Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
Moi, je me roule en boule sous un buisson ( si il y'en a ) et je pleure après avoir épuisé toutes mes réserves de biscuits au chocolat 😕
Sérieusement, la solitude à vélo, c'est mon gros point noir. C'est un peu moins le cas lors de mes randos à pied dans la mesure ou là, on avance à vitesse d'homme et les rencontres sont de fait, plus fréquentes. C'est d'autant plus frustrant que j'ai toujours été persuadé d'avoir un tempérament solitaire. J'ai attendu d'avoir 35 ans pour comprendre qu'en fait, je ne la supportais pas du tout.
Bref, j'aimerai bien savoir comment font les autres moi aussi ...
A mon avis c'est pas possible de se sentir seul très longtemps à vélo. Si tu roules dans un endroits où il y a du monde qui habite, il y aura probablement quelqu'un de curieux pour discuter avec toi. Ou alors tu essaies de discuter avec les gens et ils sont intéressé de savoir quel est ce cas spécial qui voyage à vélo.
S'il n'y as personne dans le coin où tu roules (genre perdu dans la pampa en Argentine) tu le savais d'avance et tu profites de la solitude qui est aussi un défi personnel, comme passer un col ou avancer contre un vent contraire. La solitude te permets de te concentrer sur le charme du paysage, les bruits, les odeurs et du coup c'est finalement une expérience enrichissante.
A mon avis c'est pas possible de se sentir seul très longtemps à vélo. Si tu roules dans un endroits où il y a du monde qui habite, il y aura probablement quelqu'un de curieux pour discuter avec toi.
Je suis déjà tombé dans des endroits relativement désertiques ( en Europe de l'est notamment ) ou les quelques personnes rencontrées, n'avaient visiblement pas très envie de discuter et ne parlaient pas ou très peu Anglais pour la plupart, de toute façon. Ce qui est d'autant vexant quand tu fais en plus l'effort de t'arrêter.
Car le problème spécifique du vélo, c'est justement de devoir s'arrêter pour ça. A pied, la rencontre se fait plus naturellement. Mieux, on peut la provoquer en faisant du stop par exemple ...
Sérieusement, la solitude à vélo, c'est mon gros point noir. .... C'est d'autant plus frustrant que j'ai toujours été persuadé d'avoir un tempérament solitaire. J'ai attendu d'avoir 35 ans pour comprendre qu'en fait, je ne la supportais pas du tout.
Bref, j'aimerai bien savoir comment font les autres moi aussi ...
Bonjour,
je suis parti 6 semaines seul (http://www.la-roue-tourne.fr/cyclo/randos/velo_2010.html) et c'est aussi la solitude qui a été mon problème. Bien sûr, j'ai rencontré des gens tous les jours, mais ce sont très souvent (pas toujours heureusement) des discussions très superficielles. Je pensais aussi avoir un tempérament solitaire, mais ma petite famille m'a beaucoup manqué, même à 43 ans 😕
Je n'ose même pas imaginer un voyage de 2, 3, 6 mois... La prochaine fois que je repars, ce sera avec ma femme et mon fils !
Bien sûr, j'ai rencontré des gens tous les jours, mais ce sont très souvent (pas toujours heureusement) des discussions très superficielles.
Les gens qui viennent le plus facilement vers moi quand je pose un pied à terre, sont paradoxalement des touristes curieux de ma démarche, parfois même par envie de la copier. D'ailleurs, ça cause surtout technique ...
Les locaux sont je pense, comme moi à l'époque ou je ne faisais pas de vélo, à chaque fois que je croisais un cyclo touriste ; ils n'y prêtent pas trop attention. Je ne suis pas non plus Neil Armstrong débarqué de la lune, après tout ...
Pour ma part, Je ne fais que des voyages de 3 à 4 semaines et les moments de solitude ne m’arrivent qu’en ville
Je suis un contemplatif , dans la nature je ne souffre jamais de ce malaise
Pour y remédier je me trouve une adresse de particulier à chaque fois que je vais dans une grande ville, j’y reste souvent 2 jours, ces rencontres sont toujours extraordinaires (le mots n’est pas trop fort) Cette été : Cracovie et Prague, au printemps dernier Madrid et Grenade …
Pour le moral, il n’y a pas mieux.
Mon site préféré est « Hospitality club» il y a un groupe cycliste (d’environ 4000 personnes )
Autre astuce, je fais de moins en moins de Km journalier . Dans mes premiers voyages 100 à 120 Km par jour, aujourd’hui plutôt 80 km cela laisse plus de temps pour les rencontres et pour trouver éventuellement quelqu’un qui vous accueil.
Le camping sauvage c’est super , mais de temps en temps un « vrais » camping permet aussi de faire des rencontres avec des touristes et d’échanger de bons tuyaux.
bonjour, je suis actuellement à Constanta, çà fait 45 jours que je suis parti de chez moi et c'est vrai qu'au début, j'ai souffert de la solitude, surtout lorsque j'étais fatigué ou que j'avais des problèmes techniques.
j'ai fait l'Eurovélo6, je me posais des questions sur la traversée de la Serbie, puis de la Roumanie!!! Et bien c'est justement dans ces pays où j'ai trouvé les gens les plus serviables et les plus accueillants. j'ai toujours eu quelques contacts avec les personnes et les enfants souvent, malgré la longueur des villages et la barrière de la langue.
j'ai aussi eu la chance de rencontrer d'autres cyclotouristes qui ont voyagé quelques jours avec moi et c'était super.
où je me sens le plus seul, c'est dans les grandes villes.
et puis, j'avais l'ordi, et lorsque je me sentais seul, il y avait toujours quelqu'un pour me remonter le moral.
je rejoins les posts précédents, je ne partirai plus si longtemps seul, je partirai avec mon épouse ou moins longtemps avec un ou des amis.
je rentre en France ce mardi, j'ai perdu plus de 10kg!!!
bon dimanche à tous;
André
La solitude à vélo ... C'est peut-être un peu le but non?
Je suis parti trois mois aux Etats-Unis en vélo en laissant une femme en France que je venais de rencontrer depuis quelques semaines seulement. Alors oui, il m'est arrivé de souffrir d'un manque affectif le soir notamment, lorsque j'étais seul en Bivouac au milieu de nulle part ...
Mis à part ça, j'ai toujours pensé que la solitude en voyage était ma compagne préférée. Elle ne se plaint pas, ne s'oppose jamais, toujours d'humeur égale ... Chaque fois que j'ai fait un bout de chemin avec une autre personne, je l'ai regretté. Sur mon périple aux USA, j'ai fait la partie NYC-Denver tout seul et Denver-San Francisco avec mon ami d'enfance qui m'avait rejoint, une personne que j'adore ...
Si on met de coté l'aspect touristique, j'ai largement préféré la première partie, dans l'organisation de mes journées, dans le ressenti au quotidien. Jamais je ne me suis senti seul, même au milieu des grandes plaines du Middle-West. Et puis, il y a le Téléphone, Internet et toujours une personne intéressé qui vient discuter avec moi dans la journée pour partager un café, échanger un e-mail ...
Le voyage en solo est pour moi le plus beau des voyages justement parce qu'il t'offre " la chance " de te retrouver un peu seul face à toi-même et qu'il te pousse, au besoin, à te tourner vers les autres ...
De plus, en groupe ou en couple, tu restes davantage dans ton microcosme ...
La solitude à velo, ou voiture n' est pas toujours facile à gerer.
j'ai ce meme probleme. En fait tout dépend ou du pays et des gens que l'on peut rencontrer.
Malheureusement, je suis attirée par les deserts, les endroits ou il n' y personne, donc...pas facile de rencontrer du monde.
Mais, quand le paysage est joli, la solitude fait place à la joie de voir ces magnifiques paysages. Evidement, le soir apres une grosse journee, c'est un peu triste...mais avec la fatigue...çà passe. On s'habitue parfois.
Je pars souvent tres longtemps, et à chaque je me dis que je ne repartirais pas seule. Mais, la passion des voyages et l'aventure est plus fort que tout.
Je pense qu'il faut profiter et gerer sa solitude. Il faut parler avec les gens que l'on rencontre le Plus possible. De toute façon, on rencontre tjrs un peu de monde en velo, car qui dit velo, dit piste, et qui dit piste, dit civilisation!!!
Evidemment, qd le paysage est nul....alors, la c'est la merdre... et la deprime!! Alors, faut bien preparer son voyage a sur toutes les coutures....
Mais, bon , le meiux c'est de voyager a 2;
En plus pour une nana, s'ajoute le stress, de se faire agresser!! Dur dur pour nous les filles!
Hum... pourquoi cette question? Tu anticipes, ou tu te trouves en ce moment même en milieu hostile isolé?
Je ne sais pas s'il existe de bons conseils pour le gérer sur le moment, chacun selon sa personnalité réagissant de manière différente. Ce qui me tenait compagnie, c'était mon I pod, avec des musiques bien choisies, et quelques films français que je pouvais visionner sur mon mini écran.
Sinon, je respirais un bon coup, en essayant de me convaincre que la solitude avait du bon pour faire le point. J'écrivais dans mon carnet. Je pensais à mes proches qui étaient loin. Je faisais un point sur "la vie". Rien ne pouvant alors déranger le cours de mes pensées!
Le dernier avantage à vélo, c'est que le sommeil nous emporte très fort après une longue journée à pédaler. Les nuits sont longues et profondes, les siestes aussi! Et le lendemain, de toute façon, on se retrouve sur la route, on avance, et le sentiment de solitude s'apaise.
moi je ne sais dire .......... nous roulons en couple et... ma solitude se situe dans les severes ascencions ou elle me laisse a plus de dix minutes...
aprenez le velo a vos compagnes avec patience et vous serez surpris.
bonne route a toi
J'ai en prévision l'islande en vélo.
Il y aura des portion de désert et de no-man-land, j'ai beau me préparer matériellement et physiquement, si le mental n'est pas là...ça risque d'être difficile.
Je suis assez surpris de lire que tant de gens souffre de la solitude a vélo... Je suis sur les routes depuis presque 6 mois maintenant et je ne souffre pas de la solitude. Je suis peut être un ours... Mais je trouve que je suis rarement seul. Sur la route, les gens me saluent, et pas seulement les piétons, mais aussi les voitures (combien font même marche arrière pour se mettre a mon niveau et discuter avec moi pendant que je roule !), les ouvriers de la routes, les policiers etc... Souvent j'aimerai être plus tranquille ! Même en camping sauvage, a chaque fois que je plante la tente au milieu de nul part, un berger vient tranquillement me saluer et voir qui est cet énergumène perdu dans la montagne...
Après, c'est sur, le soir, c'est sympa d'être 2 autour du repas mais comme disait un message précédent, avec la fatigue et la nuit, on se couche bien vite et on dort longtemps, donc a part un bouquin, histoire de se changer un peu les idées avant de dormir, je ne manque pas de compagnie.
Le coup du MP3 ça doit bien aider aussi. J'ai fait le pari de m'en passer, et j'avoue que ce n'est pas toujours facile. Mais sans musique, on a toujours une chanson dans la tête, donc je fredonne, je siffle, voire je chante (j'ai imprimé des paroles en prévision des trous de mémoire).
Après il y a les dortoirs et autres guesthouse, dans les grandes villes. C'est toujours plein de backpakers qui sont ravis de discuter et de partager un repas. Aujourd'hui par exemple, je viens d'arriver a Karakol, ville moyenne du Kirghizistan, je suis aller manger dans un petit restau recommander par le LonelyP. Et je suis tombé sur deux autres touristes, avec qui j'ai maintenant rendez-vous pour diner... Tout ça pour dire que les rencontres sont faciles a créer lorsqu'on est seul.
De toute façon, pour moi, « être seul » ce n'est pas souffrir de la solitude. La solitude, c'est quand il n'y a personne qui ne pense a vous et a qui vous pouvez penser en retour. Famille et amis m'attendent au pays et m'attendront encore longtemps. Chaque nuit je rêve de tous ces gens qui ont peuplé ma vie avant le départ, je ne rêve pas de visages russo-sino-mongols inconnus... 😏
Donc a ceux qui ont peur de la solitude, voici mon conseil : assurez-vous que quelqu'un pense a vous et peu importe les kilomètres qui vous séparent. Dans cette optique, garder contact est donc assez important, pour entretenir ces liens. Un petit mail, une carte postale, un coup de fil aident a ce que la relation perdure malgré l'absence. Pour moi, ça passe essentiellement par un blog. Ça demande du temps de rédiger des articles et de mettre en ligne des photos, mais je suis payé en retour car mon expérience devient celle de dizaines d'autres personnes. Et quand je me retrouve tout seul devant ce couché de soleil magnifique, je prends une photo et je pense aux mots avec lesquels je vais le décrire et décrire mes émotions. Ce faisant, je suis tout sauf seul.
Pour l'Islande , en été , pas de probléme de solitude : beaucoup de villages et de camping sur la cote , de refuges dans l'intèrieur , avec des touristes (dont pas mal à velo) prets à discuter . Les Islandais sont un peu froid d'abord , mais très sympas si on fait le premier pas . Les difficultés principales sont techniques : climat changeant et pistes de l'intèrieur parfois dures (dont des gués parfois torrentueux et toujours glacés)
Mais le pays vaut mille fois les difficultés rencontrées
Ne renonce surtout pas à ce projet
Jean-Marc
En fait , je suis tombé par hasard sur ce sujet , et j'ai été curieux de voir quel était le sentiment des autres cyclo à ce sujet : C'est vrai qu'à velo , on souffre rarement de la solitude , l'effort et les découvertes étant des anesthésiants éfficaces , le problème est en effet plutôt aux étapes . Sans espoir si on est dans un coin désertique , mais , sauf dans nos pays où chacun reste sur son quant à soi , le fait d'arriver seul dans un lieu habité entraine en général des approches spontannées par la population locale .
Peut être que le manque le plus criant de compagnie est quand on tombe sur des paysages ou des évenements à couper le souffle , et qu'on voudrait tant partager : la thérapie : laisser exploser sa joie de la manière la plus exubérante , quite à apparaitre completement barjo à un observateur éventuel . Pas parfait , mais ça marche 😏
Un brin de folie est comme l'argent: ça ne fait pas le bonheur, mais ça aide!
Bonsoir
4 sacoches , mais toutes les solutions sont possibles , sauf que pour certains gués , les sacoches avant étaient trop basses et "trainaient" trop dans les courants parfois violents , au risque d'entrainer le vélo : D'où un aller retour seulement pour les porter . Mais c'est le même problème avec les remorques qui sont toutes trop basses
A savoir que seuls quelques gués sont problématiques , et principalement sur la F26 coté nord . Routes et pistes cotières ont des ponts 😏
Jean-Marc
Un brin de folie est comme l'argent: ça ne fait pas le bonheur, mais ça aide!
Quand tu dis que tu reflechis a comment tu vas decrire ce que tu vois a ta famille et amis, je me retrouve completement.
Mais c est justement ce qui me fait me sentir seule.... Je me dit alors que j aurais mieux fait de partir avec eux, plutot que de me connecter a internet pour leur dire qu ils me manquent et leur raconter ma vie en voyage! Je pense bien trop souvent aux personnes que j ai laissees et j avoue que ce que j aime le mieux dans mon voyage, c est lire leurs petits mots d encouragements et leurs reponses concernant mes articles. J ai l impression de voyager pour eux et avec eux. Je commence a regretter d etre partie seule car apres 3 semaines, je pense a eux sans arret!
PS: je voyage pendant 6 mois en asie et am. du sud, et pas a velo^^
Hum... pourquoi cette question? Tu anticipes, ou tu te trouves en ce moment même en milieu hostile isolé?
Je ne sais pas s'il existe de bons conseils pour le gérer sur le moment, chacun selon sa personnalité réagissant de manière différente. Ce qui me tenait compagnie, c'était mon I pod, avec des musiques bien choisies, et quelques films français que je pouvais visionner sur mon mini écran.
Sinon, je respirais un bon coup, en essayant de me convaincre que la solitude avait du bon pour faire le point. J'écrivais dans mon carnet. Je pensais à mes proches qui étaient loin. Je faisais un point sur "la vie". Rien ne pouvant alors déranger le cours de mes pensées!
Le dernier avantage à vélo, c'est que le sommeil nous emporte très fort après une longue journée à pédaler. Les nuits sont longues et profondes, les siestes aussi! Et le lendemain, de toute façon, on se retrouve sur la route, on avance, et le sentiment de solitude s'apaise.
j'ai du mal à comprendre que l'on puisse souffrir de la solitude à vélo.
Pour moi l'un des plus grands bonheurs de rouler à vélo, c'est d'être toute seule ! Si je roule à vélo, si je pars seule, c'est justement pour être seule ! J'adore ça !
En 2009 je suis partie environ 8 mois en Afrique de l'Ouest, à vélo, et quand on me demande si je n'ai pas trop souffert de la solitude, je réponds que quand on voyage on n'est jamais seul. Et c'est vrai que du monde j'en ai rencontré !
Alors il y a le bonheur de rencontrer plein de gens : des locaux, des voyageurs etc...
Et puis l'autre bonheur : c'est la solitude sur mon vélo.
Lorsque le terrain est dur (vent, côte, piste caillouteuse ou sableuse etc...) je suis concentrée sur l'effort et là c'est galère pour moi ; je n'aime pas.
Mais lorsque le terrain est plat et la météo clémente : quelle joie ! Je suis toute à moi, à mon intériorité. Parfois et même souvent je me parle à haute voix, parce que je me rends mieux compte des choses.
Disons que je profite du vélo, de cette solitude pour faire du développement personnel, pour régler des problèmes restés en suspens. C'est un travail. Et alors quelle joie, quand je dénoue quelque chose.
Parfois, je ne fais rien ; je pédale simplement. Je pense à la dernière discussion, à quelque chose qui m'est arrivé, à la joie de mon voyage, de ce que je vis ou à ce que je vais manger ou au petit café que je vais me prendre à la pause etc...
Parfois je me fais un peu chier, c'est comme dans la vie de tous les jours. Rien de grave et puis ça ne dure pas.
Parfois je chante et je me dis que je devrais renouveler mon répertoire parce que je chante toujours les mêmes chansons.
Parfois j'admire le paysage. Mais ce n'est pas ce qui me motive. La beauté, des paysages, comme celle des gens, ça se mange pas en salade. Quand on a dit une dizaine de fois "Ouah, c'est beau !", bon ben voilà, quoi, y a rien d'autre à dire.
D'être toute seule, sur mon vélo, avec un doux vent et un beau ciel bleu, à pédaler gaiment, voilà mon bonheur, que le paysage soit pourri ou sublime. Peut être est-ce la joie du déplacement physique tout simplement. Je dois avoir un petit vélo dans la tête aussi quand je voyage 😉
Enfin bon, voilà, je voulais juste dire que la solitude c'est pour moi ce qui fait la joie du vélo !
Que c'est un bonheur de me retrouver avec moi-même. Que cela me serait pénible de voyager avec quelqu'un, trop longtemps en tout cas. Ce n'est pas le même trip.
Voyager avec un ou une ami, c'est faire des concessions. Et puis il faut que ce soit un(e) très bon(ne) ami(e), qui accepte de ne rien dire quand il n'y a rien à dire, sinon il faut faire la conversation de politesse, et c'est une corvée pour moi.
Voyager avec son amoureux et bien c'est être avec son amoureux, c'est faire quelque chose ensemble. Ce n'est pas du voyage. On ne rencontre pas les mêmes gens. C'est bien, mais c'est différent. Et puis à vélo, c'est impossible, pour moi en tout cas, parce que je suis petite et roule tout lentement. Pas facile de trouver le bon partenaire sportif, celui qui a le même rythme.
Donc voyager toute seule à vélo, pour moi il n'y a que ça !
J'ai ressorti mon carnet de voyage africain car je me souvenais avoir joué avec ce mot...:
La Solitude est une compagne
Elle vit avec ou contre nous
Elle est souvent silencieuse
Mais parfois peut être bruyante, bruyante de silence
A nous emplir les oreilles et la tête
La solitude est là
Tapis dans un recoin de notre cœur
Prête à bondir au moindre appel
Fidèle, la Solitude est une compagne...
Ce n'est pas un poids, la solitude fait parti du voyage elle l'agrémente , elle le dépouille pour mieux faire ressortir l'essence même de ce cheminement...bon c'est vrai que parfois c'est un peu tristounet... quand on se retrouve devant des paysages grandioses et personne avec qui le partager ! mais bon...tellement de bons moments pour compenser...
La solitude est une précieuse alliée !
Pour ma part, j ai svt roulé a deux avec un partenaire, mais j ai eu l experience tout seul au mexique et guatemala. Pour le guatemala , rare sont les grandes distances desertiques ce qui n a pas ete le cas au mexique. Je me souviens d un endroit mauche, venteux, plat , poussiereux et des barbelés partout des deux cotes de la route, la nuit etait proche, j etais epuisé j avais 120 km ds la jambes( une de mes plus longues journee en velo)ma carte me donnait un kilometrage different de leur panneau pour le prochain village, je ne savais pas qui des deux avait raison , j etais paumé.Ma solitude a rejoins mon inquietude est la , je peux dire que ce st les plus dure moments , il m est arrive de m insulter de m etre pas arreter au village precedent et de m etre enteter de rouler comme ca.
donc j ai pas eu le choix que d avancer malgre tout les parametres decourangeants le vent de face la poussiere etc ...finalement leur panneau avait raison j etais moins loin que prevu j ai pris quatre jours de repos.tout ca pour dire que la solitude peux rendre tres vite inquiete une personne, mais sinon tout ce gere qd on se connait bien, et l experience du velo seul sur les routes du monde reste le plus beau de mes nombreux voyage.
Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
J'ai fait l'Islande à vélo en été 2009. Je n'ai pas souffert de solitude. Les voyageurs à vélo y sont très nombreux, tu n'auras aucun mal a trouver quelqu'un avec qui discuter ou même avec qui pédaler une journée ou plus. Et ça aide quand tu as un vent de face de 70km/h. Par moment tu croises les mêmes gens quelques jours plus tard. Vous pouvez alors vous raconter les péripéties qui vous sont arrivées pendant les quelques jours où vous ne vous êtes pas vus.
De manière générale, je ne souffre pas de la solitude à vélo car, comme certains l'ont fait remarquer, on est rarement seul. J'ai fait 12 semaines seul en Europe du nord l'an dernier et le voyage s'est terminé dans les bras d'une hollandaise que j'ai fréquenté pendant les 6 mois qui ont suivi.
Je dirai même que voyager seul c'est l'idéal pour apprendre à se débrouiller, tester ses limites et les repousser. On se connait mieux soit même. A vélo ou à pied, Le voyage en solo m'a totalement construit. Sans parler de la liberté qu'il procure...
Je pense que la question de la solitude à vélo que tu as posée interroge tout le monde, d'où le nombre de réponses que tu as reçues. J'ai voyagé avec une amie à cheval au Kirghizistan pendant 15 jours. Pour ces deux raisons au moins (j'étais avec une amie et le cheval est autant un compagnon de voyage qu'un moyen de locomotion), on n'a jamais souffert de la solitude. Cela peut arriver néanmoins quand on se sent perdu.
Au contraire, les cyclistes que nous avons rencontrés et qui sont assez nombreux dans ce pays (ils le seront davantage encore l'année prochaine, s'il n'y a pas de problème politique) sont nombreux et évidemment parlent l'anglais. Nous avons rencontré aussi de cyclistes suisses romans ou français. Aucun n'a dit se plaindre d'être seul. Certains ont même racontée de façon amusée la curiosité un peu encombrante parfois pour un occidental des kirghizes de la campagne (dans nos campagnes, c'est plutôt l'indifférence qui prime). D'autres se sont plaints de voisins de bivouacs indélicats ou dangereux sous l'effet de la vodka.
Sylvain Tesson, dans son petit traité de l'immensité du monde, parle très bien de la solitude du marcheur ou du cycliste ; je te recommande sa lecture.
Sinon, il y a des itinéraires plus fréquentés que d'autres : Karakol - Torugart en passant par Tamga, Naryn et Tash Rabat par exemple.
En ce qui nous concerne, on avait pris vingt heures de cours de russe avant de partir, et on avait à disposition un petit dictionnaire de russe. Avec ça, on est paré, d'autant que les questions qu'on te posera où que tu pourrais alors poser ne sont pas très nombreuses : de quel pays? parti depuis combien de temps? quelle destination, marié ? des enfants ? , etc.) ça suffit à nouer contact et à faire que la seule solitude que tu éprouveras sera une solitude choisie.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...