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Avis sur circuit au Kerala? English translation pending
Bonjour,
Voici mon circuit pour quelques jours en inde du sud (arrivée madras le 16/01/2010 depart madras le 19/02/2010. En fait 33 jours)
De Madras à Madurai nous avons pris un taxi avec chauffeur pour 10 jours. (j'espere qu'il nous trouvera des chambres d'hotel et surtout qu'il sera à l'aeroport), donc pas de soucis. Mon circuit (MADRAS(Arrivée);MAMALLAPURAM(2 nuits);PONDICHERRY(2 nuits);TANJORE(2 nuits);TRICHY(2 nuits);MADURAI(2 nuits) )
Puis à partir de MADURAI : train et bus et peut etre taxi
Train depart MADURAI arrivee TRIVANDRUM puis correspondance pour varkala VARKALA (2 nuits) Train pour kollam et Bateau de Kollam pour alleypey ALLAPEY (2 nuits) Train pour COCHIN COCHIN (2 nuits) Train pour coimbatore et correspondance entre Coimbatore et Mattupalayam Mattupalayam (une nuit) Toy train Mattupalayam-OOTY OOTY (2 nuits) Deux petites questions : 1) Pour les trains faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (classe 2AC) 2) Pour les hotels faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (de 800 à 1000rps/nuit pour 2). Bon, jusque là, ca devrai le faire.
Ensuite, je me pose des questions : De Ooty direction "Sultan Battery" (y a t'il des moyens de transport ?) Sultan Battery (pour faire ballade) (puis-je dormir ? quels sont les prix pratiqués ?) (2 nuits) De Sultan Battery direction MYSORE (y a t'il des moyens de transport ?) MYSORE (2 nuits) Ce qui m'amene à 23 jours reste 10 En considerant que je vais perdre 3 ou 4 jours (probl de transport, de fatigue, envi de rester plus longtemps dans un coin etc...) il en reste 6 Est ce que ca vaut le coup que j'aille vers hampi (c'est un long parcours pour retour sur madras) ou rester plus dans les environs des villes ou je vais ? en revenant tranquillement sur Madras ?
Merci à l'avence de vos conseils.
Voici mon circuit pour quelques jours en inde du sud (arrivée madras le 16/01/2010 depart madras le 19/02/2010. En fait 33 jours)
De Madras à Madurai nous avons pris un taxi avec chauffeur pour 10 jours. (j'espere qu'il nous trouvera des chambres d'hotel et surtout qu'il sera à l'aeroport), donc pas de soucis. Mon circuit (MADRAS(Arrivée);MAMALLAPURAM(2 nuits);PONDICHERRY(2 nuits);TANJORE(2 nuits);TRICHY(2 nuits);MADURAI(2 nuits) )
Puis à partir de MADURAI : train et bus et peut etre taxi
Train depart MADURAI arrivee TRIVANDRUM puis correspondance pour varkala VARKALA (2 nuits) Train pour kollam et Bateau de Kollam pour alleypey ALLAPEY (2 nuits) Train pour COCHIN COCHIN (2 nuits) Train pour coimbatore et correspondance entre Coimbatore et Mattupalayam Mattupalayam (une nuit) Toy train Mattupalayam-OOTY OOTY (2 nuits) Deux petites questions : 1) Pour les trains faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (classe 2AC) 2) Pour les hotels faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (de 800 à 1000rps/nuit pour 2). Bon, jusque là, ca devrai le faire.
Ensuite, je me pose des questions : De Ooty direction "Sultan Battery" (y a t'il des moyens de transport ?) Sultan Battery (pour faire ballade) (puis-je dormir ? quels sont les prix pratiqués ?) (2 nuits) De Sultan Battery direction MYSORE (y a t'il des moyens de transport ?) MYSORE (2 nuits) Ce qui m'amene à 23 jours reste 10 En considerant que je vais perdre 3 ou 4 jours (probl de transport, de fatigue, envi de rester plus longtemps dans un coin etc...) il en reste 6 Est ce que ca vaut le coup que j'aille vers hampi (c'est un long parcours pour retour sur madras) ou rester plus dans les environs des villes ou je vais ? en revenant tranquillement sur Madras ?
Merci à l'avence de vos conseils.
Chute du tourisme et perspectives à Madagascar English translation pending
Un petit article sur le sujet (la tribune)
Baisse de 50% des visiteurs samedi 5 décembre 2009
http://www.madagascar-tribune.com/Baisse-de-50-des-visiteurs, 13156.html
Baisse de 50% des visiteurs samedi 5 décembre 2009
http://www.madagascar-tribune.com/Baisse-de-50-des-visiteurs, 13156.html
Retour de cinq semaines à Madagascar à vélo-saccoches (suite) English translation pending
Suite des étapes
Mananara-Antanambe Hotel chez Grondin 48 kms. Piste difficile
Antanambe- Sahabevava Hotel Au bout du monde chez Gilbert Ancien vélo globe trotter, coin super 42 kms piste
Sahabevava - Soanierana Hotel chez Natacha à déconseiller, aller plutot au Palais de la Reine, à 100m. 33 kms piste horrible, pendant 5 kms il faut pousser le vélo sur une dune.
Soanierana Mahambo Hotel les Orchidées. Super coin, un petit paradis, mais ça construit. 85 kms goudron.
Mahambo- Tamatave Hotel Mariota 95 kms goudron.
De Tamatave, je suis remonté à Tana en TB ( bcp de camions sur la route, donc super dangereuse)
A Tana, j'ai laissé 15kg d'affaires et je suis reparti à Antsirabe par la RN 1( c'est pas le + court, mais en vélo, c'est super)
Tana - Hotel après Arivanimano 85 kms goudron
Arivanimano- Empefy Hotel La Terrasse 75 kms goudron. 2 jours à Empefy, chutes de la Lilly et lac reposant.
Empefy - Faratsiho logé chez l'habitant, super sympa 78 kms piste difficile
Empefy - Antsirabé Hotel Hasina ou je suis resté 4 jours. 86 kms piste et goudron.
Antsirabé - Ambatolampy Hotel des pêcheurs 100 kms goudron. Je suis allé aux chutes de l'Onive 96 kms AR de piste. Je signale qu'aux chutes de l'Onive, il y a un gite très récent dans un super endroit. D'Ambatolampy, je suis remonté à Tana, ou j'ai visité les alentours en 5 jours.
Super périple, où j'ai rencontré des gens charmants et tjrs prêts à m'aider. Pour répondre, à certains qui s'inquiètent, à aucun moment, je me suis senti en danger.Aucun souci avec le vélo, même pas une crevaison.
Je reste à la disposition de tout le monde pour des renseignements supplémentaires.J'ai été un peu long, mais il ya 5 semaines et j'ai voulu donner qq détails pour les cyclistes.
Jacky
Faire le trajet de Morondava à Ifaty en longeant la côte en 4x4? English translation pending
Bonjour😉
En prévision, un voyage à Mada au mois de juin 2010 et donc, je suis à la recherche de renseignements concernant plus particulièrement le trajet de Morondava à Ifaty.
Ce serait pour connaitre exactement le chemin à prendre et savoir si l'on peut longer la côte en 4X4, éventuellement savoir aussi si c'est possible de faire de Morombé à Salary la distance en bateau vezo.
Y a t' il des bons plans sur ce parcours: hôtels, sites, rencontres etc.........!🙂
N'ayant pas encore fait la région de Tulear, je suis aussi à la recherche d'hôtels sympa à Ifaty, Saint Augustin et Anakao.
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.😉
Amicalement😎
En prévision, un voyage à Mada au mois de juin 2010 et donc, je suis à la recherche de renseignements concernant plus particulièrement le trajet de Morondava à Ifaty.
Ce serait pour connaitre exactement le chemin à prendre et savoir si l'on peut longer la côte en 4X4, éventuellement savoir aussi si c'est possible de faire de Morombé à Salary la distance en bateau vezo.
Y a t' il des bons plans sur ce parcours: hôtels, sites, rencontres etc.........!🙂
N'ayant pas encore fait la région de Tulear, je suis aussi à la recherche d'hôtels sympa à Ifaty, Saint Augustin et Anakao.
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.😉
Amicalement😎
Retour de trois semaines à Abidjan en Côte d'Ivoire English translation pending
bonjour a toutes et a tous
je rentre d'un séjour a Abidjan chez des amis (es ) Ivoiriens je suis restée 3 semaines
j'ai eu un accueil tres chaleureux c'est magnifique pauvre un peu mais c'est comme partout
point de vue sécurité pas de probléme mais méfiance quand méme j'ai visité la basilique de Yamoussoukro c'est a voir superbe et le lac aux caiimans du président
j'ai appris a manger des plats Africains tres bons un peu pimentés mais je leur ai fait des plats Français qu'ils ont apprécié
le temps tres chaud
depuis que je suis rentrée j'ai la nostalgie de ce pays mais je vais y retourner
si vous désirez des renseignements a ce sujet pas de probléme
a bientot
Programme pour cinq jours à New York? English translation pending
Salut salut tout le monde .... 😉
J'ai encore besoin de votre aide de voyageur............ 😄
Je vais effectuer en Fevrier un "séjour"de 5 jours (enfin 6 jours et 4 nuits sur place) a New York City......😎
Je pense que 5 jours ce n'est sans doute pas beaucoup mais je pense que l'on peu déja faire un bon tour dans New york.......... 😕
J'aimerais donc savoir si quelq'un a déja été dans ma situation et si 5 jours à New York suffit
Aussi si quelqu'un a déja éfféctué un sejours de 5 jours a New York j'aimerais connaitre son programme pour savoir ce que je peux faire en 5 jours .....😉
Merci Merci auxgens qui prendront la peine de me repondre....🤪 😎 😛 🙂
J'ai encore besoin de votre aide de voyageur............ 😄
Je vais effectuer en Fevrier un "séjour"de 5 jours (enfin 6 jours et 4 nuits sur place) a New York City......😎
Je pense que 5 jours ce n'est sans doute pas beaucoup mais je pense que l'on peu déja faire un bon tour dans New york.......... 😕
J'aimerais donc savoir si quelq'un a déja été dans ma situation et si 5 jours à New York suffit
Aussi si quelqu'un a déja éfféctué un sejours de 5 jours a New York j'aimerais connaitre son programme pour savoir ce que je peux faire en 5 jours .....😉
Merci Merci auxgens qui prendront la peine de me repondre....🤪 😎 😛 🙂
Croisière "Riviera mexicaine" sur le Radiance of Sea: visite de San Diego, hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé la croisière "riviera mexicaine" sur le Radiance ot sea départ le 23 avril 2010 pour 10 jours au départ de San Diego, mais j'ai besoin de vos lumières et de vos expériences pour organiser notre voyage Qu'y a-t-il à visiter à San Diego? Quel hôtel choisir à San Diego? Nous voulions louer une voiture chez Alamo, mais ils n'ont pas de shuttle depuis leur agence près de l'aéroport pour se rendre au port....quelqu'un connait le prix des taxis?ou une autre agence de location de voiture qui peut nous conduire au port? Après la croisière , j'hésite entre rester à San Diego pendant 5 jours et rayonner, ou bien rouler jusqu'à San Francisco par la côte, ou encore prendre l'intérieur du pays jusqu'à Las Vegas Je compte sur vos bonnes idées, car je dois réserver nos vols rapidement
Nous avons réservé la croisière "riviera mexicaine" sur le Radiance ot sea départ le 23 avril 2010 pour 10 jours au départ de San Diego, mais j'ai besoin de vos lumières et de vos expériences pour organiser notre voyage Qu'y a-t-il à visiter à San Diego? Quel hôtel choisir à San Diego? Nous voulions louer une voiture chez Alamo, mais ils n'ont pas de shuttle depuis leur agence près de l'aéroport pour se rendre au port....quelqu'un connait le prix des taxis?ou une autre agence de location de voiture qui peut nous conduire au port? Après la croisière , j'hésite entre rester à San Diego pendant 5 jours et rayonner, ou bien rouler jusqu'à San Francisco par la côte, ou encore prendre l'intérieur du pays jusqu'à Las Vegas Je compte sur vos bonnes idées, car je dois réserver nos vols rapidement
Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
Bonjour tous,
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Croisière sur le Costa Pacifica "Les trésors de l'histoire" en janvier 2010 English translation pending
bonjour a tous 🙂, je vais partir sur cette croisiere :
katakolon:olympie/ le piree :athenes/ israrel/ rhodes: grece /limassol:chypre/ alexandrie: egypte/ civitavechia :rome.
j'aimerais quelques infos et astuces sur les excursions 🙂 !!! surtout sur les escales on l'on peut descendre du bateau et avoir des choses a visiter a pieds sans prendre d'excursion. etc...
et les excursions à ne pas rater .....
que pensez vous du costa pacifica (nous serons pont azzurro ext balcon)
je compte sur vous pour pleins de conseils....
merci beaucoup 😉
je compte sur vous pour pleins de conseils....
merci beaucoup 😉
Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières English translation pending
Salut à tous fan de croisières
qu'en pensez vous, l'idée m'est venue grâce à friquette07 😉😉😉
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
Avis sur séjour au Vietnam en janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos avis sur ce circuit pour Janvier 2010. 2500€ par personne depuis l'ile de la réunion (billets, hotel 4 étoiles, pension complète...).
Merci à tous !!🙂
Jour 1 REUNION -> MAURICE -> KUALA LUMPUR
Départ en fin d’après midi pour l’île Maurice. Transit et envol pour Kuala Lumpur, dîner et nuit à bord.
Jour 2 KUALA LUMPUR -> HANOI
Arrivée à Kuala Lumpur. Transit, déjeuner libre puis envol à destination de Hanoi. Accueil par notre correspondant. Transfert à l’hôtel en effectuant un tour panoramique de la ville. Promenade en cyclo-pousse dans le centre du vieil Hanoi et ses petites rues commerçantes : rue de la soie, rue du coton…. Découverte des principaux centres d’intérêts de la capitale vietnamienne, le Temple de Ngoc Son. Dîner au restaurant et nuit à l’hôtel.
Jour 3 HANOI – BAIE D’HALONG
Route vers la Baie d’Halong et embarquement pour une croisière avec un déjeuner « fruits de mer « qui vous sera servi à bord. La nature des visites étant liée au changement des marées et aux conditions météorologiques, l’itinéraire sera défini le jour même. Arrêt baignade puis visite des différentes grottes. Débarquement en fin de journée. Dîner et nuit à bord d’une jonque.
Jour 4 BAIE D’HALONG - HANOI
Poursuite de la visite dans la baie. Déjeuner à bord avant de débarquer. Route pour Hanoi. Transfert au Théâtre Thang Long en début de soirée pour assister à un spectacles de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville puis nuit à l’hôtel.
Jour 5 HANOI – LAO CAI
Journée consacrée à la visite guidée de la capitale : le Mausolée de Ho Chi Minh qui domine la place Ba Dinh, la maison sur pilotis de Ho Chi Minh et la Pagode au pilier unique célèbre pour sa construction en teck. Poursuite de la visite avec le Temple de la Littérature dédié à Confucius. Déjeuner en cours de visite, puis continuation jusqu’au Musée des Beaux Arts et le Temple Ngoc Son. Transfert à la gare ferroviaire et départ pour Lao Cai en train couchettes 1ère classe. Dîner et nuit à bord
Jour 6 LAO CAI - SAPA
Départ en bus pour la découverte de cette région du Nord Ouest : le charme de Sapa réside dans la rencontre avec les minorités H’Mong et Dzao, les plus importantes et les plus hautes en couleur de la région. Déjeuner. Visite du village de Lao Chai des H’Mong noirs et du village Ta Van des Giay, du marché de Sapa et du jardin des orchidées. Installation puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 7 SAPA - HANOI
Visite du village des Cat Cat où vous découvrirez tout sur la fabrication des tissus en lin et en batik. Déjeuner. Départ pour Lao Cai et visite du village de Ta Phin (les Dzaos rouges). Découverte de la porte frontalière « Huu Nghi », sino-vietnamienne. Dîner au restaurant. Transfert à la gare ferroviaire et embarquement pour Hanoi. Nuit à bord
Jour 8 HANOI – HOA LU - HANOI
Transfert au restaurant pour le petit déjeuner et pour vous rafraîchir. Route pour Hoa Lu et pour la région de Ninh Binh. Promenade en barque sur un petit canal qui serpente au milieu des rizières et montagnes afin de visiter les grotte de Tam Coc, ballade dans le village de Van Lam. Déjeuner dans un restaurant typiquement vietnamien. Visite du temple de Thai Vi dédié aux rois Tran datant du XIIIème siècle incluant la visite des deux temples Dinh et Le. Retour à Hanoi en fin d’après midi. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 9 HANOI – HUE
Transfert à l’aéroport et vol pur Hué. Déjeuner au restaurant puis visite de la Cité Impériale construite entre 1805 et 1832 sur les modèles des palais impériaux chinois. Promenade dans le marché pittoresque de Dong Ba où vous trouverez les plus beaux chapeaux coniques de tout le Vietnam. Installation à l’hôtel. Dîner « impérial » habillé en costume d’empereur à l’hôtel puis nuit.
Jour 10 HUE – DA NANG – HOI AN
Croisière en sampan sur la Rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste reconnaissable de loin grâce à sa tour octogonale et au Tombeau Minh Mang qui représente l’harmonie parfaite entre la nature et l’architecture. Déjeuner dans un restaurant. Route vers Hoi An. L’ancienne ville de Hoi An constitue l’une des attractions majeures de cette région avec plus de 800 bâtiments historiques. Arrêt au Col des Nuages d’où vous aurez une vue magnifique sur la péninsule de Lang Co. Arrivée en fin d’après midi. Installation à l’hôtel. Dîner au restaurant puis nuit.
Jour 11 HOI AN
Découverte à pieds de Hoi An. Visite du sanctuaire de Fujian, consacré à la déesse Thien Hau, déesse protectrice des pêcheurs et des marins ; de la Pagode Phuc Thanh, la plus ancienne de Hoi An et du Pont Japonais où se dresse une pagode. Déjeuner au restaurant. Visite du marché local et temps libre pour shopping. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 HOI AN – SAIGON
Transfert à l’aéroport et vol pour Saigon. Installation à l’hôtel. Visite de l’ancien Palais présidentiel et de ses jardins, la rue Dong Khoi, la cathédrale et la Poste. Déjeuner au restaurant. Visite du quartier chinois de Cholon, du marché Binh Tay et de la Pagode Thien Hau, vous terminerez par une fabrique de laque. Dîner croisière sur le fleuve de Saigon. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SAIGON – VINH LONG – CAI BE –SAIGON
Route pour Vinh Long. Promenade en bateau sur le Mékong de Vinh Long à Cai Be et traversée de marchés flottants. Déjeuner. Retour vers Saigon avec arrêt dans un verger pour une dégustation de fruits tropicaux. Dîner en ville et nuit à l’hôtel.
Jour 14 SAIGON – KUALA LUMPUR
Visite du Musée de la Révolution. Temps libre pour faire un peu de shopping, déjeuner au restaurant avant votre transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Kuala Lumpur. Arrivée en début de soirée. Accueil par votre guide francophone et transfert à pieds à l’hôtel, situé à 10 minutes de l’aéroport. Dîner libre puis nuit.
Jour 15 KUALA LUMPUR –> MAURICE -> REUNION
Transfert à pieds à l’aéroport pour l’enregistrement du vol vers Maurice avec votre guide francophone.
ATTENTION : en raison du départ matinal du vol, votre petit déjeuner sera à emporter et ne pourra être pris à l’hôtel.
Déjeuner à bord.
Arrivée en début d���après midi. Transit. Continuation du vol vers la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Je sollicite vos avis sur ce circuit pour Janvier 2010. 2500€ par personne depuis l'ile de la réunion (billets, hotel 4 étoiles, pension complète...).
Merci à tous !!🙂
Jour 1 REUNION -> MAURICE -> KUALA LUMPUR
Départ en fin d’après midi pour l’île Maurice. Transit et envol pour Kuala Lumpur, dîner et nuit à bord.
Jour 2 KUALA LUMPUR -> HANOI
Arrivée à Kuala Lumpur. Transit, déjeuner libre puis envol à destination de Hanoi. Accueil par notre correspondant. Transfert à l’hôtel en effectuant un tour panoramique de la ville. Promenade en cyclo-pousse dans le centre du vieil Hanoi et ses petites rues commerçantes : rue de la soie, rue du coton…. Découverte des principaux centres d’intérêts de la capitale vietnamienne, le Temple de Ngoc Son. Dîner au restaurant et nuit à l’hôtel.
Jour 3 HANOI – BAIE D’HALONG
Route vers la Baie d’Halong et embarquement pour une croisière avec un déjeuner « fruits de mer « qui vous sera servi à bord. La nature des visites étant liée au changement des marées et aux conditions météorologiques, l’itinéraire sera défini le jour même. Arrêt baignade puis visite des différentes grottes. Débarquement en fin de journée. Dîner et nuit à bord d’une jonque.
Jour 4 BAIE D’HALONG - HANOI
Poursuite de la visite dans la baie. Déjeuner à bord avant de débarquer. Route pour Hanoi. Transfert au Théâtre Thang Long en début de soirée pour assister à un spectacles de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville puis nuit à l’hôtel.
Jour 5 HANOI – LAO CAI
Journée consacrée à la visite guidée de la capitale : le Mausolée de Ho Chi Minh qui domine la place Ba Dinh, la maison sur pilotis de Ho Chi Minh et la Pagode au pilier unique célèbre pour sa construction en teck. Poursuite de la visite avec le Temple de la Littérature dédié à Confucius. Déjeuner en cours de visite, puis continuation jusqu’au Musée des Beaux Arts et le Temple Ngoc Son. Transfert à la gare ferroviaire et départ pour Lao Cai en train couchettes 1ère classe. Dîner et nuit à bord
Jour 6 LAO CAI - SAPA
Départ en bus pour la découverte de cette région du Nord Ouest : le charme de Sapa réside dans la rencontre avec les minorités H’Mong et Dzao, les plus importantes et les plus hautes en couleur de la région. Déjeuner. Visite du village de Lao Chai des H’Mong noirs et du village Ta Van des Giay, du marché de Sapa et du jardin des orchidées. Installation puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 7 SAPA - HANOI
Visite du village des Cat Cat où vous découvrirez tout sur la fabrication des tissus en lin et en batik. Déjeuner. Départ pour Lao Cai et visite du village de Ta Phin (les Dzaos rouges). Découverte de la porte frontalière « Huu Nghi », sino-vietnamienne. Dîner au restaurant. Transfert à la gare ferroviaire et embarquement pour Hanoi. Nuit à bord
Jour 8 HANOI – HOA LU - HANOI
Transfert au restaurant pour le petit déjeuner et pour vous rafraîchir. Route pour Hoa Lu et pour la région de Ninh Binh. Promenade en barque sur un petit canal qui serpente au milieu des rizières et montagnes afin de visiter les grotte de Tam Coc, ballade dans le village de Van Lam. Déjeuner dans un restaurant typiquement vietnamien. Visite du temple de Thai Vi dédié aux rois Tran datant du XIIIème siècle incluant la visite des deux temples Dinh et Le. Retour à Hanoi en fin d’après midi. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 9 HANOI – HUE
Transfert à l’aéroport et vol pur Hué. Déjeuner au restaurant puis visite de la Cité Impériale construite entre 1805 et 1832 sur les modèles des palais impériaux chinois. Promenade dans le marché pittoresque de Dong Ba où vous trouverez les plus beaux chapeaux coniques de tout le Vietnam. Installation à l’hôtel. Dîner « impérial » habillé en costume d’empereur à l’hôtel puis nuit.
Jour 10 HUE – DA NANG – HOI AN
Croisière en sampan sur la Rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste reconnaissable de loin grâce à sa tour octogonale et au Tombeau Minh Mang qui représente l’harmonie parfaite entre la nature et l’architecture. Déjeuner dans un restaurant. Route vers Hoi An. L’ancienne ville de Hoi An constitue l’une des attractions majeures de cette région avec plus de 800 bâtiments historiques. Arrêt au Col des Nuages d’où vous aurez une vue magnifique sur la péninsule de Lang Co. Arrivée en fin d’après midi. Installation à l’hôtel. Dîner au restaurant puis nuit.
Jour 11 HOI AN
Découverte à pieds de Hoi An. Visite du sanctuaire de Fujian, consacré à la déesse Thien Hau, déesse protectrice des pêcheurs et des marins ; de la Pagode Phuc Thanh, la plus ancienne de Hoi An et du Pont Japonais où se dresse une pagode. Déjeuner au restaurant. Visite du marché local et temps libre pour shopping. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 HOI AN – SAIGON
Transfert à l’aéroport et vol pour Saigon. Installation à l’hôtel. Visite de l’ancien Palais présidentiel et de ses jardins, la rue Dong Khoi, la cathédrale et la Poste. Déjeuner au restaurant. Visite du quartier chinois de Cholon, du marché Binh Tay et de la Pagode Thien Hau, vous terminerez par une fabrique de laque. Dîner croisière sur le fleuve de Saigon. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SAIGON – VINH LONG – CAI BE –SAIGON
Route pour Vinh Long. Promenade en bateau sur le Mékong de Vinh Long à Cai Be et traversée de marchés flottants. Déjeuner. Retour vers Saigon avec arrêt dans un verger pour une dégustation de fruits tropicaux. Dîner en ville et nuit à l’hôtel.
Jour 14 SAIGON – KUALA LUMPUR
Visite du Musée de la Révolution. Temps libre pour faire un peu de shopping, déjeuner au restaurant avant votre transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Kuala Lumpur. Arrivée en début de soirée. Accueil par votre guide francophone et transfert à pieds à l’hôtel, situé à 10 minutes de l’aéroport. Dîner libre puis nuit.
Jour 15 KUALA LUMPUR –> MAURICE -> REUNION
Transfert à pieds à l’aéroport pour l’enregistrement du vol vers Maurice avec votre guide francophone.
ATTENTION : en raison du départ matinal du vol, votre petit déjeuner sera à emporter et ne pourra être pris à l’hôtel.
Déjeuner à bord.
Arrivée en début d���après midi. Transit. Continuation du vol vers la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Las Vegas - nouvel hôtel VDARA English translation pending
Bonjour à tous
Nous préparons notre périple de 10 jours à Las Vegas (24 janvier au 2 février 2010) Nous avons deja décidé pour les deux premieres nuits au Golden Nugget, mais nous hésitons pour les 7 nuits suivantes: Suite au Venetian, Suite au TI, ou au Mirage (nous avons séjourné au Flamingo il y a deux ans, écarté le Paris, les hotels plus eloignés du centre du strip tels le Mandalay, Luxor (ou j'ai déja séjourné), MGM, Excalibur, NY). J'ai vu qu'il y avait un nouvel ensemble qui s'ouvrait prochainement, et l'hotel VDARA ne m'a pas laissé insensible, mais ce n'est que par son site internet. Ceux qui ont été dernièrement à Vegas peuvent ils donner leur impression s'ils ont vu cet hotel de pres? Sa situation etc (il est d'après ce que j'ai vu proche du Monte Carlo). L'avantage que nous y voyons, mais seulement à premiere vue sur un site car pas de retour d'experience - il n'ouvrira que dans 20 jours - est que c'est un hotel sans casino, ce qui nous irait tres bien. Merci pour vos retours (j'ai fouillé un peu pour les avis d'hotel, mais c'est vrai que c'est aussi dépendant de l'étage où on sera, ainsi que des voisins et bien sur faut voir les tarifs proposés) mais tous les bons plans sont les bienvenus. Pour ceux qui demanderaient: Pourquoi une suite, on est pas souvent dans sa chambre à Vegas? je sais, je sais. Il se trouve qu'on se fait un grand grand plaisir, on adore cette ville, on part pour s'y marier, s'éclater, voir plein de spectacles, etc etc.... donc on veut aussi s'offrir un endroit moins 'classique' pour loger Et pendant que j'y suis, tous les 'Bons tuyaux ou retour de bonnes expériences seront les bienvenus Gab
Nous préparons notre périple de 10 jours à Las Vegas (24 janvier au 2 février 2010) Nous avons deja décidé pour les deux premieres nuits au Golden Nugget, mais nous hésitons pour les 7 nuits suivantes: Suite au Venetian, Suite au TI, ou au Mirage (nous avons séjourné au Flamingo il y a deux ans, écarté le Paris, les hotels plus eloignés du centre du strip tels le Mandalay, Luxor (ou j'ai déja séjourné), MGM, Excalibur, NY). J'ai vu qu'il y avait un nouvel ensemble qui s'ouvrait prochainement, et l'hotel VDARA ne m'a pas laissé insensible, mais ce n'est que par son site internet. Ceux qui ont été dernièrement à Vegas peuvent ils donner leur impression s'ils ont vu cet hotel de pres? Sa situation etc (il est d'après ce que j'ai vu proche du Monte Carlo). L'avantage que nous y voyons, mais seulement à premiere vue sur un site car pas de retour d'experience - il n'ouvrira que dans 20 jours - est que c'est un hotel sans casino, ce qui nous irait tres bien. Merci pour vos retours (j'ai fouillé un peu pour les avis d'hotel, mais c'est vrai que c'est aussi dépendant de l'étage où on sera, ainsi que des voisins et bien sur faut voir les tarifs proposés) mais tous les bons plans sont les bienvenus. Pour ceux qui demanderaient: Pourquoi une suite, on est pas souvent dans sa chambre à Vegas? je sais, je sais. Il se trouve qu'on se fait un grand grand plaisir, on adore cette ville, on part pour s'y marier, s'éclater, voir plein de spectacles, etc etc.... donc on veut aussi s'offrir un endroit moins 'classique' pour loger Et pendant que j'y suis, tous les 'Bons tuyaux ou retour de bonnes expériences seront les bienvenus Gab
Tour du monde de plus de deux mois: trop? English translation pending
Je suis étonné de voir le nombre de personne qui se lance dans un tour du monde d'environ un an...
Moi personnellement je remarque que le voyage idéal dure trois semaines, après on commence à moins ressentir la nouveauté, on est un peu habitué, même en changeant constamment de pays. Mon plus long voyage a été de deux mois et honnêtement sur la fin j'en avais marre.
Alors un an, même si on m'offrait le voyage ça me saoulerait 😏
Moi personnellement je remarque que le voyage idéal dure trois semaines, après on commence à moins ressentir la nouveauté, on est un peu habitué, même en changeant constamment de pays. Mon plus long voyage a été de deux mois et honnêtement sur la fin j'en avais marre.
Alors un an, même si on m'offrait le voyage ça me saoulerait 😏
Programme pour un séjour express de quatre/cinq jours en Louisiane English translation pending
Bonjour,
C'est donc décidé, nous irons en Louisiane et en Floride en avril 2010. J'ai pris les billets d'avion Paris/NYC à l'aller et Miami/Paris pour le retour. Nous arriverons à NYC le 17 et y resterons jusqu'au 20. Ensuite du 20 au 25, ce sera la Louisiane et du 25 au 30 la Floride.
Voici le programme que j'ai prévu pour la Louisiane, avec toutes mes interrogations !!
- Mardi 20 avril : arrivée à New Orleans à 14h20 - récupération des bagages et on prend un bus pour aller dans le quartier fraçais. Après midi et nuit à New Orleans
- Mercredi 21 avril : journée à NO - Nuit à NO
- Jeudi 22 avril : récupération d'une voiture de location. La matinée sera consacrée à la visite des plantations (pour le moment, mon choix se porte sur Laura Plantation et Oak Alley, mais d'ici avril, ça peut changer ;-)) Après cela, direction Saint Francisville et visite de la ville puis retour sur Baton Rouge, visite et nuit à Baton Rouge.
Pour récupérer la voiture de location, y-a-t-il des bus du quartier français vers les loueurs ? J'espère que n'avons pas besoin de retourner à l'aéroport !!
Pour le trajet, de NO à Laura Plantation, vaut-il mieux prendre l'autoroute 10 ou prendre la petite route qui longe le Mississippi ? De même, entre Oak Alley Saint Francisville, vaut-il mieux prendre l'I10 ou la petite route ? Ou faire un mix des 2 ? Combien de temps pensez vous que prendra la visite de Saint Francisville ?
- Vendredi 23 avril : Nous passerons la journée entre Henserson et Lafayette, en passant par Breaux Bridges et le Lake Martin pour faire une ballade/rando autour du lac. Pendant ce petit séjour, nous prévoyons de faire un petit tour en bateau sur les bayoux : que nous conseillez vous : swamp tour sur le lac Martin ou sur l’Atchafalaya basin ? Nuit à Lafayette
- Samedi 24 avril : pour notre dernière journée, nous ferons la route jusqu’à la Nouvelle Orléans en prenant le chemins des écoliers et en passant par St Martinville, New Iberia, Thibodaux et Houma. Peut-être est ce plutôt dans ce coin que nous devrions faire une promenade en bâteau sur les bayous ? Pour la nuit : dodo à la nouvelle Orléans, mais cette fois dans un motel près de l’aéroport. Ce sera moins cher et cela nous permettra d'être "sur place" pour notre vol du lendemain (décollage à 9h45).
Voilà, voilà, qu'en pensez vous ? Voyez vous des choses à supprimer ? D'autres à ajouter ?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂...
C'est donc décidé, nous irons en Louisiane et en Floride en avril 2010. J'ai pris les billets d'avion Paris/NYC à l'aller et Miami/Paris pour le retour. Nous arriverons à NYC le 17 et y resterons jusqu'au 20. Ensuite du 20 au 25, ce sera la Louisiane et du 25 au 30 la Floride.
Voici le programme que j'ai prévu pour la Louisiane, avec toutes mes interrogations !!
- Mardi 20 avril : arrivée à New Orleans à 14h20 - récupération des bagages et on prend un bus pour aller dans le quartier fraçais. Après midi et nuit à New Orleans
- Mercredi 21 avril : journée à NO - Nuit à NO
- Jeudi 22 avril : récupération d'une voiture de location. La matinée sera consacrée à la visite des plantations (pour le moment, mon choix se porte sur Laura Plantation et Oak Alley, mais d'ici avril, ça peut changer ;-)) Après cela, direction Saint Francisville et visite de la ville puis retour sur Baton Rouge, visite et nuit à Baton Rouge.
Pour récupérer la voiture de location, y-a-t-il des bus du quartier français vers les loueurs ? J'espère que n'avons pas besoin de retourner à l'aéroport !!
Pour le trajet, de NO à Laura Plantation, vaut-il mieux prendre l'autoroute 10 ou prendre la petite route qui longe le Mississippi ? De même, entre Oak Alley Saint Francisville, vaut-il mieux prendre l'I10 ou la petite route ? Ou faire un mix des 2 ? Combien de temps pensez vous que prendra la visite de Saint Francisville ?
- Vendredi 23 avril : Nous passerons la journée entre Henserson et Lafayette, en passant par Breaux Bridges et le Lake Martin pour faire une ballade/rando autour du lac. Pendant ce petit séjour, nous prévoyons de faire un petit tour en bateau sur les bayoux : que nous conseillez vous : swamp tour sur le lac Martin ou sur l’Atchafalaya basin ? Nuit à Lafayette
- Samedi 24 avril : pour notre dernière journée, nous ferons la route jusqu’à la Nouvelle Orléans en prenant le chemins des écoliers et en passant par St Martinville, New Iberia, Thibodaux et Houma. Peut-être est ce plutôt dans ce coin que nous devrions faire une promenade en bâteau sur les bayous ? Pour la nuit : dodo à la nouvelle Orléans, mais cette fois dans un motel près de l’aéroport. Ce sera moins cher et cela nous permettra d'être "sur place" pour notre vol du lendemain (décollage à 9h45).
Voilà, voilà, qu'en pensez vous ? Voyez vous des choses à supprimer ? D'autres à ajouter ?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂...
Croisière Buenos Aires - Valparaíso sur le Celebrity Infinity le 3 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.
Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?
Merci à vous
Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.
Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?
Merci à vous
Proposition d'excursion Alexandrie-Le Caire English translation pending
En croisière sur le MSC Melody, je recherche des personnes souhaitant se joindre à nous (2 adultes et 3 enfants) pour l'escale à Alexandrie le 3 mai 2010.
Après contact auprès de plusieurs agences locales, Memphistours pourrait nous proposer une excursion à la journée au départ d'Alexandrie en voiture climatisée.
Direction le plateau de Gizeh pour les 3 pyramides ainsi que le Temple de la Vallée et le Sphinx repas du midi dans un restaurant local. Prix pouvant être réduit si groupe plus important : 295 € la journée.
Visite de la Guadeloupe en novembre English translation pending
BONJOUR VOILA ON PART LE 03/11 EN GUADELOUPE A DESHAIES
J AIMERAIS BIEN SAVOIR CE QU IL Y A DE BEAU A VISITER EN GUADELOUPE CAR NOUS Y SOMMES JUSQU AU 13/11 POINT DE VUE LOCOMOTION C BON J AI UNE VOITURE QUI NOUS ATTEND A LAEROPORT
PEUX TON ME REPONDRE ET AUSSI ME DIRE LE CLIMAT LAS BAS
MERCI
BIEN
Séjour à Alter do Chao au Brésil début décembre English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre à Alter do Chao début décembre via Santarem et je me pose quelques questions :
- est-il possible d'organiser un transfert direct entre l'aéroport de Santarem et Alter do Chao (à qui s'adresser ?!) ou faut-il passer par la ville de Santarem avant ?
- existe-t-il un distributeur de billet acteptant les cartes visa à Alter do Chao ?
- est-il possible de régler les agences de voyage locales (à Alter do Chao) par carte visa ?
je suis également attentif à tous types de conseils : organisation de trecks, pousadas etc....
d'avance merci
Je vais me rendre à Alter do Chao début décembre via Santarem et je me pose quelques questions :
- est-il possible d'organiser un transfert direct entre l'aéroport de Santarem et Alter do Chao (à qui s'adresser ?!) ou faut-il passer par la ville de Santarem avant ?
- existe-t-il un distributeur de billet acteptant les cartes visa à Alter do Chao ?
- est-il possible de régler les agences de voyage locales (à Alter do Chao) par carte visa ?
je suis également attentif à tous types de conseils : organisation de trecks, pousadas etc....
d'avance merci
Voyage en Floride en juillet English translation pending
Je recherche des avis:
Que pensez-vous du climat durant cette période ? ,
Les touristes ne sont-ils pas trop nombreux ?,
Les autochtones sont-ils en vacances ?,
Est-il nécessaire de prevoir des réservations 7 mois à l'avance aussi bien au niveau de l'avion que les activités sur place...
Quinze jours pour visiter le Kerala et Goa? English translation pending
Salut à tous,
voila je part en février 15 jours en Inde.
Est il possible en 15 jours de voir le Kerala et Goa, avec en plus un ou 2 jours a Mumbai?
Nous pensions prendre le train du sud vers le nord et s'arrêter dans divers étapes. N'es-ce pas trop?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
voila je part en février 15 jours en Inde.
Est il possible en 15 jours de voir le Kerala et Goa, avec en plus un ou 2 jours a Mumbai?
Nous pensions prendre le train du sud vers le nord et s'arrêter dans divers étapes. N'es-ce pas trop?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Étapes françaises de l'Eurovélo6 English translation pending
Bonjour, voila je viens a la pêche aux informations pour préparer un petit voyage a vélo en début d'année prochaine..
Je souhaiterai parcourir la france d'Ouest en Est par la Loire, en suivant l'itinéraire de l'Eurovélo6, j'ai déja les cartes donc j'organise les étapes en fonction des choses les plus belles a voir, des hébergements etc.. Je compte partir une ou deux semaines, selon les infos que je récupérerai.. Je partirai d'Ancenis (44) vu que j'habite a St Nazaire (je vais éviter nantes et jusqu'a Ancenis que je connais) et souhaiterai aller jusqu'a Basel ou Dole. Ma question est la suivante: Combien de jours dois-je partir pour faire mon parcours et avec la journée en train en plus ??????? Donc si il y a des cyclos qui ont déja effectué le trajet similaire je suis preneur des infos sur les points a visiter, les choses a ne pas manquer et les hébérgements camping... De plus comment puis-je rentrer jusqu'a la gare de Nantes avec le vélo? A quelle gare je pourrai prendre le train une fois arrivé a Basel ou Dole au pire?
Merci pour toutes vos informations, Sportivement!
Je souhaiterai parcourir la france d'Ouest en Est par la Loire, en suivant l'itinéraire de l'Eurovélo6, j'ai déja les cartes donc j'organise les étapes en fonction des choses les plus belles a voir, des hébergements etc.. Je compte partir une ou deux semaines, selon les infos que je récupérerai.. Je partirai d'Ancenis (44) vu que j'habite a St Nazaire (je vais éviter nantes et jusqu'a Ancenis que je connais) et souhaiterai aller jusqu'a Basel ou Dole. Ma question est la suivante: Combien de jours dois-je partir pour faire mon parcours et avec la journée en train en plus ??????? Donc si il y a des cyclos qui ont déja effectué le trajet similaire je suis preneur des infos sur les points a visiter, les choses a ne pas manquer et les hébérgements camping... De plus comment puis-je rentrer jusqu'a la gare de Nantes avec le vélo? A quelle gare je pourrai prendre le train une fois arrivé a Basel ou Dole au pire?
Merci pour toutes vos informations, Sportivement!
Visiter Bangkok autrement: de l'autre côté du Chao Praya et les Klongs English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon troisième séjour en Thaïlande et ce coup-ci c'est décidé de le consacrer à Bangkok ... mégalopole qui me fascine ... J'aimerai découvrir des lieux typiques, des fêtes de quartier, des marchés ... et je sais pas si c'est possible mais je voudrais rentrer dans les terres, et me déplacer sur les klongs : est ce encore possible, et comment faire, existe - il une carte des itinéraires comme pour les bus, etc ... Jusqu'où peut on aller parcourant ces canaux ? Vos avis, vos adresses sont les bienvenues ... cela m'aiderai vraiment !
Je prépare mon troisième séjour en Thaïlande et ce coup-ci c'est décidé de le consacrer à Bangkok ... mégalopole qui me fascine ... J'aimerai découvrir des lieux typiques, des fêtes de quartier, des marchés ... et je sais pas si c'est possible mais je voudrais rentrer dans les terres, et me déplacer sur les klongs : est ce encore possible, et comment faire, existe - il une carte des itinéraires comme pour les bus, etc ... Jusqu'où peut on aller parcourant ces canaux ? Vos avis, vos adresses sont les bienvenues ... cela m'aiderai vraiment !
Madagascar: paysages traversés sur la route nationale 7 (vidéo) English translation pending
un petit apercu des paysages traversés par la nationale 7...
tuléar -fiana, un voyage de 10 heures, 500 km, 5 euros....
usant mais "grandiose"...
tuléar -fiana, un voyage de 10 heures, 500 km, 5 euros....
usant mais "grandiose"...
Retour de croisière à bord du Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre English translation pending
HELLO VOUS TOUS......
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Périple sac à dos au Nicaragua comme premier voyage? English translation pending
J'espère que je suis dans la bonne section.
Je suis la maman d'un jeune homme de 18 ans qui n'a jamais voyagé. Celui-ci planifie un voyage au Nicaragua du genre voyage sac-à-dos avec sa copine, 2 semaines en janvier prochain. Puisque le Nicaragua a la réputation de ne pas être un pays très très sécure, qu'en pensez-vous, auriez-vous des conseils à lui transmettre pour ne pas se mettre en danger, y a-t-il des régions à éviter?
Que voulez-vous, je suis mère poule 🤪
Que voulez-vous, je suis mère poule 🤪
Itinéraire de cinq semaines au Japon: votre avis? English translation pending
5 merveilleuses semaines au japon: qu'en pensez-vous?
Coucou tout le monde !
Voici, enfin, notre trajet détaillé!
On attend vos réponses et n’hésitez pas à critiquer ou donner des conseils.
1er Jour Tokyo
Avion provenant d’Hanoi
Installation au bAKpAK Tokyo Hostel
2ème Jour Tokyo
Matin : Ryogoku (Ryogoku Kokugikan, musée des sumos, promenade autour de Eko-in) puis repas de sumo dans un resto
Après-midi : céremonie du thé à l’hotel Okura , puis balade et soirée à Roppongi (vue de Tokyo la nuit suivant le temps)
3ème Jour Tokyo
Matin : Marunouchi (jardin oriental, palais impérial), nihombashi (repas bento sur le toit de Takashimaya)
Après-midi : Shinjuku (promenade à pied du Lonely), secteur est après-midi (kabukicho, hanazano jinja , repas )
4ème Jour Tokyo
Matin : quartier d’ Higashimukojima (dont le jardin mukojima hyakkaen)
Après-midi : Asakusa et Kappabashihon. Repas à sometaro (p.158)
5ème Jour Tokyo ( le dimanche)
Matin : quartier central Shibuya (Hachiko, Tokyu Hands, Loft…) ometesando (kiddyland) (repas à hiroba, p.113) (kiddy land),
Après-midi : harajaku (rue takeshita), parc yoyogi et sanctuaire meiji
6ème Jour Tokyo
Matin : Akihabara puis Parc Ueno et alentour (ameyeko, magasin Yamashira, quartiers peu touristiques de Yanaka, Nezu et Hongo),
7ème Jour Tokyo-Nikko
Prendre le All Nikko pass.
Visite du Shin Kyo , Tôshô-gu, La porte Yomeimon, Rinno Ji
Installation au Nikko park Lodge
8ème Jour Nikko-Tokyo
Direction le lac en bus, visite
En fin d’aprem prendre le train pour Tokyo
S’installer à l’hôtel bAKpAK Tokyo Hostel,
9ème Jour Tokyo-Hakone-Tokyo
Activer le Jr Rail Pass
Prendre le Hakone FreePass à la gare d’Odawara, et faire le tour touristique (train, téléphérique, bateau..)
10ème Jour Tokyo-Nagoya
Visite de Nagoya
Installation au Nagoya Rolen Hote
11ème Jour Nagoya-Magome Tsumago-Nagoya
Randonnée de 8km Magome-Tsumago
12ème Jour Nagoya-Takayama (2h30)
Grasse mat J puis direction Takayama
Installation Takayama Hostel Zenkoji Temple Inn
13ème Jour Takayama
Le matin : marché du matin dans la ville puis direction le quartier Sanmachi-suji
L’après-midi : promenade d’higashiyama du Lonely (temple shorenji)
14ème Jour Takayama-Shirakawago-Kanazawa
Visite du musée en pleine air et d’une maison puis reprendre le bus (16h40) direction Kanazawa (18h05)
Aller à pied direction l’hotelToyoko Inn Kanazawa Korinbo
15ème Jour Kanazawa
Matin : Direction Kenroku-en (vers 8h30), puis quartier Higashi Chaya-Gai (maison Shima)
Repas sur le marché
Après-midi : Oyama Jinja, Nagamashi (La résidence des samouraïs de la famille Nomura), Teramachi (Le quartier des temples de Tera-machi)
Repas à Nagimashi
16ème Jour Kanazawa – Himeji – Okayama
Prendre le train de 10h direction Himeji (13h46)
Visite du château et déambulation dans la ville
Direction Okayama (30min)
Installation au Saiwa-so
17ème Jour Okayama
Visite du jardin (Koraku en) et déambulation dans la ville, autour du château
18ème Jour Okayama-Hiroshima
Arrivée à la gare de Hiroshima, s’installer au J-hoppers hiroshima,
Visite de la ville: Mémorial, musee du mémorial de la paix, quartier de hiroshima jo(château), shukkei-en (jardin), puis descendre vers le sud en déambulant dans la ville
19ème Jour Hiroshima-Miyajima-Hiroshima
Aller jusqu’au sanctuaire puis ballade jusqu’au Tori (suivant la marée), temples…
Puis l’aprem direction Misen pour prendre le funiculaire, puis 20min pour atteindre le sommet et avoir une vue sur la ville puis descendre (env. 1h)
20ème Jour Hiroshima-Beppu
prendre un train vers 9h30 10H (trajet 2H30)
Arrivée à Beppu ;aller au Ryokan « Nogami Honkan »
Ensuite prendre un bus pour aller les « Enfer » : Tatsumaki Jigoku, Chi-no-ike Jigoku, puis umi Jigoku
Puis repas et bain dans l’hôtel
21ème Jour Beppu-Aso
Aller à Takegawara Onsen (vers 9h30) pour le bain de sable puis le bain chaud.
Repas puis train (14h43) direction Aso (16h40).
puis direction Aso Youth Hotel.
22ème Jour Aso
Prendre pique nique (à la gare) puis prendre le bus près de l’hôtel (40min), puis téléphérique (5min).
Randonnée près du volcan
Prendre le bus retour de 17h.
23ème Jour Aso-Kurokawa onsen
Prendre le bus (KYUSHU-ODAN-BUS) de 10H06 direction Kurokawa onsen (10h57)
Arrivé à Kurokawa onsen, aller au bureau d’information et demander le « onsen passeport » (accès à 3 bains)
1. Oku no Yu
2 . Ikoi Ryokan
3. kurokawa so :
Puis prendre le bus retour à 17h58 arrivé à Aso à 18h50
24ème Jour Aso-Kumamoto
Prendre le train de 10h17 direction Kumamoto (11h21)
Installation au Higoji Minshuku, puis visite du château et de la ville puis du jardin
25ème Jour Kumamoto-Nagasaki
Prendre le train de 10h10 direction Nagasaki (12h53)
S’installer au Nagasaki International Hostel AKARI
Visite du centre ville : mémorial, descendre le long du fleuve, pont Megane-bashi, Teramachi allée des temples, puis déambulation dans la ville.
Puis repas près du port (spécialité : champon)
Puis aller au funiculaire pour la vue.
26ème Jour Nagasaki-Unzen
Matin: Urakami (parc du point 0, heiwa koen, torii à un pied)
Aprem : quartier du Jardin Glover, et les pentes hollandaises.
Départ de la gare JR à 16h14 direction Isahaya (16h39).
Puis prendre bus (17h15) jusqu’à Unzen (18h34)
Installation au Unzen Sky Hotel
27ème Jour Unzen -Shimabara
Marche de 2h pour aller au sommet Fugen-dake via Kunimi wakare et retour au funiculaire retour à 16h30 (dernier bus).
Prendre le bus (18h34) direction port de Shimabara (19h08)
Installation au Shimabara Youth hostel
28ème Jour Shimabara-Fukuoka
Matin : départ à 10h de l’auberge, visite de la ville, dejeuner
Aprem : Départ de la gare à 14h13 direction Fukuoka (17h16)
Installation à l’International Hostel Khaosan Fukuoka
Le soir se balader à Canal City
29ème Jour Fukuoka-Kyoto
Prendre le train à 14h04 arrivée à Kyoto 17h04
Installation au K’s house
Aller se prélasser au Shosei en
30ème Jour Kyoto
Se lever tôt
Promenade lonely Planet Sud de Higashiyama: Kiyomizu Dera (temple), rue Sannenzaka, rue ninnenzaka, Pagode Yakasa, rue Ishibei koji, Kodai ji (temple) et le jardin Karesansui (jardin sec), Maruyama Koen (parc), Yasaka jinja (sanctuaire) puis soirée à Pontocho.
31ème Jour Kyoto
Location de vélo à notre hotel (K’S house Toky près de la gare)
Direction Marché Nishiki, prendre un pique nique, puis direction l’Heian Jingu (temple)
Repas à l’Okazaki koen (parc)
Direction Nanzen-ji (temple) puis Ginkaku-ji (pavillon d’argent) via le chemin des philosophes. Puis retour à l’hôtel par les bords de la Kamo.
32ème Jour Kyoto
Kinkaku-ji (ouvre à 9h), Nijo-jo et Fushimi-inari (pour être présent au coucher de soleil)
33ème Jour Kyoto-Nara-Kyoto
Faire la promenade Lonely (site remarquable et parc) et faire le quartier Nara machi.
34ème Jour Kyoto-Osaka- Moscou
Suivant l’heure de l’avion, visite d’Osaka l’aprem (quartier Minami) puis direction l’aéroport, ou aller directement à l’aéroport !
Voila ! Ca va être sympa ! On a essayé d’alterner (modernité, tradition, nature, ville…), tout comme les hébergements (sauf les capsules).
Budget total pour 2 : 4500€
Qu’en pensez-vous ?
Coucou tout le monde !
Voici, enfin, notre trajet détaillé!
On attend vos réponses et n’hésitez pas à critiquer ou donner des conseils.
1er Jour Tokyo
Avion provenant d’Hanoi
Installation au bAKpAK Tokyo Hostel
2ème Jour Tokyo
Matin : Ryogoku (Ryogoku Kokugikan, musée des sumos, promenade autour de Eko-in) puis repas de sumo dans un resto
Après-midi : céremonie du thé à l’hotel Okura , puis balade et soirée à Roppongi (vue de Tokyo la nuit suivant le temps)
3ème Jour Tokyo
Matin : Marunouchi (jardin oriental, palais impérial), nihombashi (repas bento sur le toit de Takashimaya)
Après-midi : Shinjuku (promenade à pied du Lonely), secteur est après-midi (kabukicho, hanazano jinja , repas )
4ème Jour Tokyo
Matin : quartier d’ Higashimukojima (dont le jardin mukojima hyakkaen)
Après-midi : Asakusa et Kappabashihon. Repas à sometaro (p.158)
5ème Jour Tokyo ( le dimanche)
Matin : quartier central Shibuya (Hachiko, Tokyu Hands, Loft…) ometesando (kiddyland) (repas à hiroba, p.113) (kiddy land),
Après-midi : harajaku (rue takeshita), parc yoyogi et sanctuaire meiji
6ème Jour Tokyo
Matin : Akihabara puis Parc Ueno et alentour (ameyeko, magasin Yamashira, quartiers peu touristiques de Yanaka, Nezu et Hongo),
7ème Jour Tokyo-Nikko
Prendre le All Nikko pass.
Visite du Shin Kyo , Tôshô-gu, La porte Yomeimon, Rinno Ji
Installation au Nikko park Lodge
8ème Jour Nikko-Tokyo
Direction le lac en bus, visite
En fin d’aprem prendre le train pour Tokyo
S’installer à l’hôtel bAKpAK Tokyo Hostel,
9ème Jour Tokyo-Hakone-Tokyo
Activer le Jr Rail Pass
Prendre le Hakone FreePass à la gare d’Odawara, et faire le tour touristique (train, téléphérique, bateau..)
10ème Jour Tokyo-Nagoya
Visite de Nagoya
Installation au Nagoya Rolen Hote
11ème Jour Nagoya-Magome Tsumago-Nagoya
Randonnée de 8km Magome-Tsumago
12ème Jour Nagoya-Takayama (2h30)
Grasse mat J puis direction Takayama
Installation Takayama Hostel Zenkoji Temple Inn
13ème Jour Takayama
Le matin : marché du matin dans la ville puis direction le quartier Sanmachi-suji
L’après-midi : promenade d’higashiyama du Lonely (temple shorenji)
14ème Jour Takayama-Shirakawago-Kanazawa
Visite du musée en pleine air et d’une maison puis reprendre le bus (16h40) direction Kanazawa (18h05)
Aller à pied direction l’hotelToyoko Inn Kanazawa Korinbo
15ème Jour Kanazawa
Matin : Direction Kenroku-en (vers 8h30), puis quartier Higashi Chaya-Gai (maison Shima)
Repas sur le marché
Après-midi : Oyama Jinja, Nagamashi (La résidence des samouraïs de la famille Nomura), Teramachi (Le quartier des temples de Tera-machi)
Repas à Nagimashi
16ème Jour Kanazawa – Himeji – Okayama
Prendre le train de 10h direction Himeji (13h46)
Visite du château et déambulation dans la ville
Direction Okayama (30min)
Installation au Saiwa-so
17ème Jour Okayama
Visite du jardin (Koraku en) et déambulation dans la ville, autour du château
18ème Jour Okayama-Hiroshima
Arrivée à la gare de Hiroshima, s’installer au J-hoppers hiroshima,
Visite de la ville: Mémorial, musee du mémorial de la paix, quartier de hiroshima jo(château), shukkei-en (jardin), puis descendre vers le sud en déambulant dans la ville
19ème Jour Hiroshima-Miyajima-Hiroshima
Aller jusqu’au sanctuaire puis ballade jusqu’au Tori (suivant la marée), temples…
Puis l’aprem direction Misen pour prendre le funiculaire, puis 20min pour atteindre le sommet et avoir une vue sur la ville puis descendre (env. 1h)
20ème Jour Hiroshima-Beppu
prendre un train vers 9h30 10H (trajet 2H30)
Arrivée à Beppu ;aller au Ryokan « Nogami Honkan »
Ensuite prendre un bus pour aller les « Enfer » : Tatsumaki Jigoku, Chi-no-ike Jigoku, puis umi Jigoku
Puis repas et bain dans l’hôtel
21ème Jour Beppu-Aso
Aller à Takegawara Onsen (vers 9h30) pour le bain de sable puis le bain chaud.
Repas puis train (14h43) direction Aso (16h40).
puis direction Aso Youth Hotel.
22ème Jour Aso
Prendre pique nique (à la gare) puis prendre le bus près de l’hôtel (40min), puis téléphérique (5min).
Randonnée près du volcan
Prendre le bus retour de 17h.
23ème Jour Aso-Kurokawa onsen
Prendre le bus (KYUSHU-ODAN-BUS) de 10H06 direction Kurokawa onsen (10h57)
Arrivé à Kurokawa onsen, aller au bureau d’information et demander le « onsen passeport » (accès à 3 bains)
1. Oku no Yu
2 . Ikoi Ryokan
3. kurokawa so :
Puis prendre le bus retour à 17h58 arrivé à Aso à 18h50
24ème Jour Aso-Kumamoto
Prendre le train de 10h17 direction Kumamoto (11h21)
Installation au Higoji Minshuku, puis visite du château et de la ville puis du jardin
25ème Jour Kumamoto-Nagasaki
Prendre le train de 10h10 direction Nagasaki (12h53)
S’installer au Nagasaki International Hostel AKARI
Visite du centre ville : mémorial, descendre le long du fleuve, pont Megane-bashi, Teramachi allée des temples, puis déambulation dans la ville.
Puis repas près du port (spécialité : champon)
Puis aller au funiculaire pour la vue.
26ème Jour Nagasaki-Unzen
Matin: Urakami (parc du point 0, heiwa koen, torii à un pied)
Aprem : quartier du Jardin Glover, et les pentes hollandaises.
Départ de la gare JR à 16h14 direction Isahaya (16h39).
Puis prendre bus (17h15) jusqu’à Unzen (18h34)
Installation au Unzen Sky Hotel
27ème Jour Unzen -Shimabara
Marche de 2h pour aller au sommet Fugen-dake via Kunimi wakare et retour au funiculaire retour à 16h30 (dernier bus).
Prendre le bus (18h34) direction port de Shimabara (19h08)
Installation au Shimabara Youth hostel
28ème Jour Shimabara-Fukuoka
Matin : départ à 10h de l’auberge, visite de la ville, dejeuner
Aprem : Départ de la gare à 14h13 direction Fukuoka (17h16)
Installation à l’International Hostel Khaosan Fukuoka
Le soir se balader à Canal City
29ème Jour Fukuoka-Kyoto
Prendre le train à 14h04 arrivée à Kyoto 17h04
Installation au K’s house
Aller se prélasser au Shosei en
30ème Jour Kyoto
Se lever tôt
Promenade lonely Planet Sud de Higashiyama: Kiyomizu Dera (temple), rue Sannenzaka, rue ninnenzaka, Pagode Yakasa, rue Ishibei koji, Kodai ji (temple) et le jardin Karesansui (jardin sec), Maruyama Koen (parc), Yasaka jinja (sanctuaire) puis soirée à Pontocho.
31ème Jour Kyoto
Location de vélo à notre hotel (K’S house Toky près de la gare)
Direction Marché Nishiki, prendre un pique nique, puis direction l’Heian Jingu (temple)
Repas à l’Okazaki koen (parc)
Direction Nanzen-ji (temple) puis Ginkaku-ji (pavillon d’argent) via le chemin des philosophes. Puis retour à l’hôtel par les bords de la Kamo.
32ème Jour Kyoto
Kinkaku-ji (ouvre à 9h), Nijo-jo et Fushimi-inari (pour être présent au coucher de soleil)
33ème Jour Kyoto-Nara-Kyoto
Faire la promenade Lonely (site remarquable et parc) et faire le quartier Nara machi.
34ème Jour Kyoto-Osaka- Moscou
Suivant l’heure de l’avion, visite d’Osaka l’aprem (quartier Minami) puis direction l’aéroport, ou aller directement à l’aéroport !
Voila ! Ca va être sympa ! On a essayé d’alterner (modernité, tradition, nature, ville…), tout comme les hébergements (sauf les capsules).
Budget total pour 2 : 4500€
Qu’en pensez-vous ?
Quinze jours à Madagascar en passant par Fianarantsoa, Manakara puis Ste Marie English translation pending
Bonjour,
Je pars le 13 Sept. pour 15 jours à Madagascar. Partir de Tana direction Ambositra (1 nuit), puis Fianarantsoa (1 nuit) départ le lendemain par le train jusqu'à Manakara. Ensuite remonter la côte Est jusqu'à Tamtave, pour rejoindre l'île Ste Marie. Retour : Tamatave - Tana par taxi brousse. Pensez-vous que cela serait possible sans utiliser les vols internes. J'ai lu beaucoup de post qui indiquent Manakara - Tamatave 8 jours, est-ce vraiment le cas ?
Merci pour vos réponses, à bientôt.
Clem
Etudier l'anglais au Canada, travailler et peut-être m'installer English translation pending
bonjour a tous,
Voila je cherche a partir au Canada pour apprendre l'anglais dans une ecole, mais aussi pour travailler et peut-être m installer definitivement. Je cherche une ville egalement. si vous pouvez m aider un petit peu dans mes demarches, je vous en serais reconnaissant. Le travail m aiderait pour payer mes cours et le logement.. un stage serait positif aussi, remunere si possible.. Mais il me semble qu ils ne sont pas remuneres, pas de soucis, c est une experience positive. j ajoute egalement que j ai une formation comptable avec exp. en suisse et esp. j attends vos reponses.
salutations.
Voila je cherche a partir au Canada pour apprendre l'anglais dans une ecole, mais aussi pour travailler et peut-être m installer definitivement. Je cherche une ville egalement. si vous pouvez m aider un petit peu dans mes demarches, je vous en serais reconnaissant. Le travail m aiderait pour payer mes cours et le logement.. un stage serait positif aussi, remunere si possible.. Mais il me semble qu ils ne sont pas remuneres, pas de soucis, c est une experience positive. j ajoute egalement que j ai une formation comptable avec exp. en suisse et esp. j attends vos reponses.
salutations.
Quelle région de Madagascar avez vous le plus aimée? English translation pending
Bonjour à tous😉
Ce topic s'adresse surtout à ceux qui ont découvert Madagascar🙂
" Quelle est la région que vous avez la plus appréciée durant vos séjours? "
Amicalement😎
Ce topic s'adresse surtout à ceux qui ont découvert Madagascar🙂
" Quelle est la région que vous avez la plus appréciée durant vos séjours? "
Amicalement😎