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Randonnée sur glacier en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Peut-on envisager de faire par soi-même une randonnée d'une journée sur glacier avec le matériel nécessaire : crampons, piolet, corde, éventuellement baudrier, en restant prudent ?
ou les températures diurnes font que cela reste périlleux sans guide ?
Quel est le coût d'un guide pour 4 h ?
Comment trouver un guide ?
Quelles randonnées sur glacier que vous avez déjà faites recommanderiez-vous par le côté spectaculaire, grandiose ou la beauté de ses paysages ?
Le tunnel glaciaire de Kverkfjöll vaut-il la peine compte tenu du détour et de la nécessité a priori de prendre un guide, sans doute à la journée, a Egilssstadir ou dans un village situé sur la route aussi près que possible du site ?
En vous remerciant par avance de vos réponses.
Commentaires sur notre itinéraire en Grèce English translation pending
J’aimerais avoir les commentaires, les suggestions, les propositions des hellénophiles.
Je me rendrai en Grèce au mois de septembre prochain pour un séjour de 4 semaines qu’idéalement, sur papier, je voudrais diviser ainsi : 3 semaines sur le continent et 1 semaine sur 1 ou 2 îles cycladiques.
Est-ce utopique de vouloir visiter : - en 3 semaines les Météores et le Péloponnèse avec un crochet sur l’île Leucade : donc un itinéraire qui me conduirait de : Athènes – Delphes (1 nuitée) – Météores (2) – Ioannina (2)– Lefkada (2)– via Patras (1) – région de l’Arkadia (1) – de Messinia (2) - Le Magne (2) - Iakonia(2) - Argolida (2) et retour à Athènes ; et en 1 semaine : 1 ou 2 îles des Cyclades (Sérifos et Sifnos) et Athènes (les 2 dernières nuitées)
Sommes plutôt attirés par les paysages, par la visite des petites villes et villages oû il fait bon flâner, s’asseoir à un café et une pause à la plage. Nous planifions la visite des sites historiques ‘majeurs’, tels Delphes, Épidaure, Mycènes, Acropole.
* 4 semaines = 28-30-31 jours
Je me rendrai en Grèce au mois de septembre prochain pour un séjour de 4 semaines qu’idéalement, sur papier, je voudrais diviser ainsi : 3 semaines sur le continent et 1 semaine sur 1 ou 2 îles cycladiques.
Est-ce utopique de vouloir visiter : - en 3 semaines les Météores et le Péloponnèse avec un crochet sur l’île Leucade : donc un itinéraire qui me conduirait de : Athènes – Delphes (1 nuitée) – Météores (2) – Ioannina (2)– Lefkada (2)– via Patras (1) – région de l’Arkadia (1) – de Messinia (2) - Le Magne (2) - Iakonia(2) - Argolida (2) et retour à Athènes ; et en 1 semaine : 1 ou 2 îles des Cyclades (Sérifos et Sifnos) et Athènes (les 2 dernières nuitées)
Sommes plutôt attirés par les paysages, par la visite des petites villes et villages oû il fait bon flâner, s’asseoir à un café et une pause à la plage. Nous planifions la visite des sites historiques ‘majeurs’, tels Delphes, Épidaure, Mycènes, Acropole.
* 4 semaines = 28-30-31 jours
E-visa ou visa papier pour l'Inde? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en Inde fin septembre et donc nous allons devoir faire votre visa. Si le e-visa semble moins cher au regard du visa papier, d'après vous est-il plus simple et commode à l'arrivée que le visa physique? Je précise qu'habitant près de Paris nous pouvons aller sur place pour remplir les formulaires et le récupérer!
Donc : papier VS e-visa ?
Merci de vos réponses 😊
Martinique ou Guadeloupe pour l'aspect culturel? English translation pending
Bonjour,
Pour l 'aspect culturel vaut-il mieux aller en Martinique ou en Gouadeloupe '
Merci
Pour l 'aspect culturel vaut-il mieux aller en Martinique ou en Gouadeloupe '
Merci
Dilemme sur la durée de séjour à Siem Reap English translation pending
Chers amis
Bon direction Siem Reap en octobre. On arrive un dimanche matin et on se pose la question de repartir jeudi après-midi ou vendredi matin ; question certainement triviale mais de là débouche nos résas de billet d'avion et l'enchaînement du reste du voyage...
Je considère que la journée du dimanche est perdue (avec les enfants, on ne va pas commencer à arpenter les rues et plutôt se prélasser dans une piscine pour se remettre du voyage)...
En repartant jeudi après-midi ca nous donne un peu plus de 3 jours sur place. Est-ce suffisant pour découvrir tranquillement Angkor et la campagne alentour ?
On voyage avec enfants, donc le but n'est pas d'être dans le speed, ni de faire l'intégrale de tous les temples de Angkor...
Merci de vos précieux conseils 😉
Bon direction Siem Reap en octobre. On arrive un dimanche matin et on se pose la question de repartir jeudi après-midi ou vendredi matin ; question certainement triviale mais de là débouche nos résas de billet d'avion et l'enchaînement du reste du voyage...
Je considère que la journée du dimanche est perdue (avec les enfants, on ne va pas commencer à arpenter les rues et plutôt se prélasser dans une piscine pour se remettre du voyage)...
En repartant jeudi après-midi ca nous donne un peu plus de 3 jours sur place. Est-ce suffisant pour découvrir tranquillement Angkor et la campagne alentour ?
On voyage avec enfants, donc le but n'est pas d'être dans le speed, ni de faire l'intégrale de tous les temples de Angkor...
Merci de vos précieux conseils 😉
Où prendre des vacances au Maroc en novembre English translation pending
Quelle endroit au Maroc(semblable à torrimolinos en Espagne) serait intéressant pour passer un mois en novembre
Arrêt à Osaka ou non? English translation pending
Bonsoir,
je vais atterrir à Osaka. Est ce que ça vaut la peine de s'arrêter un jour sur place ou bien vaut il mieux aller direct à Kyoto ?
Merci
Où garer sa voiture 2 semaines pour faire la route des Alpes? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous allons faire la grande route des Alpes en vélo de route et bikepacking cet été (du 6 au 20 juillet) et je suis donc à la recherche d'un endroit où laisser la voiture en sécurité pendant ce temps.
Merci par avance pour vos réponses (et tuyaux sur des hôtels sympas le long du parcours)
Nous allons faire la grande route des Alpes en vélo de route et bikepacking cet été (du 6 au 20 juillet) et je suis donc à la recherche d'un endroit où laisser la voiture en sécurité pendant ce temps.
Merci par avance pour vos réponses (et tuyaux sur des hôtels sympas le long du parcours)
SUV ou Berline pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, on rempile cet été pour notre 3eme voyage dans l'ouest us ...
Mais depuis 2012 et 2013, dates de nos précédents voyages, les prix ont bien augmenté et le cours du dollar nous étant moins favorable, j'essaie de faire quelques économies...😏
Aussi, si nous avions loué, sans hésiter, pour nos précédents voyages des SUV sauf pour le yellowstone où nous avions une berline fullsize, je me pose la question cette fois.
En effet, Nous n'avions presque pas fait de pistes sauf à Monument valley, un bout de la potash road à moab jusqu'aux mines de potasse et vers kanab pour aller voir une montagne colorée dont je ne me rappelle plus le nom... Le SUV était certes pratique mais ne nous avait pas paru obligatoire...Comme il consomme plus d'essence et qu'il coute plus cher à la location (sur nos 16 jours pleins sur place, il y a une différence de 150 à 200€ selon les agences + la conso d'essence), je voualis savoir si un SUV est obligatoire ou très préférable pour accéder à : - yan flat - willis creek fin juillet/début aôut donc risque d'orage et de piste endommagée??? Pour le reste de notre parcours, je sais qu'une berline suffira. c'est surtout yan flat qui m'inquiète car je souhaiterais y aller 2 fois en matinée pour éviter les chaleurs et car nous logerons quelques jours sur Saint george.
Merci d'avance pour vos conseils, Clem
En effet, Nous n'avions presque pas fait de pistes sauf à Monument valley, un bout de la potash road à moab jusqu'aux mines de potasse et vers kanab pour aller voir une montagne colorée dont je ne me rappelle plus le nom... Le SUV était certes pratique mais ne nous avait pas paru obligatoire...Comme il consomme plus d'essence et qu'il coute plus cher à la location (sur nos 16 jours pleins sur place, il y a une différence de 150 à 200€ selon les agences + la conso d'essence), je voualis savoir si un SUV est obligatoire ou très préférable pour accéder à : - yan flat - willis creek fin juillet/début aôut donc risque d'orage et de piste endommagée??? Pour le reste de notre parcours, je sais qu'une berline suffira. c'est surtout yan flat qui m'inquiète car je souhaiterais y aller 2 fois en matinée pour éviter les chaleurs et car nous logerons quelques jours sur Saint george.
Merci d'avance pour vos conseils, Clem
Voyage sur Palawan et Mindoro English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars au philippine durant 1 mois de fevrier a mars 2019. Je voulais faire Palawan et Mindoro en prenant mon temps, m’arrêter assez longtemps dans des endroits tranquilles.
itinéraire en gros :
Manille, puerto pricessa (vadrouiller un peu dans le sud ou baie de honda?)
sabang, port baton, taytay, el nido, coron.
puis selon le temps que nous aurons pris j'aimerais aller sur mindoro et retour manille. Qu’en pensez-vous? y a t-il des choses a enlever pour aller sur mindoro ou vaut-il mieux arrivée par coron? Si vous avez des adresses sympas de guest house pour ces destination ou des coins ou je peux aller, je suis preneuse; merci pour l'entraide et vive les voyages!!
puis selon le temps que nous aurons pris j'aimerais aller sur mindoro et retour manille. Qu’en pensez-vous? y a t-il des choses a enlever pour aller sur mindoro ou vaut-il mieux arrivée par coron? Si vous avez des adresses sympas de guest house pour ces destination ou des coins ou je peux aller, je suis preneuse; merci pour l'entraide et vive les voyages!!
Sur quelle île passer l'Open Water à part Tahiti? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partirons 3 semaines en février en Polynésie avec mon compagnon. Ce sera la première étape de notre voyage de 6 mois.
Nous voulons passer l'Open Water en Polynésie pour profiter au maximum là-bas et dans les autres destinations. Seulement, on se demande sur quelle île passer. Nous sommes plutôt branchés débrouille, routard, rencontres et avions envisagé partir rapidement sur les Tuamotu ou prendre un pass inter-île pour des îles plus proches de Tahiti. Rien n'est fixé pour l'instant.
Avez-vous des conseils à nous donner sur une île ou un club pour passer cette formation? Nous sommes en train d'étudier la question pour Rangiroa, mais à priori pas mal de courant donc pas l'idéal pour passer la formation...
Nous partirons 3 semaines en février en Polynésie avec mon compagnon. Ce sera la première étape de notre voyage de 6 mois.
Nous voulons passer l'Open Water en Polynésie pour profiter au maximum là-bas et dans les autres destinations. Seulement, on se demande sur quelle île passer. Nous sommes plutôt branchés débrouille, routard, rencontres et avions envisagé partir rapidement sur les Tuamotu ou prendre un pass inter-île pour des îles plus proches de Tahiti. Rien n'est fixé pour l'instant.
Avez-vous des conseils à nous donner sur une île ou un club pour passer cette formation? Nous sommes en train d'étudier la question pour Rangiroa, mais à priori pas mal de courant donc pas l'idéal pour passer la formation...
Fabrique de cigares sur Ténérife / Grande Canarie English translation pending
Bonjour,
Je recherche une fabrique de cigares (si possible typique) sur Tenerife (santa cruz / la laguna / oratova à Garachico) ou sur Gran canaria (las palmas, arucas, teror, tejeda) .... ainsi que visiter une bananeraie... et autres moments/cultures typiques (ex : lutte canarienne).
Par avance, merci beaucoup
Nicolas
Je recherche une fabrique de cigares (si possible typique) sur Tenerife (santa cruz / la laguna / oratova à Garachico) ou sur Gran canaria (las palmas, arucas, teror, tejeda) .... ainsi que visiter une bananeraie... et autres moments/cultures typiques (ex : lutte canarienne).
Par avance, merci beaucoup
Nicolas
Sur les îles de Luçon et Mindanao English translation pending
Bonsoir,
Je viens à nouveau sur ce forum pour trouver des conseils. Nos différents voyages nous ont confirmés qu'il y a de très bons conseilleurs et une richesse d'informations.
Nous prévoyons notre 2ème séjour aux philippines. Nous (mon mari et moi) connaissons l'ile de Palawan et Coron. Nous y avons de très bons souvenirs.
Cette année pour les vacances de printemps (2 semaines) nous voudrions aller sur l'ile de Luçon et ensuite sur Minanao.
Notre petite expérience dans ces iles nous a appris qu'il fallait de la patience pour les transports, avion et train locaux.
Pour ceux qui ont déjà fais ces 2 iles, nous sommes preneurs de vos conseils, de votre circuit, .
Merci.
La Bohalette
Je viens à nouveau sur ce forum pour trouver des conseils. Nos différents voyages nous ont confirmés qu'il y a de très bons conseilleurs et une richesse d'informations.
Nous prévoyons notre 2ème séjour aux philippines. Nous (mon mari et moi) connaissons l'ile de Palawan et Coron. Nous y avons de très bons souvenirs.
Cette année pour les vacances de printemps (2 semaines) nous voudrions aller sur l'ile de Luçon et ensuite sur Minanao.
Notre petite expérience dans ces iles nous a appris qu'il fallait de la patience pour les transports, avion et train locaux.
Pour ceux qui ont déjà fais ces 2 iles, nous sommes preneurs de vos conseils, de votre circuit, .
Merci.
La Bohalette
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Our family trip from Denver to Yellowstone – a recap
Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
Koh Kood ou Koh Tao English translation pending
Bonjour,
Nous partons à trois (2 adultes et 1 ado de 15 ans) pour la Thaïlande 13 jours en février 2019, arrivée à Bangkok avec visite de la ville les deux premiers jours, montée vers le nord à Ayutthaya pendant deux autres jours environ, retour sur Bangkok pour repartir sur Kho Tao ou sur Kho Kood jusqu'à la fin du séjour, environ une semaine… C'est là qu'arrivent mes questions: Quelle île choisir? Quels moyens pour s'y rendre? Les activités y sont-elles similaires? Merci de votre aide😎!!
Nous partons à trois (2 adultes et 1 ado de 15 ans) pour la Thaïlande 13 jours en février 2019, arrivée à Bangkok avec visite de la ville les deux premiers jours, montée vers le nord à Ayutthaya pendant deux autres jours environ, retour sur Bangkok pour repartir sur Kho Tao ou sur Kho Kood jusqu'à la fin du séjour, environ une semaine… C'est là qu'arrivent mes questions: Quelle île choisir? Quels moyens pour s'y rendre? Les activités y sont-elles similaires? Merci de votre aide😎!!
Train ou avion pour le trajet Le Caire - Assouan (avec enfants) English translation pending
Bonsoir,
Nous allons en Égypte pour 18 jours avec nos 2 enfants en fin octobre. Pour ne pas les épuiser, nous allons suivre le conseil d'un membre du forum et nous baser une semaine à Assouan, une semaine à Louxor et quelques jours au Caire.
Nous souhaitons nous rendre dès notre arrivée en Égypte à Assouan et ensuite remonter vers Louxor, puis Le Caire.
La question que nous nous posons est celle du trajet Le Caire - Assouan: en avion ou en train de nuit? Nous pensons revenir de Louxor vers Le Caire en train de jour et c'est pourquoi nous souhaitons faire l'aller ( Le Caire - Assouan) en train de nuit. Le train couchette coûte aussi cher que l'avion d'après ce que j'ai lu sur internet. Le train avec siège semble très peu confortable ( et nous aurons nos 2 enfants de 9 et 6 ans avec nous). L'avion (Le Caire - Assouan) n'est pas excessif ( 250€ pour 4 avec Nile Air) à condition de le prendre le lendemain de notre arrivée (arrivée à 20h30 de Paris, départ pour Assouan à 7h du mat, soit un lever vers 3h30). Dur pour nous et surtout pour les enfants. Le prix des vols double les jours suivants.
Nous penchons vers le train de nuit le lendemain de notre arrivée, ce qui nous laisse la journée pour profiter de la piscine de l'hôtel avant un long trajet en train.
Le train de nuit version couchettes est-il vraiment confortable? Dort-on bien? Si c'est pas top, autant payer beaucoup moins cher et dormir un peu moins bien dans les train avec sièges. Peut-on trouver des tarifs intéressants en train couchette? Où ( sur internet) réserver à l'avance les billets de train? Le train de nuit en version siège est-il vraiment inconfortable? Est-ce dangereux de voyager en train de nuit: violences (zone orange sur le site conseils aux voyageurs) ou vols de bagages? Les conditions de sécurité sont-elles bien meilleures en train couchettes (compartiment qui peut être fermé à clef par exemple)? Si la nuit dans le train signifie une nuit sans sommeil et avec beaucoup de stress, nous préférons prendre l'avion.
D'autre part, Alexandria vaut-elle une visite sachant que nous n'avons pas tant que ça de temps?
Même question pour Abu Simbel: cela vaut-il le long trajet en bus avec deux enfants? ( je pense que oui mais je souhaiterais avoir vote avis) et est-ce vraiment sûr en termes de sécurité? De nombreuses personnes de notre entourage sont affolés que nous partions en voyageurs indépendant en Égypte et en plus avec des enfants ( inquiets pour notre sécurité) et même si je ne partage pas leur inquiétude, je souhaite limiter les risques au maximum.
Voilà, plein de questions... Merci de vos conseils dont nous avons vraiment besoin, Pierre-Yves.
Nous allons en Égypte pour 18 jours avec nos 2 enfants en fin octobre. Pour ne pas les épuiser, nous allons suivre le conseil d'un membre du forum et nous baser une semaine à Assouan, une semaine à Louxor et quelques jours au Caire.
Nous souhaitons nous rendre dès notre arrivée en Égypte à Assouan et ensuite remonter vers Louxor, puis Le Caire.
La question que nous nous posons est celle du trajet Le Caire - Assouan: en avion ou en train de nuit? Nous pensons revenir de Louxor vers Le Caire en train de jour et c'est pourquoi nous souhaitons faire l'aller ( Le Caire - Assouan) en train de nuit. Le train couchette coûte aussi cher que l'avion d'après ce que j'ai lu sur internet. Le train avec siège semble très peu confortable ( et nous aurons nos 2 enfants de 9 et 6 ans avec nous). L'avion (Le Caire - Assouan) n'est pas excessif ( 250€ pour 4 avec Nile Air) à condition de le prendre le lendemain de notre arrivée (arrivée à 20h30 de Paris, départ pour Assouan à 7h du mat, soit un lever vers 3h30). Dur pour nous et surtout pour les enfants. Le prix des vols double les jours suivants.
Nous penchons vers le train de nuit le lendemain de notre arrivée, ce qui nous laisse la journée pour profiter de la piscine de l'hôtel avant un long trajet en train.
Le train de nuit version couchettes est-il vraiment confortable? Dort-on bien? Si c'est pas top, autant payer beaucoup moins cher et dormir un peu moins bien dans les train avec sièges. Peut-on trouver des tarifs intéressants en train couchette? Où ( sur internet) réserver à l'avance les billets de train? Le train de nuit en version siège est-il vraiment inconfortable? Est-ce dangereux de voyager en train de nuit: violences (zone orange sur le site conseils aux voyageurs) ou vols de bagages? Les conditions de sécurité sont-elles bien meilleures en train couchettes (compartiment qui peut être fermé à clef par exemple)? Si la nuit dans le train signifie une nuit sans sommeil et avec beaucoup de stress, nous préférons prendre l'avion.
D'autre part, Alexandria vaut-elle une visite sachant que nous n'avons pas tant que ça de temps?
Même question pour Abu Simbel: cela vaut-il le long trajet en bus avec deux enfants? ( je pense que oui mais je souhaiterais avoir vote avis) et est-ce vraiment sûr en termes de sécurité? De nombreuses personnes de notre entourage sont affolés que nous partions en voyageurs indépendant en Égypte et en plus avec des enfants ( inquiets pour notre sécurité) et même si je ne partage pas leur inquiétude, je souhaite limiter les risques au maximum.
Voilà, plein de questions... Merci de vos conseils dont nous avons vraiment besoin, Pierre-Yves.
Boston ou Chicago et alentours (peut-être Montréal) English translation pending
Bonsoir,
nous avons été à Miami cet été, c'était génial. Nous avons quelques jours de vacances en décembre avec ma chérie. Je souhaite donc lui faire une surprise et que l'on aille visiter une autre partie des usa que nous ne connaissons pas du tout.
Je pense faire du mercredi 26 décembre 2018 au vendredi 4 janvier 2019.
Nous adorons l'ambiance de Noël et je pense que Chicago ou Boston (logement cher à priori) sont des villes agréables. Nous sommes allés à NY une fois et nous ne souhaitons pas y retourner.
Mes questions :
1) déjà au niveau du climat et des activités, est ce qu'il y a beaucoup de commerces, musées et activités de fermer durant cette période à cause du froid ?
2) Boston ou Chicago ?
3) Je souhaite louer une voiture pour visiter les alentours de la ville où nous serons. Voir même dans le cas de Boston partir sur Montréal. Est ce que les routes sont praticables ? Surtout est ce que l'on peut visiter des parcs ou réserves naturelles dans le coin ? S'il neige est ce possible ?
4) Boston, je pense dans ce cas 5 jours dans cette ville, puis voiture direction Mtl que nous laisserions là bas... ou alors
5) Chicago avec balades dans les états autour : Indiana, Michigan, Illinois, Wisconsin, … pour découvrir une Amérique plus profonde en voiture. Voir aller jusqu'à Niagara.
6) Je suis déjà allé à Mlt 3 fois donc je connais un peu la ville mais pas chérie d'où le choix.
Si vous avez des idées ou des suggestions, n'hésitez pas. Merci et bonne soirée
nous avons été à Miami cet été, c'était génial. Nous avons quelques jours de vacances en décembre avec ma chérie. Je souhaite donc lui faire une surprise et que l'on aille visiter une autre partie des usa que nous ne connaissons pas du tout.
Je pense faire du mercredi 26 décembre 2018 au vendredi 4 janvier 2019.
Nous adorons l'ambiance de Noël et je pense que Chicago ou Boston (logement cher à priori) sont des villes agréables. Nous sommes allés à NY une fois et nous ne souhaitons pas y retourner.
Mes questions :
1) déjà au niveau du climat et des activités, est ce qu'il y a beaucoup de commerces, musées et activités de fermer durant cette période à cause du froid ?
2) Boston ou Chicago ?
3) Je souhaite louer une voiture pour visiter les alentours de la ville où nous serons. Voir même dans le cas de Boston partir sur Montréal. Est ce que les routes sont praticables ? Surtout est ce que l'on peut visiter des parcs ou réserves naturelles dans le coin ? S'il neige est ce possible ?
4) Boston, je pense dans ce cas 5 jours dans cette ville, puis voiture direction Mtl que nous laisserions là bas... ou alors
5) Chicago avec balades dans les états autour : Indiana, Michigan, Illinois, Wisconsin, … pour découvrir une Amérique plus profonde en voiture. Voir aller jusqu'à Niagara.
6) Je suis déjà allé à Mlt 3 fois donc je connais un peu la ville mais pas chérie d'où le choix.
Si vous avez des idées ou des suggestions, n'hésitez pas. Merci et bonne soirée
Croisière sur l'océan Indien en février 2019 English translation pending
Bonjour,
Nous faisons une croisière dans l'ocean indien au mois de février 2019 sur le Costa Victoria :
Reunion, ile Maurice, Seychelles, madagascar, nosybé.
J'aimerai quelques conseils sur les excursions à faire soi meme ou avec Costa ?
Tout les bons conseils pour passer 15 jours et profiter des toutes ces iles.
Merci à vous
Martine
Martine
Randonnée sur le GR du mont Thabor (Alpes) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir randonner mi septembre sur le grp du mont thabor. En regardant les courbes de niveau j'ai l'impression que parfois nous serons à plus de 2500m d'altitude.
Pensez vous, ou plutôt, savez vous si je risque de croiser de la neige ? Et si tel est le cas, possible de passer ou non sans corde et crampons ?
Cordialement
J'aimerais partir randonner mi septembre sur le grp du mont thabor. En regardant les courbes de niveau j'ai l'impression que parfois nous serons à plus de 2500m d'altitude.
Pensez vous, ou plutôt, savez vous si je risque de croiser de la neige ? Et si tel est le cas, possible de passer ou non sans corde et crampons ?
Cordialement
Votre avis sur GPS TomTom Go Camper English translation pending
Bonjour,
Je souhaite changer mon GPS d'après l UFC c'est TomTom le moins mauvais.
Je veux acheter un GPS ''ouvert'' ou je puisse entrer mes P.O.I.
(+ park4night)
Le GPS TomTom Go Camper semble pas mal, mais peut on y entrer ses P.O.I. ?? QQ un peut il me faire partager son expérience en la matière ? Merci
Le GPS TomTom Go Camper semble pas mal, mais peut on y entrer ses P.O.I. ?? QQ un peut il me faire partager son expérience en la matière ? Merci
Où aller au départ de Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu un séjour de +/- 10 jours au Maroc à la fin décembre . Nous atterrirons à Marrakech et delà , on compte prendre le bus Supratours ou le train et visiter une autre ville .
Quelques suggestions ? Je pense à Agadir, Fez, Meknes ou Rabat
Merci d´avance
Location ou achat de voiture à Cape Town English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars durant 4 mois et demi à cape Town et ensuite 1 mois et demi à Muizenbgerg. J'hésite entre la location ou l'achat d'une voiture. Durant mon passage de 4 mois et demi à Cape Town j'aimerai avoir une voiture, pour 1500 euro j'ai une location tout compris. (sauf essence évidement) Je voulais donc avoir vos avis, conseils ou proposition sur: Louer ou acheter une voiture ? Si je l'achète alors je l'a garderai durant les 6 mois complet mais à Muizenberg je n'en aurai pas besoin autant qu'a Cape Town.
( De octobre à mars environ)
Je vous remercie d'avance et pourquoi pas se retrouver la bas pour un verre ou une session de surf ou kite. :)
Je pars durant 4 mois et demi à cape Town et ensuite 1 mois et demi à Muizenbgerg. J'hésite entre la location ou l'achat d'une voiture. Durant mon passage de 4 mois et demi à Cape Town j'aimerai avoir une voiture, pour 1500 euro j'ai une location tout compris. (sauf essence évidement) Je voulais donc avoir vos avis, conseils ou proposition sur: Louer ou acheter une voiture ? Si je l'achète alors je l'a garderai durant les 6 mois complet mais à Muizenberg je n'en aurai pas besoin autant qu'a Cape Town.
( De octobre à mars environ)
Je vous remercie d'avance et pourquoi pas se retrouver la bas pour un verre ou une session de surf ou kite. :)
4x4 ou van en Australie de l'Ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons actuellement un tour du monde en 2019 et nous passerons par l'Australie (de début Juin à mi-août). Il faut être réaliste, on ne pourra pas tout voir et tout faire en si peu de temps, donc il faut choisir (c'est tellement dur car il y a tellement de choses à voir).
Côte Est ? Côte Ouest ? L'itinéraire dans les grandes lignes auquel j'avais pensé : - côte est : Sydney en VAN jusqu'à Cairns, puis vol interne jusqu'à Darwin puis 4x4 jusqu'à Alice Springs et retour en vol interne à Sydney - côte ouest : Perth en 4x4 jusqu'à Darwin et encore 4x4 jusqu'à Alice Springs et vol interne vers Sydney
J'avoue que la côte ouest m'attire un peu plus car elle semble plus sauvage et surtout beaucoup moins touristique, plus authentique. Cependant le gros point noir c'est le véhicule. Je lis un peu partout qu'il est quasiment indispensable d'avoir un 4x4 pour la côte ouest, le nord et le red center. Pas de soucis seulement pour 2 mois, d'après une rapide estimation, on est à 8000e / 10000e de location... le budget tour du monde n'est pas infini malheureusement. C'est presque 4 ou 5 fois plus cher qu'un VAN :-(
Donc j'aimerai votre avis, déjà sur les deux itinéraires (si c'est faisable en un peu plus de 2 mois). Et si possible sur la nécessité ou non d'avoir un 4x4 soit dans l'ouest soit dans le red center. J'ai parcouru tout l'internet et les avis ne sont jamais les mêmes. Alors oui en VAN on ne pourra pas tout faire, mais quelles sont les endroits que l'on ne pourra pas visiter en VAN sur la côte Ouest et au Red Center ? Si cela concerne deux ou trois routes sur l'ensemble du voyage c'est négligeable par contre si c'est quasiment tous les endroits c'est dommage de le faire en VAN, on ne verra rien.
Pour la côte est je crois savoir que le VAN suffit amplement. Pour le nord par contre avec Kakadu c'est plutôt conseillé.
(je viens de tombé sur un poste du forum où une personne à louer un 4x4 et apparemment c'est recommandé)
Merci pour vos conseils. Francky
Nous préparons actuellement un tour du monde en 2019 et nous passerons par l'Australie (de début Juin à mi-août). Il faut être réaliste, on ne pourra pas tout voir et tout faire en si peu de temps, donc il faut choisir (c'est tellement dur car il y a tellement de choses à voir).
Côte Est ? Côte Ouest ? L'itinéraire dans les grandes lignes auquel j'avais pensé : - côte est : Sydney en VAN jusqu'à Cairns, puis vol interne jusqu'à Darwin puis 4x4 jusqu'à Alice Springs et retour en vol interne à Sydney - côte ouest : Perth en 4x4 jusqu'à Darwin et encore 4x4 jusqu'à Alice Springs et vol interne vers Sydney
J'avoue que la côte ouest m'attire un peu plus car elle semble plus sauvage et surtout beaucoup moins touristique, plus authentique. Cependant le gros point noir c'est le véhicule. Je lis un peu partout qu'il est quasiment indispensable d'avoir un 4x4 pour la côte ouest, le nord et le red center. Pas de soucis seulement pour 2 mois, d'après une rapide estimation, on est à 8000e / 10000e de location... le budget tour du monde n'est pas infini malheureusement. C'est presque 4 ou 5 fois plus cher qu'un VAN :-(
Donc j'aimerai votre avis, déjà sur les deux itinéraires (si c'est faisable en un peu plus de 2 mois). Et si possible sur la nécessité ou non d'avoir un 4x4 soit dans l'ouest soit dans le red center. J'ai parcouru tout l'internet et les avis ne sont jamais les mêmes. Alors oui en VAN on ne pourra pas tout faire, mais quelles sont les endroits que l'on ne pourra pas visiter en VAN sur la côte Ouest et au Red Center ? Si cela concerne deux ou trois routes sur l'ensemble du voyage c'est négligeable par contre si c'est quasiment tous les endroits c'est dommage de le faire en VAN, on ne verra rien.
Pour la côte est je crois savoir que le VAN suffit amplement. Pour le nord par contre avec Kakadu c'est plutôt conseillé.
(je viens de tombé sur un poste du forum où une personne à louer un 4x4 et apparemment c'est recommandé)
Merci pour vos conseils. Francky
Appartement sur Paris English translation pending
quelques suggestion pour un appart sur Paris. Pour 2 couples de 50 ans, tranquille. 2 au 16 septembre 2018
Pourboire inclus ou pas dans les restaurants en Espagne? English translation pending
Bonjour,
J'ai beau rechercher avec le titre "pourboire en Espagne" mais je ne trouve pas de réponse claire et satisfaisante.
Les pourboires sont-ils inclus dans la facture d'un resto en Espagne ? Je ne vois pas de mention du type "servicio" sur la facture. Lorsque je demande au serveur si le service est inclus ... on me répond que non. Mais certaines informations me disent qu'il est inclus dans la facture.
Qui dit vrai 🙂
Gracias
Les pourboires sont-ils inclus dans la facture d'un resto en Espagne ? Je ne vois pas de mention du type "servicio" sur la facture. Lorsque je demande au serveur si le service est inclus ... on me répond que non. Mais certaines informations me disent qu'il est inclus dans la facture.
Qui dit vrai 🙂
Gracias
Acheter un casque moto pour enfant à Cebu ou Siquijor English translation pending
Bonjour, sauriez vous où nous pourrions acheter un casque de moto pour enfant à Cebu City ou sur Siquijor?
Merci
Croisière pas chère en baie de Lan An ou baie Tu Long (Vietnam) English translation pending
Hello la communauté
Mon amie et moi aimerions nous organisez une petite croisière sur une jonque traditionnelle pour 2 jours et 1 nuits pour debut mars, dans les baies de Lan Ha ou Tu Long car moins touristique qu'Halong d'apres ce que j'ai pu lire. Mais notre budget n'est vraiment pas énorme (dans les 150€ pour 2) Auriez vous des recommandations pour des agences ou compagnies par lesquelles reserver svp ? Est il preferable de booker en avance sur Hanoi ou de se presenter directement sur place ? Merci davance pour vos reponses. Bonne journee tout le monde 🙂
Où changer des livres égyptiennes en euros? English translation pending
Bonjour , Je reviens d'Egypte et je n'ai malheureusement pas pu changer mes livres égyptiennes en euros avant mon retour.
Il me reste 2510 livres, donc 114 euros que je ne peux pas échanger ! Je suis coincée car j'aurais évidemment bien besoin de récupérer la somme en euros.😕
Est-ce que quelqu'un ici sait comment faire ?? ou éventuellement serait intéressé pour faire l'échange ???
Pour info je suis de Bourg en Bresse à coté de Lyon mais si vous êtes potentiellement intéressé, d'ou que vous soyez écrivez moi !!!
D'autre part, si vous avez besoin d'info n'hésitez pas non plus , nous sommes restés 15 jours sur place, de fin janvier à mi février Nous avons fait : -Le Caire 3 jours -Guizeh 2 jour -Assouan 4 jours avec excursion à Abou Simbel -Louxor 4 JOURS
Merci d'avance 🙂
D'autre part, si vous avez besoin d'info n'hésitez pas non plus , nous sommes restés 15 jours sur place, de fin janvier à mi février Nous avons fait : -Le Caire 3 jours -Guizeh 2 jour -Assouan 4 jours avec excursion à Abou Simbel -Louxor 4 JOURS
Merci d'avance 🙂