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Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
Autriche 3 août 6 août 400km
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas tr��s nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas tr��s nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Bains à Budapest? English translation pending
en couple , quels sont les thermes de Budapest que nous pouvons faire moi et moi epouse ensemble.
nous serons à Budapest la semaine prochaine
si vous avez des conseils pour visiter cette ville , nous sommes preneurs
Classement 2009 des aéroports English translation pending
Nouveau millésime de ce sondage, dont je souscris aux conclusions...
Heathrow et Roissy pires aéroports au monde, selon une étude SYDNEY, 23 octobre (Reuters) - Les aéroports Heathrow de Londres et Roissy Charles-de-Gaulle sont les pires au monde, selon une étude réalisée auprès de 14.500 voyageurs réguliers. Les autres aéroports les moins appréciés des voyageurs sont ceux de Los Angeles, Francfort et Miami, montre ce sondage réalisé pour Priority Pass, un réseau de salons VIP, publié vendredi. Comme l'an dernier, les personnes interrogées ont plébiscité les aéroports Changi de Singapour et Chek Lap Kok de Hong Kong. L'aéroport favori des voyageurs en Europe est celui d'Amsterdam Schipol. Les personnes interrogées, issues de 160 pays, sont des voyageurs réguliers ayant effectué en moyenne 17 vols au cours des 12 derniers mois. (Belinda Goldsmith, version française Clément Dossin)
Heathrow et Roissy pires aéroports au monde, selon une étude SYDNEY, 23 octobre (Reuters) - Les aéroports Heathrow de Londres et Roissy Charles-de-Gaulle sont les pires au monde, selon une étude réalisée auprès de 14.500 voyageurs réguliers. Les autres aéroports les moins appréciés des voyageurs sont ceux de Los Angeles, Francfort et Miami, montre ce sondage réalisé pour Priority Pass, un réseau de salons VIP, publié vendredi. Comme l'an dernier, les personnes interrogées ont plébiscité les aéroports Changi de Singapour et Chek Lap Kok de Hong Kong. L'aéroport favori des voyageurs en Europe est celui d'Amsterdam Schipol. Les personnes interrogées, issues de 160 pays, sont des voyageurs réguliers ayant effectué en moyenne 17 vols au cours des 12 derniers mois. (Belinda Goldsmith, version française Clément Dossin)
De Albuquerque à Las Vegas via Tucson English translation pending
De retour de notre voyage réalisé encore une fois avec votre aide (1ère fois que nous partons seul mon mari & moi et mon petit niveau en anglais), voici le récit de cette année en ayant tout réservé sur expedia (sauf la voiture) : nouveau Mexique, l'arizona et le nevada (albuquerque, las cruces, tucson, flagstaff, las vegas).
1er jour 1ère angoisse car les horaires de notre correspondance ont été changés après notre réservation et du coup nous n’avons qu’une heure pour avoir notre correspondance à Houston. Heureusement, le vol au départ de paris est parti à l’heure et a gagné 20mn. Passage de la douane difficile et interminable car plein de questions (quel est notre métier, l’adresse exacte de l’hôtel où nous arrivons, combien de fois sommes nous venus aux us, ce que nous avons fait, et là qu’est ce qu’on vient faire, si on a va conduire…) (on se demande comment font les personnes qui ne parle pas du tout anglais !!!), avec tout ca beaucoup de temps perdu donc course pour attraper le tramway pour aller jusqu’au terminal, mais ouf nous arrivons à temps. Arriver à Albuquerque, nous devons prendre un bus pour aller récupérer la voiture de location chez Avis (réservation faite par téléphone, 444€ pour 2 semaines pour une gamme compact). Là, la personne nous redemande tous les éléments pour avoir la voiture, on se demande bien à quoi ca sert d’avoir fait toutes les démarches en France !!!! Mon anglais étant très loin je ne comprends que la moitié des choses et finit par lui dire que je ne veux rien pour enfin avoir les clés. Chose faite nous allons au petit bureau qui se trouve au niveau du parking pour récupérer la voiture, et là le voiturier nous baragouine un truc donc ne comprenant nous allons tenter de trouver par nous-mêmes la voiture. Au bout de 5mn après avoir fait toutes les allées nous désespérons de la trouver, et là un vieux monsieur arrive je lui explique donc que nous ne trouvons pas la voiture et là il nous montre une voiture devant le bureau qui était toute mouillée encore. Ah bah oui voilà pourquoi nous ne la trouvions pas !!!! Allez en route vers l’hôtel et là nous sommes bien content d’avoir le gps (on a acheté la carte us) qui facilite bien la vie, pas besoin de chercher la route sur les cartes. Il fait super beau et durant tout notre séjour nous avons eu entre 30 et 40°. Par contre dès 19h/19h30 il fait nuit, mais à 6h30 il fait jour. Nous avons dormi au super 8 midtown, et là je regrette de ne pas avoir pris un hôtel avec piscine vu la température extérieure, sinon celui-ci est situé à côté de l’autoroute (mais bien insonorisé) et à 10mn du vieux albuquerque (35€ la nuit avec ptit déj inclus, micro-onde et frigo dans la chambre, internet dans le hall).
2e jour départ pour petroglyph parc à une dizaine de kms, il faut laisser 1$ à l’entrée. Là on arrive devant une petite dune de rochers avec des parcours permettant de voir des petroglyphs, avec une jolie pancarte nous prévenant de faire attention aux serpents. Ici vous pouvez y passer une demi-heure où plus si vous voulez tout voir ou non. Nous poursuivons notre route vers corrales village. (Nous passons devant une poste à l’entrée du village donc en profitons pour faire le plein de timbres.) En fait il s’agit d’une rue principale avec quelques petites maisons typiques mexicaines, et une église avec 2 mini-clochers en fer. Cela ne valait pas trop le détour à notre goût. Nous partons pour Sandia crest, la route est longue pour arriver tout en haut du sommet. Nous n’empruntons pas le téléphérique en nous disant que la route va nous offrir de magnifique paysage. Effectivement, paysage typique de montagne, mais la route va avec. Arrivé au sommet, pas de chance il n’y a pas de table pour déjeuner, nous aurions dû nous arrêter avant !!! Nous faisons un parcours dans la forêt pour aller jusqu’au téléphérique d’où s’offre un panorama sur albuquerque et ses environs à perte de vue, et là 1ère rencontre avec les petits écureuils et les colibris (1h30 allée retour), il y a un petit vent frais bien agréable mais ne pas oublier la bouteille d’eau. Nous reprenons la route pour aller à albuquerque old town. Nous nous garons sur le parking gratuit d’une petite zone commerciale juste à côté. Il s’agit d’une place typique mexicaine avec tout autour des maisons mexicaines qui sont en fait des commerces d’artisanats et boutiques de souvenirs, avec quelques vendeurs de turquoise. C’est très mignon, avec les piments suspendus, bien fleuri et agencés, des petits patios.
3e jour départ pour la route de turquoise. Madrid il n'y a qu'une rue avec quelques boutiques et café mais à 8h tout n’est pas ouvert forcément. Nous sommes déçus car en fait cette route n’a pas grand intérêt. Arrivée à santa fe, nous allons au visitor center afin d’avoir un plan du centre ville nous indiquant ce qu’il faut faire principalement et savoir où se garer. Tous les parkings sont payant donc choisir le plus proche du centre. Dans le vieux centre, on retrouve les maisons mexicaines et toutes sortes de boutiques assez charmantes. Il vaut mieux à mon avis privilégié du temps à santa fe que de faire la route de turquoise. Nous ne nous attardons pas trop car beaucoup de route pour rejoindre alamogordo (350 kms). Peu avant d’arriver à alamogordo il y a des plantations de pistachiers, noix de cajou. Ce n’est qu’une fois après avoir dépassé les pancartes que nous avons réalisé ce qu’était ces plantations et après plus possible de faire demi-tour à regret. Arrivé au motel 6 situé à côté de l’autoroute mais bien insonorisé (35€ la nuit, internet à l’accueil & café disponible le matin, piscine). A 200 m à pied il y a le golden corral, buffet à volonté pour 15$ par personne on y mange très bien, y’en a pour tous les goûts et pas besoin de galérer à traduire la carte !!! (On renouvellera l’opération à tucson).
4e jour Nous avons attendu bêtement l’ouverture du visitor center à 8h des white sands (25 kms de l’hotel). Eh oui en fait il faut aller directement à l’entrée du parc pour payer l’entrée et là on vous remet une brochure sur le parc (nous avons pris le pass america 80$ mais valable un an, donc à garder précieusement pour l’année prochaine !!!), donc pas besoin du visitor center en 1er en fait. Car si vous voulez avoir peut être la chance de voir des animaux il faut venir à l’aube ou le soir. Nous nous n’aurons vu que des traces et un mini-lézard !!! LeScenic Drive, boucle d'environ 25 Km propose une vingtaine de points de vue et d'accès aux dunes. LeDune Life Nature trail, 1, 6 Km aller-retour à travers les dunes (compter environ 30mn). L’Interdune Broadwalk, un petit parcours de 400 m très facile d'accès. Départ pour las cruces (80kms).Visite d’une ferme reconstituée à l’ancienne avec quelques animaux la New mexico farm and ranch heritage museum, et là nous retrouvons les pistachiers, noix de cajou & pécan. Nous partons ensuite pour old mesilla en passant par la vallée et nous avons l’agréable surprise de tomber sur des champs de piments bien rouge, de coton et de voir plein de pistachier, noix de pécan (malheureusement ce n’est pas la saison pour la récolte). Old mesilla est en fait une place mexicaine avec quelques boutiques autour. En chemin nous nous arrêtons au magasin stahmanns vente de noix de pécan (dommage il n’y a pas de visite de l’exploitation nous arrivons juste avant la fermeture). Nous avons dormi au super 8 white sand area à la sortie de la ville près de l’autoroute mais bien insonorisé (46€ la nuit avec ptit déj inclus, frigo & internet dans le hall). Nous avons de nouveau dîner dans un golden corral à 10mn de l’hôtel.
5° jourEn route pour Chiricahua National Monument (320 kms).Dans le parc il y a une scenic road qui permet de s’arrêter à différent point de vue et de faire des balades. Donc vous pouvez passer une heure comme une journée dans le parc. La route goudronnée, par Bonita Canyon, découvre en préambule quelques roches spectaculaires : Organ Pipe, Sea Captain, China Boy. Départ pour bisbee (120 kms) sous une tempête de pluie et de vent. Il y a une rue principale avec quelques commerçants. Nous faisons le musée de la mine juste avant la fermeture (7.5$ par pers.) à défaut de faire la mine. En 15 mn on a fait le tour, on y explique la vie des mineurs et expositions de minéraux. A l’entrée de la ville on voit l’ancienne mine, impressionnant. Nous avons réservé au san jose lodge (74€, pas de ptit déj, frigo et micro onde dans la chambre) qui se trouve en fait totalement en retrait de la ville, à quelques kms de la frontière mexicaine. Nous regrettons de dormir à cet endroit, il aurait mieux fallut dormir à Douglas qui est plus grand. Nous dînons au burger king à 2 kms de là où il y a aussi 3 / 4 supermarchés. Au loin on aperçoit le grillage de la frontière mexicaine.
6e jour départ pour tombstone(49 kms), vraie ville du far west avec quelques commerceset animations puis en route pour Nogales (115 kms). En arrivant on voit le visitor center, où nous trouvons toutes les explications pour le passage de la frontière mexicaine. Donc juste avant la frontière (on ne peut pas la louper entre la file de voiture et les gendarmes), il y a des parkings gardés pour 4$ la journée. En effet il faut passer la frontière à pied car avec la voiture de location nous ne sommes pas assurés pour aller au Mexique. De là, à pied on passe aisément la frontière et là le choc : le dépaysement total, la pauvreté, on se croirait aux puces avec plein d’exposant qui vous harcèle tous les mètres pour rentrer dans leur « boutique ». Ce ne sont que des articles de souvenir mexicain, ou des pharmacies. Au bout de 20mn d’harcèlement nous repassons la frontière car vraiment c’est l’horreur et on ne se sent pas totalement en sécurité. Par contre là cette une autre histoire. Une demi-heure de queue pour arriver devant le douanier qui veut s’assurer qu’on va bien repartir des us !!! Du côté us il y a des magasins duty free mais il faut acheter avant d’aller au Mexique sinon vous ne pourrez pas repartir avec vos produits, car à la caisse on vous demande où vous allez. Autrement du côté US, ce ne sont que des boutiques de vêtement, mais plus le style mexicain, donc nous revenons bredouille !!! Nous prenons la route pour tucson (106 kms). Installation à l’econo lodge (34€ la nuit, piscine, ptit déj dans le hall avec un frigo), situé à la sortie de l’autoroute, mais bien insonorisé et à côté d’un supermarché. A la recherche d’un resto en voiture nous passons devant un golden corral donc on dînera là de nouveau.
7e jour 7h30 départ pour le musée du désert Sonora d'Arizona (19 kms), en fait ce n'est ni plus ni moins qu'un zoo dans lequel on retrouve les animaux que l'on est susceptible de voir dans la région ainsi que la végétation (à intervalles réguliers, on trouve des fontaines d'eau fraîche, 12$ par pers.). 10h30 saguaro national park côté est circuit en voiture (chemin de terre) et balade à pied à travers les cactus, plusieurs balades existent, nous rencontrons une tortue sur la route. A la sortie du parc nous pique niquons dans une petite aire de repos. A 13h visite du centre de Tucson el presidio (ruine d’un ancien fort, on a vite fait le tour), et arrêt au visitor center qui nous indique une boutique pour trouver des santiags : boot barn le paradis de l'équipement country à bon prix. 17h nous faisons le saguaro national park côté ouest, circuit en voiture et balade à pied à travers les cactus pour revoir des pétroglyphs. Beaucoup de lapins, et en voiture une mauvaise rencontre avec un serpent dans un cactus !!Cela nous coupe dans notre élan de refaire quelques balades à pied et l’orage gronde au loin.18h En partance pour un pub le maverick où il y a des concerts de country (10$ pour assister au concert) nous voyons juste avant Pinnecake, rawhide western town. Il s’agitde la reconstitutiond'une petite ville de l'ouest très sympa, avec son cimetière, sa maison hantée, un ptit train… Pratiquement en face nous dînons au super star china, rien à voir avec nos restos chinois mais buffet à volonté pour 8$ par personne, il y en a pour tous les goûts.
8e jour départ pour la piste d'Apache Trail (240 kms), après la route goudronnée, un chemin de terre avec des trous, juste le passage d'une voiture, une vraie route de montagne qui fait le tour d'un lac => c'est long, en fait pas grand intérêt de faire tout le tour, les points de vue sur la route goudronnée suffisent amplement. Goldfield ghost town : avant d'arriver sur la piste, village fantôme très intéressant mais les quelques boutiques ne sont ouvertes qu'à partir de 11h quel dommage. Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it), c’est l’arrêt des bikers !!! Passage par roosevelt (47kms) il y a un barrage à la fin de l’apache trail. Avant de prendre la route pour sedona (216 kms), nous pique niquons dans une aire aménagée au bord du lac. En court de router arrêt à un vide-grenier dans une petite ville, où on se croirait dans les années 60 avec les baba cools.16h30arrêt à Tlaquepaque : petite rue commerçante hupée située dans Sedona. Les décors sont inspirés d'une ville mexicaine. Puis arrêt dans la rue principale de Sedona : très animé, beaucoup de monde, plein de boutiques le long de la rue principale, c'est super sympa, prévoir du temps si vous aimez le shopping et profiter des chanteurs qu’il y a un peu partour. Avant de partir nous allons sur la colline de l'aéroport beau panorama et possibilité de petites balades. 18h Nous roulons vers flagstaff (49 kms), la route est super sympa, à travers la forêt et quelques prairies, de belle balade à faire. Installation au Rodeway Inn And Suites (49€ la nuit, ptit déj dans le hall, piscine, jacuzzi, frigo dans la chambre) juste à côté de l’autoroute, très mal insonorisé , on entend les voitures de la chambre comme si on y était !!! Nous dînons juste en face dans un resto où il y a une collection d’objet en « cochon ». De là il y a une porte qui donne dans le hall d’un hotel avec un pc pour internet.
9e jour 7h départ pour meteor crater (69 kms). Nous faisons le plein d’essence et là après avoir fait environ 15 kms on s’aperçoit qu’il y a un voyant d’allumer sur le tableau de bord. Pas de bouquin dans la boîte à gant, symbole inconnu des personnes que l’on interroge dans une station service. Donc là nous faisons demi-tour et retournons à l’hotel pour avoir l’annuaire téléphonique afin de voir si il y a un Avis. Après avoir trouvé l’adresse nous filons devant leur bureau et attendons 8h l’ouverture et là personne !! 8h15 toujours personne, nous demandons à un tatoueur qui se trouve à côté du bâtiment si les bureaux sont ouverts, et là il nous dit qu’il est tatoueur donc ne sait pas (merci sympa !!). Une affiche sur la porte informe qu’en cas de problème le dimanche il faut aller à l’aéroport, donc nous en prenons le chemin (8kms). La personne de chez Avis, prend la pression des pneus et nous dis qu’il n’y a pas de problème qu’on peut reprendre la route. A moitié rassuré nous partons donc avec toujours le voyant d’allumer… Ouf une demi-heure plus tard il s’éteint. Nous atteignons enfin meteor crater, où là on est en haut du cratère, trou impressionnant par sa taille mais bon ça s’arrête là !!! Un musée astrologique donnant diverses informations sur notre système solaire, les astéroides présents, les impacts et collisions passées et à venir. Un petit film d'introduction dure 10 minutes. On peut toucher un fragment de la météorite à l’entrée du musée et visionner un film présentant les plus impressionnants cratères du monde entier. Pour 15$ par personne nous trouvons ça un peu cher tout de même. Nous ne faisons pas la balade avec un guide car tout en anglais ce n’est pas la peine et il fait une chaleur torride. 10h20 départ pour walnut canyon (61 kms) Il s’agit d’un canyon dans la forêt où il y a des habitations troglodytiques des indiens sinaguas. Nous faisons l’Island trail, balade sympa d'une heure qui fait une boucle. Ensuite nous partons pour sunset crater (35 kms). Une aire de pique-nique est aménagée à l’entrée du parc. Bonito Lava Flow c'est un point de vue au pied du Lenox Crater. On se retrouve face à une mer de lave (solidifiée bien entendu !). Ceci correspond à la dernière éruption du Sunset Crater. La végétation reprend lentement sa place. Lenox Crater Trail (30 mn allée/retour) ça grimpe dur pour voir la vue sur les San Francisco Peaks (3850 mètres) => dommage avec les arbres pas terrible la vue. Lava Flow Trail (10 mn allée/retour) chemin goudronné au plus près du Sunset Crater. Cinder Hilles Overlook point de vue sur l'arrière de Sunset Crater.
La route continue sur wupatki national monument (40 kms qui paraissent interminable) Wupatki PuebloTrail village Anasazis débute à l'arrière du Visitor Center. On observe un bâtiment qui comptait plus de 100 pièces, c'est la plus grande construction du parc. le “blowhole”, c'est un trou dans la roche, qui semble respirer. Wukoki pueblo une construction indienne bâtit sur un promontoire rocheux intégré au paysage. Après 64 kms nous sommes à Flagstaff et allons profiter un peu du jacuzzi pour nous remettre des émotions de la journée. Nous trouvons à 5 mn à pied de l'hôtel un china star super.
10e jour 7hNous refaisons le plein d’essence comme la veille et là rebelote, le voyant de la voiture réapparaît !!! Il s’éteint au bout de 20mn et ne se rallumera plus jusqu’à la fin du voyage donc nous pensons que cela devait sans doute provenir de l’essence…En route pour las vegas (450 kms) en passant par le barrage hoover. Nous allons au petit venise à Henderson juste avant vegas mais là il s’agit en fait d’une résidence privé donc nous ne pouvons pas entrer. Nous avons réservé au Hooters (tout au bout du strip) et là nous avions oublié qu’il fallait traverser tout le casino avec ses valises pour accéder aux ascenseurs pour aller dans la chambre !!! Du parking il faut également prendre un ascenseur pour arriver dans le hall du casino. Là les filles du casino sont en t-shirt moulant et mini-short, c’est les gars qui sont content!!! La piscine est sympa et à l’ombre. Dans la chambre par contre, pas de frigo, pas de micro-onde. Par contre bien insonorisé. Pour le ptit déj compter 6$ pour juste un café et un donuts !!! et 25$ le buffet à volonté par personne. Nous regrettons notre choix, en voyant qu’un super 8 est juste après. En plus, il y a 5$ de taxe à payer par jour lors du départ (surprise !!!) Nous entamons nos 1ers kms à pied pour profiter du strip jusqu’au hard rock café en faisant les casinos un à un afin d’admirer tous les décors. Beaucoup de monde et + de 40° c’est dur dur !!! Dans les casinos la clim marche à fond on a presque froid. Par contre quelle déception les machines à sous ne fonctionne plus avec des pièces !!!! On n’entend plus les blings blings, et on n’a pu de pot avec plein de monnaie à l’intérieur. Ca perd tout son charme tout de même. Maintenant on insère un billet dans la machine à sou, on appuie sur les boutons pour jouer et débiter les parties jouer du billet et si vous gagnez on appuie sur un bouton qui délivre un ticket. Ce ticket on le met dans une machine qui donne en dollar vos gains. Nous allons en voiture dans le vieux vegas dans la rue du Fremont et là beaucoup d’animations sous le tunnel lumineux, ambiance bien plus sympa à notre goût que sur le strip. Nous trouvons un casino qui fait buffet à volonté pour 18$ par personne et en plus c’est soirée crustacé, fruits de mer. Par contre pour retourner à l’hôtel en voiture par le strip, c’est les bouchons 45mn pour faire 8 kms !!! Bon au moins on a le temps de profiter des lumières…
11e jour départ pour red canyon (38 kms)Quelques kilomètres à l'est, visible de la ville, une falaise rouge et blanche barre l'horizon masse de grès à 900 mètres de haut. On s’engage sur la Scenic drive, route qui traverse le parc, longue de 21 kms. Au bout on ressort sur la route principale qui retourne sur Las vegas. Nous n’aurons pas la chance de voir des "burros", descendants sauvages, des ânes de bât amenés par les Espagnols et les prospecteurs, il fait sans doute déjà trop chaud. Calico I et II c'est de ces 2 points de vue que l'on peut admirer le mieux les rochers écarlates de Red Rock Canyon. Des sentiers de randonnées permettent de s'écarter de la route et de grimper au cœur des rochers. Sandstone quarry contraste entre les roches blanches & rouges. High point overlook point de vue pour admirer de loin les Red Rock, ainsi que la vallée de Red Rock Canyon. Willow Springs est une petite oasis de verdure. De nombreuses courtes balades partent de ce point. Red rock overlook ce point de vue est situé à l'extérieur du parc, et permet d'avoir une très belle vue d'ensemble de la vallée de Red Rock Canyon. Ensuite départ pour valley of fire (92 kms) 6$, le pass annuel n’est pas valable. Une "scénic road" parcourt le parc. De nombreux pétroglyphes témoignant de la présence humaine (entre -300 avant JC et XIIème siècle) sont accessibles facilement par des sentiers de randonnées. Arch Rock présence d'une formation gréseuse en forme d'arc. Atlati Rock1 présence de peintures rupestres et de pétroglyphes vielles de 4000 ans. Beehives (les ruches) ensemble de formations gréseuses érodées (érosion éolienne et hydrolique). Mouse's Tank nom indien donné à un renégat qui se réfugia dans les rochers (en 1890). La roche forme des bassins naturels où l'eau s'accumule lors des jours de pluie. Présence de nombreux pétroglyphes. Rainbow Vista Nom donné à l'ensemble de formations rocheuses de couleurs variant de l'ocre au blanc laiteux. White Domes Formations rocheuses de grès colorés. C'est le point le plus excentré au nord du parc. Après le visitor center Seven Sisters formations rocheuse rouge. Cabins Constructions historiques élaborées lors de la construction du parc. Retour las vegas en passant par la 167 lake mead (121 kms encore une fois interminable), même pas un bar ou quelque chose pour s’arrêter boire un coup. Après s’être rafraîchit à la piscine nous partons faire une autre partie du strip. Nous mangeons vite fait sur le pouce dans le casino le paris. Nous avons garé la voiture dans un casino au milieu du strip. Les parkings sont bien gratuits mais à chaque fois ils sont à l’arrière des casinos donc pas mal de marche avant d’être sur le strip.
12e jour 9h45 départ pour las vegas premium outlets (Mon-Sat: 10am-9pm, Sun 10am-8pm) avec un arrêt à boot barns pour dépenser l’avoir de 25$ que nous avons eu à Tucson. Après notre shopping, nous déjeunons au mac do qui se trouve sur le parking de l’outlet. De là nous allons au magasin Sheplers et arrêt à wal mart pour les derniers achats. De retour à l’hôtel pour poser les achats on se rafraîchit à la piscine avant de faire la dernière partie du strip que nous n’avons pas vu. Nous dînons au circus circus buffet à volonté pour 15$ par personne. Nous allons faire une petite partie de jeu de kermesse à l’étage, et là en fait vous gagnez des tickets qui vous donne le choix entre des jouets, des bonbons… mais pas d’argent.
13e jour 8hretour de la voiture chez avis qui est en fait à 7 kms du terminal. Là en 5 mn la restitution se fait sans problème, puis nous prenons un bus pour arriver au terminal. Là il faut éditer sa carte d’embarquement à partir des appareils pour pouvoir ensuite enregistrer ses bagages. Arriver bien à l’avance à la porte d’embarquement et là surprise le vol est annoncé « delayed 12:35 » sachant qu’on devait partir à 11h30 et qu’on avait 1h30 pour avoir notre correspondance à Newark. Je demande au guichet si il s’agit de l’heure d’embarquement et là la personne ne sait pas trop, et je ne comprends pas tout. Finalement on embarque à 13h30, panique 2h de retard, donc pour notre correspondance c’est raté. A bord avant le décollage le commandant fait un speach que bien sûr je ne comprends pas et là des personnes se lèvent pour aller voir le stewart. J’en fais autant en montrant mon billet de correspondance en lui faisant voir que nous n’aurons pas celle-ci, mais là le stewart me rassure en me disant qu’il n’y aura pas de problème. Ok, pas rassuré mais bon de toute façon pas le choix !!! On arrivera finalement à 21h15 (décollage prévu 21h25), course dans le couloir de sortie de l’avion et ouf la porte d’embarquement est à 2mn, l’hôtesse nous attend, je lui demande si les bagages vont bien suivre et elle me dit oui. Effectivement on partira avec 30mn de retard. Et voilà c’est fini de retour en France avec plein de bon souvenir malgré les quelques pics de stress !!! Près à repartir l’année prochaine.
1er jour 1ère angoisse car les horaires de notre correspondance ont été changés après notre réservation et du coup nous n’avons qu’une heure pour avoir notre correspondance à Houston. Heureusement, le vol au départ de paris est parti à l’heure et a gagné 20mn. Passage de la douane difficile et interminable car plein de questions (quel est notre métier, l’adresse exacte de l’hôtel où nous arrivons, combien de fois sommes nous venus aux us, ce que nous avons fait, et là qu’est ce qu’on vient faire, si on a va conduire…) (on se demande comment font les personnes qui ne parle pas du tout anglais !!!), avec tout ca beaucoup de temps perdu donc course pour attraper le tramway pour aller jusqu’au terminal, mais ouf nous arrivons à temps. Arriver à Albuquerque, nous devons prendre un bus pour aller récupérer la voiture de location chez Avis (réservation faite par téléphone, 444€ pour 2 semaines pour une gamme compact). Là, la personne nous redemande tous les éléments pour avoir la voiture, on se demande bien à quoi ca sert d’avoir fait toutes les démarches en France !!!! Mon anglais étant très loin je ne comprends que la moitié des choses et finit par lui dire que je ne veux rien pour enfin avoir les clés. Chose faite nous allons au petit bureau qui se trouve au niveau du parking pour récupérer la voiture, et là le voiturier nous baragouine un truc donc ne comprenant nous allons tenter de trouver par nous-mêmes la voiture. Au bout de 5mn après avoir fait toutes les allées nous désespérons de la trouver, et là un vieux monsieur arrive je lui explique donc que nous ne trouvons pas la voiture et là il nous montre une voiture devant le bureau qui était toute mouillée encore. Ah bah oui voilà pourquoi nous ne la trouvions pas !!!! Allez en route vers l’hôtel et là nous sommes bien content d’avoir le gps (on a acheté la carte us) qui facilite bien la vie, pas besoin de chercher la route sur les cartes. Il fait super beau et durant tout notre séjour nous avons eu entre 30 et 40°. Par contre dès 19h/19h30 il fait nuit, mais à 6h30 il fait jour. Nous avons dormi au super 8 midtown, et là je regrette de ne pas avoir pris un hôtel avec piscine vu la température extérieure, sinon celui-ci est situé à côté de l’autoroute (mais bien insonorisé) et à 10mn du vieux albuquerque (35€ la nuit avec ptit déj inclus, micro-onde et frigo dans la chambre, internet dans le hall).
2e jour départ pour petroglyph parc à une dizaine de kms, il faut laisser 1$ à l’entrée. Là on arrive devant une petite dune de rochers avec des parcours permettant de voir des petroglyphs, avec une jolie pancarte nous prévenant de faire attention aux serpents. Ici vous pouvez y passer une demi-heure où plus si vous voulez tout voir ou non. Nous poursuivons notre route vers corrales village. (Nous passons devant une poste à l’entrée du village donc en profitons pour faire le plein de timbres.) En fait il s’agit d’une rue principale avec quelques petites maisons typiques mexicaines, et une église avec 2 mini-clochers en fer. Cela ne valait pas trop le détour à notre goût. Nous partons pour Sandia crest, la route est longue pour arriver tout en haut du sommet. Nous n’empruntons pas le téléphérique en nous disant que la route va nous offrir de magnifique paysage. Effectivement, paysage typique de montagne, mais la route va avec. Arrivé au sommet, pas de chance il n’y a pas de table pour déjeuner, nous aurions dû nous arrêter avant !!! Nous faisons un parcours dans la forêt pour aller jusqu’au téléphérique d’où s’offre un panorama sur albuquerque et ses environs à perte de vue, et là 1ère rencontre avec les petits écureuils et les colibris (1h30 allée retour), il y a un petit vent frais bien agréable mais ne pas oublier la bouteille d’eau. Nous reprenons la route pour aller à albuquerque old town. Nous nous garons sur le parking gratuit d’une petite zone commerciale juste à côté. Il s’agit d’une place typique mexicaine avec tout autour des maisons mexicaines qui sont en fait des commerces d’artisanats et boutiques de souvenirs, avec quelques vendeurs de turquoise. C’est très mignon, avec les piments suspendus, bien fleuri et agencés, des petits patios.
3e jour départ pour la route de turquoise. Madrid il n'y a qu'une rue avec quelques boutiques et café mais à 8h tout n’est pas ouvert forcément. Nous sommes déçus car en fait cette route n’a pas grand intérêt. Arrivée à santa fe, nous allons au visitor center afin d’avoir un plan du centre ville nous indiquant ce qu’il faut faire principalement et savoir où se garer. Tous les parkings sont payant donc choisir le plus proche du centre. Dans le vieux centre, on retrouve les maisons mexicaines et toutes sortes de boutiques assez charmantes. Il vaut mieux à mon avis privilégié du temps à santa fe que de faire la route de turquoise. Nous ne nous attardons pas trop car beaucoup de route pour rejoindre alamogordo (350 kms). Peu avant d’arriver à alamogordo il y a des plantations de pistachiers, noix de cajou. Ce n’est qu’une fois après avoir dépassé les pancartes que nous avons réalisé ce qu’était ces plantations et après plus possible de faire demi-tour à regret. Arrivé au motel 6 situé à côté de l’autoroute mais bien insonorisé (35€ la nuit, internet à l’accueil & café disponible le matin, piscine). A 200 m à pied il y a le golden corral, buffet à volonté pour 15$ par personne on y mange très bien, y’en a pour tous les goûts et pas besoin de galérer à traduire la carte !!! (On renouvellera l’opération à tucson).
4e jour Nous avons attendu bêtement l’ouverture du visitor center à 8h des white sands (25 kms de l’hotel). Eh oui en fait il faut aller directement à l’entrée du parc pour payer l’entrée et là on vous remet une brochure sur le parc (nous avons pris le pass america 80$ mais valable un an, donc à garder précieusement pour l’année prochaine !!!), donc pas besoin du visitor center en 1er en fait. Car si vous voulez avoir peut être la chance de voir des animaux il faut venir à l’aube ou le soir. Nous nous n’aurons vu que des traces et un mini-lézard !!! LeScenic Drive, boucle d'environ 25 Km propose une vingtaine de points de vue et d'accès aux dunes. LeDune Life Nature trail, 1, 6 Km aller-retour à travers les dunes (compter environ 30mn). L’Interdune Broadwalk, un petit parcours de 400 m très facile d'accès. Départ pour las cruces (80kms).Visite d’une ferme reconstituée à l’ancienne avec quelques animaux la New mexico farm and ranch heritage museum, et là nous retrouvons les pistachiers, noix de cajou & pécan. Nous partons ensuite pour old mesilla en passant par la vallée et nous avons l’agréable surprise de tomber sur des champs de piments bien rouge, de coton et de voir plein de pistachier, noix de pécan (malheureusement ce n’est pas la saison pour la récolte). Old mesilla est en fait une place mexicaine avec quelques boutiques autour. En chemin nous nous arrêtons au magasin stahmanns vente de noix de pécan (dommage il n’y a pas de visite de l’exploitation nous arrivons juste avant la fermeture). Nous avons dormi au super 8 white sand area à la sortie de la ville près de l’autoroute mais bien insonorisé (46€ la nuit avec ptit déj inclus, frigo & internet dans le hall). Nous avons de nouveau dîner dans un golden corral à 10mn de l’hôtel.
5° jourEn route pour Chiricahua National Monument (320 kms).Dans le parc il y a une scenic road qui permet de s’arrêter à différent point de vue et de faire des balades. Donc vous pouvez passer une heure comme une journée dans le parc. La route goudronnée, par Bonita Canyon, découvre en préambule quelques roches spectaculaires : Organ Pipe, Sea Captain, China Boy. Départ pour bisbee (120 kms) sous une tempête de pluie et de vent. Il y a une rue principale avec quelques commerçants. Nous faisons le musée de la mine juste avant la fermeture (7.5$ par pers.) à défaut de faire la mine. En 15 mn on a fait le tour, on y explique la vie des mineurs et expositions de minéraux. A l’entrée de la ville on voit l’ancienne mine, impressionnant. Nous avons réservé au san jose lodge (74€, pas de ptit déj, frigo et micro onde dans la chambre) qui se trouve en fait totalement en retrait de la ville, à quelques kms de la frontière mexicaine. Nous regrettons de dormir à cet endroit, il aurait mieux fallut dormir à Douglas qui est plus grand. Nous dînons au burger king à 2 kms de là où il y a aussi 3 / 4 supermarchés. Au loin on aperçoit le grillage de la frontière mexicaine.
6e jour départ pour tombstone(49 kms), vraie ville du far west avec quelques commerceset animations puis en route pour Nogales (115 kms). En arrivant on voit le visitor center, où nous trouvons toutes les explications pour le passage de la frontière mexicaine. Donc juste avant la frontière (on ne peut pas la louper entre la file de voiture et les gendarmes), il y a des parkings gardés pour 4$ la journée. En effet il faut passer la frontière à pied car avec la voiture de location nous ne sommes pas assurés pour aller au Mexique. De là, à pied on passe aisément la frontière et là le choc : le dépaysement total, la pauvreté, on se croirait aux puces avec plein d’exposant qui vous harcèle tous les mètres pour rentrer dans leur « boutique ». Ce ne sont que des articles de souvenir mexicain, ou des pharmacies. Au bout de 20mn d’harcèlement nous repassons la frontière car vraiment c’est l’horreur et on ne se sent pas totalement en sécurité. Par contre là cette une autre histoire. Une demi-heure de queue pour arriver devant le douanier qui veut s’assurer qu’on va bien repartir des us !!! Du côté us il y a des magasins duty free mais il faut acheter avant d’aller au Mexique sinon vous ne pourrez pas repartir avec vos produits, car à la caisse on vous demande où vous allez. Autrement du côté US, ce ne sont que des boutiques de vêtement, mais plus le style mexicain, donc nous revenons bredouille !!! Nous prenons la route pour tucson (106 kms). Installation à l’econo lodge (34€ la nuit, piscine, ptit déj dans le hall avec un frigo), situé à la sortie de l’autoroute, mais bien insonorisé et à côté d’un supermarché. A la recherche d’un resto en voiture nous passons devant un golden corral donc on dînera là de nouveau.
7e jour 7h30 départ pour le musée du désert Sonora d'Arizona (19 kms), en fait ce n'est ni plus ni moins qu'un zoo dans lequel on retrouve les animaux que l'on est susceptible de voir dans la région ainsi que la végétation (à intervalles réguliers, on trouve des fontaines d'eau fraîche, 12$ par pers.). 10h30 saguaro national park côté est circuit en voiture (chemin de terre) et balade à pied à travers les cactus, plusieurs balades existent, nous rencontrons une tortue sur la route. A la sortie du parc nous pique niquons dans une petite aire de repos. A 13h visite du centre de Tucson el presidio (ruine d’un ancien fort, on a vite fait le tour), et arrêt au visitor center qui nous indique une boutique pour trouver des santiags : boot barn le paradis de l'équipement country à bon prix. 17h nous faisons le saguaro national park côté ouest, circuit en voiture et balade à pied à travers les cactus pour revoir des pétroglyphs. Beaucoup de lapins, et en voiture une mauvaise rencontre avec un serpent dans un cactus !!Cela nous coupe dans notre élan de refaire quelques balades à pied et l’orage gronde au loin.18h En partance pour un pub le maverick où il y a des concerts de country (10$ pour assister au concert) nous voyons juste avant Pinnecake, rawhide western town. Il s’agitde la reconstitutiond'une petite ville de l'ouest très sympa, avec son cimetière, sa maison hantée, un ptit train… Pratiquement en face nous dînons au super star china, rien à voir avec nos restos chinois mais buffet à volonté pour 8$ par personne, il y en a pour tous les goûts.
8e jour départ pour la piste d'Apache Trail (240 kms), après la route goudronnée, un chemin de terre avec des trous, juste le passage d'une voiture, une vraie route de montagne qui fait le tour d'un lac => c'est long, en fait pas grand intérêt de faire tout le tour, les points de vue sur la route goudronnée suffisent amplement. Goldfield ghost town : avant d'arriver sur la piste, village fantôme très intéressant mais les quelques boutiques ne sont ouvertes qu'à partir de 11h quel dommage. Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it), c’est l’arrêt des bikers !!! Passage par roosevelt (47kms) il y a un barrage à la fin de l’apache trail. Avant de prendre la route pour sedona (216 kms), nous pique niquons dans une aire aménagée au bord du lac. En court de router arrêt à un vide-grenier dans une petite ville, où on se croirait dans les années 60 avec les baba cools.16h30arrêt à Tlaquepaque : petite rue commerçante hupée située dans Sedona. Les décors sont inspirés d'une ville mexicaine. Puis arrêt dans la rue principale de Sedona : très animé, beaucoup de monde, plein de boutiques le long de la rue principale, c'est super sympa, prévoir du temps si vous aimez le shopping et profiter des chanteurs qu’il y a un peu partour. Avant de partir nous allons sur la colline de l'aéroport beau panorama et possibilité de petites balades. 18h Nous roulons vers flagstaff (49 kms), la route est super sympa, à travers la forêt et quelques prairies, de belle balade à faire. Installation au Rodeway Inn And Suites (49€ la nuit, ptit déj dans le hall, piscine, jacuzzi, frigo dans la chambre) juste à côté de l’autoroute, très mal insonorisé , on entend les voitures de la chambre comme si on y était !!! Nous dînons juste en face dans un resto où il y a une collection d’objet en « cochon ». De là il y a une porte qui donne dans le hall d’un hotel avec un pc pour internet.
9e jour 7h départ pour meteor crater (69 kms). Nous faisons le plein d’essence et là après avoir fait environ 15 kms on s’aperçoit qu’il y a un voyant d’allumer sur le tableau de bord. Pas de bouquin dans la boîte à gant, symbole inconnu des personnes que l’on interroge dans une station service. Donc là nous faisons demi-tour et retournons à l’hotel pour avoir l’annuaire téléphonique afin de voir si il y a un Avis. Après avoir trouvé l’adresse nous filons devant leur bureau et attendons 8h l’ouverture et là personne !! 8h15 toujours personne, nous demandons à un tatoueur qui se trouve à côté du bâtiment si les bureaux sont ouverts, et là il nous dit qu’il est tatoueur donc ne sait pas (merci sympa !!). Une affiche sur la porte informe qu’en cas de problème le dimanche il faut aller à l’aéroport, donc nous en prenons le chemin (8kms). La personne de chez Avis, prend la pression des pneus et nous dis qu’il n’y a pas de problème qu’on peut reprendre la route. A moitié rassuré nous partons donc avec toujours le voyant d’allumer… Ouf une demi-heure plus tard il s’éteint. Nous atteignons enfin meteor crater, où là on est en haut du cratère, trou impressionnant par sa taille mais bon ça s’arrête là !!! Un musée astrologique donnant diverses informations sur notre système solaire, les astéroides présents, les impacts et collisions passées et à venir. Un petit film d'introduction dure 10 minutes. On peut toucher un fragment de la météorite à l’entrée du musée et visionner un film présentant les plus impressionnants cratères du monde entier. Pour 15$ par personne nous trouvons ça un peu cher tout de même. Nous ne faisons pas la balade avec un guide car tout en anglais ce n’est pas la peine et il fait une chaleur torride. 10h20 départ pour walnut canyon (61 kms) Il s’agit d’un canyon dans la forêt où il y a des habitations troglodytiques des indiens sinaguas. Nous faisons l’Island trail, balade sympa d'une heure qui fait une boucle. Ensuite nous partons pour sunset crater (35 kms). Une aire de pique-nique est aménagée à l’entrée du parc. Bonito Lava Flow c'est un point de vue au pied du Lenox Crater. On se retrouve face à une mer de lave (solidifiée bien entendu !). Ceci correspond à la dernière éruption du Sunset Crater. La végétation reprend lentement sa place. Lenox Crater Trail (30 mn allée/retour) ça grimpe dur pour voir la vue sur les San Francisco Peaks (3850 mètres) => dommage avec les arbres pas terrible la vue. Lava Flow Trail (10 mn allée/retour) chemin goudronné au plus près du Sunset Crater. Cinder Hilles Overlook point de vue sur l'arrière de Sunset Crater.
La route continue sur wupatki national monument (40 kms qui paraissent interminable) Wupatki PuebloTrail village Anasazis débute à l'arrière du Visitor Center. On observe un bâtiment qui comptait plus de 100 pièces, c'est la plus grande construction du parc. le “blowhole”, c'est un trou dans la roche, qui semble respirer. Wukoki pueblo une construction indienne bâtit sur un promontoire rocheux intégré au paysage. Après 64 kms nous sommes à Flagstaff et allons profiter un peu du jacuzzi pour nous remettre des émotions de la journée. Nous trouvons à 5 mn à pied de l'hôtel un china star super.
10e jour 7hNous refaisons le plein d’essence comme la veille et là rebelote, le voyant de la voiture réapparaît !!! Il s’éteint au bout de 20mn et ne se rallumera plus jusqu’à la fin du voyage donc nous pensons que cela devait sans doute provenir de l’essence…En route pour las vegas (450 kms) en passant par le barrage hoover. Nous allons au petit venise à Henderson juste avant vegas mais là il s’agit en fait d’une résidence privé donc nous ne pouvons pas entrer. Nous avons réservé au Hooters (tout au bout du strip) et là nous avions oublié qu’il fallait traverser tout le casino avec ses valises pour accéder aux ascenseurs pour aller dans la chambre !!! Du parking il faut également prendre un ascenseur pour arriver dans le hall du casino. Là les filles du casino sont en t-shirt moulant et mini-short, c’est les gars qui sont content!!! La piscine est sympa et à l’ombre. Dans la chambre par contre, pas de frigo, pas de micro-onde. Par contre bien insonorisé. Pour le ptit déj compter 6$ pour juste un café et un donuts !!! et 25$ le buffet à volonté par personne. Nous regrettons notre choix, en voyant qu’un super 8 est juste après. En plus, il y a 5$ de taxe à payer par jour lors du départ (surprise !!!) Nous entamons nos 1ers kms à pied pour profiter du strip jusqu’au hard rock café en faisant les casinos un à un afin d’admirer tous les décors. Beaucoup de monde et + de 40° c’est dur dur !!! Dans les casinos la clim marche à fond on a presque froid. Par contre quelle déception les machines à sous ne fonctionne plus avec des pièces !!!! On n’entend plus les blings blings, et on n’a pu de pot avec plein de monnaie à l’intérieur. Ca perd tout son charme tout de même. Maintenant on insère un billet dans la machine à sou, on appuie sur les boutons pour jouer et débiter les parties jouer du billet et si vous gagnez on appuie sur un bouton qui délivre un ticket. Ce ticket on le met dans une machine qui donne en dollar vos gains. Nous allons en voiture dans le vieux vegas dans la rue du Fremont et là beaucoup d’animations sous le tunnel lumineux, ambiance bien plus sympa à notre goût que sur le strip. Nous trouvons un casino qui fait buffet à volonté pour 18$ par personne et en plus c’est soirée crustacé, fruits de mer. Par contre pour retourner à l’hôtel en voiture par le strip, c’est les bouchons 45mn pour faire 8 kms !!! Bon au moins on a le temps de profiter des lumières…
11e jour départ pour red canyon (38 kms)Quelques kilomètres à l'est, visible de la ville, une falaise rouge et blanche barre l'horizon masse de grès à 900 mètres de haut. On s’engage sur la Scenic drive, route qui traverse le parc, longue de 21 kms. Au bout on ressort sur la route principale qui retourne sur Las vegas. Nous n’aurons pas la chance de voir des "burros", descendants sauvages, des ânes de bât amenés par les Espagnols et les prospecteurs, il fait sans doute déjà trop chaud. Calico I et II c'est de ces 2 points de vue que l'on peut admirer le mieux les rochers écarlates de Red Rock Canyon. Des sentiers de randonnées permettent de s'écarter de la route et de grimper au cœur des rochers. Sandstone quarry contraste entre les roches blanches & rouges. High point overlook point de vue pour admirer de loin les Red Rock, ainsi que la vallée de Red Rock Canyon. Willow Springs est une petite oasis de verdure. De nombreuses courtes balades partent de ce point. Red rock overlook ce point de vue est situé à l'extérieur du parc, et permet d'avoir une très belle vue d'ensemble de la vallée de Red Rock Canyon. Ensuite départ pour valley of fire (92 kms) 6$, le pass annuel n’est pas valable. Une "scénic road" parcourt le parc. De nombreux pétroglyphes témoignant de la présence humaine (entre -300 avant JC et XIIème siècle) sont accessibles facilement par des sentiers de randonnées. Arch Rock présence d'une formation gréseuse en forme d'arc. Atlati Rock1 présence de peintures rupestres et de pétroglyphes vielles de 4000 ans. Beehives (les ruches) ensemble de formations gréseuses érodées (érosion éolienne et hydrolique). Mouse's Tank nom indien donné à un renégat qui se réfugia dans les rochers (en 1890). La roche forme des bassins naturels où l'eau s'accumule lors des jours de pluie. Présence de nombreux pétroglyphes. Rainbow Vista Nom donné à l'ensemble de formations rocheuses de couleurs variant de l'ocre au blanc laiteux. White Domes Formations rocheuses de grès colorés. C'est le point le plus excentré au nord du parc. Après le visitor center Seven Sisters formations rocheuse rouge. Cabins Constructions historiques élaborées lors de la construction du parc. Retour las vegas en passant par la 167 lake mead (121 kms encore une fois interminable), même pas un bar ou quelque chose pour s’arrêter boire un coup. Après s’être rafraîchit à la piscine nous partons faire une autre partie du strip. Nous mangeons vite fait sur le pouce dans le casino le paris. Nous avons garé la voiture dans un casino au milieu du strip. Les parkings sont bien gratuits mais à chaque fois ils sont à l’arrière des casinos donc pas mal de marche avant d’être sur le strip.
12e jour 9h45 départ pour las vegas premium outlets (Mon-Sat: 10am-9pm, Sun 10am-8pm) avec un arrêt à boot barns pour dépenser l’avoir de 25$ que nous avons eu à Tucson. Après notre shopping, nous déjeunons au mac do qui se trouve sur le parking de l’outlet. De là nous allons au magasin Sheplers et arrêt à wal mart pour les derniers achats. De retour à l’hôtel pour poser les achats on se rafraîchit à la piscine avant de faire la dernière partie du strip que nous n’avons pas vu. Nous dînons au circus circus buffet à volonté pour 15$ par personne. Nous allons faire une petite partie de jeu de kermesse à l’étage, et là en fait vous gagnez des tickets qui vous donne le choix entre des jouets, des bonbons… mais pas d’argent.
13e jour 8hretour de la voiture chez avis qui est en fait à 7 kms du terminal. Là en 5 mn la restitution se fait sans problème, puis nous prenons un bus pour arriver au terminal. Là il faut éditer sa carte d’embarquement à partir des appareils pour pouvoir ensuite enregistrer ses bagages. Arriver bien à l’avance à la porte d’embarquement et là surprise le vol est annoncé « delayed 12:35 » sachant qu’on devait partir à 11h30 et qu’on avait 1h30 pour avoir notre correspondance à Newark. Je demande au guichet si il s’agit de l’heure d’embarquement et là la personne ne sait pas trop, et je ne comprends pas tout. Finalement on embarque à 13h30, panique 2h de retard, donc pour notre correspondance c’est raté. A bord avant le décollage le commandant fait un speach que bien sûr je ne comprends pas et là des personnes se lèvent pour aller voir le stewart. J’en fais autant en montrant mon billet de correspondance en lui faisant voir que nous n’aurons pas celle-ci, mais là le stewart me rassure en me disant qu’il n’y aura pas de problème. Ok, pas rassuré mais bon de toute façon pas le choix !!! On arrivera finalement à 21h15 (décollage prévu 21h25), course dans le couloir de sortie de l’avion et ouf la porte d’embarquement est à 2mn, l’hôtesse nous attend, je lui demande si les bagages vont bien suivre et elle me dit oui. Effectivement on partira avec 30mn de retard. Et voilà c’est fini de retour en France avec plein de bon souvenir malgré les quelques pics de stress !!! Près à repartir l’année prochaine.
Voyager seule en Tanzanie sans agence de voyage et hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour,
Je commence à avoir une idée de projet de voyage pour aller en Tanzanie. J'envisage ce voyage seule, pour une durée de deux ou trois mois. En me renseignant un peu sur le pays, je vois que la plupart des voyages effectués là bas sont plutôt des voyages "de luxe" et demandent un budget important pour les activités touristiques proposées. Il me semble que les voyages de style "routard" sont assez peu communs. J'ai un budget réduit et j'aimerais aborder le pays sous un angle différent de celui proposé par les tours opérator. Cette solution alternative est-elle envisageable? Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en Tanzanie en dormant chez l'habitant ou en bien en camping sauvage? Mon but n'est pas d'accumuler les ascensions et les safaris, même si cela doit être intéressant, mais plutôt la rencontre avec la population, la découverte des cultures, des modes de vie, l'aventure, le rapport à la nature, etc. J'aimerais avoir des témoignages ou conseils à propos des possibilités d'effectuer un voyage de ce type, hors des infrastructures touristiques.
Merci !
Je commence à avoir une idée de projet de voyage pour aller en Tanzanie. J'envisage ce voyage seule, pour une durée de deux ou trois mois. En me renseignant un peu sur le pays, je vois que la plupart des voyages effectués là bas sont plutôt des voyages "de luxe" et demandent un budget important pour les activités touristiques proposées. Il me semble que les voyages de style "routard" sont assez peu communs. J'ai un budget réduit et j'aimerais aborder le pays sous un angle différent de celui proposé par les tours opérator. Cette solution alternative est-elle envisageable? Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en Tanzanie en dormant chez l'habitant ou en bien en camping sauvage? Mon but n'est pas d'accumuler les ascensions et les safaris, même si cela doit être intéressant, mais plutôt la rencontre avec la population, la découverte des cultures, des modes de vie, l'aventure, le rapport à la nature, etc. J'aimerais avoir des témoignages ou conseils à propos des possibilités d'effectuer un voyage de ce type, hors des infrastructures touristiques.
Merci !
Itinéraire et bons plans pour deux mois dans le nord du Pérou? English translation pending
salut a tous,
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
Japon pas cher: à voir English translation pending
pour les fanas de la calculette,
A tous ceux qui voyais pour le japon un pays ou cela est moins cher je les rassure le Japon tiens le 1ére place et Paris la 13 éme
1 ére place Tokyo gagne 1 place en 2009 et devient la ville la plus chère au monde. Les prix des produits alimentaires ainsi que les loyers y sont exorbitants. Avec le yen fort, l'indice de la ville augmente de 20, 7 points, passant de 127 (2008) à 143, 7 (2009).
13 éme place La vie est moins chère à Paris ? La baisse générale de l'immobilier a diminué le coût de la vie de la ville lumière. Avec un ticket de métro des moins cher au monde (1, 60 euros) et la baisse de 11, 8% de la TVA sur la restauration, la capitale française est devenue plus accessible.
A tous ceux qui voyais pour le japon un pays ou cela est moins cher je les rassure le Japon tiens le 1ére place et Paris la 13 éme
1 ére place Tokyo gagne 1 place en 2009 et devient la ville la plus chère au monde. Les prix des produits alimentaires ainsi que les loyers y sont exorbitants. Avec le yen fort, l'indice de la ville augmente de 20, 7 points, passant de 127 (2008) à 143, 7 (2009).
13 éme place La vie est moins chère à Paris ? La baisse générale de l'immobilier a diminué le coût de la vie de la ville lumière. Avec un ticket de métro des moins cher au monde (1, 60 euros) et la baisse de 11, 8% de la TVA sur la restauration, la capitale française est devenue plus accessible.
Voyage en Californie avec trois enfants pour août 2010 English translation pending
nous souhaiterions partir dans l'ouest usa en famille avec nos 3 enfants qui auront 12, 7 et 3 ans 1/2.
ce serait pour aout 2010 et pour environs 15 jours. ( pas plus de 18 jours.)
j'ai beau lire les discussions du forum. je me perds . Plus je les lis, plus je me perds.
j'avais envie de voir les deserts (monument valley, death valley...) mais je pense que ce n'ai pas résonnable avec notre dernier enfant.
Mes enfants sont attirés par walt disney, seaworld, wild animal.. bref les parcs à loisir. Ma femme et moi, les parcs nature, et quelques villes comme L.A., san francisco, Las vegas.Je me demande si cette dernière est interressante avec nos enfants.
nous nous demandons s'il serait préférable de prévoir ce voyage en voiture + hotel ou camping car
Pourriez vous nous aider à préparer un parcours "idéal" pour la famille
merci d'éclaircir ou de debrouiller mon cerveau enfumé..
Birmanie: lien terrestre entre Mrauk U et Mandalay? English translation pending
Bonsoir,
Y a t-il un moyen terrestre (bus, ...) pour joindre Mandalay depuis Mrauk-U : via Ana, Minbu, Magway, Yenangyaung, Chauk, Pakokku, Myingyan ??
Combien de temps faut-il compter dans ce cas ?
merci pour vos informations.
Je ne souhaite pas redescendre sur Yangon après Mrauk mais monter vers Mandalay
puis rejoindre Myitkyina pour redescendre en bateau sur Mandalay puis bus pour Rangoon.
Tout ceci avec la volonté de ne pas utiliser les vols intérieurs qui ne rapportent qu'au régime.



Loire 44
Y a t-il un moyen terrestre (bus, ...) pour joindre Mandalay depuis Mrauk-U : via Ana, Minbu, Magway, Yenangyaung, Chauk, Pakokku, Myingyan ??
Combien de temps faut-il compter dans ce cas ?
merci pour vos informations.
Je ne souhaite pas redescendre sur Yangon après Mrauk mais monter vers Mandalay
puis rejoindre Myitkyina pour redescendre en bateau sur Mandalay puis bus pour Rangoon.
Tout ceci avec la volonté de ne pas utiliser les vols intérieurs qui ne rapportent qu'au régime.




Loire 44
Sites intéressants en Guadeloupe mi-octobre? English translation pending
Bonjour,
je pars le 16 octobre pour 9 jours en Guadeloupe, dont 2 jours de formations en plein milieu du sejour. Il me reste donc 7 jours de découverte et je voudrais selectionner les sites les plus interssants à voir, évidemment! Dont certaines plongées...
Rando soufrière prévue, excursions Les Saintes aussi...
Auriez vous dex choses à conseiller en particulier ??? Réserve Cousteau ?? 1 jour est-ce suffisant pour les saintes ??
Nous avons loué une voiture pour les 10 jours !
Merci pour tous vos précieux coup de coeur !
je pars le 16 octobre pour 9 jours en Guadeloupe, dont 2 jours de formations en plein milieu du sejour. Il me reste donc 7 jours de découverte et je voudrais selectionner les sites les plus interssants à voir, évidemment! Dont certaines plongées...
Rando soufrière prévue, excursions Les Saintes aussi...
Auriez vous dex choses à conseiller en particulier ??? Réserve Cousteau ?? 1 jour est-ce suffisant pour les saintes ??
Nous avons loué une voiture pour les 10 jours !
Merci pour tous vos précieux coup de coeur !
Tour de l'Australie en trois mois et demi: possible? English translation pending
Bonjour je m'appelle tibo j'ai 25 an
j envisage de faire un tour de l'Australie sur une période de 3 mois ou 4
mon idée serait d'arriver à Brisbane ou a Perth d'y acheter un van d'occasion et partir ?
alors mon parcours serait du genre : Brisbane , Sydney , Adelaide , Perth , Darwin , Alice-springs , Rockampton , Brisbane .
Je voulais avoir vôtre opignon si cela fait un peu court pour ce que j'ai prévu faut t'il plus de temps pour faire tout le tour ou cela est quand même possible tout en profitant quand même pas mal (je ne compte pas m'attarder beaucoup sur la côte est ).
je partirai debut janvier.
merci à tous.
alors mon parcours serait du genre : Brisbane , Sydney , Adelaide , Perth , Darwin , Alice-springs , Rockampton , Brisbane .
Je voulais avoir vôtre opignon si cela fait un peu court pour ce que j'ai prévu faut t'il plus de temps pour faire tout le tour ou cela est quand même possible tout en profitant quand même pas mal (je ne compte pas m'attarder beaucoup sur la côte est ).
je partirai debut janvier.
merci à tous.
Safari au Kenya avec agence English translation pending
Bonjour
nous partons au kenya en février.
Quelqu'un aurait-il fait le safari avec "jean petit prix" qui nous propose un tarif intéressant.
Merci pour votre réponse.
Laurence
nous partons au kenya en février.
Quelqu'un aurait-il fait le safari avec "jean petit prix" qui nous propose un tarif intéressant.
Merci pour votre réponse.
Laurence
Comment se rendre au parc du Yellowstone? English translation pending
Bonsoir à tous et toutes,
Je fais appelle à toutes vos expériences pour le parc du yellowstone. Notre objectif serait de nous y rendre mi Mai 2010 environ. Nous arriverions à San Francisco vers le 08 Mai et nous resterions 3 semaines là bas. Je précise que cette année nous avons fait avec mon père un trip de 3 semaines (SF, san luis, santa barbara, LA, Palm springs, Lake havasu, Grand Canyon, Page, Monument valley, valley of the gods, moab, torrey, bryce, zion, vegas, death valley, bakersfield, sequoia, SF) donc nous en avons deja pris plein les mirettes.🙂 Nous nous déplacerions en voiture mais si vous avez d'autres suggestions elles sont les bienvenues (train, avion?)!! J'ai lu que 3 jours au Yellowstone seraient déjà un bon début ainsi que deux jours au Grand Téton, des avis? Après je ne sais pas je pensais à une boucle SF, Yellowstone en passant par les twin falls puis Grand teton, Salt lake city, Bryce, Vegas...mais possible en 3 semaines...??
Merci par avance pour votre aide!
Lanfeust
Je fais appelle à toutes vos expériences pour le parc du yellowstone. Notre objectif serait de nous y rendre mi Mai 2010 environ. Nous arriverions à San Francisco vers le 08 Mai et nous resterions 3 semaines là bas. Je précise que cette année nous avons fait avec mon père un trip de 3 semaines (SF, san luis, santa barbara, LA, Palm springs, Lake havasu, Grand Canyon, Page, Monument valley, valley of the gods, moab, torrey, bryce, zion, vegas, death valley, bakersfield, sequoia, SF) donc nous en avons deja pris plein les mirettes.🙂 Nous nous déplacerions en voiture mais si vous avez d'autres suggestions elles sont les bienvenues (train, avion?)!! J'ai lu que 3 jours au Yellowstone seraient déjà un bon début ainsi que deux jours au Grand Téton, des avis? Après je ne sais pas je pensais à une boucle SF, Yellowstone en passant par les twin falls puis Grand teton, Salt lake city, Bryce, Vegas...mais possible en 3 semaines...??
Merci par avance pour votre aide!
Lanfeust
Des montagnes Rocheuses... aux rivages de l'île de Vancouver (Canada) English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage d'un mois (24/08 au 24/09/09) dans l'ouest du Canada, de Calgary à Vancouver... en camping-car... pour randonner et pour plonger !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
===========================================================================
Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary
Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier
Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake
A suivre, quelques posts plus loin !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
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Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary

Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier

Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake

A suivre, quelques posts plus loin !
Phuket, Ko Phi Phi, Ko Samui, que choisir? English translation pending
Bonjour a tous,
Ma femme et moi partons en Fevrier-Mars 2010 faire un circuit dans le Nord de la Thailande... Nous souhaitons ensuite rester quelques jours (4 à 6) pour faire plage, mais egalement visiter...
Le tour operator nous a proposé le Baan Krating a Nai Harn qui nous plait bien sur le papier .l hotel a l air pas mal (critiques bonnes dans l'ensemble, mais qq tres mauvais commentaires) mais tres excentré. Du coup, nous avons un peu peur d etre bloqué. et nous remettons en question ce choix.
Nous souhaiterons etre en bungalow, hotel d un certain standing, au calme sur une belle plage(C est notre voyage de noces) et si possible (j en demande surement de trop) pas trop loin de l animation de la ville, histoire de pouvoir manger en dehirs de l hotel Notre budget serait de 60-80e/nuit. On est pas fixé sur une ville ou ileprecise
Merci par avance de vos reponses.
Ma femme et moi partons en Fevrier-Mars 2010 faire un circuit dans le Nord de la Thailande... Nous souhaitons ensuite rester quelques jours (4 à 6) pour faire plage, mais egalement visiter...
Le tour operator nous a proposé le Baan Krating a Nai Harn qui nous plait bien sur le papier .l hotel a l air pas mal (critiques bonnes dans l'ensemble, mais qq tres mauvais commentaires) mais tres excentré. Du coup, nous avons un peu peur d etre bloqué. et nous remettons en question ce choix.
Nous souhaiterons etre en bungalow, hotel d un certain standing, au calme sur une belle plage(C est notre voyage de noces) et si possible (j en demande surement de trop) pas trop loin de l animation de la ville, histoire de pouvoir manger en dehirs de l hotel Notre budget serait de 60-80e/nuit. On est pas fixé sur une ville ou ileprecise
Merci par avance de vos reponses.
Traverser le Canada: itinéraire, visites, campings? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi voulons préparer un voyage avec nos enfants (4) pour traverser la Canada à l'été 2011. Le départ se fera à partir de Montréal. Nous voulons de l'information sur l'itinéraire, c'est à dire, ce qu'il faut absolument voir. Il n'y a qu'une destination qui est déjà fixée, nous faisons une halte à Winnipeg pour visiter le frère de mon conjoint. Et la destination ultime, nous voulons atteindre Vancouver pour visiter un couple d'amis.
Pensez-vous qu'il est possible de faire le trajet allez-retour en un mois??? Nous voulons voyager en camping-car, donc ce serait apprécié si vous connaissez des campings intéressants pour les enfants.
Merci beaucoup.
Mon conjoint et moi voulons préparer un voyage avec nos enfants (4) pour traverser la Canada à l'été 2011. Le départ se fera à partir de Montréal. Nous voulons de l'information sur l'itinéraire, c'est à dire, ce qu'il faut absolument voir. Il n'y a qu'une destination qui est déjà fixée, nous faisons une halte à Winnipeg pour visiter le frère de mon conjoint. Et la destination ultime, nous voulons atteindre Vancouver pour visiter un couple d'amis.
Pensez-vous qu'il est possible de faire le trajet allez-retour en un mois??? Nous voulons voyager en camping-car, donc ce serait apprécié si vous connaissez des campings intéressants pour les enfants.
Merci beaucoup.
Route 66 à moto: trajet et hôtels? English translation pending
Bonsoir,
L'année prochaine , je souhaite faire la route 66 en Harley avec mon fils. Qui pourrai me donner des tuyaux concernant le trajet, les hotels et les différentes choses à voir sur cette route. Actuellemnt je roule en Yamaha 650 dragstar et pour la bécane je ne sais pas laquelle prendre en location surtout que je serai toute seule à conduire car mon fils n'a pas le permis motoet que j'aime avoir les pieds qui touchent terre!
J'attends vos infos avec impatience car je pense qu'il vaut mieux s'y prendre à l'avance
Merci beaucoup
Grazou
Anecdotes (cocasses) de voyages English translation pending
Bonjour à toutes et tous, j'espère que ce post aura du succès et qu'il trouvera des voyageurs voulant bien nous raconter leurs aventures ou mésaventures mais toujours souriantes, tendres, incroyables.... en deux mots des anecdotes cocasses et positives...
Je vais commencer par une aventure "tendre" qui m'est arrivée dans un orphelinat au sud de Hanoï. Une amie de Marseille m'avait demandé d'apporter quelques affaires à une jeune fille qu'elle marraine (mais qu'elle n'a jamais vue) par l'intermédiaire d'une association.
Je suis accompagné par un vieil homme parlant français (monsieur X), le contact de l'assos... je vous passe les détails de l'arrivée officielle et du protocole avec directrice, comptable et membre du gouvernement...
On va chercher la jeune fille (12ans) que j'appellerai ici, Hoa... je vois arriver une demoiselle toute intimidée de la présence de tant d'adultes inconnus... je la salue et lui offre les cadeaux de sa marraine, elle en est rouge de plaisir et les larmes aux yeux, c'est idiot mais je ne suis pas loin de les avoir aussi... je la prends dans mes bras et la sers contre moi, monsieur X fait des photos... je dépose un baiser sur la joue de Hoa ce qui la gêne terriblement, je lui dis que c'est de la part de sa marraine, elle en est contente c'est sûr mais gênée quand même.
Monsieur X me dit qu'au Vietnam les gens ne s'embrassent pas ou très peu. Je regarde Hoa et lui dis que si elle vient en France il faudra qu'elle s'habitue car dans mon pays tout le monde s'embrasse.... cette idée ne l'enchante guère çà se voit dans ses yeux mais à l'idée de venir en France son regard brille....
Voilà mon anecdote, elle n'est pas extraordinaire mais celà a été un moment fort de mon voyage... J'y retourne bientôt, j'ai d'autres cadeaux pour Hoa de la part de sa marraine.
A bientôt de vous lire René
Voilà mon anecdote, elle n'est pas extraordinaire mais celà a été un moment fort de mon voyage... J'y retourne bientôt, j'ai d'autres cadeaux pour Hoa de la part de sa marraine.
A bientôt de vous lire René
Iles Moluques ou de la Sonde? English translation pending
Bonjour à tous. Je suis nouvelle ici mais je lis depuis longtemps vos discussions parfois un peu "animées". Voilà : je veux fêter mes 20 ans de mariage en indonésie. Au début je ne voulais faire que Lombok, mais à vous lire mon choix se complique. Est-il "fûté" de faire une croisière pour découvrir des fonds géniaux, devons-nous choisir entre îles moluques ou de la sonde ? En sachant que je veux être 15 jours au moins sur Lombok, je pense poser 4 semaines de congés, est-ce trop ?
Merci à vous tous de votre générosité depuis longtemps. Merci à l'avance de vos réponses.
🙂
Merci à vous tous de votre générosité depuis longtemps. Merci à l'avance de vos réponses.
🙂
Séjour de dix-sept jours en 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Nouvelles fraîches du trajet France-Dakar par la route English translation pending
Bonjour,
Je viens de boucler le voyage de Vierzon (Centre) à Saly (Senegal) en monospace KIA. J'étais seul avec mes deux chiens et tout c'est très bien passé grace aux conseils avisés des forumeux de voyageforum. J'ai mis exactement 6 jours en conduisant seul malgrès l'insistance de mon caniche qui voulait prendre le volant pour gagner du temps. Inutile de vous dire que je n'ai pas fait de tourisme et c'est domage car j'ai traversé des paysages fabuleux. Tout c'est passé comme on me l'avait dit mais voici quelques infos fraiches:
- Le premier jour, j'ai avalé 1500 km et je me suis arrété a environs 300 kms d'Algesiras, C'est l'Autoroute, profitez en.
- Pour la traversée, j'ai embarqué à Algesiras avec la compagnie Baleares sur un ferry rapide à destination de Ceuta. La traversée dure 35 minutes contre 1h00 pour Tanger mais si vous allez vers Rabat cela revient a peu près au meme car il faudra rouler vers Tanger si vous debarquez à Ceuta. A l'arrivée vous verrez des drapeaux espagnols partout mais n'ayez pas peur vous etes bien en afrique puisque ceuta est une enclave espagnole au nord du Maroc. un tipe c'est chargé de m'aider à remplire les formulaires à la frontière pour 5€ et m'a envité la fouille du véhicule chargé à bloc. NOUVEAU: N'oubliez pas d'aller voir le Medecin à la douane pour qu'il vous prenne la temperature (pas par voie anale je vous rassure) et qu'il signe le papier attestant que vous n'avez pas la grippe A.
- La traversée du Maroc est une partie de plaisir, la route est bonne meme dans le sahara. On peut rouler à 140 (voir un peu plus) de jour quand la visibilité est bonne.Ralentissez en haut de cote et à l'approche des virages et no problem. J'ai dormis à Casa le 1er soir, à Tan Tan le 2eme, et à Dakhla le 3eme. Dakhla n'est pas une étape obligatoire car cela vous ralonge de 80 km (presqu'ile) mais c'est très beau et la ville est bien ammenagée.
- Le passage de la frontière au nord de Nouhadibou est une autre histoire: les formalités sont longues et la piste entre les deux postes frontière complètement défoncée.Je n'ai pas pris de guide pour la piste, on ne peut pas se tromper si on reste sur le dur. Les carcasses de voitures aux alentours ne sont pas rassurantes car on voit clairement que ce sont des mines qui ont stoppé la les malheureux conducteurs. Mais ca passe. Pour le poste frontière Mauritanien, le fameux visa de 72 heures est bien délivré sur place sans remplir aucun papier.il suffit de poser son passeport sur la pile et prier pour que le douanier le prenne et remplisse ses 4 registres avant de vous le rendre. cela m'a couté 20€ + deux fois 10 on ne sait pas trop pourquoi.
- La Mauritanie c'est du desert, puis une portion de desert pour arriver enfin ... dans le desert. Mais c'est magnifique et j'ai trouvé les gens assez sympas malgrès ce que j'avais pu lire. J'ai bien sur passé la nuit à l'auberge Menata de Nouakchott ou je n'ai pas eu la chance de voir Olivia. Petit message pour toi Olivia: J'ai dormis sous la tente mauritanienne et j'ai passé la meilleur nuit de mon voyage. Grosse bise aux tortues! Par contre j'ai eu un mal fou à trouver l'auberge, j'ai demandé plusieur fois mais j'ai l'impression que les gens m'ont indiqué la route sans savoir réellement ou c'était, juste pour me faire plaisir. C'est finalement un policier en moto rencontré devant l'ambassade de France qui m'a escorté jusque chez toi.Pourtant, j'avais vu une pub peinte sur un rocher en plein Sahara occidental 1500 kms avant NKC avec une fleche indiquant l'auberge Menata à Nouak, je me suis donc dit que tout le monde connaitrai labas mais pas de bol... Merci en tout cas pour ce lieu chaleureux que tu as créé et la gentillesse de ton personnel.
- Pour la traversée à Rosso, un policier m'a indiqué un guide qui m'a attendu à l'entrée et qui s'est chargé de tout.Ca m'a couté bonbon mais je n'ai meme pas eu à sortir de la voiture à part pour boire le thé chez lui.
- Arrivé au senegal, l'innevitable flic pourrit à la sortie de Saint louis m'a trouvé un feu stop HS et m'a demandé 20€. Il ne m'a bien sur donné aucun recu, si j'en voulais un il me fallait attendre 3 heures. Je ne me fais pas d'illusion sur la destination de mon billet de 20: direct dans sa poche.
- NB: La piste pour Diama était fermée, un allemand a essayé de passer avec un bon 4*4 mais il a du faire demi tour.il a beaucoup plu ces derniers jours.
Voila, j'espere que ces quelques renseignements encouragerons ceux qui se tatent encore pour faire la route, et je remercie tous les forumeux avec une mention spéciale pour olivia, Papy et Serge et Annie pour leur aide précieuse.
- Pour finir un petit coup de pub: Je reprends l'agence Baobab Vacances à Saly en face du village artisanal: Location de voitures climatisées avec ou sans chauffeur, randonnées en quad ou buggy etc... Soyez les bienvenus.
Encore Merci à tous,
Manu
Je viens de boucler le voyage de Vierzon (Centre) à Saly (Senegal) en monospace KIA. J'étais seul avec mes deux chiens et tout c'est très bien passé grace aux conseils avisés des forumeux de voyageforum. J'ai mis exactement 6 jours en conduisant seul malgrès l'insistance de mon caniche qui voulait prendre le volant pour gagner du temps. Inutile de vous dire que je n'ai pas fait de tourisme et c'est domage car j'ai traversé des paysages fabuleux. Tout c'est passé comme on me l'avait dit mais voici quelques infos fraiches:
- Le premier jour, j'ai avalé 1500 km et je me suis arrété a environs 300 kms d'Algesiras, C'est l'Autoroute, profitez en.
- Pour la traversée, j'ai embarqué à Algesiras avec la compagnie Baleares sur un ferry rapide à destination de Ceuta. La traversée dure 35 minutes contre 1h00 pour Tanger mais si vous allez vers Rabat cela revient a peu près au meme car il faudra rouler vers Tanger si vous debarquez à Ceuta. A l'arrivée vous verrez des drapeaux espagnols partout mais n'ayez pas peur vous etes bien en afrique puisque ceuta est une enclave espagnole au nord du Maroc. un tipe c'est chargé de m'aider à remplire les formulaires à la frontière pour 5€ et m'a envité la fouille du véhicule chargé à bloc. NOUVEAU: N'oubliez pas d'aller voir le Medecin à la douane pour qu'il vous prenne la temperature (pas par voie anale je vous rassure) et qu'il signe le papier attestant que vous n'avez pas la grippe A.
- La traversée du Maroc est une partie de plaisir, la route est bonne meme dans le sahara. On peut rouler à 140 (voir un peu plus) de jour quand la visibilité est bonne.Ralentissez en haut de cote et à l'approche des virages et no problem. J'ai dormis à Casa le 1er soir, à Tan Tan le 2eme, et à Dakhla le 3eme. Dakhla n'est pas une étape obligatoire car cela vous ralonge de 80 km (presqu'ile) mais c'est très beau et la ville est bien ammenagée.
- Le passage de la frontière au nord de Nouhadibou est une autre histoire: les formalités sont longues et la piste entre les deux postes frontière complètement défoncée.Je n'ai pas pris de guide pour la piste, on ne peut pas se tromper si on reste sur le dur. Les carcasses de voitures aux alentours ne sont pas rassurantes car on voit clairement que ce sont des mines qui ont stoppé la les malheureux conducteurs. Mais ca passe. Pour le poste frontière Mauritanien, le fameux visa de 72 heures est bien délivré sur place sans remplir aucun papier.il suffit de poser son passeport sur la pile et prier pour que le douanier le prenne et remplisse ses 4 registres avant de vous le rendre. cela m'a couté 20€ + deux fois 10 on ne sait pas trop pourquoi.
- La Mauritanie c'est du desert, puis une portion de desert pour arriver enfin ... dans le desert. Mais c'est magnifique et j'ai trouvé les gens assez sympas malgrès ce que j'avais pu lire. J'ai bien sur passé la nuit à l'auberge Menata de Nouakchott ou je n'ai pas eu la chance de voir Olivia. Petit message pour toi Olivia: J'ai dormis sous la tente mauritanienne et j'ai passé la meilleur nuit de mon voyage. Grosse bise aux tortues! Par contre j'ai eu un mal fou à trouver l'auberge, j'ai demandé plusieur fois mais j'ai l'impression que les gens m'ont indiqué la route sans savoir réellement ou c'était, juste pour me faire plaisir. C'est finalement un policier en moto rencontré devant l'ambassade de France qui m'a escorté jusque chez toi.Pourtant, j'avais vu une pub peinte sur un rocher en plein Sahara occidental 1500 kms avant NKC avec une fleche indiquant l'auberge Menata à Nouak, je me suis donc dit que tout le monde connaitrai labas mais pas de bol... Merci en tout cas pour ce lieu chaleureux que tu as créé et la gentillesse de ton personnel.
- Pour la traversée à Rosso, un policier m'a indiqué un guide qui m'a attendu à l'entrée et qui s'est chargé de tout.Ca m'a couté bonbon mais je n'ai meme pas eu à sortir de la voiture à part pour boire le thé chez lui.
- Arrivé au senegal, l'innevitable flic pourrit à la sortie de Saint louis m'a trouvé un feu stop HS et m'a demandé 20€. Il ne m'a bien sur donné aucun recu, si j'en voulais un il me fallait attendre 3 heures. Je ne me fais pas d'illusion sur la destination de mon billet de 20: direct dans sa poche.
- NB: La piste pour Diama était fermée, un allemand a essayé de passer avec un bon 4*4 mais il a du faire demi tour.il a beaucoup plu ces derniers jours.
Voila, j'espere que ces quelques renseignements encouragerons ceux qui se tatent encore pour faire la route, et je remercie tous les forumeux avec une mention spéciale pour olivia, Papy et Serge et Annie pour leur aide précieuse.
- Pour finir un petit coup de pub: Je reprends l'agence Baobab Vacances à Saly en face du village artisanal: Location de voitures climatisées avec ou sans chauffeur, randonnées en quad ou buggy etc... Soyez les bienvenus.
Encore Merci à tous,
Manu
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (3ème partie) English translation pending
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (3ème partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 31 mai Arches, parc mythique s'il en est, dont tout-un-chacun a sûrement entendu parler. Nous y partons à 8h et il fait déjà 22°C, cela promet car le programme de la journée est assez chargé. Visite rituelle du VC et départ pour les nombreux points de vues au long de la route.
Park Avenue
Nefertiti Rock
Vue sur Courthouse Towers

Balanced Rock
Peu après 9h30, nous arrivons au parking de Turret, Windows et Double arches. Il y a déjà pas mal de monde et faire des photos sans personne dessus relève de l'exploit. Beaucoup de contre-jours également.
Turret Arch
North & South Windows
Double Arch
Quelques fleurs au retour de Double Arch.
Fleur inconnue pour l'instant ; n'hésitez pas à nous communiquer vos infos
Erigeron sp.
Après Pothole, Sand Dune, Broken et Skyline arches,
Pothole Arch
Sand Dune Arch
Prickly Pear (Opuntia sp.)
2 variétés de Sunflowers (Helianthus sp.)
Broken Arch, devant et derrière
Skyline Arch
nous nous garons sur le parking de Devil's Garden avec difficulté ; il est quasi plein. Nous partons vers midi avec les sacs à dos et le pique-nique ; il fait 25°C. Nous passons successivement Tunnel Arch
et Pine Tree Arch (à contre-jour)
pour arriver vers 13h15 à Landscape Arch où nous faisons la pause déjeuner.

Au voisinage de Wall Arch, tombée le 4 août 2008, le chemin est un peu raide et les appareils photos regagnent les sacs à dos car nous avons parfois besoin de nos mains ; nous croisons même une dame que 2 personnes aident à redescendre car elle a le vertige (nous nous posons des questions pour le retour).
Montée assez raide, à gauche un des restes de Wall Arch
Partition Arch
Arrivés sur le plateau, nous suivons une petite arrête (il ne faut pas trop chahuter) qui nous permet d'admirer de beaux points de vues
et, après quelques « acrobaties », nous arrivons à Double O Arch (certains, courageux, sont déjà grimpés au sommet).

Après avoir longuement hésité (Isabelle n'était pas très motivée), nous poursuivons notre route vers Dark Angel, superbe monolithe noir que nous apercevons à quelques encablures. Nous ne verrons que 2 personnes sur cette partie du trajet, effectué sans la moindre ombre.
Micro-arche dans les parages de Dark Angel
Retour vers Double O Arch,
puis Black Arch
et nous reprenons la corniche de l'aller.
La Sal Mountains dans le fond
Petite erreur de trajet qui nous emmène vers Navajo Arch, vite corrigée. Nous entamons la descente vers Wall Arch qui nous avait inquiétés à l'aller ; finalement, elle se fait sans aucune difficulté mais doit poser problème lorsque la roche est mouillée. Nous arrivons à la voiture vers 17h après avoir parcouru environ 12 km ; il fait 24°C. Cette rando fut fatigante, parfois difficile mais que c'était beau !
Nous passons rapidement par les points de Fiery Furnace et Salt Valley Overlook pour nous rendre au départ de la randonnée vers Delicate Arch. Le parking est à Wolf Ranch et nous en profitons pour aller voir les pétroglyphes récents (présence de cheval, donc post-colombiens).
Nous avons aussi, dans ce parc, rencontré d'autres pétroglyphes que je situe ici (on m'a demandé d'être discret sur leur localisation).

Desert Paintbrush (Castilleja chromosa)
Puis nous attaquons la longue montée vers Delicate Arch (environ ¾ h) entièrement sur de la roche et parfois très raide.
Petite arche massive, un peu avant l'arrivée
Nous arrivons vers 19h et nous sommes loin d'être les seuls. Prendre une photo sans personne dessus n'est pas simple, tant le défilé sous l'arche est interminable ; tout le monde sauf nous semble vouloir être photographié sous l'arche. Un allemand proche de nous finit même par pousser sa gueulante et parvient à ses fins (qui étaient aussi les nôtres)
et nous pouvons enfin observer le coucher du soleil tranquillement.
Photos prises respectivement à 19h03, 19h52, 19h59 et 20h04
Après environ 25 km de randos, nous regagnons notre hôtel (21h30) pour y prendre un bon bain délassant (mais pas dans la piscine car un peu tard 😕).
Lundi 1er juin Réveil vers 6h30 et départ pour Fruita 3h plus tard. À la sortie de Moab, la route suit une tranchée au rouge profond, magnifique, que nous quittons une fois arrivés sur le plateau. Quelques miles plus loin, le rouge a disparu et nous retrouvons la couche d'argile verdâtre (greenish mudstone) que nous avions déjà aperçue l'avant-veille à Mill Canyon. Le paysage le long de la I70 ne nous laisse pas de souvenirs impérissables et nous prenons l'embranchement vers Hanksville à 10h30 ; le ciel est couvert et la température extérieure est de 25°C. La route retrouve rapidement son chatoiement rougeâtre et nous passons près de Goblin Valley sans nous arrêter. Mais après Hanksville, le paysage devient quasi lunaire avec des terres de couleur dominante jaune-gris foncé : nous découvrirons seulement le 19 juillet, grâce au carnet de voyage de mokahlki, qu'il s'agit de la zone de Factory Buttes.
Nous arrivons au VC vers 12h. Après les emplettes courantes, déception : le ranger déconseille très fortement Cathedral Valley, pas tellement à cause de notre véhicule, mais des gros risques d'orages. Exit la nuit sur le camping, au beau milieu de la vallée. Avant de déjeuner et de modifier notre programme des jours à venir, nous allons voir les pétroglyphes le long de la route, facilement observable grâce à une longue passerelle en bois.

Showy Milkweed (Asclepias speciosa)
Retour sur l'aire de repos près du VC pour le déjeuner (24°C) ; l'emplacement est superbe, calme, et les mules deer sont tout près. Nous décidons de réserver 2 nuits sur le terrain de camping tout proche où, ici aussi, il fait bon vivre. Peu avant 15h, nous partons pour la Scenic Drive, après avoir glissé notre obole. Il fait 24°C, le ciel est très gris, orageux et nous ressentons très bien les grosses rafales de vent (le ranger ne s'était pas trompé). D'ailleurs, à peine un quart d'heure plus tard, la pluie arrive et la température chute à 17°C. Après quelques photos de vielles machines agricoles,
le miracle rouge refait son effet et nous avançons dans la gorge au rythme des arrêts photos.

Le guide, que l'on trouve à l'adresse suivante : http://www.nps.gov/...isit/scenicdrive.htm comporte des arrêts parfois difficile à trouver. Nous faisons connaissance avec la couche géologique Shinarump, de couleur gris-jaunâtre et assez dure, dont les débris jonchent le sol.

La route devient rapidement piste et emprunte le lit d'un torrent à sec ; nous nous arrêtons après quelques centaines de mètres à cause de la météo (pas envie de nous retrouver dans l'eau !). Retour vers la route principale avec un arrêt au point 3 (il faut emprunter Grand Wash, refuge occasionnel de Butch Cassidy), mais nous n'irons pas trop loin sur la piste, toujours soucieux de la météo.
Vers 17h, nous démarrons la rando vers Hickman Bridge avec les k-ways sur le dos mais, transpiration oblige, ils seront enlevés rapidement (cela devient vite un sauna en dessous). La piste et les à-côtés sont jonchés de blocs noirs, restes d'anciennes coulées volcaniques malmenées par les glaciers.
En cours de route, nous découvrons un ancien grenier Fremont

puis, rapidement, le pont. Le ciel est maintenant d'un gris clair quasi uniforme et la luminosité forte ; il ne pleut plus.

Le retour se fait dans le lit du torrent qui creuse d'amusantes cavités.

Départ pour Panorama Point avec heureusement un peu plus de bleu dans le ciel ; l'orage semble s'être éloigné. Belle vue sur les falaises et les montagnes au loin.

Ensuite, gros plan sur les Goosenecks de la Sulphur Creek ; on a du mal à imaginer que le petit torrent en contrebas soit le responsable de tant de dégâts !

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers Sunset Point puisque le soleil est pour une fois au rendez-vous.

Retour au camping à 20h10, diner et tri des photos (pour la prochaine liaison internet) ; dodo.
Mardi 2 juin Après le petit déjeuner et le passage en position jour, nous avons un beau soleil et les oiseaux gazouillent dans les arbres, nombreux et bien verts.
Nous partons à 8h10 pour la Nottom Road suite à notre modification d'itinéraire. Quelques travaux sur la route nous montrent que même les « petits » camions sont jolis.
La piste est très roulante et sans difficulté et nous apercevons sur la gauche, du côté de Sandy Creek, un ranch où l'arrosage fonctionne à plein régime : c'est très vert.
Les Henry Mountains dans le fond
Du côté droit de la piste, des champs d'un genre de luzerne avec les badlands en arrière plan.
Peu de temps avant l'intersection avec la Burr Trail, j'ai failli écraser notre premier serpent. Rapide marche arrière et Isabelle peut immortaliser cette rencontre ; il doit s'agir d'un Bull snake ou Pituophis catenifer sayi, serpent non venimeux. Mais le bougre ne veut pas prendre la pose et nous repartons pour l'intersection.
Alors que nous cherchons à apercevoir les fameux lacets, un véhicule que nous avons déjà doublé, emprunte la Burr Trail Road et nous attendons de le voir pour prendre quelques photos.
Vous voyez la voiture blanche qui monte ?
Nous repartons à 10h
Sur la route
et sur notre documentation, une rando à Halls Creek Overlook est indiquée. Nous attaquons la piste (et là, c'est une vraie piste) pour arriver assez vite à un endroit où une voiture est arrêtée ; la piste continue encore, mais nous nous arrêtons également car cela commence réellement à cahoter et on avance aussi vite à pied, sinon plus vite. De toute façon, nous étions quasiment arrivés. Quelques panneaux explicatifs sur le Waterpocket Fold, que nous avons du mal à appréhender (plus d'infos à : http://www.nps.gov/...ve/care/geology1.htm ),
et sur Brimhall Bridge, que nous apercevons de l'autre côté de la vallée.
Même si nous ne comprenons pas tout de la géologie locale, la vue est très jolie et le détour valait le coup.
Retour sur la Nottom Road où nous apercevons au loin les Henry Mountains.
On distingue très bien les 5 pics ou monts, du nord au sud : Ellen Peak (3 507 m) tout au fond à gauche dans l'ombre ?, Pennel (3 466 m), Hillers (3 268 m), Holmes (2 417 m) et Ellsworth (2 510 m)
Après un bref aperçu du lac Powell,
nous passons à proximité de Muddy Canyon qui semble bien porter son nom,
un peu avant d'arriver au parking pour Pedestal Alley ; il est midi et il fait 28°C.
Après le rituel habituel (crème solaire, chaussures de marche, sacs à dos remplis, chapeaux et gps de rando avec le parking enregistré), nous voilà partis ; au trailhead, la boite avec dépliant explicatif est désespérément vide, ce qui nous posera problème un peu plus tard. Le départ commence dans un wash,

et rapidement, nous perdons trace des piquets indicateurs. Nous continuons jusqu'à la falaise, retrouvons certains indicateurs et des petits hoodoos.
Un long traveling sur la gauche où quelques cairns nous montrent la voie et nous repartons dans le sable.
Pedestal Alley
Rapidement, nous perdons toute trace d'indicateurs et, bien qu'ayant sillonné dans tous les sens, nous ne retrouvons aucune piste (Philippe nous confirmera plus tard que nous étions à la fin du trail).
Superbe "mille-feuilles"

Retour à la voiture à 13h45 avec 31°C ; toute cette (petite) rando se fait sans ombre, mais elle est agréable et quasiment sans dénivelé.
Nous arrivons au croisement de la route de Bullfrog (la 276) et je préfère y faire un saut pour refaire le plein : 2.719 le gallon et totalement inutile, car de l'autre côté de l'embranchement il y a de grands réparateurs-stockeurs de bateaux (proximité du lac oblige) et du carburant à moins cher.
Les Henry Mountains de l'autre côté, sur la route 276
Mont Ellsworth
Mont Holmes
Mont Hillers
À 15h50, nous finissons de manger sur le parking qui mène à Hog Springs. Cette agréable rando, bien que dans des herbes et broussailles qui embêtent Isabelle, doit nous mener à une petite chute d'eau permanente et un joli bassin. Le début m'inquiète un peu car si la chute est permanente, nous devrions voir au minimum un filet d'eau couler dans le wash, mais rien. Et pourtant si, la chute existe bel et bien, le débit est très faible et le ru se perd dans le sable.
Quel plaisir de se baigner dans cette eau si fraîche.
Au retour sur le parking, impossible de trouver la moindre trace de pétroglyphes dans les parages ; nous devons être miro.
Comme la journée s'avance, nous mettons le cap sur Little Egypt. Nous hésitons un peu au niveau de l'embranchement car il est seulement indiqué Bull Creek Pass, mais finalement c'est la bonne direction.
Petite balade sympa parmi ces roches torturées, mélange de blanc et de rouge, disposées parfois comme une immense armée au garde-à-vous.

Petite rencontre avec une infime partie de la flore et la faune locale.
Indigo bush (Psorothamnus arborescens) ?
Sunflower (Helianthus sp.)

Nous quittons cet endroit à 18h40 pour un diner à Torrey au Capitol Reef Inn, où le tiers des clients parlait français.
Mercredi 3 juin Réveil à 6h20 et 13°C. Bill, gardien du camp, a voulu nous « piquer » notre ticket de paiement de l'emplacement (mais je veillais !). Tout en prenant le petit déjeuner, je filme des mules deer qui passent très près de nous ; au programme aujourd'hui, Burr Trail Road et Strike Valley Overlook. Nous quittons, presque à regret, cet agréable camping vers 7h45 pour un simple arrêt photos à Chimney Rock.
Après avoir fait le plein à Torrey, nous abordons la SB12 et stoppons à Larb Hollow : joli point de vue mais sûrement plus photogénique l'après-midi. Nous pénétrons dans une forêt de trembles et de conifères et apercevons ce qui doit sûrement être une marmotte, mais trop brièvement pour une photo. L'arrêt suivant est à Steep Creek (2 866 m) alors que celui de Homestead Overlook est fermé pour travaux. Plus nous montons, plus les trembles sont nombreux. La route redescend ensuite sur Boulder (2 010 m) et à 9h30, nous entamons la Burr Trail Road.
Au mile 6, nous quittons la roche jaune pour rejoindre le grès rouge ; nous commençons à avoir chaud avec nos polaires car la température extérieure est maintenant de 22°C. Nous apercevons l'entrée de Long Canyon, en contrebas.
La route traverse agréablement ce canyon et, à la sortie, nous découvrons un ensemble rocheux surnommé « diadème » ; on se demande bien pourquoi ?
Au mile 30 (depuis Boulder), la route se transforme en piste, mais très roulante.
À 11h, nous entamons la rando pour Strike Valley Overlook, après nous être garés sur le parking situé au début ; je ne pense pas que nous aurions pu parcourir le wash avec notre véhicule. Dès le départ de la rando, des moucherons à ne plus quoi savoir en faire ; quelle plaie, mais heureusement ça ne dure pas. Arrivés au « second » parking, nous entamons la phase finale d'abord dans le sable puis, assez rapidement, sur la roche ; petite grimpette sous le soleil accompagnés par de nombreux cairns et nous arrivons au sommet.
Splendide vue sur la vallée et le Waterpocket Fold
Nous mangeons une pomme, buvons quelques gorgées d'eau et entamons la descente. Le retour dans le wash sera l'occasion de photographier les diverses arches aperçues à l'aller,
Double Arch ? (on aperçoit bien les 2 piliers droits et la lumière entre les deux)

Une autre double arche ; si, si, regardez bien
Gros plan, presque de dessous

la dernière étant Peek-A-Boo.
Nous arrivons à la voiture à 13h40 et il fait 33°C, pas étonnant que nous ayons eu chaud.
Comme nous avons déjà aperçu les lacets de la descente hier, nous faisons demi-tour et repartons vers Boulder pour nous arrêter dans Long Canyon, à l'ombre (rare) d'un arbre pour un petit repas et repos bien mérité ; il est 14h30.
Entre Boulder et Escalante, la route suit une crête avec le vide de chaque côté et Isabelle, qui conduit, n'aime pas.
Nous faisons un arrêt rapide au camping de Lower Calf Creek où nous avons prévu de dormir ce soir, mais tout est plein. Nous reviendrons ce soir. À 16h20, nous arrivons au parking près du pont sur l'Escalante River et, un quart d'heure plus tard, nous entamons la rando vers Escalante Natural Bridge, après avoir chaussé des chaussures d'eau. Le sentier est pratiquement que du sable (pénible) et traverse 4 fois la rivière (intermèdes agréables, rafraichissant). En cours de route, nous apercevons une petite arche sur le haut de la falaise.
Nous prenons les dernières photos du pont les pieds dans l'eau

et continuons un peu (2 jeunes américains demandent notre aide, ils sont complètement paumés) avant de décider de faire demi-tour. Comme il fait chaud, je convaincs Isabelle de descendre par le lit de la rivière, les pieds dans l'eau : comme c'est très agréable ! Me voyant penché sur l'eau, l'œil dans le viseur, elle me demande ce que je photographie. N'obtenant pas de réponse et ne voyant que des petits galets, elle s'approche et regarde par dessus mon épaule. Dans la demie seconde suivante, elle se retrouve sur la terre ferme : j'étais en train d'immortaliser un « serpent ».
Mes connaissances en herpétologie sont telles que je ne connaitrais jamais l'espèce de la bête (dangereuse ou pas). Je continue dans l'eau jusqu'au pont et rejoins Isabelle sur le sentier. Nous n'avons pas été embêtés par les moustiques mais plutôt par les taons.
Vers 19h20, nous « trouvons » une place sur le terrain de camping de Lower Calf Creek, grâce à la méthode « Philippe ». Nous nous couchons avec la chaleur (27°C) mais l'aube sera fraîche, sûrement grâce à la proximité de la rivière.
Fin de la troisième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 31 mai Arches, parc mythique s'il en est, dont tout-un-chacun a sûrement entendu parler. Nous y partons à 8h et il fait déjà 22°C, cela promet car le programme de la journée est assez chargé. Visite rituelle du VC et départ pour les nombreux points de vues au long de la route.
Park Avenue
Nefertiti Rock
Vue sur Courthouse Towers

Balanced RockPeu après 9h30, nous arrivons au parking de Turret, Windows et Double arches. Il y a déjà pas mal de monde et faire des photos sans personne dessus relève de l'exploit. Beaucoup de contre-jours également.
Turret Arch
North & South Windows
Double ArchQuelques fleurs au retour de Double Arch.
Fleur inconnue pour l'instant ; n'hésitez pas à nous communiquer vos infos
Erigeron sp.Après Pothole, Sand Dune, Broken et Skyline arches,
Pothole Arch
Sand Dune Arch
Prickly Pear (Opuntia sp.)
2 variétés de Sunflowers (Helianthus sp.)
Broken Arch, devant et derrière
Skyline Archnous nous garons sur le parking de Devil's Garden avec difficulté ; il est quasi plein. Nous partons vers midi avec les sacs à dos et le pique-nique ; il fait 25°C. Nous passons successivement Tunnel Arch

et Pine Tree Arch (à contre-jour)

pour arriver vers 13h15 à Landscape Arch où nous faisons la pause déjeuner.

Au voisinage de Wall Arch, tombée le 4 août 2008, le chemin est un peu raide et les appareils photos regagnent les sacs à dos car nous avons parfois besoin de nos mains ; nous croisons même une dame que 2 personnes aident à redescendre car elle a le vertige (nous nous posons des questions pour le retour).
Montée assez raide, à gauche un des restes de Wall Arch
Partition ArchArrivés sur le plateau, nous suivons une petite arrête (il ne faut pas trop chahuter) qui nous permet d'admirer de beaux points de vues

et, après quelques « acrobaties », nous arrivons à Double O Arch (certains, courageux, sont déjà grimpés au sommet).

Après avoir longuement hésité (Isabelle n'était pas très motivée), nous poursuivons notre route vers Dark Angel, superbe monolithe noir que nous apercevons à quelques encablures. Nous ne verrons que 2 personnes sur cette partie du trajet, effectué sans la moindre ombre.

Micro-arche dans les parages de Dark AngelRetour vers Double O Arch,

puis Black Arch

et nous reprenons la corniche de l'aller.
La Sal Mountains dans le fondPetite erreur de trajet qui nous emmène vers Navajo Arch, vite corrigée. Nous entamons la descente vers Wall Arch qui nous avait inquiétés à l'aller ; finalement, elle se fait sans aucune difficulté mais doit poser problème lorsque la roche est mouillée. Nous arrivons à la voiture vers 17h après avoir parcouru environ 12 km ; il fait 24°C. Cette rando fut fatigante, parfois difficile mais que c'était beau !
Nous passons rapidement par les points de Fiery Furnace et Salt Valley Overlook pour nous rendre au départ de la randonnée vers Delicate Arch. Le parking est à Wolf Ranch et nous en profitons pour aller voir les pétroglyphes récents (présence de cheval, donc post-colombiens).

Nous avons aussi, dans ce parc, rencontré d'autres pétroglyphes que je situe ici (on m'a demandé d'être discret sur leur localisation).

Desert Paintbrush (Castilleja chromosa)Puis nous attaquons la longue montée vers Delicate Arch (environ ¾ h) entièrement sur de la roche et parfois très raide.
Petite arche massive, un peu avant l'arrivéeNous arrivons vers 19h et nous sommes loin d'être les seuls. Prendre une photo sans personne dessus n'est pas simple, tant le défilé sous l'arche est interminable ; tout le monde sauf nous semble vouloir être photographié sous l'arche. Un allemand proche de nous finit même par pousser sa gueulante et parvient à ses fins (qui étaient aussi les nôtres)

et nous pouvons enfin observer le coucher du soleil tranquillement.
Photos prises respectivement à 19h03, 19h52, 19h59 et 20h04Après environ 25 km de randos, nous regagnons notre hôtel (21h30) pour y prendre un bon bain délassant (mais pas dans la piscine car un peu tard 😕).
Lundi 1er juin Réveil vers 6h30 et départ pour Fruita 3h plus tard. À la sortie de Moab, la route suit une tranchée au rouge profond, magnifique, que nous quittons une fois arrivés sur le plateau. Quelques miles plus loin, le rouge a disparu et nous retrouvons la couche d'argile verdâtre (greenish mudstone) que nous avions déjà aperçue l'avant-veille à Mill Canyon. Le paysage le long de la I70 ne nous laisse pas de souvenirs impérissables et nous prenons l'embranchement vers Hanksville à 10h30 ; le ciel est couvert et la température extérieure est de 25°C. La route retrouve rapidement son chatoiement rougeâtre et nous passons près de Goblin Valley sans nous arrêter. Mais après Hanksville, le paysage devient quasi lunaire avec des terres de couleur dominante jaune-gris foncé : nous découvrirons seulement le 19 juillet, grâce au carnet de voyage de mokahlki, qu'il s'agit de la zone de Factory Buttes.

Nous arrivons au VC vers 12h. Après les emplettes courantes, déception : le ranger déconseille très fortement Cathedral Valley, pas tellement à cause de notre véhicule, mais des gros risques d'orages. Exit la nuit sur le camping, au beau milieu de la vallée. Avant de déjeuner et de modifier notre programme des jours à venir, nous allons voir les pétroglyphes le long de la route, facilement observable grâce à une longue passerelle en bois.

Showy Milkweed (Asclepias speciosa)Retour sur l'aire de repos près du VC pour le déjeuner (24°C) ; l'emplacement est superbe, calme, et les mules deer sont tout près. Nous décidons de réserver 2 nuits sur le terrain de camping tout proche où, ici aussi, il fait bon vivre. Peu avant 15h, nous partons pour la Scenic Drive, après avoir glissé notre obole. Il fait 24°C, le ciel est très gris, orageux et nous ressentons très bien les grosses rafales de vent (le ranger ne s'était pas trompé). D'ailleurs, à peine un quart d'heure plus tard, la pluie arrive et la température chute à 17°C. Après quelques photos de vielles machines agricoles,

le miracle rouge refait son effet et nous avançons dans la gorge au rythme des arrêts photos.

Le guide, que l'on trouve à l'adresse suivante : http://www.nps.gov/...isit/scenicdrive.htm comporte des arrêts parfois difficile à trouver. Nous faisons connaissance avec la couche géologique Shinarump, de couleur gris-jaunâtre et assez dure, dont les débris jonchent le sol.

La route devient rapidement piste et emprunte le lit d'un torrent à sec ; nous nous arrêtons après quelques centaines de mètres à cause de la météo (pas envie de nous retrouver dans l'eau !). Retour vers la route principale avec un arrêt au point 3 (il faut emprunter Grand Wash, refuge occasionnel de Butch Cassidy), mais nous n'irons pas trop loin sur la piste, toujours soucieux de la météo.

Vers 17h, nous démarrons la rando vers Hickman Bridge avec les k-ways sur le dos mais, transpiration oblige, ils seront enlevés rapidement (cela devient vite un sauna en dessous). La piste et les à-côtés sont jonchés de blocs noirs, restes d'anciennes coulées volcaniques malmenées par les glaciers.

En cours de route, nous découvrons un ancien grenier Fremont

puis, rapidement, le pont. Le ciel est maintenant d'un gris clair quasi uniforme et la luminosité forte ; il ne pleut plus.

Le retour se fait dans le lit du torrent qui creuse d'amusantes cavités.

Départ pour Panorama Point avec heureusement un peu plus de bleu dans le ciel ; l'orage semble s'être éloigné. Belle vue sur les falaises et les montagnes au loin.

Ensuite, gros plan sur les Goosenecks de la Sulphur Creek ; on a du mal à imaginer que le petit torrent en contrebas soit le responsable de tant de dégâts !

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers Sunset Point puisque le soleil est pour une fois au rendez-vous.

Retour au camping à 20h10, diner et tri des photos (pour la prochaine liaison internet) ; dodo.
Mardi 2 juin Après le petit déjeuner et le passage en position jour, nous avons un beau soleil et les oiseaux gazouillent dans les arbres, nombreux et bien verts.

Nous partons à 8h10 pour la Nottom Road suite à notre modification d'itinéraire. Quelques travaux sur la route nous montrent que même les « petits » camions sont jolis.

La piste est très roulante et sans difficulté et nous apercevons sur la gauche, du côté de Sandy Creek, un ranch où l'arrosage fonctionne à plein régime : c'est très vert.
Les Henry Mountains dans le fondDu côté droit de la piste, des champs d'un genre de luzerne avec les badlands en arrière plan.

Peu de temps avant l'intersection avec la Burr Trail, j'ai failli écraser notre premier serpent. Rapide marche arrière et Isabelle peut immortaliser cette rencontre ; il doit s'agir d'un Bull snake ou Pituophis catenifer sayi, serpent non venimeux. Mais le bougre ne veut pas prendre la pose et nous repartons pour l'intersection.

Alors que nous cherchons à apercevoir les fameux lacets, un véhicule que nous avons déjà doublé, emprunte la Burr Trail Road et nous attendons de le voir pour prendre quelques photos.
Vous voyez la voiture blanche qui monte ?Nous repartons à 10h
Sur la routeet sur notre documentation, une rando à Halls Creek Overlook est indiquée. Nous attaquons la piste (et là, c'est une vraie piste) pour arriver assez vite à un endroit où une voiture est arrêtée ; la piste continue encore, mais nous nous arrêtons également car cela commence réellement à cahoter et on avance aussi vite à pied, sinon plus vite. De toute façon, nous étions quasiment arrivés. Quelques panneaux explicatifs sur le Waterpocket Fold, que nous avons du mal à appréhender (plus d'infos à : http://www.nps.gov/...ve/care/geology1.htm ),

et sur Brimhall Bridge, que nous apercevons de l'autre côté de la vallée.

Même si nous ne comprenons pas tout de la géologie locale, la vue est très jolie et le détour valait le coup.
Retour sur la Nottom Road où nous apercevons au loin les Henry Mountains.
On distingue très bien les 5 pics ou monts, du nord au sud : Ellen Peak (3 507 m) tout au fond à gauche dans l'ombre ?, Pennel (3 466 m), Hillers (3 268 m), Holmes (2 417 m) et Ellsworth (2 510 m)Après un bref aperçu du lac Powell,

nous passons à proximité de Muddy Canyon qui semble bien porter son nom,

un peu avant d'arriver au parking pour Pedestal Alley ; il est midi et il fait 28°C.
Après le rituel habituel (crème solaire, chaussures de marche, sacs à dos remplis, chapeaux et gps de rando avec le parking enregistré), nous voilà partis ; au trailhead, la boite avec dépliant explicatif est désespérément vide, ce qui nous posera problème un peu plus tard. Le départ commence dans un wash,

et rapidement, nous perdons trace des piquets indicateurs. Nous continuons jusqu'à la falaise, retrouvons certains indicateurs et des petits hoodoos.

Un long traveling sur la gauche où quelques cairns nous montrent la voie et nous repartons dans le sable.
Pedestal AlleyRapidement, nous perdons toute trace d'indicateurs et, bien qu'ayant sillonné dans tous les sens, nous ne retrouvons aucune piste (Philippe nous confirmera plus tard que nous étions à la fin du trail).

Superbe "mille-feuilles"
Retour à la voiture à 13h45 avec 31°C ; toute cette (petite) rando se fait sans ombre, mais elle est agréable et quasiment sans dénivelé.
Nous arrivons au croisement de la route de Bullfrog (la 276) et je préfère y faire un saut pour refaire le plein : 2.719 le gallon et totalement inutile, car de l'autre côté de l'embranchement il y a de grands réparateurs-stockeurs de bateaux (proximité du lac oblige) et du carburant à moins cher.
Les Henry Mountains de l'autre côté, sur la route 276
Mont Ellsworth
Mont Holmes
Mont HillersÀ 15h50, nous finissons de manger sur le parking qui mène à Hog Springs. Cette agréable rando, bien que dans des herbes et broussailles qui embêtent Isabelle, doit nous mener à une petite chute d'eau permanente et un joli bassin. Le début m'inquiète un peu car si la chute est permanente, nous devrions voir au minimum un filet d'eau couler dans le wash, mais rien. Et pourtant si, la chute existe bel et bien, le débit est très faible et le ru se perd dans le sable.

Quel plaisir de se baigner dans cette eau si fraîche.

Au retour sur le parking, impossible de trouver la moindre trace de pétroglyphes dans les parages ; nous devons être miro.
Comme la journée s'avance, nous mettons le cap sur Little Egypt. Nous hésitons un peu au niveau de l'embranchement car il est seulement indiqué Bull Creek Pass, mais finalement c'est la bonne direction.

Petite balade sympa parmi ces roches torturées, mélange de blanc et de rouge, disposées parfois comme une immense armée au garde-à-vous.

Petite rencontre avec une infime partie de la flore et la faune locale.
Indigo bush (Psorothamnus arborescens) ?
Sunflower (Helianthus sp.)
Nous quittons cet endroit à 18h40 pour un diner à Torrey au Capitol Reef Inn, où le tiers des clients parlait français.
Mercredi 3 juin Réveil à 6h20 et 13°C. Bill, gardien du camp, a voulu nous « piquer » notre ticket de paiement de l'emplacement (mais je veillais !). Tout en prenant le petit déjeuner, je filme des mules deer qui passent très près de nous ; au programme aujourd'hui, Burr Trail Road et Strike Valley Overlook. Nous quittons, presque à regret, cet agréable camping vers 7h45 pour un simple arrêt photos à Chimney Rock.

Après avoir fait le plein à Torrey, nous abordons la SB12 et stoppons à Larb Hollow : joli point de vue mais sûrement plus photogénique l'après-midi. Nous pénétrons dans une forêt de trembles et de conifères et apercevons ce qui doit sûrement être une marmotte, mais trop brièvement pour une photo. L'arrêt suivant est à Steep Creek (2 866 m) alors que celui de Homestead Overlook est fermé pour travaux. Plus nous montons, plus les trembles sont nombreux. La route redescend ensuite sur Boulder (2 010 m) et à 9h30, nous entamons la Burr Trail Road.
Au mile 6, nous quittons la roche jaune pour rejoindre le grès rouge ; nous commençons à avoir chaud avec nos polaires car la température extérieure est maintenant de 22°C. Nous apercevons l'entrée de Long Canyon, en contrebas.

La route traverse agréablement ce canyon et, à la sortie, nous découvrons un ensemble rocheux surnommé « diadème » ; on se demande bien pourquoi ?

Au mile 30 (depuis Boulder), la route se transforme en piste, mais très roulante.
À 11h, nous entamons la rando pour Strike Valley Overlook, après nous être garés sur le parking situé au début ; je ne pense pas que nous aurions pu parcourir le wash avec notre véhicule. Dès le départ de la rando, des moucherons à ne plus quoi savoir en faire ; quelle plaie, mais heureusement ça ne dure pas. Arrivés au « second » parking, nous entamons la phase finale d'abord dans le sable puis, assez rapidement, sur la roche ; petite grimpette sous le soleil accompagnés par de nombreux cairns et nous arrivons au sommet.
Splendide vue sur la vallée et le Waterpocket FoldNous mangeons une pomme, buvons quelques gorgées d'eau et entamons la descente. Le retour dans le wash sera l'occasion de photographier les diverses arches aperçues à l'aller,
Double Arch ? (on aperçoit bien les 2 piliers droits et la lumière entre les deux)
Une autre double arche ; si, si, regardez bien
Gros plan, presque de dessous
la dernière étant Peek-A-Boo.

Nous arrivons à la voiture à 13h40 et il fait 33°C, pas étonnant que nous ayons eu chaud.
Comme nous avons déjà aperçu les lacets de la descente hier, nous faisons demi-tour et repartons vers Boulder pour nous arrêter dans Long Canyon, à l'ombre (rare) d'un arbre pour un petit repas et repos bien mérité ; il est 14h30.
Entre Boulder et Escalante, la route suit une crête avec le vide de chaque côté et Isabelle, qui conduit, n'aime pas.

Nous faisons un arrêt rapide au camping de Lower Calf Creek où nous avons prévu de dormir ce soir, mais tout est plein. Nous reviendrons ce soir. À 16h20, nous arrivons au parking près du pont sur l'Escalante River et, un quart d'heure plus tard, nous entamons la rando vers Escalante Natural Bridge, après avoir chaussé des chaussures d'eau. Le sentier est pratiquement que du sable (pénible) et traverse 4 fois la rivière (intermèdes agréables, rafraichissant). En cours de route, nous apercevons une petite arche sur le haut de la falaise.

Nous prenons les dernières photos du pont les pieds dans l'eau

et continuons un peu (2 jeunes américains demandent notre aide, ils sont complètement paumés) avant de décider de faire demi-tour. Comme il fait chaud, je convaincs Isabelle de descendre par le lit de la rivière, les pieds dans l'eau : comme c'est très agréable ! Me voyant penché sur l'eau, l'œil dans le viseur, elle me demande ce que je photographie. N'obtenant pas de réponse et ne voyant que des petits galets, elle s'approche et regarde par dessus mon épaule. Dans la demie seconde suivante, elle se retrouve sur la terre ferme : j'étais en train d'immortaliser un « serpent ».

Mes connaissances en herpétologie sont telles que je ne connaitrais jamais l'espèce de la bête (dangereuse ou pas). Je continue dans l'eau jusqu'au pont et rejoins Isabelle sur le sentier. Nous n'avons pas été embêtés par les moustiques mais plutôt par les taons.
Vers 19h20, nous « trouvons » une place sur le terrain de camping de Lower Calf Creek, grâce à la méthode « Philippe ». Nous nous couchons avec la chaleur (27°C) mais l'aube sera fraîche, sûrement grâce à la proximité de la rivière.
Fin de la troisième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Périple Paris-Shanghai: passer par le Kazakhstan ou traverser l'Oural (chaîne de montagnes russes)? English translation pending
bonjour,
je souhaite, ralier paris a shangai, mais une fois en russie je ne sais pas si passé par le Kazakhstan ou alors si cela est possible je traversé l'oural, je ne sais pas s'il y'a un tunnel ou si traversé L'oural est simple.
en russie, chine et kasahkstan peut on dormir dans une tente, ou alors sa peut craindre.
merci d'avance
si vous avais des conseils je suis preneur 😊
je souhaite, ralier paris a shangai, mais une fois en russie je ne sais pas si passé par le Kazakhstan ou alors si cela est possible je traversé l'oural, je ne sais pas s'il y'a un tunnel ou si traversé L'oural est simple.
en russie, chine et kasahkstan peut on dormir dans une tente, ou alors sa peut craindre.
merci d'avance
si vous avais des conseils je suis preneur 😊
Recherche retour d'expérience d'une croisière sur la baie de Ha Long (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de notre prochain séjour en Asie du SE (mi-septembre/mi-octobre) nous allons faire un "saut" du côté de Hanoi et souhaitons visiter la baie de Ha Long maritime.
Je pense que deux jours devraient nous suffire pour voir une fois cette fameuse baie (incontournable je pense, bien qu'il s'agisse d'un "nid" à touristes)
Je me permets donc de m'adresser à vous afin de savoir si quelqu'un pourrait me faire part d'un retour d'expérience positif d'une "croisière" en jonque dans ladite baie. Nous recherchons quelque chose pour 2 jours, 1 nuit, dans une jonque pas trop grande (si l'on peut éviter une bétaillère, tant mieux !), pour un prix aux alentours de 120-200 USD/pers.
Après de multiples recherches, vu le nombre important d'offres diverses et variées, j'ai un peu de peine à faire une sélection. Par ailleurs, j'ai bien compris qu'il n'est pas recommandé de prendre des tours trop "cheap"
Enfin voilà, si jamais vous avez des renseignements, je suis volontiers preneur !
Merci d'avance 🙂
Dans le cadre de notre prochain séjour en Asie du SE (mi-septembre/mi-octobre) nous allons faire un "saut" du côté de Hanoi et souhaitons visiter la baie de Ha Long maritime.
Je pense que deux jours devraient nous suffire pour voir une fois cette fameuse baie (incontournable je pense, bien qu'il s'agisse d'un "nid" à touristes)
Je me permets donc de m'adresser à vous afin de savoir si quelqu'un pourrait me faire part d'un retour d'expérience positif d'une "croisière" en jonque dans ladite baie. Nous recherchons quelque chose pour 2 jours, 1 nuit, dans une jonque pas trop grande (si l'on peut éviter une bétaillère, tant mieux !), pour un prix aux alentours de 120-200 USD/pers.
Après de multiples recherches, vu le nombre important d'offres diverses et variées, j'ai un peu de peine à faire une sélection. Par ailleurs, j'ai bien compris qu'il n'est pas recommandé de prendre des tours trop "cheap"
Enfin voilà, si jamais vous avez des renseignements, je suis volontiers preneur !
Merci d'avance 🙂
Trajet Dakar-Lomé par les routes et seule English translation pending
Bonjour,
J'aimerais me rendre au Togo en partant du Sénégal par les routes. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les meilleures options possibles? Les prix? Les difficultés possibles? Concernant le passage des frontières, y a t-il des démarches administratives?
Merci
FAnnY
J'aimerais me rendre au Togo en partant du Sénégal par les routes. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les meilleures options possibles? Les prix? Les difficultés possibles? Concernant le passage des frontières, y a t-il des démarches administratives?
Merci
FAnnY
Meilleure période et temps nécessaire pour cet itinéraire australien? English translation pending
Hello,
On commence doucement à réfléchir à un possible voyage en Australie pour nous changer des USA 😛... ce trip est un peu hypothétique pour le moment pour diverses raisons (professionnelles surtout 😕)... mais bon, on pose les bases et comme on ne connait pas du tout le coin, on aurait un peu besoin d'aide pour y voir clair ! J'ai lu qq récits (notamment celui de Vazyvite, source d'inspiration 😉) et commencé à bouquiner le guide Voir (le Lonely est trop indigeste pour le moment)...
Bref 2 grandes questions : - à quelle période partir en fonction de l'itinéraire qui me trotte dans la tête ? * - cet itinéraire est il réalisable en 3-4 semaines max ? **
* J'ai le mois de mai en tête, mais je ne sais pas si c'est idéal ? idéalement, on voudrait éviter la flotte et surtout les grosses chaleurs... le froid, ça nous dérange moins, on n'y va pas pour se baigner !
* * Itinéraire : en gros Sydney, Melbourne-Adelaïde (Great Ocean Road + Kangaroo Island ?), le centre (Ayers Rock, Monts Olgas, King's Canyon...), Kakadu-Katherine, Kununurra (Bungle Bungle)...
3-4 jours : Sydney + Blue Mountains ? 4 jours : Melbourne --> Adelaïde 2 jours : Kangaroo Island 3 jours : Centre 4 jours : Kakadu - Katherine x jours : Kununurra et on redécolle d'où ???
Je fais l'impasse complète sur Cairns (peut être à tort ?)... la grande barrière de corail, ça ne m'intéresse pas... on ne fait pas de plongée...
Nous sommes des marcheurs "moyens", des "campeurs du dimanche" (ie camper qq nuits: ok, tout le voyage : no way 😛), des fans de photos...
Je pense qu'il va falloir faire qq "sauts" en avion (Sydney --> Melbourne; Adelaïde --> Alice Springs; Alice Springs --> Darwin ??).
Pour la location de la voiture : une classique pour Melbourne --> Adelaïde; un 4x4 ou éventuellement un Bushcamper 4WD pour les autres parties ?
Voili voilà mes 1ères questions !
Merci @+ Vnoa
On commence doucement à réfléchir à un possible voyage en Australie pour nous changer des USA 😛... ce trip est un peu hypothétique pour le moment pour diverses raisons (professionnelles surtout 😕)... mais bon, on pose les bases et comme on ne connait pas du tout le coin, on aurait un peu besoin d'aide pour y voir clair ! J'ai lu qq récits (notamment celui de Vazyvite, source d'inspiration 😉) et commencé à bouquiner le guide Voir (le Lonely est trop indigeste pour le moment)...
Bref 2 grandes questions : - à quelle période partir en fonction de l'itinéraire qui me trotte dans la tête ? * - cet itinéraire est il réalisable en 3-4 semaines max ? **
* J'ai le mois de mai en tête, mais je ne sais pas si c'est idéal ? idéalement, on voudrait éviter la flotte et surtout les grosses chaleurs... le froid, ça nous dérange moins, on n'y va pas pour se baigner !
* * Itinéraire : en gros Sydney, Melbourne-Adelaïde (Great Ocean Road + Kangaroo Island ?), le centre (Ayers Rock, Monts Olgas, King's Canyon...), Kakadu-Katherine, Kununurra (Bungle Bungle)...
3-4 jours : Sydney + Blue Mountains ? 4 jours : Melbourne --> Adelaïde 2 jours : Kangaroo Island 3 jours : Centre 4 jours : Kakadu - Katherine x jours : Kununurra et on redécolle d'où ???
Je fais l'impasse complète sur Cairns (peut être à tort ?)... la grande barrière de corail, ça ne m'intéresse pas... on ne fait pas de plongée...
Nous sommes des marcheurs "moyens", des "campeurs du dimanche" (ie camper qq nuits: ok, tout le voyage : no way 😛), des fans de photos...
Je pense qu'il va falloir faire qq "sauts" en avion (Sydney --> Melbourne; Adelaïde --> Alice Springs; Alice Springs --> Darwin ??).
Pour la location de la voiture : une classique pour Melbourne --> Adelaïde; un 4x4 ou éventuellement un Bushcamper 4WD pour les autres parties ?
Voili voilà mes 1ères questions !
Merci @+ Vnoa
Budget pour un séjour d'un mois au Japon? English translation pending
Bon voilà,
Mes amis et moi sommes toujours en train de changer d'avis sur les voyages que nous voulons faire, un mois c'est un "eurotrip" et le mois d'après c'est autre chose, mais cette fois-ci, ça tombe sur le Japon. Nous serions 4 à passer un mois là-bas en juin ou juillet 2010, peu importe. Ayant des budgets limités, nous regardons pour des hébergements pas trop chers, nous pensions réserver 2 chambres pour un mois à Tokyo dans un endroit comme celui-ci: http://www.shrek-watta-house.com/rete.html Les prix nous semblent raisonnables... Toutefois, nous ne voudrions pas rester sur Tokyo durant un mois, donc la JR Pass nous serait probablement utile. Est-ce que c'est envisageable de rester un mois au Japon avec un budget entre 3500$ et 4000$ CAD (2500€ - 3000€) par personne?
Merci de vos réponses!
Mes amis et moi sommes toujours en train de changer d'avis sur les voyages que nous voulons faire, un mois c'est un "eurotrip" et le mois d'après c'est autre chose, mais cette fois-ci, ça tombe sur le Japon. Nous serions 4 à passer un mois là-bas en juin ou juillet 2010, peu importe. Ayant des budgets limités, nous regardons pour des hébergements pas trop chers, nous pensions réserver 2 chambres pour un mois à Tokyo dans un endroit comme celui-ci: http://www.shrek-watta-house.com/rete.html Les prix nous semblent raisonnables... Toutefois, nous ne voudrions pas rester sur Tokyo durant un mois, donc la JR Pass nous serait probablement utile. Est-ce que c'est envisageable de rester un mois au Japon avec un budget entre 3500$ et 4000$ CAD (2500€ - 3000€) par personne?
Merci de vos réponses!
Coupures d'étapes sur un itinéraire au Vietnam English translation pending
j'ai des petits problème de temps pour mon voyage au vietnam.
quel est parmi ces lieux, celui que vous élimineriez ?
ho chi minh 1jour delta du mékong 2jours nha trang 3jours hoi an 2jours hue 2jours grotte de Phang Nha 1jour tam coc 3jours hanoi 1jour lac babé 3jours hanoi 1jour
merci
ho chi minh 1jour delta du mékong 2jours nha trang 3jours hoi an 2jours hue 2jours grotte de Phang Nha 1jour tam coc 3jours hanoi 1jour lac babé 3jours hanoi 1jour
merci
Vietnam: avis sur programme/prix de notre voyage? English translation pending
Bonjour,
Je fais appel aujourd'hui à vos conseils, expériences pour notre 1er voyage au vietnam. Actuellement nous avons déjà les billets A/R entre paris / hanoi / saigon / paris du 30 nov. au 23 déc. 2009 et nous essayons de finaliser notre programme par une Agence locale.
J'aimerai connaître votre avis sur la prestation, le prix, etc... du programme que je résume ci-dessous (fait sur mesure à notre guise) pour 2 pers. avec guide / transport / logement (et quelques repas) : Jour 01 (01/12): Hanoi arrivée. Train de nuit pour Laocai Jour 02 (02/12): Lao Cai – Le marché Sin Cheng – Bacha Jour 03 (03/12) : Bacha - Sapa Jour 04 (04/12): Sapa – Laocai – Train de nuit pour Hanoi Jour 05 (05/12): Hanoi city tour Jour 06 (06/12): Hanoi – Tam Coc Jour 07 (07/12) : Tam Coc – Baie d’Halong Jour 08 (08/12): Baie d’Halong - Hanoi – Vol Hue Jour 09 (09/12): Hue visite Jour 10 (10/12): Hue – Danang – Hoian Jour 11 (11/12): Hoian – Danang – Vol Buon Ma Thuôt Jour 12 (12/12) : Buon Me Thuot – Lac Lak Jour 13 (13/12): Lac Lak – Dalat Jour 14 (14/12): Dalat visite Jour 15 (15/12): Dalat – Saigon Jour 16 (16/12): Saigon – Cu Chi - Caodai – Saigon Jour 17 (17/12) : Saigon – Cantho Jour 18 (18/12): Cantho – Rach Gia - Phu Quoc Jour 19 (19/12): Phu Quoc libre Jour 20 (20/12): Phu Quoc libre Jour 21 (21/12): Phu Quoc – vol Saigon Jour 22 (22/12) : Saigon libre Jour 23 (23/12) : Saigon départ
Le prix de cette prestation est de 1956 USD soit 1357 € pour une personne sachant que vue nos recherches sur le net je trouve cela un peu cher même si je dois pouvoir supprimer les petit déjeuners à l'hotel ou repas qu'ils ont prévu (sauf pour certains jours bien sur ;)
Merci pour votre aide
Je fais appel aujourd'hui à vos conseils, expériences pour notre 1er voyage au vietnam. Actuellement nous avons déjà les billets A/R entre paris / hanoi / saigon / paris du 30 nov. au 23 déc. 2009 et nous essayons de finaliser notre programme par une Agence locale.
J'aimerai connaître votre avis sur la prestation, le prix, etc... du programme que je résume ci-dessous (fait sur mesure à notre guise) pour 2 pers. avec guide / transport / logement (et quelques repas) : Jour 01 (01/12): Hanoi arrivée. Train de nuit pour Laocai Jour 02 (02/12): Lao Cai – Le marché Sin Cheng – Bacha Jour 03 (03/12) : Bacha - Sapa Jour 04 (04/12): Sapa – Laocai – Train de nuit pour Hanoi Jour 05 (05/12): Hanoi city tour Jour 06 (06/12): Hanoi – Tam Coc Jour 07 (07/12) : Tam Coc – Baie d’Halong Jour 08 (08/12): Baie d’Halong - Hanoi – Vol Hue Jour 09 (09/12): Hue visite Jour 10 (10/12): Hue – Danang – Hoian Jour 11 (11/12): Hoian – Danang – Vol Buon Ma Thuôt Jour 12 (12/12) : Buon Me Thuot – Lac Lak Jour 13 (13/12): Lac Lak – Dalat Jour 14 (14/12): Dalat visite Jour 15 (15/12): Dalat – Saigon Jour 16 (16/12): Saigon – Cu Chi - Caodai – Saigon Jour 17 (17/12) : Saigon – Cantho Jour 18 (18/12): Cantho – Rach Gia - Phu Quoc Jour 19 (19/12): Phu Quoc libre Jour 20 (20/12): Phu Quoc libre Jour 21 (21/12): Phu Quoc – vol Saigon Jour 22 (22/12) : Saigon libre Jour 23 (23/12) : Saigon départ
Le prix de cette prestation est de 1956 USD soit 1357 € pour une personne sachant que vue nos recherches sur le net je trouve cela un peu cher même si je dois pouvoir supprimer les petit déjeuners à l'hotel ou repas qu'ils ont prévu (sauf pour certains jours bien sur ;)
Merci pour votre aide