Bonjour,
moi j'ai appris plusieurs langues(anglais, espagnol, russe, finnois), mais le grand drame de ma vie est de ne pas en parler une seule couramment. Ce qui m'a poussé à apprendre ces langues? La passion tout simplement... Elles sont toutes si différentes, si surprenantes à leur façon par leurs phonétiques, leurs tracés ou encore leurs origines. Une langue c'est surtout une culture, chercher à découvrir l'une c'est s'ouvrir à l'autre. J'ai toujours aimé apprendre les langues, alors cette année je me lance un challenge qui est d'apprendre le hindi et le tamoul. Alors souhaitez-moi bonne chance ;) !!!!
Oh!!! j'oubliais, la plus belle langue que je parle est le français....
Tiens, je n'avais jamais pensé que l'esthétique de la graphie pouvait être une motivation (entre autres)...
Pourquoi pas ?! En général, il y a les raisons, les motivations les plus différentes pour trouver une langue. Pourquoi pas via son écriture ?! Je pense au grand nombre de gens qui sont fascinés de l'écriture arabe ... (même si le désenchantement arrive bientôt parce qu'elle est assez simple et peu mystérieuse). N'oublions pas les systèmes d'écriture en Asie et ceux en Afrique de l'Ouest, p.ex. le tifinagh, écriture des touaregs, ainsi que des dizaines d'écritures originelles créées pour diverses langues mandé en Guinée, Sierra Léone, Libéria (le kpelle, le looma, le bassa, le mende, le vai et autres). Ne sont-ils pas fascinants ?! Et quelques uns veulent s'initier à ces langues se présentant derrière ces écritures ...
Je concède qu'un tel tuyau n'est sûrement pas le plus courant mais pourtant possible ...
pour moi apprendre des langues c est rentrer par la grande porte d un pays
tres vite l on peut communiquer, rencontrer des gens, sortir ........sans tout le temps dire quest ce qu ils ont dit:
c est un moyen pratique d etre libre, d e mieux comprendre une civilisation
et le plaisir des gens lorsque tu parles dans leur langue meme si ce n est pas obligatoirement tres tres bon, mais tu as fait l effort
cest du respect pour les gens que tu rencontrent
Depuis ma deuxième secondaire (en Belgique) j'adore les langues et j'ai toujours eu l'idée de faire mes études dans ce domaine! Au début j'ai fait ce choix parce que j'aimais juste parler une autre langue que la mienne et au fils du temps je me suis rendue compte que l'apprentissage des langues ne consistait pas seulement d'apprendre la langue en elle même mais aussi d'autres cultures, la civilisation, d'autres façons de penser, etc...
L'an prochain je pars à l'université et je suis plus motivée que jamais à découvrir tout cela même si la meilleur façon de les comprendre est de vivre dans les pays étrangers mais ça sera pour plus tard!
Dites au racistes,
Que de nos jours,
Le monde est en couleurs
Ahlalala...
Pourquoi apprendre des langues et en vouloir toujours plus, c'est une bonne question.
Je connais les symptomes, mais pas forcément les raisons :
Je sais que quand je "sens" un "étranger", quand on m'annonce quelqu'un qui vient de là ou d'ici, je commence à palpiter (bon c'est une image !) et je veux absolument lui parler. Si je sais parler la langue de cette personne, ou si elle parle la mienne, alors on parle de tout et de rien. Si nous devons passer par une langue tierce, et bien souvent l'Anglais, dans ce cas on parle de SA langue !
J'ai cotoyé des Hongrois comme ça, pendant une semaine chrono. Bien sur je ne parle pas Hongrois maintenant ! Mais j'ai appris des mots, des caractéristiques de la langue, juste pour l'interet de SAVOIR.
Je pense donc qu'au delà de l'utilité immense que c'est que de connaitre une langue étrangère, c'est peut-être simplement la curiosité immense, la soif de savoir, qui fait qu'on veut découvrir cete langue là puis celle-ci.
Puis vous n'avez pas remarqué que les gens sont parfois beaucoup plus impressionés par les capacités linguistiques de quelqu'un que par ses bonnes notes en math ou en philo ? 😉
Le seul endroit où je ne projète pas d'aller : la Lune... quoique !
Un truc étrange dans le choix de l'utilisation d'une langue étrangère : celui de ma fille
Elle a choisi en 4eme le russe! ainsi à l'adolescence, elle a gardé son jardin secret. Nul ne comprenait ses conversations téléphoniques, ni ne devinait qui écrivait de "Pocua"😉, c'est ce qu'on lisait sur l'enveloppe venant de Russie. Elle a poursuivi avec le chinois.....
Le goût du mystère, le désir d'être unique et l'étonnement, la fierté de la famille...
Marrant non ?
Marrant ? Je trouve ça merveilleux de pouvoir se créer un espace intime, personnel (ce que tu appelles un jardin secret) en s'isolant provisoirement de son entourage dans une langue qu'il ne comprend pas. 🙂
Dans un registre un peu différent j'ai parfois la tentation (à laquelle il m'arrive de céder) de me réfugier dans une langue autre que la "langue atmosphérique". Les mots de la langue choisie me comblent le cerveau (c'est pas joli ça mais je ne sais pas comment l'exprimer) et la langue atmosphérique est réduite à l'état de bourdonnement indistinct. Une langue autre conçue comme paupière à oreilles si tu veux.🙂
Ce n'est pas la raison pour laquelle j'ai appris le chinois, mais j'ai trouvé ça très agréable de pouvoir converser en chinois en France, sans être compris de l'entourage. Pas forcément pour faire des cachoteries, mais parce qu'on peut dire les pires conneries et beaufitudes à voix haute sans crainte du qu'en dira-t-on. Vis-à-vis des parents fouineurs, c'est agréable aussi de pouvoir parler en chinois à sa copine sans crainte d'être espionné.
Jusqu'à l'âge de 19 ans, je ne parlais couramment que ma langue maternelle. J'ai dû apprendre à maîtriser ma première langue étrangère très rapidement, en l'espace de quelques mois, c'était une nécessité pour les études et pour me faire comprendre. C'était au Proche-Orient.
J'ai appris la troisième langue que je parle et écris couramment aujourd'hui pour mieux comprendre ma culture d'origine (il était temps!). Je peux aujourd'hui enseigner cette langue. C'était aussi au Proche-Orient.
Ma quatrième langue, je l'ai apprise en Inde. C'est une langue locale parlée par moins de dix millions d'Indiens, proche de l'hindi. C'est la langue maternelle de ma femme ... et de ma fille.
Aujourd'hui j'ai 33 ans et j'apprends depuis quelques mois une langue parlée par plus d'un demi milliard d'êtres humains. Une langue magnifique que j'écris pendant des heures, juste pour le plaisir.
j'adore les langues etrangeres depuis que je suis toutes petite et que j ai eu la chance de vivre en Angleterre, j ai realise que je pouvais penser dans une autre langue et surtout rever dans une autre langue....
J'aime communiquer donc cetres il y a le facteur deja ennonce comme la possibilite d aller a la rencontre de l autre lorsque l on vyage ou rencontre des etrangers...
Mais avant tout pour ma part, c est la magie...
la magie d avoir la meme pensee et de l exprimer differement, langues, corps, veritablement magique
la magie du trou noir lorque l on communique dans une autre langue et qu' un m, ot nous manque et d etre incapable de le trouver non plus dans notre langue maternelle amoins de proceder a une traduction dans sa tete.....ce truc est un truc de dingue...............
magique
et puis la magie des sonorites que l on peut creer qui sont autres que...bruit...
bref la magie.....
ailleurs merite qu on s y attarde
"christian, nomade attitude"
Pour moi c'est le plaisir de l'echange et de montrer que les francais sont ouvert pii waaa c'est tellement plaisant de parler avec des gens du monde entier!
J' ai eu la chance de naitre dans une famille polyglotte (piemontaise-alsacienne). En plus de 3 langues et des deux dialectes vehicules dans la famille (imaginez!), mon pere a une connaissance approfondie du grec et du latin, et une certaine perception de l' evolution des langues et de leurs liens de parente, et m' en a completement infuse. Donc j' ai depuis toujours une tres grand interet pour les langues.
En plus de l' interet intellectuel, il y a, comme l' ont deja dit d' autres plus haut, le cote esthetique (les sonorites, la graphie), et le fait que parler une langue, ne serait-ce qu' un petit minimum, a un effet magique: ca ouvre de grandes portes sur la facon de penser des gens. Il est difficile de decrire la facon dont je me sens quand j' arrive a dialoguer un tant soit peu avec des gens d' une culture completement differente, parfois sans vraiment comprendre au mot pour mot, mais c' est simplement un pied enorme! On passe a un niveau mental different, ou plutot on se deplace de l' intellect vers le psychique ou le coeur (d' un cote cerebral a l' autre).
Parler une langue, c'est entrer dans un univers, débarquer sur une autre planète, ressentir et devenir l'autre. Je est un autre, comme disait je ne sais plus qui... Voilà pour le côté esthético-philosophique.
Parler une langue, c'est éviter de se sentir perdu, stupide, illettré, étranger. Le monde en v.o, c'est comme les films: c'est mieux si on n'a pas besoin de lire les sous-titres. Voilà pour le côté psycho-socio-pratique.
Voilà pourquoi mon premier réflexe, quand je me rends dans un nouveau pays, est d'acheter un dictionnaire et de m'initier à quelques rudiments...
Quand aux pays qui me passionnent plusieurs années de suite, j'apprend suffisament leur langue pour pouvoir converser et me sentir chez moi. Le plus beau compliment qu'on peut me faire est de me prendre pour un natif du pays en question.
J'oubliais!
Il y a aussi le côté cachotier et "espion que dis-tu?", qui permet d'avoir un code secret à bon marché. Voir la tête des gens qui ne comprennent pas ce que vous dites, cela peut devenir un malin plaisir, sans compter que ça les épate. Voilà pour le côté pervers et... narcissique. 😏
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Voilà pourquoi mon premier réflexe, quand je me rends dans un nouveau pays, est d'acheter un dictionnaire et de m'initier à quelques rudiments...
Quand aux pays qui me passionnent plusieurs années de suite, j'apprend suffisament leur langue pour pouvoir converser et me sentir chez moi. Le plus beau compliment qu'on peut me faire est de me prendre pour un natif du pays en question.--
C' est sympa, je me retrouve bien dans ce que tu dis la 😉. C' est un peu rare comme attitude, non? Les gens ont plutot tendance a rester superficiels. Peu importe le nombre de bouquins qu' on ait pu lire sur le pays qu' on visite, si on n' accroche pas un minimum dans la langue, on nage en surface 🤪.
Je suis intrigue par ta derniere phrase: ca t' arrive vraiment de passer pour un natif? Dans quel pays?
Je passe aisément pour un natif en Espagne. Il m'est arrivé de montrer mes papiers à des gens qui ne voulaient pas croire que j'étais français.
Ca m'est aussi arrivé en Pologne, bien que je ne maîtrise pas la langue à 100%.
Plus surprenant: en Inde du Sud, on m'a pris pour un Indien du Nord, et on s'est adressé à moi en hindi. Mes amis sud-indiens m'ont dit que la configuration de mon visage était trompeuse. Cela m'a encouragé à apprendre l'hindi, dont je n'avais que de vagues notions permettant à peine de marchander. Je n'en suis encore qu'au début...
Bref, si j'avais un animal totem, ce serait le caméléon. 😏
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Moi y a rien à faire, j'arrive pas à passer pour un chinois. Bon, c'est vrai qu'avec la gueule que j'ai, ça aide pas. Mais passer pour un ouighour (musulman turcophone de l'ouest de la Chine), c'est à ma portée, mon niveau de chinois étant à peu près équivalent à celui d'un ouighour partiellement sinisé, et mon faciès étant plutôt passe-partout.
Ceci dit, on m'a déjà pris en certaines occasions bien particulières pour un japonais ou pour un coréen. C'était assez surprenant. 🙂
(pour ceux qui n'ont pas la chance de me connaître de visu, j'ai une tête de français)
Contrairement aux Turcs de Turquie, les Ouighours, les Kazakhs, les Khirgizes, et quelques autres parlent des langues turques, mais pas le turc proprement dit, et ils ont les yeux bridés.
Ce ne sont donc pas des turcs mais des turcophones au sens large (locuteurs de langues turques).
C'est un peu comme si l'on disait que les locuteurs de langues latines (français, franco-provençal, occitan, catalan, espagnol, portugais, galicien, italien, sarde, romanche, frioulan, aroumain, roumain...) sont tous des Italiens.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
le turc de turquie fait partie de la famille TURC car les turquies de turquie se sont approprié le nom de la famille turque. Ils sont en fait ottaman et d'autres tribus turques.
Le turc de turquie n'est qu'une variante du turc.
Les ouigours, turkmenes, azeris, ouzbeks, kirgiz sont bien des turcs.
Il ne faut pas confondre les habitants de la turquie et les vrais turques. Et n'oublie pas qu'ils viennent de l'altaï. Rien de surprenant que les ouigours ont les yeux bridés (d'ailleurs ils ne sont pas les seuls).
Deuxièmement, on appelle Turcs, en français, les seuls Turcs de Turquie. Pour nous les Azéris ne sont pas des Turcs mais des Turcophones, au sens où je l'ai expliqué dans le précédent message.
Le classement est ainsi fait en français, et nous n'y pouvons rien. C'est une affaire de conventions.
Enfin, au sein même de la famille altaïque, on a aussi bien des blancs (Turcs, Azéris...) que des jaunes (Kazakhs, Mongols...) Il est extraordinaire qu'ils partagent des langues parentes. Dans un temps très ancien, l'un des deux groupes raciaux a dû être conquis par l'autre et adopter la langue ancêtre de toutes les autres...
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Il mse semble aussi que par convention, le terme "turc" ne désigne actuellement que les turcs de Turquie, même si par le passé, ils désignaient d'autres peuples ou dynasties turcs, et ce même si effectivement ils ne sont pas les seuls représentants de la famille turque. Je suppose que l'usage leur accordé un monopole sur ce nom car ce sont les turcs "qui ont le mieux réussi" :)
Pour en revenir aux ouighours, c'est un peuple extrêmement métissé, sans réelle unité de traits. Certains ont un visage parfaitement européen, tandis que d'autres ne se différencient guère des chinois. Entre les deux, on trouve tous les dégradés de teint et de forme d'yeux.
Les Ouighours cultivent d'ailleurs les mythes de tout ce qui peut les lier à la race blanche, comme cette grande dame blonde aux yeux bleus dont on a trouvé les restes dans une très ancienne tombe. J'ai oublié son nom. Il parait que les Ouighours vénèrent le portrait officiel qu'on a fait d'elle et que l'on vend partout...
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Je n'en avais pas entendu parler (de la vénération) et si c'est vrai, c'est une belle connerie. Les régions où vivent aujourd'hui les ouighours étaient autrefois dominées par des indo-européens, et cette découverte est donc parfaitement logique, et n'a rien à voir avec le passé ouighour.
Quant au fait que les ouighours aient aujourd'hui des traits si variés, c'est parce que cette population est très métissée et a assimilé les "blancs" dont les ancêtres n'étaient pas ouighours. Un peu comme les turcs de Turquie.
les turques de turquie n'ont pas le monopole du mot turque. Ils se sont appropriés le mot qui designe l'ensemble des familles turques.
Quant aux ouigours, ils sont bien bridés pour certains cé tout à fait normal car l'origine des turques est les monts altai qui sont situés entre la mongolie actuel et les republiques de l'ex-sovietique.
Tu sais meme les chinois (les hans) ont un type assez different du nord au sud de la chine.
Je suis d'accord avec toi. A l'origine, le mot "turc" était bien plus large. Mais l'usage est ce qu'il est, et même s'il ne correspond pas exactement à la réalité ethnique et historique, il faut bien faire avec lorsqu'on s'exprime en français. C'est d'ailleurs un thème récurrent dans les discussions de ce forum.
Les chinois ont effectivement des traits différents du Nord au Sud, mais je ne suis pas assez physionomiste pour les reconnaître, sauf quand ils sont très typés. Les différences sont en revanches beaucoup plus profondes au sein-même de la communauté ouighoure. Rien que dans ma rue, à Shanghai, il y en a un paquet, notamment autour du petit restaurant "Pamir" qui est un lieu de ralliement de la communauté ouighoure du quartier. C'est fascinant de voir le nombre de visages différents qu'on peut voir dans ce petit restaurant, où ils parlent tous entre eux la même langue. Il y en a même deux ou trois dont j'étais persuadé au début qu'ils étaient russes ou européens de l'ouest avant de les entendre parler ouighour avec une parfaite aisance.
Les Turques, ce sont des femmes. Le masculin est "Turc".
Je n'ai absolument pas fait de catégorie politique, mais ethniques.
Si je catégorisais politiquement, où classerais-je la vallée de la Fergana, où les frontières artificielles dessinées par les Soviétiques, séparent plusieurs ethnies turcophones (ouzbeks, khirgizes...), et obligent des milliers de personnes à vivre dans l'Etat dominée par l'ethnie voisine?
Il y a plusieurs ethnies chez les locuteurs de langues turques, correspondant à chaque langue (turc, azéri, kazakh, turkmène, etc), de même que les locuteurs de langues latines se classent en plusieurs ethnies (italienne, occitane, catalane, roumaine, sarde, castillane, portugaise...)
Vouloir englober les turcophones dans une seule ethnie, c'est faire du panturquisme, au sens où les Russes faisaient du panslavisme, voulant englober sous leur protection toutes les ethnies slaves (Russes, Ukrainiens, Biélorusses, Polonais, Serbes, Bulgares...). Mais même les Tsars russes savaient faire la différence entre un Russe et un Polonais, sans prétendre qu'il s'agissait du même peuple...
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Les Turques, ce sont des femmes. Le masculin est "Turc".
Je n'ai absolument pas fait de catégorie politique, mais ethniques.
Si je catégorisais politiquement, où classerais-je la vallée de la Fergana, où les frontières artificielles dessinées par les Soviétiques, séparent plusieurs ethnies turcophones (ouzbeks, khirgizes...), et obligent des milliers de personnes à vivre dans l'Etat dominée par l'ethnie voisine?
Il y a plusieurs ethnies chez les locuteurs de langues turques, correspondant à chaque langue (turc, azéri, kazakh, turkmène, etc), de même que les locuteurs de langues latines se classent en plusieurs ethnies (italienne, occitane, catalane, roumaine, sarde, castillane, portugaise...)
Vouloir englober les turcophones dans une seule ethnie, c'est faire du panturquisme, au sens où les Russes faisaient du panslavisme, voulant englober sous leur protection toutes les ethnies slaves (Russes, Ukrainiens, Biélorusses, Polonais, Serbes, Bulgares...). Mais même les Tsars russes savaient faire la différence entre un Russe et un Polonais, sans prétendre qu'il s'agissait du même peuple...
merci pour ta correction du masculin feminin 😛
Si tu envisages de point de vue ethnique les ouigours sont bien des turcs.
Je crois que tu oublies que ethniquement la famille turque est composée de plusieurs sous famille dont tu donnes les noms. L'ensemble de toutes ces familles est en fait les turcs.
Quand tu dis turc dans ta phrase en fait tu fais reference aux turques de turquie. En fait ce sont des ottomans. Tu devrais employer chaque groupe par leur nom. Il n y a pas d'ethnie qui s'appelle turc mais c'est l'ensemble de ces entités sont nommés turcs.
Je crois que tu melanges les turcophones et les turcs. Je ne fais aucunement reference au panturcisme, navré pour toi. Il ne suffit de copier ce qui est marqué sur ton site dont tu as donné le lien. Il y a des erreurs sur ce site.
comme je l'ai ecrit, ce soir je t'enverrais les references d'un livre d'un directeur de recherches au CNRS en histoire sur les turcs.
Tu as 3 ethnies principales parmi les 22 millions d'habitants de Taïwan:
les taïwanophones, descendants des Chinois du Sud qui ont colonisé l'Île à partir du XVII° siècle les mandarinophones, arrivés en masse de Chine du Nord quand Tchang Kai Tchek a fui l'avance de Mao Tsé Toung, à la fin des années 40 les aborigènes, au nombre de 400.000, vivant dans les montagnes, présents sur l'Île depuis 5000 ans, et parlant des langues austronésiennes, dont ils sont les plus anciens locuteurs. Ils sont donc parents des Philippins et des Indonésiens notamment.
On peut donc dire que Taïwan est majoritairement une excroissance d'une Chine diverse, avec une pittoresque exception aborigène.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
On t'a déjà expliqué qu'il s'agit d'une affaire de convention de langage existant en français.
Il ne peut y avoir une seule ethnie turque du moment qu'il y a plusieurs langues turques.
Quant au site de l'Université de Laval (Québec), il compile des données universellement admises, et le fait en langue française, selon l'usage existant en français.
Je n'ai plus l'intention de me répéter, et je ne ferai plus aucun commentaire, d'autant plus que nous sommes partis très loin du sujet de la discussion d'origine.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
si tu vas avec cette raisonnement. il y a bcp d'ethnie different meme en chine continentale. Dire que les cantonais ou shanghaiyen sont des chinois n'est pas non plus vrai car ce ne sont pas des hans.
On t'a déjà expliqué qu'il s'agit d'une affaire de convention de langage existant en français.
Il ne peut y avoir une seule ethnie turque du moment qu'il y a plusieurs langues turques.
Quant au site de l'Université de Laval (Québec), il compile des données universellement admises, et le fait en langue française, selon l'usage existant en français.
Je n'ai plus l'intention de me répéter, et je ne ferai plus aucun commentaire, d'autant plus que nous sommes partis très loin du sujet de la discussion d'origine.
tu es vraiment tetu dis donc. il y a bien plusieurs groupes de turcs dont l'ensemble de ces familles font l'ethnie turque.
Pour ta convention du francais pour le mot turc, c'est uniquement politique car il fait reference à la turquie et non à la famille turque.
Le mieux c'est d'acheter le livre qui fait reference dont je t'ai donné le lien. Et apres ca sera plus simple de discuter sur le sujet.
Mais non ce n'est pas nouveau. Les chinois hans représentent environ 95% de la population totale chinoise. Le reste ce sont une cinquantaine de minorités nationales dont la langue, les coutumes et parfois le faciès sont éloignés des hans.
Les cantonais et les shanghaiens sont chinois hans par leur langue, leur culture, leur histoire et tout ce que tu veux. Je ne vois vraiment pas où tu veux en venir.
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"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations