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Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
by Meridiana · 2018-01-11 · 5 replies
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE

Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€
https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.

PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!

Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.

Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien

REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.

WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.

Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.

Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++

mail: johannesteven1@gmail.com

peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.

Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg

Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Voyage solo de 15 jours en Égypte en juin English translation pending
by Dapep · 2018-01-09 · 10 replies
bonjour, je prépare un voyage solo sac a dos pour l Égypte en juin prochain a priori itinéraire classique compte tenu des contraintes de sécurités ; le Caire, Louxor, Assouan et peut être Alexandrie je suis preneur d infos pratique ; budget journalier, transports entre ces villes, guesthouse pas trop cher, prix des entrées musée du Caire, pyramide, etc... et aussi du climat sur place merci d'avance
Itinéraire en 27 jours au Chili, est-ce faisable? English translation pending
by Razelou · 2017-12-16 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 4 semaines au chili du 26/12 au 21/01.

Nous n'avons pas pu nous résoudre à faire une croix soit sur Atacama soit sur Torres del Paine, voici donc l'itinéraire imaginé pour réaliser ces 2 objectifs.

Cela vous parait-il réalisable/optimal ?

Arrivée 26/12 à Santiago 10H35

Santiago & Valparaiso (3J)

26/01 : Journée et nuit à Santiago

27/01 Santiago > Valparaiso (bus 9H20H >10H45 (1 toutes les 10min)

Sur la route de Chiloé (4j)

28/01 Valparaiso > Temuco (21H30 >7H30) ou Directement Pucon

29/01 From Temuco : Parque Nacional Conguillio (sentier de la sierra Nevada) (p.238) (½ journée)

30/01 - Temuco : Parque Nacional Huerquehue(1j)

31/01 :Pucon >Puerto Varas

01/01> Chiloé

Chiloé (4J)

Baleine bleues et manchots (ecolodge chepu adventure) attention liaisons seulement lun-mer-ven

04/01 Chiloe > Puerto Montt > Balmaceda (VOL 1H) OU - Quellon-Puerto Cisnes (12H en ferry) OU - Quellon > Chaiten > (5H en Ferry)

Argentine/ Patagonie (8J)

05/01 Chaiten > Coyhaique (jeudi ou vendredi 11H30 - 10H de bus) puis ferry jusqu’à Chile Chico (3H30)

06/01 Coyhaique > Chile chico (Ferry 3H30) > Los antiguos > El Chalten via Ruta 40 (10H) Départ 19H30

07/01 El chalten > El Calatafe > Perito Moreno

El chalten Parque Nacional los glaciares /El calafate : PErito Moreno

Parc de Torres del Paine (4j) :Trek du W

Puerto Natales > Punta Arenas (3H bus)

12/12 : Vol Punta Arenas > Santiago (19H) OU 13/12 vol à 14H > Iquique

Nord (8 jours)

14/01 ) :Iquique > SPdaA

SPDA (14-15/01)

Reserva National Los Flamencos (le salar de Tara )

Vallée de la luna à vélo (1J)

Geysers d’el Tatio

16-17-18/01: Sud-Lipez/Salar d’Uyuni > SPDA (3 jours) Agence

18/01 :San Pedro De Attacama > Calama > Serena (17H de bus

20/01 (soir) départ de Serena à Santiago (6H de bus)

Santiago Retour France 15H (21/01)
Itinéraire d'un mois au Vietnam English translation pending
by Yoyoshima · 2017-12-15 · 41 replies
Bonjour,

Je prévois d'aller approximativement du 10 mai au 10 juin au Vietnam (30 jours, le temps de mon visa), en commençant par le Nord car les pluies n'auront pas encore trop commencé apparemment, ensuite au centre et pour finir au Sud.

De manière générale, je ne suis pas trop intéressé par les grandes villes et les plages, mais plus sur la découverte des paysages montagneux car je suis un fan inconditionnel de randonnée... :-)

J'ai prévu un itinéraire "classique" comme ceci :

- Arrivée à Hanoï - Nghia Lo - Mu Cang Chai, Ha Giang, Sapa - Bac Ha (comment seront les rizières à cette période de l'année ? J'ai trouvé plusieurs infos qui se contredisent sur Internet...) - Direction Hanoï à nouveau, pour la Baie d'Halong - Baie d'Halong terrestre, Ninh Bin, Tam Coc, ascension du Mont Mua - Hué - Hoi An - Dalat - Mui Né - Ho-Chi-Minh-Ville - Région du Delta (est-ce que ça vaut la peine à cette période de l'année ?) - Retour à HCMV pour le retour.

Aussi, comment seront les sentiers de trek ? Dois-je m'attendre à de la boue et des sentiers impraticables ou est-ce que ce sera acceptable ? Globalement je pense passer plus de temps dans le Nord que dans le Sud.

Y a-t-il une région que je n'ai pas prévue qui est à voir ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Back from Morocco
by Dorothy17 · 2017-12-10 · 318 replies
Second trip to Morocco, with our kids and our grandson. A trip for five that delighted us all.

First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...









Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.









But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!

The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.





Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

Prix moyen pour trek avec guide au Népal English translation pending
by Kick099 · 2017-12-01 · 19 replies
Bonjour, je compte faire un trek (celui du camp de base de l'Everest + lac Gokyo) je me suis un peu renseigné auprès des agences pour le prix de ce trek avec un guide sans le vol Katmandou - Lukla (car déjà reservé) Savez vous me dire un ordre de prix afin que je ne me fasse pas avoir non plus. Je compte 1200 euros en moyenne (guide + logements, repas, permis TIMS...) est-ce raisonnable?
Itinéraire 3 semaines en Californie: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Gaetanop · 2017-11-19 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

Voici un itinéraire, première version... Qu'en pensez-vous?

J1: SFO J2: SFO J3: SFO J4: SFO J5: SFO -> Yosemite J6: Yosemite J7: Yosemite -> Mammoth Lakes J8: Mammoth Lakes -> Las Vegas J9: Las Vegas -> Brian Head J10: Brian Head J11: Brian Head J12: Brian Head -> Lake Powell J13: Lake Powell J14: Lake Powell -> Tusayan( Grand Canyon) J15: Tusayan (Grand Canyon) J16: Tusayan -> Needles J17: Needles -> Santa Monica J18: Santa Monica J19: Santa Monica -> Morro Bay J20: Morro Bay -> Monterey J21: Monterey-> SFO J22: SFO J23: Départ
Retour sur nos 2 semaines dans le nord du Vietnam English translation pending
by Caroetpaul · 2017-11-06 · 6 replies
Bonjour,

voici à tout fin utile un "petit " retour sur notre circuit de 2 semaines ( 13 jours et 13 nuits quand on décompte le temps de trajet) dans le Nord du Vietnam.

J'en profite pour remercier tous les forumistes qui m'ont permis de préparer ce voyage, d' affiner notre circuit et participer à faire de ce voyage un souvenir inoubliable. On a adoré le Vietnam malgré parfois pas les meilleures conditions climatiques mais je dirai que ça fait parti du charme du voyage😉

Notre circuit est assez "commun" et ne sort pas des sentiers battus mais pour une 1ère visite au Vietnam permet de voir une partie des plus beaux sites du Nord ( sinon ça serait un peu comme se rendre à Paris, éviter de voir la tour Eiffel, les champs élysées, le Trocadéro, Montmartre...).

Notre itinéraire :

J1/J2 : Vol au départ de Nice à 18h35 avec changement à Istanbul puis arrivée à Hanoi le lendemain à 16h20 J3 : Hanoi J4/J5/J6 : Baie d'Halong, Baie d'Ha Lan et transfert en milieu de journée à J6 sur Tam Coc J7/J8/J9 :Tam Coc, transfert à J9 début de matinée sur Sapa J10/J11/J12: Trek de 2 jours sur Sapa, transfert à J12 sur Bac Ha J12/J13 : Bac Ha et transfert de nuit sur Hanoi J14/J15 : Hanoi et départ pour Nice à 22h à J15

J'avais réservé avant de partir tous les hébergements via un site de réservation connu ( sauf pour un que j'avais contacté en direct ) et retenu les excursions pour la baie d'halong et le trek à Sapa ( afin d'optimiser notre temps sur place et pas perdre de temps à chercher même si ça peut enlever une partie du charme du voyage. Côté imprévu 😉). Sur place, à chaque fois nous avons vu également avec nos hébergements pour la réservation des transports entre chaque site et ça fonctionne très bien. Ils prennent / au prix du billet, une petite commission raisonnable et ça évite quand on reste peu de temps sur place de courir après les informations, sans compter la barrière de la langue pour se faire comprendre...

Hanoi :

Transfert de l'aéroport réservé par l'hôtel à ma demande ( 18 dollars). Notre vol étant même arrivé en avance, nous en avons profité pour acheter une carte SIM à l'aéroport qui nous a bien servi dans nos échanges sur place ( hôtels et excursions), pas pour les échanges avec l'étranger ( il y a le wifi partout même dans les bus et avec WhatsApp c'est comme s'ils étaient à côté).

J'avais réservé 2 nuits à Hanoi Guest House en plein centre du vieux Hanoi, chambre petite mais vraiment très bien avec très bon rapport qualité prix, un super accueil et un très bon petit déjeuner. Ils se sont occupés de notre réservation pour notre trajet Hanoi/Sapa.

Visite de Hanoi le lendemain, nous avons effectué un tour de la vieille ville en suivant l'itinéraire d'un guide de voyage ( LP) puis nous sommes allés visiter la prison d'Hoa Lo ( assez intéressant et surprenant le retour vis à vis des américains dans l'exposition ). Nous sommes allés à pied jusqu'au monument de Ho chi Minh sans avoir pu le visiter car il était déjà trop tard ( ouvert seulement jusqu'à 11h). Nous avons au moins pu apprécier le formalisme de la relève de la garde et le petit parc attenant. Ce tour dans Hanoi, nous a déjà permis d'apprécier sa frénésie. Au début, on est un peu perdu face à cette marée de motos et cette circulation anarchique puis on s'adapte rapidement, on avance et c'est un peu comme Moise face à la mer, la circulation s'écarte 😏

Une recommandation le Caphe Pho Co 11P Hang Gai dénichée sur un de nos guides. On passe à travers un magasin de soieries pour arriver dans une arrière cour, monter 3 étages et découvrir une terrasse surplombant le lac Hoa Kiem. J'ai testé le café à l'œuf et c'est devenu après un incontournable de mes pauses déjeuners ;)

Baie d'Halong-Ile de Cat Ba 3j/2 nuits :

J'ai réservé cette formule par l'agence Vega travel et on a pas été déçu. Ils sont venus nous récupérer à notre hôtel. Nous avons effectué la croisière sur un bateau dont la capacité était de 16 personnes logées dans des cabines individuelles ( une nuit à bord et une nuit sur l'ile de Cat ba). Ce tour nous a permis d'explorer à fond la baie d'Halong ( le bateau a mouillé la nuit dans une anse où nous étions seulement 3 bateaux pour une centaine dans l'anse d'à côté ) ainsi que la baie d'Ha Lan qui lui est contigue. Nous l'avons même préféré au niveau paysage ( pics karstiques moins hauts mais plus denses ) avec ses villages de pêcheurs. Elle est aussi moins touristique. Nous avons également apprécié, le tour proposé en vélo puis "mini trek" dans la jungle de l'ile de Cat ba ainsi que les autres "excursions proposées". La nourriture sur le bateau était sensationnelle et les boissons n'ont incluses dans la prestation très raisonnables. L'hôtel sur l'ile de Cat ba à mon goût sans charme était cependant confortable et nous disposions d'un balcon avec une vue exceptionnelle sur la baie ! Enfin, notre guide anglophone était vraiment très intéressant et nous a fait partager sa culture. Bref, la baie d'Halong était un rêve qui est désormais devenue réalité et il restera un temps merveilleux de notre séjour au vietnam.

Nous avons pris le bus au départ de l'embarcadère pour Ninh binh ( bus réservé au préalable par l'agence de voyage pour 10 dollars par personne)

Tam Coc :

Nous avons eu l'agréable surprise d'être déposés par le bus à Tam Coc. Beaucoup plus simple pour nous car nous avions réservé 3 jours Chez Loan à Tam Coc et c'est Loan elle même qui est très gentiment venue nous chercher dans le centre de Tam Coc pour nous amener à notre hébergement.

Tam Coc a été un véritable "coup de foudre" et dire qu'à la lecture de certains voyageurs, j'avais hésité à programmer cette étape. Déjà, l'hébergement Chez Loan est un vrai havre de paix, nous sommes partis à regret. Cela restera parmi un de nos plus beaux souvenirs au niveau culinaire et le petit déjeuner un des meilleurs. Nous avons beaucoup apprécié, la mise à disposition gratuitement des vélos dont nous avons pleinement profité puisque nous avons tout fait en vélo.

Le 1er jour, nous avons commencé par faire le circuit en bateau sur Tam Coc à l'ouverture après avoir laissé nos vélos à garder par une petite mamie moyennant quelques dongs. Pour le coup, nous étions quasi seules mais sous des trombes d'eau. On a pas regretté d'avoir investi dans des capes de pluie. Malgré tout c'était magique, on s'en est mis plein les yeux. Nous n'avons pas eu le sentiment d'être harcelés par le rameur ( à qui on a donné un pourboire ) ni les vendeuses. Un non ferme mais gentil avec le sourire suffit et cela n'a en rien entaché notre découverte du lieu. Ensuite, nous avons filé en vélo vers le temple de Thai vi perdu au milieu des rizières pour ensuite nous rendre à Hang Mua. 450 marches à grimper mais ça vaut le coup, une vue à couper le souffle sur la vallée. Pause déjeuner à Tam Coc puis toujours en vélo visite de la pagode de Bich dong et enfin nous avons terminé notre journée à la réserve d'oiseaux de Thung Naam. Ce parc est très étendu et propose plusieurs "curiosités" à voir. On nous avait conseillé de venir en fin d'après midi afin de pouvoir voir les oiseaux, du coup au retour nous nous sommes fait surprendre par la nuit ( prévoir des lampes et un truc phosphorescent la prochaine fois ). Nous avons gravi encore plus de 400 marches pour accéder à une grotte assez spectaculaire qui offre un petit panorama sur le parc. Nous avons également payé un petit supplément pour prendre une barque et approcher au plus prés les oiseaux. Nous avons apprécié la quiétude de ce parc et de pouvoir y déambuler en vélo mais ce n'est pas le site qui nous aura le plus marqué pendant notre séjour d'autant qu'un superbe complexe hôtelier situé au centre de ce parc offre moins de dépaysement.

Deuxième jour, on reprend les vélos afin de visiter la cité d'Hoa Lu à une quinzaine de kilomètres de Tam coc. La cité est assez petite bien qu'étendue, elle se visite assez vite, du coup, nous avons poursuivi notre escapade jusqu'à la pagode de Bai Dinh ( vingtaine de kilomètres de Tam coc). Cette pagode récente mais monumentale vaut à notre avis le détour. Le site est spectaculaire et l'ascension au sommet offre de très beaux panoramas. L'accès au site est gratuit seul le trajet en bus électrique est payant. Ne prendre que l'aller, le retour est aussi vite fait à pied que de rejoindre le départ du bus retour.

Au final, ce que nous avons le plus aimé c'est de pouvoir circuler en vélo dans des paysages sublimes. Donc ne pas hésiter, à prendre le vélo pour tous les déplacements.

Retour sur Hanoi le lendemain. Bus limousine qui part toutes les heures de Ninh binh pour Hanoi ( 200 000 Dg) réservé par Loan.

Sapa :

Accès avec bus Inter Lines ( réservé par notre hôtel ). Bus couchettes avec wifi, départ à 13h30 en plein centre du vieux Hanoi ( entre 11 et 13 dollars) arrivée à 1km du centre de sapa mais se fait très bien à pied.

Hébergement Sapa centre hôtel. Super rapport qualité prix, on a énormément apprécié le confort de la chambre au retour de notre trek 😏

Trek réservé de 2 jours 1 nuit chez l'habitant chez nomadstrail avec guide francophone parcours R4. J'avais sélectionné cette agence car elle faisait travailler les minorités ethniques et qu'elle ne fût pas ma surprise de voir débarquer un guide de type "européen" ! En fait, ce fût au final, une vraie bonne surprise puisqu'il s'agissait d'Olivier dont j'avais déjà vu le nom apparaître dans les récits d'autres voyageurs. On a énormément apprécié ces échanges avec cette double culture, les connaissances très variées qu'il nous a apporté et la personne qu'il était ( on lui souhaite très sincèrement de voir ses projets aboutirent ). Pour le trek, on a été "un peu victime" des conditions climatiques exceptionnelles pour la période. Beaucoup de brouillard qui ne nous ont pas permis de profiter à sa juste valeur des paysages splendides qu'offre la région. Pour les "réfractaires" aux "congénères", sachez que durant cette 1ère journée nous n'avons croisé aucun touriste, il aurait dû en être un peu de même le lendemain mais nous avons opté pour un autre itinéraire plus fréquenté afin d'avoir une meilleure visibilité. Il est donc encore possible de randonner à Sapa hors des sentiers battus et de se sentir l'âme d'un "explorateur" si tel est son souhait ;) Au final, on a tout de même adoré passer 2 jours de randonnées en bottes dans la boue ( et oui chez nous on paie pour ça😏), le côté sportif du "truc" et malgré le brouillard, ou grâce au brouillard, l'impression d'évoluer dans un film comme " Gorilles dans la brume"..

Bac Ha :

Hôtel réservé directement auprès du propriétaire Mr Dong, personne très efficace et direct 😏 J'avais également vu avec lui de France pour un transport privé de Sapa à Bac Ha mais une fois arrivée sur place, ce n'est pas forcément une solution que je recommanderai au vu du tarif / à ce que l'on peut trouver à Sapa. En même temps, c'est un vrai gain de temps. L'hôtel le Nga Bac Ha Hôtel par rapport aux autres hébergements ne nous a pas emballé. Je trouve que le rapport qualité prix par rapport aux autres hébergements n'est pas " terrible" après cela s'explique peut être par le fait qu'il n'y ait pas beaucoup d'offres dans ce domaine. Au final, chambre correct et sans cachet. A notre arrivée, nous sommes allés marcher jusqu'au dessus du village de Ban pho. Drôle de sensation de ne croiser quasi aucun touriste durant cette journée après l'effervescence d'Hanoi.

Le lendemain, 8h visite du marché et là où l'on ne pensait ne passer qu'une heure nous sommes restés près de 3h! On comprends tout de suite pourquoi ce marché attire des milliers de touristes! Une mer de couleurs, j'ai été subjuguée par la beauté de leurs tenues! Du coup, on a ramené des plastrons colorées pour nos filles 😉 et on en a profité pour faire un peu quelques achats souvenirs.

L'après midi, le très efficace Mr Dong nous a loué une moto et nous sommes allés faire une boucle en passant par Tan Van Chu. On s'est régalé ! Si vous avez l'occasion, c'est vraiment à faire et à 30km/h les risques sont limitées😏

Retour par le bus de nuit Bac Ha/ Hanoi ( compagnie Van Hai ) départ 20h30, arrivée 4h15 à Hanoi Gare May Dinh.

Hanoi:

Astuce : Nous avons téléchargé l'application MapsMe avec la carte du vietnam qui renseigne même les numéros de bus sur Hanoi ! De la gare de May Dinh, juste derrière, il y a une gare routière d'où partent de nombreux bus. 1er départ à 5h. Nous avons pris le numéro 34 qui nous a ramené au Lac Hoa Kiem. Nous avons profité du levé de soleil et des habitants qui faisaient leur gymnastique avant de regagner notre hôtel pour notre dernière nuit sur place.

J'avais réservé pour notre dernière nuit, un hôtel un peu plus haut de gamme avec piscine : le golden lotus luxury mais la piscine était en réparation et du coup, c'est un peu cher payé pour ce service en moins. Par contre, le petit déjeuner était à la hauteur !!!

Nous avons profité de cet avant dernier jour pour faire des emplettes et moi pour m'acheter un Ao dai dont je tairai le prix car après une nuit blanche, c'était pas le truc à faire...après, il me plait donc ;) On a beaucoup acheté au marché couvert de Dong Xuan. On en a profité pour faire un saut sur le fameux pont Long Bien, assez spectaculaire tout de même avec toutes ces motos et les trous dans le dallage. On a cherché en vain le restaurant de Minh Thy's recommandé dans le LP mais qui a fermé ses portes...dommage

Le Lendemain, pour notre tout dernier jour à Hanoi, journée culturelle : - Temple de la littérature puis bus 38 pour -Musée Ethnographique du Vietnam, on recommande +++ et retour par bus 34 sur Hanoi

Transfert à l'aéroport avec les navettes de la compagnie Vietnam Airlines ( indiquée sur plan du LP), départ toutes les heures jusqu'à 19h, 40000 Dg par personne.

Voilà, un cours récit de nos 2 semaines au Vietnam. Pour nous, la gastronomie vietnamienne a été une découverte fabuleuse. C'est le pays où j'ai le mieux mangé et où jamais n'est ressenti de lassitude par rapport à mes habitudes européennes. J'ai trouvé que l'on se déplaçait en tout cas pour le Nord très facilement! Toutes les indications et informations reçues par les hôteliers et agences de voyage ont été très fiables. Concernant, la population elle même, on a toujours été très bien accueilli. Je trouve que nous sommes bien exigeants des pays que l'on va visiter quand bien même en France nous ne saluons pas à tout va les gens que nous croisons. Bref, le Vietnam nous a conquis et ce voyage restera un merveilleux souvenir.

Caroline
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
by Rouquine38 · 2017-10-22 · 227 replies
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)? Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.

Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater

Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road

Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
by Eversmile · 2017-10-13 · 12 replies
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD

J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines

Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...

Préambule, pour mettre dans l'ambiance...

A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.

Glups.

J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...

L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !

Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!

Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !

Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?

Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !

Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !

Ok, bon...

Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"

Ha... On joue à ça ? Chiche !

Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...

L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici :
https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.

Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...

"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...

Ben tiens...

Je fais mine de le croire.

Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.

Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.

Pas si vite...

Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...

Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.

Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.

Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !

"EN VACANCES ?"

"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il

…

J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...

PRATIQUE

IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.

Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.

A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.

Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.

J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.

Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.

Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.

Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.

Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.

Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !

Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.

Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.

J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.

Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.

Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !

Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...

A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.

Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.

Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.

NAMPULA :

RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923

750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple

Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)

Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais

TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)

Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400

Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.

Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais

Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !

IBO

KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423

Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.

Pas mal d'oiseaux dans le coin.

Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.

TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)

TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts

Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.

A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)

ILHA DE MOÇAMBIQUE

RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.

Un mot sur la nourriture:

Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.

Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn

Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Trek du Kangchenjunga (Népal) English translation pending
by Baroudeuse2B · 2017-10-11 · 26 replies
Bonsoir, Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelles sont les formalités pour obtenir un permis pour le kanchenjunga? Est ce que quelqu'un l'a fait sans agence et sans guide? Est ce qu'il y a des lodges sur tout l'ensemble de la region? merci
Itinéraire pour le Maroc, 2 semaines avec enfants English translation pending
by Veroprud · 2017-10-03 · 17 replies
Bonjour, je pars deux semaines début décembre avec mes 2 et 4 ans et je suis ambivalente sur l’itinéraire! Le plus populaire est d’aller de Marrakech a Merzouga et faire un bivouac dans le désert . C’est beaucoup de route, bien que ça semble magnifique! Mais je crains que les fistons se lassent du tour de chameau et du long trajet, d’autant plus qu’ils ont le mal de mal transport. Prendre un vol interne jusqu’à Ouarzazate pour diminuera le temps de route en voiture? Ou changer complètement notre itinéraire pour aller de Marrakech à Taroudant puis remonter par la cote atlantique? Notre vol est au départ de Casablanca (direction Montréal). Quelles sont vos préférences?

Et des suggestions de riads familiales a Marrakech près des souks et de la médina?

Désolée pour ce long post et merci bcp pour votre temps!
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-09-25 · 16 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05

BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R

Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.

Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me

TRANSPORTS :

1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).

1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.

2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).

3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).

HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.

Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.

Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.

Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.

Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek

Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking

Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).

Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !

Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …

REPAS :

Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.

Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.

Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).

Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.

Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).

Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%

Quelques adresses sympas :

- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).

- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !

- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.

- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.

- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.

Et un gros coup de cœur :

- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !

TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.

On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.

On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.

Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !

Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.

DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.

Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.

La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)

NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.

Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.

L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.

Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).

La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.

Nos étapes :

Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.

Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).

Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).

Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.

Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)

Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !

Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.

Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.

Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.

Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !

LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.

A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.

Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !

Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.

SI C’ETAIT A REFAIRE :

Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.

Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !

Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !

Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.

Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….

DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …

On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser

On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.

En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Tour du Manaslu English translation pending
by Jamie13 · 2017-09-08 · 12 replies
Bonjour à tous, le sujet à déjà été évoqué mais histoire de rafraichir les réponses (puisque tout change rapidement dans ce petit pays qu'on aime tant mais que nous n'avons pas revu depuis plus de 15 ans ! ), je repose ici quelques questions et vous remercie pour vos réponses par avance:

- Le trekk est il envisageable en solo ? c'est à dire en couple sans prendre de guide/porteur (c'est pas que nous n'en voulons pas ou que nous ne voulons pas partager avec eux (bien au contraire) mais nous préférons réserver çà pour les sommets, et pour une fois nous aimerions faire quelque chose seuls !

- Quel est le point le plus haut atteignable en bus ou 4x4 (Arughat ou Soti Kola) ?

- Idem pour le retour , peut on prendre un transport depuis JAGAT ou faut il descendre sur Bahundanda ?

Les raisons de ces questions...que cette année, nous ne disposons pas de beaucoup de temps (19 jours en tout !) et que notre préférence est de rester plus en altitude, donc si on peut grignoter une ou deux journées ....

Dernière petite chose: pensez vous que l'on puisse faire les permis en 24h00 à KATM sans trop de problème ? une agence plus efficace qu'une autre ?

Merci à vous tous pour votre aide
Bus entre Dalat et Buon Me Thuot English translation pending
by Jacky92 · 2017-09-04 · 17 replies
Bonjour je n' ai pas trouvé de renseignements fiables pour voyager entre Dalat et Buon Me Thuot je prépare un voyage pour Janvier 2018 y -a-t'il des bus réguliers et quand ? j' espère chaque jour car je quitte impérativement Dalat le mercredi 10 janvier pourriez vous aussi me donner éventuellement des horaires et une durée approximative du voyage merci d' avance jacky92
Retour d'expérience: 2 semaines et demie à Sumatra, juillet 2017 English translation pending
by Soniazaz · 2017-08-03 · 0 replies
Bonjour à tous,

Ayant préparé mon voyage en grande partie sur ce forum grâce aux différents posts sur Sumatra, et ayant constaté qu'ils ne sont ni nombreux ni récents, je me suis dit que je partagerais mon expérience au retour. Afin de ne pas écrire un roman, je vous fais un petit résumé, mais n'hésitez pas à me demander plus d'infos dans la discussion.

Nous voyagions donc en couple, nous avions en tout 17 jours (dont 2 jours d'avion) donc nous avons dû faire des choix, nous avons passé de super vacances, j'étais déjà allée à Sulawesi en 2013 et une fois de plus j'ai été conquise par ce pays merveilleux.

Nous sommes donc arrivés à Medan via Kuala Lumpur, où nous avons juste passé la nuit avant de partir pour Bukkit Lawang (voiture privée réservée au Garden Inn pour 25 euros, durée environ 2h30).

Nous logions donc au Garden Inn, réservé de France avant de partir, nous avons été accueillis par Ujai avec qui nous avons organisé un trek de 2 jours dans la jungle. Le trek c'est vraiment chouette, mais fatiguant, la jungle ça glisse en permanence, ça monte et ça descend, et on dort pas super bien sur les micro matelas dans les tentes, mais ça vaut le coup ! Le guide était très sympa, discours assez engagé sur l'huile de palme, et groupe de petite taille (6 personnes). Le camp au bord de la rivière est un bonheur après la journée à transpirer dans la boue. Pour les orang outans, j'ai été déçue car je n'avais pas bien compris le contexte, mais en fait ceux qui sont autour de Bukit Lawang ne sont pas vraiment sauvages, du coup leurs rapports avec les humains ne sont pas naturels je le crains. On peut aussi regretter le nombre de groupes de touristes à proximité de ces animaux fragiles (je pense la plus grande densité de touristes rencontrée à Sumatra). Mais bon, je dois avouer que j'ai adoré être si près d'eux. Si c'était à refaire et avec un peu plus de temps, j'aurais poussé jusqu'à Ketambe où d'après ce que je comprends les touristes sont nettement moins nombreux et les treks plus authentiques.

De Bukit Lawang, nous avons pris un tourist bus (qui n'a rien d'un bus, c'est une grande voiture dans laquelle on s'entasse à 5 plus chauffeur) jusqu'à Parapat. La route est très longue, le chauffeur roule comme un fou, je connaissais tout ça de Sulawesi mais j'avais oublié à quel point c'était difficile... En plus j'ai le mal des transports... On est partis à 8h30, on est arrivés à 18h45 à Parapat, puis 30mn de ferry jusqu'à Samosir. On a pris le ferry touristique, celui qui s'arrête à tous les hôtels, avec un petit supplément pour être déposés à Mas Cottages car c'est un peu en dehors de tuktuk (justement ce qui me plait dans cet hôtel). On loge dans une maison Batak, le confort y reste largement correct, et on est contents d'être enfin arrivés !

Au lac Toba on a loué un scooter, comme beaucoup de touristes j'imagine. On n'était pas forcément rassurés parce qu'on n'a pas l'habitude d'en conduire en France, et que le style de conduite indonésienne est particulier, mais on s'en est sortis avec une petite chute sans gravité. Une fille à l'hôtel a en revanche été bien amochée, et je pense qu'il faut vraiment être prudents quand on n'a pas l'habitude, parce que les routes ne sont pas parfaites et que les virages sont secs ! On est restés 2 jours au Lac Toba pour en voir un maximum sans trop se presser.

Coup de stress parce qu'on a eu un peu de mal à trouver un logement à Berastagi, et que le wifi de Mas Cottages n'est pas parfait. Jusque là, on réservait nos logements en quittant le précédent, mais à partir de là on a plus anticipé notre voyage (de toute façon on n'avait pas beaucoup de marge de manoeuvre vu la durée de notre séjour) Finalement on a trouvé une chambre au Serdika Pavilion, par contre la réceptionniste de mas Cottages a loupé notre réservation de transport, et du coup c'était soit bus public (qui d'après mes infos n'est pas direct) soit voiture privée. On a fait nos flemmasses, on a pris la voiture privée, 700 KRp, le chauffeur nous a arrêtés à la cascade Sipisopiso, c'était bien confortable cette voiture privée, départ à 10h on est arrivés à berastagi à 13h (20mn d'arrêt aux cascades)

A Berastagi, on a un peu visité la ville (il y a un parc qui domine la ville avec une belle vue sur le volcan Sinabung) et on a réservé une journée volcan le lendemain, via l'auberge, avec ascension (enfin, petite marche qui grimpe pendant 1h) du Sibayak au lever du soleil, visite des sources chaudes, petite pause à l'auberge puis après-midi Sinabung avec visite du centre de volcanologie puis des villages abandonnés (ambiance film de zombie extra) au pied du Sinabung qui a cloturé cette journée par une magnifique éruption de cendres !

On n'était vraiment pas tentés par les 16h de bus (ou plus) jusqu'à Bukkit Tinggi donc on a pris l'option avion. C'est long aussi puisqu'il faut retourner jusqu'à Medan (dont la circulation est infernale) en prévoyant large, puis vol Lion Air (pour 27 euros) jusqu'à Padang, et ensuite à nouveau voiture jusqu'à BT, embouteillages sur toute la route qui est magnifique. On avait choisi l'option taxi partagé, réservé par nos auberges, 150kRp par pers Berastagi Medan, 50kRp par pers Padang BT.

A BT, on logeait à Hello Guesthouse, dont la réputation n'est plus à faire sur ce forum, et qui effectivement est un endroit formidable, tant par le confort des chambre que par l'amabilité de la gérante.On a pu assister à des danses traditionnelles le samedi soir sous la tour de l'horloge, c'était sympa, beaucoup plus de touristes indo que d'Européens. On a passé 3 jours là bas, avec l'aide de Roni (Roni's Tours). Au départ, on voulait surtout qu'il nous fasse visiter la région de BT et nous explique la culture minagkabau, mais on a tellement aimé la journée passée avec lui qu'on a repris ses services pour une journée Vallée d'Harau et une journée Lac Maninjau. A chaque fois, au delà de la visite, il nous a fait découvrir des gens, des spécialités culinaires, de l'artisanat... C'était vraiment chouette. Pour la vallée d'Harau, une journée c'est sûrement un peu court, surtout en logeant à BT, on a fait une courte marche vers une cascade, mais ça vallait quand même le coup d'aller jusque là-bas, c'est magnifique et Roni nous a fait manger dans une famille super sympa avec démonstration de cette flûte si particulière qu'ils utilisent.

Finalement, on est partis pour Ricky's Beach House, transport assuré par le driver de Ricky pour 700kRp, préciser que la route pour y aller est bumpy est un euphémisme... On a passé 2 jours relaxants là bas avant de reprendre la route pour Padang en raison d'un vol tôt le matin.

J'aurais aimé faire un trek Mentawai, mais pour des raisons évidentes de temps (et un peu de budget) on a laissé tomber.

Voilà pour mon récit, pas beaucoup d'informations pratiques je m'en rends compte, mais si besoin de détails n'hésitez pas à commenter !
Road trip Ouest américain de 22 jours... English translation pending
by Logoffo · 2017-07-28 · 66 replies
...ou comment rater son retour après 15 ans d'absence dans l'Ouest américain! (J'ai cherché pendant quelques temps comment nommer ce carnet car je voulais faire comprendre que notre voyage s'était bine déroulé mais avait été chamboulé par un accident stupide - les accidents ne sont-ils pas stupides par définition 😛 - qui avait provoqué une entorse de la cheville et qui donc avait chamboulé tous les plans soigneusement préparés depuis une année)

Tout d'abord je souhaiterais remercier tous les habituées et - moins habitués - du forum qui ont pris le temps de me donner des conseils et recommandations pour ce voyage. Sans eux nous serions passés à côté de pas mal de choses extraordinaires et surtout utiles lors de ce périple.

Bilan de ce voyage de 3 semaines: 3880kms parcourus, 5 parcs nationaux, 3 villes majeures de la Côte Ouest, des paysages tout simplement magnifiques, des gens toujours aussi agréables, des hamburgers à n'en plus finir et toujours autant de plaisir de revenir sur ce continent.

Ce fut un super voyage malgré le désagrément de mon entorse. On a pu profiter et faire pas mal des choses prévues au planning même si finalement cette blessure nous a forcés à ralentir le tempo ce qui en soit n’était pas plus mal. On a pu profiter de ses moments de « vacances ».

Mon mari, qui n’était pas très chaud au départ, a finalement décrété que c’était un super voyage et il est revenu avec pleins de beaux souvenirs en tête. C’est sûr on y retournera.

Je mettais mis pas mal la pression pour tout organiser, réserver et au final je me suis rendue compte qu'on peut encore faire pas mal de choses sur place sans tout organiser à l’avance. Par exemple on a annulé 1 semaine avant (et sur place) l’hôtel de Monument Valley) et du coup on a dû décaler toutes les autres réservations d’hôtels et d’activités et ben 0 souci, tout a été possible. C’est comme ça que je me suis rendue compte qu’il y avait pas mal de chambres libres que ce soit dans le parc du Grand Canyon, ou à Springdale. C’est sûr que de tout organisé avant aide pour mieux échelonner les dépenses mais je crois que pour le prochain voyage je me laisserai plus de libertés. A cogiter pour le prochain voyage...
Faux-semblants au Maroc? English translation pending
by Anne42 · 2017-07-12 · 44 replies
bonjour nous allons 2 semaines au maroc en octobre et je commence à préparer notre voyage car j'adore ça (peut être encore plus que voyager!!) le maroc a l'air magique et tout le monde en parle avec extase alors je viens de feuilleter un magazine spéciale maroc et tout a l'air très beau mais qu'en est il vraiment? l'artisanat par exemple : juste un attrape touriste ou la vie quotidienne des marocains? (je sais, même si c'est de l'attrape touriste ça fait vivre des familles quand même) les hébergements? il y a une profusion de chambres d'hôtes, ryads … comment choisir? on a fait 2 séjours en tunisie cette année et nos souvenirs sont magiques, j'espère qu'il en sera de même pour le maroc qui a l'air d'un pays dont l'Europe profite de plus en plus merci pour vos conseils anne
Pourquoi voyager? English translation pending
by Evajules · 2017-07-07 · 56 replies
Bonjour à tous,

J'ouvre cette discussion dans le simple but d'établir une "conversation " autour du sujet.

J’exclue de mon propos celles et ceux qui font des "voyages" humanitaires, l'objectif est clair. De même, ceux qui voyagent pour réaliser des reportages, documentaires... Je m'adresse à ceux qui, comme moi, ont la chance de pouvoir découvrir tout ou partie du monde, que ces voyagent se fassent en solo, en famille, en groupe...peu importe, malgré les différences que cela suppose - le contact d'un groupe en bus sera bien évidemment différent d'un voyageur sac au dos !

Alors, pourquoi voyager ?

Voyager, à mon sens, c'est découvrir le monde - planète et habitants - dans autant de diversités qu'il est possible. Réaliser que le monde est un.

Pour ce faire, la mémoire, tous les sens sont en action en parallèle avec l'appareil photo.

Après, qu'en reste-t-il ?

Si ce ne sont que des souvenirs, à la limite à quoi bon. Le problème c'est que la mémorisation disparaitra avec notre mort, autrement dit, si on s'en tient à ça, il y a un côté "égoïste", je n'ai pas le mot exact ! Donc, il faut faire de ces voyages autre chose de complémentaire.

Et si ce quelque chose était le fait de pouvoir transmettre ce que l'on a appris, compris, ce que les voyages ont changé en nous, notre vision du monde et de l'humanité ? Cette humanité dont on voudrait bien voir l'avènement meilleure et plus éclairée.

C'est, surtout, transmettre à ses enfants cette vision.

Sinon, les voyages et leurs traces seront aussi fugaces que notre existence.

Merci de m'avoir lu Bonne journée.
Réseau mobile / internet Wi-Fi (Portugal - Espagne - Maroc) English translation pending
by Lynette27 · 2017-06-25 · 70 replies
Bonjour, Quels opérateurs choisir en Espagne, Portugal et Maroc pour rester connecté svp? Merci.🤪
Premier voyage en Iran, trop hâte English translation pending
by Cosi · 2017-06-22 · 12 replies
Bonjour à tous

Je prévois 25 jours en Iran en septembre en solo. Pour un premier voyage dans cette région, je compte faire l'itinéraire classique avec, au début, un petit tour dans le nord ouest. L'idée serait de faire Téhéran, Zanjan, Rasht (+ Masuleh), Ardabil , puis Tabriz où il y a des vols pour Shiraz. J'aurais quelques questions pour cette partie

Zanjan: est-ce jouable et onéreux d'aller à Takht-e Soleyman en taxi en une journée? Route Zanjan-Rasht: y a-t-il un bus qui fase ce trajet Route Rasht-Ardabil: comme je veux voir la Caspeinne (oui, je sais, c'est moche, mais je collectionne les mers!) , le bus longe-t-il la côte ou ai-je intérêt à séjourner à Bandar-e Anzali plutôt qu'à Rasht?

Merci pour vos avis et bonne route à tous
USA 2017, 40 jours de bonheur ou presque English translation pending
by Glll2012New · 2017-06-22 · 198 replies
USA Il y a maintenant pas mal de temps (10 jours au début de l'écriture de ce carnet) que nous sommes rentrés et c’est la première fois que cela se produit avec autant d’intensité, nos têtes avec les quelques neurones qui nous restent, nos pensées, nos yeux, nos cœurs, nos … sont restés en arrière. Et ça dure, ça dure ! Pour le moment, impossible de se reconnecter à notre environnement, le voulons-nous seulement ?

Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?

En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est

Quelques rappels :

· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,

Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.

Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens

Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.

Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.

Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.

Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.

Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.

Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »

J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.

Cette p��riode de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :

· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,

Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
Deux Charentais dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Jourdes · 2017-06-18 · 152 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.

Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.

Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.

Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!

Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.

Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !

Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.

A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.

2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Trek dans le parc El Cocuy en Colombie English translation pending
by Jcazenave · 2017-05-29 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons 6 semaines en Colombie cet été. Je souhaiterais faire un trek dans le parc d'El Cocuy mais il me semble encore fermé. Savez vous si c'est possible d'y randonner, connaissez vous un itineraire de 4 ou 5 jours? Est il possible d'y randonner au mois de Juillet/Aout ou le climat est il trop mauvais?

Ensuite sur nos 6 semaines, je souhaiterais aller en Amazonie, sur la cote Pacifique et tout au nord jusqu'au désert de la guajira. Enfin si on a le temps car ça me parait compliqué. Si vous avez des endroits à ne pas manquer, qui vous ont marqué, pas trop touristiques je suis preneuse de toutes vos expériences.

Merci par avance
Le Vietnam du sud au nord English translation pending
by Mariespagne · 2017-05-27 · 0 replies
VIETNAM DU SUD AU NORD

Je commence ce récit en évoquant quelques mots sur le pays. Le Vietnam faisait partie de l'Indochine avec le Laos et le Cambodge. On ne peut parler du Vietnam sans penser à la guerre la plus destructrice du monde au 20ème siècle (entre le nord et le sud). Les américains ont répendu sur les trois pays le terrible "agent orange", un liquide à base de dioxine. Ils en ont largué 72 millions de mètres cube dont 60 millions sur le Vietnam. C'est surtout le sud qui a été le plus touché. Treize à quinze millions de bombes et d'explosifs ont également été largués de 1962 à 1975 soit trois à quatre plus que pendant la 2ème guerre mondiale. Deux à quatre millions de personnes ont été atteintes ainsi qu’animaux et forêts (16% des terres). Aujourd'hui encore, des enfants naissent avec des cancers ou des malformations. Le sol vietnamien serait encore bourré de 150.000 tonnes d'engins non encore explosés. Après la chute de Saigon en 1975, on ne sait toujours pas où se trouve le trésor du sud de la république (des tonnes de lingots d'or). Ho Chi Ming (surnommé oncle Ho) qui luttait pour l’indépendance du sud est mort en 1969 et n'aura donc pas assisté à l'indépendance. Des chars d'assaut de l'armée Nord-Vietnamienne (communiste) défoncèrent les lourdes grilles de fer forgé du parc. C'est la fin. 30 années de guerre. Saigon portera désormais le nom de Ho Chi Ming Ville.

Départ le 17 avril 2017 A 19H25 avec Turkish Airlines (3h20 de vol), courte escale à Istanbul puis 10H de vol pour Saigon (Ho Chi Ming). J’arrive le 18. Il me faudra attendre environ 45 minutes pour obtenir le visa (25 USD) et autant pour faire 8 km... (9USD). Je change 100 € à l'aéroport (même taux qu'en ville quasiment). Je prends aussi ma carte Sim à l'aéroport (19USD) pour internet illimité et 4 USD de crédit.

HO CHI MING VILLE que beaucoup appelle encore Saigon est peuplée de 8.000.000 d'habitants. L'air y est très chaud et humide en cette saison (avril). La circulation est vertigineuse tant il y a des motos. Il y aurait 4.000.000 de mobylettes; c’est à couper le souffle quand on arrive pour la première fois; C’est un passage obligatoire pour faire le delta du Mékong.

Le soir, j'ai été prendre l'apéro puis manger deux sandwichs dans la rue, très bons. Dans chaque bar ou resto, il y a des filles en mini jupe qui entraînent les clients à boire.

Je suis à My hôtel, réservé avec booking.com. Il est simple mais très propre et il y a tout ce qu'il faut dans la salle de bain. Le prix sans petit déjeuner est de 19 USD la nuit. Je le recommande vivement. Il se situe dans le quartier des routards où il y a beaucoup de bruit et de musique. C'est à qui va le plus fort! Mais l’hôtel se trouve dans une ruelle calme. Je suis prise par la chaleur et fatiguée du voyage. Je vais faire un massage des pieds pour me détendre.

Le 19 avril C'est chez les aveugles que je fais faire un body-massage d'une heure pour la somme de 3,5€ (en face du marché). Par contre, je ne fais aucune visite et me balade juste un peu. Il me faut un temps d'adaptation à cause de la forte chaleur de 36 degrés à l'ombre. Un avantage de voyager seule; je me repose ou je visite quand je veux… Je rentre à 2H du matin étant prise par l’ambiance; l’hôtel a fermé ses volets. Un petit vent de panique mais je sonne et on vient m’ouvrir.

Le 20 avril: Vu ma virée de hier soir, c'est assez tard que je me mets en route vers le Palais de la Réunification. J’y vais à pied ce qui est pénible car les trottoirs sont en travaux et il y a du trafic de mobylettes et la pollution qui va avec. La visite dure deux heures et coûte 40.000 dongs (1,7€). Avant la réunification, le Vietnam était coupé en deux et c'est le 30/04/1975 que les chars ont arraché la pelouse avec des chenilles. C'est ainsi que la prise du Palais marqua la fin des conflits. La visite est agréable bien que pas trop joyeuse. Je n'ai pas fait le musée de la guerre ni les tunnels de Cu Chi volontairement car trop d'horreurs de la guerre. Je me laisse tenter par un mototaxi qui propose de me faire voir la Pagode de l’Empereur de Jade (en vietnamien Pagode Ngnoc Hoang). Elle est belle et je ne regrette pas. Elle a beaucoup de postures à l‘aspect un peu guignol. L'intérieur est spécial, mélangeant bouddhisme et taoïsme; c‘est l‘intérieur le plus étrange de Saigon. L'étang adjacent est peuplé de centaines de tortues d'espèces différentes. On l’appelle aussi Pagode de tortue. Elle date de 1909, Barak Obama l'a visitée lors de sa venue. Avant de continuer mon récit, je dois expliquer la différence entre une Pagode et un Temple. Dans la Pagode, on vénère le Bouddha et dans le Temple, on vénère les Génies. Toujours en mototaxi, je me rends en direction de la Général Post office d'où j'ai envoyé mes cartes postales. C’est un bijou de l'époque de l'Indochine à l'architecture Française. Elle fut construite de 1886 à 1891. Elle est supportée par une immense charpente métallique œuvre de Mr. Eiffel. Elle se visite et m'a fait penser à la gare Victoria en Inde.... Magnifique. En face, se trouve la Cathédrale Notre-Dame. Il y avait un office et je n'ai pas pu entrer. Je me suis contentée d'admirer l'extérieur. Je regrimpe sur la moto, pour passer devant l'Hôtel de Ville, fermé aussi; l’extérieur est grandiose. Mon chauffeur me rapproche de l'hôtel. J'ai payé 7 USD pour ces quelques heures de visite. Je terminé la journée par un foot massage pour 6€ et un succulent repas. J'adore la cuisine vietnamienne (jusqu'à présent). Je rentre préparer ma valise et écrire mon récit. Demain départ à 8 H pour de nouvelles aventures vers le Delta du Mékong. J’ai décidé de faire le Delta avec l’agence francophone Khoa Viet Travel dont je n’aurais jamais été déçue.

Le 21 avril: Je me lève à 7 H et quand je descends, mon chauffeur et ma guide sont déjà à la réception. Direction Delta du Mékong. Environ deux heures de route pour arriver à MY TO.

Le Delta du Mékong se situe à l'extrémité sud du pays, faisant frontière avec le Cambodge. On l'appelle le grenier du riz. Ma guide francophone me dit qu'il est le 3ème exportateur du monde après la Thaïlande et le sud américain mais le guide du routard dit que le 2ème, c’est l'Inde! Qui a raison??? Les plaines sont très fertiles grâce aux alluvions et aux sédiments du fleuve. Il y a trois récoltes par an contre une récolte par an dans le nord. Ici dans le sud, on sème le riz tandis que dans le nord, on le plante... En cet endroit, le Mékong est reparti en neuf bras appelés les neufs dragons. Le pays aussi a la forme d'un dragon. Dans le Delta, c'est un monde mi-terrain et mi-aquatique, constitué d'arroyos (petits canaux naturels), de rizières et de vergers. Tout se passe au rythme du Mékong aussi bien courses, mariages, cortèges funèbres ...la vie et la mort....et où il est préférable d'avoir une barque qu'un vélo…

De My To, nous passons à BEN TREE sur l'Ile de la Licorne. Il y a aussi l'île de la tortue où l'on pratique principalement la culture maraîchère. Aussi, l'île du dragon où l'on fabrique les bateaux et l'île du Phoenix où l'on cultive la noix de. Coco. Mais je reste sur la plus grande, j'ai cité l'île de la Licorne.

C'est d'abord en bateau à moteur que je rejoins un premier petit village. Là, on y fait des briques à la main. J'ai vu tout le processus de la boue à la brique cuite. Beaucoup de femmes y travaillent. Le four est alimenté d'écorces de riz. La suie est mélangée à je ne sais plus quoi puis est reversée sur les champs de riz. Un cercle de vie écologique.

Au deuxième village, on y travaille la noix de coco de manière artisanale pour les locaux et les touristes. Pour l'exportation, il y a une industrie. On a droit à une démonstration: un ouvrier sort la noix de son écorce. Avec les filaments, ils font des paillassons et des brosses; avec le bois de la noix, ils font du feu ou des ustensiles divers et avec la chair, ils font des confiseries. Il y a une dégustation de plusieurs variantes suivie d'une dégustation de thé au miel et un plateau de fruits exotiques..... Après tout ça, je n'ai déjà plus faim et le diner prévu chez l'habitant approche. Après une marche de 10 minutes, nous prenons un tuc-tuc pour nous rendre dans le troisième village où ils font des nattes, paniers, sous-verres, etc… avec le jonc. C'est là que j'achète mon chapeau conique que j’oublierai plus tard dans une chambre d’hôtel… Nous naviguons dans une petite barque à rame a travers les méandres du Mékong pour aller diner dans le quatrième petit village. Il y aura un petit pont en bambou à traverser après le diner mais pendant que nous mangions, un monsieur bien portant et son guide sont tombés dans l'eau (plutôt la boue) car la vieille rampe en bambou de ce petit pont a cédé.... Pour une fois, je ne suis pas de la partie!!! J'étais spectatrice. Ce pauvre homme n'arrivait pas à en sortir malgré les secours prodigués. Au final, plus de peur que de mal et grosse douche chez habitant (tout habillé) pendant que son épouse tentait de sécher leurs passeports boueux. Ceci étant dit, bon repas local (sauf la carpe grillée). Puis passage sur le fameux petit pont de 40 cm de large dont on a plus ou moins réparé la rampe en bambou. Avec ma guide, nous faisons une agréable balade à pied dans la nature luxuriante. Il fait très chaud. Le long du Mékong, j'aperçois beaucoup de paniers à crevettes faits en palétuvier. Avec cet arbre tropical, on fabrique aussi des piliers pour les maisons sur pilotis ainsi que du papier. Le toit des maisons de villages ruraux sont faits en branches de palmiers. Pour rester dans les arbres, il y a les mangroves dont les racines protègent les terres.

Nous retrouvons notre bateau à moteur qui nous ramène à la voiture. Nous avons encore deux heures de route pour arriver à Ben Tree chez l’habitant à la charmante maison d’hôte" le jardin du Mékong" inaccessible en voiture… une moto viendra chercher nos bagages. Repos dans mon hamac devant mon entrée puis cours de cuisine pour quelques visiteurs et moi: La crêpe de riz au lait de coco farcie. Après le diner, on nous amène un bassin d'eau tiède à la citronnelle et moi perso, en option, petit massage de pieds.

Le 22 avril Ce matin vers 8H45, départ à vélo pour rejoindre le marché de Lach. Ce qui fera un aller-retour de 8 km environ. Ce marché est petit mais agréable. Par contre, faire du vélo en plein soleil relève de l'inconscience. Mais ça va, j’ai mon chapeau et de l’eau. Puis ça m’amuse quand même de parcourir cette nature tropicale. A mon retour, le chauffeur attend pour nous conduire, la guide et moi, à Can Tho que je ne voyais pas comme ça...sais pas pourquoi.

CAN THO se trouve à 160 km de Saigon. Cette région est gravement menacée car chaque année, le fleuve reprend la terre. Il est dit que d'ici 2100, il ne restera pas grand chose de Can Tho.

J'ai visité l'extérieur d'un Temple Cambodgien et l'intérieur d'une Pagode Chinoise. Alors ça, c'est spécial avec les génies à l'entrée (l’équivalent de nos anges à l'Église) et tous les serpentins d'encens au plafond avec les vœux des fidèles. Petit tour au marché de Can Tho pour découvrir la variété saisissante de légumes, fruits et poissons. Arrivée à l'hôtel pour deux nuits, confortable mais un peu éloigné, pas grave!

Le 23 avril Départ à 6h30 pour le marché flottant de CAN RANG qui se trouve à 4 km du centre; je l’ai trouvé plus petit que ce que je ne l’imaginais… Plus de touristes que de barques commerçantes Vietnamiennes. Ça devait être authentique autrefois mais plus maintenant. Il doit avoir mieux. Je le déconseille plutôt attrape touristes

L'embarquement est difficile; la marche de la digue est loin du bateau; de plus, le plancher (si je peux dire) est en aluminium... Mon chapeau géant est tombé dans le Mékong et moi, je suis arrivée tête en avant comme une déesse qui a la souplesse d'un hippopotame. Sur le coup, mal au tibia puis plaie mais ça va, j'ai survécu… Moralité: il ne faut jamais rire des autres car presque comme le gros monsieur d'il y a quelques jours, j'ai failli me retrouver, non pas dans le petit ruisseau boueux mais dans le Mékong.

La visite se poursuit dans les arroyos (petits canaux naturels du Mékong). Puis visite d'une plantation où il y a beaucoup d'arbres fruitiers. Le reste de la journée sera consacrée au repos et aux adieux avec la guide et le chauffeur.

Le 24 avril Ce matin, l’agence m’a envoyé une voiture pour me conduire à l’aéroport de Can Tho où je prends l'avion (Viet jet) pour DANANG dans le centre du pays (même pas une heure de vol). A l’arrivée, un autre chauffeur m’attend pour me conduire dans la jolie ville de HOI AN où je resterai trois jours seule. J'ai pu me balader longuement, voir les boutiques, la vie de cette ville est plus chère que dans le sud. En allant vers le pont japonais, je suis attirée par des chansons de Brassens au café des amis. C'est là-bas que je prendrai mon repas du soir. Ensuite je crois rejoindre le pont japonais mais je m‘apercevrais plus tard que ce n‘est pas ce pont là. Le passage est gratuit après 20H. Je le traverse sous les lampions et apprécie l'ambiance qui y règne ainsi que le marché de nuit de l’autre côté de la rive et toutes les échoppes où l’on mange de tout. Ce n'est pas sans difficulté que je rejoins mon hôtel à 3\4 km de là. J'ai mon plan mais il fait noir et je ne suis pas douée. De surcroît, j'ai mal aux pieds.

Le 25 avril Aujourd'hui, je parcours la ville de long en large. Tout d'abord, je trouve le vrai pont japonais qui est tout petit (20 mètres de long) qui a résisté aux guerres depuis 1593. Autant dire qu'ici, il est vénéré...on le dit indestructible! Ensuite, je visite une panoplie de Temples et/ou Pagodes chinois, japonais, vietnamiens...je ne m'y retrouve plus et j'en ai fait une overdose.... Je visite aussi jusqu’à en avoir assez des anciennes maisons ayant appartenu à une ancienne famille ou l'autre … mais ça se termine toujours par de la vente.... Dans une des maisons, j’ai acheté un livre: la bibliographie de Ho Chi Ming (l’oncle HO). Je me promène au marché central mais c'est franchement désagréable autant je suis abordée avec insistance, au point de me tenir le bras. On dirait qu'ici, c'est pire que dans les autres pays et pourtant je connais l'Inde, le Maroc, etc... Je rentre en moto - taxi car je suis fatiguée. Je passe un accord avec lui pour le lendemain aller voir les environs vu que le centre ville est terminé. En rentrant à l'hôtel: Rhum coca et foot massage!

Le 26 avril Je pars en moto - taxi pour voir le tombeau d'un commerçant japonais en pleine pampa; ce tombeau est dirigé vers le Japon. Pour y arriver, on passe le long des rizières des deux côtés. Après cette courte visite, droit vers la plage d'An Bang à 7 km de Hoi An. On peut avoir un transat gratuit et se changer si on mange au resto. Ceux-ci se succèdent. Le prix est correct. La plage est propre. L'eau est plus que bonne. Après quelques heures, je vais boire un café frappé à la plage de Cua Dai qui est bien aussi.

De retour à l'hôtel, douche puis je loue un vélo pour me balader dans la vieille ville et un peu aussi dans la nouvelle. Je me suis bien amusée jusqu’à la tombée de la nuit où je suis restée un moment à admirer les bateaux et les lanternes voguant sur l’eau. En rentrant, J'ai failli faire un face à face avec une mobylette. J'ai au-moins frôlé 20 piétons. Il y avait un monde fou. Je ne trouvais pas mon chemin pour revenir (pas de lampe au vélo). Toute une histoire!!!

Le 27 avril Départ à 8H du matin en taxi (envoyé par l’agence) pour rejoindre Hué à environ 130 km. Je m'endors jusqu'à la fabrique de statues en marbre provenant de la montagne à 10 km de Danang. Puis le paysage devient de plus en plus beau, surplombant la plage de Lang Co. Puis on arrive au col des nuages (le HAI VAN QUAN). C’est vraiment exceptionnel. On est vraiment dans les nuages… Je m’y arrête, comme tout le monde, pour aller me balader vers le fort construit par la dynastie Nguyen Minh Mang en 1826. Certaines fortifications sont reconstruites par les français pendant la guerre d’Indochine et ensuite par les américains. J’ai adoré cet endroit entre HUE et HOI AN. C’est à mon sens un arrêt indispensable. Arrivée à HUE. Repos puis balade en bateau sur la rivière des parfums. Hué est situé au centre du pays à 20 km du golf du Tonkin. C'est la cité des Empereurs NGUYEN et des Tombeaux Royaux dispersés dans les campagnes au bord des collines. La ville est séparée par la rivière des parfums: d'un côté, les tombeaux royaux, la citadelle avec sa cité impériale et la cité interdite et de l'autre côté, la ville moderne avec ses boutiques, ses hôtels, ses restos et ses marchés.

Le 28 avril Aujourd'hui, je suis accompagnée d’une guide francophone pour me faire découvrir la ville. On part en bateau sur la rivière des parfums pour arriver à la Pagode Thien Mu ou Pagode de la Dame Céleste, avec ses 7 étages dont le dernier renfermait un Bouddha en or qui fut volé. Il est remplacé maintenant par un Bouddha en marbre. Ensuite, visite du tombeau Ming Mang qui est majestueux. Pour y arriver, on doit passer plusieurs étapes pour enfin se trouver face à un immense terrain rond au pied de la montagne. Personne ne sait où est placé exactement le tombeau, afin qu'on ne vienne pas voler les présents qui accompagnent l’Empereur dans la tombe. Ce sont donc des prisonniers à mort qui l'ont enterré. On les exécutait ensuite. Ensuite, arrêt à la Pagode de Ti Hieu. Après-midi, visite de la Cité Impériale dans la Citadelle ainsi que la Cité Interdite beaucoup plus ravagée par la guerre des américains. J'ai terminé la journée par le marché de Dong Ba. La spécialité c'est le chapeau conique brodé. Ils sont harcelants encore une fois. Je n'y ai pas fais long feu.

Le 29 avril Ce matin, après le petit déjeuner: Repos. Après-midi, je désespère car les taxis me demandent une somme folle (y compris les cyclo-pousses) pour aller voir le tombeau de Tu Duc. Je renonce. Je vais manger puis décide de me balader.

Il se trouve qu'il n'y a pas de hasard. Je vois le passage à niveau fermé et comme j'aime les trains, j'attends sur le quai 10 minutes avant qu'il n'arrive. Ensuite, je vais trouver le "chef de gare" pour demander le chemin du musée Ho Chi Ming. Il était accompagné d'un copain qui parlait français. Celui-ci m'a proposé de m'emmener en moto voir le fameux tombeau de l'empereur Tu Duc, sa femme et son successeur. Je n'ai pas regretté. Ensuite, le gars m'a conduit au musée Ho Chi Ming, que je voulais visiter, puis m'a ramené à l'hôtel. 15 USD, pas trouvé mieux. A 18 H, le chauffeur de l’agence est venu me chercher à l'hôtel pour me conduire à l'aéroport de Hué pour un vol sur HANOI où j’ai réservé, sur booking.com, l’hôtel MOON GUESTHOUSE. J’y ferai une halte à chaque retour d’excursions (trois fois).

Le 30 avril Une guide francophone et son mari chauffeur, toujours de l’agence l’agence Khoa Viet Travel viennent me chercher à l’hôtel MOON GUESTHOUSE. Ils ont pris leur petite fille avec car c’est un grand congé et ils n’ont personne pour la garder. Elle ne me dérange pas. Elle est assise devant près de son père.

Départ pour NING MING dite la baie terrestre d'Halong. Beaucoup de trafic vu le long congé pour les vietnamiens. Le 30 avril, c'est la fête de la réunification du pays puis il y a le 1er mai qui est la fête du travail. Et comme le 30 avril tombait un dimanche, ils récupéraient. Donc full partout. En quittant Hanoï, plus on s’approchait, plus le paysage se dessinait de collines les unes après les autres. C'est très très beau. Je visite le Mausolée du premier Roi empoisonné par son frère cadet. A 300 mètres, celui de la femme du 2ème roi et son 2ème mari qui était mandarin avant d'être roi (grâce à son mariage). Après le diner, tour en Sampan (barque à rame) en passant par trois grottes dont une de 500 mètres de long. La rameuse rame avec ses pieds, ça lui donne plus de force. On continue sur un autre bateau vers la vallée des oiseaux mais d’abord, on traverse une grotte à pied sur un pont flottant en bambou qui bouge bien. C’est magnifique. La grotte est illuminée en rouge et bleu. Je passe la nuit dans un charmant hôtel que j’ai réservé sur booking.com: « la belle vie » à TAM COC.

Le 1er mai Nous partons tôt pour le parc national mais on ne pourra jamais y arriver tellement il y a du monde et c'est une petite route unique. Nous sommes en plein bouchon et il reste 15 km. La guide me conseille de renoncer et d’aller plutôt visiter le centre des primates. J'ai été assez déçue car je voulais voir les singes à mon aise mais on était obligé de rester en groupe, accompagné d'un guide local anglophone. Pas même le temps de prendre des photos ni de les regarder jouer. C'était des espèces différentes que je n'avais jamais vues. Je râlais mais pas le choix car pas de visite individuelle surtout avec le monde qu’il y a. Ensuite, le centre des tortues y compris celles aux oreilles rouges qui sont dangereuses et peuvent arracher un doigt.... Cela me passionne moins que les primates; là, c’est visite libre. Retour sur Hanoï et sa pollution, mes adieux à ma guide, mon chauffeur et leur petite fille. Je retourne dormir à MOON GUESTHOUSE pour la 2ème fois.

Le 2 mai Une navette commune vient me chercher à 8h du matin pour la croisière de deux jours à la baie d'Halong. Le guide ne parle qu’anglais et ne fait aucun effort pour que je comprenne les instructions. Il demande à un jeune couple en voyage de noces de tout me traduire. Quand ils m’ont dit ça, j’étais honteuse et ai bien sûr refusé la demande du guide, juste me communiquer les heures de rendez-vous… le chemin est assez long (4 H). A Halong, nous embarquons sur un petit bateau qui nous conduit sur le plus grand: le V’SPIRIT. Nous nous installons dans nos cabines respectives puis le guide nous informe du programme. Je n'ai rien compris. Il y a 10 portugais, 4 indiens, 2 polonaises, 2 argentins, 2 français en voyage de noces que je n'irai pas embêter puis moi belge purement francophone. Nous allons visiter une grotte puis passer une heure et demie sur la plage de TI TOP.

A cause du manque de communication, j'ai passé une journée triste de solitude au milieu de cette beauté naturelle sur terre. Le coucher du soleil entre ces pains de sucre est juste merveilleux. Après le souper, je rentre dans ma cabine. Je n’assiste pas à la pêche aux calamars.

Le 3 mai La journée a commencé par une séance de thaï chi à 6H30 du matin. Aujourd'hui, ceux qui ont pris, comme moi, deux Jours sur le bateau, avons été transférés sur un plus petit bateau à 8h30. Nous avons un autre guide, beaucoup plus sympathique. Nous commençons par voir la cave (non pas la cave à vin) mais la cave grotte de Sung Sot, une des plus belles grottes de la baie. Des passages à franchir à quatre pattes, ce qui m'a valu de perdre mon pull attaché à ma taille. Je m'en suis rendue compte sur le bateau... Ensuite balade en kayak. Étant seule, le guide l'a fait avec moi. Encore bien sinon à ma vitesse, je n’aurais pas été loin, peut-être juste le tour du bateau et encore. Ce moment fut très agréable et dans un silence de plomb, c’était juste du bonheur… Diner puis sieste sur le pont avant d’aller visiter une ferme perlière avant de rentrer sur le grand bateau. La visite de la ferme est intéressante mais ça fini toujours par du commerce. Après le coucher du soleil, je mange à la table des deux jeunes français et de deux jeunes coréens sympathiques. Le chef de cuisine vient faire flamber des crevettes dans le resto! Je suis plus détendue que la veille; j’assiste à la pêche aux calamars.

Le 4 mai Je suis la seule à assister au cours de thaï chi à 6H30. Puis visite d’une très belle grotte classée a l’Unesco, appelée aussi la grotte des surprises. Nous retournons sur le bateau préparer nos bagages pendant que nous naviguons. Ensuite, nous avons un cours de cuisine; le chef nous apprend à faire des nems que nous mangeons au fur et à mesure. Retour en navette vers Hanoï, toujours à MOON GUESTHOUSE;

Le 5 mai J’ai réservé mon séjour en montagne avec l’agence francophone MONVIETNAM ou FLEUR DE LOTUS; c’est Gérard qui dirige les opérations. Il ne peut m’accompagner comme il pensait le faire donc désigne un guide francophone. Il se trouve que ce guide, c’est le patron de l’hôtel « la belle vie à Tam Coc » où j’ai séjourné une nuit. Ce guide s’avère ne pas être un gai luron mais je vais faire avec, pensais-je au départ!!!

Au Vietnam, il y a 54 ethnies minoritaires. La plus grande ethnie est les Viet Minh représentant 84% de la population. Les 16 autres % sont les ethnies minoritaires. J’aurai le bonheur d'en côtoyer quelques unes.

Nous partons à 10H vers HA GIANG mais on s’arrête à mi-chemin pour faire une halte et y passer la nuit. Toan, le guide, m’emmène chez des amis à lui. C’est une maison sur pilotis, comme toutes les autres. J’ai une grande chambre dortoir pour moi seule. Je dors sur un matelas à terre. Il y a une moustiquaire. Le nom de l’ethnie minoritaire où je me trouve s’appelle les Dao aux pantalons noirs. Accueil très sympathique par la maîtresse de maison habillée de ses habits traditionnels. Je vais faire une balade avec le guide puis cours de cuisine au retour. Nous allons couper des feuilles, des épinards et déterrer des racines de curcuma. J’aide à la cuisine en préparant des nems ou rouleaux de printemps dont voici la recette: Emballer dans de jeunes feuilles de courgettes ou feuilles de riz le mélange suivant: champignons noirs, échalotes, vermicelles transparents, ciboulette, ail, œuf entier battu. Le tout coupé en petits morceaux. Autre recette, on peut faire des feuilles de courgettes sautées à l’ail frais et morceaux de gingembre frais coupés. Nous mangeons tous ensemble autour de la table mais là, j'ai une altercation avec le guide. Vu le prix de mon repas, je lui dis qu'en fait, c'est moi qui paye pour tout le monde.... Hou là là, il s'est vexé, s'est mis en colère; Il dit ne pas vouloir continuer le circuit avec moi car je suis une femme difficile et avare…. Car je demande le prix de tout…. Je suis bien embarrassé car le chauffeur n'a jamais fait ce circuit là et ne parle que vietnamien. Gérard, responsable de l'agence, aussi est très embêté et va chercher un autre guide. La nuit portant conseil, tout le monde va dormir. Je suis énervée après cette si belle journée.

Le 6 mai Le matin, le guide me dit qu'il ne pourrait pas me supporter 8 jours, car je ne lui fait pas confiance. dit-il! ...bon voilà, en plein dans la tronche... Je commence à pleurer et là, il a pitié de moi. Il reste. Ce que je ne savais pas, c’est qu’entre-temps, Gérard m’avait trouvé un autre guide. Zut alors, si j’avais su avant de pleurer… Maintenant, j’ai deux guides… Ils se sont arrangés entre-eux et c’est Toan qui est resté. Dommage pour moi…

Nous partons donc à HA GIANG encore chez des amis à lui. Les conditions pour dormir changent car je dois dormir dans la même chambre que la famille, le guide et le chauffeur. Seule une fine tenture nous sépare. Contre toute attente, je dors bien. Là, je suis chez l'ethnie des Tay. Les habits sont différents. Je fais une balade de 20 minutes avec Toan puis il me laisse quartier libre. Je repars seule à la découverte des habitants très sympathiques. Je fais des magnifiques photos. Je rencontre d'autres touristes qui se promènent avec leur guide. J'en fais part à Toan, au risque d'encore le vexer. Il me répond que les autres sont payés mieux que lui et qu’il travaille pour le salaire qu'il a eu....pas marrant le gars! Gérard n’est pas très heureux d’apprendre ça! Pour en revenir à ma balade seule, j’ai quand même vraiment apprécié d’être sans lui et de pouvoir saluer les habitants et faire des photos à mon aise. Le souper est à 20 H. Ils ont cuit un canard à la vapeur. Je ne peux pas avaler une bouchée tellement c'est dur. Je me lance sur les délicieux nems. Le guide est petit et mince mais alors, il mange pour quatre. Il mangera tout le canard avec le chauffeur et le chef de maison.

Le 7 mai Départ pour une longue journée vers DONG VAN, à 150 km de distance, avec des routes serpentées. Le matin, nous faisons d’abord un marché local. Plus on avance, plus les paysages deviennent majestueux. Nous entrons dans les villages de l’ethnie des Dao rouges. On arrive ensuite chez les H'Mongs blancs, un peuple nomade qui vient de Mongolie et qui changent d'endroit tous les vingt ans. Les montagnes deviennent de plus en plus belles. Nous sommes à trois kilomètres de la Chine. On s'arrête pour visiter le Palais du roi des H'Mongs. Il fut bâti en 1859. L'architecture est en partie française et chinoise. Il y a des tombeaux des rois.

Toan me raconte alors (enfin une explication) leurs traditions ici pour les funérailles, valable aussi pour les Vietnamiens en général. Ils ne peuvent pas se faire incinérer. On les enterre deux fois. La première fois, on met le cercueil pendant trois ans dans les rizières puis on ouvre le cercueil, on prend les os pour les transférer dans un autre cercueil et là, ils vont au cimetière pour les urbains et pour les ruraux, ils sont enterrés dans leur champ ou jardin. Toan me raconte qu'il a du aller, à 12 ans, déterrer son grand père avec sa mère. Mais le corps était toujours en décomposition. Ils ont été chercher deux couteaux et racler la chair jusqu'aux os afin de pouvoir le transférer dans le 2ème cercueil. Et dire que j’écris ça juste avant de dormir. On continue notre chemin vers Dong Van où on cultive surtout le mais (mais aussi du cannabis). Arrêt a la porte du ciel où il faut monter 147 marches pour y découvrir un magnifique paysage donnant sur la montagne et la vallée. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.

Après 8 heures de route avec les arrêts, nous arrivons à DONG VAN appelé aussi « plateau de pierre ». C'est un parc géologique unique en Asie, formé de pics et de canyons calcaires;

Le 8 mai Aujourd'hui visite du petit centre historique de Dong Van avant de démarrer. En route pour des paysages encore plus spectaculaire.

Nous voyons les montagnes de la Chine séparée du Vietnam par une rivière. On s'arrête à un point de vue superbe. C'est là que je profite d'acheter des champignons locaux séchés, noirs et marrons, pour faire des nems quand je serai rentrée. J’achète aussi du laurier et du curcuma jaune et blanc (je ne savais pas qu’il y avait du curcuma blanc)… On continue vers MEO VAC où la route est encore plus sauvage. On passe par l’ethnie des San Chi. Le guide m'emmène sous le soleil de plomb de midi faire un petit trek d'une heure. Je suis trempée. On reste dans ce village pour diner. Le reste du parcours, je m'endors un peu puis nous arrivons à BAO LAC. Nous avons parcouru 110 km sur ces serpentées et en mauvais état. Début de soirée, petit tour au marché de Bao Lac où je vois, pour la première fois, du chien découpé en vitrine... J'achète des vermicelles transparents et des feuilles de riz toujours pour faire mes nems au retour. Logement dans un petit hôtel où la clim ne va pas et je dégouline.

Le 9 mai A 7 km de Bao Lac, se trouve l'ethnie des Lo Lo noirs, petite minorité de 4000 habitants. Ils sont originaires du sud de la Chine, arrivés il y a 400 ans. Ils vivent dans des maisons sur pilotis; les animaux en bas; eux à l'unique étage. C'est la seule ethnie qui utilise encore des anciens tambours en bronze lors des cérémonies funéraires. « Terre inconnue » a tourné un documentaire là. Malheureusement, arrivé au moment du trek, le guide m'annonce qu'il y a 7 km de pente raide (idem pour la descente)... Il fait très chaud. J'ai mal au dos. Je ne me sens pas capable de faire ce périple...je regarderai l'émission sur France 2! On continue donc la route faisant un arrêt chez les Man. Petite ethnie sympa. On s'arrête. Les vieilles dames boivent de l'alcool de maïs. Je les prends en photo; elle m'offre un verre de leur breuvage. Je sens où ça passe. C'est plus fort que l'alcool de riz que j'ai bu chez les Dao rouges. J'espère qu'il n'y avait pas de serpent dans la bouteille. Enfin, sinon, c'est trop tard. Je passe à Tinh Tuc où il y a une mine de fer. On s’arrête pour manger. A chaque restaurant, dehors, il y a une table avec un thermo d'eau chaude pour le thé, du tabac et une pipe à l'eau en bois. C'est gratuit. Nous arrivons vers 14 H à CAO BANG où l'on cultive en premier le maïs, puis le riz et enfin, le tabac. A 17 H, je vais au plus grand marché du nord. J'achète des sandales pour 8 €; le guide me dit que normalement c'est 5€ et que je me suis fait arnaquer, j’avais déjà négocié!!!

Le 10 mai Nous partons pour les cascades de BAN GIOC. Ce sont les plus belles du Vietnam. Altercation avec le guide. Il ne veut pas que je fasse un tour en radeau, prétextant que c'est uniquement pour les chinois. Au final, je rencontre des touristes canadiens qui vont faire le tour et m'invite à les suivre. Mon guide raconte n'importe quoi...ce qui l'arrange. Je ne suis pas prête de l'oublier celui-là. Deux kilomètres plus loin, il y a l'immense grotte de Nguom Ngao mais il fait trop chaud et il faut marcher 4 km aller / retour. Je décline. Nous rentrons à Cao Bang pour la nuit.

Le 11 mai En route pour BA BE. On arrive vers 14 H et le guide m'abandonne. Je fais une sieste. Je rencontre un couple suisse et je passe une excellente soirée avec eux et leur guide.

Le 12 mai Je suis à Ba Be où j'ai fait 5 heures de bateau et visité une caverne souterraine. La situation avec mon guide ne s'arrange pas du tout. Il me laisse seule. Fini très tôt son " service". Je serai contente de ne plus le voir. Encore une fois, je rencontre des touristes anglais qui passent la soirée avec leur guide. Le mien, il est parti chez des amis....

Le 13 mai Retour sur Hanoï. Contente de quitter le guide. Il m’a tapé sur les nerfs. Sinon, en ce qui concerne mon circuit dans le nord, ce n’était que du bonheur pour les yeux tous ces magnifiques paysages dans le nord-est du Vietnam. Le chauffeur était prudent et sympa. Gérard toujours soucieux de la situation. Dommage pour le guide!

Cette fois, à HANOI, j’ai changé d’hôtel pour un plus central, proche de la cathédrale et du lac. Je le recommande vraiment, propre, agréable, grande chambre: l’hôtel Golden Land L’après-midi, je prends un cyclo -pousse après 30 minutes de marche pour trouver un atelier de couture pour réparer mon sac qui a cédé sous le poids....

Le soir, je me dirige vers le lac où il y avait une foule incroyable (Samedi). Il y règne une ambiance de fête avec chants, danses, jeux, marché nocturne. J’aperçois sur le lac de l'épée restituée (Toan Kiem) le pont rouge The Huc. Je l'emprunte pour visiter la Pagode Ngoc Son au milieu du lac. Je rentre à pied me perdant à tous les coins de rues.

Depuis que je suis rentrée à Hanoï, harcèlement par Hang, ma guide francophone de la baie terrestre, ex-amie de Toan, pour que j'écrive un commentaire négatif sur lui. Finalement, sous la pression, je l'écrit en fin de soirée et le poste sur facebook. Le lendemain, Toan me harcèle à son tour et j’enlève le commentaire. Qu’ils se débrouillent entre-eux!

Le 14 mai Gérard m’invite à diner. Nous discutons du circuit dans le nord et du guide qu’il n’est pas prêt de réengager, me semble t’il… Ensuite Gérard me guide sur le chemin car je veux me rendre au Musée de la femme vietnamienne. Je retrouve des explications sur les ethnies minoritaires, leurs modes de vie et les magnifiques costumes de cérémonies notamment. On y parle également de la femme pendant la guerre, qui avait une large place au niveau de la résistance. Aussi bien en partant qu’en revenant, je passe devant la Cathédrale St Joseph où il y a beaucoup d’enfants qui s’adonnent à des activités.

Je terminerai ma journée par un massage de pied dans un centre qui m’est renseigné par Gérard, le moins cher d’Hanoï, je pense. Je décide de ne pas aller au Musée ethnographique car j’ai déjà vu les costumes au musée de la femme. Les maisons reconstruites, je les ai vues en vrai dans les villages en montagne.

Le 15 mai Je me lève tôt car j'ai une journée bien remplie. Je pars en mototaxi pour me conduire au lac Ouest voir la plus ancienne et la plus grande Pagode de Hanoï; c'est la Pagode Tran Quoc. Je ne regrette vraiment pas d'y être allée. Elle a un charme particulier. On s'y sent bien surtout que c'est lundi et qu'il n'y a pas beaucoup de monde. Ensuite, je longe le lac à pied pour arriver au Musée de Ho Chi Ming qui ferme à 11H. Je passe devant le Mausolée Ho Chi Ming mais là, c'est fermé... j'aperçois la garde qui s'en va. J'arrive au Musée de Ho Chi Ming que je trouve intéressant puisqu'il me prend l'envie de mieux le connaître depuis mon arrivée à Saigon. J'ai d'ailleurs acheté sa bibliographie. Reste plus qu'à lire!!! En sortant du musée, il drache (comme on dit en Belgique)...donc il pleut fort! Je suis obligée de prendre un taxi pour me conduire au Temple de la Littérature. Il me demande quatre fois le prix...je ne sais pas ce qu'il a magouillé avec son compteur mais je ne lui donne que le tiers. Il rouspète. Je ne m'en soucie guère car je sais qu'il a voulu m'arnaquer. C’est quasi le prix pour arriver à l’aéroport qu’il me demande alors que là, je n’ai fait qu’un petit bout de chemin…

Enfin, me voici au Temple de la Littérature. J'imaginais bêtement que c'était comme une bibliothèque (n'ai pas bien travaillé avant de partir…). En fait, c'est un immense Temple consacré au culte de Confucius. C'est la première Université du Vietnam. Il y a 4 cours. La dernière abritait le Collège. Dans la 3ème, il y a 82 stèles portées par des tortues en pierre. Ce sont les lauréats dont 1307 docteurs. La plus ancienne date de 1442 et la plus récente de 1779. C'est vraiment le lieu à voir à Hanoï....

Je fais une halte pour manger. Je commande un plat dont je crois être des crevettes. Au visuel, ça n'y ressemble pas trop mais c'est une bébête de 5 cm au goût de mer mais pas tendre comme une grosse crevette ou gambas. Je mange. Je suis là pour ça. Mais je ne saurais jamais ce que j'ai mangé (j'ai pris une photo pour les habitués qui pourraient me renseigner)....

Je compte aller à la prison mais en chemin (à pied car il fait soleil), je vois une Pagode cachée. Je traverse la rue au péril de ma vie et je rentre timidement dans la déserte Pagode Chua Thien Phuc. J'ai tout simplement adoré. J'étais seule avec tous ces Bouddhas, ces Génies. Ça sentait bon l'encens. Vrai moment de plaisir et de recueillement. Les touristes ne doivent pas trop connaître ce merveilleux endroit.

Je continue mon chemin, non sans demander dix fois, pour la prison de Hoa La. C'est fou, les gens du coin ont du mal à s'y retrouver eux même...ou c'est moi qui baragouine si bien l'anglais qui doit les perturber. Mais aussi, beaucoup ne parlent pas anglais.

Ceci étant dit, j'arrive à la maison carcérale. C'est une visite assez troublante. On y voit les horreurs de la guerre, les conditions de vie des détenus et détenues. Les cachots, la guillotine etc.... Après la visite, je vais faire un massage.

Le 16 mai

Voilà mon voyage au VIETNAM se termine ici. C’est un beau voyage, plein de belles choses à voir et de beaux paysages. Je consacre une partie de la journée à l’achat de cadeaux et à faire ma valise.

A 18 H, un taxi vient me chercher pour me conduire à l’aéroport.

MARIE Le 25 mai 2017
Trek en septembre: Kungsleden (+ Sarek / Lofoten?) English translation pending
by Sylvainnancy · 2017-05-23 · 32 replies
Bonjour à tous,

je pars en Suède fin août / début septembre, mes billets d'avion sont déjà réservés : aller le 30/08 pour Stockholm, retour de Stockholm le 18 septembre. Je pense prendre le train le 30/08 pour arriver sur place (je ne sais pas encore où !) le 31 et repartir vers Stockholm le 16 ou 17 septembre (avion le 18 à 7h30). Ce qui me laisse 15 à 16 jours pour randonner, j'ai donc envisagé de faire la Kungsleden, sens Nord Sud, de Kvikkjokk à Abisko, mais d'après ce que j'ai vu ici ou là il faut compter 11 à 12 jours max. Reste donc 4 ou 5 jours, j'avais au départ pensé à une escapade aux Lofoten (train ou bus pour Narvik, puis bus) pour repartir à Stockholm de Narvik. Mais cela me semble un peu court (même si le voyage en train ou en bus, ça fait aussi partie du voyage !). Puis j'ai vu que le Sarek avait l'air plutôt sympa, quoique plus "exigeant" pour le randonneur semi-novice que je suis... donc, je m'interroge : - rester sur la Kungsleden et faire durer la rando avec des "extras" (je n'avais pas spécialement prévu de faire l'ascension du kebnekaise, est ce incontournable ? faut il un équipement spécial à cette période ?) - pousser jusqu'aux Lofoten ? - débuter la rando par une petite virée dans le Sarek et rejoindre la Kungsleden ? - faire l'inverse, commencer à Abisko et terminer par une petite virée dans le Sarek pour finir, avec un sac plus léger ? - en solo, semi-novice, est-ce raisonnable ?

Je pense partir en autonomie semi-complète (peut être quelques compléments par ci par là, si je trouve à cette époque...), nuit sous tente (pour limiter le budget, et aussi par défi ;)). Ma seule expérience de randonnée sur plusieurs jours : la West Highland Way en mai 2016.

Merci pour vos conseils :)
Retour d'un mois au Vietnam English translation pending
by Mariespagne · 2017-05-18 · 6 replies
Bonjour, Comme à mon habitude, un récit suivra dans les prochains jours. Mais, je voulais d'abord donner une première impression sur mon séjour d'un mois du sud au nord. J'ai d'abord passé trois nuits à SAIGON dans un charmant petit hôtel au calme dans une petite rue, pas loin pourtant de l'agitation. Ensuite, je suis passée par une agence pour faire le Delta du Mekong ( 4 nuits ) avec une dame guide francophone formidable ; ensuite, l'agence m'a organisé mon transfert de CAN THO à DANANG par avion où un chauffeur m'attendait pour me conduire à HOI AN où j'ai séjourné trois nuits et me suis débrouillée seule. Après, un chauffeur de l'agence m'a conduit à HUE et là j'ai eu un guide francophone une journée. J'ai passé deux nuits à Hué. L'agence m'a organisé un vol pour HANOI et ensuite organisé ma croisière de deux nuits à la baie d'Halong (sans guide francophone malheureusement). Ensuite, j'ai continué avec une petite agence à taille humaine d'Hanoi pour faire la montagne nord-est avec un guide francophone. Je n'ai pas été contente de ce guide qui tient également un hôtel à Tam Coc (Toan). Il a voulu tout miser sur l'argent. J'ai été très déçue et le responsable de l'agence l'était tout autant que moi ne sachant que faire pour moi vu que ce n'était pas ce guide qui était prévu au départ mais bien le responsable de l'agence lui-même (suite à un accident, il n'a pas pu). J'ai ensuite visiter HANOI par moi-même durant trois nuits. Mes conclusions sur le VIETNAM: C'est un pays aux paysages magnifiques et magiques mais je n'y retournerai jamais. Je n'aime pas la mentalité surtout dans le nord. LEUR MENTALITE: tu as de l'argent pour venir alors dépense et ne regarde pas au prix....Ils me l'ont dit à plusieurs reprises. Le récit détaillé suivra sous peu. MARIE
L'accès au Machu Picchu plus réglementé English translation pending
by VoyageForum · 2017-05-10 · 30 replies
A partir de juillet 2017, l'accès au site sera découpé en deux périodes distinctes (matin ou après-midi) et les visiteurs devront obligatoirement être accompagnés d'un guide officiel. But : fluidifier le flot de touristes et protéger le lieu qui a quand même accueilli 1,4 million de personnes en 2016. Lire la suite...
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
by AirOne · 2017-05-08 · 158 replies
KIDS IN BOLIVIA.

Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570

Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)

le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)

la carte :



Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Andalousie: Sierra et Déserts English translation pending
by Mlefevre · 2017-04-19 · 19 replies


Récit complet en images en cliquant ici!

L’Andalousie et ses paysages naturels nous attiraient depuis longtemps mais c’est loin et c’est chaud ! 2 semaines en mars devraient nous permettre de bien en profiter… J’ai préparé le voyage avec Google Maps, Google Earth, Wikiloc et les roadbooks 21 et 29 de Vibraction. J’ai téléchargé les différents parcours dans mon smartphone (wikiloc donc et mapsme pour les tracés GPX de vibraction). L’idée étant avant tout de randonner dans de beaux paysages en évitant de trop longues heures au volant, j’ai créé un itinéraire à ma sauce en mixant autoroutes pour aller au plus vite dans le vif du sujet et petites routes et pistes dans les coins qui me semblaient mériter plus de temps. On n’a donc que très peu suivi ces roadbooks finalement. Attention au fait que nous roulions en fourgon 4X4 ! J’essaierai au fil du récit d’indiquer l’accessibilité des endroits visités. Nous avons eu une météo parfaite la 1ère semaine, condition indispensable sur les pistes. Ensuite, nous avons modifié notre programme en improvisant 2 très belles randonnées dans nos massifs français, en retrouvant le soleil!

EN ROUTE POUR L’ESPAGNE ! DIM 05/03 passage pour déjeuner chez notre fille Marion à Chateaugiron, les chiens en profitent pour se dégourdir les pattes et lui faire des mamours, puis route et nuit près de Gérone. 1000 km au compteur, nous sommes en Espagne !

LOS CUCHILLOS DE CONTRERAS LUNDI 06/03

Encore quelques heures de route ce matin puis nous allons enfin marcher un peu en faisant une jolie rando le long du Rio Cabriel vers Los Cucchillos de Contreras (route d’accès assez raide, il faut un véhicule agile mais le 4X4 n’est pas nécessaire). es.wikiloc.com/...c/view.do?id=3774712 10 km aller-retour le long d’une belle rivière d’un étonnant bleu azur. Le sentier mène au pied d’une falaise ocre, porte d’entrée des Cuchillos (couteaux). Le relief nous rappelle un peu celui découvert en Aragon l’année dernière (sites.google.com/...ongost-de-mont-rebei)

Au-delà des Cuchillos, la vallée s’élargit et les chiens font trempette. Balade agréable pour couper une journée de route, elle doit être très fréquentée en été (il y a un camping) En quittant la vallée on tombe sur des chamois pas du tout sauvages ! Encore quelques heures de route puis nous nous posons dans les champs un peu avant Torrenueva.

CASCADAS DE LA CIMBARRA ALDEAQUEMADA MARDI 07/03 Après une trentaine de km nous sommes enfin en Andalousie. Nous aimons tous les balades « aquatiques » (surtout les chiens !) : la rando des cascadas de la Cimbarra, juste au sud de Aldeaquemada va tenir ses promesses ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15998900 Nous démarrons dans la brume, et descendons dans une vallée humide et moussue, atmosphère… Très vite nous arrivons à notre 1ère cascade, en pleine forme car il a fait un temps pourri jusqu’à ces derniers jours. Une petite source se fraie un chemin au creux de la roche. En milieu de matinée, le brouillard se dissipe enfin, Il commence aussitôt à faire chaud et les chiens profitent du Rio Guarrizas pour se rafraichir. 2ème cascade avant une grimpette au soleil, puis nous découvrons cette énorme cascade (accessible assez rapidement depuis le parking en faisant la rando -qui est une boucle- dans l’autre sens)

Nous apercevons un sentier qui permet de s’en approcher. Nous y voilà ! Les chiens ont le « pied » sûr, ça vaut mieux ! Ça dépote ! Très belle rando avec un excellent rapport effort/décor ! Accès par un chemin un peu étroit, 4X4 inutile.

SIERRA DE SEGURA Y CAZORLA 4X4 recommandé, sans doute faisable en 2X4 léger si haute garde au sol et bonnes conditions. Après cette belle balade, en route vers la Sierra de Segura ! www.spain.info/...ra_y_las_villas.html

Nous entrons véritablement dans le vif du sujet ! Cette zone montagneuse est orientée nord-est/sud-ouest sur une quarantaine de km. On y trouve quelques pistes qui desservent des bergeries, désertées en hiver. Nous espérons ne pas être gênés par la neige car nous serons entre 1500 et 1800 m d’altitude environ. Nous prenons une piste qui part de Fuente Segura, grosse résurgence qui donne naissance au Rio Segura. Nous suivons les WP de Vibraction. Les paysages sont superbes dans la belle lumière de fin de journée. A l’horizon, un monolithe nous fait de l’œil et nous regretterons après-coup de n’avoir pas essayé d’y aller (faute de pouvoir l’identifier sur nos cartes sommaires, mais ça doit pouvoir se faire « au feeling ») Nous dépassons une ou deux fermes isolées et désertes puis trouvons un bel endroit pour y passer la nuit. Il y a même l’eau courante ! La quantité d’abreuvoirs donne une idée du nombre de moutons en été ! Le massif est calcaire et l’eau est rare ! Superbe coucher de soleil qui fait rougeoyer les flaques où patauge Itoo.

Mercredi 08 mars Au réveil (il a gelé légèrement) nous décidons de faire une balade dans le coin, qui nous enthousiasme ! Nous nous garons peu après cet arbre mort pour aller marcher un peu.



Les chiens profitent de la neige et nous nous délectons de ces paysages de fin d’hiver. Au loin un troupeau de bouquetins détale prestement. Nous faisons une petite boucle de 4 km, entre pins noirs, névés et crêtes calcaires. L’entrée d’une possible grotte intrigue les chiens… fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043258 Au loin, un petit refuge (il y a un GR qui parcourt ce très beau massif. Les refuges sont espacés d’une quinzaine de km, prévoir une tente car refuge très rustique, béton et fenêtre cassée. L’eau en été peut sans doute être un problème) Nous reprenons la piste (pas de difficulté par temps sec, un seul névé peu profond), débusquons un beau mouflon, et quittons déjà nostalgiques ce superbe plateau (il y a de quoi y passer 2 ou 3 jours si l’on randonne)

LAGUNA DE VALDEAZORES Pas besoin de 4X4 La piste descend dans la forêt, vers le sud, il fait beau : pourquoi ne pas en profiter pour faire une balade improvisée vers cette lagune indiquée par un petit panneau? Balade improvisée non préparée mais je vois le sentier sur mon smartphone, c’est parti ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043185 Le chemin descend loonguement jusqu’à ce bel étang, Les chiens en profitent longuement, Et dépenserons ce qui leur reste d’énergie à courser des biches (en vain, comme toujours !) en remontant. Balade quelconque, pas indispensable. Nous poursuivons la piste qui devient route qui passe près du Nacimiento del Rio Guadalquivir : l’endroit semble très fréquenté puisque 3 renards font la manche au bord de la route ! Je ne sais pas dire « donne la patte » en Espagnol, dommage ! Avec déjà 14 km dans les jambes, on a eu la flemme d’aller jusqu’à la source du Guadalquivir…

PICO CABANAS 4X4 inutile Il se fait tard et il est temps de trouver un coin pour la nuit : on hésite à se garer au départ d’un sentier de randonnée qui mène au Pico Cabanas. C’est en forêt et on préfère avoir de la vue alors on continue quelques centaines de mètres. La vue sur la Sierra Nevada est imprenable ! Au soleil couchant la falaise sous le Pico Cabanas s’enflamme ! C’est décidé demain on grimpe là-haut ! La balade est courte et la vue prometteuse ! En contrebas, le désert de Gorafe (et une grosse autoroute accessoirement, mais elle est invisible !) nous sépare de la Sierra Nevada. Encore un chouette coucher de soleil !

Jeudi 09/03 La Sierra Nevada rosit doucement sous les rayons timides du soleil levant. Le fond de la vallée est encore dans l’ombre mais ce sont bien des mouflons que nous apercevons en contrebas, après un quart d’heure de marche ! De majestueux pins noirs font une haie d’honneur à la Sierra enneigée. Pas étonnant qu’il y ait des animaux, il y a de l’eau, si rare dans ces massifs calcaires. La lumière encore rasante souligne les drapés du désert de Gorafe. A droite de l’image, juste au pied de la Sierra Nevada, c’est Beas de granada où nous irons bientôt. Encore plus à l’ouest, au-delà de ce village blanc, la chape de pollution masque la ville de Grenade. L’atmosphère est rendue très brumeuse par les fabriques d’huile d’olive. Belle vue depuis le refuge du sommet de Pico Cabanas sur de spectaculaires strates rocheuses soulignées par les pins noirs. Quelque chose a bougé ! Encore des biches ! Belle descente au milieu des pins.



Superbe balade, à ne pas louper ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043137

BADLANDS AU SUD DE LA SIERRA DE CAZORLA 4X4 indispensable Nous reprenons la piste, suivant les WP de Vibraction (en fait depuis Fuente Segura au nord de la Sierra de Segura) entre l’A 315 à l’ouest de Pozo Alcon et Alicun de Ortega. Après la verte forêt, place à l’argile rouge des badlands, on adore ! La trace nous fait ensuite descendre vers la vallée du Rio Guadiana Menor, aux airs d’ouest américain, amandiers en fleurs en plus !



Joli méandre azur qui se fraie un chemin dans les badlands. Belle vue pour une pause déjeuner ! Voilà des pistes qui donnent bien envie ! Paysage d’autant plus désolé qu’il y a eu un incendie… Quel décor de cinéma ! Un peu plus loin, la piste est ravinée : passer ne serait pas prudent et de toute façon j’ai repéré une autre piste un peu avant qui m’avait donné envie d’y aller. C’est pas mal aussi par là non ? Après ce petit village aux maisons troglodytes, on retrouve une bonne piste ! Nous voilà sur la route vers le village de Gorafe, point de départ de la piste que j’ai repérée pour aller dans le désert éponyme.

DESERT DE GORAFE 4X4 indispensable Nous grimpons par une piste bien raide (Calle la Mina, qui passe dans le sud du village) au-dessus du joli village de Gorafe aux nombreuses maisons troglodytes (comme un peu partout dans la région…) Seule la présence de cette cheminée laisse deviner la présence d’une maison sous nos pieds, à flanc de falaise. Nous voilà partis sur cette trace fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11659667 Qui descend raide dans les badlands. La météo est toujours au beau fixe, ça vaut mieux ! L’endroit est impraticable par temps de pluie. Au loin vers le nord-est le bleu azur de l’Embalse de Negratin se détache sur les falaises d’argile rouge. Mais restons concentrés sur notre piste… Oups, une seconde d’inattention, une roue qui passe trop près du bord de la piste qui s’effondre et nous voilà plantés, posés sur la plaque de protection avant. Gloups… personne à l’horizon, pas de réseau, un « précipice » de quelques mètres en contrebas…. Bon, on commence à avoir un peu d’expérience en la matière et pas mal de matos pour s’en sortir. Nous sortons l’attirail : sangle, hi-lift, manilles. Tout va bien, la sangle est juste de la bonne longueur pour passer autour de ce gros rocher opportunément placé. Il n’y a plus qu’à se tirer avec le Hi-lift, trop facile ! Regloups : le rocher commence à se déplacer, il est trop léger, ou nous sommes trop lourds. M…de. On sort encore un peu de fourbi : pelle et plaques. Je remonte dans le fourgon en me faisant aussi légère que possible (hum !) pour sortir le « nécessaire de survie » : papiers, eau, chaussures de marche, bouffe, doudounes, téléphones et appareils photos, sacs à dos. Le désert n’est pas bien grand, on est à moins de 15 km de Gorafe. Fred creuse sous la plaque de protection, sous la roue « hors-piste », place la plaque… Bon ben ‘y a plus qu’à démarrer le fourgon et essayer d’avancer pendant que Fred tire avec le Hi Lift. Donc c’est moi qui grimpe au volant, en laissant la porte ouverte pour pouvoir sauter si le fourgon bascule. Je suis enchantée ! Bref, ça marche du 1er coup, ouf ! Il y a à présent un trou béant là où était la roue ! Moralité, ne pas raser les bords en regardant le paysage ! On reprend la piste, bien concentrés ( !) sur son relief, si bien qu’on loupe une bifurcation ! Nous revenons à pied en arrière sur qq centaines de mètres et la trouvons mais la piste semble très mauvaise. Nous sommes dans le lit d’une rivière en fond de vallée et il est difficile de savoir comment ça se présente plus loin… Tiens, c’est l’occasion d’utiliser le drone pour une reconnaissance express des environs ! Révélation : la vilaine piste se transforme très vite en une superbe piste récemment refaite, allons-y ! En quelques zig-zag, nous nous extirpons de cette vallée encaissée et décidons de nous arrêter là pour aujourd’hui : le coin est superbe !



Pour la 1ère fois la nuit est chaude et le clair de lune est superbe !

Vendredi 10/03 Les 1ers rayons du soleil viennent réveiller l’ocre des falaises, il fait encore beau ! La nuit portant conseil, nous décidons de ne pas terminer la boucle de la trace suivie depuis hier mais de sortir au plus court vers Villanueva de las Torres. Voilà notre trace : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043110 On a donc quitté la trace initiale au km 13,3 environ. Cette 2ème trace depuis le bivouac jusqu’à Villanueva de las Torres est beaucoup plus facile que celle que nous avons suivie hier, avis aux amateurs. Elle permet d’aller jusqu’à l’endroit où nous avons dormi sans difficulté (mais avec un 4X4 tout de même, de mémoire) en la prenant à l’envers. Il est bien sûr possible de découvrir le désert de Gorafe sans 4X4, à pied ou à VTT. Les distances ne sont pas énormes et le dépaysement garanti. Prévoir de l’eau en quantité !

ACEQUIA DEL TORIL Nous reprenons la jolie route vers le sud, en direction de Banos de Alicun pour une petite randonnée le long d’un incroyable aqueduc +/- naturel. Il y a dans ce village une source chaude (35°C) fortement minéralisée qui a créé un aqueduc de travertin (qu’on date selon les endroits entre 35000 et 200000 ans), perché au sommet d’un « mur » créé par l’accumulation des concrétions, qui fait 1 km de long, jusqu’à 10 m de haut, large de 3 m à sa base et de 70 cm au sommet. L’eau ruisselle le long de cet aqueduc, dont profitent toutes sortes de mousses et de plantes. Le site est habité depuis l’époque néolithique, on y trouve donc quelques dolmens. Dans l’air frais du matin, l’eau fume joliment alors qu’elle court vers cette ferme abandonnée.



Comme au Maroc, l’homme choisit le parcours de l’eau au moyen de « bouchons » formés d’une pierre et d’un bout de tissus. fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=9181708 Endroit vraiment étonnant, ne pas y aller trop tôt le matin car encore à l’ombre de la colline. Sans doute la foule en saison car le village est une station thermale.

BEAS DE GRANADA Le beau temps ne devrait pas durer encore plus d’un ou deux jours, il nous faut en profiter ! En route vers la Sierra Nevada, en passant par son extrémité ouest. Mais d’abord allons déjeuner sur les hauteurs de Beas de Granada, colline située au nord-est de Grenade, avec une vue superbe sur la Sierra Nevada.



Nous traversons la plaine entre le désert de Gorafe et la Sierra, prenons un petit bout d’autoroute et grimpons sur la colline (4X4 nécessaire, chemin étroit) Encore des amandiers en fleurs ! Là, il vaut mieux s’arrêter… Au-delà c’est la falaise. Jolie vue à l’est vers le village de Beas de Granada.

EL CABALLO dans la Sierra Nevada au-dessus de Lanjaron 4X4 nécessaire, chemin étroit au début. Sans doute accessible à une voiture 2X4 légère avec bonne garde au sol. Nous contournons ensuite la Sierra en passant par les faubourgs de Grenade et à Lanjaron prenons la Pista Forestal N°1. Bien visible sur la très bonne carte au 1/40000ème « Alpujarras Tour and Trail » de David Braun des Discovery Walking Guides qui accompagne le petit guide de rando du même auteur. Nous nous posons pour la nuit tout au bout de la piste (ensuite elle st fermée) au départ de la rando prévue demain. Samedi 11/03 Jolis nuages roses au réveil puis pas mal de cirrus dans tous les sens en altitude.



Tout là-haut tout juste éclairé par le soleil, le sommet El Caballo (3009 m), but de la randonnée si la neige le permet. Le sentier chemine parmi de majestueux pins, nous sommes à environ 2000 m. L’air est sec et les arbres morts se patinent joliment avec le temps. Le Refugio Ventura, juste en contrebas d’un aqueduc (encore !) est hélas complètement fermé (et même muré !?) Là-haut notre sommet ! Le versant nord est encore pas mal enneigé. Les chiens observent attentivement ce ressaut ?! Ah oui des bouquetins, dont le pelage se confond avec l’herbe encore jaunie par l’hiver. Bien vu ! Merci les chiens ! De l’autre côté, sur la neige, encore un petit groupe ! Et là-haut un jeune curieux qui nous observe ! Long pierrier très hostile surtout pour les pattes des chiens… Enfin de la neige ! Encore un dernier effort, nous approchons du sommet. Voilà Higloo au sommet, au frais dans la neige. Pas mal de monde au sommet, des gens qui viennent je pense du versant nord de la Sierra. Il doit y avoir moins de dénivelé. Nous hésitons sur le choix du chemin pour redescendre : la boucle prévue nous fait passer dans de grands champs de neige, mais on n’a pas envie de repasser dans le pierrier et on préfère les boucles : va pour la neige ! On en a bien bavé sans raquettes, dans une neige molle qui s’effondre à chaque pas ou presque ! Au loin la mer dans la brume… Bien contents de retrouver enfin de l’herbe ! Florilège de bouquetins tous azimuts ! Nous sommes cernés, il y en a partout !



Pour finir, très longue descente sur un mauvais sentier droit dans la pente ! On est claqué, 2ème nuit sur place ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043090 Balade bien crevante avec la neige, paysages plaisants mais pas fantastiques mais PLEIN de bouquetins ! A faire sans doute en période de floraison… J’avais aussi repéré cette rando qui a l’air sympa, mais pas le temps, la météo va changer : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15938815

VILLAGES BLANCS DE BUBION A CAPILEIRA Dimanche 12 mars En route vers les fameux villages blancs de la Sierra Nevada : c’est dimanche et c’est très touristique mais de bonne heure et en mars, ça va ! On se gare facilement à Bubion puis on suit un sentier à flanc de montagne qui va jusqu’à Capileira. Rando assez quelconque (pourtant très fréquentée par d’énormes groupes de marcheurs) sur un sentier qui passe en contrebas de la route (donc pas très propre) et dessert des jardins où s’accumulent pas mal de vieilleries. Le village de Capileira en lui-même est très joli. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043017



Balade agréable mais pas inoubliable.

DESERT DE TABERNAS 4X4 nécessaire Il nous faut optimiser notre temps avant l’arrivée de la pluie prévue demain, aussi filons-nous directement vers le désert de Tabernas, en prenant l’autoroute côtière qui longe des milliers de serres en plastique. C’est hideux et fascinant à la fois. C’est dans ce désert que nous verrons le plus de fleurs : il fait plus chaud qu’ailleurs et il a plu il y a quelques jours.



Nous déjeunons sitôt arrivés dans le désert, puis prenons une piste qui grimpe dans la Sierra Alhamilla. fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=1464801

On réalise ainsi que le désert de Tabernas, célèbre lieu de tournage de western spaghetti n’est en fait pas très différent du reste de la région, très vaste zone de badlands à perte de vue. Dans la montée la piste est assez mauvaise mais elle dessert des antennes et une fois au sommet en descendant vers Turillas, elle est parfaite. Nous décidons de nous poser dans les hauteurs de la Sierra pour la nuit, car la région du Cabo de Gata où nous irons demain est un parc naturel où le bivouac est interdit.

CABO DE GATA Lundi 13 mars : au réveil, le temps est franchement menaçant et nous décidons de quitter les pistes en filant vers le joli village de Turillas (et son arène) Au loin il a neigé sur les hauteurs. Nous retrouvons le soleil au bord de la mer. Pas mal de monde dans cette région, très touristique. Voilà le Cabo de Gata, une des rares zones côtières de l’est de l’Espagne ayant échappé au béton. Nous déjeunons au bord de l’eau puis poursuivons un peu plus loin vers l’est. Ensuite la route est fermée, mais on peut continuer à pied le long de la côte .



Enfin des nuages ! Le ciel uniformément bleu commençait à nous lasser… Nous reprenons la route jusqu’à San José puis poursuivons jusqu’à Playa de Monsul. Le ciel se couvre Et noircit à vue d’œil On se croirait presqu’en Islande,



Avec ces orgues de basalte Et cette géologie torturée Quelques photos de fleurs et voilà les premières gouttes de pluie après 1 semaine de grand beau temps. Nous roulons un peu pour sortir du parc naturel et nous posons pour la nuit sur une piste éloignée de la route.

VERS LE SOLEIL ET LES PYRENEES Mardi 14/03 IL pleut des trombes d’eau, impossible de se risquer sur les pistes que j’avais prévues. Point météo, il fait beau au nord : en route vers les Pyrénées ! 1000 km plus loin, nous arrivons dans la région de Font-Romeu, sous le soleil ! Je n’ai aucune doc sur le coin, en dehors d’un atlas routier Européen au 1000000ème. Lunettes sur le nez, je vois les lacs des Bouillousses. Un petit tour sur wikiloc plus tard, je télécharge un itinéraire et la carte correspondantes, trop pratique ! On quitte notre parking « 4G » au-dessus de Mont-Louis pour nous poser pour la nuit sur le camping municipal fermé et désert (1 autre c car tout de même) du Pla de Barrès. Coucher de soleil sur les Pyrénées.

LACS DES BOUILLOUSSES PYRENEES Mercredi 15/03 La route est fermée 7 km avant le lac, pas grave, notre rando part de cet endroit. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17042950 1er lac encore gelé, que nous devrions longer mais le niveau est trop haut et nous devons nous frayer un passage plus haut (pas de la tarte) Puis nous arrivons à l’Etang du Long Bas, Que nous dépassons, Pour arriver à un 3ème tout petit étang Enfin nous voilà au grand lac des Bouillousses, le cadre est superbe mais le vent est frais et nous profitons d’un rocher pour grignoter un moreceau à l’abri du vent.



C’est un lac de barrage et celui-ci est en travaux, avec l’aide d’un hélico. Retour par une vaste chaume enneigée mais il n’est que 11h et la neige porte bien, les raquettes resteront sur le sac. Encore un joli lac près duquel se trouve une petite cabane. Fin de la balade vers midi : douche, déjeuner, puis route vers l’Auvergne. On se pose pour la nuit dans un champ un peu au sud de Saint-Flour.

AUVERGNE : boucle au départ de la Boudio fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17042943 Le col de Puy Mary étant fermé à cause de la neige, nous allons faire une rando au départ du hameau de la Boudio que j’avais découvert lors d’une rando précédente : sites.google.com/...sducantal3jours/home On commence par un joli chemin encaissé, puis on dépasse la dernière bergerie avant le col de Cabre.



Vers 1300 m il faut mettre les raquettes, la grimpette est raide et bien crevante ! Nous voilà au Col de Cabre, en haut de la vallée de la Boudio. Pause avec vue sur le Puy Griou. Il reste pas mal de neige, en particulier sur les sentiers. On enfonce pas mal et les chiens suivent nos traces. Ouf, une source permet de refaire le plein d’eau. Belle rando printanière, rendue bien fatigante par la neige ! Encore un peu de route pour aller dîner chez Marion près de Clermont-Ferrand. Nous terminerons demain la route vers Nancy.







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