Results for "Neuve+ou+Labrador+|+3+>+98"
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Hébergement chez l'habitant à l'île Maurice English translation pending
Bonjour à Tous,
N'ayant rien trouvé sur les différents sites, quelqu'un pourrait-il me donner des adresses de chambres chez l'habitant dans les environs de l'aéroport (environ 50 km).
Merci d'avance,
Miesele
Vos avis sur le vol Bangkok-Phuket avec Air Asia? English translation pending
Bonjour,
sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
Hôtel Sunbeach Varadero? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir ce que vous pensez de cet hotel qui est en plein coeur de Varadéro .
Pour ceux qui y sont allés récemment, nous comptons y aller une semaine en novembre.
A+ Cubajo
Pour ceux qui y sont allés récemment, nous comptons y aller une semaine en novembre.
A+ Cubajo
Visites d'une journée avec retour sur Bruxelles le soir English translation pending
Bonjour,
Il me reste 1 semaine de vacances en Belgique.
A partir de Bruxelles et avec moyen de transport que le train et le bus quel endroit me suggerez-vous pour des visites d une journee seulement, toujours avec un retour le meme soir a Bruxelles.
J ai deja fait: Bruxelles, Bruges, Gand, Anvers et Amsterdam. Je suis aussi deja alle a Paris.
Merci pour vos suggestions.
Il me reste 1 semaine de vacances en Belgique.
A partir de Bruxelles et avec moyen de transport que le train et le bus quel endroit me suggerez-vous pour des visites d une journee seulement, toujours avec un retour le meme soir a Bruxelles.
J ai deja fait: Bruxelles, Bruges, Gand, Anvers et Amsterdam. Je suis aussi deja alle a Paris.
Merci pour vos suggestions.
Passeport en caution pour les locations de moto à Koh Tao (Thaïlande) English translation pending
Passeport en caution obligatoire maintenant😐
Thaïlande, le retour! English translation pending
Bonjour à tous, vous m’en voyez désolé mais je crains qu’il ne faille attendre encore quelques semaines ( mois ? 😕 ) mon récit de notre voyage en Juillet en Thailande, en effet si certains d’entre vous sont super doués pour écrire de jolis texte je peux vous assurer que de mon coté ca ce fait plutôt au forceps !
Pour me faire pardonner je vous ai tout de même mis les galeries de photos en ligne ! ;)
Vous pouvez entrer par ici :
http://perso.orange.fr/patrick.carnets/thailande_2/pages/thai2_circuit.htm
J’espère qu’elle vous plairont …
La douleur à vélo English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous.🙂
J'ai cherché en utilisant la fonction "rechercher" de cet excellent forum, néanmoins, je serai désireux de connaître vos avis, retour d'expérience, et autre idées la dessus:
Dès que je roule à vélo, j'ai mal au c..🤪.. Je sais, apparemment tout le monde s'en plaint, et le problème peut être résolu par une bonne selle, en cuir pourquoi pas. J'ai changé la selle, j'attends d'avoir roulé une bonne semaine voir si les douleurs persistent.
Genoux; Ca fait mal au repos, après l'effort.😕
Par contre, j'ai des douleurs cervicales, en haut du dos, en fait sur le "muscle triangle". J'ai beau régler la hauteur de la potence, la monter, la descendre, l'avancer, la reculer, comment voulez-vous que je....😊 Euh.... Que je roule sans douleur???
Ma question est:
Chers cyclovoyageurs, la douleur fait-elle partie de vos voyages, ou vous déplacez-vous en toute quiétude.....
PS : Suis à l'affût d'un conseil pour supprimer douleurs cervicales😉. Gracias.
J'ai cherché en utilisant la fonction "rechercher" de cet excellent forum, néanmoins, je serai désireux de connaître vos avis, retour d'expérience, et autre idées la dessus:
Dès que je roule à vélo, j'ai mal au c..🤪.. Je sais, apparemment tout le monde s'en plaint, et le problème peut être résolu par une bonne selle, en cuir pourquoi pas. J'ai changé la selle, j'attends d'avoir roulé une bonne semaine voir si les douleurs persistent.
Genoux; Ca fait mal au repos, après l'effort.😕
Par contre, j'ai des douleurs cervicales, en haut du dos, en fait sur le "muscle triangle". J'ai beau régler la hauteur de la potence, la monter, la descendre, l'avancer, la reculer, comment voulez-vous que je....😊 Euh.... Que je roule sans douleur???
Ma question est:
Chers cyclovoyageurs, la douleur fait-elle partie de vos voyages, ou vous déplacez-vous en toute quiétude.....
PS : Suis à l'affût d'un conseil pour supprimer douleurs cervicales😉. Gracias.
Grotte de Vikings à Kho Phi Phi English translation pending
Dans le genre rions ensemble je vous propose aujourd'hui de nous pencher sur l'explication du nom de cette caverne située, pour ceux qui l'ignore, sur Phi Phi Ley.
Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :
" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "
Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...
ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.
Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :
" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "
Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...
ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.
Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
Itinéraire... IV: la Grèce du Nord (20 photos) English translation pending
Après avoir passé la frontière macédonienne, dans le premier village grec traversé, Niki (la victoire !), un couple de cigogne nous accueillt du haut de son nid, perché sur un poteau électrique;
Passé Florina, nous prîmes la route de Thessalonique : cette route, une nationale passant régulièrement à 3 voies, est excellente.
Le paysage macédonien grec n'est pas montagneux, ici, des collines avec une végétation basse et discontinue encadrent la route.
En arrivant à Edessa, elle se rétrécit et serpente, puis en traverse le centre moderne et animé.
La route redevient très bonne ensuite et comme il y a peu de circulation, aucun radar, je fonce !
Toutefois, la nuit tombe, peu avant Thessalonique. C'est là que les choses vont se compliquer un peu. Voici le problème : on a aucun idée de l'endroit où ont va dormir or, Thessalonique a une banlieue tantaculaire où il n'est pas toujours facile de se repérer, surtout de nuit. J'avais regardé les prix des hotels sur internet, inutile de songer dormir dans le centre-ville. je taplais sur des hotels type formule 1, mais je n'en ai pas trouvé un seul. cela fait 45 minutes qu'on est sur cette rocade, on se demande si on va pas continuer vers l'Est jusqu'à Asprovalta. Finalement, je continue sur ce périph' direction la Chalcidique. On trouve par hasard un hotel tout neuf, à 50€ la nuit. On est fatigué, on en a marre, on prend ! Finalement, il n'est pas si bien que cela et ne mériterait pas plus de 30/35€ la nuit. Comme d'habitude, je rédige quelques notes sur mon carnet de voyage avant de me coucher.
Deuxième jour en Grèce
Le matin, j'ai une mauvaise surprise. Comme souvent en grèce (restos, essence, hotels), mon hôte refuse ma carte bleue, ne voulant que de l'espèce ! Je dois aller chercher dee l'espèce à 5 km de là ! J'arrive au distributeur, deuxième mauvaise surprise ! j'ai dépacé le plafond de tretrait par semaine, je ne peux plus retirer un € ! Je dois appeler ma banque pour qu'elle retire ce bloquage... Et l'hôtel ? Mon amie peut retirer, elle, alors qu'elle est a découvert. En tout, sa banque, que je cite, le crédit agricole, lui volera 70€ de frais en refusant des paiements (le chèque du salaire de mon amie était dans notre boite aux lettres, à Clamart !)
Arrivé dans le centre de Thessalonique, j'appelle papa/maman pour qu'ils appellent à leur tour notre banque commune. Ils le font, et la banque indique qu'ils ont débloqué et que je pourrai retirer dans quelques heures (il est alors environ 10h du matin). Ce n'est pourtant que le début d'un problème qui durera plus de 48h !
En attendant, on a le temps de visiter la ville, à condition de ne pas payer !
Visite de la ville de Thessalonique Cette ville, visitée par Saint-Paul au Ier siècle (Epitre...) fut un des plus grandes villes de l'Empire byzantin. Elle fut pillée par les Arabes tardivement, en 904, puis prise par les Turcs au XV esiècle. Pendant la Première guerre mondiale, elle fut le centre de l'armée française d'orient (cf le superbe film Capitaine Conan). Vers 1943, les Nazis déportèrent et exterminèrent sa population juive, nombreuse. bien des grecs en profitèrent pour récupérer des meubles ou des apparts.
Deuxième ville de Grèce par sa population et son rôle économique, très étendue, elle ne manque toutefois pas de charme, dans son centre historique.
Nous y avons visité les principales curiosités :église byzantine Sainte-Sophie (VIIIe-Xe)Palais de l'empreur romain Galère (impressionnantes ruines du IVe, en plein centre ville, entourées d'immeubles. Visite gratuite !)Arc de triomphe de Galère, qui possède des bas-reliefs assez bien conservés, représentants notamment allégoriquement la capitulation de l'Arménie et de la MésopotamieMausolée de Galère (Rotonda):il fut conveti en mosquée par les Turcs, le minaret subsiste, l'intérieur est en travaux.
J'avais déjà visité également en 1999 le Musée archéologique, très intéressant (attention, le trésor de Vergina -tombe probable de Philippe II, le père d'Alexandre le grand- n'y est pas !) et la Tour blanche, ottomane, énorme, qui domine le port.
On peut se promener le long du quaie mais la vue n'est pas exceptionnelle. Par contre, on peut y prendre un verre dans un des nombreux bars branchés du Front de mer. Tous sont équipés de terrasses avec des canapets au design très divers voire farfelu. J'avais déjà constaté ce phénomène à ohrid, je le reverai encore jusqu'en Bulgarie. Je vieillis où c'est une mode que l'on retrouve partout ?
Je n'ai toujours pas visité l'acropole et les remparts byzantins, au nord de la ville, en pente, loin des quartiers animés !
On reprend la voiture, laissée dans un parking payant. J'avance à peine que mes pneus font un bruit strident quand je les tourne. Mince ! un pneu dégonflé ou un problème mécanique. Et je n'ai pas de sous pour payer les frais 🏴☠️... Finalement, il s'avère que c'est le revêtement de la route, combiné sans doute à la chaleur, qui provoquent ce phénomène. J'entends plein d'autres voiture faire le même bruit, cela me rassure, ouf ! 🙂
Maintenant, départ vers l'Est pour Asprovalta et sa superbe plage de sable.
Pour s'y rendre, on enmprunte la "Odos egnatia". Cela ne vous dit rien ? odos = route, en grec. Cette voie rapide, très bonne, souvent 2x2 voies, gratuite, rejoint Thessalonique à Istambul. Elle reprend l'itinéraire de l'antique Via Egnatia, d'où le nom !
Asprovalta est une des stations balnéraires les plus importantes de la région. On y trouve 3 campings, de nombreuses boutiques de souvenirs, des tas de restos et surtout une belle plage de sable fin, squattée par des clubs et fréquentée par des Grecs, des Slaves et quelques occidentaux (plus on ira vers Istambul, plus on en verra !!!).
L'endroit est idéal pour faire une pause pour piquer une tête lorsque vous roulez vers Istambul.Cela fait au moins 4 fois que j'y passe.
Mon souci est d'abord de retirer de l'argent. J'essaie 2 distributeurs, de toutes les manières possible, rien ! On est au milieu de l'après-midi. Cela fait des heures que le problème aurait dû être réglé ! Forcément, je suis énervé, je rappelle mes parents pour qu'ils rappellent...etc. Reste à attendre.
On visite 2 campings. Bof, nous ne sommes pas inspirés, et puis on en a assez, on part, direction l'est, car je sais, via internet, qu'il y a un bon camping à Alexandroupolis, endroit où je comptais faire une pause de quelques jours.
Mon amie prend le volant et fonce ! Il ne lui faudra pas longtemps pour faire les 200km entre les deux villes.
En passant, la route contourne (enfin ! les travaux ont duré 10 ans) la belle ville de Kavala, ou je m'étais déjà arrêté en 2002 notamment. De la route en hauteur, on a une belle vue sur Kavala. Un peu plus loin, on voit une usine pétrochimique. En effet, les grecs exploitent du pétrole dans la mer Egée, entre l'ile de Thassos et Kavala.
La route, toujours aussi belle, contourne Xanthi (qui est qualifiée pour une coupe d'Europe de football 😉), dont la région montagneuse mériterait un arrêt. Outre la rando, on peut y voir une belle forteresse macédonienne de 2300ans en très bonne état, dans la montagne, 15 km au N-O.
Komotini est également évitée. La plaine laisse place à une petite montagne puis nous arrivons à Alexandroupolis, il ne fait même pas nuit !
J'entre dans une région que je connais bien. J'y suis passé en 1998, en 1999 (tout seul avec un sac à dos, ce ne fut pas facile) et en 2002 notamment. Tout simplment parce que j'ai fais de la recherche sur l'histoire de cette région et de l'ile de Samothrace pendant l'antiquité. Autrement dit, je vais pouvoir vous fournir des infos et des bons plans que vous ne trouverez dans aucun guide ! 😎 Bon, c'est vrai, aucun guide touristique ne parle de cette région, 🤪 même pas le Guide du routard qui n'est pas fais pour les routards qui vont hors des entiers battus, visiblement. On a l'impression, dans ces guides, que la Grèce n'a pas récupéré la Thrace en 1913. Cette zone est blanche dans tous les guides. Et pourtant ! mais vous jugerez par vous-mêmes.
Première mission à Alex/Polis (son abréviation officielle) : s'installer dans la camping municipal, à l'entrée du centre ville. Cela commence bien, la dame de l'accueil est parfaitement francophone. Le camping est propre, agréable, les parcelles sont délimitées par des haies, tous les ervices sont présents et surtout les SANITAIRES sont impecables ! Un des batiments n'a que quelques mois ! Une dame lave tout le temps, à tel point qu'elle nous gène ! On ne va pas s'en pleindre. C'est le seul camping "normes européennes" (services, propreté) de mon voyage en dehors de l'Italie. De plus, j'ai oublié de le préciser, il possède une belle plage de sable fin avec des emplacements à l'ombre (sorte de toit). sachant que l'on a plein de choses à faire dans la région, on ne va pas le quitter tout de suite !
Troisième jour
(Désormais, le récit sera illustré de photos)
Après ce début de voyage relativement alerte, la première journée à Alex/Polis est une journée "repos" : linge, plage, puis petit tour dans le centre d'Alex/Polis, ville animée, propre, bien aménagée. J'essaie de retirer de l'argent et je ne peux toujours pas ! J'appelle de nouveau mes parents, qui appellent ma banque...😕 Puis petits délices dans une patisserie orientale, que je vous recommande fortement : Nerim. Grande variété de glaces, baklavas et autres kadaifs, tous très frais et succulents, aussi bons qu'à Istambul, c'est pour dire, voire meilleurs.
La patisserie orientale Nerim (Alexandroupolis) On termine, comme bon nombre de voyageur de notre temps, dans un café Internet !
Quatrième jour
Visite de la région située à l'Ouest d'Alex/Polis.
Avant de partir, j'essaie de nouveau de retirer de l'argent : cela fonctionne enfin ! Cela sera la seule "galère" en un mois de voyage.
On se rend tout d'abord à Makri, sur la côte. Ancienne station romaine de la Via Egnatia, ce gros bourg fut assez important à l'époque byzantine et sous les Turcs. On y trouve une muraille byzatine, souvent englobée dans des bâtiments modernes, des églisses byzantines, un hamam turc, un Tekke (tombeau turc)... Ce bourg ne manque pas de charme. Naturellement, ici, on ne voit aucun touriste occidental.
Ce bourg possède aussi un petit port de pêche/plaisance, dominé par une falaise sur laquelle se situait le site romain (on y voit quelques murs et des sondages d'archéologues entourés de barbelés) et dans laquelle se trouve une grotte connue sous le nom de "Grotte du Cyclope". Elle fut occupée à l'âge préhistorique et bien après. Cette grotte n'a jamais été fouillée, on y accède tout de même librement ! Armez-vous d'une pile, si vous venez dans le coin 😉...
Le port de Makri et la falaise (à l'arrière-plan)
Le champ d'oliviers qui mène au site romain
Le port de Makri vu depuis la Grotte du Cyclope
Nous quittons Makri et prennons une toute petite route, dans un état correct, qui continue vers l'Ouest, le long de la côte. Après avoir traversé des champs d'olivers et un petit bourg, nous arrivons au site archéologique de Mesimvria/Zone.
On décide d'aller d'abord se baigner sur les plages qui se situent en contre-bas du site. Plages de sable fin, avec une personne tous les 400m !
Site antique de Zone, plages et Mont Ismaros Pendant que mon amie "bronze", je vais me balader sur le cap Pyrgos (= de la tour). La côté devient rocheuse, les petites falaises sont parsemées de criques sableuses. Une bande de jeunes Hongrois en squatte une. Je m'enfonce dans le maquis, les jambes "caressées" par les plantes, plus ou moins piquantes, mais l'attrait de trouver la tour de guet byzantine, que je n'ai jamais vu en dépit des mes voyages de 1998 et 1999 dans la région, est plus fort que tout !
La côte rocheuse à l'Ouest de Zone et de la plage Finalement je la trouve, assez bien conservée, elle domine le promontoire rocheux où elle se situe et offre une belle vue sur la côte. On aperçoit l'ile de Samothrace, au loin.
Je retourne sur la plage pour me baigner (ma ballade dans le maquis s'est déroulée en plein soleil) et mon amie m'annonce une nouvelle qui me fait peur ! Elle a aperçu un pervers sur les rochers qui dominent la plage. Celui-ci a "maté" mon amie et les 2 autres femmes présentes dans le secteur pendant 1/2 heure, caché dans des buissons ! Si elle avait été seule, je ne serais pas parti me ballader. Comme quoi, même dans des endroits tout sauf touristique, on peut faire ce genre de rencontre 🙁.
Je me baigne puis on décampe vers la plage située sous le site de Mesimvria/Zone, à 1.5 km de là. Il s'y trouve quelques familles grecques, je peux laisser mon amie faire bronzette et partir visiter le site antique.
Appelé à tort Messimvria, ce site antique est en fait l'antique Zone, ancienne colonie de Samothrace fondée vers -500. Elle a existé pendant au moins 600 ans. Plusieurs auteurs grecs en parlent : Hérodote, Strabon...Le site fut découvert par les Bugares pendant la première Guerre mondiale, lorsqu'ils creusèrent des tranchées dans le secteur.
Cette petite cité grecque est entouréee d'une muraille qui part d'une petite falaise dominant la mer pour grimper sur une colline. Seule une partie a été fouillée. Mais intensivement.
A voir : quelques rues, des quartiers d'habitation, le podium d'un temple d'Apollon de -500, un petit sancturaire de déméter où de nombreuses plaquettes d'or votives ont été retrouvées, une forteresse hellénistique fondée dans la ville et, le plus intéressant, des habitations au sol couvert d'amphores retournées. C'est rarissime pour la grèce antique, on connait 3 exemples seulement. Elles servaient de vide sanitaire, semble t-il.
Zone : la maison grecque aux amphores (vers -400)Parmi les vestiges archaiques (période allant de -750 à - 480, avant l'âge classique, de -480 à -350), on trouve notamment un tronçon d'enceinte des alentours de -500, en appareil dit "lesbien" (pierres vaguement polygonales assemblées sans mortier).
Zone : enceinte en appareil "lesbien" (-500) Sur la plage, on rencontre plusieurs pick-up grecs où s'installèrent des jeunes femmes (très belles) avec des foulards noirs sur la têtes. ce n'étaient pas de Turcs. Des rums ? Je dirais plutôt des Pomaks (Grecs musulmans des Rhodopes). On fait de la plongée avec masque et palmes dans le port antique ! J'ai ramené un souvenir
...Il se met alors à pleuvoir. Les grecs partent. Nous on reste un peu.
Après Zone, on poursuit sur la route qui long la côte, mais celle-ci devient une piste qui rappelle de mauvais souvenirs. Dans un endroit perdu, on croise une église orthodoxe toute neuve, en béton, sur une colline, spectacle insolite au milieu de nul par.
On passe devant une sorte de campement de Rums ou de Pomaks.
On voudrait poursuivre cette piste qui mène à Maronée, ville antique puissante dans l'antiquité (muraille de 10km de long) avec maintes vestiges. Elle est dominée par une petite montagne où se trouve des fortifications pré-grecques (de -1000 environ), sans doute celle d'Ismaros, que Ulysse, de retour de Troie, avait pillé, dixit Homère. Une bonne idée de rando ! Mais mon amie n'est pas décidée. Et la piste devient très moyenne. On décide de repartir par le Nord. Maronée, cela sera pour un prochain voyage.
La région que l'on traverse est assez sauvage, elle parait abandonnée, on voit très peu de gens et de voitures. La route est bonne.
Nous passons devant Petrota, éperon rocheux qui domine une colline qui elle même domine une vallée. Ce site a été habité dès l'époque préhistorique.
La colline et le rocher de Petrota Rappelons que les premiers hommes du néolithique (période révolutionnaire de l'humanité où furent créés agriculture, élevage, poterie, villages...) sont arrivés en Europe par la Thrace.
Nous parvenons sur la voie rapide "Odos Egnatia" et rentrons à Alex/Polis. Par fainéantise, nous mangeons au resto du camping, qui est bien moyen.
Cinquième jour Programme du jour : visiter la région à l'Est d'Alex/Polis. La route est excellente, à travers la plaine d'Alex/Polis. On croise une station service Aegean ou l'essence "unleaded" est à 1.063€/L, ce qui rend reveur (en France elle était à 1.3/1.4€) et supprime une idée reçue (quelques km à l'est, en Turquie, elle est au même prix qu'en France). Nous arrivons à Trajanopolis. Cette localité a été la plus grande ville de Thrace à l'époque romaine et à l'époque byzantine. Malheureusement, les Bulgares l'ont entièrement détruite vers 1015. Très bien située, entre la plaine d'Alex/Polis et le delta du fleuve Hèbre, dominée par une acropole rocheuse, on y aperçoit tout de même une auberge ottomane (XIVe siècle, un des rares monuments turc encore debout en Grèce), des hamams ottomans abandonnés mais en bon état, entourés de bâtiments thermaux récents. Les champs alentours recouvrent de nombreux vestiges et des trésors, ils n'ont jamais été fouillés. On ne peut pas rentrer dans l'auberge ottomane, le Hama (en briques), qui est entouré de grillages. Trajanopolis : les hamams et le hama ottomans On prend une piste, souvent mauvaise, qui mène au sommet de l'acropole de Trajanopolis. J'abandonne ma voiture avant le sommet car la piste devient catastrophique et je patine ! Au sommet, la vue est exceptionnelle. A l'est, on voit le delta de l'Hèbre et, au loin la Turquie et les montagnes d'Enoz. Au Sud, on voit la mer Egée et l'île de Samothrace. A l'est s'étend la plaine d'Alexandroupolis. Sur cette acropole se trouve une petite chapelle orthodoxe (saint-George) très bien entretenue et richement décorée d'icônes. L'accès est libre.
Vue depuis l'acropole de Trajanopolis, chapelle St-George Lorsque j'étais venu en 1999 dans le coin, avec seulemnt mon gros sac (même pas un sac à dos), un grec sympa (trop sympa 🤪) m'avais déjà enmené ici. Il m'avait montré une inscription antique inconnue, qui trainait sur l'acropole. J'ai tout fait pour la retrouver ! J'ai couru entre les pierres, évitant les vipères, et je l'ai trouvé ! Il s'agit d'un piédestal de statue antique, avec une inscription grecque de l'époque romaine. Dommage que ma voiture était trop éloignée
...
Piédestal de statue avec une inscription d'époque romaine Un peu plus loin, se trouve une source recouverte par des dalles de béton (une source à cette altitude explique pourquoi l'homme, dès l'époque préhistorique, a dû s'installer sur cette colline rocheuse), ainsi qu'un puits dont la margelle parait ancienne.
L'acropole dominant le delta de l'Hèbre, l'ancien puits Enfin, de nombreuses pierre de construction jonchent le sol, on devine même le plan carré de plusieurs bâtiments, peut-être byzantins, voire romains. Nous quittons l'acropole et redescendons vers Alex/Polis, pour déjeuner. On s'arrête au supermarché Champion, à l'entrée est de la ville. Je croyais que l'on en trouvait uniqument en France ! L'après-midi, nous nous rendons au centre de visite du delta de l'Hèbre, de l'autre côté du cours d'eau qui longe les édifices thermaux. On voudrait visiter cette réserve ornithologique exceptionnelle (classée Ramsar). Mais le bus est déjà parti. Avec une heure d'avance ! Euh, pas tout à fait, en fait...nous n'avons pas tenu compte du décallage horaire, en grèce, c'est +1 ! La honte
... Précisons que jusque là, nous n'avons jamais ressenti le moindre problème horaire. Ni en Albanie, ni à Thessalonique. Lorsque l'on sort de l'avion, c'est facile d'y penser. Là, cela faisait déjà un certain temps que nous avions quitté la France. D'ailleurs, même en Pologne il n'y a pas de changement d'heure. Bref, on décide de revenir le lendemain. On retourne au camping pour se baigner. Puis on se venge sur des patisseries orientales chez Nerim (ah! cette glace maison à la pistache, sur lit de cheveux d'ange...🙂) Le soir, on se rend dans l'un des nombreux bars branchés du centre-ville. Chaque bar a des canapets particuliers sur sa terrasse. Les prix sont assez chers. Sixième jour Ce dimanche 30 juillet, Nous retournons au centre de visite du delta de l'Hèbre. Le camion 4x4 nous attends, cette fois ! On prend des petits chemins qui s'enfoncent dans le delta (zone militaire à accès contrôlé, puisque la Turquie est de l'autre côté), en direction de la mer. On croise bien peu d'oiseaux, il est vrai que ce n'est pas la grande période des migrations mais quand même ! On arrive dans une sorte de petit port. ON monte par groupe de 4 dans des caiques. Le guide grec, anglophone, est sympa. Je le comprends régulièrement... On se dirige vers la mer Egée, croisant des maisons de pêcheurs.
Petites maisons de pêcheurs, sur un des bras de l'Hèbre On aperçoit de nombreuses mouettes (ce qui m'a permis de comprendre qu'on les appelait "seaguards" en anglais !), des cormorans et des bécasses. J'ai tout de même été déçu. On revient au port, puis on se dirige vers un observatoire possédant une lunette spéciale. On observe un étang à 1 km de là, où on est censé voir notamment un pélican. Le guide ne le voit pas. les autres non plus. Qui va le trouver, à votre avis ? 😎 Au final, on aura traversé qu'une partie infime du delta. c'est dommage, mais l'expérience reste intéressante. Nous étions les seuls touristes occidentaux (mais il y avait quelques Grecs travaillant en Allemagne)
Vue du delta de l'Hèbre Avant d'aller se baigner au camping, je pars résoudre un problème qui a hanté mes nuits en 1999, trouver le site antique de Doriskos. Cette place stratégique, fortifiée par les Perses, reprise par les Grecs, qui était une étape obligatoire entre l'Occident et l'Orient pendant l'antiquité. En 1999, j'étais à pieds. Je n'ai pas pu visiter toutes les collines du coin. Sous le solei, j'en avais déjà fait 2. Il n'y avait pas le moindre tesson de céramique antique. J'étais vraiment déçu. En 2006, j'avais ma voiture, et cela a tout changé, quelle belle revanche ! Au bout du deuxième chemin, je commence à bien sentir les choses. J'avais une petie photo en couleur de la colline du site. Près de la voie de chemin de fer, je le repère enfin. Le site antique de Doriskos (la colline du fond) et la via Egnatia Deux chemins y mènent. L'un des deux est un vestige de la vraie Via Egnatia romaine que l'on suit depuis Durres, en Albanie. Je prend le premier en voiture. Il n'est pas bon. Arrivé au pied de la colline, des gros chiens de berger hurlent ! Je fais demi-tour, difficilement. Je vais contourner l'obstacle à pieds, en longeant la voie ferrée. Et ça marche, les chiens ne me voient pas. J'arrive au pied de la colline identifiée comme étant celle de la forteresse de Doriskos (ce n'est pas prouvé à 100%). Je grimpe et j'arrive dans un endroit plat. Quel plaisir : il est recouvert de tessons de céramique antique ! Ici, un fragment grec à figure noir du IVe siècle av J-C, là, un tesson de céramique sigillée gauloise du IIème siècle av J-C ! Des milliers de tessons ! Quelques grosses pierres de construction. Avec un détecteur à métaux, c'est découverte sur découverte assurée. Les archéologues grecs y ont fait quelques sondages, trouvant notamment des restes d'enceinte; mais jamais de vraies fouilles, pour un site historique si riche, où Perses, Grecs, Macédoniens et Romains se sont succédés ! Au cours de cette prospection archéologique, il devait faire plus de 40°C. On repart ensuite manger à Alex/Polis, dans un Goody's (fast-food grec). Au camping, je lave enfin ma voiture, très sale depuis l'Albanie (oui, j'en suis un peu amoureux 😄 !) Ensuite, ayant assez sué pendant les visites, on peut aller se baigner, en faisant bien attention aux coups de soleil (je ne vais pas en avoit un seul pendant un mois !). Septième jour C'est le jour du départ vers la Turquie. On se baigne le matin, puis on part. Je m'arrête devant une banque pour retirer un maximum d'€ avant la Turquie. Ma carte bleue fonctionne de nouveau depuis la veille. Mais c'est trop simple. Trop si facile. Le distributeur de la veille est H-S. Le deuxième en face est inaccessible, les voitures passent tou le temps. Je vais au troisième (Banque de Grèce) et j'introduis ma carte. Légèrement de travers. Trop de travers...le distributeur l'avale ! Argh, je n'en peu plu, j'insulte le pauvre distributeur. Il est 14h, la banque est fermée. J'entre quand même...la porte est ouverte ! Il n'y a personne. J'appelle, pas de réponse. j'appelle de nouveau, un gros monsieur descend. Je lui explique mon problème, il me dit qu'il ne peut ouvrir le distributeur que le lendemain matin, à 8/9h ! Je suis maudit de la carte bleue ! 🙁 Une jeune employée descend peu après. Je sais maintenant pourquoi personne de répondait et pourquoi la porte était encore ouverte alors que la banque était censéee être fermée ! 😄😏 J'ai dû les surprendre, les pauvres... En tous cas, je dois rester à Alex/Polis un jour de plus. Il pleut, beaucoup. Que va t-on faire ? En 1999; j'avais trouvé un hotel, petit mais propre, à 100F/nuit. La dame qui s'en occupait était parfaitement francophone. Elle m'avait bien aidé ! On y retourne, elle ne me reconnait pas. Puis lorsque je lui raconte qui je suis, elle est contente et on bavarde. Son hôtel va être détruit dans quelques mois. j'ai eu de la chance ! Elle nous donne une belle chambre avec un balcon. On traine ensuite dans les rues pour faire passer le temps. Dans u bar branché de luxe, on paye 5.5€ les deux consos ! On va rentabiliser et y rester 2h, pour lire, notamment au sujet d'Istambul. Alexandroupolis et son phare On se fait un resto qui a l'air typique (pour les Grecs moyens) mais il s'avère cher et pas terrible. On a pas trouvé un seul bon resto à Alex/polis, alors que pour les patisseries, c'est autre chose ! La nuit, sans AC, on aura assez chaud et surtout, des camions feront du bruit. Huitième jour Cette fois-ci, ce 1er août 2006, c'est le bon départ pour Istambul. Je dors peu, angoissé par mes histoires de carte bleue. je me rends à la banque à son ouverture, 20 grecs attendent déjà ! Un responsable de la banque me reçoit, il a ma carte bleue, sa seule vue me ravi ! Cette personne ne me fera que peu de problème, et me rendra ma carte au bout de 10 minutes. C'est le vrai départ. On quitte Alex/Polis pour rejoindre lavoie rapide Odos Egnatia, direction la Turquie. Cette double-voie, souvent belle, est déserte ! J'arrive rapidement à la frontière turque Côté grec, c'est assez rapide. On traverse un pont, au-dessus de l'Hèbre, qui marque la frontière même. Soldats grecs et turcs se font face. Au revoir la Grèce ! Frontière entre la grèce et la Turquie à Ipsala
Passé Florina, nous prîmes la route de Thessalonique : cette route, une nationale passant régulièrement à 3 voies, est excellente.
Le paysage macédonien grec n'est pas montagneux, ici, des collines avec une végétation basse et discontinue encadrent la route.
En arrivant à Edessa, elle se rétrécit et serpente, puis en traverse le centre moderne et animé.
La route redevient très bonne ensuite et comme il y a peu de circulation, aucun radar, je fonce !
Toutefois, la nuit tombe, peu avant Thessalonique. C'est là que les choses vont se compliquer un peu. Voici le problème : on a aucun idée de l'endroit où ont va dormir or, Thessalonique a une banlieue tantaculaire où il n'est pas toujours facile de se repérer, surtout de nuit. J'avais regardé les prix des hotels sur internet, inutile de songer dormir dans le centre-ville. je taplais sur des hotels type formule 1, mais je n'en ai pas trouvé un seul. cela fait 45 minutes qu'on est sur cette rocade, on se demande si on va pas continuer vers l'Est jusqu'à Asprovalta. Finalement, je continue sur ce périph' direction la Chalcidique. On trouve par hasard un hotel tout neuf, à 50€ la nuit. On est fatigué, on en a marre, on prend ! Finalement, il n'est pas si bien que cela et ne mériterait pas plus de 30/35€ la nuit. Comme d'habitude, je rédige quelques notes sur mon carnet de voyage avant de me coucher.
Deuxième jour en Grèce
Le matin, j'ai une mauvaise surprise. Comme souvent en grèce (restos, essence, hotels), mon hôte refuse ma carte bleue, ne voulant que de l'espèce ! Je dois aller chercher dee l'espèce à 5 km de là ! J'arrive au distributeur, deuxième mauvaise surprise ! j'ai dépacé le plafond de tretrait par semaine, je ne peux plus retirer un € ! Je dois appeler ma banque pour qu'elle retire ce bloquage... Et l'hôtel ? Mon amie peut retirer, elle, alors qu'elle est a découvert. En tout, sa banque, que je cite, le crédit agricole, lui volera 70€ de frais en refusant des paiements (le chèque du salaire de mon amie était dans notre boite aux lettres, à Clamart !)
Arrivé dans le centre de Thessalonique, j'appelle papa/maman pour qu'ils appellent à leur tour notre banque commune. Ils le font, et la banque indique qu'ils ont débloqué et que je pourrai retirer dans quelques heures (il est alors environ 10h du matin). Ce n'est pourtant que le début d'un problème qui durera plus de 48h !
En attendant, on a le temps de visiter la ville, à condition de ne pas payer !
Visite de la ville de Thessalonique Cette ville, visitée par Saint-Paul au Ier siècle (Epitre...) fut un des plus grandes villes de l'Empire byzantin. Elle fut pillée par les Arabes tardivement, en 904, puis prise par les Turcs au XV esiècle. Pendant la Première guerre mondiale, elle fut le centre de l'armée française d'orient (cf le superbe film Capitaine Conan). Vers 1943, les Nazis déportèrent et exterminèrent sa population juive, nombreuse. bien des grecs en profitèrent pour récupérer des meubles ou des apparts.
Deuxième ville de Grèce par sa population et son rôle économique, très étendue, elle ne manque toutefois pas de charme, dans son centre historique.
Nous y avons visité les principales curiosités :église byzantine Sainte-Sophie (VIIIe-Xe)Palais de l'empreur romain Galère (impressionnantes ruines du IVe, en plein centre ville, entourées d'immeubles. Visite gratuite !)Arc de triomphe de Galère, qui possède des bas-reliefs assez bien conservés, représentants notamment allégoriquement la capitulation de l'Arménie et de la MésopotamieMausolée de Galère (Rotonda):il fut conveti en mosquée par les Turcs, le minaret subsiste, l'intérieur est en travaux.
J'avais déjà visité également en 1999 le Musée archéologique, très intéressant (attention, le trésor de Vergina -tombe probable de Philippe II, le père d'Alexandre le grand- n'y est pas !) et la Tour blanche, ottomane, énorme, qui domine le port.
On peut se promener le long du quaie mais la vue n'est pas exceptionnelle. Par contre, on peut y prendre un verre dans un des nombreux bars branchés du Front de mer. Tous sont équipés de terrasses avec des canapets au design très divers voire farfelu. J'avais déjà constaté ce phénomène à ohrid, je le reverai encore jusqu'en Bulgarie. Je vieillis où c'est une mode que l'on retrouve partout ?
Je n'ai toujours pas visité l'acropole et les remparts byzantins, au nord de la ville, en pente, loin des quartiers animés !
On reprend la voiture, laissée dans un parking payant. J'avance à peine que mes pneus font un bruit strident quand je les tourne. Mince ! un pneu dégonflé ou un problème mécanique. Et je n'ai pas de sous pour payer les frais 🏴☠️... Finalement, il s'avère que c'est le revêtement de la route, combiné sans doute à la chaleur, qui provoquent ce phénomène. J'entends plein d'autres voiture faire le même bruit, cela me rassure, ouf ! 🙂
Maintenant, départ vers l'Est pour Asprovalta et sa superbe plage de sable.
Pour s'y rendre, on enmprunte la "Odos egnatia". Cela ne vous dit rien ? odos = route, en grec. Cette voie rapide, très bonne, souvent 2x2 voies, gratuite, rejoint Thessalonique à Istambul. Elle reprend l'itinéraire de l'antique Via Egnatia, d'où le nom !
Asprovalta est une des stations balnéraires les plus importantes de la région. On y trouve 3 campings, de nombreuses boutiques de souvenirs, des tas de restos et surtout une belle plage de sable fin, squattée par des clubs et fréquentée par des Grecs, des Slaves et quelques occidentaux (plus on ira vers Istambul, plus on en verra !!!).
L'endroit est idéal pour faire une pause pour piquer une tête lorsque vous roulez vers Istambul.Cela fait au moins 4 fois que j'y passe.
Mon souci est d'abord de retirer de l'argent. J'essaie 2 distributeurs, de toutes les manières possible, rien ! On est au milieu de l'après-midi. Cela fait des heures que le problème aurait dû être réglé ! Forcément, je suis énervé, je rappelle mes parents pour qu'ils rappellent...etc. Reste à attendre.
On visite 2 campings. Bof, nous ne sommes pas inspirés, et puis on en a assez, on part, direction l'est, car je sais, via internet, qu'il y a un bon camping à Alexandroupolis, endroit où je comptais faire une pause de quelques jours.
Mon amie prend le volant et fonce ! Il ne lui faudra pas longtemps pour faire les 200km entre les deux villes.
En passant, la route contourne (enfin ! les travaux ont duré 10 ans) la belle ville de Kavala, ou je m'étais déjà arrêté en 2002 notamment. De la route en hauteur, on a une belle vue sur Kavala. Un peu plus loin, on voit une usine pétrochimique. En effet, les grecs exploitent du pétrole dans la mer Egée, entre l'ile de Thassos et Kavala.
La route, toujours aussi belle, contourne Xanthi (qui est qualifiée pour une coupe d'Europe de football 😉), dont la région montagneuse mériterait un arrêt. Outre la rando, on peut y voir une belle forteresse macédonienne de 2300ans en très bonne état, dans la montagne, 15 km au N-O.
Komotini est également évitée. La plaine laisse place à une petite montagne puis nous arrivons à Alexandroupolis, il ne fait même pas nuit !
J'entre dans une région que je connais bien. J'y suis passé en 1998, en 1999 (tout seul avec un sac à dos, ce ne fut pas facile) et en 2002 notamment. Tout simplment parce que j'ai fais de la recherche sur l'histoire de cette région et de l'ile de Samothrace pendant l'antiquité. Autrement dit, je vais pouvoir vous fournir des infos et des bons plans que vous ne trouverez dans aucun guide ! 😎 Bon, c'est vrai, aucun guide touristique ne parle de cette région, 🤪 même pas le Guide du routard qui n'est pas fais pour les routards qui vont hors des entiers battus, visiblement. On a l'impression, dans ces guides, que la Grèce n'a pas récupéré la Thrace en 1913. Cette zone est blanche dans tous les guides. Et pourtant ! mais vous jugerez par vous-mêmes.
Première mission à Alex/Polis (son abréviation officielle) : s'installer dans la camping municipal, à l'entrée du centre ville. Cela commence bien, la dame de l'accueil est parfaitement francophone. Le camping est propre, agréable, les parcelles sont délimitées par des haies, tous les ervices sont présents et surtout les SANITAIRES sont impecables ! Un des batiments n'a que quelques mois ! Une dame lave tout le temps, à tel point qu'elle nous gène ! On ne va pas s'en pleindre. C'est le seul camping "normes européennes" (services, propreté) de mon voyage en dehors de l'Italie. De plus, j'ai oublié de le préciser, il possède une belle plage de sable fin avec des emplacements à l'ombre (sorte de toit). sachant que l'on a plein de choses à faire dans la région, on ne va pas le quitter tout de suite !
Troisième jour
(Désormais, le récit sera illustré de photos)
Après ce début de voyage relativement alerte, la première journée à Alex/Polis est une journée "repos" : linge, plage, puis petit tour dans le centre d'Alex/Polis, ville animée, propre, bien aménagée. J'essaie de retirer de l'argent et je ne peux toujours pas ! J'appelle de nouveau mes parents, qui appellent ma banque...😕 Puis petits délices dans une patisserie orientale, que je vous recommande fortement : Nerim. Grande variété de glaces, baklavas et autres kadaifs, tous très frais et succulents, aussi bons qu'à Istambul, c'est pour dire, voire meilleurs.
La patisserie orientale Nerim (Alexandroupolis) On termine, comme bon nombre de voyageur de notre temps, dans un café Internet !
Quatrième jour
Visite de la région située à l'Ouest d'Alex/Polis.
Avant de partir, j'essaie de nouveau de retirer de l'argent : cela fonctionne enfin ! Cela sera la seule "galère" en un mois de voyage.
On se rend tout d'abord à Makri, sur la côte. Ancienne station romaine de la Via Egnatia, ce gros bourg fut assez important à l'époque byzantine et sous les Turcs. On y trouve une muraille byzatine, souvent englobée dans des bâtiments modernes, des églisses byzantines, un hamam turc, un Tekke (tombeau turc)... Ce bourg ne manque pas de charme. Naturellement, ici, on ne voit aucun touriste occidental.
Ce bourg possède aussi un petit port de pêche/plaisance, dominé par une falaise sur laquelle se situait le site romain (on y voit quelques murs et des sondages d'archéologues entourés de barbelés) et dans laquelle se trouve une grotte connue sous le nom de "Grotte du Cyclope". Elle fut occupée à l'âge préhistorique et bien après. Cette grotte n'a jamais été fouillée, on y accède tout de même librement ! Armez-vous d'une pile, si vous venez dans le coin 😉...
Le port de Makri et la falaise (à l'arrière-plan)
Le champ d'oliviers qui mène au site romain
Le port de Makri vu depuis la Grotte du Cyclope
Nous quittons Makri et prennons une toute petite route, dans un état correct, qui continue vers l'Ouest, le long de la côte. Après avoir traversé des champs d'olivers et un petit bourg, nous arrivons au site archéologique de Mesimvria/Zone.
On décide d'aller d'abord se baigner sur les plages qui se situent en contre-bas du site. Plages de sable fin, avec une personne tous les 400m !
Site antique de Zone, plages et Mont Ismaros Pendant que mon amie "bronze", je vais me balader sur le cap Pyrgos (= de la tour). La côté devient rocheuse, les petites falaises sont parsemées de criques sableuses. Une bande de jeunes Hongrois en squatte une. Je m'enfonce dans le maquis, les jambes "caressées" par les plantes, plus ou moins piquantes, mais l'attrait de trouver la tour de guet byzantine, que je n'ai jamais vu en dépit des mes voyages de 1998 et 1999 dans la région, est plus fort que tout !
La côte rocheuse à l'Ouest de Zone et de la plage Finalement je la trouve, assez bien conservée, elle domine le promontoire rocheux où elle se situe et offre une belle vue sur la côte. On aperçoit l'ile de Samothrace, au loin.
Je retourne sur la plage pour me baigner (ma ballade dans le maquis s'est déroulée en plein soleil) et mon amie m'annonce une nouvelle qui me fait peur ! Elle a aperçu un pervers sur les rochers qui dominent la plage. Celui-ci a "maté" mon amie et les 2 autres femmes présentes dans le secteur pendant 1/2 heure, caché dans des buissons ! Si elle avait été seule, je ne serais pas parti me ballader. Comme quoi, même dans des endroits tout sauf touristique, on peut faire ce genre de rencontre 🙁.
Je me baigne puis on décampe vers la plage située sous le site de Mesimvria/Zone, à 1.5 km de là. Il s'y trouve quelques familles grecques, je peux laisser mon amie faire bronzette et partir visiter le site antique.
Appelé à tort Messimvria, ce site antique est en fait l'antique Zone, ancienne colonie de Samothrace fondée vers -500. Elle a existé pendant au moins 600 ans. Plusieurs auteurs grecs en parlent : Hérodote, Strabon...Le site fut découvert par les Bugares pendant la première Guerre mondiale, lorsqu'ils creusèrent des tranchées dans le secteur.
Cette petite cité grecque est entouréee d'une muraille qui part d'une petite falaise dominant la mer pour grimper sur une colline. Seule une partie a été fouillée. Mais intensivement.
A voir : quelques rues, des quartiers d'habitation, le podium d'un temple d'Apollon de -500, un petit sancturaire de déméter où de nombreuses plaquettes d'or votives ont été retrouvées, une forteresse hellénistique fondée dans la ville et, le plus intéressant, des habitations au sol couvert d'amphores retournées. C'est rarissime pour la grèce antique, on connait 3 exemples seulement. Elles servaient de vide sanitaire, semble t-il.
Zone : la maison grecque aux amphores (vers -400)Parmi les vestiges archaiques (période allant de -750 à - 480, avant l'âge classique, de -480 à -350), on trouve notamment un tronçon d'enceinte des alentours de -500, en appareil dit "lesbien" (pierres vaguement polygonales assemblées sans mortier).
Zone : enceinte en appareil "lesbien" (-500) Sur la plage, on rencontre plusieurs pick-up grecs où s'installèrent des jeunes femmes (très belles) avec des foulards noirs sur la têtes. ce n'étaient pas de Turcs. Des rums ? Je dirais plutôt des Pomaks (Grecs musulmans des Rhodopes). On fait de la plongée avec masque et palmes dans le port antique ! J'ai ramené un souvenir
...Il se met alors à pleuvoir. Les grecs partent. Nous on reste un peu.Après Zone, on poursuit sur la route qui long la côte, mais celle-ci devient une piste qui rappelle de mauvais souvenirs. Dans un endroit perdu, on croise une église orthodoxe toute neuve, en béton, sur une colline, spectacle insolite au milieu de nul par.
On passe devant une sorte de campement de Rums ou de Pomaks.
On voudrait poursuivre cette piste qui mène à Maronée, ville antique puissante dans l'antiquité (muraille de 10km de long) avec maintes vestiges. Elle est dominée par une petite montagne où se trouve des fortifications pré-grecques (de -1000 environ), sans doute celle d'Ismaros, que Ulysse, de retour de Troie, avait pillé, dixit Homère. Une bonne idée de rando ! Mais mon amie n'est pas décidée. Et la piste devient très moyenne. On décide de repartir par le Nord. Maronée, cela sera pour un prochain voyage.
La région que l'on traverse est assez sauvage, elle parait abandonnée, on voit très peu de gens et de voitures. La route est bonne.
Nous passons devant Petrota, éperon rocheux qui domine une colline qui elle même domine une vallée. Ce site a été habité dès l'époque préhistorique.
La colline et le rocher de Petrota Rappelons que les premiers hommes du néolithique (période révolutionnaire de l'humanité où furent créés agriculture, élevage, poterie, villages...) sont arrivés en Europe par la Thrace.
Nous parvenons sur la voie rapide "Odos Egnatia" et rentrons à Alex/Polis. Par fainéantise, nous mangeons au resto du camping, qui est bien moyen.
Cinquième jour Programme du jour : visiter la région à l'Est d'Alex/Polis. La route est excellente, à travers la plaine d'Alex/Polis. On croise une station service Aegean ou l'essence "unleaded" est à 1.063€/L, ce qui rend reveur (en France elle était à 1.3/1.4€) et supprime une idée reçue (quelques km à l'est, en Turquie, elle est au même prix qu'en France). Nous arrivons à Trajanopolis. Cette localité a été la plus grande ville de Thrace à l'époque romaine et à l'époque byzantine. Malheureusement, les Bulgares l'ont entièrement détruite vers 1015. Très bien située, entre la plaine d'Alex/Polis et le delta du fleuve Hèbre, dominée par une acropole rocheuse, on y aperçoit tout de même une auberge ottomane (XIVe siècle, un des rares monuments turc encore debout en Grèce), des hamams ottomans abandonnés mais en bon état, entourés de bâtiments thermaux récents. Les champs alentours recouvrent de nombreux vestiges et des trésors, ils n'ont jamais été fouillés. On ne peut pas rentrer dans l'auberge ottomane, le Hama (en briques), qui est entouré de grillages. Trajanopolis : les hamams et le hama ottomans On prend une piste, souvent mauvaise, qui mène au sommet de l'acropole de Trajanopolis. J'abandonne ma voiture avant le sommet car la piste devient catastrophique et je patine ! Au sommet, la vue est exceptionnelle. A l'est, on voit le delta de l'Hèbre et, au loin la Turquie et les montagnes d'Enoz. Au Sud, on voit la mer Egée et l'île de Samothrace. A l'est s'étend la plaine d'Alexandroupolis. Sur cette acropole se trouve une petite chapelle orthodoxe (saint-George) très bien entretenue et richement décorée d'icônes. L'accès est libre.
Vue depuis l'acropole de Trajanopolis, chapelle St-George Lorsque j'étais venu en 1999 dans le coin, avec seulemnt mon gros sac (même pas un sac à dos), un grec sympa (trop sympa 🤪) m'avais déjà enmené ici. Il m'avait montré une inscription antique inconnue, qui trainait sur l'acropole. J'ai tout fait pour la retrouver ! J'ai couru entre les pierres, évitant les vipères, et je l'ai trouvé ! Il s'agit d'un piédestal de statue antique, avec une inscription grecque de l'époque romaine. Dommage que ma voiture était trop éloignée
...Piédestal de statue avec une inscription d'époque romaine Un peu plus loin, se trouve une source recouverte par des dalles de béton (une source à cette altitude explique pourquoi l'homme, dès l'époque préhistorique, a dû s'installer sur cette colline rocheuse), ainsi qu'un puits dont la margelle parait ancienne.
L'acropole dominant le delta de l'Hèbre, l'ancien puits Enfin, de nombreuses pierre de construction jonchent le sol, on devine même le plan carré de plusieurs bâtiments, peut-être byzantins, voire romains. Nous quittons l'acropole et redescendons vers Alex/Polis, pour déjeuner. On s'arrête au supermarché Champion, à l'entrée est de la ville. Je croyais que l'on en trouvait uniqument en France ! L'après-midi, nous nous rendons au centre de visite du delta de l'Hèbre, de l'autre côté du cours d'eau qui longe les édifices thermaux. On voudrait visiter cette réserve ornithologique exceptionnelle (classée Ramsar). Mais le bus est déjà parti. Avec une heure d'avance ! Euh, pas tout à fait, en fait...nous n'avons pas tenu compte du décallage horaire, en grèce, c'est +1 ! La honte
... Précisons que jusque là, nous n'avons jamais ressenti le moindre problème horaire. Ni en Albanie, ni à Thessalonique. Lorsque l'on sort de l'avion, c'est facile d'y penser. Là, cela faisait déjà un certain temps que nous avions quitté la France. D'ailleurs, même en Pologne il n'y a pas de changement d'heure. Bref, on décide de revenir le lendemain. On retourne au camping pour se baigner. Puis on se venge sur des patisseries orientales chez Nerim (ah! cette glace maison à la pistache, sur lit de cheveux d'ange...🙂) Le soir, on se rend dans l'un des nombreux bars branchés du centre-ville. Chaque bar a des canapets particuliers sur sa terrasse. Les prix sont assez chers. Sixième jour Ce dimanche 30 juillet, Nous retournons au centre de visite du delta de l'Hèbre. Le camion 4x4 nous attends, cette fois ! On prend des petits chemins qui s'enfoncent dans le delta (zone militaire à accès contrôlé, puisque la Turquie est de l'autre côté), en direction de la mer. On croise bien peu d'oiseaux, il est vrai que ce n'est pas la grande période des migrations mais quand même ! On arrive dans une sorte de petit port. ON monte par groupe de 4 dans des caiques. Le guide grec, anglophone, est sympa. Je le comprends régulièrement... On se dirige vers la mer Egée, croisant des maisons de pêcheurs.Petites maisons de pêcheurs, sur un des bras de l'Hèbre On aperçoit de nombreuses mouettes (ce qui m'a permis de comprendre qu'on les appelait "seaguards" en anglais !), des cormorans et des bécasses. J'ai tout de même été déçu. On revient au port, puis on se dirige vers un observatoire possédant une lunette spéciale. On observe un étang à 1 km de là, où on est censé voir notamment un pélican. Le guide ne le voit pas. les autres non plus. Qui va le trouver, à votre avis ? 😎 Au final, on aura traversé qu'une partie infime du delta. c'est dommage, mais l'expérience reste intéressante. Nous étions les seuls touristes occidentaux (mais il y avait quelques Grecs travaillant en Allemagne)
Vue du delta de l'Hèbre Avant d'aller se baigner au camping, je pars résoudre un problème qui a hanté mes nuits en 1999, trouver le site antique de Doriskos. Cette place stratégique, fortifiée par les Perses, reprise par les Grecs, qui était une étape obligatoire entre l'Occident et l'Orient pendant l'antiquité. En 1999, j'étais à pieds. Je n'ai pas pu visiter toutes les collines du coin. Sous le solei, j'en avais déjà fait 2. Il n'y avait pas le moindre tesson de céramique antique. J'étais vraiment déçu. En 2006, j'avais ma voiture, et cela a tout changé, quelle belle revanche ! Au bout du deuxième chemin, je commence à bien sentir les choses. J'avais une petie photo en couleur de la colline du site. Près de la voie de chemin de fer, je le repère enfin. Le site antique de Doriskos (la colline du fond) et la via Egnatia Deux chemins y mènent. L'un des deux est un vestige de la vraie Via Egnatia romaine que l'on suit depuis Durres, en Albanie. Je prend le premier en voiture. Il n'est pas bon. Arrivé au pied de la colline, des gros chiens de berger hurlent ! Je fais demi-tour, difficilement. Je vais contourner l'obstacle à pieds, en longeant la voie ferrée. Et ça marche, les chiens ne me voient pas. J'arrive au pied de la colline identifiée comme étant celle de la forteresse de Doriskos (ce n'est pas prouvé à 100%). Je grimpe et j'arrive dans un endroit plat. Quel plaisir : il est recouvert de tessons de céramique antique ! Ici, un fragment grec à figure noir du IVe siècle av J-C, là, un tesson de céramique sigillée gauloise du IIème siècle av J-C ! Des milliers de tessons ! Quelques grosses pierres de construction. Avec un détecteur à métaux, c'est découverte sur découverte assurée. Les archéologues grecs y ont fait quelques sondages, trouvant notamment des restes d'enceinte; mais jamais de vraies fouilles, pour un site historique si riche, où Perses, Grecs, Macédoniens et Romains se sont succédés ! Au cours de cette prospection archéologique, il devait faire plus de 40°C. On repart ensuite manger à Alex/Polis, dans un Goody's (fast-food grec). Au camping, je lave enfin ma voiture, très sale depuis l'Albanie (oui, j'en suis un peu amoureux 😄 !) Ensuite, ayant assez sué pendant les visites, on peut aller se baigner, en faisant bien attention aux coups de soleil (je ne vais pas en avoit un seul pendant un mois !). Septième jour C'est le jour du départ vers la Turquie. On se baigne le matin, puis on part. Je m'arrête devant une banque pour retirer un maximum d'€ avant la Turquie. Ma carte bleue fonctionne de nouveau depuis la veille. Mais c'est trop simple. Trop si facile. Le distributeur de la veille est H-S. Le deuxième en face est inaccessible, les voitures passent tou le temps. Je vais au troisième (Banque de Grèce) et j'introduis ma carte. Légèrement de travers. Trop de travers...le distributeur l'avale ! Argh, je n'en peu plu, j'insulte le pauvre distributeur. Il est 14h, la banque est fermée. J'entre quand même...la porte est ouverte ! Il n'y a personne. J'appelle, pas de réponse. j'appelle de nouveau, un gros monsieur descend. Je lui explique mon problème, il me dit qu'il ne peut ouvrir le distributeur que le lendemain matin, à 8/9h ! Je suis maudit de la carte bleue ! 🙁 Une jeune employée descend peu après. Je sais maintenant pourquoi personne de répondait et pourquoi la porte était encore ouverte alors que la banque était censéee être fermée ! 😄😏 J'ai dû les surprendre, les pauvres... En tous cas, je dois rester à Alex/Polis un jour de plus. Il pleut, beaucoup. Que va t-on faire ? En 1999; j'avais trouvé un hotel, petit mais propre, à 100F/nuit. La dame qui s'en occupait était parfaitement francophone. Elle m'avait bien aidé ! On y retourne, elle ne me reconnait pas. Puis lorsque je lui raconte qui je suis, elle est contente et on bavarde. Son hôtel va être détruit dans quelques mois. j'ai eu de la chance ! Elle nous donne une belle chambre avec un balcon. On traine ensuite dans les rues pour faire passer le temps. Dans u bar branché de luxe, on paye 5.5€ les deux consos ! On va rentabiliser et y rester 2h, pour lire, notamment au sujet d'Istambul. Alexandroupolis et son phare On se fait un resto qui a l'air typique (pour les Grecs moyens) mais il s'avère cher et pas terrible. On a pas trouvé un seul bon resto à Alex/polis, alors que pour les patisseries, c'est autre chose ! La nuit, sans AC, on aura assez chaud et surtout, des camions feront du bruit. Huitième jour Cette fois-ci, ce 1er août 2006, c'est le bon départ pour Istambul. Je dors peu, angoissé par mes histoires de carte bleue. je me rends à la banque à son ouverture, 20 grecs attendent déjà ! Un responsable de la banque me reçoit, il a ma carte bleue, sa seule vue me ravi ! Cette personne ne me fera que peu de problème, et me rendra ma carte au bout de 10 minutes. C'est le vrai départ. On quitte Alex/Polis pour rejoindre lavoie rapide Odos Egnatia, direction la Turquie. Cette double-voie, souvent belle, est déserte ! J'arrive rapidement à la frontière turque Côté grec, c'est assez rapide. On traverse un pont, au-dessus de l'Hèbre, qui marque la frontière même. Soldats grecs et turcs se font face. Au revoir la Grèce ! Frontière entre la grèce et la Turquie à Ipsala
Peur de l'avion English translation pending
jai une peur affreuse de lavion .plus je la prend et pire qu cest mais rien ne mempeche de voyager jadore le sud.ne me dite pas de rester chez ns.je voudrais une thérapie pour maider quun connait ca?je sais que ca existe.svp jai besoin daide alors vos réponses.............🙁😕🤪😠😕😕😕😕😕😕😕😕
Choix d'un type de remorque à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Mon projet de construire une remorque monoroue de mes mains est en cours. J'ai plusieurs idées en tête sur le type de remorque et j'aimerai connaître votre avis.
J'hésite entre une remorque porte-sacoches et une remorque classique. Que me conseillez-vous et pourquoi ?
@+
Mon projet de construire une remorque monoroue de mes mains est en cours. J'ai plusieurs idées en tête sur le type de remorque et j'aimerai connaître votre avis.
J'hésite entre une remorque porte-sacoches et une remorque classique. Que me conseillez-vous et pourquoi ?
@+
Argentine: déplacements English translation pending
Bonjour à tous, en particulier à Lesderoutés, à Thoma, à Latino, à Cierzo, à Salsathea, à Kulu, à Panda06 et à Rivig...pour ne citer que ceux qui poseront leurs pieds d ici peu au pays des rigolus !
Vous aviez des doutes sur le choix entre bus et avion ? .... et bien, ca y est un doute de moins pour vous, vous pouvez maintenant axer votre choix sur le bus, car.............
Aerolineas a augmenté ( deja un post a ce sujet le 05 aout dernier ) de 10% leurs vols la semaine derniere et de 10 % suplementaire a partir du 1er septembre prochain, mais uniquement pour les argentins et residents etrangers !!!!!, car les etrangers ( y compris chiliens, uruguayens, bresiliens et bien sur europeens ) ont la grande joie depuis jeudi 10 aout de payer leurs vols interieurs 3 fois plus cher !!!!! oui, oui vous avez bien lu : + 200 % et hop !
Et je trouve que c'est une tres bonne chose, car maintenant terminés les voyages a la neuneu, du style je "fait" l'Argentine en 2 ou 3 semaines !, car il va falloir tout faire par la route et en bus. Donc visitez Bsas et ensuite choisissez une province pour la voir en profondeur, car les sauts de puce en avion, c est du passé !
Mais me direz vous : Et le pass ???? le celebre pass aerolineas argentinas ? D une part vous devez prendre cette compagnie a partir d'Europe ( qui n est pas pour le moment la moins chere, loin de la ) et de plus en effet vous aurez la joie de ne pas payer les vols interieurs à +200% mais seulement à 150% de plus qu il y a une semaine !!!!
Une idee de prix vers les fanions a neuneus : ( prix neuneu aller retour )
Bsas - Trelew : les baleines au prix de gros à 515 USD ! Bsas - Iguazu : le verre d eau à seulement 560 USD ! Bsas - Calafate : Le gros glaçon dans le Ricard à un prix modique de 565 USD ! Bsas - Mendoza : L'Aconcagua culmine a 595 USD au dessus de la mer ! Bsas - Ushuaia : La piege à neuneu le plus austral du monde pour 630 USD ! Bsas - Salta : Les salinas au prix de mines d'or pour 670 USD !
Et fermons le bal avec le #1 du Top neuneu : Bsas - Bariloche : Le chocolat et les sapins pour 765 USD en destockage de saison ......
Quand on sait que la liaison Europe-Argentine en avion tourne en basse saison a 550 EUR, ca fait drolement rigoler, non ? En tout cas ne vous en faites pas, un neuneu reste un neuneu et mettra tout de meme sa main au porte monnaie pour "faire" l'Argentine en 3 semaines....et apres avoir debourser 765 USD par personne pour debarquer a Bariloche il posera encore la question "un bon plan pour hebergement pas cher en Patagonie ?"
Sur ce, voyager malin, voyager en bus !
A bientot !
Herge !
Vous aviez des doutes sur le choix entre bus et avion ? .... et bien, ca y est un doute de moins pour vous, vous pouvez maintenant axer votre choix sur le bus, car.............
Aerolineas a augmenté ( deja un post a ce sujet le 05 aout dernier ) de 10% leurs vols la semaine derniere et de 10 % suplementaire a partir du 1er septembre prochain, mais uniquement pour les argentins et residents etrangers !!!!!, car les etrangers ( y compris chiliens, uruguayens, bresiliens et bien sur europeens ) ont la grande joie depuis jeudi 10 aout de payer leurs vols interieurs 3 fois plus cher !!!!! oui, oui vous avez bien lu : + 200 % et hop !
Et je trouve que c'est une tres bonne chose, car maintenant terminés les voyages a la neuneu, du style je "fait" l'Argentine en 2 ou 3 semaines !, car il va falloir tout faire par la route et en bus. Donc visitez Bsas et ensuite choisissez une province pour la voir en profondeur, car les sauts de puce en avion, c est du passé !
Mais me direz vous : Et le pass ???? le celebre pass aerolineas argentinas ? D une part vous devez prendre cette compagnie a partir d'Europe ( qui n est pas pour le moment la moins chere, loin de la ) et de plus en effet vous aurez la joie de ne pas payer les vols interieurs à +200% mais seulement à 150% de plus qu il y a une semaine !!!!
Une idee de prix vers les fanions a neuneus : ( prix neuneu aller retour )
Bsas - Trelew : les baleines au prix de gros à 515 USD ! Bsas - Iguazu : le verre d eau à seulement 560 USD ! Bsas - Calafate : Le gros glaçon dans le Ricard à un prix modique de 565 USD ! Bsas - Mendoza : L'Aconcagua culmine a 595 USD au dessus de la mer ! Bsas - Ushuaia : La piege à neuneu le plus austral du monde pour 630 USD ! Bsas - Salta : Les salinas au prix de mines d'or pour 670 USD !
Et fermons le bal avec le #1 du Top neuneu : Bsas - Bariloche : Le chocolat et les sapins pour 765 USD en destockage de saison ......
Quand on sait que la liaison Europe-Argentine en avion tourne en basse saison a 550 EUR, ca fait drolement rigoler, non ? En tout cas ne vous en faites pas, un neuneu reste un neuneu et mettra tout de meme sa main au porte monnaie pour "faire" l'Argentine en 3 semaines....et apres avoir debourser 765 USD par personne pour debarquer a Bariloche il posera encore la question "un bon plan pour hebergement pas cher en Patagonie ?"
Sur ce, voyager malin, voyager en bus !
A bientot !
Herge !
Hôtel pour mon arrivée à Delhi? English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive a Delhi le 12 septembre a 6h15 du matin et je voulais savoir
si vous aviez des adresses de bons hotels a me donner pour mon arriver.
Je cherche pas le luxe mais juste un endroit confortable et propre pour me remètre
de mes émotions de ma première journée en Inde!
merci d'avance.
Charline.
Etats-Unis: peur de l'avion et possibilité d'y aller en bateau? English translation pending
Je suis étudiant en gestion aux hec, et dans le cadre de mon cursus, je vais devoir aller passer un an d'études aux usa afin d'y améliorer mon anglais... J'en suis ravis... mais malheureusement j'ai une peur bleue de l'avion. J'arrive à surmonter ma peur quand il s'agit de trajets courts, comme lorsque je vais en Espagne. Mais prendre un long courier jusqu'aux "States" est impensable pour moi, je ne saurais pas. Donc voilà ma question : est il possible de prendre le bateau pour rejoindre les Etats Unis???
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Vivre à Caracas au Vénézuela English translation pending
J'ai la possibilité( entre autres) de travailler 3 ans à caracas à partir de 2007. Je cherche des information sur le coût réel de la vie / mois pour un célibataire. ( logement, voiture, nourritures sorties en équivalent euros) Je ne connais pas plus le venezuela que cela ! Quelle est la qualité de la vie? Et la vie gay😉??? les rencontres 😛? Les mentalités sont elles " open" ?
merci à vous
merci à vous
Namibie - juillet 2006 - 18 jours English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour et vraiment, je suis comblé.
Nous avons réalisé, ma femme et moi, le parcours suivant en 4*4 équipé camping avec tente sur le toit.
Jour 1 /Windhoek / Chameleon Guesthouse/ Jour 2 /route vers etosha / camping Namutoni / Jour 3 /Parc d'Etosha / camping Halali Jour 4 /Parc d'Etosha / camping Okaukuejo/ Jour 5 /Parc d'Etosha / Kavita lion lodge/ Jour 6 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 7 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 8 /Kaokoland / camping epupa falls/ Jour 9 /Kaokoland / camping lodge fort sesfontein/ Jour 10 /Damaraland / camping Palmwag Lodge/ Jour 11 /Damaraland / camping White lady lodge brandberg/ Jour 12 /Damaraland / camping Bushcamp spitzkoppe/ Jour 13 /Skeleton cost / Dunedin Star Ghesthouse Jour 14 /Namib Naukluft/ camping Solitaire/ Jour 15 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ Jour 16 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ jour 17 /Namib Naukluft / KuanguKuangu lodge/ Jour 18 /Windhoek /Chameleon Guesthouse/
4250 km en 18 jours
Nous avons été véritablement enchanté par ce pays. La Namibie est un Must !!
Concernant l’itinéraire, je l’ai trouvé assez bien équilibré. une seule grosse journée de voiture (la 9) cependant j’aurais rajouté une nuit à Etosha, et une nuit à Epupa.. Pour ceux qui disposent de jours de congés, n’hésitez pas.. on apprécie encore plus quand on a le temps J
Les pistes namibiennes sont larges et bien entretenues. Avec un 4*4 on roule très confortablement… Attention aux nids de rivières. C’est pour moi le seul danger de ces pistes car certes les pistes sont droites mais vallonnées et si par mégarde on arrive trop vite dans le creux, on peut tout casser !!!. La piste la plus difficile a été celle menant à epupa à cause d’un passage en sable infranchissable sans 4*4 et celle menant de opuwo a sesfontein.. le reste est très agréable et pour peu que vous ayez un peu l’expérience d’un 4*4, vous vous sentirez comme sur du goudron. Au passage, la route goudronnée du camping de sesriem à sossuvlei a été entièrement refaite à neuf… ça roule parfaitement. (4*4 obligatoire pour les 5 derniers km)
4250 km à deux conducteurs (voir 1/3 -2/3) est gérable. Nous avons loué la voiture chez Asco. Je recommande chaudement ce loueur très pro.. La voiture était entièrement neuve et très fonctionnelle. D’ailleurs nous avons eu aucune crevaison (grâce aux pneus neufs ?), ni aucun problème avec la voiture. Nous voulions au départ une voiture simple cabine, mais toutes étaient déjà louées. Nous avons donc pris une voiture double cabine, et franchement, c’est un bon conseil. On peut d’abord transporter des personnes à l’arrière (pratique pour prendre un guide himba) et on peut ranger tout son bordel tout en gardant un accès facile (appareil photos, vêtement, eau, bouffe etc…). Nous n’avons pris aucune réduction de franchise, et tant mieux pour nous, tout s’est bien passé.
Descriptif journalier rapide : Jour 1 : récupération voiture de loc puis accueil au guesthouse puis course à windhoek Jour 2 : Route vers Etosha Jour 3 : parc Etosha Jour 4 : parc Etosha Jour 5 : parc Etosha le matin, puis route vers Kavita lion lodge Jour 6 : route vers Opuwo et courses à opuwo Jour 7 : visite himba et après midi tranquille au camping Jour 8 : route vers Epupa et ballade à pied autour d’Epupa Falls Jour 9 : route vers Sesfontein Jour 10 : game drive dans la rivière Hoanib puis route vers Palmwag. Ballade à pied Jour 11 : Twyfelfontein, burnt mountain, organ pipe, puis route vers brandberg Jour 12 : route vers spitzkoppe et ballade à pied au spitzkoppe Jour 13 : route vers la côte puis visite cape cross, puis walvis bay Jour 14 : shopping à swakopmund puis route vers solitaire Jour 15 : route vers naukluft et ballade à pied sur l’Olive trail, puis sesriem Jour 16 : sossuvlei - deadvlei Jour 17 : sossuvlei – deadvlei puis route vers kuangukuangu Jour 18 : route vers windhoek puis shopping
Coups de Cœur des sites : (Ordre décroissant) 1 Sossuvlei- deadvlei 2 epupa falls 3 Etosha 4 spitzkoppe 5 Palmwag 6 Brandberg 7 cape cross 8 solitaire
Pas terrible : /Twyfelfontein/ : la visite est rapide (~30min) et sans grand intérêt selon nous. On y apprend d’ailleurs plus de chose sur les panneaux à l’entrée de la visite qu’avec le guide (peut être avons-nous eu peu de chances). /Burnt mountain/ : bof, mais comme c’est à 10 min de twyfelfontein, autant y passer. /Organ pipe/ : bof (pareil que Burnt Moutain) Cependant ces trois étapes n’engendrent pas de détour si l’on fait la boucle classique, donc autant y passer mais sans s’attendre à s’émerveiller J
Concernant l’olive trail, la piste est mal indiquée et on l’a perdue au bout d’une demie heure. On a continué la balade seuls, en suivant des chemins ou non suivant les cas. Très belle vue. Cette balade vaut le coup mais soyez vigilant sur le balisage. Après coup, un allemand nous a dit aussi qu’il avait perdu la trace également mais qu’il l’avait retrouvé 5 m plus haut.. bref cherchez un peu …J
Hébergement : * Les deux guesthouse de chameleon et dunedin sont impeccables. On a même pu faire laver notre linge à dunedin pour 45$N (linge lavé avec enlèvement et dépôt). * Les campings des parcs nationaux sont corrects (certains ont même la lumière) mais il manque parfois l’eau chaude (sesriem) et la vétusté se fait sentir. * le camping d’epupa falls est excellent * le camping oreness à opuwo est excellent. Un français nommé Jacky vous accueillera avec une gentillesse et une originalité qui vous fera chaud au cœur.. un Must à ne pas rater !!!!!!! * le camping du lodge de sesfontein est le pire que nous ayons fait. Cher (65$N) sale et plein de poussière… en outre, ma femme est restée enfermée une demie heure dans les toilettes.. bref, à éviter absolument. * Le camping de palmwag lodge est excellent. En outre les balades à pied qu’ils proposent sont superbes.. nous avons fait celle de la rivière et avons vu un éléphant du désert et d’autres animaux… impressionnant et c’est un grand moment de notre voyage. * le camping de white lady lodge du brandberg est sympa. * le camping du bushcamp de spitzkoppe est original et sympa. Dormir tout seul face à la montagne est un grand moment. Attention le site est grand et le plan assez mal fait. Mais chacun trouve sa place isolée du monde J * Le camping de solitaire est excellent. Une ambiance unique et très agréable. * Le must du must c’est kuangukuangu. A ne pas rater !!!!!. J’en dis pas plus…
Climat : Alors là, c’est le top et franchement, voir un ciel bleu qui pète, sans aucun nuage, et un soleil radieux tous les jours, avec 24-25°C de température diurne, ça vous met en forme et de bonne humeur chaque matin. C’est un vrai régal pour le moral et les photos. Donc il ne fait pas trop chaud, (nous sommes partis en juillet) même dans le désert où l’on peut se promener toute la journée, et la nuit, la température descend vers 5-10°C, ce qui est largement supportable avec un bon duvet. En outre, nous n’avons eu aucun moustique ni même d’insectes volants sur tout notre parcours et c’était vraiment un grand soulagement. (C’est mieux qu’en France !!)
Alimentation : Ce qui choque la première fois que l’on va dans un supermarché de grande ville, c’est la quantité de chose que l’on y trouve. Franchement, à windhoek ou swakopmund, vous trouvez de TOUT !! comme en France. Pas la peine de stresser.. on se croirait à Carrefour. Ailleurs, on trouve autour des stations essences, ou parfois dans les campings, des petites superettes dans lesquelles vous pourrez vous approvisionnez en eau, bois, viande, féculents, boites de conserves, friandises etc… bref, l’essentiel, et vraiment pas la peine de s’inquiéter. Les produits sont frais et nous n’avons eu aucun problème de santé
Agence : J’avais consulté plusieurs agences locales francophones à propos du trajet que j’avais en tête, et nous avons choisi chameleon car ils étaient les moins chers et très réactifs. Nous n’avons pas regretté car Christine (consultante française) est très sympa, réactive et de bons conseils. Bref que du bonheur. Nous n’avons eu aucun problème avec les réservations et le courant est bien passé. Nous recommandons fortement cette personne, comme d’autres l’ont déjà fait précédemment. Contact : chamnam@chameleon.com.na
Billets d’avion : Pris avec opodo que j’aime bien, les billets étaient des Paris-Johannesburg/ Johannesburg-Windhoek (prononcé winedouk) pour 1840 euros pour deux personnes. Et nous les avons pris le 24/05 pour un départ le 04 juillet !!! La compagnie était SAA.. très bonne compagnie, très bon service et pas besoin de reconfirmer 72h avant le départ.
Essence : Malgré ce que l’on entend partout, on trouve de l’essence facilement en Namibie. Il y a de plus en plus de station services et pour peu que l’autonomie de votre voiture dépasse les 500 km alors vous ne craigniez rien du tout !! Avec notre 4*4 équipé d’un réservoir de 150 litres, nous avions une autonomie de plus de 1000km !!
Budget : Avions : 1840 euros Voiture : 1738 euros Agence : 471 euros Sur place (bouffe + essence + entrée parc + camping libre) : ~ 900 euros Cadeaux : ~350 euros
Bon voyage à tous dans ce magnifique pays !!!
Me voici de retour et vraiment, je suis comblé.
Nous avons réalisé, ma femme et moi, le parcours suivant en 4*4 équipé camping avec tente sur le toit.
Jour 1 /Windhoek / Chameleon Guesthouse/ Jour 2 /route vers etosha / camping Namutoni / Jour 3 /Parc d'Etosha / camping Halali Jour 4 /Parc d'Etosha / camping Okaukuejo/ Jour 5 /Parc d'Etosha / Kavita lion lodge/ Jour 6 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 7 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 8 /Kaokoland / camping epupa falls/ Jour 9 /Kaokoland / camping lodge fort sesfontein/ Jour 10 /Damaraland / camping Palmwag Lodge/ Jour 11 /Damaraland / camping White lady lodge brandberg/ Jour 12 /Damaraland / camping Bushcamp spitzkoppe/ Jour 13 /Skeleton cost / Dunedin Star Ghesthouse Jour 14 /Namib Naukluft/ camping Solitaire/ Jour 15 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ Jour 16 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ jour 17 /Namib Naukluft / KuanguKuangu lodge/ Jour 18 /Windhoek /Chameleon Guesthouse/
4250 km en 18 jours
Nous avons été véritablement enchanté par ce pays. La Namibie est un Must !!
Concernant l’itinéraire, je l’ai trouvé assez bien équilibré. une seule grosse journée de voiture (la 9) cependant j’aurais rajouté une nuit à Etosha, et une nuit à Epupa.. Pour ceux qui disposent de jours de congés, n’hésitez pas.. on apprécie encore plus quand on a le temps J
Les pistes namibiennes sont larges et bien entretenues. Avec un 4*4 on roule très confortablement… Attention aux nids de rivières. C’est pour moi le seul danger de ces pistes car certes les pistes sont droites mais vallonnées et si par mégarde on arrive trop vite dans le creux, on peut tout casser !!!. La piste la plus difficile a été celle menant à epupa à cause d’un passage en sable infranchissable sans 4*4 et celle menant de opuwo a sesfontein.. le reste est très agréable et pour peu que vous ayez un peu l’expérience d’un 4*4, vous vous sentirez comme sur du goudron. Au passage, la route goudronnée du camping de sesriem à sossuvlei a été entièrement refaite à neuf… ça roule parfaitement. (4*4 obligatoire pour les 5 derniers km)
4250 km à deux conducteurs (voir 1/3 -2/3) est gérable. Nous avons loué la voiture chez Asco. Je recommande chaudement ce loueur très pro.. La voiture était entièrement neuve et très fonctionnelle. D’ailleurs nous avons eu aucune crevaison (grâce aux pneus neufs ?), ni aucun problème avec la voiture. Nous voulions au départ une voiture simple cabine, mais toutes étaient déjà louées. Nous avons donc pris une voiture double cabine, et franchement, c’est un bon conseil. On peut d’abord transporter des personnes à l’arrière (pratique pour prendre un guide himba) et on peut ranger tout son bordel tout en gardant un accès facile (appareil photos, vêtement, eau, bouffe etc…). Nous n’avons pris aucune réduction de franchise, et tant mieux pour nous, tout s’est bien passé.
Descriptif journalier rapide : Jour 1 : récupération voiture de loc puis accueil au guesthouse puis course à windhoek Jour 2 : Route vers Etosha Jour 3 : parc Etosha Jour 4 : parc Etosha Jour 5 : parc Etosha le matin, puis route vers Kavita lion lodge Jour 6 : route vers Opuwo et courses à opuwo Jour 7 : visite himba et après midi tranquille au camping Jour 8 : route vers Epupa et ballade à pied autour d’Epupa Falls Jour 9 : route vers Sesfontein Jour 10 : game drive dans la rivière Hoanib puis route vers Palmwag. Ballade à pied Jour 11 : Twyfelfontein, burnt mountain, organ pipe, puis route vers brandberg Jour 12 : route vers spitzkoppe et ballade à pied au spitzkoppe Jour 13 : route vers la côte puis visite cape cross, puis walvis bay Jour 14 : shopping à swakopmund puis route vers solitaire Jour 15 : route vers naukluft et ballade à pied sur l’Olive trail, puis sesriem Jour 16 : sossuvlei - deadvlei Jour 17 : sossuvlei – deadvlei puis route vers kuangukuangu Jour 18 : route vers windhoek puis shopping
Coups de Cœur des sites : (Ordre décroissant) 1 Sossuvlei- deadvlei 2 epupa falls 3 Etosha 4 spitzkoppe 5 Palmwag 6 Brandberg 7 cape cross 8 solitaire
Pas terrible : /Twyfelfontein/ : la visite est rapide (~30min) et sans grand intérêt selon nous. On y apprend d’ailleurs plus de chose sur les panneaux à l’entrée de la visite qu’avec le guide (peut être avons-nous eu peu de chances). /Burnt mountain/ : bof, mais comme c’est à 10 min de twyfelfontein, autant y passer. /Organ pipe/ : bof (pareil que Burnt Moutain) Cependant ces trois étapes n’engendrent pas de détour si l’on fait la boucle classique, donc autant y passer mais sans s’attendre à s’émerveiller J
Concernant l’olive trail, la piste est mal indiquée et on l’a perdue au bout d’une demie heure. On a continué la balade seuls, en suivant des chemins ou non suivant les cas. Très belle vue. Cette balade vaut le coup mais soyez vigilant sur le balisage. Après coup, un allemand nous a dit aussi qu’il avait perdu la trace également mais qu’il l’avait retrouvé 5 m plus haut.. bref cherchez un peu …J
Hébergement : * Les deux guesthouse de chameleon et dunedin sont impeccables. On a même pu faire laver notre linge à dunedin pour 45$N (linge lavé avec enlèvement et dépôt). * Les campings des parcs nationaux sont corrects (certains ont même la lumière) mais il manque parfois l’eau chaude (sesriem) et la vétusté se fait sentir. * le camping d’epupa falls est excellent * le camping oreness à opuwo est excellent. Un français nommé Jacky vous accueillera avec une gentillesse et une originalité qui vous fera chaud au cœur.. un Must à ne pas rater !!!!!!! * le camping du lodge de sesfontein est le pire que nous ayons fait. Cher (65$N) sale et plein de poussière… en outre, ma femme est restée enfermée une demie heure dans les toilettes.. bref, à éviter absolument. * Le camping de palmwag lodge est excellent. En outre les balades à pied qu’ils proposent sont superbes.. nous avons fait celle de la rivière et avons vu un éléphant du désert et d’autres animaux… impressionnant et c’est un grand moment de notre voyage. * le camping de white lady lodge du brandberg est sympa. * le camping du bushcamp de spitzkoppe est original et sympa. Dormir tout seul face à la montagne est un grand moment. Attention le site est grand et le plan assez mal fait. Mais chacun trouve sa place isolée du monde J * Le camping de solitaire est excellent. Une ambiance unique et très agréable. * Le must du must c’est kuangukuangu. A ne pas rater !!!!!. J’en dis pas plus…
Climat : Alors là, c’est le top et franchement, voir un ciel bleu qui pète, sans aucun nuage, et un soleil radieux tous les jours, avec 24-25°C de température diurne, ça vous met en forme et de bonne humeur chaque matin. C’est un vrai régal pour le moral et les photos. Donc il ne fait pas trop chaud, (nous sommes partis en juillet) même dans le désert où l’on peut se promener toute la journée, et la nuit, la température descend vers 5-10°C, ce qui est largement supportable avec un bon duvet. En outre, nous n’avons eu aucun moustique ni même d’insectes volants sur tout notre parcours et c’était vraiment un grand soulagement. (C’est mieux qu’en France !!)
Alimentation : Ce qui choque la première fois que l’on va dans un supermarché de grande ville, c’est la quantité de chose que l’on y trouve. Franchement, à windhoek ou swakopmund, vous trouvez de TOUT !! comme en France. Pas la peine de stresser.. on se croirait à Carrefour. Ailleurs, on trouve autour des stations essences, ou parfois dans les campings, des petites superettes dans lesquelles vous pourrez vous approvisionnez en eau, bois, viande, féculents, boites de conserves, friandises etc… bref, l’essentiel, et vraiment pas la peine de s’inquiéter. Les produits sont frais et nous n’avons eu aucun problème de santé
Agence : J’avais consulté plusieurs agences locales francophones à propos du trajet que j’avais en tête, et nous avons choisi chameleon car ils étaient les moins chers et très réactifs. Nous n’avons pas regretté car Christine (consultante française) est très sympa, réactive et de bons conseils. Bref que du bonheur. Nous n’avons eu aucun problème avec les réservations et le courant est bien passé. Nous recommandons fortement cette personne, comme d’autres l’ont déjà fait précédemment. Contact : chamnam@chameleon.com.na
Billets d’avion : Pris avec opodo que j’aime bien, les billets étaient des Paris-Johannesburg/ Johannesburg-Windhoek (prononcé winedouk) pour 1840 euros pour deux personnes. Et nous les avons pris le 24/05 pour un départ le 04 juillet !!! La compagnie était SAA.. très bonne compagnie, très bon service et pas besoin de reconfirmer 72h avant le départ.
Essence : Malgré ce que l’on entend partout, on trouve de l’essence facilement en Namibie. Il y a de plus en plus de station services et pour peu que l’autonomie de votre voiture dépasse les 500 km alors vous ne craigniez rien du tout !! Avec notre 4*4 équipé d’un réservoir de 150 litres, nous avions une autonomie de plus de 1000km !!
Budget : Avions : 1840 euros Voiture : 1738 euros Agence : 471 euros Sur place (bouffe + essence + entrée parc + camping libre) : ~ 900 euros Cadeaux : ~350 euros
Bon voyage à tous dans ce magnifique pays !!!
Avis sur le btwin 5 English translation pending
salut à tous,
mon vélo commence à ce faire petit donc je regarde pour en changer.
Il me faut un vélo qui dans un premier temps fasse de la ville (aller en cours, ...) puis qui après me permette de partir en vacances et pourquoi pas aller en Afrique.
Vu que mon budget n'est pas extensible, j'ai repéré le btwin 5 de décathlon. Je lui trouve 2 défauts qui peuvent s'arranger: il n'a ni bequille ni porte bagages.
J'aimerai savoir ce que vous pensez de ce vélo et sinon quel vélo prendre.
Et pour le portes bagages, quel poids de charge prendre si je veux pouvoir mettre mon sac de cours et ensuite mes valises ?
Bonne soirée
Anne-Claire
Traversée Mauritanie-Mali par Nema-Nara-Didjeni English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre au Mali depuis Marseille, départ 2eme semaine d'aout, je serais en fourgon mercedes 207D. Si certains d'entre-vous connaissent la route, j'ai besoins de quelques conseils : Il semble que la piste Nioro-Diéma-Didjeni soit problématique en saison des pluies pour un véhicule 2 roues motrices, je pense donc plutôt passer par Néma-Nara-Didjeni, qu'en pensez-vous ? D'autre part, la route Nouakchott-Néma présente elle des difficultés particulières ? Et savez-vous s'il y a des cartes plus détaillées et actualisées que la Michelin 741 ? Merci
Lau
Je compte me rendre au Mali depuis Marseille, départ 2eme semaine d'aout, je serais en fourgon mercedes 207D. Si certains d'entre-vous connaissent la route, j'ai besoins de quelques conseils : Il semble que la piste Nioro-Diéma-Didjeni soit problématique en saison des pluies pour un véhicule 2 roues motrices, je pense donc plutôt passer par Néma-Nara-Didjeni, qu'en pensez-vous ? D'autre part, la route Nouakchott-Néma présente elle des difficultés particulières ? Et savez-vous s'il y a des cartes plus détaillées et actualisées que la Michelin 741 ? Merci
Lau
Atlas routier pour la côte Ouest américaine English translation pending
Salut à tous, je suis toujours en préparation de mon voyage et je pense qu'étant sur la route pendant 18 jours aux états unis je vais avoir besoin d'un atlas routier et j'aurais voulu savoir ce que vous pensez de celui en vente sur amazon.fr :Rand McNally 2006 Road Atlas: United States .
Peut être en avez vous un autre à me conseillé?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Algérie à moto en août et hôtel? English translation pending
Nous allons partir en moto (ma femme et moi) du 1 au 15 aout en Algérie: nous irons d'Oran à Skikda en passant par Alger. Vous parlez de la circulation chargée; savez vous s'il est facile de trouver un hotel pendant cette période?
Frontière Turquie-Géorgie? English translation pending
Bonjour,
Je partais du principe que seul le passage de Sarp/Batumi était ouvert entre la Turquie et la Géorgie, mais si ça se trouve on peut aussi passer par Posof, surtout en été ....
Bref... Qui a des infos récentes ?
Michel
Je partais du principe que seul le passage de Sarp/Batumi était ouvert entre la Turquie et la Géorgie, mais si ça se trouve on peut aussi passer par Posof, surtout en été ....
Bref... Qui a des infos récentes ?
Michel
Vivre et travailler à Madagascar English translation pending
salut,
je voudrais savoir le prix d'une maison à madagascar et y a t'il beaucoup de travail pour les étranger.
Merci d'avance Nath
je voudrais savoir le prix d'une maison à madagascar et y a t'il beaucoup de travail pour les étranger.
Merci d'avance Nath
Bons plans sur Koh Chang en Thaïlande English translation pending
Bonjour, en fait j'ai vu qu'il y avait un spécialiste de Ko Chang !! Et bien j'aimerai vraiment y aller au mois de septembre... j'ai lu sur un autre site que cette île changeait beaucoup et que le charme opère de moins en moins... mais je ne veux pas y croire ! Alors y a t il des endroits encore préservé pour trouver un bungalow sur la plage ?
Mon autre problème est : comment s'y rendre, en fait je vais commencé par ko yai et j'aimerai ensuite me rendre directement à ko chang... je ne trouve pas la solution, surtout que je n'ai pas beaucoup de temps !!
MERCI beaucoup de m'éclairer, de m'aider dans ma préparation...
Guyane en août avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous serons en guyane tout le mois d'aout avec nos deux enfants de 6 et 9 ans. Les vaccins sont faits (y compris tiphoide, hepatite), le traitement anti palu est prescrit. Les billets d'avion sont achetes et 3 semaines sont reservees en gite ( du coté de Roura et mana) reste une semaine... Nous hesitons à prendre l'avion pour Saül: est ce raisonnable avec les enfants? Pouvons nous nous y balader en sécurité (chemins balisés?) faut-il prendre un guide?
Autre question: aller au Brésil? est ce intezressant ou suffit il d(y passer faire qq courses? Et le Surinam?
faut il acheter nos hamacs et moustiquaires en metropole ou en guyane? Quel est le meilleur repulsif moustique? Ou louer une voiture à prix interessant,
Je suis preneuse de toutes vos infos sur un voyage en guyane avec enfants( à faire, à ne pas faire à voir ou non etc...)
Merci beaucoup
Nous serons en guyane tout le mois d'aout avec nos deux enfants de 6 et 9 ans. Les vaccins sont faits (y compris tiphoide, hepatite), le traitement anti palu est prescrit. Les billets d'avion sont achetes et 3 semaines sont reservees en gite ( du coté de Roura et mana) reste une semaine... Nous hesitons à prendre l'avion pour Saül: est ce raisonnable avec les enfants? Pouvons nous nous y balader en sécurité (chemins balisés?) faut-il prendre un guide?
Autre question: aller au Brésil? est ce intezressant ou suffit il d(y passer faire qq courses? Et le Surinam?
faut il acheter nos hamacs et moustiquaires en metropole ou en guyane? Quel est le meilleur repulsif moustique? Ou louer une voiture à prix interessant,
Je suis preneuse de toutes vos infos sur un voyage en guyane avec enfants( à faire, à ne pas faire à voir ou non etc...)
Merci beaucoup
NEV Air France English translation pending
Bonjour,
Je viens de tester le nouveau siége affaire d'AF entre FDF et ORY dans un 744.
Bof, bof, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur des promesses. Limité en largeur et l'inclinaison en position couchée inconfortable. J'ai effectué le vol de nuit en position semi-assise . Je ne suis pourtant pas difficile surtout que j'étais surclassé . De plus, nous n'avons pas eu de carte de menus. Pas de choix pour les entrées (poissons fumés) qui n'etait pas forcement aux goûts de tous les passagers. ( mon voisin n'y a même pas touché). Et le plat principal énonçé : vous voulez du veau, du poulet ou du poisson...sans aucune précision. Durant le vol, une hôtesse a demandé gentiement à une passagere de se taire ( alors qu'elle discutait normalement) car en Club les passagers payent suffisement cher pour mériter du silence dans la cabine ! En ce qui concerne les PNC je remarque qu'ils ne sont pas choisis selon la classe car au retour en Alizé nous avons eu une éxitée maladroite qui renversait les boissons sur les passagers et chacun de ses passages était rempli de catastrophes. Je voyage sur AF pour les miles, les salons, les tarifs intérressants sur les correspondances en province mais pas pour le reste. Nous allons voire les nouveaux 777 sur les antilles sinon je prendrais Air Caraïbes qui a également un progamme de fidélité . Tiss.
Je viens de tester le nouveau siége affaire d'AF entre FDF et ORY dans un 744.
Bof, bof, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur des promesses. Limité en largeur et l'inclinaison en position couchée inconfortable. J'ai effectué le vol de nuit en position semi-assise . Je ne suis pourtant pas difficile surtout que j'étais surclassé . De plus, nous n'avons pas eu de carte de menus. Pas de choix pour les entrées (poissons fumés) qui n'etait pas forcement aux goûts de tous les passagers. ( mon voisin n'y a même pas touché). Et le plat principal énonçé : vous voulez du veau, du poulet ou du poisson...sans aucune précision. Durant le vol, une hôtesse a demandé gentiement à une passagere de se taire ( alors qu'elle discutait normalement) car en Club les passagers payent suffisement cher pour mériter du silence dans la cabine ! En ce qui concerne les PNC je remarque qu'ils ne sont pas choisis selon la classe car au retour en Alizé nous avons eu une éxitée maladroite qui renversait les boissons sur les passagers et chacun de ses passages était rempli de catastrophes. Je voyage sur AF pour les miles, les salons, les tarifs intérressants sur les correspondances en province mais pas pour le reste. Nous allons voire les nouveaux 777 sur les antilles sinon je prendrais Air Caraïbes qui a également un progamme de fidélité . Tiss.
Guest houses à Phnom Penh, Siem Reap et Sihanoukville? English translation pending
Salut à tous,
on arrive à Phnom Penh le 6 juillet et on ne sait pas encore quelle guest house choisir, j'ai cru comprendre que le quartier le plus sympa est sur les rives du lac. On a un budget de 12 dollars (max) la nuit pour 2 (un lieu clean avec SDB dans la chambre). Qui peut nous conseiller ?
Idem pour Siem Reap, on m'a conseillé la Lovely Guesthouse qui m'a l'air très bien, mais je ne sais pas si elle est centrale, quelqu'un connait ? Connaissez-vous d'autres adresses sympas et bien situées?
Idem pour sihanoukville, quelle plage est la plus sympa et la plus jolie et quelle guesthouse choisir ?
Merci pour vos réponses😏
on arrive à Phnom Penh le 6 juillet et on ne sait pas encore quelle guest house choisir, j'ai cru comprendre que le quartier le plus sympa est sur les rives du lac. On a un budget de 12 dollars (max) la nuit pour 2 (un lieu clean avec SDB dans la chambre). Qui peut nous conseiller ?
Idem pour Siem Reap, on m'a conseillé la Lovely Guesthouse qui m'a l'air très bien, mais je ne sais pas si elle est centrale, quelqu'un connait ? Connaissez-vous d'autres adresses sympas et bien situées?
Idem pour sihanoukville, quelle plage est la plus sympa et la plus jolie et quelle guesthouse choisir ?
Merci pour vos réponses😏
Petites scènes chez Khella... (Maroc) English translation pending
Le plat est énorme. Plus de soixante dix centimètres de diamètre. Taillé dans la masse d’un tronc de noyer. Trois agrafes en ferraille tenues par des clous de fer à mulet préviennent l'aggravation de la fente, témoin du grand âge de l’ustensile. Un puits creusé au milieu du pil-pil est rempli de beurre fondu épicé au piment rouge. On forme une boulette avec les doigts que l’on trempe dans le puits. Chichement en ce qui me concerne. Je connais les dégâts provoqués sur un organisme non coutumier de ce régime.
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Nonos en Polynésie en août? English translation pending
Je me rends au polynesie(iles de la societe, Tuamotu ainsi qu' aux Marquises)
y a t il beaucoup de nonos en Aout et quels sont les produits aidant à s' en protéger relativement efficacement
Merci à vous
y a t il beaucoup de nonos en Aout et quels sont les produits aidant à s' en protéger relativement efficacement
Merci à vous
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.