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Travailler en Corée du Nord pour le Parti English translation pending
salut
savez vous s il est possible de travaillez la bas pour le parti en place.je suis un grand admirateur de ce regime et mon reve est de laisse tombe l europe ou rien n est possible pour les gens comme nous ( Kim et moi ) .
si vous avez des info aidez moi, c est meme mieux on sait jamais, je pourrai peut etre avoir du pouvoir en europe un jour...héhéhéhé
Maison chez l'habitant à Cuba English translation pending
salut je pars à cuba 3 semaines cet été. est-ce qu'il est facile de trouver des places chez l'habitant le jour même ou est-il préférable de les réserver d'avance (j'ai trouvé une asso qui peut le faire à distance à partir du moment où j'ai définit mon circuit à l'avance). Pour ceux ou celles qui ont eu l'occasion de voyager seule à cuba : quel est la meilleure formule ? Est-ce qu'il est facile de se déplacer en ville ? Bref j'ai milles questions à poser à à ceux et celles qui ont fait cette expérience en solo
Salaire moyen dans le monde (en €) English translation pending
salut,
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
Temples à voir à Angkor au Cambodge? English translation pending
Je suis presentement a Siam Reap (12/03/06) et je compte acheter une passe de 3 jours pour Angkor des ce soir, question d'avoir un avant-gout.
Pouvez-vous m'indiquer:les temples a ne pas manquer (et pourquoi)une suggestion d'itineraire pour mes trois jours (afin que j'en vois le + possible)les heures d'ouverture/fermeture des temples
Je pense passer uniquement 4 ou 5 jours au Cambodge, donc uniquement a Siam Reap et a Angkor. Est-ce vraiment un crime que de manquer Phnom Phen?
Ensuite, direction Ko Lanta ou Ko Lipe, en Thailande, parce que je commence un Vipassanna a Chiaya (pres de Surat Thani) en avril.
Pouvez-vous m'aider aussi sur le meilleur moyen de passer du Cambodge a Ko Lanta? ou avez-vous une autre plage tranquille (et peu chere, car je suis sur un budget que j'entends maintenir) a me conseiller pour passer quelques jours a relaxer avant le Vipassanna?
Merci d'avance!
Je pense passer uniquement 4 ou 5 jours au Cambodge, donc uniquement a Siam Reap et a Angkor. Est-ce vraiment un crime que de manquer Phnom Phen?
Ensuite, direction Ko Lanta ou Ko Lipe, en Thailande, parce que je commence un Vipassanna a Chiaya (pres de Surat Thani) en avril.
Pouvez-vous m'aider aussi sur le meilleur moyen de passer du Cambodge a Ko Lanta? ou avez-vous une autre plage tranquille (et peu chere, car je suis sur un budget que j'entends maintenir) a me conseiller pour passer quelques jours a relaxer avant le Vipassanna?
Merci d'avance!
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
Puerto Vallarta, dans mes mots…
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lan��ant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lan��ant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Madhia ou Zarzis en Tunisie et excursions English translation pending
Bonsoir!
J'ai 2 questions à vous poser:(sachant que j'hésite entre Madhia et Zarzis)
* Sur quel site de voyages à prix discount puis-je trouver un séjour pour Madhia (ville apparemment magnifique d'après les mails postés sur ce site).
* Quel est le prix des excursions (type randonnée en 4X4 dans le désert, ballade en quad, chameau etc...) à Zarzis? svp.Quel budget faut-il prévoir (pour 2 personnes)?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Compagnie Emirates pour vol Paris-Bangkok English translation pending
Bjr,
Je vais certainement résèrver mes billets avec Emirates car cela revient moins cher que la Thai mais est-ceun compagnie à risque ??
J'ai aussi des doutes car avec 1 esacle aller et retour je suis un peu dégouttée..surtout que je pars déjà de province...Donc cela fait bcp d'avions au final !!! hihi La thai c'était tellement bien.. Pouvez vous me rassurer sur ce type de vol avec escales +cette compagnie ? Merci😊
J'ai aussi des doutes car avec 1 esacle aller et retour je suis un peu dégouttée..surtout que je pars déjà de province...Donc cela fait bcp d'avions au final !!! hihi La thai c'était tellement bien.. Pouvez vous me rassurer sur ce type de vol avec escales +cette compagnie ? Merci😊
Que pensez-vous d'Air France? English translation pending
Apres la discution sur corsair j'aimerais avoir votre sentiment sur notre chere bonne compagnie nationale, je sais beaucoup de choses ont ete dites a son sujet mais cela me demanderait de remonter loin dans des anciennes discutions et d'en faire un tri.
Me concernant je trouve que c'est une bonne compagnie aerienne(fiabilité, confort et accueil)
merci pour vos reponses
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Thaïlande: violences dans le sud? English translation pending
J'ai entendu qu'il y avait des violences dans le sud de la thaialnde par des separatistes musulmans qui on déja décapiter 5 pov gars ce mois ci???
Depuis j'hésite fortement à y aller dans le sud
Depuis j'hésite fortement à y aller dans le sud
Situation en Bolivie ( Part V Rodriguez ) 11 juin English translation pending
Bonjour RapheFlo ! et tous les autres !
Aleluiaaaaaaa ou ne crions peut etre pas trop vite victoire, mais ca se calme et ca se debloque en effet !
A La Paz : le combustible refait surface, en effet les syndicats les plus virulents ( Federación de Juntas Vecinales ) ont laisser passer 30 camions ce matin remplis de bombones de gaz du centre de Senkata qui est au mains des syndicats. L autoroute reliant la Paz a el Alto donc a l aeroport est de nouveau praticable. Les stations services sont peu a peu reapprovisionnees et les voitures se bousculent pour faire la queue. On annonce aussi pour aujourd'hui la reouverture des liaisons routiere par bus a partir de la Terminal de omnibus. Apres avoir annoncer les vacances d hiver jeudi dernier, le ministere de l education vient de faire machine arriere et declare l ouverture des ecoles et college pour lundi prochain. Les seuls points de blocage encore en place ( a 13h h. bolivienne 19h.Paris ) sont quelques barrages autour de la Paz qui restent infranchissables ( sur chaque point de blocage autour de la capitale, il y a a peu pres 500 piqueteros par blocage ), par contre dans les departements de Santa Cruz, Cochabamba, Chuquisaca, Potosí et Oruro ils sont presques tous leves.
Dans le reste du pays : Les 119 blocages dans l ensemble du pays se levent un a un ( temporairement annoncent les syndicats ! )... Les uniques points de blocages en province qui restent se trouvent sur les routes : La Paz-Desaguadero, La Paz-Copacabana et La Paz-Oruro. On commence a faire les comptes ! la perte des trois dernieres semaines ....en bolivar, en dollar et aussi en perte d emplois ! Par exemple a Cochabamba, les 56 hotels presents en ville ont licencie 200 personnes ces derniers jours par manque de tourisme ( sur 410 emplois directs et 1000 emplois indirects ) . De meme dans les villes comme Villa Tunari, Chimoré ou Shinahota, 50 % des familles vivent directement ou indirectement du tourisme, Pour les vacances d hiver ( normalement juillet ), les reservations etaient proche de 40 % pour cette epoque avant ce dernier mois..hors la majorite des touristes ont annule. Pour vous donner une idee dans la region de Cochabamba dans le Chapare, au Salar de Uyuni, a Rurrenabaque ou a Tihuanacu, 23% des entrees touristiques vont directement a l activite hoteliere et restauration alors que 73 % de cet argent des touristes vont au transport, a l alimentation, artisanat et agences.
Au niveau politique : En fait la situation s est debloqué du fait de l annonce par le president Rodriguez de vouloir rencontrer les representants de la Fejuve ( Federación de Juntas Vecinales ) ainsi que les autres comme la COB (Central Obrera Boliviana ). Normalement la rencontre doit s'effectuer cet apres midi. La Fejuve a repondu par ce geste de la Presidence en montrant de bonne dispositions a la discussion en reouvrant l autoroute et le centre de Sendaka. Pour ce qui est du referendum d autonomie pour les provinces de l est pour le mois d'aout ( je repond a Williama ), il est pour le moment encore maintenu, mais tout depend de ce que va pouvoir negocier le nouveau pouvoir et aussi la date des elections presidentielle. Si un rapporchement et une normalisation se fait entre le pouvoir, les syndicats et les interets des cruzeños, le referendum passera certainement a la trappe, car tous se concentreront sur les presidentielles.
Photos : Cycliste achetant ses premieres bombonne de gaz ce matin devant le centre de Sendaka : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/402947.jpg A Sucre, une femme donne des oranges a des mineurs qui retournent chez eux hier apres midi : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/402938.jpg a une pompe a essence : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/402940.jpg
C est donc le moment de partir du pays, et peut etre d'attendre encore quelques jours pour pouvoir programmer un nouveau voyage sur la Bolivie, mais avec un peu de chance la situation va revenir a la normale ( les boliviens sont fatigués et le pays a perdu enormement d'argent dans cette affaire, alors les esprits reviennent a la realite ! )
A Bientot !
Herge !
Aleluiaaaaaaa ou ne crions peut etre pas trop vite victoire, mais ca se calme et ca se debloque en effet !
A La Paz : le combustible refait surface, en effet les syndicats les plus virulents ( Federación de Juntas Vecinales ) ont laisser passer 30 camions ce matin remplis de bombones de gaz du centre de Senkata qui est au mains des syndicats. L autoroute reliant la Paz a el Alto donc a l aeroport est de nouveau praticable. Les stations services sont peu a peu reapprovisionnees et les voitures se bousculent pour faire la queue. On annonce aussi pour aujourd'hui la reouverture des liaisons routiere par bus a partir de la Terminal de omnibus. Apres avoir annoncer les vacances d hiver jeudi dernier, le ministere de l education vient de faire machine arriere et declare l ouverture des ecoles et college pour lundi prochain. Les seuls points de blocage encore en place ( a 13h h. bolivienne 19h.Paris ) sont quelques barrages autour de la Paz qui restent infranchissables ( sur chaque point de blocage autour de la capitale, il y a a peu pres 500 piqueteros par blocage ), par contre dans les departements de Santa Cruz, Cochabamba, Chuquisaca, Potosí et Oruro ils sont presques tous leves.
Dans le reste du pays : Les 119 blocages dans l ensemble du pays se levent un a un ( temporairement annoncent les syndicats ! )... Les uniques points de blocages en province qui restent se trouvent sur les routes : La Paz-Desaguadero, La Paz-Copacabana et La Paz-Oruro. On commence a faire les comptes ! la perte des trois dernieres semaines ....en bolivar, en dollar et aussi en perte d emplois ! Par exemple a Cochabamba, les 56 hotels presents en ville ont licencie 200 personnes ces derniers jours par manque de tourisme ( sur 410 emplois directs et 1000 emplois indirects ) . De meme dans les villes comme Villa Tunari, Chimoré ou Shinahota, 50 % des familles vivent directement ou indirectement du tourisme, Pour les vacances d hiver ( normalement juillet ), les reservations etaient proche de 40 % pour cette epoque avant ce dernier mois..hors la majorite des touristes ont annule. Pour vous donner une idee dans la region de Cochabamba dans le Chapare, au Salar de Uyuni, a Rurrenabaque ou a Tihuanacu, 23% des entrees touristiques vont directement a l activite hoteliere et restauration alors que 73 % de cet argent des touristes vont au transport, a l alimentation, artisanat et agences.
Au niveau politique : En fait la situation s est debloqué du fait de l annonce par le president Rodriguez de vouloir rencontrer les representants de la Fejuve ( Federación de Juntas Vecinales ) ainsi que les autres comme la COB (Central Obrera Boliviana ). Normalement la rencontre doit s'effectuer cet apres midi. La Fejuve a repondu par ce geste de la Presidence en montrant de bonne dispositions a la discussion en reouvrant l autoroute et le centre de Sendaka. Pour ce qui est du referendum d autonomie pour les provinces de l est pour le mois d'aout ( je repond a Williama ), il est pour le moment encore maintenu, mais tout depend de ce que va pouvoir negocier le nouveau pouvoir et aussi la date des elections presidentielle. Si un rapporchement et une normalisation se fait entre le pouvoir, les syndicats et les interets des cruzeños, le referendum passera certainement a la trappe, car tous se concentreront sur les presidentielles.
Photos : Cycliste achetant ses premieres bombonne de gaz ce matin devant le centre de Sendaka : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/402947.jpg A Sucre, une femme donne des oranges a des mineurs qui retournent chez eux hier apres midi : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/402938.jpg a une pompe a essence : http://www.lanacion.com.ar/anexos/imagen/05/402940.jpg
C est donc le moment de partir du pays, et peut etre d'attendre encore quelques jours pour pouvoir programmer un nouveau voyage sur la Bolivie, mais avec un peu de chance la situation va revenir a la normale ( les boliviens sont fatigués et le pays a perdu enormement d'argent dans cette affaire, alors les esprits reviennent a la realite ! )
A Bientot !
Herge !
Antivols: le banc d'essai grandeur nature des Suisses English translation pending
Je capte la télé suisse TSR et hier ils ont diffusé dans "A Bon Entendeur", le mag de la consommation là-bas (un genre de "60 Millions de consommateurs" à la télé), une enquête sur les antivols qui confirme mot pour mot ce que disent d'autres études ( http://www.fubicy.org/vol/antivols/index.html)
: seuls les cadenas en U résistent.
Et voici ce que dit le script de l'émission, récupéré sur le site de la TSR :
"Pour tester la solidité des cadenas pour vélos, nous avons réuni un échantillonnage qui va de CHF 5, 90 à plus de CHF 120. Il y a des cadenas à câble, des cadenas torsadés, des cadenas articulés et des cadenas en U. Comme outil, nous avons utilisé la pince-monseigneur. La pince a ouvert huit cadenas sur douze. Quatre cadenas en U ont résisté. Aucun cadenas souple n’a résisté à notre pince-monseigneur géante et deux cadenas en U ont aussi cassé.
Les cadenas qui ont résisté à la pince sont : Abus, GranitXPlus (en U) à CHF 99 Trelock, BS400 ( en U) à CHF 59 Cyclomate (en U) à CHF 29 Zhongli Shackle lock (en U) à CHF 22.90
Les cadenas qui n’ont pas résisté : Abus, Buffo 34HB 180 (en U) à CHF 49.5 Générique Coop (en U) à CHF 17.90 Abus, Centuro à CHF 49.50 Trelock, KS 695 à CHF 49.90 Trelock, BS 400 à CHF 65 Trelock, SK 806 à CHF 34.90 Abus, Trésor à CHF 34.50 Générique-Coop, à CHF 9.90 Genérique Migros à CHF 27.90 Stoke cycles à CHF 7.90 Abus Primo à CHF 17.50 Stoke cycles à CHF 5.90"
Pour note : Coop et Migros sont des enseignes de GD de chez eux. Pour mémoire : voici en PJ le fichier PDF de ce que disait la Fuciby en 2003-2004. En gros étaient jugés très résistants Granit plus, buffo, sinus +, sinus (tous de chez Abus), Lock and Load, U5 (Décathlon ? Quelqu'un connaît cette marque ? le cadenas ne vaut que 26€ donc c'est un très bon rapport qualité-prix).
Florence
"Pour tester la solidité des cadenas pour vélos, nous avons réuni un échantillonnage qui va de CHF 5, 90 à plus de CHF 120. Il y a des cadenas à câble, des cadenas torsadés, des cadenas articulés et des cadenas en U. Comme outil, nous avons utilisé la pince-monseigneur. La pince a ouvert huit cadenas sur douze. Quatre cadenas en U ont résisté. Aucun cadenas souple n’a résisté à notre pince-monseigneur géante et deux cadenas en U ont aussi cassé.
Les cadenas qui ont résisté à la pince sont : Abus, GranitXPlus (en U) à CHF 99 Trelock, BS400 ( en U) à CHF 59 Cyclomate (en U) à CHF 29 Zhongli Shackle lock (en U) à CHF 22.90
Les cadenas qui n’ont pas résisté : Abus, Buffo 34HB 180 (en U) à CHF 49.5 Générique Coop (en U) à CHF 17.90 Abus, Centuro à CHF 49.50 Trelock, KS 695 à CHF 49.90 Trelock, BS 400 à CHF 65 Trelock, SK 806 à CHF 34.90 Abus, Trésor à CHF 34.50 Générique-Coop, à CHF 9.90 Genérique Migros à CHF 27.90 Stoke cycles à CHF 7.90 Abus Primo à CHF 17.50 Stoke cycles à CHF 5.90"
Pour note : Coop et Migros sont des enseignes de GD de chez eux. Pour mémoire : voici en PJ le fichier PDF de ce que disait la Fuciby en 2003-2004. En gros étaient jugés très résistants Granit plus, buffo, sinus +, sinus (tous de chez Abus), Lock and Load, U5 (Décathlon ? Quelqu'un connaît cette marque ? le cadenas ne vaut que 26€ donc c'est un très bon rapport qualité-prix).
Florence
Nouvelles relatives au Népal English translation pending
🙂Le CICR décide d'étendre ses opérations au Népal
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
article yahoo sur la situation politique en Bolivie English translation pending
Voici ce que j'ai trouvé ce matin sur Yahoo :
"lundi 7 mars 2005, 7h37 Bolivie: le président Carlos Mesa va présenter sa démission
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LA PAZ (AFP) - Le président bolivien Carlos Mesa a annoncé dimanche, dans un message radio-télévisé, qu'il présentera sa démission lundi en raison de la grave crise sociale que traverse le pays . "J'ai décidé - compte tenu de la considération que j'ai pour le pays, de la considération que j'ai pour vous, citoyens de Bolivie, comme je suis tenu par la constitution - de présenter au pays ma démission en tant que président constitutionnel de la République", a déclaré Carlos Mesa.
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Selon la télévision, des centaines de personnes se sont rendues dimanche soir à la place d'Armes de La Paz où se trouve le Congrès tandis que d'autres sympathisants du président se réunissaient devant des bâtiments publics pour demander au chef de l'Etat de rester à son poste. Le président a fait une apparition au balcon du palais du gouvernement pour remercier la foule venue le soutenir.
M. Mesa, journaliste et historien, avait occupé le poste de vice-président et avait été propulsé à la tête de la Bolivie le 17 octobre 2003 après la fuite du président libéral Gonzalo Sanchez de Lozada aux Etats-Unis après une rébellion populaire réprimée dans le sang qui avait fait au moins 80 morts. Son mandat devrait se terminer en août 2007.
Si la démission de M.Mesa était acceptée par le congrès, le président du sénat Hormando Vaca Diez assumerait la présidence.
Toutefois la plupart des partis politiques dont les social-démocrates et les populistes souhaitent que l'actuel chef de l'Etat poursuive son mandat.
Cette crise pourrait être l'occasion de passer un "pacte social" entre les différentes groupes parlementaires, indiquait-on dimanche soir dans les milieux politiques à La Paz.
Le président a dû faire face à des menaces de grèves, des revendications croissantes de différents secteurs économiques et surtout à la pression des syndicats qui le poussent à nationaliser le secteur des hydrocarbures, un sujet délicat, qui avait en partie précipité la chute de son prédécesseur.
26 compagnies pétrolières dont Total (France), Pétrobras (Brésil), British Gaz (GB), Exxon Mobil (USA), Repsol (Espagne), Plus Petrol (Argentine) détiennent 70 contrats qui risquent d'être annulés par la nouvelle loi sur les hydrocarbures.
Le président de la République, qui avait récemment remanié pour la troisième fois son gouvernement en 15 mois de pouvoir, a gardé sept ministres et en a nommé huit dont trois femmes, une première dans ce pays andin, le plus pauvre de l'Amérique Latine.
Le gouvernement a affronté ces dernières semaines une grave crise sociale provoquée par la hausse des prix des carburants et a dû céder à une demande pressante d'autonomie de la part de la puissante région de Santa Cruz (900 km à l'est de La Paz), riche en hydrocarbures.
Samedi, des militaires ont été envoyés pour garder certains champs pétrolifères afin de parer à la menace d'une occupation par les planteurs de coca dont le dirigeant Evo Morales est un partisan de la nationalisation des hydrocarbures. Evo Morales qui est aussi le leader du Mouvement Vers le Socialisme (MAS) a déclaré que la démission de M. Mesa était du "chantage" et que c'était "une démission pour ne rien changer".
Le gaz est la principale richesse de la Bolivie (9 millions d'habitants) qui possède la deuxième réserve de la région avec 1.550 milliards de mètres cubes après celle du Venezuela."
"lundi 7 mars 2005, 7h37 Bolivie: le président Carlos Mesa va présenter sa démission
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LA PAZ (AFP) - Le président bolivien Carlos Mesa a annoncé dimanche, dans un message radio-télévisé, qu'il présentera sa démission lundi en raison de la grave crise sociale que traverse le pays . "J'ai décidé - compte tenu de la considération que j'ai pour le pays, de la considération que j'ai pour vous, citoyens de Bolivie, comme je suis tenu par la constitution - de présenter au pays ma démission en tant que président constitutionnel de la République", a déclaré Carlos Mesa.
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Selon la télévision, des centaines de personnes se sont rendues dimanche soir à la place d'Armes de La Paz où se trouve le Congrès tandis que d'autres sympathisants du président se réunissaient devant des bâtiments publics pour demander au chef de l'Etat de rester à son poste. Le président a fait une apparition au balcon du palais du gouvernement pour remercier la foule venue le soutenir.
M. Mesa, journaliste et historien, avait occupé le poste de vice-président et avait été propulsé à la tête de la Bolivie le 17 octobre 2003 après la fuite du président libéral Gonzalo Sanchez de Lozada aux Etats-Unis après une rébellion populaire réprimée dans le sang qui avait fait au moins 80 morts. Son mandat devrait se terminer en août 2007.
Si la démission de M.Mesa était acceptée par le congrès, le président du sénat Hormando Vaca Diez assumerait la présidence.
Toutefois la plupart des partis politiques dont les social-démocrates et les populistes souhaitent que l'actuel chef de l'Etat poursuive son mandat.
Cette crise pourrait être l'occasion de passer un "pacte social" entre les différentes groupes parlementaires, indiquait-on dimanche soir dans les milieux politiques à La Paz.
Le président a dû faire face à des menaces de grèves, des revendications croissantes de différents secteurs économiques et surtout à la pression des syndicats qui le poussent à nationaliser le secteur des hydrocarbures, un sujet délicat, qui avait en partie précipité la chute de son prédécesseur.
26 compagnies pétrolières dont Total (France), Pétrobras (Brésil), British Gaz (GB), Exxon Mobil (USA), Repsol (Espagne), Plus Petrol (Argentine) détiennent 70 contrats qui risquent d'être annulés par la nouvelle loi sur les hydrocarbures.
Le président de la République, qui avait récemment remanié pour la troisième fois son gouvernement en 15 mois de pouvoir, a gardé sept ministres et en a nommé huit dont trois femmes, une première dans ce pays andin, le plus pauvre de l'Amérique Latine.
Le gouvernement a affronté ces dernières semaines une grave crise sociale provoquée par la hausse des prix des carburants et a dû céder à une demande pressante d'autonomie de la part de la puissante région de Santa Cruz (900 km à l'est de La Paz), riche en hydrocarbures.
Samedi, des militaires ont été envoyés pour garder certains champs pétrolifères afin de parer à la menace d'une occupation par les planteurs de coca dont le dirigeant Evo Morales est un partisan de la nationalisation des hydrocarbures. Evo Morales qui est aussi le leader du Mouvement Vers le Socialisme (MAS) a déclaré que la démission de M. Mesa était du "chantage" et que c'était "une démission pour ne rien changer".
Le gaz est la principale richesse de la Bolivie (9 millions d'habitants) qui possède la deuxième réserve de la région avec 1.550 milliards de mètres cubes après celle du Venezuela."
What to see and do on a trip through the Northeast and Sukhothai?
Hello,
After a successful first trip in 2025, with the help of forum members, we’d love to return to this amazing cultural melting pot in 2026 for three weeks (2 adults, 2 kids aged 13 and 16).
We’d like to explore new places in the Northeast: fly into Khon Kaen and explore the region—Loei, Nong Khai, perhaps? A detour to the center to visit Sukhothai would be a great addition.
I’ll admit, planning this itinerary is a bit trickier for me since I’m less familiar with these areas and what they have to offer. The distances also seem longer than our previous transfers (BKK-Kanchanaburi-Kaeng Krachan-Sam Roi Yot...).
Do you have any suggestions or hidden gems to explore in the Northeast and Central regions that keep travel time between stops reasonable (3-4 hours)?
Thanks for your input!
After a successful first trip in 2025, with the help of forum members, we’d love to return to this amazing cultural melting pot in 2026 for three weeks (2 adults, 2 kids aged 13 and 16).
We’d like to explore new places in the Northeast: fly into Khon Kaen and explore the region—Loei, Nong Khai, perhaps? A detour to the center to visit Sukhothai would be a great addition.
I’ll admit, planning this itinerary is a bit trickier for me since I’m less familiar with these areas and what they have to offer. The distances also seem longer than our previous transfers (BKK-Kanchanaburi-Kaeng Krachan-Sam Roi Yot...).
Do you have any suggestions or hidden gems to explore in the Northeast and Central regions that keep travel time between stops reasonable (3-4 hours)?
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New York pour une semaine et hôtels à Manhattan English translation pending
bonjour à tous ;
je me ballade sur le forum car je cherche à faire un voyage à new York fin mars, debut avril 2020 avec ma meilleure amie. nous avions 47 et 58 ans ( 2 jeunes femmes quoi😉) nous sommes assez sportives, nous avions un budget de 1000 euros par personne pour 1 semaine . connaissez vous des hôtels non loin de Manhattan?
j'avoue que nous aimons un minimum de confort et de propreté de l'hôtel surtout que dans nos journées on aura fait les 1000 et 1 pas. sinon un RbnB ou chez l'habitant, pourquoi pas mais je n'ai jamais fait ce style de voyage. nous faisons rarement des voyages lointains et pour préparer ce petit voyage, Jai besoin de votre aide..
qui peut nous donner des filons? des sorties le soir pour prendre un verre? quels sont les endroits qui craignent? les endroits proche de Manhattan à découvrir? le cout de la vie sauf si vous êtes un crack de trouver un all inclus (au moins le petit déjeuner c'est le meilleur moment pour nous avant la découverte)
Jai hâte de vous lire, l temps passe vite et je serais ravie de pourvoir proposer à mon amie la destination CEST UNE SURPRISE😊
je me suis donc permise de bous laisser ce post, merci de m'avoir lu, à très vite!
je me ballade sur le forum car je cherche à faire un voyage à new York fin mars, debut avril 2020 avec ma meilleure amie. nous avions 47 et 58 ans ( 2 jeunes femmes quoi😉) nous sommes assez sportives, nous avions un budget de 1000 euros par personne pour 1 semaine . connaissez vous des hôtels non loin de Manhattan?
j'avoue que nous aimons un minimum de confort et de propreté de l'hôtel surtout que dans nos journées on aura fait les 1000 et 1 pas. sinon un RbnB ou chez l'habitant, pourquoi pas mais je n'ai jamais fait ce style de voyage. nous faisons rarement des voyages lointains et pour préparer ce petit voyage, Jai besoin de votre aide..
qui peut nous donner des filons? des sorties le soir pour prendre un verre? quels sont les endroits qui craignent? les endroits proche de Manhattan à découvrir? le cout de la vie sauf si vous êtes un crack de trouver un all inclus (au moins le petit déjeuner c'est le meilleur moment pour nous avant la découverte)
Jai hâte de vous lire, l temps passe vite et je serais ravie de pourvoir proposer à mon amie la destination CEST UNE SURPRISE😊
je me suis donc permise de bous laisser ce post, merci de m'avoir lu, à très vite!
Tarif billets avion Nice ou Marseille - Bangkok en février English translation pending
Bonjour , je souhaites partir 15 jours avec ma fille du 15 /02/2020 au 01/03/2020 de Marseille ou Nice via Bangkok, mis a part Aeroflot je trouve les tarifs assez excessif . Est ce que je mis prends trop tard ? avait vous des suggestions j'envisage environ 1500.00 € pour 2.
Votre classement des villes thailandaises où il fait bon vivre sa retraite English translation pending
Salut ,
Je suis maintenant à la retraite et j’ai enfin plus de temps pour profiter de la vie ...
Avant, c’était quinze jours ou trois semaines de congés a vouloir tout faire tout voir a fond les ballons et vider son compte bancaire à la vitesse de la lumière , mais ça c’était avant ...
Maintenant j’aimerais bien me poser plusieurs semaines dans des villes ou régions où il fait bon vivre « en retraite »
J’ai lu un article sur le classement des villes Françaises où « il fait bon vivre » J’ai été étonné d’y retrouver des villes comme Rennes Nantes Lyon Grenoble Bordeaux
Qu’en est-il en Thaïlande ?
Et vous ? Quel serait votre classement des villes Thaïlandaises où il fait bon vivre ?
Bien sûr il s’agit de villes avec un bon rapport qualité prix . Sachant que que les villes touristiques en bord de mer ne sont peut-être pas automatiquement éligibles justement en raison des prix hôteliers
A vous 😉
Pourquoi les Français voyagent en Chine? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en M1 tourisme et culture et je dois réfléchir à un sujet de mémoire de M2 pour l'année prochaine. Comme je suis d'origine chinoise, je pensais au tourisme français en Chine. Mais j'aimerais savoir ce qui vous motive en venant en Chine, ce que vous y recherchez ou comment vous voyagez. En vous lisant, je pense que je saurai mieux vers quoi orienter ma recherche.
Je vous remercie d'avance,
Coco
Je suis étudiante en M1 tourisme et culture et je dois réfléchir à un sujet de mémoire de M2 pour l'année prochaine. Comme je suis d'origine chinoise, je pensais au tourisme français en Chine. Mais j'aimerais savoir ce qui vous motive en venant en Chine, ce que vous y recherchez ou comment vous voyagez. En vous lisant, je pense que je saurai mieux vers quoi orienter ma recherche.
Je vous remercie d'avance,
Coco
Conduire à moto en Asie sans permis English translation pending
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
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Visas touristiques pour Madagascar English translation pending
JUSTE UNE INFORMATION, les visas touristiques pour Madagascar sont changés. La durée maximum pour le visa établi à Ivato Aéroport sont maintenant de 60 jours.
Obtention du visa tourisme russe English translation pending
Bonjour à tous,
Me rendant pour la seconde fois en Russie, je viens d'obtenir mon visa. J'ai donc décidé de créer un article explicatif sur mon blog pour détailler la prodiguer quelques conseils (certains lecteurs me l'avaient suggéré...). Si cela peut servir, c'est fait pour ! Et n'hésitez pas à poser des questions si vous trouvez que c'est incomplet, j'essaierai de faire des rajouts ! 😉
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/comment-obtenir-le-visa-tourisme-russie/
Me rendant pour la seconde fois en Russie, je viens d'obtenir mon visa. J'ai donc décidé de créer un article explicatif sur mon blog pour détailler la prodiguer quelques conseils (certains lecteurs me l'avaient suggéré...). Si cela peut servir, c'est fait pour ! Et n'hésitez pas à poser des questions si vous trouvez que c'est incomplet, j'essaierai de faire des rajouts ! 😉
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/comment-obtenir-le-visa-tourisme-russie/
Passer une journée à Shenyang ou Dandong English translation pending
Bonjour à tous!
Mon voyage pour la Corée du Nord se concrétise, je devrais partir en mars 2019 normalement! 😄
Nous serions intéressés pour partir avec Korea Konsult car ils semblent être les seuls à proposer des guides francophones pour des tours en groupe. Je me trompe?
Aussi, notre vol arriverait le 3 dans l'aprés-midi et le train pour la CDN partirait le 5. Selon, qu'est-ce qui serait le plus intéressant pour passer la journée du 4 entre Shenyang et Dandong?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils!
Boris
Mon voyage pour la Corée du Nord se concrétise, je devrais partir en mars 2019 normalement! 😄
Nous serions intéressés pour partir avec Korea Konsult car ils semblent être les seuls à proposer des guides francophones pour des tours en groupe. Je me trompe?
Aussi, notre vol arriverait le 3 dans l'aprés-midi et le train pour la CDN partirait le 5. Selon, qu'est-ce qui serait le plus intéressant pour passer la journée du 4 entre Shenyang et Dandong?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils!
Boris
Voyager en Espagne sans papiers d’identité valides English translation pending
Bonjour,
Voilà tout, ce week end j’ai un avion pour Barcelone le retour le mardi. Le soucis étant que je me suis rendu compte que mon passeport étant périmé je ne trouvais plus ma carte d’identité. Je possède un récépissé de ma future carte d’identité, une déclaration de perte, un passeport périmé de 3 mois, une vomit du livret de famille, de ma carte d’identité.
Puis-je passer la douane pour mon voyage ? Puis-je trouver un autre document (laisser-passer ou autre) pour faciliter mon passage svp ? ça urge svp vraiment
Quinze jours en Thaïlande avec deux petits English translation pending
Bonjour à toutes et tous!!
Il y a 10 ans nous voyagions en Thailande avec mon futur mari en ayant pour seule réservation 1 billet d'avion A/R... Et 10 ans plus tard, nous voici sur le point de renouveler ce beau voyage avec 2 petits (3 et 5 ans)!
Voyage du 22 décembre au 4 janvier (vol direct de Bahrain où nous vivons)...c'est sur que ça va faire un peu court ... C'est pour ça que je vous sollicite, pour des conseils sur où aller à cette période de l'année. On envisage moins de visites (on en avait bien profité il y a 10 ans) et plus de nature!
On pensait donc passer peut être maxi 2 jours à Bangkok (que nous avions adorée alors), et ensuite aller vers Phuket ou Krabi pour profiter de la plage, nature etc (10 jours).
J'aimerai aussi beaucoup essayé de voir les éléphants (pour les petits, je pense que ça serait un beau cadeau de Noel) et faire qq promenades/ randos (cascades...).
Nous avons abandonné l'idée d'aller à Chiang Mai car ça fera trop de déplacement.
Des idées??? Et si vous avez des bons plans logements : on prend :)))) Merci infiniment! Myriam
Il y a 10 ans nous voyagions en Thailande avec mon futur mari en ayant pour seule réservation 1 billet d'avion A/R... Et 10 ans plus tard, nous voici sur le point de renouveler ce beau voyage avec 2 petits (3 et 5 ans)!
Voyage du 22 décembre au 4 janvier (vol direct de Bahrain où nous vivons)...c'est sur que ça va faire un peu court ... C'est pour ça que je vous sollicite, pour des conseils sur où aller à cette période de l'année. On envisage moins de visites (on en avait bien profité il y a 10 ans) et plus de nature!
On pensait donc passer peut être maxi 2 jours à Bangkok (que nous avions adorée alors), et ensuite aller vers Phuket ou Krabi pour profiter de la plage, nature etc (10 jours).
J'aimerai aussi beaucoup essayé de voir les éléphants (pour les petits, je pense que ça serait un beau cadeau de Noel) et faire qq promenades/ randos (cascades...).
Nous avons abandonné l'idée d'aller à Chiang Mai car ça fera trop de déplacement.
Des idées??? Et si vous avez des bons plans logements : on prend :)))) Merci infiniment! Myriam
Philippines, Malaisie ou Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car j'envisage d'effectuer un voyage en solo mi mai et j'aimerais avoir des idées de destinations qui pourraient me correspondre. Ce serait juste pour une escale de 10-15 jours en Asie du Sud-Est et j'hésite actuellement entre ces 3 pays : Philippines, Malaisie, Birmanie.
Je recherche une destination mêlant beauté des paysages (jolies plages, rando), avec des activités sportives (surf, snorkelling, plongée bouteille), avec une facilité dans les rencontres (backpack, guesthouses) et surtout une facilité dans les transports, je n'ai pas envie de beaucoup galérer coté transport.
Est ce que vous avez une petite préférence pour l'un de ces 3 pays avec quelques uns de ces critères et si oui, pourquoi ? ;)
N'hésitez pas à me donner votre avis sur ces destinations ou d'autres qui me sont pas venu à l'esprit.
Merci par avance pour vos retours,
Rémy
Je viens vers vous car j'envisage d'effectuer un voyage en solo mi mai et j'aimerais avoir des idées de destinations qui pourraient me correspondre. Ce serait juste pour une escale de 10-15 jours en Asie du Sud-Est et j'hésite actuellement entre ces 3 pays : Philippines, Malaisie, Birmanie.
Je recherche une destination mêlant beauté des paysages (jolies plages, rando), avec des activités sportives (surf, snorkelling, plongée bouteille), avec une facilité dans les rencontres (backpack, guesthouses) et surtout une facilité dans les transports, je n'ai pas envie de beaucoup galérer coté transport.
Est ce que vous avez une petite préférence pour l'un de ces 3 pays avec quelques uns de ces critères et si oui, pourquoi ? ;)
N'hésitez pas à me donner votre avis sur ces destinations ou d'autres qui me sont pas venu à l'esprit.
Merci par avance pour vos retours,
Rémy
Meilleure compagnie aérienne pour la Martinique English translation pending
Je dois aller en Martinique en février 2018.
Quelle compagnie me conseilleriez vous entre autres pour le confort ?
À quel moment vaut il mieux acheter les billets . Existe t- il un comparateur de prix efficace?
Merci pour la reponse Danydheu
Merci pour la reponse Danydheu
Carte Travelex en Thaïlande English translation pending
Bonjour, me conseillez-vous une carte graveleux en devise dollar US en Thaïlande. Je sais qu'aux Emirats arabes unis et à Hong Kong elle était bienvenue, mais sera-t-elle acceptée en Thaïlande ?
Premier voyage en avion (États-Unis) English translation pending
Bonsoir à tous
Je vais prendre l'avion dans 2 mois pour la première fois et j'ai très peur de me perdre et de ne pas savoir quoi faire à l'aéroport ! Pouvez vous me partager votre expérience de votre première fois en avion ? Autre question je vais voyager aux états unis donc vol de long-courrier et je sais qu'il faut être à l'aéroport 3 heures avant hors moi je dois d'abord prendre le train pour arriver à Paris Charles de gaulliste et mon avion décolle 1h30 après. Cela posera il problème ? Je sais qu'il ne faut pas être en retard pour embarquer!
Merci de votre aide !
Je vais prendre l'avion dans 2 mois pour la première fois et j'ai très peur de me perdre et de ne pas savoir quoi faire à l'aéroport ! Pouvez vous me partager votre expérience de votre première fois en avion ? Autre question je vais voyager aux états unis donc vol de long-courrier et je sais qu'il faut être à l'aéroport 3 heures avant hors moi je dois d'abord prendre le train pour arriver à Paris Charles de gaulliste et mon avion décolle 1h30 après. Cela posera il problème ? Je sais qu'il ne faut pas être en retard pour embarquer!
Merci de votre aide !
Climat actuel en Thaïlande et conseil d'itinéraire (début janvier) English translation pending
Bonjour,
En partance pour la Thaïlande, nous nous inquiétons des conditions météo actuelles et aimerions avoir vos conseils quant à notre itinéraire pour maximiser nos chances de soleil.
Nous n'avions rien planifié, nous atterrissons à Bangkok le 11 janvier et pensions y passer deux trois jours avant de descendre vers la Côte Andaman. Est-ce toujours un bon plan au vu des pluies? Vaut-il mieux privilégier le centre et le nord?
Merci d'avance!