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Recherche des idées de visites (Italie, Malte) English translation pending
by Clown83 · 2013-10-23 · 28 replies
Bonjours à tous, Nous repartons le 1° décembre en croisière sur le "grand Holiday" 12 jours en méditerranée avec escales à Savone-Rome-La Spézia-Naples-Palerme-La Valette-Tunis-Palma de Majorque-Barcelone. Le navire faisant escale de 8h à 22h à Savone! Qu'il y a t'il à voir? qui peut nous indiquer des idées de visites, bons plans etc...sans passer par les excursions proposées à bord! de même pour La Spézia (à combien de kms de Florence) et pour La Valette où nous ferons escale que de 13h à 19h! que faut' il voir absolument en priorité (monuments, musées , etc...) si vous partez sur cette même croisière, nous pouvons partager les frais de co-voiturage (taxis etc...)

MERCI de vos réponses
Malaisie: arnaque à la carte bancaire English translation pending
by Facoalfr · 2013-09-03 · 20 replies
En avril 2000, nous sommes allé en Malaisie, a kualalumpur et a langkawi. Très beau. On s'est fait copier notre carte de crédit. Depuis, l'affaire est réglée, on nous avais pris environ 10000francs français, sur des faux et des arnaques. Nous sommes en 2013... Je me pointe en Malaisie, au mois d'août, et la c'est plus en francs français, mais environ 1500€ et des demandes de versement pour plus de 6000€ qui pourrait être débiter de notre compte en utilisant nos 2 MasterCard gold et la carte visa premier. Nos cartes ont été copiées, refaites et aujourd'hui, elles sont utilisées avec numéro, code pin et numéro de sécurité, alors que les originaux sont dans ma poche, ici chez nous. Conseil: ne jamais utiliser un distributeur de marque "maybank" ils sont non sécurisés. En mettant les cartes dans ces distributeurs, au bout d'environ 1 minute, la carte ressort, puis un ticket justifiant que nous ne pouvons pas prendre de liquide mais, le retrait est enregistré au bénéfice d'une tierce personne. De plus, toutes les données sont enregistrées frauduleusement, afin de fabriquer une carte identique. Donc plainte et annulation des CB.
Compte-rendu de la croisière sur le Lirica du 26 juin 2013 (Méditerranée orientale) English translation pending
by Bibifrance · 2013-07-13 · 39 replies
Bonjour,

Comme promis, je vais vous livrer mon ressenti par rapport au bateau Lirica et sur les escales que nous avons faits lors de cette croisière en méditerranée orientale.

C'était la 1ère fois que nous partions avec MSC (nous sommes déjà partis 3 fois avec croisière de France et une fois avec Louis cruise Line). Nous avons trouvé le Lirica très bien : tout d'abord, notre cabine intérieure était très bien : beaucoup de rangements, un grand lit double, un petit frigo (c'est très paratique), un coffre-fort, la salle de bain petite mais ça allait, avec un sèche-cheveux intégré, du gel douche et du shampooing si vous ne voulez pas emmener les vôtres. On était au calme, pas de bruit de moteurs qui nous ont empêché de dormir, au contraire, on dormait comme des bébés! Nous étions au pont 8 , au milieu du bateau, cabine 8149. Le cabinier parlait français, très sympa, rien à redire là-dessus. Par contre, excepté notre cabinier, peu savent parler français, si vous ne vous débrouillez pas en anglais, la communication est parfois diffcile avec certains. Le bateau dans sa globalité possède de beaux salons, bars, casinon, discothèque, 2 restaurants qui ressemblent à ce que l'on a connu, comme sur les autres bateaux, par contre on ne peut pas en dire autant de la nourriture : personnellement, on a connu beaucoup mieux avec croisière de France (qui est d'ailleurs recommandé par le Gault et Millau), sur MSC c'était plus que moyen. On a été très déçu de la nourriture. On a trouvé que vu la taille du bateau, il y avait finalement peu de choix au buffet le midi et ce n'était vraiment pas formidable gustativement. Pour ceux qui mange à leur travail au self, vous ne verrez guère de différence. Le soir, au restaurant, idem, de plus, les portions sont petites. Sachez que le soir, vous avez la possibilité d'aller soit au buffet ou au restaurant et que ce qui est proposé au restaurant se retrouve aussi au buffet, donc il n'y a rien d'exceptionnel au resto, nous y sommes allés 4 soirs et ensuite on a préféré le self, car il y avait en plus d'autres plats proposés qu'on ne retrouvait pas au restaurant. Très déçus aussi par les petits déjeuners : il y a de tout au petit déjeuner, aussi bien du salé que du sucré, mais les croissants et pains au chocolat ne sont pas bons, ils font tout secs, on dirait qu'ils sont un peu rassis, vous ne risquez pas d'avoir les doigts gras! Par contre, les pancakes et les gaufres sont très bons. En fait il vaut mieux rester classique et prendre pain-beurre-confiture, vous ne serez pas déçus. Il y a aussi beuacoup de gâteaux, muffins, cake marbrés, au chocolat, je n'y ai pas goûté le matin, car ça ne me disait rien de manger cela le matin. Pour les boissons du petit déjeuner : le café est franchment pas bon ainsi que les jus de fruits archis sucrés. Ce que nous faisions, comme on vait pris le "all inclusive", on se prenait un jus d'orange pressé dans un bar ainsi que les cafés qui étaient bien meilleurs que ceux servis au petit déj. Concernant les spectacles : on a beaucoup apprécié ceux présentés le soir dans la salle de spectacle, sauf un soir il y avait un spectacle sur le thème des moiusquetaires qui n'était pas sansas! Par contre, on a été surpris qu'il n'y ait pas de thème chaque soir, ce que nous avions connus sur d'autres bateaux : par exemple une soirée orientale, une saoirée bleu et blanche...ce qui permet de s'habiller autrement que "formel" ou "élégant" comme le suggérait le bateau. Pas d'ambiance le soir autour de la piscine, sauf une soirée tropicale autour de la piscine, mais il aurait été plus convivial de faire des animations TOUS les soirs autour de la piscine que de s'enfermer dans les bars et salons le soir. Enfin, c'est notre ressenti. En parlant de la piscine : difficile d'avoir un transat, si on ne fait pas comme les italiens, c'est-à-dire venir tôt le matin, poser sa serviette, pour réserver son "lit" et revenir 3 heures plus tard alors qu'on est comme des "couillons" pour les autres avec notre serviette à la main à essayer d'apercevoir un transat libre. Les intendants autour de la piscine faisait de temps en temps la chasse à ceux qui avaient réservé leur transat et ne revenaient pas au bout d'1/2 h, et en plus ils gueulaient quand ils voyaient le mot comme quoi on ne devait pas partir plus de 30 min, sinon, quelqu'un d'autre pouvait prendre la chaise longue. Bon en ce qui nous concerne, on préfèrait se mettre plutôt vers le solarium pour être tranquille, car avec les gosses dans la piscine, ce n'est pas le meilleur endroit pour être au calme, de plus, il y a constamment de la musique ou des animations. Je n'ose pas imaginer le champ de foire en période de vacances scolaires autour de la piscine, apporter le doliprane! Mais bon, on savait à quoi s'attendre. Et lors des journées en mer, bvous avez aussi des animations à la discothèque, des ateliers dans les autres salons et si vous voulez être au calme dehors, vous avez aussi des transats de dispo à l'arrière du bateau. Il n'y a pas que la piscine. Pendant que j'y pense, quelques info concernant l'alcool : si vous acheter à l'extérieur de l'alcool, ils vous gardent les bouteilles et vous les redonnent la veille au soir avant le débarquement. Concernant les frais de service à bord : INCONTOURNABLES, je préfère vous le dire : c'est 6€/jour et personne débités sur votre compte, pour nous 2, nous avons donc eu 132€ en plus débités automatiquement. Rien ne vous empêche de donner en plus un pourboire au cabinier, mais ces frais seront obligatoirement déduits. Il y a aussi 1€/personne pour soutenir l'UNICEF. Vous aurez un papier pour savoir si vous ne voulez pas être débité ou si vous voulez donner plus. Pour 1€ en moins, ça ne va pas chercher bien loin. Dernière chose, car je pense qu'on va me poser la question concernant les forfaits boissons : nous avions pris le forfait "tout inclus" qui s'appelle "allegrissimo" et je peux vous dire qu'on n'a pas du tout regretté, au contraire, car mine de rien, ça va très vite : un cocktail alccolisé coûte 6.50€, sans alcool 4.10€, une bouteille d'eau 2.50€, les bières entre 3 et 4€. En rentrant , j'ai fait mon calcul et nous l'avons plus que rentabilisé puisque si nous ne l'avions pas pris, nous aurions dépensé plus de 100€ en plus du montant du forfait. Bien sûr, si vous ne buvez que de l'eau, ça ne vaut pas le coût de prendre de forfait. Il y avait en plus les glaces comprises dans le forfait, en en prenait une chacun/jour, c'était bien appréciable. Les cocktails sont très bien faits, variés et généreux! Je vous recommande le "vitamin bar" avec des fruits frais pressés, délicieux.

Bon, passons aux escales :

CIVITAVECCHIA : Si vous voulez à Rome par vos propres moyens : pour sortir du port, MSC vous emmène gratuitement à la sortie avec une navette. lorsque vous descedez du bus longer la mer sur votre droite jusqu'à la gare (environ 10 à 15 min à pied) et prenez un billet BIRG qui coûte 12€ aller et retour pour Rome et qui vous permet aussi de prendre le bus et métro à Rome. Noter votre nom, prénom et date de naissance sur votre billet, car nous nous sommes faits controlés dans le train et ils vérifient si tout est noté. Pour les horaires de train, vous pouvez aller voir sur le site italien "trenitalia.it", si ce sont les mêmes horaires, vous avez un train à 8h41, un autre à 9h05, 9h19 (avec un changement à Roma Ostense pour celui-là), un autre à 9h44.... Je vous conseille de descendre à Roma San Pietro pur faire votre visite et remonter ensuite pour le retour à Roma Termini. Attention, à Roma termini, le train pour civitavecchia se trouve au fond de la gare , au quai 26 (si c'est toujours pareil), mais ça doit l'être , car cela fait 3 fois que l'on procède comme ça pour Rome et à chaque fois, il est à perpète les oies! Nous avons repris le train à 15h12 pour arriver à Civitavecchia à 16h20. Laissez vous de la marge pour rentrer au bateau. Vérifiez les horaires de trains sur le site internet par rapport à vos dates de croisière. Je vous recommande un restaurant pas cher et qui font de délicieuses pizzas, voici l'adresse : Ristorante "Sacro et Profano", via dei Maroniti, 29 à Rome. C'est proiche de la place de Trevi, à chaque fois que l'on y va, il y a quasiment personne, vous en avez pour environ 10€/personne avec eau comprise. Nous on adore, c'est typique, en plus et pas le truc à attrape touristes.

MESSINE : Nous connaissions Messine et il n'y a rien de bien spécial à voir dans la ville à part l'église et son horloge astronomique, la fontaine de Neptune en bordure de mer. On voulait retourner à l'Etna, donc on a pris l'excursion du bateau. Important, si vous allez à l'Etna : le vent souffle fort, il faut vous munir d'un bonnet ou d'un cahe-oreille, une écharpe, un pull. Nous nous étions fait avoir ily a 4 an lorsque nous y étions allés, donc cette année, on a bien apprécié d'avoir emmené tout ça. Et surtout y aller en basket et pas en tongs comme certains, car on enfonce dans la lave poudreuse. Vous pouvez aller à Taormine, mais je ne sais pas comment faire par soi-même (peut-être avec un taxi, car je ne sais pas s'il y a des bus qui peuvent vous y emmener). Certains y sont allés en prenant l'excursion du bateau.

MARMARIS : MSC vous propose une navette pour vous rendre au centre ville pour 9€/adulte, idem pour les enfants : totalement INUTILE. Lorsque vous descendez du bateau, vous longez le port, vous verrez il y a des escalires à gauche après le temrinal vous les descendez pour longer le port et vous arriver en ville et à la plage. Il faut peut-être 15 min à pied maximum, vous économisez 9€. Nous avons décidé de faire un peu de plage, donc on s'est baigné, on s'est fait bronzé, puis nous avons mangé dans un genre de fast food là où il y a toutes les boutiques, magasins. Fast food "Wimpy" à l'extérieur avec brumisateur pour 10€/personne avec boisson comprise, c'était très bon. Ensuite, nous avons pris un dolmus (petit bus collectif d'une dizaine de places) pour aller à Icmeler (2.50 TL = 1€). Les bus sont avec des bandes orange (environ 15-20 min de bus) pour y aller. Là-bas, vous avez des plages, ceraines sont réservées pour les hôtels, d'autres sont libres avec à chaque fois des bains de soleil gratuits, ce sont les matelas qui sont payants. Nous avons voulu faire de la bouée tirée par un petit bateau, on s'est bien amusé. Il y avait aussi le même principe mais en parachute. Il vaut mieux échanger des euros en livre turque pour les transports en communs, sinon les boutiques et resto acceptent les euros. Il y a des bureaux de change. Nous avons échangé dans le bureau de change près de l'office du tourisme situé vers la statue au bout du port juste avant la plage. Pour info : 1€ = 2.50TL. Pour ceux qui veulent aller à Dalyan et Kaunos par leurs propores moyens, c'est possible, vous chercherez dans "voyage forum", plusieurs personnes ont donné la marche à suivre. Au début, on voulait le faire, mais nous craignons de ne pas avoir assez de temps, car il y a 3 changements à faire pour s'y rendre. Maintentant, que nous avons vu comment marchait les dolmus, s'en perdre de temps, ça doit être faisable une prochaine fois.

LIMASSOL : c'est ce qui nous a le plus déçu. On a trouvé que c'était vieux et pas très propre. En fait, nous avions droit pour notre anniversaire de mariage à une excursion gratuite et on nous a proposé Currium et le temple d'Apollon et le village d'Omodos. Bon, ça allait parce que c'était un cadeau, sinon il n'y a pas grand chose à voir : Currium et le temple d'appolon, pour résumer : des ruines. Il n'y a qu'à Currium où l'on voit encore quelques mosaïques au sol et un théâtre gréco-romain. Puis dans le village d'Omodos, à part des boutiques de souvenir, et des mamies qui font des napperons, franchement rien d'extraordinaire. On serait rester à Limassol, je pense que ça aurait été pire, car ce n'est vraiment pas beau. On a préféré la Turquie.

ISRAEL : le "clou" de la croisière. Nous voulions aller absolument à la mer morte, donc on a pris l'excursion "massada et mer morte" et je peux dire à ceux qui souhaite ou qui hésite à la prendre, n'hésitez pas, car c'est vraiment l'excursion à faire. Depuis Massada, le paysage dans le désert avec la mer morte en bas est à couper le souffle. Notre guide était très bien et parlait impeccablement bien le français. Se baigner dans la mer morte est une expérience inoubliable, on flotte vraiment, impossible de nager, car si vous essayer vous vous retournez. Latempérature doit être aux alentours de 35°C. Ensuite, on s'est recouverts de boue bienfaisante pour la peau. C'était génial! Par contre, il faut 30h30 de bus pour s'y rendre. L'excursion dure 13h et il faisait 40°C à Massada, donc ceux qui craingent la chaleur, mieux vaut ne pas la prendre. Il est obligatoire d'apporter de l'eau, sinon, vous allez vous déshydrater. Le lendemain matin nous avons été aux jardins de Bahia, en 15 min à pied, nous y étions. Le bateau était tout à côté des jardins. A quai, on voyait les jardins presque devant nous. Pour s'y rendre à pied : passer le terminal, puis prendre le pont qui mène à la route longeant le port. Après le pont, aux feux, touner à droite et tourner à gauche 2 rues plus loin, les jardins sont justes en face. En tout cas, si le bateau s'arrête encore au même endroit que nous, il est totalement inutile de prendre un bus ou un taxi, sauf si vous ne voulez pas marcher, car il est vrai que ça monte. Pour y aller en bus, c'est le N°23. Par contre, un point important : demandez si les jardins sont ouverts, car exceptionnellement, ils étaient fermés depuis 3 jours lorsque nous avons fait escale à Haifa, il n'y avait qu'une petite portion d'ouverte en bas et tout en haut, c'est tout. Pour ceux qui veulent sortir le soir à Haïfa, sachez qu'il y a apparemment pas mal d'animations, de bars ouverts, c'est ce que nous a dit notre guide en revenant de notre excursion à la mer morte. Nous voulions sortir le soir, mais après 13h d'excursion, on en avait pleins les pattes! Du coup, nous sommes restés sur le bateau.

ZANTE : Dommage que l'escale ne durait pas plus longtemps, car j'aurais aimé aller à la baie du Naufrage. Comme le bateau proposait l'excursion aux grottes bleues, nous l'avons prise. Je m'étais renseigné avant pour y aller par nous-même, mais il fallait aller au port de Saint Nicolas et là, je n'ai pas trouvé comment faire, et j'avais peur aussi que n'ayons pas le temps c'est pour cela que nous sommes passés par le bateau. Les grottes sont jolies à voir, mais je n'appelle pas cela des grottes, on va dire que c'est plutôt des renfoncements dans la roche, il n'y a en a qu'une dans laquelle on peut s'engouffrer un peu avec le bateau sinon, on a longé la côte pour les voir, la mer est translucide, c'est aussi cela qui est joli. Par contre, le trajet en bus, n'a pas été confortable pour tout le monde, car les routes sont sinueuses et des gamins étaient malades, ont vomi à cause des tournants, donc je ne vous fais pas de dessin pour respirer l'air dans le car, un vrai supplice. On était content d'arriver au retour et que le bus nous dépose plus proche du centre ville. Il nous rstait 2h après l'excursion auc grottes bleues, donc nous avons flâné dans les petites rues où vous trouvez des boutiques à souvenires, des magasins de chaussures, vêtements. On a un peu regretté d'avoir pris cette excursion aux grottes bleues, car on avait prévu d'aller par nous-même à Laganas en bus, peut-être que cela aurait été mieux.

Voilà pour nos escales.

Pour ceux qui ont un transfert en bus jusqu'à Gênes, je peux aussi vous donner des infos : nous avons pris le bus à la gare de Nice : la gare est actuellement en travaux, aucun bus ne peut stationner devant, donc lorsque vous êtes devant la gare les bus se mettent à GAUCHE vers l'arrêt des bus de ville. Nous avions 2 bus à disposition qui sont arrivés pile poil à l'heure : 11h du matin. Nous sommes montés dans le 2ème bus puisque le 1er était complet. Le 1er bus est parti directement à Gênes et nous, nous nous sommes rendus à l'aéroport avec le 2ème bus pour prendre les autres passagers. Il faut compter 2h20 de bus depuis l'aéroport de Nice jusqu'à Gênes. Lorsque vous arrivez, vous ne vous occupez pas de vos bagages, ils les sortent de la soute et vous les retrouvez plus tard à la porte de votre cabine.

Bon, je vais m'arrêter là, si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.

BIBIFRANCE
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by Familiapardo · 2013-05-21 · 11 replies
Bonjour, Je fais une surprise à mon mari pour son anniversaire, et nous allons partir avec nos 2 enfants, de 11 et 13 ans, sur le Costa Serena le 27 juillet 2013, au départ de Marseille pour la croisières "les rivages du soleil". Je voulais savoir si certains avaient déjà fait cette croisière, afin de partager leur expérience, car il s'agira d'une première pour nous. Je me pose certaines questions concernant les visites libre;j'envisageais pour Rome notamment, d'utiliser la navette en car Costa, puis de faire nos visites en autonomie.Et pour Ibiza, je me demandais si la ville était facilement accessible depuis le port?Pareil pour Palma, et Olbia... En ce qui concerne la vie à bord, je m'interroge sur les tenues vestimentaires, surtout pour le soir;comment s'habille t-on en général? Me conseillez vous de prendre la formule boisson également?cela me paraît cher, mais peut être que je ne me rend pas bien compte. Comme vous pouvez le constater, je me pose pas mal de questions, alors tous les conseils seront les bienvenus! Merci d'avance!
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
by AgnèsH · 2013-04-28 · 22 replies
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site: http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html

Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)

Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.

dimanche 14 avril 2013

L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Été 2013: itinéraire de cinquante-neuf jours en Chine, Pékin - Hong Kong - Shanghai English translation pending
by Pasqualina · 2013-04-28 · 38 replies
Bonjour amis Vfistes, Ça y est, je me suis lancée, j’ai acheté le billet aller-retour, aller Paris-Beijing sur AF le 2 juillet et retour Shanghai-Madrid via Amsterdam par KLM le 31 août, 59 jours en Chine, sortie au milieu vers Hong Kong pour pouvoir demander un visa double entrée, 2 fois 30 jours, avec juste les réservations des premiers jours des deux entrées à fournir (demande à déposer mi-mai).

Voici mon itinéraire, je sais, il y a beaucoup de choses, je verrai sur place s’il faut couper, mais comme ce sera mon quatrième et très probablement dernier voyage en Chine, je suis très gourmande. Tout en train chaque fois que c’est commode (trains de nuit en couchette) et en bus quand c’est mieux (trajets courts, trajets sans voie ferrée, bus nettement plus rapide que le train). Et en taxi quand ce sera opportun, mais seule, le taxi ça coûte ! Pour l'hébergement, j'essaye de trouver des singles avec salle de bains privée aux alentours de 250 - 300 yuans (30 euros, un peu plus, un peu moins), en hôtel ou en auberge de jeunesse, mais ça aussi c'est plus cher seule, si on ne veut pas de dortoir.

Projet d'itinéraire : - une petite semaine aux alentours de Beijing : * 3 jours à Beijing (coupés en deux, avant et après Chengde) * 2 jours à Chengde (Hebei) * 1 jour Chengde-Beijing via Jinshanling (la Grande Muraille) - 1 jour pour revoir les grottes de Longmen à côté de Luoyang, entre deux trains de nuit ; je vais sauter la zone de la croisière sur le Yangzi : pas le temps et trop chère. - une semaine au Hunan : * 3 jours à Zhangjiajie, * 2 jours à Dehang, * 2-3 jours à Fenghuang, * je crains de ne pas avoir le temps pour Hongjian, pourtant moins touristique - une petite semaine au Guizhou pour voir quelques villages de minorités près de Kaili, cette partie reste à détailler, ça dépendra aussi des festivals et des conditions de transport, je voudrais voir au moins un village Miao et de toutes façons le bourg Dong de Zhaoxing - une petite semaine au Guanxi pour revoir des lieux que j’avais vu en 2006 : * les rizières de Longsheng, j’avais aimé Ping’An, peut-être Dazhai cette fois ? * revoir la région de Yangshuo en essayant d’échapper au tourisme de masse * peut-être Huangyao sur mon chemin vers Hong Kong, ça dépendra du temps et des moyens de transport, je ne peux pas dépasser 30 jours en Chine (visa)

- une grosse semaine entre Hong Kong et Macao, avec au moins un jour relax en bord de mer

- quelques jours au Guangdong : * 3 jours à Canton, en cherchant un hébergement sur l’île de Shamian * une excursion depuis Canton sur la rivière Bei vers les temples Feilai et Feixia * 1-2 jours pour visiter les dialou ou résidences fortifiées autour de Kaiping - une semaine au Fujian : * 3 jours en pays Hakka pour voir les tulou * 2-3 jours entre Xiamen, l’ile GulangYu, un peu de repos en bord de mer, peut-être Chongwu, à décider plus tard * j’aimerais m’arrêter 2 jours sur le chemin vers le nord au Wuyi Shan, mais aurai-je le temps ? et est-ce incontournable entre Zhangjianjie et les Huangshan ? - une grosse semaine dans l’Anhui : * 2 jours pour les HuangShan, en fonction de mon état physique et du climat * 2-3 jours minimum pour les villages du Huizhou * 2-3 jours pour le mont sacré Jiuhashan - quelques jours à Shanghai et environs : * je n’aurai le temps que pour une ville d’eau sur mon trajet de retour, mais laquelle ? (commodité de transport, pas trop envahie de groupes avec mégaphones, encore assez authentique et pas trop reconstruite) : 2 jours avec le trajet * 3 jours à Shanghai (pour compléter ce que j’ai déjà vu l’année dernière) Avion de retour tard le soir, arrivée si tout va bien à Madrid vers 9 h 30 le dimanche 1er septembre. Et le lendemain au travail, l'atterissage va être difficile, je serai probablement comme un hibou tombé de son nid !

Je suis ouverte à toute suggestion sur la composition de l’itinéraire : rester un peu plus ou un peu moins dans tel ou tel endroit en fonction de l’intérêt. Ne me proposez pas d’autres régions, j’en ai déjà beaucoup vues lors de mes précédents voyages (notamment l’ouest de la Chine), mais un autre site sur mon trajet pourquoi pas ? Ce que j’espère surtout de vous, c’est toute info pratique, sur les transport ou une adresse sympa d’hôtel ou d’hostel, et surtout pour les régions plus compliquées (Guizhou, Kaiping, pays Hakka, Huizhou) : des noms de sites à voir et que vous avez aimés, un nom de personne ou d’agence ou de chauffeur pouvant m’aider à organiser mon circuit, etc…

J’ai acheté grâce à l’aide en ligne de Vfistes comme Mékong (depuis la Malaisie !) ou Cyclomoulin, un mini-ordinateur pour pouvoir vous poster en direct l’été prochain des informations pratiques fraîches sur ce circuit. En attendant, j’ai besoin de votre aide, surtout sur les lieux moins fréquentés. Merci d’avance ! Pasqualina.
Découvrir Dubaï et Abu Dhabi avec enfants English translation pending
by Gabyali · 2013-02-22 · 13 replies
Bonsoir à toutes et tous, Je compte partir pour Dubai pour une semaine avec ma famille (3 adultes et 3 enfants) au mois d'avril. Voici quelques unes des questions qui me viennent à l'esprit : 1- Quel est la meilleure façon de découvrir Dubai et Abu Dhabi de façon à ne pas se ruiner (donc inutile de me suggérer hélico, hydravion, montgolfière, etc...). Serait-ce le big bus tour, le métro + marche, le taxi loué à la journée, un tour operator, etc... ? 2- Je sais qu'il est possible de manger ou boire un verre au burj khalifa et burj al arab. Faut-il réserver à l'avance ou peut-on se pointer directement à l'accueil ? Quel est le prix approximatif ? 3- J'aimerais faire un diner sur un boutre traditionnel. Est-il nécessaire de passer par un intermédiaire ? Quel endroit est le plus sympa : du côté du Creek de Dubai ou à Musandam ? 4- Il semblerait que beaucoup de personnes ayant visité Dubai passent par un tour operator local pour passer une journée dans le désert. D'après ce que j'ai pu lire ici et là ça pue le business à plein nez et ça semble manquer d'authenticité (danse du ventre, balade à dos de dromadaire, henné...). Quelqu'un aurait-il quelque chose de moins attrape-touriste à me suggérer. Ne vaut-il pas mieux pousser jusqu'au désert de Liwa ? Merci à toutes et tous pour vos réponses et suggestions Arnaud
Compte rendu de retour du Viva Wyndham Dominicus Palace (11 au 25 janvier 2013) English translation pending
by Reze · 2013-02-03 · 1 reply
Bonjour à tous

Ceci est le récit de deux jeunes retraités + 60 ans concernant leur 3ème séjour en République Dominicaine. Vacances du 11/01 au 25/01/2012. Cette fois deux semaines par rapport à nos deux derniers séjours d'une semaine.

Trajet France Rep Dom

La compagnie choisie est Air Caraïbes, Départ Orly Sud pour Santo Domingo via Port Au Prince (Haïti) voyage très long à l' aller car l'escale à Haïti s'éternise 02h30. Il faut dire que le pays n'est pas riche. L'embarquement des voyageurs est effectué en petit bus et le contrôle des cartes d'accès et des passeports se fait au pied de l'escalier avion à l'aide d'une lampe torche. Les voyageurs à mobilité réduite sont montés dans les bras de l'équipage et agents de piste. Au surplus, vent de face très fort et remise des gaz en approche de piste donc 30 minutes de vol de +. Le trajet Port au Prince dure 40 minutes. Nous avions choisi Air Caraïbes pour sa classe Caraïbes Eco Prémium, en effet je suis grand 1m95 et les vols charters me sont impossible. Enregistrement séparé à Orly et au retour à Santo Domingo + remise d'un accès prioritaire pour les formalités Police Douane et sécurité effectuées en 10 minutes (particulièrement apprécié). Le siège est grand et le pitch remarquable même lorsque le passager de devant baisse son dossier. J'ai pu étendre sans problème mes grandes jambes. C'est un vrai confort. Repas standard, bons vins français et un apéritif. Ecran individuel mais les écouteurs sont nuls. Retour rapide vent de dos et atterrissage à l'heure. Donc totalement satisfait par cette compagnie.

Voyage par le Tour Opérateur TOURINTER Accueil à l'aéroport par le correspondant et transfert par petit Van vers Bayahibe. Il n'y a pas totalement d'autoroute complète donc 1h30 de trajet la nuit. A l'aéroport nous avions dans notre pochette de voyage la carte de tourisme 15€ mais beaucoup de touristes français ne l'avaient pas, ils ont du s'adresser à un guichet et l'acheter avant de rentrer dans le pays et ce n'est pas toujours facile si on n'a pas la monnaie.

Viva Palace

Arrivés de nuit, accueil simple, mais rapide. Remise des clés de chambre et des serviettes de plage et transfert vers la chambre avec un porteur de valise. Chambre 3410, refaite récemment, petite mais bien propre. Un seul mais grand lit, douche à l'italienne. Mais pas de chaise, ni bureau, ni frigo. Mais cette chambre nous convient. Le livreur de valise nous dirige vers la Pizzéria qui est ouverte de 07h00 du soir à 07h00 du matin. Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas loin de ce restaurant. L'ambiance y est calme et les Pizzas sont bonnes. Nous rentrons dans notre chambre et un tour sur notre terrasse nous montre que nous sommes au + près de la Pizzeria. Il y a peu de bruits et une musique très basse. Nous nous couchons dans le calme mais 30 minutes + tard c'est vacarme de cris, chants et hurlements. En effet, nous avons vraiment la chambre qui jouxte la Pizzéria et les fêtards qui sortent de la discothèque se retrouvent à la Pizzéria jusqu'à 05h30. Donc NUIT BLANCHE, valises pas ouvertes et vivement le RDV à 9h30 avec notre correspondant sur place. Bien décidés à fuir cette chambre le jour même. Nos vacances débutent mal. Le lendemain après un excellent petit déjeuner nous retrouvons notre correspondant, M. SANTOS qui nous demande si nous avons passé une bonne nuit. Il est abasourdi par notre récit et entame immédiatement les démarches avec l'accueil de l'hôtel qui, après accord, nous transfère en chambre supérieure front de mer (cadeau) 5904. Merci la direction de l'Hôtel. Par contre nous ne comprenons pas pourquoi, ils osent donner des chambres situées pareillement à leurs clients. Quelques jours + tard j'ai aperçu un vacancier sur la terrasse de cette maudite chambre. Peut être, dort-il avec des boules quiès.

Notre nouvelle chambre est immense avec deux grands lits, frigidaire et coffre fort (2USD jour). Télé, une seule chaîne en langue française TV 5 monde (journal de 20 h00 France 2 le soir à 19h00 local. Pour les accrocs des nouvelles du pays. La chambre est superbement placée face à la mer des caraïbes. Le Top après l'enfer.

L'Hôtel Il est immense car il jouxte le Viva Beach Les jardins sont magnifiques et entretenus à longueur de journée par des employés méritants.

La Plage En fait, il y en a deux, celle du Palace et l'immense du Beach. Celle du Palace est magnifique avec ses palapas et ses cocotiers, mais, il y a une bande de cailloux en entrant dans l'eau pas dangereuse mais désagréable, nous nous y sommes baignés l'AM du 1er jour avec des chaussures de bain. Elle jouxte la Piscine ou il y a une animation sonore assez importante. Ce n'est pas trop notre tasse de thé donc nous avons cherché ailleurs. Nous ne sommes pas contre l'animation, il en faut pour tous. Nous avons trouvé notre coin de paradis à l'opposé de la plage du Palace à côté du club nautique. Un plage de sable blanc sans corail, particulièrement longue et peu profonde. Une partie très large au soleil et une bande large de 4 rangs de cocotiers pour la partie ombrée. Douche en sortant et petit chemin de planche. Des chaises longues en quantité. Nous avons trouvé la mer particulièrement chaude. Sur la plage toute nationalités belges, français, canadiens de langue française et aussi des italiens en nombre que l'on retrouve principalement sur la bande au soleil, genre de "rôtissoire nationale". Nous ne sommes pas des adeptes de la réservation des chaises longues mais il s'avère que beaucoup de vacanciers ne se gênent pas et la deuxième semaine, lassés de se faire avoir, nous avons fait comme les autres nous avons mis nos serviettes le matin pour pouvoir s'assoir. Nous nous sommes aperçus aussi que nos voisins transalpins se réservaient un siège au soleil et un à l'ombre. Donc pas d'état d'âme et réservation chaque matin. Ce petit coin de plage à côté du club nautique est particulièrement plaisant avec le stand serviettes et une piscine et bar à proximité.

La Restauration

Buffet principal Le Yuca Comme tout les buffets nourriture à volonté, il y en a pour tout les gouts. Quelques animations le soir avec un petit apéro à l'entrée ne pas hésiter à le demander à l'hôtesse. Nous avons toujours trouver à manger à notre goût. On peut toujours critiquer, mais nous nous avons été très satisfaits de ce restaurant buffet avec un personnel gentil qui semble par moment un peu désorganisé, il faut dire qu'ils répondent à chaque sollicitation des clients lesquels pourraient s'abstenir de réclamer un poivrier ou se lever pour avoir un verre de bière en libre service. Bon choix de viandes et de pain. Poisson au grill extra (mahi mahi). Les vins comme d'habitude sont espagnols c'est à dire sucré et un fort goût de boisé (copeau de bois dans les cuves) sans doute. Enfin, il a plein d'autres boissons en libre service. On peut même se faire un Bloody Mary le matin au petit déjeuner. Un coup de cœur pour le chef responsable des omelettes et œufs du matin, un vrai pro et très sympathique.

Les restaurants à la carte: Nous avons fait dans l'ordre sans parti pris, Le BAMBOU asiatique : Pas d'apéro Service efficace plat copieux, bien présenté et bon

Le Viva Mexico : Accueil moyen Pas d'apéro Nourriture standard, très cuite voir sèche Pas de Téquila Déception, la soirée mexicaine au buffet général était nettement mieux.

Le Viva Café : un serveur particulièrement gentil travaillant dans des conditions très difficiles en effet, il n'y a pas de lumière dans ce resto situé sous chapiteau sur la plage. Si vous n'avez pas une lampe torche vous aurez du mal à commander et voir ce que vous vous mangez réellement. Dommage car en fait les plats étaient bons. Pas d'apéro pas de café.

L'Atlantis avec surplus de 20 USD par personnes : Pas d'apéro Très bons plats bien présentés mais le tout ne justifie pas les 20 USD de + à régler au check out du départ.

Vous allez dire, il est difficile mais non, nous avons trouvé que les restaurants ne sont pas à la hauteur de ce que nous avions eu dans d'autres hôtels en RD. Il manquait un vrai esprit restaurant dans chacun pour faire vraiment différent du buffet général. Pas d'apéritif, pas de choix de vin, pas de café, manque de lumière Viva Café. 20 usd pour l'Atlantis pas justifiés. Le bilan moyen, en fait le meilleur restaurant reste le Buffet général avec ses petites animations tout les deux jours.

Les Bars

Notre préféré celui du Lobby tenu du matin à 17h00 pour l'exceptionnel Raul puis par son compère Stalin en soirée. Des boissons premium Gin Bombay Johnny Walker etc et de bons rhum locaux. Raul vous fait des Martini Gin, des Margaritas etc de rêve et avec un énorme sourire et toujours un mot gentil. Les café expresso sont extra. Ils servent aussi du "champagne espagnol" à fuir absolument pourtant il y en a qui en raffole. Bonjour le Rôteux.

Le Bar piscine du Palace Nous y sommes peu allé, il est bien achalandé et il y a un stand grillades le midi et le soir à proximité. Le service est moyen il m'a semblé que les barmans attendent beaucoup les pourboires et ne se gênent pas pour se moquer ou chambrer les clients dans leur langue ce qui n'est pas très plaisant. Et oui l'emploi de barman est un emploi privilégié en Rep Dom pour les pourboires qui semblent monter à la tête de certains employés.

Le Bar El Trago

près plage Beach ouvert à 11h00, avant dès 09h00 café dit américain et viennoiserie, c'est le point de ralliement pour les départs en bateau vers Saona. Le Barman est bien seul pour autant de clients. Pas toujours souriant lorsqu'il est surbooké mais + pro lorsque la demande est moins forte.

Notons que nous avons trouvé une baisse dans les coktails cette année, disparu les vrais jus de fruits et Pina colada. Tout semble fait avec des sirops très sucrés. Pendant notre séjour la bière Présidente a disparu pour être remplacé par la Bohémian.

L'ambiance assez calme au palace mais l'animation du beach de 10h00 du matin à 01h00 + les rallonges de la discothèque font qu'il y a du bruit en permanence par une population de fêtards en majorité italienne. Nos voisins transalpins sont partout omniprésent, ils sont sympas mais leur nombre fait que l'ambiance est particulièrement bruyante. Le but est de les éviter que ce soit à la plage ou au restaurant choisir des horaires au buffet différent qu'eux car ils sont en famille ou en groupe. Au surplus cet hôtel a une direction italienne et nous avons ressenti un accueil particulièrement attentionné pour eux. Pas d'annonces en français ou autres langues pour le programme de la journée etc..Par contre les menus des restaurants sont en plusieurs langues.

Pour conclure: malgré notre mésaventure de la première chambre en 24h00 nous avions fait notre "trou" et nous avons passé un très bon séjour, il faut s'adapter à l'environnement. Cet hôtel n'est certainement pas un Palace nous lui donnons un 3 étoile et demi.

Les achats, les petits souvenirs made in china, chers dans les boutiques de l'hôtel et un peu moins dans une supérette près de l'entrée du Beach. Du rhum Barcelo impérial, un des meilleurs, 27 euros boutique hôtel, 21 euros supérette dominicus et 21 euros aussi au duty free aéroport Las americas. Par contre plein de choix au duty free. Pour la boutique dominicus prévoir pesos.

UN MUST Un restaurant sur la plage entre le Palace et l'Iberostar à 40 mètres du Palace, "Las Palmas" tenu par deux français Didier et Sylvie. Un restaurant à l'ambiance et à la nourriture de grande qualité. Menu langouste royale à 30€ ou 40USD. Allez y le matin à partir de 10h00 pour rencontrer Didier ou Sylvie et réserver pour le soir pour une soirée culinaire et particulièrement amicale. N'hésitez pas je suis sûr que vous y retournerez avant votre départ. Nous y avons passés deux soirées exceptionnelles.

Voilà un petit CR de notre séjour tel que nous l'avons vécu et rendu, tel notre ressenti.

Surprise au retour nous avons échappé à la Taxe de 20 USD vol régulier Air Caraïbes? Enfin c'était très bien.

Merci de nous avoir lu

Sommes à votre disposition pour toutes questions

REZE
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
by Aquiceara · 2013-01-24 · 5 replies
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.

Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.

Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.

A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.

Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?

Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.

Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.

Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.

Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.

Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.

Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.

A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.

La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.

De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…

Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.

Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.

Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.

Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.

Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.

Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.

Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...

Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.

Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.

Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !

Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.

Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.

En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.

Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.

China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.

Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.

A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...

Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.

Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.

Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.

Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.

En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.

De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !

La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).

Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.

Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.

Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.

En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.

Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.

Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.

Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».

Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.

Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.

Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Ici (Vietnam) English translation pending
by Papillon07 · 2013-01-10 · 97 replies
Petites reflexions perso :

-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h

-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!

-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer

-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
Quartier pour quatre jours à Bangkok? English translation pending
by Zakmoris · 2013-01-09 · 28 replies
Bonjour,

Je cherche un quartier à Bangkok pour moi et ma femme, pour résider quatre jours.

Voici mes critères:

- Quartier vivant avec des restos sympas pas loin - Quartier sûr niveau sécurité - Quartier pas trop éloigné de tout ce qu'il y a à voir.

Merci d'avance!
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
by Bibouns51 · 2013-01-02 · 74 replies
24 février - On s’thaï en Thaïlande ! Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !

« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...

Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...

25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »

Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...

Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...

Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l��espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!







Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !

Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !

Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...

Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...



Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Croisière à bord du MSC Divina du 26 octobre au 2 novembre 2013 English translation pending
by Lumen25 · 2012-12-22 · 21 replies
Bonjour, Étant sur le point de réserver une croisière à bord du MSC Divina du 26 octobre 2013 au 02 novembre 2013, je souhaiterais savoir si les cabines avec balcon de catégorie 7 sont appropriées à une configuration pour 3 passagers et lesquelles bénéficient d'un balcon vitré et non en tôle. En outre, j'aimerais avoir une idée des températures et de l'état de la mer Méditerranée (vent, eaux agitées) durant cette période. Enfin, l'excursion à Alberobello depuis Bari est-elle intéressante. Merci pour votre conseil (nous sommes toutefois assez pressés).
Baja California, Mexique, kayak et montagnes English translation pending
by Mlefevre · 2012-12-15 · 18 replies


Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.

Le récit en images est ici :

Texte seul:

Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.

S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.

D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.

Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.

Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »

Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.

Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.

Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)

Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote

Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !

Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'hôtel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.

En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a m��me des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !

En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !

2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !

3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N��1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.

Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !

Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...

Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)

En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, à 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.

Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !

1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !

2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.

3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.

4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.

San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.

Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.

La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...

Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.

Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.

Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !

Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !

Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)

Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €

Total 3941 €

Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto :
http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612

Bonne lecture,

Marie
Croisière Tour du Monde du Costa Deliziosa: excursions, budget...? English translation pending
by SunBoom · 2012-12-08 · 37 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi avons réservé la croisière TDM de janvier 2014 sur le Delicioza. C'est la première fois que nous faisons une croisière, ce TDM est un rêve pour nous et nous essayons de calculer notre budget pour le répartir sur l'année 2013.

J'aimerais donc poser quelques questions aux TDMistes de fin2011-2012 et aussi à ceux qui embarquent bientôt pour le TDM 2013...

- Quand avez-vous réserver vos excursions ? Pour un départ le 7 janvier de l'année n+1, jusqu'à quelle date a-t-on pour réserver des excursions parmi les plus demandées à l'année n ?

- Est-ce possible d'annuler une excursion si finalement on change d'avis ? Si oui, est-on remboursé ou est-ce mis sur notre compte comme un avoir ?

- Existe-t-il un forfait spécial all inclusive pour ce TDM ? Je sais qu'en principe c'est 19,50€ par jour, mais Costa ne fait-il pas un tarif, comme c'est le cas pour le forfait Internet pour une période si longue ?

- Certains ont-ils ou vont-ils faire l'excursion "Bali" au départ de Perth ?

Merci d'avance si vous pouvez m'aider, pour notre budget, ce serait bien pratique d'avoir ces infos.

Bons préparatifs pour les chanceux qui partent dans un mois ! 🙂
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-11-16 · 22 replies
Bonjour,

En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...

Mercredi 15 février. Addis Abeba

Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !

Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.

On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !



Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.

Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).

Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.



Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.

Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.

En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !

Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)

Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.

En route vers les marchés de la capitale...



La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.





Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!



En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.

Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.



Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !

Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !





L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.

Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !

Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)

La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.

Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...

Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...



Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...



La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.



Un repasseur public...



... et un bien joli sourire !



Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !

L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.

L'arbre à marabouts...



Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.



Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.



Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!

Samedi 18 février. Le lac Tana

Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.



Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.

Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.

L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.



Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.



A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...

De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...



Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !



Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.

Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !

A suivre... Ici !!
http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Retour de croisière "Sole Mio" sur l'Horizon du 4 au 7 novembre 2012 English translation pending
by Philippe86 · 2012-11-14 · 2 replies
Bonjour,

Voici un compte rendu de notre dernière croisière en espérant aider les futurs partants sur ce navire

Je souhaite avant tout remercier mon agence Azur Croisières qui m’a permis de gagner cette croisière à l’occasion de leur concours 🙂

L’itinéraire Marseille départ 17h00 - Livourne-Italie 9h00-20h00 - Santa Margherita-Italie 08h00-18h00 - Marseille 09h00

Impression générale Une belle croisière avec une excellente ambiance à bord 🙂

Des points positifs et les quelques points négatifs dont la plupart pourraient être évités.

Ayant fait une croisière sur le Bleu de France en 2009, navire remplacé cette année par l’Horizon, j’ai relevé des éléments de comparaison qui rejoignent l’avis général que l’on peut retrouver sur le forum : baisse de la prestation globale

L'organisation Croisière de France Au même titre qu’avec d’autres compagnies, il reste toujours des problèmes à l’embarquement et au débarquement mais pour le reste l’organisation était parfaite

L’embarquement/débarquement Nous sommes arrivés au hall d’embarquement à 12h00, là les bagages sont réceptionnés aussitôt par un personnel très accueillant et nous montons au premier étage pour effectuer les formalités d’embarquement. Beaucoup de monde mais également beaucoup de guichets ouverts, si bien que les formalités sont réglées en ½ heure et nous rejoignons la salle d’attente à12h30 L’embarquement prévu à 13h00 commence à l’heure mais les groupes deviennent prioritaires ce qui crée un gros mécontentement avec un groupe de 80 personnes qui passent devant tout le monde sans plus d’explications et de plus il faut attendre les retardataires. Finalement ayant assez de patienter pour rien toute la file d’attente passe avec eux à 13h30

Nous allons à notre cabine 6092 et ensuite déjeuner vers 14h00

Le navire L’Horizon est un beau navire, décoration, propreté, entretien c’est bien dans l’ensemble.

La cabine de classe « Confort » est assez spacieuse et fonctionnelle, écran TV plat, décoration agréable, seul point négatif sur l’entretien : la moquette était mal aspirée et il y avait des traces collantes sur la table de chevet qu’il a fallu nettoyer 😕

Les espaces publiques intérieurs et extérieurs sont bien aménagés et avec goût, nous avons bien aimé 🙂 Seul problème que nous avons rencontré, c’est que les espaces intérieurs sont un peu justes pour accueillir tout le monde quand la météo n’est pas au rendez-vous : le centre du navire au pont 11 où se trouve la piscine n’est pas recouvrable par mauvais temps comme sur beaucoup de navires en autres le Bleu de France 😠

Le navire n’étant pas immense, on trouve rapidement ses repères : ponts 7-8 à l’intérieur et 11 à l’extérieur pour l’essentiel

Un reproche sur les espaces publiques : il n’y a aucune zone « Fumeur » à l’intérieur du navire mis à part le bar James Piano Bar mais avec « consommations payantes obligatoires» 😕 Ce serait un moindre mal si le pont 11 était recouvrable d’autant qu’il y avait pas mal de fumeurs. Certains seront satisfaits de cet état mais en tant qu’ancien fumeur je pense qu’il faut contenter tout le monde tout en évitant de se gêner et des espaces « fumeur » à l’intérieur seraient les biens venus.😉

Ce type d’interdiction finit par conduire inévitablement à des écarts par rapport au règlement et va en conséquence totalement à l’encontre de la sécurité sur les navires 😕😕 C’est comme si on demande aux gens de ne rien jeter par terre ou dans la rue et qu’il n’y pas de poubelles.

Le personnel Le personnel a été adorable, toujours souriant et disponible comme sur le Bleu de France et nous avons eu la joie de retrouver au bar un serveur connu en 2009 🙂 Le personnel provient de diverses horizons (Tunisie, Indonésie, Colombie…) mais il n’y a pas de difficultés pour dialoguer en français ce qui n’est pas toujours le cas, sur les navires Costa par exemple.

Nous ne savons pas s’il y avait beaucoup d’officiers à bord 😕 car nous n’en avons qu’un seul, le dernier soir au James Piano Bar. Sur le Bleu de France, les officiers étaient constamment présents et on pouvait discuter avec eux mais c’était également le cas sur nos deux croisières réalisées sur Costa, notamment cette année, sur le Luminosa, nous avons vu le commandant et ses officiers pratiquement tous les jours durant 17 jours de transat🙂

Les passagers La majorité était de nationalité française, il me semble qu’il y avait quelques anglophones Le comportement des passagers est excellent, on est en croisière pour se détendre et l’ambiance à toujours été excellente, c’est un vrai point positif 🙂 J’avais lu qu’il ne fallait pas faire de croisière sur ce navire en couple de peur de s’ennuyer mais en fait c’était tout l’inverse, nous avons beaucoup discuté, dansé et rigolé avec pas mal de monde et les nombreux enfants à bord, vacances scolaires obligent, ont mis également une bonne ambiance 🙂

Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Le Splendide pont 7 et au buffet Le Marché Gourmand pont 11. C’était très varié et excellent, notamment les viennoiseries 🙂

Le déjeuner était servi en self au buffet Le Marché Gourmand. Les plats proposés étaient variés et très bons, il y avait également des pizzas et un Grill

De 16h00 à 17h00 il y avait le "petit goûter" au Marché Gourmand avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂

De 14h00 à 18h00, L’Annexe au pont 12 proposait crêpes et gaufres mais payant : 1,75euros

Le soir, dîner au restaurant Le Splendide ou au buffet Le Marché Gourmand. Au resto, il y avait deux services, le premier à 19h00, l'autre à 21h15.

Au restaurant, dîner à la carte, cuisine bonne sans rien d’exceptionnel et le choix discutable. Même le foie gras en supplément n’était pas excellent, loin s’en faut ! 🤪 Au buffet il y avait exactement les mêmes plats qu'au restaurant, la seule différence était la présentation de l’assiette J’ai tout de même regretté la baisse de qualité dans la prestation du restaurant par rapport au Bleu de France et c’était même bien en dessous de ce que nous avons connu cette année sur le Costa Luminosa 😕

De 00h00 à 1h00 le Casino au pont 8 proposait un assortiment sucrés-salés très bons😛

Globalement nous avons été très satisfaits des repas mais un peu déçus par le restaurant, il ne fallait pas nous habituer à l’excellence sur le Bleu de France 😉😉😉

Les boissons Sur le navire, les boissons sont incluses dans le tarif de la croisière hormis certaines boissons indiquées sur la carte. Le choix est très varié et les boissons de bonne qualité.🙂

Les animations à bord Nous n’avons pas assisté aux spectacles du soir mais les retours étaient positifs notamment celui du dernier soir 😕

Les animations étaient quand à elles très moyennes voire inexistantes alors qu’elles étaient programmées sur le journal de bord Par exemple, le dernier jour nous étions sur le pont 11 (piscine) et les animations annoncées à 17h00 et 17h15 n’ont jamais eu lieu, peut être était-ce la même chose les autres jours ou à d’autres horaires 😕 Autre exemple, lorsqu’on demande aux deux chanteuses dans deux bars différents d’interpréter un titre, les réponses sont : « Je ne connais pas » « je ne chante pas les chansons en français » « je ne chante pas de musique rock » Moralité, on s’assoie et on écoute bien sagement mais quand la chanteuse devient un peu irritée parce que la salle « dort » c’est un peu normal 😕 Et il y aurait encore beaucoup à dire à ce sujet🤪

Les excursions LIVOURNE Nous avons pris l’excursion « FLORENCE & PISE » 79euros par personne car nous ne connaissions aucune des villes : très belle excursion avec des guides sympathiques et passionnées, un peu rapide mais il faut voir l’essentiel c’était une journée un peu fatigante mais très agréable🙂 Nous avons déjeuné ( non compris dans l’excursion) dans un restaurant indiqué par notre guide à la piazza Santa Croce, le « FINISTERRAE » : bon repas pour 35euros à deux : pizza- lasagnes-rosé, c’est très raisonnable et ils font de très bonnes glaces

SANTA MARGHERITA Nous avions prévu de faire PORTOFINO par nous-mêmes pour se relaxer après la journée précédente mais le navire a du faire escale à GÊNES à cause du vent. Nous avons pris un taxi avec un autre couple, direction le centre de Gênes pour 20euros Nous n’avons pas regretté car c’est une superbe ville avec des monuments magnifiques. Ce qui est étonnant c’est le trafic routier : beaucoup de scooters mais très peu de voitures, on n’ est pas habitué à voir si peu de circulation dans une grande ville 🙂 Pour le retour le taxi a emprunté un autre itinéraire et nous a demandé 11 euros

RETOUR MARSEILLE Nous avons pris une navette pour la gare St Charles, c’est un service proposé par CDF qui est bien appréciable : 10euros/personne à prendre au bureau des excursions pont 5 Retour sans encombres après 8h00 de trajet en TGV/TER

LA METEO Le soir du départ, il a été annoncé un « Coup de vent » pour la nuit et effectivement çà a bien secoué et le lendemain en direction de Santa Margherita encore plus !!! Quelques gens malades, pas de soucis pour nous J Le navire est petit mais je le trouve relativement stable vu les conditions météo

Marseille : nuages et pluie en soirée Florence et Pise : soleil et nuages mais journée très agréable Gênes : beau soleil Marseille : ensoleillé

EN DEUX MOTS Les + Belle croisière, belles excursions, navire agréable, personnel extraordinaire, ambiance excellente et conviviale, très bonne nourriture au buffet

Les – Le restaurant Splendide du même niveau que le buffet mais on peut s’attendre à mieux, l’absence totale des officiers, pas de repas de gala, les animations aux bars et sur le pont extérieur, l’absence d’espaces « fumeur » à l’intérieur, le pont 11 non recouvrable et qui le soir donne l’impression d’un bateau « fantôme »

A part le dernier point, le reste peut facilement être amélioré pour rendre ce navire encore plus attractif et du niveau du Bleu de France.

Philippe
Croisière Costa "Arc-en-Ciel Tropical" en février 2013 English translation pending
by Andayau · 2012-10-21 · 24 replies
Bonjour à tous,

je prépare mon voyage de noce et aimerais partir en croisière au mois de février (le 18/02/2013 très exactement), Croisière arc-en-ciel tropical avec Costa Croisière. Nous partons avec nos deux enfants et nous aurions besoins de vos conseils avisés puisque c'est notre 1ère croisière... Quelqu'un part-il à cette même date ? Nous hésitons entre partir avec le "package ; vol+croisière" et entre la croisière seule avec vol et hotel à part. Il semblerait que l'on gagne de l'argent à opter pour la deuxième solution mais, n'est-ce pas trop compliqué, étant donné que le bateau part de Miami ? Avez-vous des tuyaux à nous donner sur les hôtels, heures de présentation, transfert aéroport/port (tarifs des taxis ou hôtels se chargeant du transfert) etc... Comment cela se passe-t-il avec la douane à l'aéroport ? Il paraît qu'ils sont très pointilleux aux USA. La croisière tient-elle toutes ses promesses ? Il s'agit du bateau Costa Mediterranea. Je vous remercie par avance pour l'attention que vous accorderez à mon message.
Se rendre à Madagascar actuellement English translation pending
by Lili94 · 2012-08-28 · 129 replies
Bonsoir à tous, Avec mon ami nous comptons nous rendre à Madagascar au mois d'octobre mais j'avoue qu'à la lecture de plusieurs articles je suis un peu indécise sur cette destination.

Pourriez vous me dire ce que vous en pensez? Doit on sans arrêt être sur ses gardes et est il purent de voyager sans guide?

Merci beaucoup pour vos réponses.
Compte rendu de croisière Costa Fascinosa dans les îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012 English translation pending
by Angebleu67 · 2012-08-20 · 6 replies
Bonjour,

Voici un compte rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa à destination des îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012.

C'est notre première croisière. Nous étions parti en famille, à savoir 2 adultes et 3 garçons ados de 14, 15 et 17 ans. Nous avions 2 cabines sur le pont 6 : une cabine intérieure pour les garçons et une cabine extérieure avec balcon pour nous. Nous avons pris la formule all inclusive pour les boissons (20€/jour/adulte et 10€/jour/enfant). Cette formule a été largement amortie pour nous (cocktails avant les repas, digestifs après les repas, vin en bouteille et boissons durant les repas du soir, jus d'orange pressé, fontaine à chocolat, boissons à n'importe quel moment de la journée et de la soirée, etc).

Nous sommes arrivés en voiture (nous habitons près de Strasbourg) au port de Venise où nous avions réservé le parking via notre agence de voyage. Pour arriver au port de Venise, rien de plus facile : depuis l'autoroute suivre Venise ; il n'y a qu'une seule possibilité pour entrer à Venise à savoir le pont. A la fin du pont vous avez un feu rouge et de suite après le feu rouge vous tournez à droite et vous êtes au port.

1) L'embarquement : - Vous déposez vos bagages à un endroit indiqué (vous gardez vos bagages à mains), on vous donne un ticket avec un numéro ainsi que des formulaires santé à remplir. - Vous garez votre voiture au parking indiqué et vous rejoignez la salle d'embarquement - Vous attendez jusqu'à ce que votre numéro s'affiche (vous n'êtes pas les seuls à avoir le même numéro) : contrôle avant embarquement (billets, pièces d'identité) et remise de votre carte Costa qui vous servira pour tout tout le long de la croisière (ouverture porte chambre, carte all inclusive, moyen de paiement, pièce d'identité). - Traditionnelle photo d'embarquement de la famille et prise d'une photo d'identité de chacun qui est reliée à votre carte Costa (cela permettra lors des escales que c'est bien vous qui remontez à bord et non quelqu'un qui aurait pris votre place !) - Vous montez sur le bateau et allez à votre chambre où vous attendrons vos valises. Durée totale de l'embarquement (du dépôt des bagages à l'arrivée en chambre) : moins de 2 heures.

2) Le bateau : Le bateau accosté au port de Venise est impressionnant et majestueux. Il y a 3 800 passagers et 1 200 membres d'équipage. A l'intérieur du bateau c'est impressionnant également. C'est immense ! Au niveau déco, c'est kitsch et clinquant... Ce n'est pas notre goût, mais dans le genre c'est vraiment parfait ! Les chambres sont vraiment bien, sont fonctionnelles et relativement spacieuse. Le balcon apporte un vrai plus ! Le soir s'asseoir sur le balcon, voir l'immensité de la mer, voir le bateau avancer et sentir l'odeur de la mer, voir le coucher du soleil, être sous la lune... Le matin se réveiller avec une superbe vue... Même si le bateau est grand on si retrouve très facilement. Je vous conseille après le départ du port de Venise de prendre le plan et de faire le tour du bateau : cela vous prendra une heure et vous aurez ainsi vos repères.

3) Le départ de Venise : Avant le départ de Venise, il y a un exercice de sauvetage : c'est assez sommaire. Comme nous avions une cabine avec balcon du coté bâbord (gauche) nous avons pu profiter tranquillement du départ du coté de la lagune ! C'est absolument magnifique ! A ne pas rater ce départ de Venise.

4) Les escales : Nous n'avons pris aucune excursion proposée par Costa et décidé de faire les visites par nous-même (avec une préparation avant la croisière). - Bari : C'est avant tout une escale qui sert à faire monter d'autres passagers (qui feront donc la croisière Bari-Bari au lieu de Venise-Venise). Bari est une petite ville qui ne manque pas de charme. Il faut se promener dans Bari et se perdre dans les ruelles. Quelques monuments à visiter dont la cathédrale Saint-Nicolas. - Katakolon : Cette escale n'a d'intérêt que si vous décider d'aller au mont Olympe ce que nous n'avons pas fait. Comme l'escale est courte je pense qu'il vaut mieux prendre l'excursion Costa. Katakolon c'est 2 rues parallèles (bord de mer avec restaurants et boutiques et principales avec boutiques) et une belle plage déserte pour cause de méduses toute l'année (vous pourrez voir les méduses du bateau quand il entrera dans le port). Je vous conseille de prendre la rue principale et presque à sa fin vous verrez sur votre gauche une église : allez à l'église et prenez le chemin qui monte dans la colline, vous aurez une beau point de vue sur la baie. - Santorin : Débarquement en chaloupe. Attention, la mer est toujours un peu agitée, donc cela balance un peu dans les chaloupes. Une fois débarqué de la chaloupe vous aurez 3 possibilités pour rejoindre Fira qui se trouve en haut : monter les quelques 500 marches à pied ou bien à dos d'âne ou bien prendre le téléphérique (ce que nous avons fait). Nous sommes allés à pied de Fira à Ioa en suivant la Caldeira (corniche) : c'est fantastique avec de merveilleux paysages. Il faut compter entre 2h et 3h. Le retour de Ioa à Fira en bus. Pour cette belle ballade (protection solaire et bouteilles d'eau obligatoires) : à la sortie du téléphérique, prenez à droite (vous aurez de suite une superbe vue) et suivez le chemin le long de la caldeira (vous verrez Ioa tout au bout de l'île). Santorin n'a que très peu de plage accessible : ce n'est pas à mon avis un lieu pour se baigner. Santorin ce sont des paysages à couper le souffle avec une architecture propre à la Grèce (maison blanche avec toits bleus) que l'on retrouve peu ou pas sur les autres îles grecques (Rhodes, Kos, Crète, etc) ou sur le continent. - Rhodes : Nous avions loué avant le départ une voiture chez Marathon Rent a Car (60€ la journée, full assurance, pour une Fiat Grande Punto). Sommes allés à Lindos : plein de monde, très touristique, très commercial, avons été déçus. Nous ne sommes pas allés à la forteresse car il faisait très chaud et la montée n'est pas protégée par des arbres. Sommes allés à la sortie de Lindos à la Baie Saint Paul (qui est très belle) où l'on peut se baigner (ce que nous n'avons pas fait) L'architecture de Lindos est particulière ; maison blanche avec belle porte en bois. Avons repris la voiture sommes remontés vers Rhodes avec un arrêt à la "plage d'or" (c'est une des plages que le loueur de voiture nous avait conseillée). Superbe plage. Notre conseil : allez au bout de la plage à gauche, là où il n'y a pas de parasols (payants), la plage est plus belle à cet endroit que là où elle est "privatisée". Eau claire avec poissons. Eau chaude. Cela fut un moment très agréable. Vers 14h00, nous avons déjeuner dans le village d'à coté au bord de l'eau dans une taverne grecque. Peu de monde (coin moins touristique) et très bon repas à prix abordable. Après le repas nous sommes retournés sur Rhodes où nous avons visité un peu (1 heure, faute de temps car l'heure limite d'embarquement était à 17H30 et nous devions rendre la voiture avant) la vieille ville. C'est un coup de coeur ! Faites d'abord le tour des remparts (nous n'en avons fait qu'une partie) et ensuite entrez dans la vieille ville (nous n'avons fait qu'une petite partie faute de temps). Nous qui aimons les îles, nous avons décidé que nous y retourneront bientôt à Rhodes pour une semaine de visite et de détente (de nombreuses plages que l'on voit de la route et d'autres qui sont "cachées"). - Dubrovnik : C'est aussi un coup de coeur ! Il y a 20 ans cette ville a été assiégée puis bombardée et détruite à 70% ! La ville a été reconstruite et on ne voit pas les séquelles de la guerre quand on se promène à l'intérieur de la ville. On voit des maisons éventrées ou sans toit à partir des remparts. Faites le tour des remparts ! Faites-le de suite après avoir débarqué pour éviter la foule et la chaleur. Le prix d'entrée est de 10€ par adulte et de 5€ par enfant. Les euros ne sont pas acceptés et vous devrez faire du change avant (1€=7,5 kunas). Le tour des remparts se fait en 1h30 - 2h. Vous aurez de très beaux points de vue. Ensuite faites un tour dans la ville et essayez de vous y "perdre" en sortant des coins touristiques. Attention : Dubrovnik est une ville chère. - Journée en mer : Journée que nous redoutions surtout que le bateau était plein (3 800 passagers). Finalement cela s'est bien passé car on a pris le temps.

5) La vie sur le bateau - Il y a des animations sur le bateau en journée. - Chaque soir il y a un spectacle différent : nous en avons vu 2 qui étaient de bonnes qualités. La salle de spectacle, le théâtre, est d'une excellente qualité acoustique (meilleure que certaines salles que je ne citerai pas) et avec des sièges confortables (après la déco n'était pas à notre goût). - Le petit-déjeuner : à prendre au self ou au restaurant (sans supplément) : au restaurant vous avez la même chose sauf que vous êtes servi à table. Si vous voulez être servi en cabine, c'est 5€ par personne pour chaque occupant de la cabine. Petit-déjeuner de bonne qualité, sucré et salé. Toutes les viennoiseries et tout le pain est fait sur place chaque jour par une équipe de 10 boulangers (il y a une véritable boulangerie qui fait du pain à base de vraie farine à bord). - Le déjeuner : Au self, de bonne qualité, avec chaque jour un coin "spécialités" qui change (italiennes, grecques, etc). - Le dîner : Nous avions pris le service de 21H30. Vous aurez une table qui sera la même durant toute la croisière. Repas d'excellente qualité ! On a vraiment été agréablement surpris ! Chaque soir vous aurez une entrée (le choix entre 3), un potage, un plat de pâtes (le choix entre 2), un plat principal (le choix entre 4), une salade, une assiette de fromage et un dessert ! Vous n'êtes pas obligé de tout prendre... Au niveau des boissons on était en all inclusive : chaque soir nous avons eu une bouteille de vin et n'importe quelle boisson (pour les enfants toujours de l'eau) comprise dans le forfait. Il y a eu la soirée du commandant, soirée de gala : essayez de venir habillé, robe de soirée pour les femmes et costume pour les hommes (sans nécessairement avec cravate). Le commandant et ses officiers dînent avec les passagers du 2ème service (leur table était juste derrière la nôtre). Il y a eu une soirée blanche : comme son nom l'indique, habillé tout en blanc. Il y a eu la soirée gala de l'au revoir : avec le défilé des serveurs avec la "fameuse" omelette norvégienne (qui elle est assez moyenne). On a joué le jeu pour ces 3 soirées, mais rien n'est obligatoire. - Les bars : Ils sont nombreux ! Ils n'ont pas tous les mêmes horaires. Le soir dans chaque bar il y a de la musique live. Prestations de bonnes qualités. L'avantage de la formule all inclusive c'est que vous pouvez prendre un ou des verres sans vous préoccuper de coûts et le choix est vraiment vaste en soft drinks, alcool (whisky, vodka, etc), cocktails alcoolisés ou non (pour info, un cocktail alcoolisé est à 6,95€ auquel il faut ajouter 15% de taxe), jus d'orange frais pressé, la fontaine à chocolat, etc... - Les piscines : On a été déçus. Les piscines sont vraiment très petites !

6) Attention : Tout est fait à bord pour que vous dépensiez plus ! Deux pièges : - à l'arrivée dans votre cabine le jour de l'embarquement, il y a une bouteille d'eau. Belle attention, sauf que cette eau est payante et est considérée comme du mini bar ! Vous ne le voyez pas de suite car le mot qui accompagne cette bouteille n'est pas mis en évidence ! - lors de la soirée de gala de l'au-revoir, les serveurs passent avant le dessert et posent devant vous un "verre" en chocolat rempli de grappa ou de baileys. Tout cela est fait très rapidement, vous ne savez pas ce que c'est et ce n'est qu'une fois posé devant vous que vous voyez le plateau où est indiqué le prix : 4,95€ et qu'un autre serveur vient vous faire signer le reçu ! Pour nous, c'était 4,95€ x 2 plus 15% de taxe !

7) Le débarquement : La veille du débarquement vous devez faire vos valises que vous déposerez devant votre cabine pour au plus tard 1h du matin. Au préalable on vous aura remis des colliers d'une couleur que vous devrez mettre sur votre valise. La matin du débarquement vous sortirez à un horaire correspondant à votre code couleur

Après notre débarquement le matin à 10h à Venise, nous avons visité durant la journée Venise. Vous pouvez prendre au port le People Mover (qui est un métro aérien automatisé ; 1€ le ticket aller par personne) pour aller à la Piazza de Roma (qui est le véritable point d'entrée de Venise et vous permettra d'aller à pied en 30 minutes à la Place Saint-Marc.

Je sais que j'ai oublié plein de choses dans ce CR. Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser.
néoRomantica: SPA cool... vraiment pas... English translation pending
by PAP86 · 2012-07-29 · 48 replies
Bonjour les gens !

Je viens de recevoir un courrier...

très cher et très venéré PAP (c'est pas écrit comme ça, mais ça m'irait... 😉😎😊 )

Nous vous informons que l'espace Samsara du Costa neoRomantica va faire l'objet de quelques travaux afin de continuer à offrir à notre clientèle un service exclusif et haut de gamme.

Ces travaux auront lieu du 25 juillet au 12 septembre et concerneront certains espaces du samsara Spa, qui de ce fait seront fermés temporairement.

Afin de garantir la qualité de la croisière réservée, Costa croisière offre à ses passagers Samsara un crédit général de 100 euros par personne à utiliser à bord.

Nous vous présentons nos excuses pour le dérangement occasionné, et restons à votre disposition pour toute question complémentaire qu'il vous plaira de nous poser.

Signé : Georges Azouze (PDG) et Yves Gouverneur (Directeur Service Réservation).

Grrrrrr ! 😠😠 Plus vague tu meurs ! Mais c'est pas vrai ! Outre qu'on peut à cette lecture se demander quelle malfaçon générale sur des travaux certainement faits à la hâte en février-mars dernier a été commise, il convient de réparer d'urgence avant la grande croisière des parfums (et 8 semaines de travaux, c'est sans doute pas un racord de peinture 🤪 )...

LETTRE REPONSE :

Très chers et très vénérés Georges et Yves (ben oui, d'égal à égal.. 😉 )

il conviendrait de vous souvenir, mes chers amis, que vous aviez dit, l'hiver dernier, que Costa s'engageait vis à vis de sa clientèle, a fortiori vis à vis de la plus fidèle, à une transparence totale... 🤪 alors que là, vous conviendrez (et me dites pas "c'est normal, c'est le SPA"... 😎) qu'il y a plus qu'un tout petit peu de buée... 🤪

Mais je prends à la lettre votre dernière phrase : ma "question complémentaire" est la suivante : pouvez vous me communiquer sinon le planning des travaux, du moins le planning exact, jour par jour entre le 25 juillet et le 12 septembre, des "certains espaces du Samsara SPA qui seront fermés temporairement", avec pour chaque endroit la durée exacte de ce "temporairement" ?

Ceci afin que chaque passager Samsara (et quid des acheteurs du forfait Samsara Dream ? ) puisse évaluer si les 100 euros proposés sont un juste dédommagement, ou si c'est insuffisant... ou si c'est un sympathique cadeau pour une gêne minime...

Parce que sans parler du préjudice moral, que je ne chiffrerai pas, c'est la bouteille à l'encre et on se pourrit la vie avec ça, le préjudice réel et matériel est facile à chiffrer :

Sachant que pour une croisière de 8 à 10 jours comme les croisières concernées, la différence à cabine égale entre "Samsara" et "Pas Samsara" est de l'ordre de 450 euros par personne, et que le prix de l'abonnement au "Restaurant Samsara seul" (que j'utilise depuis mes croisières Costa de 2011) est de 180 euros par personne, on peut évaluer les "avantages SPA" à 270 euros.

C'est donc 270 euros qu'il conviendrait d'offrir à chaque passager Samsara (ou acheteur du forfait Samsara Dream) en cas de fermeture totale du SPA.

Autrement dit, 100 euros de dédommagement sont corrects si en permanence, 65% de la surface du Samsara SPA est parfaitement opérationnelle, avec un maximum fermé de 35%, même si ce ne sont pas toujours les mêmes endroits qui sont fermés. Ou si 65% de l'activité du SPA est maintenue, avec au moins 65% du personnel habituel, quelle que soit la surface fermée...

Ca se rediscute aussi par exemple si sur la totalité d'une croisière, aucun massage n'est possible, ou si hammam et sauna sont totalement fermés en permanence...

Le planning que vous ne manquerez pas, je n'en doute pas, de par votre volonté de transparence, de me transmettre très vite, me permettra d'apprécier cela.

Alors vous allez me dire, "qu'est ce que ça peut vous faire, vous n'allez jamais au SPA..."... Ce qui est exact en ce qui me concerne, mais Mme PAP, hein ! vous y avez pensé, à Mme PAP... 😮 😇

Elle, elle adore le SPA, pour deux... et là, depuis cette lettre, elle ne dort plus, elle ne mange plus... elle n'est plus que l'ombre d'elle-même 😕 (euh, bon, d'accord, j'exagère un peu, là.. 😊 )

Aidez-moi ! rassurez la ! elle espère bien pouvoir profiter tout de même et "pour deux" des massages offerts dans le forfait Samsara, et pouvoir dépenser les 60 euros Gold-Pearl prévus (pour deux) pour le Samsara...

Alors bien sûr, si votre réponse est assortie du cachet "confidentiel défense" (j'en ai tellement eu l'habitude), il est évident que je ne la publierai ni ne la commenterai sur ce forum... Je ferai juste part du fait qu'elle m'a satisfait...🙂 ou pas... 🙁

Note pour Patrick Pourbaix : je croyais qu'on s'était mis d'accord sur le fait que, pour les clients les plus fidèles, un courrier personnalisé s'imposait en cas de problème, une lettre circulaire genre "note de service", via les agences, étant dans ce cas insuffisante... 😉

Bon, ben comme tout ceci a commencé le 25 juillet, on va pas tarder à avoir les premiers retours...

Alors moi, je confirme... Le SPA serait fermé toute la croisière que je ne m'en serais pas aperçu... Mais il n'en va pas de même de Mme PAP, et de plein d'autres gens... Y a Dominique 😉, aussi, qui est concernée... et je suis pas égoïste moi... 😇 C'est pour ça qu'il m'importe d'avoir des réponses le plus vite possible...

En espérant qu'il n'y aura que le SPA en travaux, sur notre croisière du 3 septembre... (et que les travaux n'auront pas pris de retard, vu que comme la date limite reste la même, le dérangement pourrait alors être bien plus important...)

Bon, en attendant, j'ai un projet de croisière Celebrity en novembre (Ile grecques sur l'Equinox), ça va nous changer les idées... 😉 Mais j'aurai l'occasion d'en reparler par ailleurs... 😐
Croisière en Italie sur le MSC Fantasia: choix de cabine? English translation pending
by Vcarre · 2012-07-09 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite offrir une croisiere à mes parents sur le MSC FANTASIA DEPART SEPTEMBRE 2012. croisiere : Méditerranée, 8 jours. Escales: Marseille, Genes, Naples, Palerme, La Goulette, Navigation, Barcelone, Marseille On me propose la cabine 11181 (avec balcon) pont Meraviglia. Elle est très proche des ascenseurs. Par ailleurs, je ne sais pas si le choix du numéro impair est judicieux.

Connaissez-vous cette cabine?

Par avance, merci de vos bons conseils
Croisière "Dolce Vita" Costa Serena du 15 septembre 2012 au départ de Marseille English translation pending
by Quelou76 · 2012-06-28 · 96 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Nous partons en voyage de noce le 15 septembre de Marseille sur le Costa Serena et j'ai pas mal de questions en suspend, je voudrai profiter de votre expérience. Nous n'avons jamais fait de croisière et je doit admettre que je suis inquiet sur le coût de la vie a bord.

1 - nous arrivons par la gare de Marseille, et j'ai vu que le quai d'embarquement est à 2km de l'entrée du port, y-a-t-il des navettes qui font gare/quai ? leur prix ... réservation par mon agence ? taxi ? idem au retour quels sont les moyens de transport disponibles a la sortie du bateau pour rejoindre la gare ?

2 - concernant les repas et boissons, nous avons choisi le premier service ( pour le resto ) mais le buffet on y va de quel heure a quel heure ? 3 - pour les repas, on passe notre carte a chaque fois pour pointer ? pour éviter qu'on mange aux 2 services ? 4 - les boissons, nous sommes 2 adultes et nous ne buvons ni alcool ni café, le pack all inclusive est-il rentable, si on veux boire dans la cabine on fais comment ? font-ils payer chaque bouteille d'eau ? en gros on prendra de l'eau plate, des cocktails sans alcool, des sodas, jus d'orange ... 5 - j'ai entendu parler qu'on pouvais prendre un pack qui proposai de choisir la table ou l'on mangeai et de choisir son resto, sans cela c'est imposé ?

Voilà j'aurai surement d'autres questions à vous poser par la suite.

En tout cas merci d'avance et si vous partez sur les mêmes dates que nous faites le nous savoir !
Croisière sur le MSC Divina au départ de Venise English translation pending
by Jbc25 · 2012-06-09 · 134 replies
nous partons dans une semaine de Venise sur le Divina pour la Turquie est que des membres du forum ont déjà fait la croisière sur le Divina🙁😠
Danemark à vélo cet été 2012 English translation pending
by Lepommier · 2012-06-06 · 29 replies
Bonjour,

Avec ma compagne, nous allons au Danemark cet été du 18 au 31 août 2012. Ça sera notre première randonnée longue à vélo.

Alors pour bien préparer notre randonnée à vélo nous avons éplucher la toile:

Primo, il faut prévoir tous les temps et donc surtout s'équiper contre la pluie. Le même post de forum nous indique que le plus simple en terme de navigation c'est de prendre la carte "Kummerly & Frey Map" du Danemark et de recouper les infos avec le guide gratuit des routes cyclables disponible dans les OdT :
http://voyageforum.com/forum/velo_au_danemark_retour_experience_materiel_apres_8_jours_pluie_D242543/

Pour ce qui est du camping, sur ce site on nous conseille d'acheter le guide à l'OdT en arrivant qui cite tous les fermiers chez qui il est possible de camper, le camping sauvage (compris dans le sens français, genre bivouac) est interdit au Danemark :

http://www.visitdenmark.com/frankrig/fr-fr/menu/turist/inspiration/bo-godt/camping/camping-i-det-fri.htm

Ensuite, nous souhaitons avoir la possibilité de prendre des transports publics avec nos vélos les jours on nous sommes fatigués (soit fatigués ou fatigués de la pluie), ce site nous renseigne sur les différents transports publics et la possibilité de prendre des vélos. C'est possible presque partout. Les transports locaux (bus de ville ..) limitent l'utilisation des transports public au heures creuses (il vaut mieux éviter les horaires pour lesquels c'est blindé), ensuite les cars acceptent les vélos mais ils conseillent de se renseigner avant pour qu'il y est de la place. Pour les trains, il faut à tout prix réserver un billet pour son vélo dans la période fin mai fin août:

http://www.visitdenmark.com/international/en-gb/menu/turist/inspiration/aktivferie/biking/bicycles-on-public-transportation.htm

Voilà enfin un retour sur la North Sea route : http://voyageforum.com/v.f?post=4351982;search_string=v%E9lo

Bien tout ça pour dire que c'est tout (c'est déjà pas mal) ce que l'on a trouvé.

Pour notre part, nous sommes un peu inquiet quand au poids des bagages, on prend la tente avec réchaud matelas duvet, tout ce qu'il faut pour faire à manger et dormir donc. Déjà ça prend plein de places et c'est assez lourd.

Est-ce que certains d'entre vous pourrez nous indiquer leurs retour là dessus, combien de kilo ils s'autorisent (j'imagine que ça dépend du niveau) ? Est-ce que camping + vélo c'est plutôt une bonne expérience pour vous ?

Ensuite on part 14 jours, du coup la question du nombre de rechange en terme de vêtements est primordiale, il en faut suffisamment pour avoir de quoi se changer et pas trop pour pas que ça pèse de trop. Quel est votre retour là dessus aussi, combien de rechange ? est-ce que vous faîtes des lavages dans les lavaumatic ou pas ? Feriez vous une pause en auberge histoire justement de tout laver ?

Voili voilou en espèrant que un ce post puisse être utile et que deuxio on est des commentaires,

merci

à bientôt
Voyage en Californie de San Francisco à Los Angeles English translation pending
by Smokinglap · 2012-05-28 · 27 replies
Salut

Je prévois partir du 15juin au premier juillet en Californie. Je vais probablement réserver les billets de départ vers San Francisco et ceux de retour à Los Angeles. J'aurais aimé revenir par San Diego mais je pars avec des Miles Aeroplan et il n'y a pas de disponibilité pour retour le 1er de San Diego.

Évidemment pendant mon séjour je vais passé plusieurs jours à San Francisco et plusieurs jours dans le coin de LA (Hollywood, Santa Monica, Newport beach....) Je ne crois pas aller à Las Vegas, ce sera pour un prochain voyage donc pas de Death Valley ou de Grand Canyon pendant ce voyage probablement!

J'aimerais bien aller à Yosemite Park et Kings Canyon... mais niveau hotel il semble ne rien y avoir (Ou des prix ridicule... le seul hôtel que j'ai vu était a 350$ US la nuit...). Et niveau camping, j'aimerais bien mais ça semble difficile(voir impossible) de camper sur les National Park si on ne réserve pas 1an à l'avance... Si quelqu'un a une solution pour réussir à coucher près de ces parcs, et à un prix raisonnable, je suis ouvert à toutes les possibilitées! Ça ne m'intéresse pas de faire 6h de route pour finalement passer 6h là-bas puis devoir retourner sur le highway pour trouver un hôtel a 200KM de là!

Pour San Francisco et Los Angeles, si vous avez des hôtels bien situés et à prix abordables à me conseiller ça m'intéresse (disont à moins de 150$ la nuit maximum).

Je me demandais aussi, comme je ne peux revenir par San Diego, si le détour par cette ville vaut vraiment la peine.

Si vous avez des incontournables à me conseiller pour ce coin de pays, je vous écoutes! Parcontre... je ne veux pas faire 5000KM en 15jours pendant ce voyage... J'aime mieux rater des choses que de tenter de tout voir et de passer mon voyage en voiture!

Est-ce que pour vous passer 4jours complet à San Francisco est suffisant pour voir l'essentiel? (Alcatraz, Golden Gate, peut-être Silicon Valley et Muir Woods)

PS: Je connais bien l'est Américain, mais c'est mon premier voyage sur la côte ouest Américaine.
Sécurité à Djerba? English translation pending
by Kekev · 2012-05-20 · 29 replies
Bonjour à tous,

Voilà je souhaite partir seul à Djerba avec mon fils (8ans) en juillet 2012 pour un séjour de repos mais ne connais rien la Tunisie. J’ai réservé en all inclusive à Vincci Djerba ressort. Je m'inquiète un peu du côté sécuritaire. On m’a dit qu’il y a des incidents avec les lybiens et algériens à l’hôtel etc... Je me demande des fois si je ne ferais pas mieux de changer la destination.

on peut se promener en dehors de l'hôtel (faire un tour à cheval, dromadaire... ) , aller dans les souk ou ailleurs?

Quelqu'un est revenu de Djerba récemment pour m'informer précisément si risques ou non il y a ? Merci d'avance.
Tranquilité pour une femme voyageant en Inde du Sud? English translation pending
by Davidoff76 · 2012-05-09 · 10 replies
Bonjour Nous sommes un couple et comptons, en décembre prochain, faire un petit tour de 17 jours au Kerala assorti de deux incursions au Karnataka et au Tamil Nadu. Seulement voilà, après avoir lu pas mal de forums, on se pose pas mal de questions sur la future "tranquilité" du voyage, vu que madame est blonde aux yeux bleus, la peau claire (la totale!!)! Et on a lu pas mal de témoignages inquiétants (attouchements, regards insistants, propositions sexuelles, etc...). Comment cela se passe-t-il réellement "sur le terrain"? Quelle est la bonne réaction à avoir si cela se produit? Merci pour vos réponses!
Compte-rendu d'une première croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Juanita974 · 2012-05-06 · 8 replies
A notre tour de rentrer (on est resté quelques jours à Marseille, notamment pour voir la 1ere victoire de l'Om en Ligue 1 depuis trois mois !). Très chouette croisière, de belles rencontres : Naty83 (merci pour les dauphins), Alexony et Mamiefan. Compte-rendu de notre première croisière. Photos à suivre dans les jours qui viennent.

L'embarquement A l'arrivée au port, première satisfaction pour eux qui viennent en voiture : le parking (payant, 13 euros par jour) est au pied du bateau et il y a de la place.

A la bagagerie, une femme vient nous faire remplir un formulaire et, surtout, nous débarrasse des bagages. Elle nous donne également un numéro : ça sera celui de l'ordre d'embarquement à bord. D'ailleurs, nous sommes arrivés à midi pour un embarquement prévu à 14h00 (il commencera en fait à 13h10) et on en était déjà au numéro 7. Comme nous étions en Suite, nous avons eu malgré tout un numéro 1.

Ensuite, dans la salle d'embarquement, il s'agit de s'enregistrer aux comptoirs comme on le fait à l'aéroport. Puis on attend l'appel de notre numéro.

Nous sommes donc dans les premiers à embarquer. Sur la passerelle, on fait un premier arrêt pour… une photo souvenir ! Puis, on passe par un 1er membre de la sécurité pour vérifier les papiers puis un deuxième membre du personnel nous prend en photo pour la Carte Costa (le principe de la carte : à chaque fois qu'on descend et surtout qu'on monte à bord, la sécurité scanne notre carte et apparait alors sur leur moniteur notre photo. Ils peuvent alors facilement vérifier que c'est bien vous).

On monte ensuite directement à notre cabine : elle était non seulement prête mais nos bagages étaient déjà là !

Direction ensuite le buffet pour notre premier repas à bord.

A 15h30 (alors que tout le monde n'était pas encore monté), on a eu une réunion francophone où on nous a expliqué le fonctionnement de la croisière.

Exercice de sécurité à 16h45 et départ à 17h00 comme prévu.

La restauration J'ai vu que certains se sont plaint de la nourriture. Pour ma part, j'ai trouvé ça tout à fait correct.

Petit déjeuner - Au buffet : large choix (viennoiseries, omelette sur commande, bacon, haricots, pancakes – il y a même un coin diététique) - Au restaurant : à la carte, on est servi à table. - En cabine : gratuit pour certaines catégories de cabines, payant pour les autres. On commande la veille, on est servi à l'heure que l'on souhaite. C'est ce que nous avons fait tous les jours (à l'exception d'une fois où nous sommes allés au buffet).

Déjeuner Au choix, on peut déjeuner au buffet ou au restaurant. Dans ce dernier cas, on n'a pas de table attitrée (voir "Diner"). Les journées en mer, le buffet est bondé : on l'a fait une fois, pas deux. Lors des autres journées en mer, on a mangé en cabine ou au restaurant.). Lors des escales, il y a beaucoup moins de monde (seulement ceux qui restent à bord et ceux qui viennent manger avant de repartir, ce qui représente peu de monde).

Diner Le diner se fait exclusivement au restaurant. Il y en a deux à bord : le Costa Smeralda et le Portofino. Suite aux conseils avisés de Pap, nous avions demandé une table au Smeralda. On avait une vue superbe sur la mer, à l'arrière du bateau. Il y a deux services, un à 18h45 (trop tôt) et un à 21h15 (trop tard, surtout pour les enfants). Vous mangez toujours au même service, toujours à la même table et toujours avec les deux mêmes serveurs (très sympa, ça crée des liens). On mange bien et surtout, beaucoup trop ! Il y a systématiquement une entrée, une soupe, un plat de pâtes, un plat principal, une salade, du fromage et un dessert. Il y a plusieurs choix pour chaque étape et on n'est pas obligé, évidemment, de tout prendre.

Autres Il y a également une pizzeria (autre pizzas différentes par jour) ouverte de 21h30 à 1h00. Par ailleurs, des parts de pizza à la part sont disponibles de midi à 19h30 au buffet. Et il y a un gouter tous les jours de 16h00 à 17h00, toujours au buffet.

Restaurant gastronomique Il y a également un restaurant "gastronomique". C'est payant (25 euros le menu), sur réservation. Pas de menu enfant, ambiance chic mais détendue grâce à des serveurs chaleureux. On avait des invitations en tant que Suite, c'était très bon mais pas fait pour les enfants.

Club enfant Il y a un club enfant qui prend les enfants de 9h00 à 23h30. Tout le monde en dit grand bien mais nos deux fils ont détesté, alors qu'ils vont au centre de loisir à la maison et sont très sociables mais impossible de les y ramener. On a donc tout fait avec nos enfants.

Animations Il y a des animations toute la journée (jeux, sport, danse, musique, etc). Tous les soirs a lieu un spectacle différent (deux représentations, une pour chaque service du restaurant). Les spectacles sont plutôt très réussis (tout de chants, comiques, numéros de cirques, concert classique, etc), le théâtre est splendide. J'ai essayé le Centre de Bien-Etre Saturna (attention : il faut profiter des promotions à bord, sinon c'est très cher). 50 minutes de massage balinois et d'exfoliation pour 79 euros, c'était très bien.

Escales J-1 : Nous arrivons à Marseille la veille du départ. Hotel B&B’s La Joliette, à 10 minutes en voiture du quai d’embarquement. Très bon rapport qualité/prix.

J : le jour J est arrivé ! Première bonne surprise : l’énorme parking, au pied du bateau. Deuxième bonne surprise : l’embarquement est rapide. Nous arrivons à 12h15, l’embarquement débute à 13h00 (en fait, c’est plutôt 13h15/13h20). Un petit arrêt devant un décor « Costa Magica » pour une photo souvenir et on monte à bord. Troisième bonne surprise : nous montons directement dans notre cabine et nos bagages sont déjà là ! Rapide ! Nous partons manger au buffet, il n’y a pas grand monde, forcément. Bonne entrée en matière. L’après-midi, nous visitons le bateau (il y a de quoi se balader… et se perdre). Le bateau est parti à 17h15, pendant l’exercice se sauvetage, obligatoire. Dommage. Enfin, on a quand même pu voir Marseille s’éloigner. Le soir, premier repas au restaurant Smeralda. Une table nous est attribuée pour toute la durée du voyage (le soir uniquement), ce seront toujours les deux mêmes serveurs d’ailleurs qui s’occuperont de nous. Cela permet de créer des liens sympathiques avec eux. Un petit mot d’ailleurs sur le personnel : je ne sais pas si nous sommes tombés sur des exceptions mais tous les gens à qui on a affaire sont très sympas, souriants et dévoués, que ce soient les serveurs, l’homme qui s’occupe de la chambre ou le majordome.

J+1 : Livourne (Italie). Nous prenons la navette qui nous mène en centre-ville (le port est interdit aux piétons). Une fois à Livourne, nous allons à l’office de tourisme (pile en face de l'arrêt du bus, dans la galerie marchande). Nous prenons des billets pour un bus qui nous amène directement à Pise (15 euros par adulte, 10 euros par enfant. Compter 5 euros en plus pour finir par une ballade d'une heure en bateau à Livourne, au retour de Pise). Visite de Pise après un trajet de 20 minutes, nous y mangeons une excellente pizza (dans certains restaurants, le prix comprend le service et… les couverts ! A priori, dans cette région, on paye pour avoir des couverts) puis retour à Livourne et à la navette qui nous ramène au bateau. Départ du bateau à 18h00.

J+2 : Palerme. Grosse différence avec Livourne (outre que la ville est infiniment plus intéressante) : le port donne directement sur la ville. Au départ, nous voulions prendre le bus touristique mais comme nous avions oublié de réserver les places avant de partir, on s'est dit qu'on allait le faire à pieds. Aucun regret, c'est tout à fait faisable et agréable. On a donc visiter la ville à pieds : en trois heures, on voit les principaux monuments de Palerme et on prend bien le pouls de la ville (qui, côté « caractère », ressemble beaucoup à Marseille et Naples). On goûte les fameuses glaces de Palerme. Chez le glacier, je commande un petit pain au lait et découvre qu’en fait, le glacier… le fourre de glace ! Et oui, là-bas, c’est l’équivalent d’un pot ou d’un cornet ! Les glaces sont excellentes et… gratuites ! En effet, avec des vendeurs qui ne parlent ni français ni anglais et une organisation bizarre (on commande à un type, un autre prépare les glaces et je ne sais toujours pas quand on paye), on a beau avoir tenté d’expliquer au caissier qu’on n'avait pas payé, il nous a fait signe que c’était bon. Le soir, un « petit problème technique en voie de résolution » (dixit le message qui passait régulièrement) a empêché le Bateau de partir à 18h00 comme prévu. Finalement, il prendra la mer à… 23H30 ! Et on ne sait toujours pas la nature de ce petit problème technique.

J+3 : En mer

J+4 : Le Pirée / Athènes (Grèce) A la descente du bateau, on a remonté la rue qui longe le port et on a pris le bus en face (le 843). Une nouvelle fois, après les glaces à Palerme, on n'a pas payé : le kiosque à journaux ne vend plus de billets et on ne peut pas en acheter dans le bus. On est descendu à la station Pireaus. C'est le terminus de la station de métro. Les billets sont à 1,40 euros pour un adulte et 0,70 euro pour un enfant (gratuit pour les enfants de 5 ans et moins). Ils sont valables une heure sur le réseau du métro et du bus. On est descendu à la station Monistiraki (10/15 minutes de trajets). On arrive à la Plaka (quartier très commerçant et touristique). Nous sommes partis directement vers l'Acropole (à droite en sortant du métro). Après 20 à 30 minutes de grimpettes (en flânant, avec des enfants), on arrive donc sur un des sites les plus célèbres au monde : l'Acropole. L'endroit est magnifique. On y a une vue extraordinaire sur Athènes et les ruines sont superbes. Cela coûte 12,50 euros par adulte et c'est gratuit pour les enfants (les billets sont valables sur tous les sites historiques présents sur le chemin entre l'Acropole et Athènes). On avait emmené le dossier préparé par Mamiefan (Chantal), c'était hyper top pour les enfants (et les adultes aussi !). Merci encore à elle. A midi, on est allé à la relève de la Garde, devant le parlement grec (à 10 minutes de la station Monistiraki). C'est évidemment gratuit et j'ai beaucoup aimé : carton assuré chez les gamins ! On a visité tout le coin du parlement, remonté une rue qui ne regroupe que des bijouteries (de tous prix) puis on est retourné à la Plaka. Retour au Pirée en métro puis on est allé du métro au bateau à pieds, sans reprendre le bus. C'est tout à fait faisable, même avec des enfants. Du coup, on est tombé sur un marché aux poissons, on a visité le coin.

J+5 : Izmir On voulait prendre l'excursion Costa pour aller visiter la Maison de Marie, Ephèse et le Tombeau de Saint-Jean mais Nath83 (Nathalie) nous a conseillé plutôt de prendre un taxi : pas de regret, c'est effectivement beaucoup mieux, ne serait-ce que parce qu'on arrive plus vite que les bus à la Maison de Marie. C'est un tout petit endroit, vite surencombré (les bus ont même du mal à arriver sur place) et donc, en arrivant en taxi avant les 11 bus Costa de francophones (auquel il faut ajouter les non-francophones et… les deux autres bateaux de croisière arrivés en même temps que nous !), on a pu en profiter : visite de la Maison, dépôt d'un mot sur le mur, prière pour les croyants. Ensuite, visite de Ephèse puis du Tombeau de Saint-Jean. Retour de l'après-midi vers Izmir avec une visite négociée avec le taxi de la ville. Au pied du bateau, des dizaines de taxis vous attendent. Le prix est le même : 120 euros pour la visite de la Maison de Marie, d'Ephèse de St-Jean. Il faut alors négocier soit pour baisser le prix (on a payé 100 euros). Attention : prenez soin de prendre un taxi qui parle français. La maison de Marie, c’est 6 euros par adulte, gratuit pour les enfants. Ephèse et St-jean, on ne peut payer qu'en livres turques (mais on peut payer par carte) : Ephèse (25 livres turques) et St-Jean (8 livres turques) De retour au bateau, je conseille une petite balade le long du front de mer (avec notamment un parc à jeux pour les enfants, un coin avec des appareils pour faire du sport en plein air, face à la mer).

J+6 : Rhodes A Rhodes, l'étape obligatoire, c’est la visite de Lindos, un petit village typique, en bord de mer, avec ses murs blancs. Là encore, on a snobé les excursions Costa pour prendre un bus de ligne au départ de Rhodes. Les bus sont toutes les heures et ils sont pleins… de touristes ! Il y a pleins d'arrêts, empruntés par des grecs. L'aller a pris une heure dix environ et le retour… une heure et demie. Le billet est à 5 euros l'aller (autant pour le retour mais on ne peut pas prendre d'aller-retour au départ, allez comprendre pourquoi…) et 2,50 pour les enfants de plus de 5 ans. A Lindos, le passage obligé est la forteresse, située sur les hauteurs. A noter pour les personnes sujettes au vertige que si la montée est facile physiquement, elle comporte des passages avec des vides impressionnants. 6 euros l'entrée, gratuit pour les kids. A 13h00, on a repris le bus. C'est le premier à aller à Rhodes et ça se sent : il y a un monde fou, touristes principalement mais aussi quelques locaux, et il faut jouer des coudes pour grimper. Tout seul, ça va mais avec des enfants, je déconseille. A refaire, je prendrai l'excursion Costa qu'ils proposent la veille sur le bateau (29 euros par adulte, 20 euros par enfant – Visite de Lindos et Rhodes) A Rhodes, on a trainé dans le quartier touristique, plein de boutiques pour touristes.

J+7 : En mer

J+8 : La Valette (Malte) L'arrivée est superbe, faut dire que le port est magnifique. A noter le demi-tour sur place effectué par le bateau pour aller s'amarrer au quai, dans un endroit tout petit. Pas besoin de bus ou de taxis, la ville est accessible à pieds mais ça monte. Visite pas extraordinaire, surtout un dimanche où tout ferme à midi (pour les magasins qui ouvrent parce que beaucoup restent fermés). Les lieux touristiques ferment aussi à midi.

J+9 : en mer

J+10 : arrivée à Marseille.
Aller faire un tour à Tataouine depuis Djerba par les transports locaux? English translation pending
by Funnycalamar · 2012-05-01 · 17 replies
Bonjour,

Une fois n'est pas coutume, je pars avec un pote dans un all-in à Djerba (village Negresco de Thomas Cook, des avis?) pour une semaine fin mai. Au programme : du repos, la plage, rien à penser ! (comme je voyage en vol sec d'habitude, ça va me changer, là ce que je veux c'est faire un break, prendre une petite respiration sans prise de tête) MAIS, je sais que nous ne serons pas "capables" de faire farniente-plage pendant 7 jours, et avons d'ailleurs choisi Djerba pour le soleil _presque- assuré mais surtout pour sa proximité avec le désert. J'ai vu qu'un bateau gratuit reliait djerba et le continent, mais je ne trouve pas d'infos sur les transports locaux (bus, tacos) vers Tataouine , une fois arrivés sur le continent. Nb : Nous n'avons pas l'intention de louer une voiture, ma question ne concerne donc que les transports "publics" pour faire cet itinéraire ; notre plan est de se reposer sur Djerba, mais tout de même de faire un petit tour (une nuit sur place, si vous avez bons plans à 20E max sur Tataouine suis preneuse) pour tater le desert Tunisien... Merci d'avance pour vos infos Bien cordialement, Laurence

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