libération à 16 sur dispense de de Gaulle -il a fait toute la Campagne de France- a été tué le 30 mai 1951 lors d'une attaque surprise de nuit du Vietminh; il avait 23 ans. Cela fait partie de l'histoire non parce qu'il a été tué au Vietnam, comme 150 000 autres, mais parce que le gouvernement lui a organisé des funérailles nationales très émouvantes, qui ont fait prendre conscience aux français, jusqu'ici peu informés, qu'une guerre terrible se déroulait à 12 000 km de chez eux, tout comme le répugnant massacre de My Lai par les américains a enfin ouvert les yeux de la masse sur les horreurs de la Guerre du Vietnam.

A gauche des marches, statue d'un jeune étudiant viet qui a planté un drapeau vietnamien sur un édifice public de Hanoi dans les années 30 et a été guillotinné; à gauche, le blockhaus, encore intact, contrôlant le passage sur la rivière, à droite, celui, détruit, surveillant la ville: entre les deux, un petit pagodon au pied duquel Bernard de Lattre a été retrouvé couvert de 80 blessures. Soyez gentils, brûlez des bâtons d'encens à la mémoire de Bernard de Lattre; sans des garçons comme lui, nous serions encore sous la botte des nazis !

Il est très simple d'y aller, c'est au bout de l'avenue sur le côté de laquelle se trouvent les gares routi��res et ferroviaire.
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-30 · 408 replies
bonjour VF

Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo
http://www.altituderando.com

Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...

-- AU PROGRAMME

Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!

Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)

2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE

Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)

Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).

POUR S'INSCRIRE

Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs )

Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules ).

NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.

Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !

PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Vélo couché? English translation pending
by Blvlr · 2009-05-28 · 36 replies
Bonjour à tous, que de belles aventures en vélo couché! ça m'a l'air bien convainquant tout ça! Je reprends le vtt en montagne, mais bon même sportive j'ai dû mal en montée Et comme j'aime "l'originalité" je recherche toujours de nouvelles idées..

Si il y a des personnes de Grenoble, faites moi signe. Je suis partante pour faire un tour découverte;ça a l'air génial et apparemment c'est moins difficile que le vtt;et je pense qu'il y a de bonnes sensations, rien que de voir le paysage se dérouler face à soi! Merci.
Tarifs promotionnels dans les casinos de Las Vegas? English translation pending
by Envallis · 2009-05-23 · 30 replies
Bonjour les amis,

opn n'a tojours aps réservé notre hotel à Vegas (pour septembre, on a la temps) ca rje suis à la recherche de la promo de la mort qui tue

pour l'instant on est plutôt tenté par l'Excalibur mais si une super promo Bellagio 😎, Venetian ou Ceasr Palace sort, on veut sauter dessus...

Mais en fait je me rends compte d'un truc : à partir de quel prix peut-on considérer qu'une chambre dans ces casinos est une bonne affaire ? 😊

j'ai tendance à croire que si je me fixe 100 euros comme limite je peux toujours réver.. (sachant qu'une de nos 2 nuits sera un samedi soir)

actuellement le bellagio est à $259 🤪 ; le venetian à $199 ; le caesar palace à $190 (sur le site des hotels, comme recommandé), le tout pour des chambres classiques

sur expedia bellagio à 215 euros ; venetian à 169 euros ;ceasar palce à 149 euros

Pour info, les autres (Excalibur, Flamingo, Luxor) sont à moins de 100 euros.

Merci
Avis divergents sur le Vietnam English translation pending
by Nhaqué · 2009-05-14 · 81 replies
Je reviens sur ce forum après une longue absence, et je constate qu’il y a de l’ambiance ! Difficile de prendre le train en marche dans les discussions animées sur des sujets aussi divers, alors je me permets de donner mon point de vue sur deux thèmes qui me paraissent « sensibles », compte tenu de la quantité des réponses et de la passion qui les agitent. Sylvie n’a pas aimé le Vietnam, et elle le dit. Son avis est respectable, et je ne le mettrais pas en cause. Par contre, ce qui m’intéresse c’est de prendre un peu de hauteur par rapport aux critiques formulées, en essayant de comprendre comment le Vietnam peut donner une telle image de lui, alors que nous somme si nombreux à ne pas le voir ainsi ! Au fond, je pense que tout est question de perception culturelle et touristique. Dans les reproches émis par Sylvie je retrouve ceux des étrangers vis-à-vis des français, dont je le rappelle leur pays accueille le plus de tourisme au monde ! Dans les dernières enquêtes d’opinion réalisées à ce sujet, çà donne à peu près ceci : « la France est un des pays les moins accueillants du monde ! » J’imagine bien ce qu’un touriste venu visiter la France peut exprimer comme critiques dans un forum ! Je pourrais citer d’autres désillusions de touristes ayant voyagé dans de nombreux pays dans le monde : être touriste c’est courir le risque de la déconvenue, parce que on emporte dans ses bagages des rêves qui souvent ne correspondent pas à la réalité. Et ce n’est pas la lecture de guides, de conseils ou de reportages qui peuvent y faire quelque chose… Effectivement, rien ne pouvait préparer Sylvie au harcèlement incessant des loueurs de motos, de taxis, de vendeurs, de circuits, etc… Il faut être du pays, y vivre totalement pour comprendre le mode de fonctionnement des gens, surtout vis-à-vis des touristes. C’est vrai que tout étranger est à priori considéré comme riche. La faute à qui ? Sans doute aux premiers touristes qui se sont laissés aller à payer, sans discuter, cent fois les prix, considérant que de toute façon, même à ce prix là, ils payaient cent fois moins que chez eux…Sans doute à la propagande qui incite les autochtones à investir dans l’industrie sans fumée, en faisant miroiter des bénéfices mirobolant…Sans doute à la télévision qui ne montre de l’occident que les ors et les fastes… Songez que le moindre des vêtements que vous portez vaut près de la moitié du salaire d’un ouvrier, même si vous l’avez acheté dans une friperie ! Et que dire de votre montre, de votre téléphone portable, de vos bijoux, de vos valises, … ? Tous ce que nous montrons, même à notre corps défendant, confirme ce que pense les gens ici : nous avons plus d’argent qu’eux. Il est alors juste, dans la mentalité confucianisme, que l’équilibre soit assuré, en s’enrichissant aussi. D’où une démarche volontariste sur le plan commercial, que nous ne connaissons pas en occident. Petits conseils à tous les forumistes qui veulent comprendre le pays, avant, pendant et après : lire le livre de Tran Ngoc Them « Recherche sur l’identité de la culture vietnamienne » Bon, faut s’accrocher, car il y en a pour plus de 800 pages ! Lire aussi les Tranches de vie du Dimanche, dans le Courrier du Vietnam, dans la rubrique Société. Des anecdotes sur la vie au Vietnam vu par un français qui s’est installé là-bas. Sylvie, merci d’avoir remuées nos admirations béates, ce qui n’entament en rien les convictions des uns et des autres !

La discussion sur la prostitution au Vietnam m’agace un peu plus ! On peut dire tout et son contraire sur ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde. Surtout quand on ne le connaît que comme voyeur ou comme client ! Mes premiers pas au Vietnam, je les ai fait en 1993, dans le cadre d’une mission de lutte contre le tourisme sexuel, notamment contre la pédophilie. Pendant 10 ans j’ai aidé des gosses, des femmes, à sortir de cette galère. Aujourd’hui encore, dans mes consultations de villages de montagnes, je trouve des gamines d’à peine vingt ans atteintes du Sida, que je vois mourir faute de moyens suffisants pour les soigner. Parmi mes étudiantes à Ha Noï, j’en ai plusieurs qui m’ont dit se livrer à la prostitution occasionnelle pour payer leurs études. Salons de massage, hôtels, karaoké, racolage, nha ngi, …je peux affirmer qu’aucune de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer ne fait çà par gaieté de cœur et par « amour du métier ! ». Seulement voilà, il y a les clients, qu’ils soient autochtones ou étrangers ! Un jour je me souviens avoir émis, lors d’une conférence pour la lutte contre la prostitution au Vietnam, une idée complètement hérétique : multiplier par vingt le tarif des « prestations ». Je suis certain que cela ralentirait brusquement le flux de clientèle, et pour continuer dans le cynisme, çà permettrait au moins aux victimes de ce commerce de gagner plus en risquant moins et en se fatiguant moins !!! J’en ai un peu assez des tartuffes qui jouent les pères la pudeur en plein jour et qui se précipitent dans les endroits ad hoc, la nuit venue. L’analyse d’Abalone sur la tradition de la prostitution est en partie juste, mais m’amène à y apporter quelques corrections. Le besoin hormonal du mâle, n’est pas unique au vietnamien, et je souligne que la femme à les mêmes besoins, simplement ils sont liés à des rythmes différents, plus mensuels que journaliers. Bizarre d’ailleurs qu’il n’y ait pas autant de bordels pour femmes que de bordels pour hommes !!! Ne parlons pas d’hypocrisie, car s’il y a bien hypocrisie, c’est plutôt dans un pays comme la France, où on se cache pour aller dans des endroits dont vous trouverez toutes les adresses en lisant les dernières pages de Pariscope, livre destiné je le souligne, aux touristes qui ont envie de sortir à Paris !! Au Vietnam la fréquentation des « claques » se fait presque au grand jour. Les gens y vont, entre copains, pour boire et pour tirer un coup. Sans doute une réminiscence de la polygamie vietnamienne, abolie il y a à peine un siècle. Qu’en pensent les femmes légitimes ? Elles en souffrent, mais le cachent … ou se vengent en trouvant des amants. Certes la fidélité de l’épouse vietnamienne est encore très forte, par rapport à ce que nous connaissons en Occident. Surtout par peur du voisinage. Mais les temps changent, et les mœurs évoluent. Quand à la virginité avant le mariage, je peux vous dire, en tant que médecin, qu’aujourd’hui, les fleurs s’envolent au vent comme au printemps ! Ce qui pose d’autres problèmes pour les mariages, surtout à la campagne… Tout çà pour dire, arrêtons de faire semblant de nous offusquer si des jeunes femmes nous abordent dans la rue, et pensons plutôt à tous les drames humains et les détresses que cachent les maquillages et les minijupes, et que nous alimentons à chaque fois que nous profitons de la misère de ces femmes pour payer leurs charmes ! Un jour, peut-être, je posterai un message qui recensera tout ce que ces femmes pensent de leurs clients, y compris des étrangers frimeurs qui s’imaginent que c’est grâce à « leurs talents » qu’elles poussent des cris d’extase ! Ca risque d’être la débandade…Et puis on pourrait aussi parler d’une prostitution légale : celle qui fait que des laissés pour compte dans leurs pays viennent au Vietnam « acheter » des gamines de 30 ou 40 plus jeunes qu’eux, pour se marier avec elles. Je suis peut-être un peu caustique dans ce post, mais c’est vrai que j’ai vu beaucoup de choses pas trop belles ces dernières semaines, là-haut dans les montagnes du Nord, tellement prisées par les touristes … et qui n’imaginent pas ce qu’ils laissent derrière eux apres leurs departs. Sans rancune !
Retour de cinq jours à Budapest English translation pending
by LetsGo2003 · 2009-05-13 · 28 replies
De retour de cette superbe ville voici quelques news 😉. Vol Air France sans plus ni moins ... le moins cher au moment de la réservation et des horaires de vol qui nous arrangeaient. 5 jours sur place c'est bien pour profiter de la ville et pour la découvrir à son rythme. Nous avions acheté le Routard Hongrie, Slovaquie, Rép tchèque, pas mal d'erreurs notamment au niveau des prix ... Budapest est une ville assez chère mais ça reste raisonnable rien à voir avec Londres 😉😉. Très belle destination !!

Hôtel :

Europe Centerpoint Budapest, très bon hostel super bien placé, juste à la sortie du métro 2 arrêt Blaha L. Ter avec tram juste en face. Chambre très correcte pour le prix avec lit double, ils vous gardent vos bagages jusqu'à votre départ, wifi pour ceux que ça intéresse, petit déjeuner personnalisé avec un cuisto très sympa, personnel toujours dispo. Totale liberté puisque vous avez les clés de la chambre et de la porte d'entrée. Un seul bémol un peu bruyant car il se situe sur un grand boulevard mais c'est une adresse que je recommande !! A proximité un Spar pour faire ses courses, fast foods, ...

Transport :

La navette entre aéroport et le centre-ville est super pratique et rapide (assez cher compter 16 euros pour 2) quand on arrive tard. Au retour on a pris les transports en commun (compris dans notre carte transport). Du centre il faut prendre le métro 3 direction Kobanya-Kispest et au terminus prendre le bus 200E qui s'arrête aux terminaux 1 et 2. Le trajet ne dure même pas une heure avec une circulation fluide. En sortant de la gare vous tombez directement sur la station de bus impossible de se tromper. La carte transport (7 jours, 4900ft par personne) est vraiment valable puisque l'on peut prendre métro, bus et tram à volonté. Tout est très bien desservi. Pour s'orienter il suffit d'acheter une carte des transports de la ville dans une station de métro (500 ou 1000 ft).

Visites :

On a adoré se promener dans les rues, bâtiments aux styles architecturaux vraiment différents !! Pas mal de travaux en ce moment notamment à Buda (église St Mathias) et autour du marché central. Le quartier Buda est vraiment très sympa à faire avec notamment le bastion des pêcheurs. Pour le funiculaire il faut compter 700 ft on peut également faire la montée à pied et on arrive en bas du palais royal. Coté Pest, le musée de la Terreur vaut vraiment le coup même s'il manque quelques explications en anglais. Très édifiant ... Pour le Parlement visite guidée en français gratuite tous les jours à 14h, mieux vaut venir prendre les billets assez tôt le matin, on a vu pas mal de français recalés vers 12/13h.

Un autre site sympa : Szoborpark (statues communistes), pour y aller un peu galère mais les chauffeurs de bus ont été super sympas et nous ont bien orienté. De la station de bus Kelenfoldi pu (terminus du bus 49 ou 47) il faut prendre le bus orange 720 à la gare routière qui s'arrête juste devant (compter 30min de trajet), 800ft aller-retour pour 2, un bus toutes les 20min en semaine et toutes les heures le dimanche (11h30 pour notre cas). Un site spécial mais à ne pas rater!! Bus direct au retour allant vers le centre vers 13h tous les jours.

Le musée des transports est vraiment bien fait 500ft en étudiant et le double en tarif normal s'il vous reste du temps et si vous aimez l'histoire des transports, pas mal de maquettes et de voitures anciennes ... Visite en français de la grande synagogue comprise dans le billet d'entrée. Ne pas hésiter à se promener dans l'ancien quartier juif de très beaux monuments et des cours intérieures magnifiques que l'on découvre au hasard. S'il fait beau l'île Marguerite est superbe, un grand parc au milieu du Danube, détente assurée !! Les plus belles vues sur le pont des chaines, le Parlement et la ville sont du coté Buda, palais royal et Mont Gellert. Pour aller au Mont Gellert, on peut prendre le métro 2 et descendre sur l'autre rive du fleuve Bathyany ter, en sortant bus 86 en face de la banque qui vous dépose devant l'hôtel Gellert. Il ne reste plus qu'à monter au panorama en 15min.

Bains :

A faire absolument !!! Nous avons testé les bains Szechenyi. Un truc bête mais il faut penser à prendre des serviettes et des tongs 🙂 sinon on peut louer des serviettes. 2 billets d'entrée avec ou sans cabine (on met ses affaires dans une cabine qu'une dame ferme et ouvre en vérifiant votre numéro sur le bracelet). Du coté des bains 3 piscines dont une à 38 degrés où l'on peut voir des locaux jouer aux échecs assez trippant et très relaxant. Assez tranquille en semaine tard le soir (elles ferment à 22h). Si vous restez moins de 2h on vous rembourse 300ft, entrée : 2400ft avec cabine si mes souvenirs sont bons.

Restau :

Nous avons testé 3 adresses du routard pas mal mais sans plus. + La pâtisserie Gerbeaud est à faire un peu comme le café Sacher à Vienne, superbe terrasse, large choix. Prix abordables par contre !!! + Feszek Vendeglo : pas très loin de l'hôtel, cadre super agréable avec musiciens dans une cour intérieure sous des arbres ou des arcades, très bon service, plats très copieux mais assez cher (30 euros pour 2 entrées et 2 plats). Très bon poulet au paprika et le canard est pas mal 🙂!! + Pozsonyi Kisvendeglo : moins cher mais cadre moins agréable, toujours aussi copieux, 20 euros pour 2 plats et 2 entrées. J'ai testé le Goulasch mais un peu déçue ... + Onkiszolgato Etterem à Buda : pas facile à trouver, suivre les indications du routard et sous le porche à gauche prendre la 2ème porte en bois il faut monter au 1er étage, c'est une cantine hongroise bcp d'employés le midi qui viennent manger un plat. Tout est en hongrois mais on passe en cuisine pour choisir donc pazs problème de communication on montre le plat qu'on veut (viande et accompagnement) puis on paye à la sortie. Très copieux et très bon marché !! Si vous continuez tout droit vous tombez sur une terrasse avec restau touristique très cher 🙁🙁

Achat :

Les halles centrales (ou marché central) sont très belles (architecture) et vous trouvez de tout (souvenirs et nourriture) pas mal de pts stands pour se restaurer.

Voilà j'ai fait le tour !!!
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-05-12 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)



Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …

Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).



Arrêt pique-nique près du lac !



Un glacier suspendu.

Valley of paradise... ....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!







Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.



Quelques rencontres avec des marmottes!

Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????



La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.





Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !

La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉

Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !



Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !



Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.









Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.



Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.



Petit passage bien sympa à Natural Bridge,







puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !

Cherchez les enfants dans la photo😉

Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !

Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!

Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.







Petite rencontre sur le bord de route!



Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.



Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.

Bow Lake.



Le lac Peyto











Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.



En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.



Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.



Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.



Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.



Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …

Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.





Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»



Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.



Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.









Jasper

Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.





On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !

Juste avant l'assaut!

Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.





Lac Maligne

Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.







La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.



Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.





Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.



Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.



Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.



Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.

Dall's sheep

De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…

Mont Edith Cavell



D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).





Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.



Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)









Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.



Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!

Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Loger pas cher à Jakarta et sur l'île Belitong Timur? (Indonésie) English translation pending
by Mamsissi · 2009-05-11 · 12 replies
bonjour je me pose à jakarta tard le soir connaissez vous un hotel bien pas cher. 2eme question, à Bali j'ai eu de la doc sur une ile jamais entendu parler:Belitong timur au sud de Sumatra est ce que parmi vous quelqu'un y aurai séjourné. Merci pour vos réponses
Malaisie: par où commencer l'itinéraire? English translation pending
by Vazyvoir · 2009-05-11 · 25 replies
Bonjour,

J'ai prévu de partir en Malaisie avec mon fils (17 ans) de mi juillet à mi aout cette année; Je me noie un peu parmi toutes les info que je peux glaner ici et là et j'aimeris avoir un avis, (ou même plusieurs!) pour élaborer un itinéraire. Nous arriverons à Kuala lumpur. J'envisage de faire de la rando, un peu (rando / Ado, ça rime mais faut pas abuser...) du snorkling, de la plongée (Ado et eau, c'est déjà plus cool!).

Voilà. En fonction de vos expériences, quels sont les points et les sites incontournables, les destinations à éviter, les bons plans ...

Je vous demande bcp, mais ça me permettra de "dégrossir" un peu le parcours. Tout ce que j'ai lu dans les guides jusqu'à présent me donne très envie, mais rien ne vaut le vrai vécu...

une première idée d'itinéraire sur 4 semaines (hé oui, veinard, je sais, mais bon, je ne pars pas tous les jours non plus voyez, et puis dans un an, voire deux maxi, fiston ne voudra plus partir avec son pôpa) donc, une première idée d'itinéraire me serait d'un grand secours.

Je ne pense pas aller à Bornéo, ce sra pour une autre fois.

D'avance, merci à vous; Et je vous promets, j'enverrai de jolies photos moi aussi!!
Las Vegas: bus "the deuce"? English translation pending
by Mart1111 · 2009-05-09 · 40 replies
bonjour a tous, je me rend prochainement a Las Vegas où je serais hébergé au golden nugget (freemont street).Je voudrais me rendre de freemont street au bellagio et je compte utiliser le bus( "the deuce") qui circule sur le strip .Mes questions sont: Où y a t il un arrêt près de freemont ?Au croisement de freemont street et de las vegas boulevard?Combien de temps durera le trajet?Où puis je acheter les tickets, dans le bus ou y a t il un guichet a l'arrêt?Combien coute le trajet?

merci d'avance pour les réponses
Sud Vietnam en janvier English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-05-09 · 19 replies
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.

En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.

Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».

Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.

Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !

Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.

Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut­-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.

La suite à plus tard !
Où voyager pour interagir avec des animaux? English translation pending
by Ceroxon · 2009-05-08 · 74 replies
Je résume. L'année dernière nous avons fait un voyage au mexique, séduit par le descriptif du voyage qui disait qu'on pouvait entre autre se baigner avec les tortues.

Finalement ça ne s'est pas fait car on avait mis ça pour le dernier jour, et ce jour là, la mer était trop démontée pour qu'on y'aille.

On a pu faire néanmoins un tas d'autres choses, prendre un toucan dans les bras, se baigner avec lamantins, dauphins et otarie dans un delphinarium, plonger avec le requin baleine (1h30 de bateau ais j'ai été malade), on a même eu une raie manta à cette occasion.

Et bien on voudrait revivre ce genre d'expérience, mais avec d'autres animaux.

J'ai entendu parler du temple des tigres en Thaïlande ou bien de faire de l'éléphant.

Quelqu'un a t'il d'autres suggestions? (les zoo et les safaris photos ne nous intéressent pas).

Merci d'avance.
Tunisie: ne partez pas sans savoir... tout ou presque sur les bezness et les arnaques sentimentales English translation pending
by C2Paris · 2009-05-07 · 122 replies
La Tunisie est un pays magnifique, peuplé d’hommes et de femmes dignes, éduqués, ouverts et accueillants. C'est aussi un pays à porter de tous, offrant un rapport qualité/prix non négligeable pour des vacances réussies.

Cependant, que vous partiez seuls, en couple, avec des amis, en famille, avec vos enfants, il est impératif que vous emportiez dans vos valises cette information. Au 1er abord et si biensur vous n'en n'avez jamais entendu parler, elle vous paraitra dépourvue d'intérêt et donc peu enrichissante. En réalité, elle n'est pas à prendre à la légère. A lire attentivement donc et imprimer 😉

* ****************************************** Il existe une communauté de jeunes gens formés à ce que l'on appelle : l'arnaque sentimentale. La prolifération de ces personnes autrement appelées BEZNESS est inquiétante et se trouve essentiellement dans les zones touristiques. Mais cette "Bezness Company", que l’on pourrait qualifier de « mafia », est représentée par une minorité d’individus au sein de la population tunisienne. Ce n’est uniquement parce-que les bezness sont proches des vacanciers que ceux-ci ont parfois tendance à généraliser.

Des centaines de milliers de personnes sont victimes d’arnaques sentimentales chaque année et le nombre accroit. Les conséquences sont innombrables et parfois très graves.

* ********************************************** Qui sont ces arnaqueurs ? :

Ils ont en moyenne entre 18 et 35 ans. Ils sont le plus souvent peu diplômés et issus de milieux modestes. Ils travaillent en majorité dans les zones touristiques mais depuis quelques années, on les trouve aussi hors de ces zones.

Les plus connus et mieux formés à l’arnaque : les salariés des club de vacances (animateurs, serveurs, réceptionnistes, vendeurs etc). Les débutants ne dépendent pas toujours des clubs. Ils travaillent sur les plages dans des bases nautiques ou circulent à dos de dromadaires, de chevaux, promènent les vacanciers à bord des calèches. A notez que ces catégories ne sont citées qu'à titre indicatif. Beaucoup de ces travailleurs saisonniers sont honnêtes et n’ont aucun comportement douteux envers les touristes.

* ************************************************** Leurs pratiques :

Repérer, séduire leurs victimes jusqu’à ce qu’elles soient amoureuses et endormies. Un arnaqueur peut fréquenter plusieurs victimes à la fois.

* ******************************************* Leurs objectifs (à plus ou moins long terme) :

Soutirer de l’argent de leurs victimes ou des cadeaux (vêtements, portable, autres...) et demander des aides financières durant les périodes creuses et / ou Proposer le mariage à leurs victimes afin d’obtenir la naturalisation du pays de la victime (1ère demande : le CCM au Consulat de France à Tunis) et / ou Mettre enceinte leurs victimes (de plus en plus fréquent) Appelées paternités de complaisance, l'enfant, une fois reconnu par l'arnaqueur, permet d'obtenir un visa de plus longue durée que le mariage. L'arnaqueur devient quasi inexpulsable

* *************************************** Leurs cibles / victimes :

Hommes et femmes âgés entre 16 ans et 80 ans, célibataires ou mariés

Les femmes semblent être les plus concernées. En effet, il est plus facile pour un tunisien d’entretenir régulièrement sur place ou à distance une relation amoureuse avec une femme de culture et religion différente qu’une tunisienne compte tenu du fait que celle-ci possède moins de libertés et de temps libre que les hommes dans son pays. A noter qu’une tunisienne musulmane ne peut prétendre au mariage que si son futur conjoint est aussi musulman, ce qui n’est pas le cas pour les tunisiens.

Les victimes sont celles qui ne sont pas informées. Ceci étant, il existe une catégorie de victimes : celles aveuglées par leur histoire qui ne tiennent pas compte de l’information qui leur est transmise.

* *************************************** Les conséquences sur les victimes :

Préjudices moraux Perte de raison, instabilité affective, dépendance, humiliation, isolement, maladie, suicide

Problèmes financiers Endettement (parfois très grave)

Recours difficiles aux lois pour : 1/ Récupération des dons (argent/cadeaux etc.) 2/ Annulation d'un mariage Procédures longues et fastidieuses, le plus souvent sans aboutissement faute de preuves. A savoir que quelques avocats, installés en Tunisie, sont spécialisés dans ce type d’affaires

* *********************************** Régions de France les plus touchées : Bretagne, Provence Alpes Côte d’Azur, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Rhône-Alpes

Autres pays : Belgique, Luxembourg, Danemark, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne, Suède, Finlande, République Tchèque et pays de l‘est.

International : Canada, Russie

* ****************************************** L’amour à double face, pour bâtir un "empire" en Tunisie ou construire un tunnel vers l’Europe.

Le bezness est formé tôt à l‘arnaque, à partir de 12 ans, souvent bien avant de démarrer une vie active. Il apprend à repérer, séduire, tester et manipuler ses proies. Il est formé par les bezness seniors expérimentés ou ses amis proches, à l’école ou sur son lieu de travail. Parfois sa famille proche et au sens large adhère et l’encourage. D’autres familles ignorent ou ne cautionnent pas, car elles ont conscience que ces pratiques sont contraire à leur religion et leur morale

Le bezness est conditionné dans le seul but de gagner de l’argent et / ou quitter son pays. Il rêve de pouvoir et de liberté et est convaincu de les obtenir auprès des étrangers, ou ailleurs que dans son pays.

* ************************************* Ce qui suit correspond à l'archétype même du bezness. Les principales caractéristiques y sont. Mais un bezness peut ne pas répondre à l'ensemble des symptomes évoqués ci-dessous. Tous n'adoptent pas non plus les memes attitudes et n'emploient pas les mêmes parcours. Ce portrait peut ne pas être exhaustif.

Pour parvenir à ses fins il emploie les grands moyens de séduction. Il est un parfait comédien dans les bras de sa victime : grand sentimental, passionné, amoureux (transi), bon amant. Il parait être une personne intègre, avec un grand sens de la famille et un respect des valeurs. En quelques heures parfois, ses plans peuvent démarrer. La victime, heureuse de vivre des moments d’« amour » intenses, dans des circonstances idéales (soleil, chaleur, plage, nuit étoilée...), ne perçoit rien et cède aux 1ers caprices du bezness. C’est le début de la spirale infernale.

Le bezness fait durer l’histoire en fonction de ce qu’il obtient de sa victime. Certaines relations peuvent durer des années si la victime est aisée, le gâte régulièrement, et/ou lui promet un mariage, un enfant. En revanche, si celle-ci ne peut lui offrir ce qu‘il espère, le bezness prendra ses distances. Néanmoins il arrive qu’il refasse surface s’il ne trouve pas mieux ou s’il perd d’autres victimes.

Le bezness n’est pas forcément un collectionneur. Si la victime présente un intérêt important, il mobilisera son énergie pour celle-ci uniquement et fera preuve de patience. Dans ce cas il n’hésitera pas à mettre en avant sa fidélité et sa disponibilité pour elle. Il entretient plusieurs relations si celles-ci ne sont pas contraignantes et à partir du moment ou les « petits » gains totalisés correspondent au revenu satisfaisant ses besoins. Certains bezness cumulent les demandes en mariage, se rendent avec leurs victimes dans des consulats différents en fonction du pays concerné. La 1ère qui obtient le formulaire tant attendu par le bezness se marie.

Le bezness utilise beaucoup le portable. Il peut en avoir plusieurs, anciens et « dernier cri ». Autant de portables que de victimes d’après ce qui est dit.

Le bezness écarte sa victime de toutes personnes susceptibles de nuire à ses objectifs (amis, collègues etc..)

Le bezness présente sa/ses victime(s) à sa famille pour l’amener à croire qu’elle est l’unique à ses yeux. En général les présentations se font tôt. La famille qui cautionne ce type de comportement, accueille chaleureusement la (et les!) victimes. Elle participe solidairement à la conduite du bezness en « investissant », parfois à outrance. La victime est alors invitée à s’attabler avec elle, reçoit toute sorte de cadeaux, et est comblée de flatteries.

Le bezness fait croire à sa victime qu’il n'est pas un arnaqueur en dénonçant les autres bezness, en montrant des exemples, en employant une technique inverse à celle du vrai bezness. Mais le naturel revient au galop.... et les objectifs ne le quittent jamais

Le bezness garde un œil sur le calendrier et organise les allers et venues de ses victimes en fonction des disponibilités de chacune.

De plus en plus de bezness visent la paternité, dite de complaisance. Elle constitue en effet un tunnel d’immigration plus attirant que le mariage. Il arrive qu'il n’utilise le préservatif qu’au début de la relation et le retire ensuite, faisant croire ainsi qu’il n’a qu’un seul « amour ».

Le bezness est conscient des « dangers » d’internet pour lui-même. Il sait qu’il peut être découvert si sa victime fait paraître sa photo dans un blog de vacances ouvert au grand public. Le bezness se rend sur internet et vérifie ce qui est dit sur lui, de façon à adopter le bon comportement vis-à-vis de sa ou ses victimes.

L’internet devient un moyen de plus en plus utilisé par un arnaqueur, surtout lorsqu’il possède un ordinateur au domicile. En quelques clics, il peut toucher des âmes « sensibles » et les escroquer sournoisement de la même manière que dans le « real ».

Le bezness est au courant des métiers qui rapportent dans chaque pays. Le plus sollicité en France est la profession de commerçant. Autres : les professions libérales, les cadres en entreprise, les fonctionnaires, ou les professions accordants le plus de congés, d'avantages sociaux et sécurités.

Il est au courant des lois de chaque pays visé et des "combines" dans son pays.

* ************************************************ Demande d’argent et de cadeaux : A partir de 1 dinar…

Le bezness avance insidieusement. Il testera sa victime sur sa volonté de dépenser pour lui. Il insistera sur sa « pauvreté », ses conditions de vie et de son incapacité de suivre le même rythme de dépenses que sa victime. Tout au long de son calcul, il n’oubliera jamais de séduire sa victime, l’attendrir, mettre en avant son désir de la connaître mieux et partager son temps libre. Sa victime offrira alors dans un 1er temps, quelques consommations, des petits repas, des taxis et autres sorties diverses. Si la victime se déplace plusieurs fois en Tunisie, quelques uns la feront dépenser au duty free, dans des alcools ou cigarettes ou parfums etc.

Il testera aussi sur l’information qu’elle détient sur ces trafics de façon à l‘aborder d‘une autre façon

Les plus astucieux, qui cherchent à se protéger contre toute mauvaise réputation, peuvent dépenser en 1er. Puis au fil du temps, laisser la victime offrir d’elle-même ce qu’ils attendent.

Une victime peut laisser à son bezness un ou plusieurs souvenirs avant de repartir dans son pays. Le bezness récupère ainsi un objet (portable, mp3, console, un accessoire), un vêtement etc. qu’il revendra tôt ou tard.

Les plus délinquants et peu scrupuleux des bezness mettent la main dans le sac. Des vols ont lieu chaque année dans les zones touristiques.

Le bezness envoie des sms et émet peu d’appel. Il bipe sa victime qui rappelle et paye ainsi les frais de communication, souvent très élevés !

Au bout de quelques semaines ou mois de relation, lorsque le bezness est certain de la profondeur des sentiments de la victime, il entame sa première vraie demande d’aide financière. Les motifs qu’il évoque sont nombreux et pour les plus habiles, détournés.

Exemple : « j‘ai besoin d‘un pc portable pour communiquer avec toi sur MSN et être plus tranquille qu’au Publinet. Mes parents me donnent 300 euros mais il manque 300 euros. Plus vite tu m’aideras plus vite nous seront connectés jour et nuit…mon amour! »

Les autres raisons les plus courantes : parent malade, perte d’emploi, service militaire, problème familial, de santé, communications téléphoniques trop onéreuses, son quotidien à améliorer etc

Entres eux, les bezness comparent ce qu’ils reçoivent de leurs victimes. Cela va du nombre de sms et appels reçus au nombre de séjours de celles-ci, aux cadeaux, aux versements reçus en liquide. Les sommes envoyées aux bezness se situant entre 20 et 50.000 €, voire davantage pour les plus chanceux.

* **************************************** Demande en mariage

Aucune règle n’existe pour le bezness. La victime est un tremplin pour quitter son pays. Peu importe laquelle du moment qu’elle l’aide à franchir la frontière. Il peut faire sa demande très vite s’il est convaincu de l’endormissement de sa victime ou s‘il fait d’autres demandes ailleurs : au bout de quelques semaines!

Il peut être patient, pour être sur de ce que possède sa victime dans son pays, revenus réguliers, biens divers, futurs héritages etc. Il attendra plusieurs mois voire années s‘il ne trouve pas meilleure proie.

L’argument utilisé pour faire croire en sa sincérité est de taille : pour être auprès de son « amour » tous les jours pour lui éviter de dépenser dans les trajets en avion pour stopper les appels téléphoniques coûteux ou les soirées longues sur msn pour l’aider à obtenir un emploi mieux rémunéré ou une formation

Sans protection, les conséquences peuvent être importantes pour la victime.

Exemple (1) : l’arnaqueur se marie avec sa victime et décide de vivre en Tunisie. La victime vend son bien dans son pays, quitte son emploi et rejoint son époux-bezness en Tunisie. L’arnaqueur récupère l’argent de sa victime pour faire bâtir une maison sur place, la meubler, s‘offre un véhicule et tout ce dont il a besoin, parfois aussi pour sa famille. Si la victime ignore l’existence des bezness, elle acceptera de mettre les biens au nom de son conjoint. par amour et confiance. Certaines victimes sont revenus dans leur pays, ruinées, sans les biens achetés en Tunisie.

Exemple (2) : le bezness se marie sous le régime de la communauté et obtient son visa pour rejoindre sa victime-épouse. Celui-ci peut donc, une fois installé dans le pays, faire consommer sa victime épouse (compte joint, achat d’un bien immobilier aux 2 noms, meubles etc, souscrire des crédits à la consommation etc), avant de s’identifier et s‘échapper du domicile conjugal. S’il est sans emploi, la victime, non désolidarisée de ces dettes, sera dans l’obligation de les régler.

Pour annuler un mariage gris : seul le procureur de la République est en mesure de l’accorder. Les avocats proposent un simple divorce dans la majorité des cas.

* ****************************************** Demande de paternité

Plus grave : un bezness peut vouloir un enfant dans le seul but d’obtenir un visa long et la naturalisation sans passer par le mariage. Certains espèrent réussir à mettre enceinte leur victime dès les 1ers mois de rencontre.

* ******************************************* A quel moment et comment apprend on l’arnaque? Toute personne ressentant une gêne, se sentant mal à l’aise dans sa relation, est peut-être victime d’une arnaque sentimentale.

Le bezness n’est pas toujours « malin ». En plus de ses pratiques, il peut manifester des maladresses comportementales et laisser entrevoir des signaux : une présence inconstante, une indifférence, des gaffes, lapsus, des regards éparpillés, agacés, des attitudes amoureuses excessives et compulsives (crises de jalousies violentes, rapports sexuels forcés, chantages au suicide, des « je t’aime » à répétition etc), un intérêt très particulier pour tout ce que possède sa victime (portable, mp4, consoles, voiture, maison etc), ses études, son métier, la profession des parents etc

Autant de signes qui permettent à la victime d’émettre un doute quant à la sincérité de son « ami( e) ». Au départ, la victime n’a pas la sensation d’être manipulée mais peut s’interroger et « creuser » de retour dans son pays.

Il arrive que l’entourage de la victime (parents, amis, collègues..) parle et mette en garde. La victime, prévenue, s’apercevra au fil du temps de l’arnaque. Elle testera, prêchera le faux pour savoir le vrai, refusera toute demande d’envoi d’argent, de cadeaux etc. et ne fera aucun projet si ce n’est retourner voir son arnaqueur sous conditions. Si l’ami( e) fuit, la victime comprendra.

La victime amoureuse qui n‘a pas la chance d‘avoir un proche informé ou qui n‘ose en parler, peut se rendre sur internet, par manque et afin d’y trouver quelques traces de son ami( e) (photos, commentaires, blogs etc). Les plus « chanceuses » réalisent vite à qui elles ont à faire, en saisissant par exemple dans un moteur de recherche, le nom de leur ami( e) suivi du lieu de rencontre.

D’autres souhaitent simplement faire partager aux internautes leur début d’histoire, ou cherchent des histoires similaires. Elles se rendent pour la plupart sur des forums de voyage et s’aperçoivent ainsi des arnaques aux sentiments. Elles comparent alors leur histoire avec celles des autres et s’aperçoivent parfois qu’il y a de nombreuses similitudes.

Il arrive aussi que des victimes croisent des internautes, flirtant avec le même bezness!

Une victime peut l’apprendre au bout d’un 2ème ou 3ème séjour. Elle rejoint son «ami ( e) » qui ne partage aucune dépense, n’offre rien ou très peu. La victime se voit parfois payer les consommations, sorties et autres aux amis et à la famille du bezness. La victime s’interroge sur ses dépenses excessives (location de maison, restaurants, taxis, sorties diverses). Elle connaîtra vite la nature de sa relation si elle en fait la demande.

Quand la vérité tombe au bout de plusieurs années de relation. La victime a inévitablement manqué de lucidité et de bon sens. Dans la plupart des cas, celle-ci a perdu beaucoup d’argent, s‘aperçoit que son ami( e) entretient d‘autres relations etc. Les conséquences peuvent être dramatiques. Elle réalise qu’elle s’est faite piéger, que son « ami » ne l’a jamais aimée que pour ce qu’elle possédait ; c’est l’humiliation et le grand isolement.

Le mariage est une réponse mais il est dangereux. La victime qui s’engage, prend un risque certain. Elle apprend l’arnaque lorsque le bezness a tout obtenu (papiers et parfois crédits à la consommation pour s‘échapper du domicile plus facilement). Là aussi les conséquences peuvent être considérables : le bezness change brutalement de comportement, s’investit peu, et annonce sa véritable identité, insulte, humilie etc. Pour la victime, c’est l’impossibilité d’annuler le mariage, un endettement grave, une humiliation insurmontable, un isolement, une perte de repère, un suicide pour les plus fragilisés(es)

* ********************************************* Les précautions à prendre les 1ers mois de relation (Ces quelques conseils mesurent la sincérité. Si l’ami est un arnaqueur, on peut ainsi percevoir des signes de déception, de désintérêt ou abandon)

Restez le plus longtemps possible silencieux sur ce que vous possédez, vos revenus ou ceux de vos parents, votre métier etc.

Si vous vivez à Neuilly sur Seine, Saint Tropez etc, n’en parlez pas, préférez une ville proche, plus populaire.

Dire qu’il faut au minimum 1 année pour bien connaître l’autre, que vous n’êtes pas pour le mariage. Et à choisir, vous vous installeriez volontiers en Tunisie.

Faites-vous offrir la 1ère consommation et partagez ensuite.

Ne laissez aucun souvenir (portable, etc)

Ne rencontrez pas la famille avant plusieurs mois (plusieurs séjours), ne logez pas chez elle.

Utilisez le portable pour les sms et internet (MSN) pour les communications. Un tunisien peut se rendre dans un publinet et dépenser 4 dinars pour 2 heures sur MSN.

N’envoyez jamais d’argent, sauf cas de force majeur, un acompte de réservation (20% location logement).

Si 1 mois plus tard, vous retournez le voir, louez un appartement à 100 € la semaine et demandez lui de participer à un tiers. Payez la nourriture et laissez le régler les taxis et les consommations.

N’offrez aucun cadeau et ne dépensez pas au duty free.

Protégez-vous lors de vos rapports sexuels.

Observez son comportement, regardez sur internet les posts récents sur lui, s’il en existe.

Tentez de sympathiser avec quelques uns de ses amis ou anciennes relations pour en savoir plus (les bezness fréquentent souvent des bezness).

Ces conseils servent à mieux cerner l’individu. Quelques cachotteries n’enlèvent pas la confiance. Si l’individu est intelligent et honnête, il comprendra parfaitement bien, même au bout de plusieurs mois, les raisons qui vous ont poussé à vous taire car les personnes honnêtes sont très au courant de ce fléau.

Les bezness font parfois du tort aux couples européenno-tunisiens qui entretiennent une relation authentique et sincère. Ces couples sont dubitatifs, déstabilisés, et survivent parfois péniblement. Certains cherchent à détecter les signaux. Quelques conseils leur sont donnés ici.

* *************************************** Toute personne informée côtoyant une victime de près ou de loin, doit prévenir, conseiller, insister!

La victime est souvent convaincue de la grande pauvreté de son arnaqueur. Elle dépense, offre tout persuadée que son attitude est normale. A nolter qu'un bezness malin peut obtenir un revenu largement supérieur au votre, s'il cumule les dons de ses victimes Certaines sont aussi persuadées qu'un mariage rapide est leur seule issue pour éviter les contraintes de voyages, les dépenses et retenir leur amour auprès d'elles.

A aucun moment la victime compare un amour dans son pays avec un amour en Tunisie. Pour elle il est forcément très différent compte tenu de la religion, de la culture, des traditions et du niveau de vie.

Certaines sont aussi au courant des multiples relations de leur bezness et poursuivent néanmoins leur histoire, espérant un changement de sa part.

Si vous intervenez, ses victimes entêtées imaginent que vous vous mêlez impudiquement de leur vie "affective" et cherchez peut-être à y mettre du désordre. Elles ne comprennent pas du tout qu'il s'agit de prévention et d'une vérité certaine!

Dans la majorité des cas, elles vous regardent interloquées. Vous devenez en un instant leur pire ennemi. Elles se braquent et tournent les talons très vite!....Par fierté aussi ! Certaines pensent que leur amour est unique.

Cet état est encore plus frappant chez les très jeunes personnes, insouciantes et naïves. Les parents sont impuissants. Des différents s’installent, incompréhensions, mensonges (il arrive que des jeunes filles retournent en Tunisie en cachette, certaines n’hésitent pas à se marier sans consulter leurs proches).

Prévenez, informez, insistez!! en mesurant votre discours en fonction de vos affinités avec la victime.

* ************************************** Enfin, la "Bezness Company" ne doit pas être confondue avec le tourisme sexuel. Celle-ci manipule des personnes amoureuses et innocentes, elle fabrique des victimes en utilisant une vulnérabilité certaine, un endormissement. Les touristes sexuels sont en quête de plaisirs sexuels uniquement, en contre partie d'argent.

* **************************************** On est tous concernés ! Vous aussi ainsi que vos enfants pouvez être des cibles idéales.

Retenez, relisez, avant, après votre 1er ou prochains séjours....N'hésitez pas à informer autour de vous

BONNES VACANCES DANS CE PAYS MAGNIFIQUE ET FASCINANT ET NE FERMEZ PAS VOTRE COEUR POUR AUTANT SI L'ON VOUS DRAGUE CAR LES COUPLES MIXTES SINCERES SONT TRES NOMBREUX !.........Partez seulement informez et revenez lucide !
Déçu de votre voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by FamilleUS · 2009-05-02 · 42 replies
Soyons clair, j'adore la géographie de ce pays que nous commençons à bien connaître (on a passé le cap des 26 Etats visités) et je sais que c'est un forum de voyage où l'enthousiasme est toujours plus facile à partager que la deception.

Mais quand même, y a t'il parmi vous, des déçus de leur séjour aux Etats-Unis (en particulier de l'Ouest) ? Si oui, quelles sont vos regrets...
Retour de l'hôtel Oasis Canoa La Romana à Bayahibe English translation pending
by Diamazone · 2009-04-26 · 4 replies
Voici mon résumé: S'il y a des questions, ne vous gênez pas! 🙂 COMPTE-RENDU OASIS CANOA À BAYAHIBE (LA ROMANA), RÉPUBLIQUE DOMINICAINE. VOL: Compagnie aérienne: CANJET. Déjà expérimenté avec eux, très bon service....les agents parlaient tous le français, par contre, pas le pilote. Les vols aller et retour se sont bien passé...sauf des turbulences assez forte à l'aller, et un peu au retour. Assez de place pour les jambes et en largeur aussi, c'est mieux que Air Transat. Par contre, Air Canada reste numéro 1 pour moi. Même petit sandwich froid au roasbeef avec petite salade et carré au Rice Krispies, aller comme au retour....le film, je ne m'en souviens plus, de toute façon, il n'était qu'en anglais (bien que je le comprends très bien, je trouve ça ordinaire, ils nous ont dit qu'ils n'avaient pas de possibilité d'écouter les films en français en s'en sont excusés.) Bon, film et repas, je m'en fiche pas mal....l'important pour moi pour le vol, c'est que la compagnie nous amène en sécurité du point A au point B, et c'est ce qu'elle a fait....50 minutes de retard au départ, ils avaient besoin de "rebooter" le système. Par contre, on a gagné une heure au retour! Total: 8/10

TEMPÉRATURE: Très beau et chaud la première semaine, sauf un soir où l'on était au resto, pluie pendant 1 heure. Mer très chaude, toute la semaine dans les 29-30C, plus avec le facteur humidex, mais heureusement, la brise océane nous rafraîchissait! Venteux pour les deux premiers jours, mais rien pour nous chasser de la plage, comme l'année dernière à Cayo Coco. Seconde semaine tout aussi beau et chaud, mais le dernier weekend, nuageux et averses dispersées. La première semaine, c'était si chaud, que le sable était brûlant sur la plage, pas moyen de rester en dehors de l'ombre plus de 5 minutes!

ACCUEIL: Cela prend une quarantaine de minutes à se rendre à l'Oasis Canoa, car on doit débarquer des gens dans d'autres hôtels avant...notre hôtel est le dernier, car après c'est le parc national Del Este.....dernier, mais pas pour longtemps...ils semblent construire un autre hôtel, mais peut-être est-ce aussi un bloc condominium de temps partagé? J'avoue ne pas savoir. Comme nous n'étions que deux couples à descendre en dernier, on s'attendait à avoir un "check in" rapide, mais non... un autre autobus avant nous descend une vingtaine de personnes... on est donc à la queue, il est 16h00.....nous n'aurons notre chambre qu'à 17h00... Pas grave! On est en vacances, et on entreprend une conversation animée avec l'autre couple de québécois qui viennent de Montréal, très symphatiques, et que nous reverrons souvent pendant notre séjour de 14 jours. Arrivés au comptoir, on se rend compte qu'il y a 3 personnes à l'accueil, une qui ne semble rien faire, sauf superviser....on se demande pourquoi cet homme ne met pas la main à la pâte, vu l'affluence de touristes??? Les deux autres semblent débordés, ils répondent au téléphone qui ne cessent de sonner, et s'occupent de l'accueil au travers...voilà pourquoi cela a été si long. L'employé qui s'occupe de nous est stressé et peu souriant, mais on comprend bien qu'ils sont débordés aujourd'hui. Heureusement, il parle français et anglais. Il nous explique très (trop) brièvement les endroits à repérer sur la carte, où est le buffet, les restos et notre chambre. Mon mari veut prendre un coffret de sûreté, mais on nous dit qu'il faut payer en pesos et non en dollars américains, et que là, le bureau de change est fermé! On reviendra demain. Il n'y a pas de bagagiste (!!!) est-ce la norme dans cet hôtel, ou bien sont-ils tous débordés aussi? Je ne sais pas. On doit donc se débrouiller pour trouver seuls notre chambre et monter nos lourdes valises au troisième étage....cela ne m'aurait pas dérangé de payer un bon pourboire pour les monter pour nous, mais bon...on va se débrouiller. Finalement, on trouve la chambre facilement, mais j'imagine que si on serait arrivé en pleine nuit, on aurait trouvé plutôt ennuyeux de devoir se chercher dans le noir! par la suite, le service au lobby s'est avéré très très bon, alors j'imagine que l'acceuil plutôt médiocre n'est pas la norme. Il y a ce gars, Erménégildo, très très gentil, souriant et qui connaît au moins 5 langues! Qui a rattrapé le tout....alors, je donne une note globale de 6/10 à l'accueil.

CHAMBRE: J'avais demandé une chambre tranquille dans un bloc rénové, sur les étages supérieurs. J'ai été exaucé en tout point! Nous avions une chambre dans le bloc édifice 800. La chambre 845....vue plutôt ordinaire du balcon, mais celui-ci est vaste, la chambre hyper propre, un grand lit King, matelas plutôt mou, mais on a très bien dormi. Belle salle de bain et tout est fonctionnel. Air climatisé plutôt bruyant, mais on s'y fait. Pas mal de rangement, 2 tiroirs dans le grand bureau, et deux autres dans le grand garde-robe qui contient le coffre-fort, une planche et un fer à repasser, une petite table pliante de service, et une dizaine de supports.Frigo: on vout met une fois par jour 2 grosses bouteilles d'eau, 2 bières, 1 cola et 1 sprite. Cela sent le frais peint et rénové, et PAS vu une seule petite bibitte indésirable pendant tout notre séjour, ce qui est rare dans le sud....fait encore plus rare, AUCUNE humidité, et cela a permis à notre linge de sécher en un clin d'oeil! C'est la première fois que je vois ça dans le sud. Un problème cependant, l'Oasis Canoa va devoir investir dans les serviettes, car quand on est arrivé la 1ère fois, il n'y avait aucune serviette dans la salle de bain. Un appel à la réception et ce fut réglé... pourtant, toute la semaine, la femme de ménage venait chercher les serviettes vers 09-10h00 le matin, et on les recevait lavées vers 16h00 et des fois plus tard...cela peut être un problème quand on veut prendre une douche au retour de la plage en fin de journée! On dirait qu'il n'y a qu'un seul set de serviettes pour chaque chambre! Bizarre... Des gens qui étaient dans la section non rénovée nous ont dit qu'ils étaient quand même très satisfaits, car leur bloc étaient plus proche de la plage et piscine. D'autres, par contre, on dû changer, c'était trop humide. Nous avons très bien dormis, car c'était hyper tranquille dans notre coin, et bien insonorisé. Note pour la chambre: 9/10 (et la note perdante est pour la vue banale, donnant sur les canalisations...mais au total on était super contents de la chambre!) PLAGE: Elle est très belle, en pente, les couleurs de la mer des Caraibes à cet endroit sont magnifiques, plusieurs tons de vert, émeraude, turquoise, bleu marine. Peu ou pas d'algues....quelques cailloux à l'entrée parfois, il faut être prudent. Sable couleur crème....quel dommage que les gens lancent leurs mégots de cigarettes un peu partout dans le sable, alors qu'il y a des cendriers partout.... Les employés ont beau balayer, on ne vient pas à bout de se débarrasser de ces maudits mégots....bandes de cochons....feraient-ils cela chez eux??? Même chose avec certaines personnes qui garrochent leurs restes de nourriture sur la plage, alors qu'il y a en masse de poubelles. Mais le pire, c'était les mégots de cigarette. L'eau: assez brouillée quand il y a de la vague, mais autrement, c'est clair et on voit nos pieds. Évidemment, ce n'est pas la plage de Varadéro ni Punta Cana, mais c'est très bien! Par contre, certains jours, la plage nous a semblé plus bondée, surtout les week-ends... cela devient alors difficile, car on est plus serré dans l'espace. Chaises de plage : il y en a en masse, et j'ai bien aimé leur confort....ce sont des toiles tendues bleus, donc, pas trop trop de courbarure, comparé aux chaises de plastique sans tissu. Palapas: c'est le hic....je trouve à mon goût qu'il n'y en avait pas assez.... Il faut donc se lever de bonne heure pour y étendre vos serviettes. Par contre, la plage est bordée de magnifiques palmiers, pas aussi gros qu'à Punta Cana, mais cela ajoute de l'exotisme au décor, et peut apporter un peu d'ombre si vous ne pouvez avoir de palapas. Je donne 8/10 à la plage.

PISCINE: Très belle et propre, assez d'espace pour les sports et l'animation, et pour que les familles et leurs enfants jouent ensemble...et un coin plus tranquille aussi. Il y a le beach bar en plein milieu, et aussi un genre de spa tourbillon, mais l'eau y est froide. Là comme à la plage, il faut se lever tôt pour avoir un palapas. Comme nous sommes des gens de plage, je ne commenterai pas plus sur la piscine.

BUFFET LA PIRAGUA: Alors là, service rapide et extra à quelques exceptions près... Beaucoup de variété, quoique cela devient répétitif, surtout la seconde semaine. Les déjeuners sont très bons: oeufs au choix, tournés, durs, brouillés, omelettes. Bar à pain EXCELLENT, croissants yummmmmmmmm..... excellent gruau et chocolat chaud, céréales, fruits secs et frais, brioches et danoises chaudes, délicieux bacon, saucisses, jambon, fromages....bref, tout ce que l'on peut trouver d'habitude pour les déjeuners. Jus d'orange ordinaire, coupé d'eau, mais les smooties sont excellents! Dîner et Souper: La même chose, simplement plus de choix au souper. J'ai trouvé toutes les viandes excellents, bonne cuisson et température...porc, boeuf, poulet, agneau, poissons...le dimanche soir, la dinde est savoureuse.... Il faut y aller le jeudi soir, c'est le thème asiatique, les sushis sont excellents! Il y a le midi un bar à sandwich paninis qui valent la peine d'être essayées, et le soir, cela se transforme en bar à fromage, multiple choix...le Gouda et Fromage Roquefort sont délicieux...ils font aussi toujours deux sortes de très bonnes soupes. Quant aux desserts, ils sont vraiment irrésistibles... Fruits frais: ananas, papayes, cantaloupes, melons, bananes, oranges, mangues Alfredo, pamplemousses, fruits de la passion. On trouve assez de variété pour satisfaire tous les goûts! Et la nourriture goûte vraiment bon en général, pas besoin d'assaisonner plus! Ce qui est formidable au buffet La Piragua, c'est qu'il est ouvert 24 heures, donc, on n'a jamais l'impression que c'est bondé et il n'y a jamais beaucoup d'attente, peu importe le moment où vous allez manger. SNACK-BAR du midi: Je ne peux commenter, car on est allé seulement au buffet principal les midis...mais j'ai fait un tour, il y a les choses habituelles: hamburgers, hot-dogs, salades (mais moins variées), pizzas (il paraît qu'elles sont excellentes), fruits frais et quelques desserts.

RESTOS À LA CARTE: Il y en a 4....ils sont pas mal égaux, le Rigoletto, l'italien, était mon préféré. La lasagne ainsi que le rôti de boeuf y sont excellents. Le mexicain, SantaFé Grill, est aussi très bon, en particulier les fajitas et les côtes de porc BBQ. J'ai moins aimé le resto fruits de mer Le Maré, mais c'est peut-être que j'ai fait le mauvais choix avec l'assiette brochettes de poisson et fruits de mer grillés...c'était trop cuit.....mais mon mari a adoré son suprême de Mérou. Ce qui est plaisant, c'est qu'on n'a pas besoin de réserver les 3 restos à la carte, on peut y aller quand on veut, et j'ai adoré le concept, car pas besoin de faire la file pour réserver pendant la journée...des fois le soir, on ne file finalement pas pour y aller, et on aurait préféré le buffet. Pourtant, un seul est à réserver d'avance, le jour même ou la veille. C'est le Japonais....et c'est compréhensible, étant donné qu'il faut prévoir le nombre de personnes, à la fois pour la quantité de nourriture, et les tables de 10-12 personnes. Il est à essayer au moins une fois, il est excellent! Et c'est bien plaisant de voir le cuisinier préparer les viandes et poissons, tout en jasant en gang d'amis. Nous sommes allés deux fois à tous les restos, sauf celui de fruits de mer/poisson, juste une fois....le service est très bien partout, sauf le Maré, plus lent et désorganisé.BARS: Il y a le bar sportif, près du resto japonais, où l'on peut prendre un verre en dedans là où sont les tables de billard, ou dehors, dans une petite cour le soir, il y a le bar dans la salle de spectacle, et aussi le bar près du casse-croûte de la plage, mon préféré pour le bon service, le bar La Guira. Le pire bar pour le service est le bar de la piscine, peu importe le nombre de personnes en attente, qu'on soit peu ou beaucoup, que vous tippiez, souriez ou non, le service est fait par deux airs bêtes qui ne vous regardent pas dans les yeux et essaient de vous éviter, ne répondent pas à votre holà ni même à votre sourire...ils finissent par vous servir, mais ils vous garrochent presque les verres qui manquent de se renverser... ils ont l'air fatigués, je crois qu'ils font de très longs chiffres, et peut-être parce que c'est un bar très fréquenté et qu'il y a deux côtés, car il faut aussi qu'ils servent les gens dans la piscine. Malgré tout, j'y suis allé trois fois, et me suis découragée de leur face longue et du manque de service...alors, je m'en suis tenue à mon bar préféré, celui à côté du snack de la plage. Je sais que les employés font de longues heures ardues parfois, mais ce n'est pas une raison pour faire sentir leur ressentiment à la clientèle. Les drinks sont assez bons, des fois inégals d'un bar à l'autre....attention, ils mettent parfois beaucoup trop d'alcool, ils ont la main leste....alors, ne pas dire "si" si on vous dit: "mucho alcool?" sinon, vous allez être bientôt très imbibé....la bière est bonne à mon goût, c'est la Présidente....et la Bohémian dans les chambres. ANIMATION ET ACTIVITÉS: Un gros 10/10....Ex-aequo avec l'animation du Akumal Beach à Riviéra Maya, il y a deux ans au Mexique, l'équipe d'animation, les Chocolate Friends, sont les meilleurs que j'aies vu depuis que je vais dans le sud...Ils sont jeunes, beaux, dynbamiques, si énergiques, qu'ils m'épuisaient parfois juste à les regarder! Ils commencent tôt le matin vers 09h00, viennent vous voir sur la plage pour se présenter si vous venez d'arriver, souvent dans de drôles et beaux costumes. Ils vous souhaitent aussi la bienvenue parfois à l'entrée du buffet principal. Ils sont partout, vous demandent sur la plage si vous voulez jouez aux fers, à la pétanque, au volley, aux jeux olynpiques de plage, et ne vous achalent pas si vous refusez. Souriants et débordants de bonne humeur, vous ne pouvez certe pas vous ennuyer avec Cristina, Natalie "La Néna", Myriam, Cappucino, Chocolaté, et mon préféré, Léandro (casanova), et j'oublie quelques noms sûrement.Ils dansent comme des dieux, et s'assurent que vous vous amusez bien, et cela de 08h00 le matin à plus de minuit après le show pour la disco.....ouf!!!! Ils sont charmants aussi avec les familles, et s'occupent bien des enfants qui ont leur place aussi au Oasis Canoa. J'ai vu le Kid's Club, mais comme je n'ai plus de jeunes enfants, je ne peux commenter à ce sujet. Les activités sont nombreuses: Pétanque, dards, fers, cours de batchata, de merengue, de danses en ligne, d'espagnol, jeux olympiques loufoques sur la plage, volley de plage et de piscine, aquaforme sur la plage le matin à 11h00, tennis, ping-pong, billard, et j'en oublie sûrement. Il y a les activités nautiques non-motorisée habituelles: kayak de mer, petit catamaran, apnée. Mon mari a fait le kayak, mais il est très inconfortable pour le dos. Il y a aussi des activités motorisées mais payantes, yatch pour la pêche, ski nautique, bateau-banane, et parachute de mer. Il y a aussi une clinique de plongée dans la piscine pour plongeurs certifiés. Nous avons assisté à 5 spectacles de soirée, ils sont à 10h00, après la mini-disco pour les enfants, et la remise des certificats gagnés dans la journée. (on a joué à la pétanque et gagné une fois). Ce sont les habituels shows où ils vont chercher des gens dans la salle, genre vaudeville comme Monsieur Canoa, Miss Bikini, le couple le plus sexy, etc. Plus ou moins réussis selon les participants, c'était plutôt platte. Par contre, la troupe de danse locale qui a fait le show international, et le soir où il y avait le cirque (genre copie du cirque du soleil) étaient tous deux très très bons. Il y a également sur le site une section Spa pour massage, et les filles passent le matin et en pm pour vous offrir des massages aussi dans une hutte sur la plage. Selon les conseils de Johanne, l'agente de TMR, je n'ai pas pris de massage, même si c'était mon intention, car ils sont très chers (dans les $100.) et peu professionnels. Je n'ai pas regretté, car selon les dires d'une française qui a pris un massage et un facial, elle l'a regretté. PERSONNEL/SERVICE: Rosa pour le service aux tables, et Rosario, Louis et Hector pour la cuisine au gril, sont tous des personnes avenantes et très gentilles, souriants, et cela qu'ils aient beaucoup de monte ou non. Erménégildo à l'acceuil, excellent et toujours de bonne humeur. Les femmes de chambre, très gentilles et surtout souriantes et peppées!La nôtre s'appelait Leyda. Tout le monde, du personnel de sécurité, jardiniers, personnel du buffet et des restos, ménage, animateurs, à quelques exceptions près, se sont avérés aidants, courtois, jovials et faisant tout pour rendre notre séjour inoubliable. Je donne 9/10...et le seul point perdu est pour les airs bêtes du bar de la piscine.

EXCURSION: Je le dis au singulier, car nous n'en avons fait qu'une seule en 14 jours. Nous avons fait le "Safari jeep VIP" le premier jeudi. Guide: Franki, jeune et drôle, qui parlait un très bon francais....visite d'une fabrique de cigares, d'un champ de cannes à sucre, d'une école de village, d'une petite ferme, de la ville de Higuey et de la plus grosse cathédrale de la RD, entouré d'une forêt de palmiers royals. En après-midi, on descent la rivière Chavon sur un bateau "Mississippi", qui est plutôt un gros ponton, sur lequel il y a de la danse, de l'animation, et un excellent repas de langoustes, et on peut en reprendre à volonté, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Au bout, un endroit plus profond de la rivière où l'on s'arrête pour se baigner et jour à Tarzan avec une grosse corde pour sauter.... Journée bien plaisante, on était une quinzaine, moitié québécois, moitié français....très bon groupe avec lequel on a bien rit, fait des jokes, et fait brasser sur les routes cahoteuses, arrosés parfois par la "viramine" (rhum) en abondance et à volonté... Le guide, pourtant, a vraiment peu parlé du volet histoire de la RD, ce qui m'a manqué.....et c'est dispendieux, à $109. dollars US par personne....mais une excursion bien le fun à faire! Note: 8/10. CLIENTÈLE: En majorité européenne, je dirais à 70% ... beaucoup de français, d'allemands, d'italiens, de russes....Il y a aussi pas mal de québécois, et quelques canadiens anglais et peu d'américains. C'est la première fois où l'on rencontre tant de gentils québécois et même les français étaient charmants et curieux de nous, les québécois...on s'est tenu pas mal souvent avec un couple de québécois de Montréal dans la cinquantaine comme nous, un gentil couple de Sherbrooke, dans la trentaine, et une dame de Toronto qui parlait un excellent français (une enseignante retraitée) et son époux, lui qui ne parlait qu'anglais. Aussi, des gens de Nantes et de Brest en Bretagne, France, un couple avec sa fille ado, et un autre couple dans la soixantaine, qui voyageait avec la belle-soeur. Tout ces gens furent courtois, enjoués, partageant des moments souvent avec nous, nous disant bonjour et le temps d'une conversation et même d'un repas, mais ne s'imposant jamais.... Les plus incommodants sont les italiens....ils essaient parfois de nous tasser dans les files, mais cela n'est pas arrivé souvent, car en fait, il n'y avait pas souvent de file au buffet ou bars... Ils essaient aussi de vous tasser et de profiter de votre ombre sur la plage, mais il suffit de tenir son bout et de faire comme si de rien n'était et de les tasser aussi... On en a même pogné un au retour de dîner un jour sous notre palapas, avaché sur la chaise de mon mari, sur SA serviette et avec SA calotte sur la tête! Mon mari n'a pas eu à parler et a fait sa "face de beuuu", je vous dis que le gars a décollé! Pourtant, on ne peut pas généraliser....on a joué deux fois avec des italiens de Rome, un monsieur et son fils ado qui se sont présentés et ont été courtois et souriants, mais plus forts que nous à la pétanque, ils ont gagnés.... Les italiens ont également leur propre resto-buffet, le Véraclub, et leur équipe d'animation... c'est une concession achetée spécialement pour eux, et la représente TMR nous a dit qu'on ne pouvait y aller manger, mais que c'est la même chose qu'à notre buffet. Bref, une belle brochette de nationalités, et personne de déplacé, bruyant ou réellement ennuyant.....je ne donne pas de note comme pour la température, car on ne sait jamais à quoi s'attendre d'une semaine à l'autre pour la clientèle.... NOTE GLOBALE: 8/10.....pour le rapport qualité/prix, un endroit où aller sans inquiétudes, vous aimeriez tous, c'est certain!🙂
Retour de la croisière de l'île Maurice à Savone sur le Costa Europa English translation pending
by Mhuet · 2009-04-24 · 26 replies
😉😉😉Bonjour, Nous rentrons d'une croisière inoubliable de par son itinéraire. Les escales furent les suivantes: Port Louis à l'île Maurice - Le Port à l'île de la Réunion - Tamatave, Diégo Suarez et Nosy Bé sur l'île de Madagascar - Mombasa au Kénya - Salaalah au Sultanat d'Oman - Aden au Yémen - Safaga, Sharm El Sheik en Egypte - Le Canal de Suez - Alexandrie en Egypte - Naples et Savone en Italie. soit 28 jours à bord du Costa Europa. Nous avions craint au départ que les évènements en cours à Madagascar nous imputent des trois escales de cette île. Il n'en fut rien, le nouveau Commandant (Pietro Sinisi) décida de ne rien changer au programme. Pour tous les forumeurs intéressés par mon récit, je leur demande d'être patient car je détaillerai chaque escale par des photos et ce que nous avons visité soit par nos propres moyens ou par le biais de Costa en expliquant nos choix; d'ou un récit en plusieurs jours! Pour commencer, le bateau: Le Costa Europa est un ancien bateau de la flotte Costa mais est à mon avis un bateau plein de charme et dans la lignée des anciens liners... Sa décoration est sobre et très agréable avec en exposition beaucoup d'œuvres d'art, c'est ce qui le différencie des nouvelles structures très "clinquantes". Pour cette raison, je l'ai, comme beaucoup d'autres apprécié autant que le Costa Mediterranea par exemple. C'est un bateau très bien entretenu et très propre. Le personnel fût avenant, toujours souriant et courtois; l'etat major compris (Ce qui n'est pas toujours le cas sur toutes les unités). Le Commandant fut très communiquant, ce qui explique sûrement la bonne ambiance générale. Le bateau avait embarqué 1350 passagers (1773 passager max.) avec environ 400 Francophones. Notre hôtesse Francophone Charlotte Hamel était très professionnelle et restait toujours disponible lorsqu'on la sollicitait; de plus elle donnait toujours de bons conseils pour les excursions. Ses interventions et explications qu'elle donnait au théâtre furent très appréciés. Les buffets furent assez variés et leurs diversités nous permettaient de ne pas nous lasser par une trop grande répétition! Les dîners furent en général corrects, ce ne fut pas de la haute gastronomie mais digne d'un bon restaurant. Nous avions pris dès le départ les différents forfaits d'eau, de vins et les cocktails "Boys and Girls" excellents et café. Notre cabine a toujours été bien tenue par notre cabinier qui s'appelait Gleen, jeune Philippin serviable et toujours disponible et à l'écoute de nos désirs.Notre serveur au restaurant Luis était aussi "super", il est Péruvien. Le pourboire pour ces deux fut à la hauteur de leur dévouement et de leur gentillesse! (en plus du pourboire prélevé automatiquement). Photo n° 1: Solarium et piscine Andromeda au pont 9 n° 2: cabine n° 9005 de 22 m² pont 9 Andromeda n° 3: Vu vers l'entrée avec une porte de séparation entre le couloir de rangement, l'entrée de la salle de bain et la cabine n° 4: La salle de bain n° 5 Solarium et piscine Sirens au pont 11 n° 6: Costa Europa à quai à Alexandrie n° 7: Le theatre Atlante au pont 8 (sur 2 niveaux) n° 8 Le Medusa Ballroom n° 9: Ocean Bar piste de danse

n° 10: Ocean Bar A la prochaine: escale de Port Louis à l'île Maurice
Sydney-Melbourne: combien de temps pour cet itinéraire avec des enfants? English translation pending
by Nonade · 2009-04-21 · 8 replies
Bonjour

Nous sommes toujours en plein préparatif, Nous pensons faire le trajet Sydney - Melbourne avec nos enfants de 4 et 5 ans en novembre 2009 en Camping Car .

J'ai prevu 21 jrs en comptant 4 jrs a Sydney et 3 jrs à Melbourne, ce qui fait qu'il ne reste plus que 15 jrs pour les bleues Montains, Ocean Road et toutes les stations balnéaire le long de l'ocean; Sachant qu'il y a les enfants nous aimerions un rythme pas trop rapide

Qu'en pensez vous ?????? dites moi tout si vous avez des suggestions je suis a votre écoute

merci

bonne journée
Partir en Roumanie avec sa voiture? English translation pending
by Carobenj · 2009-04-20 · 66 replies
Bonjour à tous !

Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)

A la prochaine,

CaroBen
Croisière "Perle de l'océan Indien" sur le Costa Romantica English translation pending
by Ondine14 · 2009-04-19 · 39 replies
qui a fait Perle de l'océan Indien avec Costa romantica ? Quelles sont vos impressions ? croisière en vue pour Février 2010 merci ondine 14
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
by Claude13 · 2009-04-17 · 669 replies
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !

Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !

Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.

Alors qui pense participer ?
Action préventive contre l'épidémie de dengue en Argentine (8 avril 2009) English translation pending
by Chegringo · 2009-04-08 · 47 replies
Mar del Plata, ce matin, fumigation des parcs et bassins de la place Colon. Action préventive contre l'épidémie de dengue qui s'étend en Argentine, voir précédent articles dans ce forum. Voici les photos de ce matin à Mar del Plata sur la Place Colon:







C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!
Site internet d'informations pour l'Orissa (Inde) English translation pending
by Trabuc · 2009-04-07 · 8 replies
Bonjour Je prépare mon séjour dans l'état d'Orissa en Inde, départ le 12 septembre pour 1 mois (Roissy CDG > Kolkota puis train vers l'Orissa) et je vous livre ci-dessous quelques sites qui m'ont bien aidé pour ce voyage qui est presque bouclé...

Plein d'infos touristiques en général Orissa
http://www.orissa-tourism.com/index.html

Orissa Tourism Development Corporation http://www.panthanivas.com/index.asp

Tout sur les parcs naturels et protégés de l'Orissa http://www.wildlifeorissa.in/

Le site de tous les trains indiens (réservation en ligne) http://www.indianrail.gov.in/index.html

Une carte pointant les principaux lieux à voir dans l'Orissa www.orissalinks.com/orissagrowth/wp-content/uploads/2008/07/touristdestination.jpg

Le site du Centre de Demande de Visa pour l'Inde en France http://www.vfs-in-fr.com/french/index.aspx

Si cela peut en aider d'autres ou faire découvrir l'Orissa !

Bons voyages Bernard.

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