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Iles et plages au Vietnam et Cambodge English translation pending
by Asian · 2005-08-28 · 18 replies
Salut a tous,

J'envisage un voyage d'un mois au vietnam et au cambodge. Je pense commencer par hanoi et descendre jusqu'au cambodge. Savez vous quelles sont les plus belles plages ou iles pour y sejourner 4-5 jours ?

Merci a tous,

Alex
L'ouest américain en 15 jours? English translation pending
by Chantal2 · 2005-08-25 · 17 replies
On envisage de faire l'Ouest américain en avril prochain, 15 jours entre le 8 et le 23 avril. On aimerait visiter Los Angeles, San Francisco, Las Vegas, Monument Valley, et peut-être un grand parc. est-ce possibe en 2 semaines ? en organisé ou en individuel ? Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils Chantal
Visites et sorties dans la région de Cannes, Nice, Monaco et frontière italienne English translation pending
by Pitchoune63 · 2005-08-21 · 2 replies
coucou, au mois de février je pars 2semaines dans la région canne-nice, pouvez vous me dire ce qu'il y a à visiter, les sorties qu'on peut faire, ...

je compte sur vous! merci d'avance!
Quelques paysages islandais (août 2005) English translation pending
by Vilcanota · 2005-08-16 · 94 replies
Pour satisfaire de nombreuses demandes je vais au fil des jours mettre quelques clichés de l'Islande, terre magnifique et tellement variée que faire des photos là bas est un jeu d'enfant😉

Sud de l'Islande

Pour ce soir voici le lac Jôkulsarlon au pied du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande.Cette partie qui est le glacier Breiômerkurjökull ( se prononce comme c'est écrit😎). Aussi la magnifique falls de Svartifoss avec ses colonnes de basalte sur le sentier du Nyrôrihnaukur, superbe balade que nous ferons en 6 heures .Les autres vues toujours du même sentier sont du glacier Skaftafellsjökull dans le parc de Skaftafell.
Où partir en république Dominicaine? English translation pending
by Audrey59 · 2005-08-14 · 31 replies
bonjour a tous

voila je suis nouvelle sur le forum, je viens de me marier, il y a un mois et mon mari et moi souhaitons partir en voyage de noce en republique dominicaine.

Mais on ne connait pas du tout et on se demande de quel cote partir, punta cana, bayahide... Nous cherchons un endroit chouette, avec des activites, la plage de reve...😎

merci
Région de Québec: votre échelle de valeur des sites English translation pending
by Clair · 2005-08-12 · 30 replies
Salut à vous tous 🙂

Tout d'abord, merci beaucoup pour toutes vos réponses à mes questions sur la Région de Québec. J'avais oublié de vous dire qu'on passe en tout et pour tout 4 jours en partant de Montréal pour aller voir la ville de Québec et les alentours, sachant bien sûr qu'on doit aller à Québec (logement trouvé sur place) et faire le trajet retour (Québec-Montréal) à la fin des 4 jours.

J'ai étudié un peu vos propositions et pense qu'on va opter pour une voiture. En fait, je me rend compte que c'est un peu comme l'île de Majorque où une voiture est indispensable pour faire un tour des sites intéressants (1100 km en voiture fait sur l'île en août 2004). Le seul hic est le temps.... (Majorque, pas de questions à se poser!la chaleur était là)...donc temps à surveiller avant de prendre une décision sur place.

Je voudrais votre échelle de valeur des sites que j'ai choisis pour le moment : Pouvez-vous me donner votre échelle de votre sentiment lors de la visite d'un site : excellent (1)-très bien(2)-bien(3)-moyen(4)-satisfaisant(5) ? Merci :)

Voici les sites :

Trois Rivières Parc national de Mauricie Réserve faunique du Saint-Maurice Cap de la Madeleine Lac Beauport

Route vers Tadoussac et passage à Baie Ste Catherine Chicoutimi Réserve faunique des Laurentides Parc de la Jacques-Cartier

La côte allant à Beaupré (passage aux Chutes de Montmorency et Cap-Tourmente)

Ile d'Orléans

Et encore merci, a+, 🙂
Viande de baleine ou de phoque English translation pending
by Xfredm · 2005-08-08 · 31 replies
Coucou!

Je pars faire une croisière au Groenland (sur un paquebot) Partout où je vais, j'adore pouvoir goûter la nourriture locale, et éventuellement en ramener Je suis bien entendu intéressé par vos expériences du grand nord et tous vos conseils seront les bienvenus (même dans d'autres domaines, comme les choses à ne pas manquer...) Donc, je serais reconnaissant de savoir si je peux trouver de la viande de phoque, ou de baleine, et comment je peux la transporter...ou tout autre produit typique de là-bas Si vous pouvez aussi m'indiquer comment ca se cuisine... Hummmmmmmm😉 Merci d'avance!

Amitiés Frédéric

Mes escales : Ven 12   Envol de Paris pour Reykjavik (Islande) sur vol spécial 12/08/200513:0014:40 BLE975REYKJAVIK KEFLAVCDG T3 Transfert au port et embarquement Sam 13En mer Dim 14Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Lun 15Narsarsuaq* (Groenland) Mar 16En mer -  Navigation côte du Groenland Mer 17Sisimiut (Groenland) Jeu 18Ilulissat* (Groenland) Ven 19Ilulissat* (Groenland) Sam 20En mer Dim 21Godthaab - Nuuk (Groenland) Lun 22Qaqortoq* (Groenland) Mar 23Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Mer 24En mer Jeu 25Reykjavik (Islande) Ven 26Reykjavik (Islande) 26/08/200515:25 21:05BLUE LINEBLE976REYKJAVIK KEFLAVCDG T3
Quelles plages dans les Visayas aux Philippines? English translation pending
by Jondecho · 2005-07-16 · 7 replies
bonjour a tous, nous voila en famille (enfants 7 et 16 ans) depuis 10 jours aux philippines : 2 jours a manille sans interet, dumaguete, siquijor, apo island et aujourd hui panglao d ou j ecris ce mail... A vrai dire, on est un peu decu, on cherche toujours une plage cool, c est a dire sans algues, sans trop de touristes et avec des coraux...et des resorts pas trop chers... difficile apparemment...

les infos sur les guides s averent la plus part du temps peu precises et datent un peu (meme ds celui de jens peters 2eme edition de 2005), les prix ne sont pas ceux indiques...

bref...si l un d entre vous a un tuyau qui nous ferait gagner du temps ( nous sommes aux phils jusau au 25 aout)...nous sommes preneurs... Palawan ne semble pas indiaue a cette saison...

pour l instant nous pensons aller vers le nord de cebu et leyte, avant de faire un tour a masbate...

merci a tous,

jon
Québec ou Les Rocheuses ou l'Acadie au Canada English translation pending
by Egladil · 2005-07-13 · 24 replies
Bonjour à tous !

Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.

Alors voilà ma question :

Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?

Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?

Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...

Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...

A très bientôt😉
Hilton Maldives Resort & Spa (Atoll d'Ari) English translation pending
by Sevou12 · 2005-07-11 · 6 replies
Bonjour à tous, J'aimerai savoir si quelqu'un aurait des renseignements à me fournir sur l'hotel suivant Hilton Maldives Resort & Spa. Atoll d'Ari (sud ? ? ?) Je suis en train d'organiser mon voyage de noce et sur la brochure du TO tourinter cet hotel me paraît pas mal. Le sejour durera 7 jours certainement mi-septembre. Sur les autres posts j'ai cru copmprendre que septembre n'est pas l'idéal => Serait-il préférable d'attendre Janvier ? ? ? (pour la météo) Ce que je recherche c'est une île calme (j'imagine que la majorité des iles est calme), de préférence bungalows sur pilotis et d'avoir la possibilité de croiser de la faune sous marine à proximité snorkeling (sans sortir en mer). A la rigueur si kelkun a déjà fait ce genre de sejour sur place, vous pouvez me conseiller sur d'autres iles.... Merci d'avance
Conseils pour 15 jours au Québec? English translation pending
by Cierzo · 2005-07-11 · 47 replies
Bonjour! Me voilà de nouveaux, je suis espagnole et je part pour 15 jour au Canada en Septembre, j'ai regardé sur internet, j'ai lu plusiuer fois le "routard", bref... plus je regarde moins je sais ou aller, 15 jour ça passe vite et la seule chose dont je suis sure c'est la zone de Tadoussac et la ville de Quebec. Je vous demande conseil car je voudrais voir surtout de la nature et je ne sais plus ou aller: le parc Algonquin, la Verendry... bref quels parcs vale plus la peine? ou il ya a-t-il plus de faune? Quand au Indiens il parait que la visite des Hurons n'est pas terrible. Mais les Inuits ça fait loingt et je n'ai que 15 jours. Qu'est ce que vous en dites? Excusez moi et merci de votre patience. Bonne journée Marga🙂
Hôtel Bavaro Princess English translation pending
by Viiiirginie · 2005-07-06 · 4 replies
bonjour ! j'aimerais avoir des informations sur l'hotel bavaro princess, nous partons au mois d'aout...
Visiter le Québec English translation pending
by Agata · 2005-06-28 · 3 replies
salut! je reviens d'un voyage des états-unis et il me reste encore 2-3 semaines assez libres....j'aimerais bien visiter ma province ( Québec!) mais mon budget est assez restreint.... je veux juste partir de chez moi et suis prete a essayer n'importe quoi...j'habite montreal et mon dernier voyage m'a donné juste envie de voyager encore plus...

si qqun a des proposition écrivez moi!
Résumé de mon voyage en Grèce English translation pending
by Caro28 · 2005-06-17 · 5 replies
Bonjour a Tous !

Je reviens tout juste d'un magnifique voyage de 3 semaines en grèce.Je vous en fait un peit résumé si ca peut en aider a planifier leur voyage.Pour commencer nous avons passé 2 jours a athène.Nous avons bien aimé malgré la polution ( nuage jaune de smog) et les grècque pas tres sympathique.Nous avons couché une nuit a l'hotel alma (42euros) et une nuit a l'hotel claridge (40euros) beaucoup plus gentil a l'hotel claridge (quartier omonia) ensuite départ pour les iles.Premiere ile Mykonos....J'ai quand meme aimé cette ile je m'attendait a pire a attendre parler le monde.C'est vrai que j'étais en temps moin touristique mais cette ile est quand meme bien.J'ai dormie chez boby's room (20 euros) correct mais sans plus.Les photos qu, il m'avait monter au port ne rcorrespondait pas du tout a la réalité mais bon...pour 20 euros je ne m'attendait pas du tout a payer ca surout que c'est une des iles la plus $$$.Nous avons loué un 4 roues (15 euros pour 24 heures) c'était vraiment agréable de visiter tous les plages, ma favorite super paradise.Tres dersert a cette période de l'année.Nous avons visité la baie de panormos (tres beau) J'ai beaucoup aimé toute les petites chapelles présentent sur l'ile mais 2 jours c'est assez pour faire le tour.Départ en bateau rapide pour Santorini....Wow ! je n'ai pas d'autre mot pour d'écrire cette ile.C'est iréel !!! un pur délice pour les yeux.Il faut se pincer pour etre certain qu, on ne rêve pas.Ca me donnait l'impression d'une maquette.Les petits villages blanc et bleu acrroché aux montagnes.Nous avons passé 4 nuits artemis village tres beau 25 euros par jour.Meilleur qualité prix de notre voyage.Artemis le proprios tellement gentil.nous avons visité la plage rouge, acrotiri, acienne thira.coup de coeur oia, petit village de pyrgos et kumari.

Je vais faire ca ssez vite le temps me manque.j'aiadoré la crête.Plage d'élafonisi a faire rêver.Il y a des chevres de montagne partout ! c'est magique.Les montagnes sont tres belle.Les crétois sont les plus gentils.Dans tous les restos nous avons été traité comme des rois.Il nous donnait toujours soit du ouzo, du vin, des entrée ou bien un dessert.Pour finir rhodes pour 4 jours....nous avons été un peu décu...tres tres touristiques et pas tres gentil.Il n'a pas grand chose a faire.Vallée des papillons nous en avons croisé un seul.....j'ai aimé epta piges mais c'est certain que la ville de rhodes est superbe.

En gros j'ai adoré mon voyage...la bouffe est tellement bonne et les grecques tellement acceuillants.Nous avons été surpris des prix.Je m'attendait a beaucoup plus cher.

Un pays a découvrir absolument....impossible de ne pas tomber en amour.

Carolyne
Itinéraire en camping-car en automne au Québec English translation pending
by Nawer · 2005-06-02 · 9 replies
Salut les cousins,

Me voila du coté de Val Morin en ce moment et en automne j, ai la visite quelques amis avec qui on pensait se loué un camping car pour voyager dans les plus belles contrées.

tous itiniraires conseiler ettoutes adresses pour la location sont les bienvenue.

Merki d, avance
Itinéraire pour 2-3 semaines en Gaspésie en août English translation pending
by Lorra · 2005-05-25 · 6 replies
allo! 🙂

je vais faire un trajet de 2 à 3 semaines en partant de montréal et retour à montréal en passant 2 jours à quebec puis en me dirigeant vers la gaspésie ou j'aimerai faire le tour. ceci en aout. Faut il reserver les camping en avances? j'aimerai surtout avoir des infos ou plutot des conseils d'itinéraires. J'aimerai voir les baleines, et je me demande si je dois faire un détour par le lac st jean. il y a tellement d'endroits et de choses que j'aimerai des conseils pour commencer a m'organiser et surtout me décider!🤪

merci bcp a tous
Vietnam: Itinéraire prévu English translation pending
by Nebraska · 2005-05-11 · 12 replies
J'ai plein de questions à poser avant mon départ... J-7!! Je suis vraiment heureuse de partir! Mais avant, j'aimerais vérifier que mon itinéraire tienne la route. Si quelqu'un pouvait jeter un oeil critique, toute remarque sera la bienenue...

Itinéraire : Mercredi 18 mai - Heathrow Jeudi 19 mai - Arrivée Hanoi (Installation hotel - Après midi visites) Vendredi 20 mai - Pagode des parfums (nuit Hanoi) Samedi 21 mai - Hanoi - Baie Halong (nuit Ile cat ba?) Dimanche 22 mai - Baie Halong (nuit Hanoi) Lundi 23 mai - Baie Terrestre (nuit Hanoi) Mardi 24 mai Hanoi - Visites (nuit train >Hanoi - Sapa) Mercredi 25 mai - Sapa treck 2 jours (nuit chez habt) Jeudi 26 mai – Sapa (nuit train >Sapa - Hanoi) Vendredi 27 mai Hué - visites après midi (Hanoi/Hué en avion) Samedi 28 mai - Hué Dim 29 mai-Hué/MontgneMarbre/HoiAn (train+bus par Danang) Lundi 30 mai - Hoi An (Nuit Hoi An) Mardi 31 mai - Hoi An (Nuit Hoi An) Mercredi 1 juin - Hoi An – HCM (Danang-HCM par avion) Jeudi 2 juin - Delta du Mekong - 1 j Vendredi 3 juin - Ho Chi Minh Samedi 4 juin - mariage d'une amie a Ho Chi Minh Dimanche 5 juin - Ho Chi Minh Lundi 6 juin- Depart HCM le soir

Deuxieme question, je pars d'Angleterre avec des £, savez vous si le change et/ou le paiement peut se faire ss probleme?

Autre chose, pouvez vous me recommander un petit hotel sympa ou chambre chez l'habitant sur Hanoi?

J'adore la photo connaissez vous des endroits sympas "pour" les photographes, avec des scenes locales, etc., qui seraient sur mon parcours?

Je cherche également a faire un trek de 2 jours autour de Sapa et j'aimerai partir (ou rejoindre) un guide qui connait bien la region, qui pourrait vraiment me montrer de belles choses et qui soit patient car je voudrais me consacrer a la photo...

Merciiiii Beaucoup!! J'espere que la longueur de ce message ne vous aura pas effrayé!

A bientot NE!
choix d'une Ile Grecque, la Crête English translation pending
by Sheytoon · 2005-05-08 · 6 replies
Je m'adresse à tous les amoureux de la Grèce. Pourriez vous me faire part de votre experience

Fin mai, début juin, je souhaiterais partir avec mon amie pour un sejour court, en amoureux (8-9 jours max.) dans une des îles grecques ou peut être la Crête.

C'est une destination que je nous ne connaissons pas du tout. 8-9 jours, c'est peu. Que choisir sachant que nous avons plutôt le profil trekkeur, que nous avons l'habitude d'aller dans des endroits peu touristiques, calmes, et même j'ose l'écrire 'authentique'.

Quelle île nous conseilleriez vous sachant que nous souhaiterions faire un séjour en amoureux au calme, eventuellement entre mer et montagne. Randonner mais petit peu cette fois-ci seulement. Pouvoir jouir du plaisir de vivre de villages mediterranéen.

Bref un sejour de détente aussi loin possible du tout ce qui peut ressembler à du tourisme de masse.

Par ailleurs, la seule reservation des billets d'avion est nécessaire avant le départ. Il est bien mieux de n'organiser le reste (transport vers la destination retenue, hebergement) qu'une fois sur place, n'est ce pas.

Nous remercions d'avance tous ceux qui nous feront part de leurs conseils avisés.

Tchao
Madagascar -Région de Diego Suarez- English translation pending
by Morae · 2005-05-04 · 17 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir à Madagascar dans le nord vers Diego Suarez et j'aimerais avoir le récit de personnes connaissant cette région. Je voudrais savoir si il est facile de se déplacer, que faut il absolument voir... Ce pays a vraiment l'air magique et si vous y êtes déjà rendu je suis preneur de toutes les infos que vous pourrez me donner. Merci beaucoup @+
Quel hébergement au Québec? English translation pending
by Agnès13 · 2005-04-14 · 6 replies
Tous mes remerciements à patrick, Carnaval, Alixia et Menphre ! Je suis à présent convaincue de l'utilité de la voiture d'autant plus que nous souhaitons parcourir la province et s'arrêter + ou - longtemps en fonction de nos coups de coeur ! Nous allons donc prévoir la tente mais on souhaite également tester les différents types d'hébergements. Des conseils, des suggestions pour ne pas rater des endroits typiques ? Où faire nos pauses parcours d'après vous ? merci encore et à bientôt PS Est ce que les chutes du Niagara valent le coup ? On hésite à y faire une petite virée avant de se concentrer sur la belle province.
Margarita, Quelles plages préférez-vous? English translation pending
by Nathly · 2005-04-10 · 26 replies
Quelles sont les plus belles plages ou les plus sympas que vous avez trouvées et pourquoi?, elles sont apparemment toutes différentes, mais les goûts diffèrent aussi.

Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.

Nath
Récit de 3 semaines à (Bali, Gili, Singapour) English translation pending
by Mur · 2005-04-08 · 24 replies
Bonjour, Je me permets d'écrire ce petit compte-rendu sur mon séjour de l'an dernier! si cela peut répondre à certaines de vos questions, et je suis à votre disposition pour d'autres réponses Bonnes vacances de toute façon 😉 Voili voilou

Nous sommes partis l'an dernier fin juillet pour 3 semaines; nous avions juste pris les billets d'avion sur Singapour Air Line avec au retour un arrêt de 3j-2 nuits à Singapour, j'avais retenu 2 nuits à l'hôtel Laghawa Beach à Sanur, petit hôtel sympa, avec une piscine, jardin, accès à la plage; l'hôtel a envoyé une voiture pour nous chercher à l'aéroport; J'avais également retenu une voiture avec chauffeur, pour le lendemain de notre arrivée, chez www.andrereich@telkom.net, car lui seul faisait des grands véhicules (nous étions 6); mais j'en avais contacté un autre qui parlait bien le français mais il n'avait que des voitures pour 4 ; www.putubalinais@dps.centrin.net.id. A partir de là nous avons circulé pratiquement tous les jours, les paysages sont à couper le souffle, des rizières, des vallées, la mer, enfin bref c’est magnifique ! Lendemain de notre arrivée, visite de la presq'ile de Bukit, la belle plage de Jimbaran avec ses bateaux colorés, le temple de Uluwatu et ses singes (j'ai bien aimé descendre dans la crique des surfer Padang Padang) Nusa Dua est trop touristique pour moi et même si la plage est belle c'est dans un grand complexe avec barrières, gardes enfin rien de ce qui est Bali. 2ème jour départ via Tanah Lot (super) .... direction le nord par Antosani, Tabanan, Banjar, Baignades aux sources d'eau chaudes, (dépaysant) couchage à Lovina ( Hôtel Rini) lendemain matin très tôt, sortie en mer pour voir les dauphins, on en a vus, mais de loin, c'est surtout le levé du soleil sur la mer qui est magnifique, d'accord on n'est pas tout seul, mais c'est quand même bien beau, ensuite petit déj et re-sortie en mer pour snorkeling (bien) je n'ai pas trop aimé Lovina, donc départ vers la cascade de Gitgit, petite!, lac Tamblingan, Bedugul etc jusqu'à Ubud - couchage à Ubud (hotel Artini 3) superbe hôtel mais à mon goût trop loin du centre; ensuite nous sommes restés 3 jours à Ubud, mais on aurait pu y rester 4 et même 5 (Monkey Forest, les grandes marches à faire dans des petits chemins au milieu des rizières, superbe, tous les alentours, les gorges de l'Ayung ect... de Ubud nous sommes allé à Batur, mais nous n'avons pas monté, c'est des grands voleurs, pour être accompagnés et c'est obligatoire, ils nous demandaient une fortune style 25€ par personne et ils ne voulaient pas nous faire de prix pour nous 6, donc on est allé au fond de la vallée et nous avons grimpé en haut d'une colline ou nous étions entre mer et lac, (par la vue) superbe! ensuite nous sommes parti sur Amed pour 3 jours, complètement isolé, rien le soir, par contre c'est bien joli et reposant et pour faire du snorkeling ou de la plongée c'est génial, tu plonges autour de bateaux échoués, donc il y a des coraux, des poissons et c'est juste à coté du bord ., Dans ce coin là, j'ai bien aimé le palais d'eaux de, bien sur au cours de tous ces trajets, il y a des temples, que tu visites ou non, des rizières, des promenades etc, d'ou l'intérêt d'avoir un chauffeur, car tu laisses tes affaires dans la voiture, et quand tu fais des grandes marches (nous marchions environs 2 à 3 heures) il t'attend à l'autre point qui n'est pas forcément celui d'où tu es parti. Ensuite nous sommes retounés à Sanur, au même hôtel pour 1 nuit et le lendemain à l'aéroport pour nous envoler pour Lombock (25 minutes de vol), ensuite le bateau pour 3 jours sur Gili Air, (vraiment génial, c'est pas racontable, il faut y aller pour savourer "l'ambiance") un petit tour sur les 2 autres iles, ensuite retour sur Lombock, 2 petits jours à Senggigi, bof pas terrible, juste une belle balade dans la montagne qui surplombait la baie, de tous petits villages bien typiques avec des fours creusés dans la terre. Ensuite retour sur Bali, et 2 nuits à Kuta, très très touristique, très embouteillée, très bruyante, , belle plage de sable, très grande, très large mais très dangereuse. et ensuite avion 3 jours à Singapour, (j'ai bien aimé) ville très propre, très vert, on dirait une ville dans un parc, gens charmants,

belles balades le long des quais en partant du LION et après le retour ... hélas 🙁 cela a été un magnifique séjour Singapour air line = très bien, ne réservez d''hôtel que pour votre arrivée, c'est mieux de savoir ou se poser après le vol, mais ensuite ce n'est pas nécessaire, il y a de la place partout et en plus on négocie les prix, c'est bien plus intéressant que les prix donnés sur internet et si cela ne te plait pas tu t'en va ... autrement tu es obligé de rester si tu as payé. A votre disposition si je peux vous aider
vietnam English translation pending
by Mekong1 · 2005-04-07 · 9 replies
bonsoir à tous

pourquoi démarrer une nouvelle discussion ?? simplement pour oublier ce débat stérile sur l'arnaque au vietnam. Dans quel pays n'y a-t-il pas d'arnaques ?? même chez nous mais elle est souvent organisée ou officialisée !!!

Je suis un passionné du vietnam, j'y retourne une nouvelle fois en octobre 2005 et durant mes divers parcours nord - sud ou sud nord, j'ai eu l'occasion de découvrir ou re-découvrir un pays magnifique qui bouge à vitesse grand V et un peuple attachant. HO CHI MINH : elle ne se visite pas, elle se vit au rythme de ses rues, de ses commerçants, de ses pagodes, de sa rivière, de cholon. Savoir s'immerger dans ses recoins et respirer tous ses aromes d'épices le delta du mékong : can tho et son marché flottant - ballades dans les arroyos - se perdre dans les villages - nha trang : la pagode de long son et son immense bouddha qui trone sur la ville - le site cham - ses bateaux multicolores et pour le côté paradisiaque sa plage - un peu de plongée - ses bateaux-paniers qui vous emmenent déguster poissons ou fruits de mer ( un régal !! ) mais surtout vers 23h00 trouvez cette charmante dame sur le trottoir qui vous confectionnera un dessert à la banane grillée ( un délice !! ) dépêchez vous, elle en a pas pour tout le monde et c'est ainsi tous les soirs . Et une grillade de gambas sur le sable, c'est sur la plage que cela se passe !! hoi an : ses rues charmantes - son pont japonais - flaner sur le port - pousser la ballade dans les rizières hué : la citadelle - le marché couvert - la visite des tombeaux - l'ambiance AO DAI des lycées - hoa lu ou la baie d'along terrestre : sublime hanoi et son quartier des métiers - le lac hoanh kiem - ses pagodes - la vie près du fleuve - ses restaurants non pas chics mais populaires et bondés tous les jours. C'est un signe qui ne trompe jamais sur la qualité des repas la baie d'along - vung tau - chau doc - cu chi et ses tunnels etc.... les rizières - l'encens - le nuoc mam - les enfants - les bonzes - les ballades en xe lam etc...

enfin le vietnam comme on l'aime, comme je l'aime !!
Backpackers pour les familles en Australie? English translation pending
by Anouk2005 · 2005-04-07 · 6 replies
Bonjour

Nous partons Juin/Juillet, en famille, ados et parents, Sydney, puis Cairns.

Y-a-t-il une limite d'âge pour dormir en backpackers ?? A Sydney, que faut-il absolument voir ? Et le temps ???? il parait que même à Cairns, il faut des manches longues ???

Merci pour vos conseils.

Anouk 😏
voyage au Canada en juin: sites et infos a connaitre English translation pending
by Lorrain · 2005-04-01 · 25 replies
Salut, je pars avec ma femme au Canada, en juin prochain, pour 15 jours. pourriez-vous me conseiller les sites a voir autour de Montreal et Toronto... On a une voiture avec kilometrage illimite... Aussi, on veut en prendre plein les 😮.

Ou pourrais-je avoir un apercu des temps de conduite, limitations de vitesse sur les routes candiennes aussi?

Merci,

Sebastien le lorrain
Australie English translation pending
by Rastafari · 2005-03-31 · 8 replies
Voici quelques extraits de mon carnet de route down under. je suis a l aeroport de Perth et prends contact avec l Australie. Mon visa est verifie a la loupe puis un employe vient m informer que mon bagage est reste a Singapour et qu il arrivera le lendemain. Un hotesse de Quantas m offre un necessaire de toilette puis un tee-shirt et calecon. Puis, le chien d un douanier est en train de renifler mon petit sac de Bob Marley. Je dois m executer pour une fouille... Pemberton est un petit village de 800 Habitants au coeur d une foret de Karri et de Jarrah. Toutes les maisons sont en bois. J ai l impression d etre dans #la petite maison de la prairie#...Au lever du jour, je commence une randonnee a travers la foret pour rejoindre le village de Northcliff a 36 Km. Apres 4 h de marche, je quitte l itineraire balise pour un chemin qui m attire et dont je ne sais ou il mene. Je voyage sans carte mais je suis a l ecoute de mon coeur et prends donc cette nouvelle direction la fleur au fusil. Je marche alors plus de 3 H dans la pampa sans savoir ou je vais mais avec la foi. Je croise un Emu puis 2 Serpents, un grand moment d emotion. Je rencontre une famille Australienne qui campe dans le Bush et qui attrape des hommards avec un fil en cuivre depuis un petit pont en bois... Finalement, je me retrouve au bord d une petite route. Une voiture avec 3 couples d Allemand a son bord s arrete, ces derniers me deposent au village. Ils hallucinent de me voir surgir de la foret seul et sans carte! Pendant le tps du trajet ns partageons une franche partie de rigolade. #I understand nothing but no worries# Ils sont adorables. Ils delirent gentiment sur mon compte...Je suis le seul occupant du camping ds ce petit village de 200 habitants. Ce matin je suis allonge sous un enorme Eucalyptus. Je regarde les parrots et laisse mon etre se remplir de la paix qui regne ds ce lieu...Je me retrouve au bord de la route pour faire du stop. Une famille Australienne m invite a bord de leur voiture. L epouse passe derriere avec les enfants pour me laisser la place devant. Monsieur ecoute un album de Bob Marley! Je voyage sans musique et la musique vient a moi...Ce soir, je partage mon repas avec un anglais, un australien et une lyonnaise. Je n ai plus de couvert et mange donc avec mes doigts. Nick est stupefait! Je lui explique d un air serieux que je voyage #leger# avec le strict minimum. Je rigole interieurement en voyant sa tete...J adore me retrouver dans ma tente le soir, c est mon petit cocon, un delicieux moment... Les vagues sont impressionantes, les surfeurs m epatent. Je me baigne avec le sentiment d etre un torchon ds une machine a laver tellement les vagues sont puissantes. Apres avoir partage une tranche de vie avec ces trois jeunes Belges fort sympathique, je rentre au camping. C est un jeune australien qui m y depose...Ce matin, une ravissante Australienne me prend en stop pour me deposer a Green pool a 18 kms de la. Je decouvre une plage paradisiaque, des kms de sables blanc, eau turquoise...J adore les Australiens(Western Australia) ils degagent beaucoup de chaleur humaine, sont paisibles, sereins, cool, no worries...Je prends la decision de faire le tour de l Australie en stop. C est efficace et ca me permet de rencontrer les gens du pays...Je fait le trajet Denmark-Albany avec un Australien qui me propose de loger sur son bateau...Je suis seul sur le bateau, la brise caresse mon visage, le clapotie de l eau est doux a mon oreillle, le bateau me berce avec tendresse, une jolie vue sur la baie s offre a moi...482 Kms separe Albany d Esperance. 482 kms de bush. Je suis au bord de la route et attend paisiblement mon chaufeur. Un Australien me prend sur quelques kms puis m invite a prendre un the chez lui. Apres 20 minutes je reprends la route. Un Hollandais me prend sur une centaine de kms. Me voila maintenant au milieu de nulle part depuis 1 heure. Je marche paisiblement au bord de la route. Les voitures se font rare par ici. Des champs de ble brules par le soleil, le maquis, des fermes isolees au milieu de nulle part sont les paysages qui s offrent a moi. Suis-je Inconcient? Je n ai meme pas d eau. Non, j ai tout simplement la foi et je sais que quelqu un est la pour moi. Cette pensee vient a peine de me traverser l esprit qu une voiture s arrete. Un couple d Allemand me conduira jusqu a Esperance...Je me ballade sur une somptueuse plage sur plusieurs kms puis j arrive devant un enorme bloc de grannit. Je commence l ascension et une vue a 360 degres va vite s offrir a moi. Devant moi, l ocean dans toute sa splendeur. Derriere moi, des dunes de sables blanc et encore derriere le bush qui s etend sur des Kms. Des dizaines d ilots surgissent de l ocean, c est l archipel de Cap Esperance. La scene est grandiose. Je suis en symbiose avec les elements...Je marche depuis 1 h sur le chemin du retour lorsqu un jeune Australien me propose de me ramener au village a bord de son 4x4. Cette expedition le long de la plage avec des passages ds les dunes me procure de good sensation...Ce matin je decide de rejoindre Cap le Grand National Park, a 62 Kms de la. Harron un Australien que je viens de rencontrer me propose de m y deposer. Il va en direction de Perth mais se fait un plaisir de faire un detour de 120 kms! Ces Australiens sont d une incroyable gentillesse. Arrive a Cap le Grand, je remercie chaleureusement Harron qui me repond #No Worries, Man...All my pleasure#...La plage qui s etale sur des kms de long, d une blancheur immaculee ourle l ocean turquoise. Je marche des heures sur la plage sans apercevoir une trace de pas. La plage est immense, l ocean est immense, le ciel est immense, le bush derriere moi est immense...Je suis en fusion entre la terre et le ciel. Je suis ds un national park entoure d une poignee de campeur. J arpente la colline dans le maquis puis... je suis tout simplement heureux de me fondre au coeur de cette nature qui est un ravissement pour mon coeur.. Ces derniers jours mes repas etaient tres tres frugaux. Je decide ce matin de retourner au village a 60 kms pour faire qques provisions. Je marche depuis une dizaine de kms lorsque j entends avec plaiser le moteur d une voiture. Un couple de retraite Australien me depose a Esperance. Je fais mes courses puis reprends la route direction le national park. En moins d une heure je suis de retour ds ce havre de paix mais sur une autre plage pour decouvrir de nouveaux horizons...je vis un reve eveille. Je pose mon sac au pied d un arbre et me precipite vers la plage. Une fois de plus je marche des kms les pieds ds l eau turquoise. Et ce sable blanc...Je chante la chant de la jubilation de l Ame. Ici, ma vie n est pas faite de chimere. Je suis une manifestation de la vie dont le role sur terre est #d etre#...il m arrive de m assoir sur un rocher dans le bush ou sur la plage et d observer les oiseaux pendant des heures. Ils restent sur leur petites pattes pendant des heures face aux elements. Je pense qu ils jouissent tout simplement du moment present. C est une belle lecon de vie. La vie devient un conte de fee lorsque l on vit en pleine conscience le moment present... j adore l immensite des paysages Australien, je me sens reelement ici j ai moi. Je pense que j ai vecu ici ds une vie anterieure...ce matin, je me ballade sur la plage. Je ne m en lasse pas. Sable blanc. eau turquoise, une atmosphere de paix, de bien etre... Je m aventure sur les rochers et decouvre une colonie de crabe. Je reste alors immobile et les observe. Ils sont enormes! Il y en a un qui est en train de se nourrir. Il plonge ses grosses pinces ds l orifice d un coquillage. Un pur moment! C est un delice d etre spectateur de cette scene...Je me prepare un plat de pate a l huile d olive avec une pincee de sel. Mon premier repas de pate depuis un mois! Je suis le plus heureux des hommes. Eh oui, le boheur est fait des petites choses simples de la vie...Je m installe sous un Eucalyptus pour une petite sieste. Je m assoupis quelques instants puis redresse la tete par instinct. J appercois alors a 1 metre de moi un lezard. Mais attention pas le petit lezard de provence! Un enorme lezard de 60 cm tout noir. Il se dirige ds les sous-bois. Un grand moment d emotion. La faune et la flore Australienne m emeut de jour en jour...je suis seul sur une immense plage et me baigne nu pour la premiere fois de ma vie. Une delicieuse sensation...qui ne peut s expliquer par des mots. A vivre!...j approche de ma tente et a moins de 2 metres decouvre 2 kangourous derriere celle-ci en train de fouiner dans mes affaires. La nourriture les a attire. Ils deviennent alors l attraction de cette fin d apres midi. Le bebe tete sa Maman. La poignee de campeur et moi-meme sont emus devant la scene. Puis nos deux invites semblent poser devant les flash...un the a la menthe ds la panse et me voila de nouveau sur la route ce matin. J adore ces moment la lorsque je plie la tente, prepare mes affaires et me retrouve le sac sur le dos. Je prends la route avec un profond sentiment de liberte. Je sais que ou que j aille, je suis chez moi. J aime marcher seul ds l immensite des paysages Australien, j en profite pour mediter sur la vie, sur l homme, les relations homme-femmes, les animaux, les vegetaux, les mineraux...la vie? Quel grand mystere!...Je marche 8 Kms jusqu au French Man Peak. C est un immense bloc de grannit ou apres 1 H d ascension on a une vue epoustouflante sur l ocean et les differentes baies de Cap Esperance...je me retrouve ds la piscine du dernier village a l entree de la Nullarbor Plain. Je suis le seul Blanc au milieu d une quinzaine d enfants Aborigene. Quelques minutes me suffisent pour etre a mon aise...Dimanche matin, Je suis au bord de la route avec plein de conviction pour entamer la traversee de la Nullarbor sur plus de 2000 Kms. Apres 3 h d attente Humberto, un Chilien, m invite a bord de sa voiture pour l accompagner ds cette traversee desertique ou il n y a trace de civilisation si ce n est quelques pompes a essence tous les 250 a 300 Kms... Apres 22 h de voiture en deux jours, me voila a Adelaide. J entre ds une auberge de jeunesse, pop music a tous les etages, sourire sur tous les visages, je suis chez moi!...la relaxation est mon leitmotiv pour cette journee. Je suis a l Aquatic Center. Bassins olympique, Spa, Hammam, Sauna ds un cadre de verdure. Je m offre quelques heures de purification physique et mental. De retour en ville je m offre quelques grammes de chocolat chez LE CHOCOLATIER du pays. Mes papilles exaltent a la rencontre de cette douce saveur...c est mon dernier soir a Adelaide, je decide de reprendre la route demain en direction de Melbourne. Ce soir je fais la connaissance de Jessica et Prisca, deux jeunes Suissesses qui debordent de joie de vivre. Je me retrouve ds leur chambre pour une seance de massage. Je suis receptif a leur Aura et me fais donc un plaisir de leur transmettre la quietude qui est en moi. Je leur offre un massage a chacune. Donner, juste pour le plaisir de donner. C est un profond sentiment de liberte...Je suis en quete d un chauffeur, ce matin. Je m arret ds une auberge et decouvre l annonce de Conrad. Il prend la route pour Melbourne...

Je dois vous laisser mais je reviens des que je peux pour la suite.

see you laterJe suis en quete d un chauffeur pour Melbourne. Je decouvre l annonce de Conrad ds le 1er Backpacker present sur ma route. Il quitte Adelaide pour Melbourne ds qques heures. Pour moi, c est une evidence, ce n est ni la chance ni le hasard. J ai tout simplement la foi, alors Jah guide mes pas...Nous arrivons au Grampians national park ds la nuit. Nous roulons au pas car des kangourous bondissent de tous les cotes...il nous reste 2 kms d ascension pour un denivele de 350 metres. La montagne que ns sommes en train d escalader est enchanteresque. Elle est composee d enormes rochers ou seul qques arbres trouvent leur place...Apres 3000 Kms de plat, c est un pur bonheur d arpenter un peu de relief...J ai rendez vous avec Luke, un guide Australien, pour un trek. Je l attends depuis plus d une heure. Peut etre est-il tout simplement en retard? Toutefois, j interprete ce retard comme un signe. J ai autre chose a vivre et je decide de Quitter Melbourne sur le champ. Je prends un train sur 30 kms pour sortir de l agglomeration avec l idee de continuer mon trip en Stop. Je descends du train, fais quelques pas, puis mon regard est attire par la devanture d un magasin de cycle. Me voila 20 minutes plus tard sur un velo de course en direction des Alpes Australienne...Je traverse la vallee de la Yarra, un havre de paix...Vignobles, arboriculture, paturages. Me voila maintenant sur les pentes du Ranger National Park a travers une rain forest...une veritable jungle! Je suis au bord de la rupture. Je m encourage, je hurle...#allez minot#, #fais l effort#. Mon eco me donne des frissons et me porte jusqu au sommet. Quand le corps ne peut plus, il peut encore. Cest le mental qui decide...La nuit est en train de tomber et je suis toujours sur mon velo. Je m arrete a la lisiere d une foret pour y planter ma tente. Je n ai plus rien a manger et rejoinds donc le marchand de sable le ventre vide...Je fais qques kms a jeun pour rejoindre le prochain village. J y prends un repas solide puis me repose une bonne partie de la journee sous un enorme Eucalyptus au pied duquel j epouse a merveille un joli banc en bois. Je me ressource au pied de "mon" arbre qui me donne sa force tranquille, ses vibrations, son energie. Je lui apporte toute ma reconnaissance...Les paysages sont toujours aussi magnifiques...A ma gauche, une foret d eucalyptus ou j appercois des Koalas (trop migon) de temps a autre, a ma droite une plaine deserte. Un tapis de nuage blanc-coton flotte au dessus des montagnes bleu-nuit au loin...Ennui mecanique sur ennui mecanique. Je suis sur une aire de repos et sollicite un Road Train Driver. J encorde mon velo a l arriere du semi-remorque et partage la vie d un routier australien pendant plus de 3 heures. Encore une belle rencontre et un pur moment de bonheur...Aujourd hui, je me tape un delire! Je chante en francais dans les rues de Sydney. Lilly me donne 5 dollars et me demande de chanter pour elle. Les yeux dans les yeux, je lui interprete "A la faveur de l automne" de Tete...Un grand moment d emotion...Un vieux monsieur qui m'ecoute depuis un petit moment s'approche de moi. John parle un peu le francais et me dit qu il adore Edit piaf. Je me fais alors un plaisir de chanter "la vie en rose"...c est une belle experience et je me suis bien amuse...Je crois qu'il n y a rien de plus important dans la vie que les relations humaine car nous existons a travers le regard d autrui...

Je suis maintenant sur Sydney depuis 3 semaines et travaille pour financer la suite de mon aventure. Le desert d Alice me tend les bras...

Ce n est pas evident de resumer 2 mois d aventure en quelques lignes tellement les decouvertes et les rencontres sont riches mais voila un petit appercu de ce que je suis en train de vivre.

Jah Rastafari
Canada 2002 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 6 replies
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.

Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.

JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.

Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.

JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.

Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures.   JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.

Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!

JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.

Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.

JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.

Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !

JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.

JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !

JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.

Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.

JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.

Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.

JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.

Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.

JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.

Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.

JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.

Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).

JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.

C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.

JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !

JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.

Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Voyage en Marquenterre English translation pending
by Hsalocin · 2005-03-19 · 9 replies
bonjour à tous!! en fait, mes collegues étudiants et moi meme allons passer qq jours au Marquenterre ou Merquenterre, en fait, pour un voyage decouverte... j'aimerais savoir si personne ne connait des coins bien tranquils pour une ou deux personnes, des coins un peu "cachés" mais sans embeter les animaux de la bas, bien sur!!! et pour faire quelques photos, aussi

de plus, nous logerons à abbéville, n'est ce pas un peu loin de la baie, pour quelqun qui est à pied?? ou est ce possible? j'ai remarqué le canal mais il y a qu'en meme une dizaine de km....

voila voila, bye bye !! nico
Situation à Phi Phi English translation pending
by RejeanHoule · 2005-03-19 · 11 replies
J'aimerais bien aller à Phi Phi, dont la plage de Ao Maya, où The Beach a été tourné... Est-ce que vous croyez que cette plage et ses installations sont en bon état ? De plus, est-ce que c'est mieux de faire de la plongée dans ce coin ou encore à Koh Phan Ngan ? Merci pour vos réponses :)
A ne pas manquer en Guadeloupe English translation pending
by Bender · 2005-03-08 · 13 replies
ça va être la première fois que je quitte la france et par la même occasion que je vais prendre l'avion.... direction la guadeloupe 😉

Pouvez-vous me faire part de votre expérience de grand voyageur par me dire se qu'il ne faut surtout pas manquer de visiter dans cette île ?

Peut être aussi des adresses de resto sympa 😛

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