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S'établir comme dentiste en Nouvelle-Calédonie ou en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Mathieu, 36 ans, marié et 2 enfants (6 & 9 ans), et suis dentiste depuis plus de 10 ans installé en banlieue de Bordeaux à mon compte, et j'aimerais changer d'air...
J'ai vécu toute mon enfance et adolescence outre-mer, dont Wallis, et ne suis rentré en métropole que pour aller à la fac après le bac. Donc, ce genre de vie me manque depuis toujours, et je n'ai jamais eu l'opportunité franche (ou le courage ?) de réaliser le grand saut vers les DOM-TOM, notament la Polynésie ou la Nouvelle Calédonie...
Quelqu'un connaitrait-il une opportunité dans ces territoires: exercice libéral en cabinet, ou salarié à l'hôpital ou en clinique privée ?
Merci d'éventuels tuyaux
MM
Merci d'éventuels tuyaux
MM
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant J��sus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant J��sus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Itinéraire Dakar-Matam et état de la route (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
je dois me rendre à Matam (N/E) du Sénégal début novembre . Pourriez vous me dire dans quel état est la route (piste) qui passe par Thies, Djourbel, Mbaké, Fourdou, puis Matam. Je serais en 4 X 4.
Merci
J-F
Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
Stage de salsa à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
mon prochain projet de voyage est d'aller à Cuba, selon la formule suivante:stage de danse salsalogement chez l'habitantenviron 2 semaines plutôt en février 😛
j'ai un niveau intermédiaire+ en salsa (difficile de s'évaluer dans ce domaine !!!), et j'aimerais vraiment approfondir mon goût pour cette danse là-bas, en découvrant parallèlement ce pays si fascinant. Certains d'entre vous ont-ils "testé" ce type de voyage, et peuvent-ils me conseiller des organisateurs dans ce domaine (associations de danse, etc...) Merci d'avance à tous, y que viva la
mon prochain projet de voyage est d'aller à Cuba, selon la formule suivante:stage de danse salsalogement chez l'habitantenviron 2 semaines plutôt en février 😛
j'ai un niveau intermédiaire+ en salsa (difficile de s'évaluer dans ce domaine !!!), et j'aimerais vraiment approfondir mon goût pour cette danse là-bas, en découvrant parallèlement ce pays si fascinant. Certains d'entre vous ont-ils "testé" ce type de voyage, et peuvent-ils me conseiller des organisateurs dans ce domaine (associations de danse, etc...) Merci d'avance à tous, y que viva la
Jeu des photos (suite) English translation pending
Tout le monde connait le principe ...
Quel pays ? quelle ville ?
Quel pays ? quelle ville ?
Pourquoi apprenez-vous différentes langues? English translation pending
Chers polyglottes,
Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.
Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?
Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.
Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?
Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Liban du 15 août au 15 septembre (l'après guerre) English translation pending
quelques photos et une interview du RASH Liban dispo sur mon blog tofanar.over-blog.com
Voici le récit de mon voyage au Liban, juste après la guerre. N'hésitez pas à faire des critique sur la construction du texte merci!
J’ai 19 ans, j’adore la photo, je voudrais être photographe de guerre... La guerre au Liban éclate, j’attend, impatient de savoir comment les événement vont se dérouler, cela va t’il durée? J’ai une connaissance sur internet, je le sais à Beyrouth, un mail pour lui demander si je peux venir, il me répond pas de problème pour passer un mois chez moi! Je suis surpris, mais l’occasion est trop belle pour que je puisse faire mes premières armes! Après quinze jours, je paris sur le Viêt-nam Israélien, je saute dans le premier train régler les visas, j’achète au moins chère un aller retour pour Damas, 15 août 15 septembre. Entre temps, je prend aussi contact avec un redskins libanais, Hazem, il m’explique que lui et 6 de ses amis, opèrent dans le Sud du Liban pour apporter vivre et provision, soins et soutient morale, aux villages et personnes coupé du monde. Je vais les suivre, je vais les suivre ils sont daccord et j’aurais un reportage plus qu’atypique!
Pourquoi ai-je attendu 15 jours? La peur de partir et d’arrivée juste après la guerre et la peur de ne pas avoir un “retour sur investissement”? la peur de la guerre? qui n’a pas eu peur de la première fois? La peur m’aura au moins permis d’avoir un véritable contact sur place. Un anarchiste qui plus est! Les grands esprits se rencontrent toujours!
La guerre qui opposait le Liban à l’armée israélienne a pris fin hier matin à 9H heure local. Départ de Paris le 15 août à 7H arrivée à Damas à 15H. Entre temps je dois faire une escale à Vienne, histoire de sentir le stress monter en moi, je ne comprend rien à l’autrichien et je découvre que mon anglais n’est pas si perfectionné que je le pensais, vais-je rater l’avion? Vais-je trouver le bon comptoir dans ce dédale de boutique détaxer, proposant des arnaques aussi inintéressante les unes que les autres? De plus la moitié des choses vendu ici ne sont pas prenable en cabine, et les bagages pour la soute sont déjà enregistré à ce niveau là, cherchez l’erreur. Je trouve finalement le comptoir d’enregistrement, je passe en salle d’embarquement. Une question me vient en tête, qu’est ce que je suis partit foutre au Liban, moi photographe amateur, qui ne sait pas composer deux images de suite correctement... Bah... Patrick Chauvel, l’une des stars française de la photographie de guerre est bien partie à l’arrache tout comme moi, à 17 ans couvrir la guerre des 6 jours du coté israélien, bon daccord il parlait anglais, mais au final aucune de ces photos n’ont vu le jour et pour cause elles sont toutes ressorties de la pellicule noir, problème de réglages? Dans tous les cas, j’ai au moins le droit de me planter sur ce voyage, je m’y ferais toujours la main.
J’arrive à Damas, je sors de l’avion on a beau avoir vécu un an à la Réunion et connaître la température local, cela fait toujours un choque de prendre une telle bouffée de chaleur d’un coup!
Petit tour de l’aéroport puis je me mets à chercher un taxi, 150$ pour Beyrouth à gauche, 120 à droite 90 derrière moi j’entend 70, une fois deux fois trois fois, je suis votre client! Je me fais rouler au change je paie finalement 4000 livres syrienne, l’équivalant de 80$.
Je monte dans une auto qui ne ressemble en rien à un taxi, sur le pare brise arrière un affiche de Nassan Nasrallah. Le chauffeur ne parle pas un mot d’anglais et je ne parle pas encore un mot d’arabe... Je comprend juste que je vais devoir changer de taxi à la frontière. Pourvu que ce ne soit pas trop galère.
Sur l’autoroute menant à Beyrouth, des vendeurs de fruits y sont installer, il fait bien 50° mais cela n’empèche pas un cycliste de faire son entrainement....sur l’autoroute!
Je n’avais pas rêvé dans l’avion, le paysage est somptueux, le dépaysement est vraiment total. Dommage que je ne puisse pas rester en Syrie, la guerre peut reprendre d’un moment à l’autre et je n’ai pas envie de me retrouver à payer un taxi que je me serais décider à prendre trop tard 300$. la paie n’est en place que depuis 30 heures!
J’arrive à la frontière Syro-Libanaise...
Je change de taxi juste avant la frontière que nous passons sans problème. Nous sommes 6 dans le taxi, 3 devants 3 derrières, je me retrouve au milieu, coincé entre le chauffeur et une libanaise musulmane, d’environ 40 ans, légèrement imposante, j’étouffe! Les premiers kilomètres commencent à peine à défiler que nous passons à l’endroit ou l’autoroute, en partie refaite a été bombardé, des voitures explosées jonches le bord de la route. Un militaire tente, tant bien que mal de faire la circulation. Mais les libanais ne sont pas du genre patient, et c’est dans un incompréhensible croisement d’auto que nous passons l’endroit recouvert d’un nuage de poussière. La sensation que je possède à ce moment là est spécial, je la retrouverai plus tard, quand je me retrouverais pour la première fois devant la banlieue détruite du sud de Beyrouth.
Nous sommes dans une petite ville et le chauffeur s’arrète, tout le monde descend, chacun semble savoir ou il se trouve, sauf moi! (j’ai oublié mon guide du Liban, de la Syrie, et ma carte du Liban chez l’ami qui me logeait à Paris). Et bien sur personne ne parle francais n’y anglais. On me fait monter dans un minibus, de mémoire nous sommes 18, dont deux nouveaux nés de quelques semaines à peines, que les mères visiblement pas plus âgées que moi passent à leur famille et ainsi de suite, dans les virages sous vireux du minibus. Derrière moi des filles sont voilées tout en noir, à coté de moi la mère d’un des enfants, non voilé, donne le sein.
Nous arrivons en banlieue de Beyrouth, je descend avec un francophone, il m’aide à trouver un taxi, 10000 livre pour aller au quartier d’Achrafiyeh.
Première rencontre avec la personne qui va m’héberger pendant 1 mois. Personnage physiquement imposant, 48 ans, célibataire. L’appartement est immense, il me montre ma chambre avec salle de bain personnel! Le bon plan, il m’en dit plus sur lui, il va se révéler que notre expatrier est le PDG de la Sogeca (société général libanaise).
Première semaine Visite de Beyrouth, la corniche, les rues commerçantes, tout est désert, il n’y a que dans les quartiers populaires que la vie continue comme si de rien n’était. Il n’y a pas l’ombre d’un touriste et pour cause, l’aéroport de Beyrouth est détruit. La ville est superbe (tout comme les libanaises), la chaleur étouffante (40° plein soleil avec 95% d’humidité), et le bordel du trafic automobile bien présent. Les drapeaux jaunes du Hezbollah, et vert du Hamas Palestinien flottent dans les quartiers populaires, les affiches de Nassam Nasrallah côtoient celle, plus petite, des martyre libanais. Les banderoles jaunes traversant les rues ne sont pas rare, on peut y lire en rouge (couleur du sang des matyres) des phrases en arabe à leur glorification, contre l’ennemi israélien ou bien d’autres encore.
La ville, porte encore les stygmates de la guerre, mais pas celle de 2006 contre Tsaahal, mais de la guerre civile libanaise qui sévit de 1976 à 1990.
Voici le récit de mon voyage au Liban, juste après la guerre. N'hésitez pas à faire des critique sur la construction du texte merci!
J’ai 19 ans, j’adore la photo, je voudrais être photographe de guerre... La guerre au Liban éclate, j’attend, impatient de savoir comment les événement vont se dérouler, cela va t’il durée? J’ai une connaissance sur internet, je le sais à Beyrouth, un mail pour lui demander si je peux venir, il me répond pas de problème pour passer un mois chez moi! Je suis surpris, mais l’occasion est trop belle pour que je puisse faire mes premières armes! Après quinze jours, je paris sur le Viêt-nam Israélien, je saute dans le premier train régler les visas, j’achète au moins chère un aller retour pour Damas, 15 août 15 septembre. Entre temps, je prend aussi contact avec un redskins libanais, Hazem, il m’explique que lui et 6 de ses amis, opèrent dans le Sud du Liban pour apporter vivre et provision, soins et soutient morale, aux villages et personnes coupé du monde. Je vais les suivre, je vais les suivre ils sont daccord et j’aurais un reportage plus qu’atypique!
Pourquoi ai-je attendu 15 jours? La peur de partir et d’arrivée juste après la guerre et la peur de ne pas avoir un “retour sur investissement”? la peur de la guerre? qui n’a pas eu peur de la première fois? La peur m’aura au moins permis d’avoir un véritable contact sur place. Un anarchiste qui plus est! Les grands esprits se rencontrent toujours!
La guerre qui opposait le Liban à l’armée israélienne a pris fin hier matin à 9H heure local. Départ de Paris le 15 août à 7H arrivée à Damas à 15H. Entre temps je dois faire une escale à Vienne, histoire de sentir le stress monter en moi, je ne comprend rien à l’autrichien et je découvre que mon anglais n’est pas si perfectionné que je le pensais, vais-je rater l’avion? Vais-je trouver le bon comptoir dans ce dédale de boutique détaxer, proposant des arnaques aussi inintéressante les unes que les autres? De plus la moitié des choses vendu ici ne sont pas prenable en cabine, et les bagages pour la soute sont déjà enregistré à ce niveau là, cherchez l’erreur. Je trouve finalement le comptoir d’enregistrement, je passe en salle d’embarquement. Une question me vient en tête, qu’est ce que je suis partit foutre au Liban, moi photographe amateur, qui ne sait pas composer deux images de suite correctement... Bah... Patrick Chauvel, l’une des stars française de la photographie de guerre est bien partie à l’arrache tout comme moi, à 17 ans couvrir la guerre des 6 jours du coté israélien, bon daccord il parlait anglais, mais au final aucune de ces photos n’ont vu le jour et pour cause elles sont toutes ressorties de la pellicule noir, problème de réglages? Dans tous les cas, j’ai au moins le droit de me planter sur ce voyage, je m’y ferais toujours la main.
J’arrive à Damas, je sors de l’avion on a beau avoir vécu un an à la Réunion et connaître la température local, cela fait toujours un choque de prendre une telle bouffée de chaleur d’un coup!
Petit tour de l’aéroport puis je me mets à chercher un taxi, 150$ pour Beyrouth à gauche, 120 à droite 90 derrière moi j’entend 70, une fois deux fois trois fois, je suis votre client! Je me fais rouler au change je paie finalement 4000 livres syrienne, l’équivalant de 80$.
Je monte dans une auto qui ne ressemble en rien à un taxi, sur le pare brise arrière un affiche de Nassan Nasrallah. Le chauffeur ne parle pas un mot d’anglais et je ne parle pas encore un mot d’arabe... Je comprend juste que je vais devoir changer de taxi à la frontière. Pourvu que ce ne soit pas trop galère.
Sur l’autoroute menant à Beyrouth, des vendeurs de fruits y sont installer, il fait bien 50° mais cela n’empèche pas un cycliste de faire son entrainement....sur l’autoroute!
Je n’avais pas rêvé dans l’avion, le paysage est somptueux, le dépaysement est vraiment total. Dommage que je ne puisse pas rester en Syrie, la guerre peut reprendre d’un moment à l’autre et je n’ai pas envie de me retrouver à payer un taxi que je me serais décider à prendre trop tard 300$. la paie n’est en place que depuis 30 heures!
J’arrive à la frontière Syro-Libanaise...
Je change de taxi juste avant la frontière que nous passons sans problème. Nous sommes 6 dans le taxi, 3 devants 3 derrières, je me retrouve au milieu, coincé entre le chauffeur et une libanaise musulmane, d’environ 40 ans, légèrement imposante, j’étouffe! Les premiers kilomètres commencent à peine à défiler que nous passons à l’endroit ou l’autoroute, en partie refaite a été bombardé, des voitures explosées jonches le bord de la route. Un militaire tente, tant bien que mal de faire la circulation. Mais les libanais ne sont pas du genre patient, et c’est dans un incompréhensible croisement d’auto que nous passons l’endroit recouvert d’un nuage de poussière. La sensation que je possède à ce moment là est spécial, je la retrouverai plus tard, quand je me retrouverais pour la première fois devant la banlieue détruite du sud de Beyrouth.
Nous sommes dans une petite ville et le chauffeur s’arrète, tout le monde descend, chacun semble savoir ou il se trouve, sauf moi! (j’ai oublié mon guide du Liban, de la Syrie, et ma carte du Liban chez l’ami qui me logeait à Paris). Et bien sur personne ne parle francais n’y anglais. On me fait monter dans un minibus, de mémoire nous sommes 18, dont deux nouveaux nés de quelques semaines à peines, que les mères visiblement pas plus âgées que moi passent à leur famille et ainsi de suite, dans les virages sous vireux du minibus. Derrière moi des filles sont voilées tout en noir, à coté de moi la mère d’un des enfants, non voilé, donne le sein.
Nous arrivons en banlieue de Beyrouth, je descend avec un francophone, il m’aide à trouver un taxi, 10000 livre pour aller au quartier d’Achrafiyeh.
Première rencontre avec la personne qui va m’héberger pendant 1 mois. Personnage physiquement imposant, 48 ans, célibataire. L’appartement est immense, il me montre ma chambre avec salle de bain personnel! Le bon plan, il m’en dit plus sur lui, il va se révéler que notre expatrier est le PDG de la Sogeca (société général libanaise).
Première semaine Visite de Beyrouth, la corniche, les rues commerçantes, tout est désert, il n’y a que dans les quartiers populaires que la vie continue comme si de rien n’était. Il n’y a pas l’ombre d’un touriste et pour cause, l’aéroport de Beyrouth est détruit. La ville est superbe (tout comme les libanaises), la chaleur étouffante (40° plein soleil avec 95% d’humidité), et le bordel du trafic automobile bien présent. Les drapeaux jaunes du Hezbollah, et vert du Hamas Palestinien flottent dans les quartiers populaires, les affiches de Nassam Nasrallah côtoient celle, plus petite, des martyre libanais. Les banderoles jaunes traversant les rues ne sont pas rare, on peut y lire en rouge (couleur du sang des matyres) des phrases en arabe à leur glorification, contre l’ennemi israélien ou bien d’autres encore.
La ville, porte encore les stygmates de la guerre, mais pas celle de 2006 contre Tsaahal, mais de la guerre civile libanaise qui sévit de 1976 à 1990.
Vos commentaires sur Air France? English translation pending
Que pensez vous d'Air France ?
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Place de l'Opéra à Paris: la bague en or English translation pending
Je suis en attente de traverser à un feu de circulation Place de l'Opéra avec des dizaines de passants et soudainement, en avançant, j'apercois la femme à ma gauche ramasser par terre un jonc en or...
On s'arrête des l'autre côté de la rue (pas très étroite) et on est surpris tout les deux. La dame a un accent espagnol (ou roumain je ne sais pas).
On regarde le jonc, une grosse pièce massive et évidemment usagée. La dame semble aussi surprise que moi.
Je prend la bague dans ma main (elle est lourde) et regarde le tag de Kg que je ne peux lire mais il y a deux inscriptions...
Je lui redonne alors le jonc et elle me dit: "tenez monsieur. C'est moi anniversaire 38 ans aujourd'hui et cette bague pour homme. prenez! je vous donne!" Elle me serre la main.
Je suis surpris et refuse la bague (je n'aime pas les bagues, surtout en or) et lui dit d'aller la faire évaluer... La dame me répond: "non! Non! Pour vous..." et s'éloigne un peu de moi. Je reste sur place un peu abasourdi car tout se passe très vite.
Voyant mon indécision et mon refus, la dame revient et me dit:" Vous donner moi quelques chose pour cadeau fait, petit quelque chose pour souder moment spécial."
À ce moment je décroche complètement et lui redonne sa bague en la remerciant. Elle me regarde sans rien dire puis revient sur ses pas...
Je continue mon chemin....
__
Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
__
Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
Chauffeur nécessaire au Rajasthan? English translation pending
Bonjour, je parspour 5 mois en Asie a partir de debut octobre 06, avec un debut par l'Inde, je vois que beaucoup de gens ont pris un sejour dans le rajasthan avec voiture et chauffeur, est ce indispensable (surement que non...), et est ce galere de voyager par ses propres moyens dans cette zone?
Merci d'avance
Merci d'avance
Voiture ou taxi à Marrakech? English translation pending
j'organise notre voyage surprise d'anniv de mariage (du coup suis hyper seule!!!! sniiiiiiiiiiiiif!) et je voudrais savoir:
faut il mieux louer une voiture pour bouger de marrakech ou prendre le taxi? nous sommes normalement au riad DAR LATIFA dans le quartier Kaat Ben Nahid. Qu'y a t il à faire en partant de là? a pied? en voiture? de meme j'aimerais faire une balade a dos de chameau. ou se renseigner?... bref j'ai plein de questions je suis preneuse de toutes les infos possible sur ce bo pays qu'est le Maroc (sur mes cartes postales!!!).
Merci à tous
Bientôt le 11 septembre English translation pending
Je ne voudrai pas "plomber" la bonne ambiance qui régne sur ce forum, ce n'est pas dans ma nature et ceux qui me conaissent ici, le savent) mais une amie Savoyarde m'a fait parvenir ce lien http://video.google.com/videoplay?docid=-577174447327390558 qui à l'pproche du 11 Septembre - et bien que chacun ai ses convictions personelles -donne à réfléchir sur l'avenir de notre monde .... et de nos dirigeants !
Aucune envie de polémique à laquelle je ne répondrai d'ailleurs pas, simplement une information que j'ai reçu et qui pourra peut-etre interesser certains d'entres vous, un docume, nt bien fait, assez argumenter, etc....
Attention, préparez vous à rester derrière votre écran, il y en a pour une petite heure et demie, je pensais pas tenir jusqu'au bout et puis, surprise, je me suis pris au jeu ... qui n'en n'est pas un du tout d'ailleurs !!!
Bonne soirèe 😉
Attention, préparez vous à rester derrière votre écran, il y en a pour une petite heure et demie, je pensais pas tenir jusqu'au bout et puis, surprise, je me suis pris au jeu ... qui n'en n'est pas un du tout d'ailleurs !!!
Bonne soirèe 😉
Change des devises en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
je pars en Tunisie début octobre, je voulais savoir s'il vaut mieux changer de monnaie dans une banque en France avant de partir ou peut-on le faire sur place dans les hotels? Merci.
Grotte de Vikings à Kho Phi Phi English translation pending
Dans le genre rions ensemble je vous propose aujourd'hui de nous pencher sur l'explication du nom de cette caverne située, pour ceux qui l'ignore, sur Phi Phi Ley.
Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :
" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "
Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...
ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.
Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :
" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "
Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...
ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.
Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
La cuisine à bord de croisières? English translation pending
On a dit beaucoup de bien sur les croisières, la qualité du service, les décors, les activités...
J'ouvre ce forum pour recueillir des témoignages sur la cuisine à bord car j'aimerais pouvoir comparer en fonction des différentes compagnies car j'hésite pour l'an prochain. Vous savez comme les français sont attachés à l'art culinaire !....et si la cuisine est mauvaise ça gâche un peu les vacances !...
Par exemple MSc Opéra:
Organisation : Le matin au choix du passager, petit déjeuner servi au restaurant ou pis à la cafeteria en self service. Le midi idem Le soir dîner servi au restaurant, 2 choix de service (19h30 avec spectacle après ou 21h30 avec spectacle avant). Quand vous êtes francophone, dans la mesure du possible on vous place avec un serveur qui parle français (le nôtre était roumain) et l'on vous donne une carte en français …mais comme vous ne comprenez pas toujours les subtilités des dénominations des plats italiens (à part pizzas, lasagne…) c'est parfois au petit bonheur la chance… Buffet de minuit : Notamment un buffet fabuleux sur le pont piscine pour la soirée de gala !
Pour le dîner au restaurant :
Type de cuisine : Italienne, durant la croisière on vous propose un tour d'Italie culinaire avec chaque soir un choix de plats dont une dominante régionale.
Variété : la carte propose 3 hors d'œuvre, de la soupe, des pâtes ou du risotto, 3/4 plats, 3/4 desserts et l'on peut toujours demander autre chose (un steak ou du saumon) si l'on le désire
Qualité : Très bonne ce qui est assez étonnant pour une telle quantité préparée!!!. J'ai goûté chaque soir le plat de poisson et c'était fin et très bien cuisiné, je vous les recommande. En ce qui concerne les desserts j'avais un mauvais souvenir de l'Italie mais là je dois avouer que c'était très correct (pour des desserts italiens) ex : opéra, entremets, tartes.
Quantités : Les hors d'œuvre et les plats ne sont pas des portions pour gros mangeurs (et c'est tant mieux pour moi et les enfants). Néanmoins les gros mangeurs se rattraperont sur les pâtes ou sur le buffet de minuit.
Autre commentaire : Le dîner sur l'Opéra c'est un plaisir et une fête !... et les enfants ne se sont pas ennuyés un seul instant !
J'aimerais recueillir votre témoignage pour Carnival, Norwegian cruise, etc…
Merci
J'ouvre ce forum pour recueillir des témoignages sur la cuisine à bord car j'aimerais pouvoir comparer en fonction des différentes compagnies car j'hésite pour l'an prochain. Vous savez comme les français sont attachés à l'art culinaire !....et si la cuisine est mauvaise ça gâche un peu les vacances !...
Par exemple MSc Opéra:
Organisation : Le matin au choix du passager, petit déjeuner servi au restaurant ou pis à la cafeteria en self service. Le midi idem Le soir dîner servi au restaurant, 2 choix de service (19h30 avec spectacle après ou 21h30 avec spectacle avant). Quand vous êtes francophone, dans la mesure du possible on vous place avec un serveur qui parle français (le nôtre était roumain) et l'on vous donne une carte en français …mais comme vous ne comprenez pas toujours les subtilités des dénominations des plats italiens (à part pizzas, lasagne…) c'est parfois au petit bonheur la chance… Buffet de minuit : Notamment un buffet fabuleux sur le pont piscine pour la soirée de gala !
Pour le dîner au restaurant :
Type de cuisine : Italienne, durant la croisière on vous propose un tour d'Italie culinaire avec chaque soir un choix de plats dont une dominante régionale.
Variété : la carte propose 3 hors d'œuvre, de la soupe, des pâtes ou du risotto, 3/4 plats, 3/4 desserts et l'on peut toujours demander autre chose (un steak ou du saumon) si l'on le désire
Qualité : Très bonne ce qui est assez étonnant pour une telle quantité préparée!!!. J'ai goûté chaque soir le plat de poisson et c'était fin et très bien cuisiné, je vous les recommande. En ce qui concerne les desserts j'avais un mauvais souvenir de l'Italie mais là je dois avouer que c'était très correct (pour des desserts italiens) ex : opéra, entremets, tartes.
Quantités : Les hors d'œuvre et les plats ne sont pas des portions pour gros mangeurs (et c'est tant mieux pour moi et les enfants). Néanmoins les gros mangeurs se rattraperont sur les pâtes ou sur le buffet de minuit.
Autre commentaire : Le dîner sur l'Opéra c'est un plaisir et une fête !... et les enfants ne se sont pas ennuyés un seul instant !
J'aimerais recueillir votre témoignage pour Carnival, Norwegian cruise, etc…
Merci
Bilan de sept semaines de vacances aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d’un voyage de 7 semaines aux Etats-Unis (1/3 dans l’Est et 2/3 dans l’Ouest). Comme il y a beaucoup de personne ici qui souhaiterait faire un tel voyage, voici à titre d’exemple le trajet que nous avons effectué, ainsi que quelques commentaires :
J 0 Paris - New York J 1 New York J 2 New York J 3 New York J 4 New York J 5 New York, puis départ le soir pour Chicago en train Amtrak (18h !) J 6 Chicago J 7 Chicago J 8 Chicago, puis départ le soir en avion pour Seattle J 9 Seattle J 10 Seattle J 11 Seattle J 12 Seattle, départ (en voiture de location) pour Missoula (7h) J 13 Missoula - Glacier NP (2-3h) J 14 Glacier NP J 15 Glacier NP J 16 Glacier NP - Bozeman (5-6h) J 17 Bozeman - Yellowstone NP (3h) J 18 Yellowstone NP J 19 Yellowstone NP - Salt Lake City en passant par Grand Teton (7h) J 20 Salt Lake City : étape de repos. J 21 Salt Lake City - Bryce Canyon (4h) en passant par la 143. J 22 Bryce Canyon J 23 Bryce Canyon - Torrey par la Scenic Byway 12 (3h)… Indispensable ! J 24 Torrey - Moab (3h), arrêt à Capitol Reef. Visite d’Arches l’après-midi. J 25 Canyonlands-Island In The Sky. Dead Horse Point. J 26 Moab - Monument Valley (3-4h). J 27 Monument Valley - First Mesa (3h), visite d’un village Hopi - Flagstaff (3h). J 28 Flagstaff - Grand Canyon (1h30) J 29 Grand Canyon - Page (2h30) J 30 Antelope Canyon, Glen Canyon, Lac Powell. -> Zion NP en fin de journée (2h) J 31 Zion NP - Las Vegas (3h) J 32 Las Vegas J 33 Las Vegas - Los Angeles (4h) J 34 Los Angeles J 35 Los Angeles J 36 Los Angeles J 37 Los Angeles - Yosemite (5h) J 38 Yosemite J 39 Yosemite - Monterey (3h quand la 140 n’est pas coupée !) J 40 Monterey (aquarium), Big Sur, Salinas J 41 Salinas - San Francisco (2h), balade à Sausalito l’après midi. J 42 Route des vins dans la Sonoma Valley J 43 San Francisco J 44 San Francisco J 45 San Francisco J 46 San Francisco, départ pour Paris le soir.
Nous conseillons fortement la visite de Glacier National Park qui est LE plus beau parc que nous ayons fait : assez « peu » connu comparé à Yellowstone, Yosemite ou Zion, donc beaucoup moins fréquenté par les touristes (d’ailleurs nous n’avons croisé que des américains). Trois nuits suffisent pour avoir un bon aperçu du parc avec quelques day hikes, mais c’est un minimum.
Certains s’étonneront du peu de temps passé à Yellowstone NP. Nous avions initialement prévu un séjour plus long (3 nuits au lieu de 2), mais nous avons pu faire les principaux points (Mammoth hot springs terrace, les geysers entre Norris et Grant Village, le Grand Canyon du Yellowstone… en gros les deux boucles du parcs) et découvert la faune du parc, plus rapidement que prévu. De plus, le parc étant immense et surtout plat, il ne nous a pas paru idéal pour la randonnée…
Sur la route entre Yellowstone et Salt Lake City, nous sommes passés par Grand Teton NP. Nous regrettons de ne pas y avoir passé une nuit… ça à l’air magnifique pour la randonnée et les balades en bateau sur le lac.
Nous conseillons également la Scenic Byway 12 : sublime ! Nous avons suivi les conseils des forumeurs et nous n’avons pas regretté (merci à vous !). A faire absolument si vous souhaitez relier Bryce Canyon à Capitol Reef ou Moab. Voir le site consacré : www.scenicbyway12.com
Nous avions initialement prévu 2 nuits à Grand Canyon South Rim… mais là encore, nous avons réduit à 1 nuit. C’est largement suffisant pour faire tous les points de vue en prenant son temps, tant qu’on ne prévoit pas d’y descendre ! Même chose pour Zion NP… à moins de faire la grande randonnée dans les Narrows, inutile de prévoir plus d’une nuit.
Je pourrais commenter d’avantage les étapes, ou donner plus de conseils… je suis à dispo pour toute question !
J’imagine que pour certains, nous avons « brûlé » ou omis quelques étapes… c’est inévitable. Sachez simplement que nous avons adoré ce voyage et que nous l’avons organisé à notre manière, sans le moindre regret. Tout est question de goût ou/et d’intérêt personnel.
Bye !
Nous revenons d’un voyage de 7 semaines aux Etats-Unis (1/3 dans l’Est et 2/3 dans l’Ouest). Comme il y a beaucoup de personne ici qui souhaiterait faire un tel voyage, voici à titre d’exemple le trajet que nous avons effectué, ainsi que quelques commentaires :
J 0 Paris - New York J 1 New York J 2 New York J 3 New York J 4 New York J 5 New York, puis départ le soir pour Chicago en train Amtrak (18h !) J 6 Chicago J 7 Chicago J 8 Chicago, puis départ le soir en avion pour Seattle J 9 Seattle J 10 Seattle J 11 Seattle J 12 Seattle, départ (en voiture de location) pour Missoula (7h) J 13 Missoula - Glacier NP (2-3h) J 14 Glacier NP J 15 Glacier NP J 16 Glacier NP - Bozeman (5-6h) J 17 Bozeman - Yellowstone NP (3h) J 18 Yellowstone NP J 19 Yellowstone NP - Salt Lake City en passant par Grand Teton (7h) J 20 Salt Lake City : étape de repos. J 21 Salt Lake City - Bryce Canyon (4h) en passant par la 143. J 22 Bryce Canyon J 23 Bryce Canyon - Torrey par la Scenic Byway 12 (3h)… Indispensable ! J 24 Torrey - Moab (3h), arrêt à Capitol Reef. Visite d’Arches l’après-midi. J 25 Canyonlands-Island In The Sky. Dead Horse Point. J 26 Moab - Monument Valley (3-4h). J 27 Monument Valley - First Mesa (3h), visite d’un village Hopi - Flagstaff (3h). J 28 Flagstaff - Grand Canyon (1h30) J 29 Grand Canyon - Page (2h30) J 30 Antelope Canyon, Glen Canyon, Lac Powell. -> Zion NP en fin de journée (2h) J 31 Zion NP - Las Vegas (3h) J 32 Las Vegas J 33 Las Vegas - Los Angeles (4h) J 34 Los Angeles J 35 Los Angeles J 36 Los Angeles J 37 Los Angeles - Yosemite (5h) J 38 Yosemite J 39 Yosemite - Monterey (3h quand la 140 n’est pas coupée !) J 40 Monterey (aquarium), Big Sur, Salinas J 41 Salinas - San Francisco (2h), balade à Sausalito l’après midi. J 42 Route des vins dans la Sonoma Valley J 43 San Francisco J 44 San Francisco J 45 San Francisco J 46 San Francisco, départ pour Paris le soir.
Nous conseillons fortement la visite de Glacier National Park qui est LE plus beau parc que nous ayons fait : assez « peu » connu comparé à Yellowstone, Yosemite ou Zion, donc beaucoup moins fréquenté par les touristes (d’ailleurs nous n’avons croisé que des américains). Trois nuits suffisent pour avoir un bon aperçu du parc avec quelques day hikes, mais c’est un minimum.
Certains s’étonneront du peu de temps passé à Yellowstone NP. Nous avions initialement prévu un séjour plus long (3 nuits au lieu de 2), mais nous avons pu faire les principaux points (Mammoth hot springs terrace, les geysers entre Norris et Grant Village, le Grand Canyon du Yellowstone… en gros les deux boucles du parcs) et découvert la faune du parc, plus rapidement que prévu. De plus, le parc étant immense et surtout plat, il ne nous a pas paru idéal pour la randonnée…
Sur la route entre Yellowstone et Salt Lake City, nous sommes passés par Grand Teton NP. Nous regrettons de ne pas y avoir passé une nuit… ça à l’air magnifique pour la randonnée et les balades en bateau sur le lac.
Nous conseillons également la Scenic Byway 12 : sublime ! Nous avons suivi les conseils des forumeurs et nous n’avons pas regretté (merci à vous !). A faire absolument si vous souhaitez relier Bryce Canyon à Capitol Reef ou Moab. Voir le site consacré : www.scenicbyway12.com
Nous avions initialement prévu 2 nuits à Grand Canyon South Rim… mais là encore, nous avons réduit à 1 nuit. C’est largement suffisant pour faire tous les points de vue en prenant son temps, tant qu’on ne prévoit pas d’y descendre ! Même chose pour Zion NP… à moins de faire la grande randonnée dans les Narrows, inutile de prévoir plus d’une nuit.
Je pourrais commenter d’avantage les étapes, ou donner plus de conseils… je suis à dispo pour toute question !
J’imagine que pour certains, nous avons « brûlé » ou omis quelques étapes… c’est inévitable. Sachez simplement que nous avons adoré ce voyage et que nous l’avons organisé à notre manière, sans le moindre regret. Tout est question de goût ou/et d’intérêt personnel.
Bye !
San Juan de Miraflores (quartier de Lima) English translation pending
Bonjour, je vais au perou en fevrier voir ma douce pour la premiere fois, elle est de san juan de miraflores P.alta, quelqu'un a t il des infos sur ce quartier?(sécurité, infrastructures, ...)Je devrais séjourner la bas et je m inquiete.
Merci beaucoup. A bientot.
Remorquage direct voiture/camping-car English translation pending
Vous avez sans doute remarqué que certains camping caristes tractent une voiture sans remorque. c'est à dire qu'ils utilisent un barre spéciale.
J'ai vu cela en France et en Angleterre, sur des vehicules étrangers.
Nous Français avons nous le droit de faire la même chose chez nous et ailleurs? pas sur.
J'ai contacté, police, gendarmerie, préfecture, ministére, personne ne sait répondre.
Si quelqu'un a des informations à ce sujet, je suis trés intéressé.
Par contre je viens de trouver un fabricant de ce genre d'adaptation: TOWTAL
Costa Rica: carte visa copiée et vidée English translation pending
J'étais prudent ... je regardais tout ... j'ai eu un doute il m'a montré un ticket me prouvant que le dernier passage de ma visa dans la machine à 1.5m de moi était pour une autre carte et j'ai été rassuré. Rassuré à 100% en voyant mon dernier décompte il y a 15 jours : OUF pas d'arnaques.
Et puis hier ... ma banque m'appelle ... Mr X ... vous n'êtes pas en Espagne? Vous n'avez pas acheté de bijoux? euh ... non! Ok on bloque tout alors!!!
Je me suis rendu au Costa Rica et au Nicaragua cet été et j'ai donc pris un carte visa pour l'occasion. Je suis parano et hyper prudent, je n'ai jamais quitté la carte des yeux je vous jure! Surtout après l'histoire de clonage de carte au Panama que j'avais lue sur ce forum il y a quelques mois !!! et pourtant il m'a eu en beauté ...
Je suis certain à 99% de l'endroit: TOYOTA RENT A CAR a San Jose Downtown (Paseo Colon). Les manoeuvres du vendeur étaient étranges et il se moquait limite de moi quand je demandais qu'il me montre ce qu'il venait de faire!
Après je me suis dit... Ben arrête d'être parano!
Ben comme d'habitude pour ce type d'arnaques ... après quelques semaines d'attente ils ont "frappés" hier en Espagne dans des bijouteries. En 10 minutes 2 bijouteries pour 1800€ si jai bien compris au téléphone ma banque qui m'appelé immédiatement (dans la 1/2heure c'est remarquable!!!!) pour me signaler les doutes et voir ce qu'on faisait. Ils ont donc tout bloqué, et je vais contester les paiements et suis couvert par mon assurance ... je serai tout de même rassuré quand tout sera fini !!!
Voilà, je sais que je ne suis pas un cas unique ... mais une amie c'est faite avoir dans un retrait automatique en Espagne avec une carte bleue cet été, sa soeur aussi mais au Maroc ... 3 cas autour de moi en 1 mois et demi ... ca fait peur!
Soyez vigilents et comme moi notez tout truc étrange qui se serait passé (heure, endroit, ...). Ma banque m'a demandé tout ça pour mieux cerner le problème ...
Allez ... tout ça ne veut pas dire ne partez plus, ne bougez plus, ayez peur de tout ... juste, comme le bon sens l'impose, soyez attentifs et pas inconscients!
Ben
Et puis hier ... ma banque m'appelle ... Mr X ... vous n'êtes pas en Espagne? Vous n'avez pas acheté de bijoux? euh ... non! Ok on bloque tout alors!!!
Je me suis rendu au Costa Rica et au Nicaragua cet été et j'ai donc pris un carte visa pour l'occasion. Je suis parano et hyper prudent, je n'ai jamais quitté la carte des yeux je vous jure! Surtout après l'histoire de clonage de carte au Panama que j'avais lue sur ce forum il y a quelques mois !!! et pourtant il m'a eu en beauté ...
Je suis certain à 99% de l'endroit: TOYOTA RENT A CAR a San Jose Downtown (Paseo Colon). Les manoeuvres du vendeur étaient étranges et il se moquait limite de moi quand je demandais qu'il me montre ce qu'il venait de faire!
Après je me suis dit... Ben arrête d'être parano!
Ben comme d'habitude pour ce type d'arnaques ... après quelques semaines d'attente ils ont "frappés" hier en Espagne dans des bijouteries. En 10 minutes 2 bijouteries pour 1800€ si jai bien compris au téléphone ma banque qui m'appelé immédiatement (dans la 1/2heure c'est remarquable!!!!) pour me signaler les doutes et voir ce qu'on faisait. Ils ont donc tout bloqué, et je vais contester les paiements et suis couvert par mon assurance ... je serai tout de même rassuré quand tout sera fini !!!
Voilà, je sais que je ne suis pas un cas unique ... mais une amie c'est faite avoir dans un retrait automatique en Espagne avec une carte bleue cet été, sa soeur aussi mais au Maroc ... 3 cas autour de moi en 1 mois et demi ... ca fait peur!
Soyez vigilents et comme moi notez tout truc étrange qui se serait passé (heure, endroit, ...). Ma banque m'a demandé tout ça pour mieux cerner le problème ...
Allez ... tout ça ne veut pas dire ne partez plus, ne bougez plus, ayez peur de tout ... juste, comme le bon sens l'impose, soyez attentifs et pas inconscients!
Ben
Excursion à Moab avec la société Tag a Long (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
j'ai vu qu à Moab, on pouvait faire une excursion bateau/jeep avec une société appelée Tag a long. Je suis intéressé par celle qui permet de visiter (une partie) de canyonlands. J'ai vu que Fabienne connaissait (lu dans un autre forum). si elle veut me détailler ses impressions et itinéraires, je suis preneur. les autres avis sont aussi les bienvenus !!
j'ai vu qu à Moab, on pouvait faire une excursion bateau/jeep avec une société appelée Tag a long. Je suis intéressé par celle qui permet de visiter (une partie) de canyonlands. J'ai vu que Fabienne connaissait (lu dans un autre forum). si elle veut me détailler ses impressions et itinéraires, je suis preneur. les autres avis sont aussi les bienvenus !!
Comment concillier vie privée et voyage? English translation pending
salut a tous
voila je me pose l'eternelle question qui est, comment concillier vie privée et amour pour les voyages, losqu'on est en couple et pas tout a fait sur la meme longueur d' onde ?
sachant qu'on a 5 semaines de congés payés par an, il est certain que c'est quand meme plus sympa de les passer ensemble !
mais je me vois mal passer mon temps a faire des caprices pour le convaincre encore et toujours de partager cette passion avec moi ! pour l'instant, ca marche, mais c'est une sorte de manipulation qui ne peut pas durer sur un long terme, enfin je pense...
alors, si vous vivez la meme experience, ou si vous avez des tuyaux sur la question, je suis toute ouie !!!
d'avance merci, et a plus . maud
voila je me pose l'eternelle question qui est, comment concillier vie privée et amour pour les voyages, losqu'on est en couple et pas tout a fait sur la meme longueur d' onde ?
sachant qu'on a 5 semaines de congés payés par an, il est certain que c'est quand meme plus sympa de les passer ensemble !
mais je me vois mal passer mon temps a faire des caprices pour le convaincre encore et toujours de partager cette passion avec moi ! pour l'instant, ca marche, mais c'est une sorte de manipulation qui ne peut pas durer sur un long terme, enfin je pense...
alors, si vous vivez la meme experience, ou si vous avez des tuyaux sur la question, je suis toute ouie !!!
d'avance merci, et a plus . maud
Mission accomplie au Jilin (Chine) English translation pending
Grâce à mon changement de travail, je me suis vu contraint et forcé en juillet 2006 de liquider mes jours de vacances et ai donc dû affronter la douloureuse épreuve de choisir une destination de voyage. Cette fois, j'avais envie de rester en Chine plutôt que de partir à l'Etranger, les joies et peines du voyage en Chine commençant à me manquer après environ un an d'abstinence. Le pays est vaste, et il y a encore de nombreuses provinces où je n'ai jamais mis les pieds. Le Sichuan est à la mode, tout le monde y va en ce moment. Une bonne raison pour ne pas y aller donc, bien que la région m'attire beaucoup. Le Shandong? Sans doute trop chaud. Le Tibet ou le Xinjiang? Trop grand, pas le temps de les visiter en seulement 8 jours. Et pourquoi pas le nord-est tiens, cette région que l'on appelait autrefois Mandchourie et divisée aujourd'hui en trois provinces? Parmi ces trois provinces, c'est celle du Jilin, la moins connue, que j'ai retenue, car: les températures y sont sûrement bien moins élevées qu'à Shanghai qui connaissait alors la canicule, il y a des montagnes, il y a une très longue frontière avec la Corée du Nord, il ne viendrait pas à l'idée de la plupart des gens de la visiter. Je devrais donc être à peu près tranquille.
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Photos encore et toujours? English translation pending
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Koh Samui, Phan Gan et Bangkok English translation pending
Salut
C'est mon premier depart pour la thailland, je pars 16 jours. J'arrive a bangkok et direct vers koh samui, j'ai reservé un hotel au samui lagoon bay pour 4 jours et apres on veut aller sur phan gan et puis les deux derniers jours ( ou meme un seul) a bangkok.
Que pensez vous de ce programme? Que me conseillez vous de faire la bas? pouvez vous me donner des idées de tarifs sur certaines choses ? Le climat est convenable pour se baigner et faire bronzette?
Merci pour les reponses
C'est mon premier depart pour la thailland, je pars 16 jours. J'arrive a bangkok et direct vers koh samui, j'ai reservé un hotel au samui lagoon bay pour 4 jours et apres on veut aller sur phan gan et puis les deux derniers jours ( ou meme un seul) a bangkok.
Que pensez vous de ce programme? Que me conseillez vous de faire la bas? pouvez vous me donner des idées de tarifs sur certaines choses ? Le climat est convenable pour se baigner et faire bronzette?
Merci pour les reponses
L'Italie du Sud English translation pending
Salut à tous !
Bon aujourd'hui c'est mon prem's jour...sur Voyage Forum. Cette grande effervescence m'a tout l'air bien sympathique ! !
Ma question, c'est la suivante, voilà je pars en italie du sud (Les pouilles, La campanie, et peut être la calabre). Je suis preneuse d'infos pour des bons plans de coins vraiment sympas et hors circuits touristiques, et puis si vous avez des conseils en ce qui concerne les campings pas chers;;.... ! !
et puis tout ce que vous voulez me dire sur ces régions là !
merci Bon vent à tous Moon'
Bon aujourd'hui c'est mon prem's jour...sur Voyage Forum. Cette grande effervescence m'a tout l'air bien sympathique ! !
Ma question, c'est la suivante, voilà je pars en italie du sud (Les pouilles, La campanie, et peut être la calabre). Je suis preneuse d'infos pour des bons plans de coins vraiment sympas et hors circuits touristiques, et puis si vous avez des conseils en ce qui concerne les campings pas chers;;.... ! !
et puis tout ce que vous voulez me dire sur ces régions là !
merci Bon vent à tous Moon'
Choisir un hôtel à Djerba English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum, alors désolée si j'aborde un sujet déjà abordé.
Je souhaite partir en septembre à Djerba et avec tout ce que je lis, j'ai l'impression qu'il n'y a aucun hôtel fiable à 100%.
Nous partons à 2 et ce sera nos premières vacances et surtout les premières vacances à l'étranger pour mon conjoint.
Nous ne voulons bien entendu pas être déçus.
En conclusion : quel hôtel choisir ?
Je suis nouvelle sur le forum, alors désolée si j'aborde un sujet déjà abordé.
Je souhaite partir en septembre à Djerba et avec tout ce que je lis, j'ai l'impression qu'il n'y a aucun hôtel fiable à 100%.
Nous partons à 2 et ce sera nos premières vacances et surtout les premières vacances à l'étranger pour mon conjoint.
Nous ne voulons bien entendu pas être déçus.
En conclusion : quel hôtel choisir ?
Préparation d'un itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Notre itinéraire pour l'Ouest américain est toujours en phase de construction. C'est vrai que l'on a le temps (septembre 2007). Mais il faut tenir compte des envies différentes de 4 potes. Le temps n'étant pas extensible, je dois me résoudre à faire l'impasse sur la région d'Albuquerque, Santa-Fé, etc... Perso, mon regret est de ne pas avoir insérer le Canyon de Chelly. A la lecture de notre itinéraire, j'attends vos suggestions pour éventuellement l'inclure ! Je dois aussi préciser que le début de l'iti est modifiable pour l'instant : Arrivée Los Angeles puis San Diego puis Phoenix ou Arrivée Phoenix et direction le Grand canyon, sachant que dans tous les cas nous finissons par LA. C'est vrai que faire un A/R Lyon-LA coute moins cher en billets d'avion qu'un Lyon/Phoenix -LA/Lyon mais si San Diego ne vaut pas vraiment la peine, on gagne deux nuiits à répartir ailleurs.
Voilà, je me lance :
1 Arrivée Los Angeles et nuit sur place 2 Le matin de bonne heure, location de la voiture et direction San Diego (2 heures de route environ) . Visite dans l'après-midi de la ville (pas intéressé par Sea World (vu en Floride). Nuit à San Diego. 3 Départ pour Scottsdale (6h30 de route) - Soirée au Rusty Spur Saloon puis nuit à Scottsdale. 4 Départ pour le Grand Canyon (5 h de route) - Coucher de soleil sur le Grand canyon puis nuit sur place (propositions bienvenues pour l'hôtel) 5 Journée au Grand Canyon (Survol en hélicoptère plus différents points de vues) . Deuxième nuit sur place 6 Départ pour le Lake Powell (3 h de route) Antelope canyon sur le coup des midi puis Horse shoe bend . Nuit à Page (country saloon) (éventuellement deuxième journée et nuit à Page, à voir ) 7 Départ pour Monument Valley (3 h de route) -visite du parc avec ou non les navajos puis coucher de soleil. Nuit sur place ou à proximité (conseils bienvenus) 8 Départ pour Mesa Verde (3h30 de route) . Visite du Parc et nuit à Cortez (ou autre) 9 Départ pour Moab (3h30 de route) - suivant le temps dispo : Arches ou si limité, Dead Horse Point. Nuit à Moab 10 Moab - Rafting le matin puis Arches l'après-midi. Nuit à Moab 11 Moab - Canyonland - Nuit à Moab 12 Départ pour Bryce Canyon (6 h de route) - Coucher de soleil dans le parc. Nuit à Bryce 13 Visite de Bryce Canyon de bonne heure (descente dans le parc) puis route vers Zion (seulement ville étape) . (2 h de route) . Nuit à Zion (ou autre) 14 Départ pour Las Vegas (3 h de route) - L'après-midi, le strip + casinos. Nuit à Las Vegas au Luxor 15 Las Vegas - Journée en Harley dans les alentours de Vegas (je ne me rappelle pas le nom du Canyon situé à proximité, Red canyon ?). Le soir, survol en hélicoptère du Strip. Nuit au Luxor à Las Vegas 16 Las Vegas - Achats dans les Outlets, casinos, et Freemont street. Nuit au Luxor à Las Vegas 17 Départ pour Bishop (étape vers Yosemite), via la Death Valley - (7 heures de route) . Nuit à Bishop (Starlite Motel ?) 18 Départ pour Yosemite (4h30 de route) -Début de la visite du Parc. Nuit dans les environs (propositions ?) 19 Yosemite - Visite : Glacier point, El Capitan, chutes.. Nuit au même endroit que la veille 20 Départ pour San Francisco (4h30 de route) Golden gate bridge + Fisherman's warf . Nuit à SF (propositions bienvenues) 21 San Francisco - Visite de la ville : Russian Hill + Colt tower+ cable car + Sausalito, ... Nuit à SF 22 Départ pour San Luis Obispo (ou autre, ville étape) (4h30 de route)- Arrêt à Carmel - Nuit à San Luis Obispo ou autre 23 Départ pour Los Angeles (4 h de route) - Arrêt sur les plages - En soirée, NBA si possible- Nuit à LA (propositions bienvenues) 24 Los Angeles - Journée à Universal Studios - Nuit à LA 25 Los Angeles - Derniers achats, on rend le 4x4, et vol de retour en fin d'après-midi ou soirée.
J'ai calculé environ 5300 kilomètres. C'est surement pas parfait. Les temps de route m'ont été inspirés par les carnets de voyages d'internautes. Comme je le disais plus haut, mon regret c'est le Canyon de Chelly. Un des participants aimerait faire une halte à Flagstaff, est-ce possible et dans quelle étape ? Merci par avance.
Bons vols à tous
Notre itinéraire pour l'Ouest américain est toujours en phase de construction. C'est vrai que l'on a le temps (septembre 2007). Mais il faut tenir compte des envies différentes de 4 potes. Le temps n'étant pas extensible, je dois me résoudre à faire l'impasse sur la région d'Albuquerque, Santa-Fé, etc... Perso, mon regret est de ne pas avoir insérer le Canyon de Chelly. A la lecture de notre itinéraire, j'attends vos suggestions pour éventuellement l'inclure ! Je dois aussi préciser que le début de l'iti est modifiable pour l'instant : Arrivée Los Angeles puis San Diego puis Phoenix ou Arrivée Phoenix et direction le Grand canyon, sachant que dans tous les cas nous finissons par LA. C'est vrai que faire un A/R Lyon-LA coute moins cher en billets d'avion qu'un Lyon/Phoenix -LA/Lyon mais si San Diego ne vaut pas vraiment la peine, on gagne deux nuiits à répartir ailleurs.
Voilà, je me lance :
1 Arrivée Los Angeles et nuit sur place 2 Le matin de bonne heure, location de la voiture et direction San Diego (2 heures de route environ) . Visite dans l'après-midi de la ville (pas intéressé par Sea World (vu en Floride). Nuit à San Diego. 3 Départ pour Scottsdale (6h30 de route) - Soirée au Rusty Spur Saloon puis nuit à Scottsdale. 4 Départ pour le Grand Canyon (5 h de route) - Coucher de soleil sur le Grand canyon puis nuit sur place (propositions bienvenues pour l'hôtel) 5 Journée au Grand Canyon (Survol en hélicoptère plus différents points de vues) . Deuxième nuit sur place 6 Départ pour le Lake Powell (3 h de route) Antelope canyon sur le coup des midi puis Horse shoe bend . Nuit à Page (country saloon) (éventuellement deuxième journée et nuit à Page, à voir ) 7 Départ pour Monument Valley (3 h de route) -visite du parc avec ou non les navajos puis coucher de soleil. Nuit sur place ou à proximité (conseils bienvenus) 8 Départ pour Mesa Verde (3h30 de route) . Visite du Parc et nuit à Cortez (ou autre) 9 Départ pour Moab (3h30 de route) - suivant le temps dispo : Arches ou si limité, Dead Horse Point. Nuit à Moab 10 Moab - Rafting le matin puis Arches l'après-midi. Nuit à Moab 11 Moab - Canyonland - Nuit à Moab 12 Départ pour Bryce Canyon (6 h de route) - Coucher de soleil dans le parc. Nuit à Bryce 13 Visite de Bryce Canyon de bonne heure (descente dans le parc) puis route vers Zion (seulement ville étape) . (2 h de route) . Nuit à Zion (ou autre) 14 Départ pour Las Vegas (3 h de route) - L'après-midi, le strip + casinos. Nuit à Las Vegas au Luxor 15 Las Vegas - Journée en Harley dans les alentours de Vegas (je ne me rappelle pas le nom du Canyon situé à proximité, Red canyon ?). Le soir, survol en hélicoptère du Strip. Nuit au Luxor à Las Vegas 16 Las Vegas - Achats dans les Outlets, casinos, et Freemont street. Nuit au Luxor à Las Vegas 17 Départ pour Bishop (étape vers Yosemite), via la Death Valley - (7 heures de route) . Nuit à Bishop (Starlite Motel ?) 18 Départ pour Yosemite (4h30 de route) -Début de la visite du Parc. Nuit dans les environs (propositions ?) 19 Yosemite - Visite : Glacier point, El Capitan, chutes.. Nuit au même endroit que la veille 20 Départ pour San Francisco (4h30 de route) Golden gate bridge + Fisherman's warf . Nuit à SF (propositions bienvenues) 21 San Francisco - Visite de la ville : Russian Hill + Colt tower+ cable car + Sausalito, ... Nuit à SF 22 Départ pour San Luis Obispo (ou autre, ville étape) (4h30 de route)- Arrêt à Carmel - Nuit à San Luis Obispo ou autre 23 Départ pour Los Angeles (4 h de route) - Arrêt sur les plages - En soirée, NBA si possible- Nuit à LA (propositions bienvenues) 24 Los Angeles - Journée à Universal Studios - Nuit à LA 25 Los Angeles - Derniers achats, on rend le 4x4, et vol de retour en fin d'après-midi ou soirée.
J'ai calculé environ 5300 kilomètres. C'est surement pas parfait. Les temps de route m'ont été inspirés par les carnets de voyages d'internautes. Comme je le disais plus haut, mon regret c'est le Canyon de Chelly. Un des participants aimerait faire une halte à Flagstaff, est-ce possible et dans quelle étape ? Merci par avance.
Bons vols à tous
Hôtels sur le Strip à Las Vegas English translation pending
Bonsoir,
alors je sais : il y a déjà qqs posts sur les hotels du Strip à Vegas... cependant, ils ne parlent pas (ou peu) des hotels que je vise.
J'ai cru comprendre que le Circus Circus n'était pas parmi vos favoris. Mais qu'en est-il de ceux-là :
Barbary Coast Casino, Imperial Palace, Flamingo, Stardust, Treasure Island...
Je cherche un hotel à moins de 80$ (c'est le cas pour ceux pré-cités) assez central, ayant bien évidemment une piscine et parking gratuit (comme tous, vous allez me dire).
Avez-vous eu l'occasion de les "tester" ?
Merci !
alors je sais : il y a déjà qqs posts sur les hotels du Strip à Vegas... cependant, ils ne parlent pas (ou peu) des hotels que je vise.
J'ai cru comprendre que le Circus Circus n'était pas parmi vos favoris. Mais qu'en est-il de ceux-là :
Barbary Coast Casino, Imperial Palace, Flamingo, Stardust, Treasure Island...
Je cherche un hotel à moins de 80$ (c'est le cas pour ceux pré-cités) assez central, ayant bien évidemment une piscine et parking gratuit (comme tous, vous allez me dire).
Avez-vous eu l'occasion de les "tester" ?
Merci !
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde? English translation pending
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"