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Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :

h


http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :


h



http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
Sécurité en voiture au Maroc English translation pending
bonjour à tous
j'ai entendu à différentes reprises que lorsque l'on voyage en voiture particulière au Maroc dans les zones touristique, le véhicule peut être caillassé. Qu'en est-il, est-ce arrivé à l'un d'entre vous?
Merci
j'ai entendu à différentes reprises que lorsque l'on voyage en voiture particulière au Maroc dans les zones touristique, le véhicule peut être caillassé. Qu'en est-il, est-ce arrivé à l'un d'entre vous?
Merci
Argentine: Pourquoi ne savent ils pas conduire? English translation pending
Bonne question n est ce pas ?
Comme je l ai deja dit dans un autre message, les accidents de route sont en Argentine (et encore plus en Bolivie ou au Perou) choses communes, pourtant les deplacements se font le plus souvent justement avec les compagnies de bus. ( depuis la mort des trains ).
A cette question : "pourquoi ne savent ils pas conduire ? ", je n ai pas encore reussi a y repondre, ou plutot tout un tas de idees me traversent l esprit.....indifference, non respects des regles les plus elementaires, manque de controle, parc automobile viellissant..etc....
En tout cas, la liste des accidents de bus s allongent comme a l accoutumee......... doit on en faire etat ? ou cela doit il passer dans les statistiques ? est il plus dangereux de partir en Argentine ou en Bolivie en bus que de partir au Perou a la recherche du Sentier Lumineux ou faire un reportage sur les FARC en Colombie ?
Si je parle des accidents, vais je vous faire peur et faire fuir le tourisme d'Argentine ? et pourquoi ?
Alors ?voulez vous connaitre la situation reelle en Argentine et dans les autres pays de la zone, ou preferer vous suivre les guides des offices de tourisme ?
Dites le moi !
Aujourd hui samedi 16 octobre 2004, a 7h du matin sur la route n#7 au km 737 ( province de San Luis ) le bus reliant Buenos Aires - San Luis de la societe TAC a percuté un camion de demenagement .
Bilan : 3 morts et 21 blessés
Cause : le conducteur du bus s est endormi !
Alors voila, que faire ? Boycotter tous les bus de l entreprise TAC en Argentine ? A vous de me le dire !
A bientot ! Chau Herge
Comme je l ai deja dit dans un autre message, les accidents de route sont en Argentine (et encore plus en Bolivie ou au Perou) choses communes, pourtant les deplacements se font le plus souvent justement avec les compagnies de bus. ( depuis la mort des trains ).
A cette question : "pourquoi ne savent ils pas conduire ? ", je n ai pas encore reussi a y repondre, ou plutot tout un tas de idees me traversent l esprit.....indifference, non respects des regles les plus elementaires, manque de controle, parc automobile viellissant..etc....
En tout cas, la liste des accidents de bus s allongent comme a l accoutumee......... doit on en faire etat ? ou cela doit il passer dans les statistiques ? est il plus dangereux de partir en Argentine ou en Bolivie en bus que de partir au Perou a la recherche du Sentier Lumineux ou faire un reportage sur les FARC en Colombie ?
Si je parle des accidents, vais je vous faire peur et faire fuir le tourisme d'Argentine ? et pourquoi ?
Alors ?voulez vous connaitre la situation reelle en Argentine et dans les autres pays de la zone, ou preferer vous suivre les guides des offices de tourisme ?
Dites le moi !
Aujourd hui samedi 16 octobre 2004, a 7h du matin sur la route n#7 au km 737 ( province de San Luis ) le bus reliant Buenos Aires - San Luis de la societe TAC a percuté un camion de demenagement .
Bilan : 3 morts et 21 blessés
Cause : le conducteur du bus s est endormi !
Alors voila, que faire ? Boycotter tous les bus de l entreprise TAC en Argentine ? A vous de me le dire !
A bientot ! Chau Herge
Rap: question existentielle English translation pending
Il y a un truc qui me tarabuste : pourquoi quasiment tous les clips de rap comprennent des mecs qui tirent des tronches pas possibles dans des bagnoles de sport clinquantes et des filles asservies en maillot de bain (ou très dévètues) qui se pâment devant eux ?
J'ai remarqué que même les "rapeuses" sont tombées dedans...
Vous ne trouvez pas ça un peu ridicule vous ?
Vous ne trouvez pas ça un peu ridicule vous ?
Le mieux pour apprendre l'anglais English translation pending
🙁 Au debut voila, on deteste l anglais. Pourquoi me direz vous? Parce que les profs d anglais nous sappe tellement le moral avec leur grammaire et nous saque tellement lors des devoir qu on hait l anglais.
🤪 Alors pourquoi apprendre l anglais? Parce que c est la langue internationale. Tout les pays parlent anglais, et c est plus facile de drague dans une langue internationale qu avec les mains ( enfin ca depend de la fille ou du garcon sur le(a)quel on tombe).
😕 Que faire? He bien le meilleur moyen est de partir dans un pays anglophone europeen (moins de contrainte administrative, parce que c est casse pied quand on connait pas la langue) pour travailler pendant un an.
🙂He apres, a vous le tour du monde et les belles fille (ou beau garcon pour les filles)
🤪 Alors pourquoi apprendre l anglais? Parce que c est la langue internationale. Tout les pays parlent anglais, et c est plus facile de drague dans une langue internationale qu avec les mains ( enfin ca depend de la fille ou du garcon sur le(a)quel on tombe).
😕 Que faire? He bien le meilleur moyen est de partir dans un pays anglophone europeen (moins de contrainte administrative, parce que c est casse pied quand on connait pas la langue) pour travailler pendant un an.
🙂He apres, a vous le tour du monde et les belles fille (ou beau garcon pour les filles)
Rencontre en Belgique le vendredi 30 juillet 2004 English translation pending
Alors une fois, c'est pour quand cette rencontre au plat pays? 😎
Ch'propose le vendredi 30 juillet en fin de journée, je vais voir après un "petit" resto bien sympa :)
On peut aussi se voir plus tôt, et faire une petite visite de Bruxelles?
Envoyez vos idées, vos envies :)
Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "http://www.esperanzah.be/" Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...
"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).
Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.
La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.
La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…
Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.
En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.
Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.
A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".
Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."
Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...
http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉
Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...
Qui sera là vendredi? j'espère
Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "http://www.esperanzah.be/" Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...
"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).
Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.
La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.
La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…
Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.
En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.
Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.
A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".
Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."
Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...
http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉
Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...
Qui sera là vendredi? j'espère
Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
Inde: élections: Sonia premier ministre English translation pending
Re coucou,
Ca se précise de minute en minute : sur 524 de connus, 212 / 180.
Ca se précise de minute en minute : sur 524 de connus, 212 / 180.
Partir à Gênes sans gène… English translation pending
J’envisage de partir une petite semaine à la Toussaint à Gênes (Italie) pour visiter la ville. Je partirai en train au départ de Marseille via Nice.
Je souhaiterai recevoir des conseils pour que cette excursion de quelques jours me coûte le moins cher possible, en particulier sur le logement (j’envisage le camping, qu’en pensez-vous ?) ou existe t-il un autre moyen d’hébergement assez bon marché et pas trop éloigné du centre-ville.
Je voudrais aussi des infos sur ce qu’il ne faut absolument visiter dans cette cité et tous les bons plans et les bons conseils sont les bienvenus.
Merci d’avance pour votre aide…😉
Stéphane, Marseille - France - s.jehle@voila.fr
Je souhaiterai recevoir des conseils pour que cette excursion de quelques jours me coûte le moins cher possible, en particulier sur le logement (j’envisage le camping, qu’en pensez-vous ?) ou existe t-il un autre moyen d’hébergement assez bon marché et pas trop éloigné du centre-ville.
Je voudrais aussi des infos sur ce qu’il ne faut absolument visiter dans cette cité et tous les bons plans et les bons conseils sont les bienvenus.
Merci d’avance pour votre aide…😉
Stéphane, Marseille - France - s.jehle@voila.fr
Compte rendu du MSC Divina (du 25 octobre au 1er novembre 2019) English translation pending
RETOUR DU MSC DIVINA OMNIBUS DE LA MÉDITERRANÉE DU 25 OCTOBRE AU 1er NOVEMBRE
EMBARQUEMENT l’embarquement s’effectue à Marseille . On doit insister pour avoir des cartes prioritaires pour l’embarquement , la fille n’est pas au courant que les cartes. Black / Diamond sont prioritaires . Bref on finit par les obtenir Dans la salle d’embarquement ce n’est pas la foule ni la cohue, la salle n’est pas remplie . Pas de véritable espace pour les yacht club ils sont juste au devant de la salle séparés par une corde. Il est midi , on va attendre 2h , ça parait long Le bateau n’est arrivé qu’à 11h45 et il. A peu de personnel comme d’habitude A 13h55 ils font embarquer les personnes en yacht club puis à 14h00 c’est notre tour J’étais très surprise que les personnes en yacht club ait dû finalement attendre aussi longtemps que nous , elles n’étaient pourtant pas nombreuses ... LA CABINE nous avons une cabine balcon Bella Nous sommes surpris qu’elle soit si petite je n’avais jamais eu de Bella et je ne savais pas qu’il y avait une différence de taille avec les fantastica , donc pas de salon et peu de rangements , balcon aussi large mais plus étroit Une carte silver est posée sur le lit 😡
LA RÉCEPTION ET LA COURTOISIE ! Je vais aller plusieurs fois à la réception et je suis outrée du mépris envers le client Je vais donc signaler qu’il y a erreur sur la carte attribuée et que je devrai avoir une carte BLACK appelée aujourd’hui DIAMOND. La personne regarde sur son ordinateur et me dit que non je suis toujours silver .. il me dit que ce n’est pas grave .. je rale et je dis que dans ce cas je perds les avantages de la carte D’un ton désobligeant et expéditif il me dit que de toutes façons il ne peut rien faire pour moi et que je n’ai qu’a aller voir ce soir le bureau des msc club / futures croisières Je vais donc le soir même à ce bureau , la personne me dit qu en effet il y a erreur , elle le notifie sur l’ordinateur mais ne peut rien d’autres pour moi et me dit de retourner à la réception . Je retourne donc à la réception et là un autre me dit qu’en effet cela a été changé en machine mais qu’il faille aller à un autre guichet ? Là je ne comprends et je dis que j’en ai assez d’être baladée de guichets en guichets .. il souffle et revient avec une carte Diamond ! Cela n’aura pas été sans mal ! Je retourne plus tard à la réception car comme dit dans un post précédent MSC a eu la gentillesse un soir de nous changer de service de restauration de table et de nous séparer de mon fils et ma mère ainsi que du couple avec qui on mangeait pour pouvoir y placer des chinois qui embarquaient à Rome A la réception le gars n’en n’avait que faire et m’a dit que ce n’était pas grave ! Ils se foutent de tout et surtout de nous ! C’est à ce moment là que j’ai demandé de faire annuler les pourboires , RAZ LE BOL !
Au restaurant on s’est expliqué avec le maître d’hôtel il voulait bien nous remettre au premier service mais on était séparé de notre famille , l’autre couple était également en colère ... quand on a compris qu’ils ne résoudraient pas notre problème si facilement , on a dit qu on allait à. Notre table 2 chinoises y étaient déjà installées on a tante d’expliquer on a montré notre carte ... bref elles ne comprenaient rien mais se sont finalement levées pour aller à la table d à côté . Le maître d’hôtel ite, est revenu on a dit qu on ne changeait pas de table , que c’était notre 3 eme soir et que le groupe de chinois venait d’arriver .. ils nous ont dit que le groupe dechinois devait être placé à des tables juxtaposées .. mais je leur ai dit que ce n’était pas notre problème Bref devant notre détermination ils nous ont dit que ct bon pour un soir Le lendemain on est arrivé très tôt et avons repris notre table Le serveur ne nous donnait pas les cartes des menus et à demandé au maître d’hôtel qui a finalement renoncé à nous virer ... En 24 croisieres je n’avais jamais vu ça !
LES ESCALES très beau temps durant toute la croisière , nous étions en short et tee short tous les jours les escales étaient longues et on a pu faire tout par nous mêmes GENES Visite de la ville ROME bus et train civitavecchia Roma express Le train est affrété pour les croisiéristes c soit 12 euros le trajet ou 19 euros l’aller retour par contre il faut aller obligatoirement à san pietro Donc on a fait que l’aller , le train est direct ça dure 38 mn c top Au retour on a repris un train classique de ROMA TERMINI Vêt on a pris le bus à 2 euros pour aller jusqu’au terminal des bus On a promené dans Rome pour terminer dans les jardins de villa borghese c’était très chouette .
PALERME Promenade dans la ville , c’est facile CAGLIARI promenade dans la ville il y a des ascenseurs gratuits à plusieurs endroits car la vieille ville est en hauteur PALMA DE MAJORQUE Ne pas prendre la navette msc facturée 14 euros le bus 1 vous conduit au centre pour 2 euros Le bateau est amarré plus loin que d’habitude alors qu’il y avait de la place plus près j’imagine que c’est moins cher d’être amarré plus loin
VALENCE Encore une fois le bateau est à.amarre loin .. bus du port puis prendre le bus 4 descendre à REINA 1,50 euros par trajet et non 14 comme le facture. MSC Toutes les escales nous ont plu , c’était joli avec un superbe soleil qui ne nous a pas lâché 😀
LA RESTAURATION le restaurant du soir était très bon on a beaucoup mieux mangé que sur notre dernière croisière à bord d’holland America et pas moins bien mangé non plus que sur Le fantasia en yacht club ou bcp de plats n’avaient pas de goût Vraiment de bonnes surprises une paella très bonne des gambas goûteuse du bon filet de bœuf et de très bon desserts
Au buffet les desserts sont bons la charcuterie de bonne qualité , la viande et le poisson en choix parfois limite Malheureusement c’est le bordel le monde et le chahut vue la population à bord 😡 au fond on arrivait parfois à trouver une table pas trop bruyante Le petit déjeuner au restaurant est plus calme mais parfois bcp de monde et les serveurs en nombre insuffisant ont du mal à suivre Dernière remarque le restaurant est ouvert tous les midis alors que sur bcp de compagnies il est souvent fermé les jours d’escale , c’est un plus LA POPULATION A BORD C’est ici que ça se gâte bcp d’italiens d’espagnols et d’enfants C’est bruyant les italiens sont sans gène sans éducation et GUEULENT 😡😡😡😡 Chaque jour des gens embarquent et s’en vont chaque jour message intempestif pour l’exercice de sauvetage TRÈS GROS PROBLÈME pour les ascenseurs bondés bien souvent on renonce et on empreinte les escaliers Les italiens poussent pour s’insérer dans l’ascenseur même si les ascenseurs sont déjà pleins et vous empêchent de sortir aux étages Il faut le voir pour le croire !! Le problème des ascenseurs est accru avec un nombre de poussettes impressionnant ! Jamais les parents ne plient les poussettes bien évidemment 😡 Des jeunes enfants voire des bébés. Qui dorment qui pleurent bref bien trop jeunes pour apprécier quoique ce soit Les parents qui laissent leurs enfants courir hurler monter sur les fauteuils ... Bref on n’était plus habitué à tout ça LES PISCINES ET JACCUZIS Les piscines sont glaciales ! Une très belle piscine adulte au fond glaciale je profite qu’un responsable soit là pour le signaler car j’avais lu 26 degrés mais il me rit au nez en me montrant le soleil c’est lui seul qui est chargé de chauffer la piscine et pas MSC 26 degrés est un maximum je m’approche du panneau et je vois qu effectivement c’est écrit inférieur ou égal à 26 degrés 😡 Les jaccuzis sont petits et surpeuplés Aucun jaccuzi réservé aux adultes il y a beaucoup d’enfants partout A l’arrière 2 jaccuzis un peu plus calmes mais bon tout est relatif Les italiens. S’imposent de la même façon que dans les ascenseurs Quit a se mettre au milieu 😡 LES SPECTACLES uniquement t chants et danses aucun décor , il n’y a toujours que les escaliers lumineux sur scène C’est dommage que la scène soit très limitée car les chanteurs et danseurs sont bons.
CONCLUSION nous avons passé une belle semaine avec un temps magnifique Nous en avons eu pour notre argent Cependant je ne renouvellerai pas l’expérience d’une semaine en Méditerranée sur MSC c’était notre 24 eme croisière donc 13 faites durant les vacances scolaires de la Toussaint et je n’avais jamais vu ça Tout ce monde tout ce bruit toutes ces poussettes .. ces embarquements tous les jours Le personnel en nombre insuffisant, les piscines. Inutilisables .. C’est pas très cher mais ça ne vaut pas plus Les compagnies américaines me manquent 😀
EMBARQUEMENT l’embarquement s’effectue à Marseille . On doit insister pour avoir des cartes prioritaires pour l’embarquement , la fille n’est pas au courant que les cartes. Black / Diamond sont prioritaires . Bref on finit par les obtenir Dans la salle d’embarquement ce n’est pas la foule ni la cohue, la salle n’est pas remplie . Pas de véritable espace pour les yacht club ils sont juste au devant de la salle séparés par une corde. Il est midi , on va attendre 2h , ça parait long Le bateau n’est arrivé qu’à 11h45 et il. A peu de personnel comme d’habitude A 13h55 ils font embarquer les personnes en yacht club puis à 14h00 c’est notre tour J’étais très surprise que les personnes en yacht club ait dû finalement attendre aussi longtemps que nous , elles n’étaient pourtant pas nombreuses ... LA CABINE nous avons une cabine balcon Bella Nous sommes surpris qu’elle soit si petite je n’avais jamais eu de Bella et je ne savais pas qu’il y avait une différence de taille avec les fantastica , donc pas de salon et peu de rangements , balcon aussi large mais plus étroit Une carte silver est posée sur le lit 😡
LA RÉCEPTION ET LA COURTOISIE ! Je vais aller plusieurs fois à la réception et je suis outrée du mépris envers le client Je vais donc signaler qu’il y a erreur sur la carte attribuée et que je devrai avoir une carte BLACK appelée aujourd’hui DIAMOND. La personne regarde sur son ordinateur et me dit que non je suis toujours silver .. il me dit que ce n’est pas grave .. je rale et je dis que dans ce cas je perds les avantages de la carte D’un ton désobligeant et expéditif il me dit que de toutes façons il ne peut rien faire pour moi et que je n’ai qu’a aller voir ce soir le bureau des msc club / futures croisières Je vais donc le soir même à ce bureau , la personne me dit qu en effet il y a erreur , elle le notifie sur l’ordinateur mais ne peut rien d’autres pour moi et me dit de retourner à la réception . Je retourne donc à la réception et là un autre me dit qu’en effet cela a été changé en machine mais qu’il faille aller à un autre guichet ? Là je ne comprends et je dis que j’en ai assez d’être baladée de guichets en guichets .. il souffle et revient avec une carte Diamond ! Cela n’aura pas été sans mal ! Je retourne plus tard à la réception car comme dit dans un post précédent MSC a eu la gentillesse un soir de nous changer de service de restauration de table et de nous séparer de mon fils et ma mère ainsi que du couple avec qui on mangeait pour pouvoir y placer des chinois qui embarquaient à Rome A la réception le gars n’en n’avait que faire et m’a dit que ce n’était pas grave ! Ils se foutent de tout et surtout de nous ! C’est à ce moment là que j’ai demandé de faire annuler les pourboires , RAZ LE BOL !
Au restaurant on s’est expliqué avec le maître d’hôtel il voulait bien nous remettre au premier service mais on était séparé de notre famille , l’autre couple était également en colère ... quand on a compris qu’ils ne résoudraient pas notre problème si facilement , on a dit qu on allait à. Notre table 2 chinoises y étaient déjà installées on a tante d’expliquer on a montré notre carte ... bref elles ne comprenaient rien mais se sont finalement levées pour aller à la table d à côté . Le maître d’hôtel ite, est revenu on a dit qu on ne changeait pas de table , que c’était notre 3 eme soir et que le groupe de chinois venait d’arriver .. ils nous ont dit que le groupe dechinois devait être placé à des tables juxtaposées .. mais je leur ai dit que ce n’était pas notre problème Bref devant notre détermination ils nous ont dit que ct bon pour un soir Le lendemain on est arrivé très tôt et avons repris notre table Le serveur ne nous donnait pas les cartes des menus et à demandé au maître d’hôtel qui a finalement renoncé à nous virer ... En 24 croisieres je n’avais jamais vu ça !
LES ESCALES très beau temps durant toute la croisière , nous étions en short et tee short tous les jours les escales étaient longues et on a pu faire tout par nous mêmes GENES Visite de la ville ROME bus et train civitavecchia Roma express Le train est affrété pour les croisiéristes c soit 12 euros le trajet ou 19 euros l’aller retour par contre il faut aller obligatoirement à san pietro Donc on a fait que l’aller , le train est direct ça dure 38 mn c top Au retour on a repris un train classique de ROMA TERMINI Vêt on a pris le bus à 2 euros pour aller jusqu’au terminal des bus On a promené dans Rome pour terminer dans les jardins de villa borghese c’était très chouette .
PALERME Promenade dans la ville , c’est facile CAGLIARI promenade dans la ville il y a des ascenseurs gratuits à plusieurs endroits car la vieille ville est en hauteur PALMA DE MAJORQUE Ne pas prendre la navette msc facturée 14 euros le bus 1 vous conduit au centre pour 2 euros Le bateau est amarré plus loin que d’habitude alors qu’il y avait de la place plus près j’imagine que c’est moins cher d’être amarré plus loin
VALENCE Encore une fois le bateau est à.amarre loin .. bus du port puis prendre le bus 4 descendre à REINA 1,50 euros par trajet et non 14 comme le facture. MSC Toutes les escales nous ont plu , c’était joli avec un superbe soleil qui ne nous a pas lâché 😀
LA RESTAURATION le restaurant du soir était très bon on a beaucoup mieux mangé que sur notre dernière croisière à bord d’holland America et pas moins bien mangé non plus que sur Le fantasia en yacht club ou bcp de plats n’avaient pas de goût Vraiment de bonnes surprises une paella très bonne des gambas goûteuse du bon filet de bœuf et de très bon desserts
Au buffet les desserts sont bons la charcuterie de bonne qualité , la viande et le poisson en choix parfois limite Malheureusement c’est le bordel le monde et le chahut vue la population à bord 😡 au fond on arrivait parfois à trouver une table pas trop bruyante Le petit déjeuner au restaurant est plus calme mais parfois bcp de monde et les serveurs en nombre insuffisant ont du mal à suivre Dernière remarque le restaurant est ouvert tous les midis alors que sur bcp de compagnies il est souvent fermé les jours d’escale , c’est un plus LA POPULATION A BORD C’est ici que ça se gâte bcp d’italiens d’espagnols et d’enfants C’est bruyant les italiens sont sans gène sans éducation et GUEULENT 😡😡😡😡 Chaque jour des gens embarquent et s’en vont chaque jour message intempestif pour l’exercice de sauvetage TRÈS GROS PROBLÈME pour les ascenseurs bondés bien souvent on renonce et on empreinte les escaliers Les italiens poussent pour s’insérer dans l’ascenseur même si les ascenseurs sont déjà pleins et vous empêchent de sortir aux étages Il faut le voir pour le croire !! Le problème des ascenseurs est accru avec un nombre de poussettes impressionnant ! Jamais les parents ne plient les poussettes bien évidemment 😡 Des jeunes enfants voire des bébés. Qui dorment qui pleurent bref bien trop jeunes pour apprécier quoique ce soit Les parents qui laissent leurs enfants courir hurler monter sur les fauteuils ... Bref on n’était plus habitué à tout ça LES PISCINES ET JACCUZIS Les piscines sont glaciales ! Une très belle piscine adulte au fond glaciale je profite qu’un responsable soit là pour le signaler car j’avais lu 26 degrés mais il me rit au nez en me montrant le soleil c’est lui seul qui est chargé de chauffer la piscine et pas MSC 26 degrés est un maximum je m’approche du panneau et je vois qu effectivement c’est écrit inférieur ou égal à 26 degrés 😡 Les jaccuzis sont petits et surpeuplés Aucun jaccuzi réservé aux adultes il y a beaucoup d’enfants partout A l’arrière 2 jaccuzis un peu plus calmes mais bon tout est relatif Les italiens. S’imposent de la même façon que dans les ascenseurs Quit a se mettre au milieu 😡 LES SPECTACLES uniquement t chants et danses aucun décor , il n’y a toujours que les escaliers lumineux sur scène C’est dommage que la scène soit très limitée car les chanteurs et danseurs sont bons.
CONCLUSION nous avons passé une belle semaine avec un temps magnifique Nous en avons eu pour notre argent Cependant je ne renouvellerai pas l’expérience d’une semaine en Méditerranée sur MSC c’était notre 24 eme croisière donc 13 faites durant les vacances scolaires de la Toussaint et je n’avais jamais vu ça Tout ce monde tout ce bruit toutes ces poussettes .. ces embarquements tous les jours Le personnel en nombre insuffisant, les piscines. Inutilisables .. C’est pas très cher mais ça ne vaut pas plus Les compagnies américaines me manquent 😀
Southwest Acte #11 - Phototrip with le fiston... English translation pending
Préambule
En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…
J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.
J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉
On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.

Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.

Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...

Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...
.et me fait un "behind the scene"



Le début de Crack Canyon.


Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...


En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…
J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.
J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉
On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.
Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.

Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...
Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...
.et me fait un "behind the scene"


Le début de Crack Canyon.

Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...

Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
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Petit compte rendu de notre séjour à bord du MSC Meraviglia en janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici sans prétention, un petit compte rendu de notre séjour à bord du MSC Méraviglia lors de notre croisière de janvier 2018 en Méditerranée (Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Malte, Barcelone).
J'ai pu lire avant de partir un certain nombre de choses, voir même des critiques concernant ce bateau. J'aimerai donc pouvoir apporter un complément d'informations, pour tout ceux qui hésiteraient encore.
Pour information, nous avons l'habitude de prendre des bateaux neufs (ou récemment rénovés) sur de longs séjours. Nous réservons toujours nos croisières entre 12 et 18 mois à l'avance pour bénéficier du meilleurs tarif, d'une offre spécifique et surtout pouvoir choisir la cabine. Chez COSTA, nous voyageons en Samsara Balcon ou en Suite Balcon et Chez MSC nous prenons l'équivalent Aurea balcon ou Aurea Balcon Suite duplex. Le Yacht Club, je pense c'est le top, mais beaucoup plus cher donc on verra à l'occasion. Un restaurant, un salon, une conciergerie, un solarium avec jacuzzi, ... réservés à cette catégorie de cabines. Accès uniquement réservés aux résidents de cet espace.
En ce qui nous concerne et en rapport à notre expérience de la croisière, notre sentiment est unanime, c'est un 9.80 sur 10 que nous lui mettons. Les ponts sont bien desservis, il y a suffisamment d'ascenseurs répartis à la proue, le centre et la poupe. La décoration est moderne, soignée, raffinée, pas du tout tape à l'œil, c'est chic mais pas ostentatoire. Malgré la capacité hors norme de ce paquebot : 5700 personnes en capacité maximale (le plus grand d'Europe), la promiscuité n'est pas de mise. Il y a suffisamment d'espace, ouverts à la circulation pour ne pas se sentir oppressé, ou trouver un endroit au calme (sans musique, sans jeux, avec du silence). Un petit défaut néanmoins : sur la promenade (où se trouve le spectacle du "Dôme", les boutiques, les restaurants payants, etc...) il faudrait ajouter quelques banquettes. Même chose à différents ponts du bateau, vous avez des halls de convergence d'accès au casino, aux restaurants situés à l'arrière, aux espaces enfants..., qui sont énormément vides et qui auraient besoin d'un peu de mobilier. Attention cela reste un sentiment personnel et esthétique mais sans doute pas conforme aux règles de sécurité des espaces communs.
Les repas : Ce qui à de bien c'est qu'il ne s'agit plus d'une ou deux grandes salles avec balcon en périphérie, mais de plusieurs restaurants aux styles différents et à la capacité réduite, donc moins bruyant et il me semble plus rapide dans le service.
Soit vous faites le choix du service imposé à 18h30 ou 21h ; dans ce cas on vous affectera à l'un des restaurants suivants : - le Waves (beau) - l'Olivo Doro (superbe) - le Panorama (beau) Soit vous faite le choix du " My choice dining" : pour nous le top car on va diner à l'heure de son choix en fonction de ses envies, et surtout de ses activités à bord. Cette possibilité n'est pourtant pas accessible à tous car réservé à la catégorie Aurea, et Yacht Club si je ne me trompe pas. dans ce cas uniquement vous pourrez donc dîner à l'heure de votre choix mais uniquement au restaurant le Panorama et pas besoin de faire la queue si vous arrivez à une heure d'affluence car vous êtes prioritaires.
Pour les autres repas de la journée : - le Waves : matin / midi / soir (restaurant) - l'Olivo Doro : soir (restaurant) - le Panorama : soir (restaurant) - Market place : matin / midi / soir (buffet)
Vous avez également les restaurants payants : l'Italien, le Japonais, et l'Américain. Nous n'avons testé que l'Américain (the Butcher's Cut) : Pour les amateur de viande, qui plus est de viande vieillie, c'est une expérience à faire, vraiment ! Le faux filet 400g, tendre, parfumé, extra ! et en dessert le mi-cuit au chocolat un vrai régal !
Le Carousel Lounge est en fait la salle de spectacle pour le cirque du soleil. Je vous conseil vivement de réserver ce spectacle. Sensationnel, plein d'émotions, de couleur, d'originalité. Cependant, n'oubliez pas que vous êtes sur un bateau avec un espace réduit et des conditions de travail qui ne pourrons pas égaler le spectacle à terre. 2 Spectacles au choix : - Viaggio - Sonor Nous avons vu Viaggio cette fois ci, et comme nous retournons sur ce bateau pour faire l'Islande et le Royaume Uni cet été nous ferons l'autre. Vous avez le choix de faire le repas + spectacle 35€ ou le cocktail + spectacle à 15€ Pour ma part l'intérêt du repas est limité compte tenu du menu qui nous à été proposé et vous êtes mieux placé je pense avec le cocktail. Encore une fois c'est une appréciation personnelle et qui selon les circonstances pourront répondre à un besoin.
La cuisine à bord était excellente. La meilleure de toutes les compagnies que nous ayons prises depuis 2013. Le service et le personnel tout à fait à la hauteur de la prestation attendue.
Je m'arrête là, mais si vous souhaitez d'autres précisions je me ferais un plaisir de vous répondre et de vous faire part de notre expérience.
Romain.
Pour information, nous avons l'habitude de prendre des bateaux neufs (ou récemment rénovés) sur de longs séjours. Nous réservons toujours nos croisières entre 12 et 18 mois à l'avance pour bénéficier du meilleurs tarif, d'une offre spécifique et surtout pouvoir choisir la cabine. Chez COSTA, nous voyageons en Samsara Balcon ou en Suite Balcon et Chez MSC nous prenons l'équivalent Aurea balcon ou Aurea Balcon Suite duplex. Le Yacht Club, je pense c'est le top, mais beaucoup plus cher donc on verra à l'occasion. Un restaurant, un salon, une conciergerie, un solarium avec jacuzzi, ... réservés à cette catégorie de cabines. Accès uniquement réservés aux résidents de cet espace.
En ce qui nous concerne et en rapport à notre expérience de la croisière, notre sentiment est unanime, c'est un 9.80 sur 10 que nous lui mettons. Les ponts sont bien desservis, il y a suffisamment d'ascenseurs répartis à la proue, le centre et la poupe. La décoration est moderne, soignée, raffinée, pas du tout tape à l'œil, c'est chic mais pas ostentatoire. Malgré la capacité hors norme de ce paquebot : 5700 personnes en capacité maximale (le plus grand d'Europe), la promiscuité n'est pas de mise. Il y a suffisamment d'espace, ouverts à la circulation pour ne pas se sentir oppressé, ou trouver un endroit au calme (sans musique, sans jeux, avec du silence). Un petit défaut néanmoins : sur la promenade (où se trouve le spectacle du "Dôme", les boutiques, les restaurants payants, etc...) il faudrait ajouter quelques banquettes. Même chose à différents ponts du bateau, vous avez des halls de convergence d'accès au casino, aux restaurants situés à l'arrière, aux espaces enfants..., qui sont énormément vides et qui auraient besoin d'un peu de mobilier. Attention cela reste un sentiment personnel et esthétique mais sans doute pas conforme aux règles de sécurité des espaces communs.
Les repas : Ce qui à de bien c'est qu'il ne s'agit plus d'une ou deux grandes salles avec balcon en périphérie, mais de plusieurs restaurants aux styles différents et à la capacité réduite, donc moins bruyant et il me semble plus rapide dans le service.
Soit vous faites le choix du service imposé à 18h30 ou 21h ; dans ce cas on vous affectera à l'un des restaurants suivants : - le Waves (beau) - l'Olivo Doro (superbe) - le Panorama (beau) Soit vous faite le choix du " My choice dining" : pour nous le top car on va diner à l'heure de son choix en fonction de ses envies, et surtout de ses activités à bord. Cette possibilité n'est pourtant pas accessible à tous car réservé à la catégorie Aurea, et Yacht Club si je ne me trompe pas. dans ce cas uniquement vous pourrez donc dîner à l'heure de votre choix mais uniquement au restaurant le Panorama et pas besoin de faire la queue si vous arrivez à une heure d'affluence car vous êtes prioritaires.
Pour les autres repas de la journée : - le Waves : matin / midi / soir (restaurant) - l'Olivo Doro : soir (restaurant) - le Panorama : soir (restaurant) - Market place : matin / midi / soir (buffet)
Vous avez également les restaurants payants : l'Italien, le Japonais, et l'Américain. Nous n'avons testé que l'Américain (the Butcher's Cut) : Pour les amateur de viande, qui plus est de viande vieillie, c'est une expérience à faire, vraiment ! Le faux filet 400g, tendre, parfumé, extra ! et en dessert le mi-cuit au chocolat un vrai régal !
Le Carousel Lounge est en fait la salle de spectacle pour le cirque du soleil. Je vous conseil vivement de réserver ce spectacle. Sensationnel, plein d'émotions, de couleur, d'originalité. Cependant, n'oubliez pas que vous êtes sur un bateau avec un espace réduit et des conditions de travail qui ne pourrons pas égaler le spectacle à terre. 2 Spectacles au choix : - Viaggio - Sonor Nous avons vu Viaggio cette fois ci, et comme nous retournons sur ce bateau pour faire l'Islande et le Royaume Uni cet été nous ferons l'autre. Vous avez le choix de faire le repas + spectacle 35€ ou le cocktail + spectacle à 15€ Pour ma part l'intérêt du repas est limité compte tenu du menu qui nous à été proposé et vous êtes mieux placé je pense avec le cocktail. Encore une fois c'est une appréciation personnelle et qui selon les circonstances pourront répondre à un besoin.
La cuisine à bord était excellente. La meilleure de toutes les compagnies que nous ayons prises depuis 2013. Le service et le personnel tout à fait à la hauteur de la prestation attendue.
Je m'arrête là, mais si vous souhaitez d'autres précisions je me ferais un plaisir de vous répondre et de vous faire part de notre expérience.
Romain.
Road trip une semaine en Floride au mois de mars English translation pending
Bonjour,
j'ai pour projet de partir une semaine en Floride avec ma soeur. Je connais pas du tout. J'ai déjà fait plusieurs voyages aux States. j'aimerais faire un road trip à travers cet état ( miami, orlando, everglades, cap canaveral, key west). est ce possible ou trop surchargé? on partirait du 17 au 25 mars ou 18 au 25 mars. à voir...
merci d'avance pour votre aide.
j'ai pour projet de partir une semaine en Floride avec ma soeur. Je connais pas du tout. J'ai déjà fait plusieurs voyages aux States. j'aimerais faire un road trip à travers cet état ( miami, orlando, everglades, cap canaveral, key west). est ce possible ou trop surchargé? on partirait du 17 au 25 mars ou 18 au 25 mars. à voir...
merci d'avance pour votre aide.
San Pedro d'Atacama: y aller ou pas? English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.
C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens
Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire
Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica
Merci et bonne route Marie
C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.
C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens
Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire
Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica
Merci et bonne route Marie
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Visa Thaïlande pour 5 mois (aller simple?) English translation pending
Bonjour à tous ,
je cherche la meilleure solution sachant que :
Je vais partir 5 mois en thailande (visa Tourisme)
Je vais prendre à la base un Visa tourisme 2 mois + expansion 1 mois sur place a l'ambassade,
Je me suis déja renseigné , on me conseil donc soit :
- un Visa touriste que je fais en france 2 mois (+ expansion 1 mois sur Bkk) avec ensuite une entrée/ sortie au cambodge avec un billet aller retour sur 90 jours avec le retour echangeable + 60 jours car oui l ambassade veut un 90 jours aller retour max.
- soit j'atteris avec un vol simple (et donc 30 jours) , et au bout des 30 jours je vais au laos direct et je prends un double entrée. PROBLEME : est ce que comme j'aurais pas de billet retour, j'aurai pas un souci à l'embarquement ?
je cherche la meilleure solution sachant que :
Je vais partir 5 mois en thailande (visa Tourisme)
Je vais prendre à la base un Visa tourisme 2 mois + expansion 1 mois sur place a l'ambassade,
Je me suis déja renseigné , on me conseil donc soit :
- un Visa touriste que je fais en france 2 mois (+ expansion 1 mois sur Bkk) avec ensuite une entrée/ sortie au cambodge avec un billet aller retour sur 90 jours avec le retour echangeable + 60 jours car oui l ambassade veut un 90 jours aller retour max.
- soit j'atteris avec un vol simple (et donc 30 jours) , et au bout des 30 jours je vais au laos direct et je prends un double entrée. PROBLEME : est ce que comme j'aurais pas de billet retour, j'aurai pas un souci à l'embarquement ?
Itinéraire 19 jours Est américain, mai 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite la communauté Voyage Forum pour un avis sur un road trip de 19 jours dans l'est américain (de Boston à Washington), avec ma femme, en mai 2015. Nous sommes attirés (en vrac) par les grandes villes, les sites & monuments historiques, la Côte avec ses maisons/manoirs typiques, les universités prestigieuses, les sites de la guerre de Sécession, un peu de Green Mountain etc.
En recoupant les divers guides/sites/blogs, voici un premier jet d'itinéraire : - Jour 1 : arrivée à 13h à JFK, prise de la voiture de location, après-midi/soir dans les Hamptons - Jour 2 : départ Hamptons - Ferry - New Haven (visite Yale) - Providence - Newport (cette journée me parait assez chargée ...) - Jour 3 : Newport - Cape Cod - Jour 4 : journée à Nantucket via ferry (rapide) puis direction Boston via Plymouth - Jour 5 : Boston - Jour 6 : Boston - Jour 7 : Cambridge (MIT, Harvard) - Salem - Mohawk trail - nuit dans (ou aux pieds) des Green Moutains (Albany ? North Adams ?) - Jour 8 : Green Moutains (randonnée courte ?) - trajet vers le Sud - nuit à Monticello (?) - Jour 9 : Trajet vers le Sud (passage dans les pays Amish ?) - Gettysburg (visite et nuit aux alentours) - Jour 10 : Baltimore - après-midi et nuit à Washington - Jour 11 : Washington - Jour 12 : Washington - départ pour Atlantic City en milieu d'après-midi - nuit à Atlantic City - Jout 13 : Philadelphie (retour voiture de location) - visite puis nuit à Philadelphie - Jour 14 : Philadelphie - train pour NYC en milieu de journée - NYC - Jour 15 : NYC - Jour 16 : NYC - Jour 17 : NYC - Jour 18 : NYC - Jour 19 : NYC - départ JFK à 19h
Comme à chaque fois, nous sommes tiraillé par l'envie d'en faire le maximum tout en voulant éviter d'avoir un planning harrassant : vos avis sont donc les bienvenus.
Quelques questions en plus : - y-a-t'il des Outlets intéressants dans les environs ? - "l'arrière pays" (trajet Green Moutain - Gettysburg) vaut-il vraiment le coup ? Sinon, il y a moyen de faire le trajet d'une traite (6h) et de se dégager du temps pour une étape en plus sur la côté (Jours 1 à 4) - est-il judicieux de faire le trajet Philadelphie-NYC en train (on évite la conduite aux abords et dans NYC, on rend la voiture plus tôt, mais on paie un billet de train) ? - quelle marge sur les temps de trajet théoriques doit on raisonnablement prendre vu que la majorité des itinéraire se situera en "zone urbaine dense" ? - quelles sont vos recommandations pour la location de voiture. Après quelques recherches, Alamo parait intéressant mais le différentiel de prix avec notre précédent road trip sur la côte ouest est étonnant (là, en catégorie intermédiaire, 750€ pour 12 jours de loc avec frais de dépôt dans une autre agence et frais de conducteur additionnel).
Merci d'avance pour vos retours !
Jérémy
Je sollicite la communauté Voyage Forum pour un avis sur un road trip de 19 jours dans l'est américain (de Boston à Washington), avec ma femme, en mai 2015. Nous sommes attirés (en vrac) par les grandes villes, les sites & monuments historiques, la Côte avec ses maisons/manoirs typiques, les universités prestigieuses, les sites de la guerre de Sécession, un peu de Green Mountain etc.
En recoupant les divers guides/sites/blogs, voici un premier jet d'itinéraire : - Jour 1 : arrivée à 13h à JFK, prise de la voiture de location, après-midi/soir dans les Hamptons - Jour 2 : départ Hamptons - Ferry - New Haven (visite Yale) - Providence - Newport (cette journée me parait assez chargée ...) - Jour 3 : Newport - Cape Cod - Jour 4 : journée à Nantucket via ferry (rapide) puis direction Boston via Plymouth - Jour 5 : Boston - Jour 6 : Boston - Jour 7 : Cambridge (MIT, Harvard) - Salem - Mohawk trail - nuit dans (ou aux pieds) des Green Moutains (Albany ? North Adams ?) - Jour 8 : Green Moutains (randonnée courte ?) - trajet vers le Sud - nuit à Monticello (?) - Jour 9 : Trajet vers le Sud (passage dans les pays Amish ?) - Gettysburg (visite et nuit aux alentours) - Jour 10 : Baltimore - après-midi et nuit à Washington - Jour 11 : Washington - Jour 12 : Washington - départ pour Atlantic City en milieu d'après-midi - nuit à Atlantic City - Jout 13 : Philadelphie (retour voiture de location) - visite puis nuit à Philadelphie - Jour 14 : Philadelphie - train pour NYC en milieu de journée - NYC - Jour 15 : NYC - Jour 16 : NYC - Jour 17 : NYC - Jour 18 : NYC - Jour 19 : NYC - départ JFK à 19h
Comme à chaque fois, nous sommes tiraillé par l'envie d'en faire le maximum tout en voulant éviter d'avoir un planning harrassant : vos avis sont donc les bienvenus.
Quelques questions en plus : - y-a-t'il des Outlets intéressants dans les environs ? - "l'arrière pays" (trajet Green Moutain - Gettysburg) vaut-il vraiment le coup ? Sinon, il y a moyen de faire le trajet d'une traite (6h) et de se dégager du temps pour une étape en plus sur la côté (Jours 1 à 4) - est-il judicieux de faire le trajet Philadelphie-NYC en train (on évite la conduite aux abords et dans NYC, on rend la voiture plus tôt, mais on paie un billet de train) ? - quelle marge sur les temps de trajet théoriques doit on raisonnablement prendre vu que la majorité des itinéraire se situera en "zone urbaine dense" ? - quelles sont vos recommandations pour la location de voiture. Après quelques recherches, Alamo parait intéressant mais le différentiel de prix avec notre précédent road trip sur la côte ouest est étonnant (là, en catégorie intermédiaire, 750€ pour 12 jours de loc avec frais de dépôt dans une autre agence et frais de conducteur additionnel).
Merci d'avance pour vos retours !
Jérémy
2 semaines seule en Inde? English translation pending
Bonjour les back packers :)
Au risque de répéter un sujet mainte fois traités, j'aurais voulu avoir votre opinion sur le fait de voyager seule en étant une femme en Inde.. Au vue des événements de 2012 beaucoup de monde me déconseille l'inde seule, auriez vous des expériences à me faire partager depuis ces événements de 2012? Pensez vous que le sud est plus sur que le nord ? Prendre un taxi depuis l'aéroport est il craignos quand on atteri tard le soir ?
Merci d'avance !
Au risque de répéter un sujet mainte fois traités, j'aurais voulu avoir votre opinion sur le fait de voyager seule en étant une femme en Inde.. Au vue des événements de 2012 beaucoup de monde me déconseille l'inde seule, auriez vous des expériences à me faire partager depuis ces événements de 2012? Pensez vous que le sud est plus sur que le nord ? Prendre un taxi depuis l'aéroport est il craignos quand on atteri tard le soir ?
Merci d'avance !
Choix d'un itinéraire en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je voudrais votre aide pour une partie de mon parcours en inde du nord
17/08 Arrivé le soir à Delhi 18/08 NAWALGARH 19/08 NAWALGARH 20/08 BIKANER 21/08 JODHPUR 22/08 JODHPUR 23/08 UDAIPUR 24/08 UDAIPUR 25/08 PUSHKAR 26/08 PUSHKAR 27/08 JAIPUR 28/08 JAIPUR 29/08 AGRA 30/08 GWALIOR 31/08 ORCCHA 01/09 ORCCHA 02/09 KHAJURAHO
Je dois respecter le nombre de jours car le 2/09 je prends un vol pour Varanasi, mais je trouve que 1 nuit et une matinée à Khajuraho est court, et je souhaiterais passer une nuit à Bundi mais je sais pas quelles étapes ou nombres de nuits supprimer dans des villes précèdentes.
Si dans vos expériences vous pouvez me guider et me conseiller dans mon choix......
Je voudrais votre aide pour une partie de mon parcours en inde du nord
17/08 Arrivé le soir à Delhi 18/08 NAWALGARH 19/08 NAWALGARH 20/08 BIKANER 21/08 JODHPUR 22/08 JODHPUR 23/08 UDAIPUR 24/08 UDAIPUR 25/08 PUSHKAR 26/08 PUSHKAR 27/08 JAIPUR 28/08 JAIPUR 29/08 AGRA 30/08 GWALIOR 31/08 ORCCHA 01/09 ORCCHA 02/09 KHAJURAHO
Je dois respecter le nombre de jours car le 2/09 je prends un vol pour Varanasi, mais je trouve que 1 nuit et une matinée à Khajuraho est court, et je souhaiterais passer une nuit à Bundi mais je sais pas quelles étapes ou nombres de nuits supprimer dans des villes précèdentes.
Si dans vos expériences vous pouvez me guider et me conseiller dans mon choix......
Vacances en Roumanie en camping-car English translation pending
Bonjour, Nous ne sommes pas retournés en Roumanie depuis 2008, nous y étions allés en camping-car, mes questions sont :les routes sont elles mieux ?beaucoup d'entre elles étaient en réfection, mais 1 de réparée , 2 qui se dégradent;surtout en camping-car "ça craint !"...........Existent-ils maintenant des aires d'acceuil pour camping-car , sont -elles répertoriées ? à combien sont le litre de gas-oil? le pain, les timbres postes ?Je suppose également que de nombreux radars ont fleuri aux bords des routes comme chez nous ?Nous sommes preneurs de tous renseignements pour nous aider à préparer nos vacances 2013 dans ce magnifique pays ;multumesc mult........
Correspondance à l'aéroport de Dubaï ou au Qatar? English translation pending
Bonsoir.
Je dois me rendre en Asie,
Pour la première fois de ma vie je ne prend pas de vol direct mais avec correspondance avec une compagnies arabe.
En général le temps de correspondance qu' on me propose dure 4 à 7h. J'ai le choix entre la compagnie Emirate ou Qatar Airways.
Est ce que le temps d'une correspondance, il y à plus de chose à faire à Dubaï AirPort ou à Doha ?
Je dois me rendre en Asie,
Pour la première fois de ma vie je ne prend pas de vol direct mais avec correspondance avec une compagnies arabe.
En général le temps de correspondance qu' on me propose dure 4 à 7h. J'ai le choix entre la compagnie Emirate ou Qatar Airways.
Est ce que le temps d'une correspondance, il y à plus de chose à faire à Dubaï AirPort ou à Doha ?
Y a-t-il un bloc opératoire sur les bateaux de croisières Costa? English translation pending
Bonjour,
Encore une question !!
Je me demandai si il y avait un bloc opératoire sur les bateaux Costa notamment sur les croisières de longue durée avec quelques jours sans escales. Je me pose la question car nous faisons , en avril une transatlantique (donc 5 jours sur l'océan sans possibilité de débarquer). Y a t il un bloc pour pallier aux urgences du genre appendicite ou autre?? Merci pour vos réponses
Encore une question !!
Je me demandai si il y avait un bloc opératoire sur les bateaux Costa notamment sur les croisières de longue durée avec quelques jours sans escales. Je me pose la question car nous faisons , en avril une transatlantique (donc 5 jours sur l'océan sans possibilité de débarquer). Y a t il un bloc pour pallier aux urgences du genre appendicite ou autre?? Merci pour vos réponses
Billet d'avion indépendant de la croisière? (Hurtigruten) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai précisé "Hurtigruten" dans mon titre mais je suppose que ça peut s'appliquer à d'autres styles de croisière.
Je retourne (pour la troisième fois! 😉 ) sur l'Express-Cotier/Hurtigruten en mars prochain. Les deux fois précédentes j'avais tout pris par l'intermédiaire de l'agence Hurtigruten parisienne (croisière + vol + hotel à Bergen). Mais je me rend compte qu'Hurtigruten demande maintenant 700€ de forfait par personne pour le vol AR Paris/Bergen, et que je trouve sur internet des vols (même pas charter : Air France/KLM) pour moins de 300€ par personne... 😮 Ca fait quand même une sacrée différence.
Je vois bien donc l'avantage de prendre le vol par moi-même, mais quels sont les soucis potentiels? Je pense particulièrement au fait que si je passe par Hurtigruten pour les vols, ils assurent mon acheminement jusqu'au bateau en cas de retard d'avion, ou l'acheminement de mes bagages si ils se perdent (et comme je pars en hiver, c'est un facteur qui m'inquiète un peu, je n'ai pas trop de bol avec les retards d'avion). Mais je trouve des vols avec 3h d'escale à Amsterdam et qui arrivent en théorie à Bergen plus de 6h avant le départ du bateau, ce qui laisse quand même un peu de marge pour les retards... Donc je ne sais pas trop quoi faire.
Vous faites quoi vous d'habitude? Est-ce qu'il y a des inconvénients auxquels je ne pense pas?
Je retourne (pour la troisième fois! 😉 ) sur l'Express-Cotier/Hurtigruten en mars prochain. Les deux fois précédentes j'avais tout pris par l'intermédiaire de l'agence Hurtigruten parisienne (croisière + vol + hotel à Bergen). Mais je me rend compte qu'Hurtigruten demande maintenant 700€ de forfait par personne pour le vol AR Paris/Bergen, et que je trouve sur internet des vols (même pas charter : Air France/KLM) pour moins de 300€ par personne... 😮 Ca fait quand même une sacrée différence.
Je vois bien donc l'avantage de prendre le vol par moi-même, mais quels sont les soucis potentiels? Je pense particulièrement au fait que si je passe par Hurtigruten pour les vols, ils assurent mon acheminement jusqu'au bateau en cas de retard d'avion, ou l'acheminement de mes bagages si ils se perdent (et comme je pars en hiver, c'est un facteur qui m'inquiète un peu, je n'ai pas trop de bol avec les retards d'avion). Mais je trouve des vols avec 3h d'escale à Amsterdam et qui arrivent en théorie à Bergen plus de 6h avant le départ du bateau, ce qui laisse quand même un peu de marge pour les retards... Donc je ne sais pas trop quoi faire.
Vous faites quoi vous d'habitude? Est-ce qu'il y a des inconvénients auxquels je ne pense pas?
Retour de croisière MSC Magnifica du 23 au 30 juillet 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Conflit Vietnam-Chine English translation pending
bonjour.
ici ca devient problematique, les Vietnamiens renforcent leurs positions sur les cotes maritimes.
Les chinois ont sequestre beaucoup de bateaux pecheurs Vietnamiens.
qu'en pensez vous ?
moi qui vis a Danang, je vois mes voisins aux aguets, tout le monde parle de la Chine envahisseur
Croisière à la voile dans les Cyclades en juillet 2011 English translation pending
Bonjour, je souhaite partir cet été en Grèce (juillet 2011), faire une croisière à la voile dans les cyclades (avec l'ucpa).
Seulement je m'inquiète des mouvements sociaux dont les grèves des transports.
Je suis très motivée pour y aller, mais biensûr si cela doit devenir un enfer !!
Qu'en pensez-vous ? peut-être que certains d'entre vous sont plus au fait de ce qui se passe !
Merci
Carole
Prague, la grande déception... English translation pending
Depuis le temps que je rêvais d'aller à Prague... Pour une fois, que des avis positifs de connaissances y ayant passé quelques jours, une ville romantique, magnifique, où il y a toujours quelque chose à faire.... Bref, nous voilà partis pour 6 jours... Je dois bien dire que si nous avions pu, nous serions revenus au bout du 4ème...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
Ouzbékistan: l'attestation de protection? English translation pending
En Avril, nous allons visiter l' Ouzbékistan.
On a lu qu' une attestation de protection est efficace dans le metro de Tashkent.
Comme on est Belge, on n'a pas cette facilité.
Est-ce qu' on peut empreunter une copie de quelqu'un? Les données personnelles (nom) peuvent être effacer parce que j'ai compris que la lettre en soi est suffisante.
Ou est ce qu'il existe d'autre moyens pour obtenir ce document?
Je vous remercie infinement.
Etienne
Je vous remercie infinement.
Etienne
Randonnée à vélo au départ de l'Argentine jusqu'au Chili English translation pending
Bonjour à tous !!
J'envisage un trip vélo de route au départ de l'Argentine jusqu'au Chili.Atlantique au Pacifique.Pour l'instant c'est Mar del Plata jusqu'à Valparaiso.
L'aspect sportif nous intéresse donc beaucoup, bon, c'est pas non plus la tête dans le guidon, mais un peu qd m 😉!!
On est un groupe d'une 20 de riders, la traversée des Pyrénées, la Manche jusqu'à la Mediterranée, the long line, Ecosse John o'groot jusqu'à Land's end, extréme sud-ouest england.
On adore ça !!
Je recherche de la cartographie, j'en trouve en France mais avec une échelle importante, trop pour ce genre de trip.
Si vous connaissez une possibilité d'avoir des carte plus précises, j'apprécierais que vos envisagiez de partager.Un mag sur place en Argentine, une boutique, une adresse email, un site web.
C'est limite une expé !! Des vélos, de la logistique (van de soutien, hotels, bouffe), des riders.
je pense pouvoir être prêt avec mes potes pour 2012.On fait pas que ça !! 😮
Aprés, quelle est la meilleure période pour ce genre de ballade ??
On pense à 15 jrs mini mais 3 semaines me semble plus adapté.
J'ai un a-priori pour ce qui est l'état des routes et la façon de conduire qui ressemble à 'ça-passe-ou-ça-casse', à vélo ça peut être douloureux !! Mais je ne suis jamais allé en Argentine et au Chili !!!
Merci de vos idées et suggestions
Bien à vous
Fred
La solitude à vélo? English translation pending
Bonsoir,
Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
Comment gerez-vous cela ?
Merci 😐
Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
Comment gerez-vous cela ?
Merci 😐