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Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Le tarif des croisières English translation pending
Les croisiéristes qui comme nous ont déjà fait par le passé plusieurs croisières ont certainement remarqué la forte hausse des tarifs notamment chez costa et msc car pour les compagnies américaines je ne sais pas.pour vous donner quelques exemples aux prix d'appel celle de 12jours vers les Îles Canaries qui était proposée à 536€ en novembre est cette année à 951€.les capitales de la baltique au départ de Stockholm nous l'avons faite il y'a 2ans à 550€ au mois de mai.cette année impossible de réserver à moins de 800€ environ et pour toutes les autres la même chose.3 bateaux chez costa sont partis et dédiés au marché chinois ce qui réduit le choix européen la mon dialisation à ses inconvénients!et évidemment c'est bien connu ce qui est rare est cher les compagnies en profitent.en même temps des escales ont disparues en Méditerranée comme Alexandrie Tunis Istanbul Izmir Yalta et Odessa ce qui réduit les choix d'escales.suis je la seule à ces constatations ?
Projet InterRail avec mes filles de 6 et 8 ans English translation pending
Bonjour tout le monde, je projette de partir vadrouiller avec mes puces avec un pass interrail, à destination de l'Italie (Rome) puis Bari pour prendre un ferry direction la Grèce et ses iles, puis Athènes et peut être Thessalonique (pas sur que ça s'écrive comme cela) ensuite remonter vers la Croatie pour finir à Venise
voilà je suis au tout début de mon projet, je voudrais savoir si quelqu'un a déja voyager comme cela avec des enfants de cette tranche d'âge, si vous pouviez me donner des conseils ? eut on loge en auberge de jeunesse, ou vaut il mieux essayer de trouver un airbnb, jai un budget mini, serré, que je veux surtout garder pour les activités et plaisir,
si quelqu'un a déjà fait ces destinations avec des enfants, je suis preneuse de tous les conseils, merci beaucoup à tous pour votre aide précieuse !!!
Partir à Moscou: réservation d'hôtel pour le visa English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir à Moscou début mai 2017 pour environ 1 semaine. Procédure à suivre pour le visa (si j'ai bien compris) : - avoir déjà l'hôtel de réservé.
question : quel est le meilleur moyen pour réserver un bon hôtel pas cher via internet ? En effet, toujours pour l'obtention du visa, il faut le "voucher" ?!
Aussi, quel est le meilleur guide de Moscou lorsqu'on est seule (genre guide du routard, ...)
Merci.
Je prévois de partir à Moscou début mai 2017 pour environ 1 semaine. Procédure à suivre pour le visa (si j'ai bien compris) : - avoir déjà l'hôtel de réservé.
question : quel est le meilleur moyen pour réserver un bon hôtel pas cher via internet ? En effet, toujours pour l'obtention du visa, il faut le "voucher" ?!
Aussi, quel est le meilleur guide de Moscou lorsqu'on est seule (genre guide du routard, ...)
Merci.
Obtention du visa chinois depuis la Turquie ou le Kazakhstan English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi partons au mois d'avril pour une durée indéterminée en direction du Cambodge en camion pour traverser l'ex-Yougoslavie, la Grèce, la Turquie, la Géorgie, l’Azerbaïdjan, la mer Caspienne, le Kazakhstan, la chine et enfin l'Asie du sud-est. Après avoir fait pas mal de recherches, on s'est vite rendues compte que la traversée de la frontière chinoise en véhicule était plutôt onéreuse et compliquée, on a donc décidé de laisser le camion au Kazakhstan pour continuer à pied et en transports en commun et passer la frontière chinoise à pied. Toujours est-il que les frontières chinoises ont l'air plutôt bien gardées et on se questionne sur l'obtention du visa chinois depuis le Kazakhstan. Quelqu'un saurait-il s'il est possible de l'obtenir à Astana? Ou bien plutôt à Istanbul? Ou dans un autre pays frontalier ou proche de la chine car nous serions en camion jusqu'au Kazakhstan et qu'à partir du moment où le visa est délivré, il nous reste seulement 3 mois pour passer la frontière chinoise.
Mon amie et moi partons au mois d'avril pour une durée indéterminée en direction du Cambodge en camion pour traverser l'ex-Yougoslavie, la Grèce, la Turquie, la Géorgie, l’Azerbaïdjan, la mer Caspienne, le Kazakhstan, la chine et enfin l'Asie du sud-est. Après avoir fait pas mal de recherches, on s'est vite rendues compte que la traversée de la frontière chinoise en véhicule était plutôt onéreuse et compliquée, on a donc décidé de laisser le camion au Kazakhstan pour continuer à pied et en transports en commun et passer la frontière chinoise à pied. Toujours est-il que les frontières chinoises ont l'air plutôt bien gardées et on se questionne sur l'obtention du visa chinois depuis le Kazakhstan. Quelqu'un saurait-il s'il est possible de l'obtenir à Astana? Ou bien plutôt à Istanbul? Ou dans un autre pays frontalier ou proche de la chine car nous serions en camion jusqu'au Kazakhstan et qu'à partir du moment où le visa est délivré, il nous reste seulement 3 mois pour passer la frontière chinoise.
Par où passer pour faire Bangkok - Buenos Aires? English translation pending
Pour aller de Bangkok a buenos aires. Billet aller simple
Merci
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
Vietnam 2016 (de Hanoï �� Saïgon)
Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien log��s que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien log��s que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Espérer un vol moins cher Nantes - Kuala Lumpur? English translation pending
Bonsoir,
Vous qui êtes déjà partis de Nantes pour la Malaisie, après l'été (sept/oct), quel prix moyen avez vous payé?
Actuellement ce que je trouve de plus intéressant au ratio temps de vol et minimum d'escale - prix, c'est 718 euros AR/pers avec KLM: Nantes - Amsterdam - KL
Je peux trouver un peu moins cher en acceptant bien plus de 24h de vol et en plus du train! (Etihad)
Pour résumer: je me demande si ce sont les tarifs ou si nous devrions attendre quelques semaines/mois pour pouvoir payer 100 voire 200 euros moins cher par personne? Je dois avouer que pour 15 jours, ça grève bien le budget, on se sentirait plus à l'aise pour faire des folies en diminuant cette dépense...
Merci de vos réponses, et si vous êtes partis d'autres villes de province à la même période, je serais aussi curieuse d'avoir vos expériences! :)
Vous qui êtes déjà partis de Nantes pour la Malaisie, après l'été (sept/oct), quel prix moyen avez vous payé?
Actuellement ce que je trouve de plus intéressant au ratio temps de vol et minimum d'escale - prix, c'est 718 euros AR/pers avec KLM: Nantes - Amsterdam - KL
Je peux trouver un peu moins cher en acceptant bien plus de 24h de vol et en plus du train! (Etihad)
Pour résumer: je me demande si ce sont les tarifs ou si nous devrions attendre quelques semaines/mois pour pouvoir payer 100 voire 200 euros moins cher par personne? Je dois avouer que pour 15 jours, ça grève bien le budget, on se sentirait plus à l'aise pour faire des folies en diminuant cette dépense...
Merci de vos réponses, et si vous êtes partis d'autres villes de province à la même période, je serais aussi curieuse d'avoir vos expériences! :)
Europe à vélo au départ du Monténégro en été 2017 English translation pending
Bonjour la communauté,
Je projette de faire un voyage à vélo en Europe l'été 2017 (oui je m'y prends tôt!). Le principe serait de partir en avion à mon point de départ (probablement Monténégro mais pas encore définitif) et de revenir en pédalant en France.
Le trajet emprunterait donc une partie de l'Eurovélo 6. Je prévois une moyenne de 60 à 70 km/jours.
Je suis preneuse de bons conseils. L'eurovélo 6 est-il bien balisé ? Y a t-il des campings sur le trajet ?
Je partirais seule, mes amis et famille n'ayant malheureusement pas les mêmes envies de voyage! Alors si certains ont ce projet, ou un similaire quelques kilomètres à plusieurs me fera également plaisir.
Camille
Camille
Visiter la Cappadoce English translation pending
Bonjour/salut,
J'envisage de visiter la Cappadoce, le mieux est de partir d’Antalya (Turquie) ou d'Adana (Turquie) ?
Merci pour vos réponse.
David
Éviter la turista en Turquie: vos recommandations? English translation pending
Bonjour,
J'arrive en Turquie mardi de la semaine prochaine.
J'ai un peu peur de la Turista...
Quelles sont vos recommandations?
J'ai lu beaucoup sur le sujet sur internet. Entre autre, je dois absolument éviter l'eau du robinet, ne pas se laver les dents avec. Acheter de l'eau en bouteille ou boissons en capsules. Éplucher, cuire les aliments pendant 20 mns..
J'ai attrapé la Turista il y a 10 ans lors d'un voyage à bodrum, j'en ai un très mauvais souvenir, un cauchemar!
Je pense faire un peu de shopping à l'extérieur, est ce que je peux prendre des viennoiseries lol?
Quand on lit la liste des aliments à éviter, il ne reste pas grand chose 😮
Merci pour vos réponses! :)
Sécurité en Turquie English translation pending
🙂bonjour
je suis allée plusieurs fois à Side pres Antalya, je voudrais savoir si l'on est toujours en sécurité
dans ce pays, je partais souvent seule, je n'ai jamais eu de probléme mais ça fait 8ans que je n'y suis pas retournée y a t-il eu du chagement depuis
merci de vos réponses😉
Itinéraire deux semaines en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente brièvement. Je m'appelle Ronan, j'ai 28 ans et j'effectue actuellement un volontariat international au Liban. Il s'agit par ailleurs de ma première expérience à l'étranger :) J'ai décidé de profiter de mes congés pour tenter un premier voyage en solo. J'ai déjà pas mal voyagé depuis que je suis arrivé au Liban, mais à chaque fois en mission pour le ministère. Il s'agissait donc de déplacement très cadrés (billet et hôtels réservés par le ministère, chauffeur qui vient me chercher à l'aéroport, et collègues prêt à m'accueillir sur place etc). Bref j'arrête de raconter ma vie.
Mon choix s'est donc porté sur la Turquie et sa culture millénaire, pour un voyage de deux semaines. Pour le moment je n'ai pris que mes billets d'avions, et je compte uniquement réserver un logement les premiers jours pour laisser libre court à d'éventuels changements de programme. Vu que la plupart des auberges proposent du wifi, je me dis que ça doit être jouable de réserver des hébergement 1 ou 2 journées à l'avance avec son smartphone.
Pour le moment, même si rien n'est fixé, j'ai pensé à effectuer cet itinéraire: - Istanbul 4 jours - Bus de nuit jusqu'à la Cappadoce et visite pendant 3 jours - Bus jusqu'à Pamukkale et visite des sites pendant 2 jours - Bus vers Antalya pour un séjour de 4 jours - Retour à Beyrouth depuis Antalya (avec escale à Istanbul). Le nombre de journées sur chaque site n'est pas fixe et dépendra de mes coups de cœur et de mon feeling avec les endroits que je visiterais :)
J'ai cependant plusieurs questions qui me taraudent l'esprit (je vous préviens il y en a un paquet): - Déjà est-ce que cette itinéraire est réaliste ou non? ou il y a trop d'étapes, surtout pour un premier voyage seul. - Vaut-il mieux réserver à l'avance les trajets en bus? - Est-il utile/ intéressant d'effectuer un arrêt à Ankara sur le chemin qui me mène à la Cappadoce? ou bien est-ce une étape de trop pour un séjour aussi court? j - En Cappadoce je comptais me loger à Goreme vu la situation géographique. Est-ce le meilleurs choix? j'entends beaucoup parler d'Urgup également. - Quel est le meilleurs moyen de locomotion pour visiter la Cappadoce? louer une voiture tout seul me parait onéreux, et louer un scooter ça doit pas être pratique de faire une rando avec le casque sous le bras... - Les auberges de jeunesse sur à cet endroit proposent-elles des excursions? - Les trajets goreme-pamukkale-antalya s'effectuent-ils facilement en bus? - Quelqu'un a essayé de faire de la plongée à Antalya? - Vaut-il mieux louer une voiture a Antalya pour visiter la région? ou bien les cars feront l'affaire? voir les dolmus?
Merci par avance pour vos réponses éclairées, et navré de vous infliger un tel pavé :)
Je me présente brièvement. Je m'appelle Ronan, j'ai 28 ans et j'effectue actuellement un volontariat international au Liban. Il s'agit par ailleurs de ma première expérience à l'étranger :) J'ai décidé de profiter de mes congés pour tenter un premier voyage en solo. J'ai déjà pas mal voyagé depuis que je suis arrivé au Liban, mais à chaque fois en mission pour le ministère. Il s'agissait donc de déplacement très cadrés (billet et hôtels réservés par le ministère, chauffeur qui vient me chercher à l'aéroport, et collègues prêt à m'accueillir sur place etc). Bref j'arrête de raconter ma vie.
Mon choix s'est donc porté sur la Turquie et sa culture millénaire, pour un voyage de deux semaines. Pour le moment je n'ai pris que mes billets d'avions, et je compte uniquement réserver un logement les premiers jours pour laisser libre court à d'éventuels changements de programme. Vu que la plupart des auberges proposent du wifi, je me dis que ça doit être jouable de réserver des hébergement 1 ou 2 journées à l'avance avec son smartphone.
Pour le moment, même si rien n'est fixé, j'ai pensé à effectuer cet itinéraire: - Istanbul 4 jours - Bus de nuit jusqu'à la Cappadoce et visite pendant 3 jours - Bus jusqu'à Pamukkale et visite des sites pendant 2 jours - Bus vers Antalya pour un séjour de 4 jours - Retour à Beyrouth depuis Antalya (avec escale à Istanbul). Le nombre de journées sur chaque site n'est pas fixe et dépendra de mes coups de cœur et de mon feeling avec les endroits que je visiterais :)
J'ai cependant plusieurs questions qui me taraudent l'esprit (je vous préviens il y en a un paquet): - Déjà est-ce que cette itinéraire est réaliste ou non? ou il y a trop d'étapes, surtout pour un premier voyage seul. - Vaut-il mieux réserver à l'avance les trajets en bus? - Est-il utile/ intéressant d'effectuer un arrêt à Ankara sur le chemin qui me mène à la Cappadoce? ou bien est-ce une étape de trop pour un séjour aussi court? j - En Cappadoce je comptais me loger à Goreme vu la situation géographique. Est-ce le meilleurs choix? j'entends beaucoup parler d'Urgup également. - Quel est le meilleurs moyen de locomotion pour visiter la Cappadoce? louer une voiture tout seul me parait onéreux, et louer un scooter ça doit pas être pratique de faire une rando avec le casque sous le bras... - Les auberges de jeunesse sur à cet endroit proposent-elles des excursions? - Les trajets goreme-pamukkale-antalya s'effectuent-ils facilement en bus? - Quelqu'un a essayé de faire de la plongée à Antalya? - Vaut-il mieux louer une voiture a Antalya pour visiter la région? ou bien les cars feront l'affaire? voir les dolmus?
Merci par avance pour vos réponses éclairées, et navré de vous infliger un tel pavé :)
Bus direct de l'aéroport de Téhéran Imam Khomeini vers Ispahan English translation pending
Bonjour,
Il existe des bus qui partent directement de l'aéroport Imam Khomeini et qui desservent Ispahan. Ce qui évite de passer par le terminal bus de Téhéran. L'aéroport de Téhéran étant au sud, on gagne beaucoup de temps pour aller sur Ispahan. Connaissez-vous les compagnies qui opèrent ? Car je sais qu'il faut réserver et payer à l'avance à priori. Mais impossible de trouver quoi que ce soit d'ici (de France).
Il est possible que ce soit aussi une forme de "service à la demande".
Je sais également que le cout est d'une dizaine d'€ par personne.
Merci et bonne fin de journée
Il existe des bus qui partent directement de l'aéroport Imam Khomeini et qui desservent Ispahan. Ce qui évite de passer par le terminal bus de Téhéran. L'aéroport de Téhéran étant au sud, on gagne beaucoup de temps pour aller sur Ispahan. Connaissez-vous les compagnies qui opèrent ? Car je sais qu'il faut réserver et payer à l'avance à priori. Mais impossible de trouver quoi que ce soit d'ici (de France).
Il est possible que ce soit aussi une forme de "service à la demande".
Je sais également que le cout est d'une dizaine d'€ par personne.
Merci et bonne fin de journée
Prix correct pour le Sri Lanka? English translation pending
Bonjour, je pars cet été au Sri Lanka . Turkish Airlines fait des billets à 739 € pour un depart mi juillet et retour fin aout. Cela me parait tout à fait correct comme prix. Mais comme je n ai jamais vérifié avant, je compte sur vos avis d experts😉 , de ceux qui, partent l été comme moi, en periode scolaire, car sinon, j imagine bien , qu hors vacances scolaires, on peut trouver plus bas....
Merci
Isa
Augmentation des prix de certains musées à Florence (dès le 1er septembre 2016) English translation pending
Sont concernés :
le Bargello, qui passe de 4 à 8 euros
la Chapelle des Medici, qui passe de 6 à 8 euros
le Palais Davanzati, qui passe de 2 à 6 euros
le Bargello, qui passe de 4 à 8 euros
la Chapelle des Medici, qui passe de 6 à 8 euros
le Palais Davanzati, qui passe de 2 à 6 euros
MSC Opera "Cap sur la Mer Noire", départ le 20 octobre 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et tous
,
Nous partons avec nos deux enfants (6 et 10 ans) pour cette croisière le 20 octobre 2016. C'est notre deuxième croisière. L'année dernière, nous sommes allé découvrir les fjords norvégiens avec Costa. Tout juste sublime. Donc, on retente cette année mais avec MSC. On est impatients mais on a également peur d'être un peu déçus par rapport aux paysages norvégiens.
Qui fait également cette croisière? Que prévoyez-vous lors des escales?
Merci d'avance pour vos commentaires
Marie
Marie
Attente de visa français après mariage avec un Turc English translation pending
Bonjour,
Voilà je suis marier avec un turc depuis le mois de juin et nous allons entamée la procédure pour le visa, on m'a dit que sa pouvais prendre 15j comme 1 mois. J'ai assez galerer avec tout ses papiers, est ce que quelqu'un est dans cette situation où qui es déjà passer par la qui puisse me donner des informations sur le temps a attendre ou autre ?
Merci
Merci
15 jours en Iran en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple non marié, amateurs de voyages "sac à dos" et envisageons de partir 15 jours en septembre en Iran. Cela sera notre première fois dans ce pays. On aimerait avoir quelques conseils sur quel itinéraire faire ! On souhaiterait visiter les villes mais également faire un peu "d'activité physique" (randonner dans le désert ou en montagne ?).
Merci
Marie et Philippe
Nous sommes un couple non marié, amateurs de voyages "sac à dos" et envisageons de partir 15 jours en septembre en Iran. Cela sera notre première fois dans ce pays. On aimerait avoir quelques conseils sur quel itinéraire faire ! On souhaiterait visiter les villes mais également faire un peu "d'activité physique" (randonner dans le désert ou en montagne ?).
Merci
Marie et Philippe
Carte d'identité valide et entrée en Turquie depuis Milan English translation pending
Bonjour à tous,
Je prend un vol au départ de Milan pour Antalya et j'ai bien lu sur le site de gouvernement turc que l'on pouvais entré en Turquie avec juste une Carte d'Identité Française mais ma question est : Partant de Milan est ce que cela s'appliquera aussi ?
Merci pour vos retours.
Je prend un vol au départ de Milan pour Antalya et j'ai bien lu sur le site de gouvernement turc que l'on pouvais entré en Turquie avec juste une Carte d'Identité Française mais ma question est : Partant de Milan est ce que cela s'appliquera aussi ?
Merci pour vos retours.
Court séjour dans une capitale européenne English translation pending
Bonjour,
J' aimerai partir pour 3 ou 4 nuits mi septembre visiter une capitale européenne....que me conseilleriez vous ?😉
J' aimerai partir pour 3 ou 4 nuits mi septembre visiter une capitale européenne....que me conseilleriez vous ?😉
Conception de notre premier voyage en Thaïlande en novembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Une certaine excitation s'empare de moi au moment où j'écris ces quelques lignes car cela signifie, qu'ENFIN, je me projette sur ce voyage que j'attendais tant !
Une petite présentation s'impose : je m'appelle Anthony, 28 ans, et avec mon amie, nous avons enfin la possibilité de nous offrir ce beau voyage. Cela fait bien 10 ans que je rêve de partir en Asie du Sud-Est, et notamment en Thaïlande. Pour mon amie, ce sera le voyage des "premières fois" : première fois hors de l'EU, premier vol en avion. Pour moi, c'est un peu moins nouveau. J'ai déjà un peu voyagé (jamais aussi loin), et aussi fait un stage durant mon cursus scolaire de 2 mois à Katmandou. Du coup, le choix de la Thaïlande s'explique par ces différents points : destination coup de coeur, destination "facile" pour un premier voyage et destination assez bon marché.
Nous avons déjà réservé nos billets. Nous avons trouvé des vols au départ de Marseille (habitant à 45 min de l'aéroport, c'est le top) avec Turkish Airlines. Vol aller : Samedi 12 Novembre 12h05 => Istanbul => BKK 9h45. Vol retour le 24 Novembre 23h30 => Istanbul => Mrs 11h10. Des horaires de vols au top nous permettant de profiter pleinement de nos jours d'arrivée et de départ. Et que dire du prix !! 469€.
Nous en sommes donc à l'étape de la conception de notre itinéraire et du choix de nos hébergements et de nos activités. C'est pour cela que je viens vous présenté notre voyage afin de récolter des informations utiles auprès de vous, voyageurs aguerris :).
Durant ce séjour, nous voulons visiter BKK et passer du temps dans les îles du Sud. J'ai bien évidement supprimé le Nord par manque de temps. Cela me semble inconcevable en 13 jours /11 nuits de tout faire. Nous voudrions commencer par la visite de BKK, pour ensuite aller sur les îles.
Ma premières hésitation concerne le temps à passer à BKK, sachant que je trouve intéressant l'idée d'aller passer une nuit à Ayutthaya. Je partais sur 2 nuits à Bangkok + 1 nuit à Ayutthaya. Mais ne faudrait-il pas compter une nuit de plus si on ne veut pas avoir à courir dans tous les sens pour tout faire ce qu'il y a à faire ? Sachant que l'on compte visiter les attraits principaux (Wat Pho, Palais Royal, marché aux fleurs, marché flottant, musée national, Wat Arun...). Sachant que je suis un fin gourmet t que j'aime beaucoup la cuisine, j'aurai aussi voulu m'offrir un cours de cuisine Thaï. Bien que je sache que généralement, cela se fait plutôt dans le Nord du pays, pensez-vous que cela est réalisable à Bangkok ?
Une fois la question du temps à rester à Bangkok, nous partirons donc à Phuket (vol air Asia que je trouve à 40€ A/R). Nous voulions initialement faire les îles du Golfe (Tao, Samui...), mais puisque ce n'est pas la meilleure des saisons, nous nous rabattons sur la mer Andaman. En arrivant, nous comptons partir directement pour Phi Phi. Bien que tout ce que j'ai pu lire ça et là sur l'ambiance "particulière" qui pouvait régner là bas (ce qui ne correspond pas du tout à ce que l'on cherche) , je pense tout de même y passer 2 nuits. Pourquoi ? Car nous projetons ensuite d'aller à Koh Lanta, et donc, c'est le passage obligé, donc autant s'y arrêter. Cela nous permet de visiter un autre coin, sans trop faire de détour. Aussi, un ami à moi vivant à Kuala Lumpur m'a conseillé un hôtel assez reculé de l'agitation touristique de l'île, et l'hôtel me plait bien. (Je parlerai plus bas de ma première sélection d'hôtels). Après, si vous êtes tous à me dire que Phi ne vaut vraiment pas le coup, on n'y passera qu'une seule nuit, si 2 sont de trop. Ensuite, nous partirons donc pour 3 nuits à Koh Lanta, pour ensuite rentrer à Phuket et y passer nos 2 dernières nuits (ou 3 si 2 nuits à BKK suffisent), avant de renter à Bangkok pour décoller à 23h30.
Voilà grossièrement l'itinéraire que je prévois. J'ai choisi ces îles par réputation avant tout, par simplicité d'accès aussi. Nous n'avons qu'à peine 2 semaines à passer sur place, et je ne pense pas qu'il soit judicieux de privilégier des îles difficiles d'accès (Koh Lipe par exemple). Ce que nous comptons faire une fois sur ces îles, c'est avant tout une sorte de voyage romantique, profiter des plages, faire de jolies excursions (Similan...), s'initier à du snorkeling, voir un baptême de plongée (si nous avons le courage (le budget ?), et si les lieux s'y prêtent), louer des scooters pour flâner dans ces îles respectives. Pour ce premier voyage (qui ne sera certainement pas le dernier), je pense que nous nous en tiendrons à un voyage assez classique du jeune couple visitant pour la première fois la Thaïlande. L'idée de partir dans ce pays sans rien prévoir à l'avance me plait aussi, mais là, nous manquons de temps, et pour le premier voyage de Madame, il nous faut un peu d'organisation.
Petite parenthèse sur notre budget : nous visions un voyage à 1000€ par personne. Je pense que ce sera un peu juste (la faute aux hôtels sélectionnés), mais nous avons la possibilité financière de mettre bien plus. Mais dans l'idéal, nous aimerions nous rapprocher le plus possible de ce budget de 1000€.
Concernant les hôtels je vous met en lien les pages de ceux-ci (si mettre des liens n'est pas conforme à la charte du forum, je modifierai mon post).
A Bangkok : http://truesiamhotel.com/ Cet hôtel me semble bien situé. J'aime sa décoration bois. La piscine est importante car il doit faire très chaud à Bangkok et je pense qu'un plongeon en fin de journée fait le plus grand bien. Les avis récoltés sur cet hôtel semblent corrects. Le prix de 115€ pour 3 nuits me semble correct. Il semble possible de trouver moins cher, mais je n'ai rien trouver d'intéressant. Je suis donc ouvert à vos propositions d'hôtels charmants et géographiquement bien situés (Clim, piscine indispensables ^^).
A Ayutthaya : http://www.luangchumnivillage.com/ Guest House qui à l'air magnifique. Dans son jus, et dans un cadre magnifique, le prix est dérisoire (26€). Elle me semble bien situé pour profiter de la cité. Et cela correspond aussi un peu à ce que je recherche. D'ailleurs, pour aller jusque là bas, nous comptons y aller en train, en 3ème classe, histoire de voyager avec des locaux, et donc sortir un peu des sentiers battus (à notre échelle). :)
A Phi Phi : https://phiphirelaxresort.com/ Logement en bungalow assez rustique, à flanc de colline donnant sur une jolie plage. A 30 minutes du centre (trop) animé. Tarif de 108€ pour 2 nuits. J'aime beaucoup le cadre de cet hôtel.
A Koh Lanta : http://www.longbeachchalet.net/ Notre préféré. 3 nuits pour 180-200€. Bungalow avec un standing plus élévé, en bord d'une plage qui à l'air somptueuse. Si j'ai bien compris, Lanta est le spot pour la plongée. J'ai aussi lu qu'il était courant de prendre des cours de cuisine à Koh Lanta. Plus judicieux de le faire là bas qu'à Bangkok ? Quid des balades à dos d'éléphants ? Je suis initialement contre ce système où l'on utilise des animaux comme attractions. J'ai cru lire aussi que la maltraitance était courante. Existe t-il des centres où il est possible d'aller pour se sensibiliser au sujet et donc pouvoir aider ces centres ?
Phuket : C'est là que ça se complique. Nous sommes déjà beaucoup moins sûr de nous. L'idée de séjourner à Phuket ne nous enchante pas, car comme vous avez pu le comprendre avec notre choix d'établissement, nous cherchons le calme et le charme. Donc Patong est bien évidement l'opposé de ce qui nous plait. Je ne sais trop où aller sur l'île. Je pense que nous ferons une excursion à Similan. Pour le reste, je ne sais pas trop quoi choisir : encore un hôtel dans un endroit calme, où alors essayer de trouver un quartier un peu plus animé où nous pourrons sortir dîner le soir ? Est-il si important que ça d'être dans un hôtel en bord de plage quand on l'aura fait pendant 5 jours à Phi Hpi et Koh Lanta ? Nous avons besoin de votre aide ici :D
Ci-joint, quelques idées d'hôtels : http://phuketpapacrab.com/wp/fr/ http://www.palmoasisphuket.com/fr/ http://www.thaipalacephuket.com/ Un peu plus cosy mais très isolé : http://www.cloud19phuket.com/ (et plus cher) Dans un autre style, plus chic : http://www.serenityphuket.com/
Tous vos avis sont donc bons à prendre, et je remercie tous ceux qui auront pris la peine de lire cet énorme pavé. Mais comme vous l'avez compris, nous voulons faire les choses le mieux possible pour ce voyage que nous attendons tant.
Anthony
Une certaine excitation s'empare de moi au moment où j'écris ces quelques lignes car cela signifie, qu'ENFIN, je me projette sur ce voyage que j'attendais tant !
Une petite présentation s'impose : je m'appelle Anthony, 28 ans, et avec mon amie, nous avons enfin la possibilité de nous offrir ce beau voyage. Cela fait bien 10 ans que je rêve de partir en Asie du Sud-Est, et notamment en Thaïlande. Pour mon amie, ce sera le voyage des "premières fois" : première fois hors de l'EU, premier vol en avion. Pour moi, c'est un peu moins nouveau. J'ai déjà un peu voyagé (jamais aussi loin), et aussi fait un stage durant mon cursus scolaire de 2 mois à Katmandou. Du coup, le choix de la Thaïlande s'explique par ces différents points : destination coup de coeur, destination "facile" pour un premier voyage et destination assez bon marché.
Nous avons déjà réservé nos billets. Nous avons trouvé des vols au départ de Marseille (habitant à 45 min de l'aéroport, c'est le top) avec Turkish Airlines. Vol aller : Samedi 12 Novembre 12h05 => Istanbul => BKK 9h45. Vol retour le 24 Novembre 23h30 => Istanbul => Mrs 11h10. Des horaires de vols au top nous permettant de profiter pleinement de nos jours d'arrivée et de départ. Et que dire du prix !! 469€.
Nous en sommes donc à l'étape de la conception de notre itinéraire et du choix de nos hébergements et de nos activités. C'est pour cela que je viens vous présenté notre voyage afin de récolter des informations utiles auprès de vous, voyageurs aguerris :).
Durant ce séjour, nous voulons visiter BKK et passer du temps dans les îles du Sud. J'ai bien évidement supprimé le Nord par manque de temps. Cela me semble inconcevable en 13 jours /11 nuits de tout faire. Nous voudrions commencer par la visite de BKK, pour ensuite aller sur les îles.
Ma premières hésitation concerne le temps à passer à BKK, sachant que je trouve intéressant l'idée d'aller passer une nuit à Ayutthaya. Je partais sur 2 nuits à Bangkok + 1 nuit à Ayutthaya. Mais ne faudrait-il pas compter une nuit de plus si on ne veut pas avoir à courir dans tous les sens pour tout faire ce qu'il y a à faire ? Sachant que l'on compte visiter les attraits principaux (Wat Pho, Palais Royal, marché aux fleurs, marché flottant, musée national, Wat Arun...). Sachant que je suis un fin gourmet t que j'aime beaucoup la cuisine, j'aurai aussi voulu m'offrir un cours de cuisine Thaï. Bien que je sache que généralement, cela se fait plutôt dans le Nord du pays, pensez-vous que cela est réalisable à Bangkok ?
Une fois la question du temps à rester à Bangkok, nous partirons donc à Phuket (vol air Asia que je trouve à 40€ A/R). Nous voulions initialement faire les îles du Golfe (Tao, Samui...), mais puisque ce n'est pas la meilleure des saisons, nous nous rabattons sur la mer Andaman. En arrivant, nous comptons partir directement pour Phi Phi. Bien que tout ce que j'ai pu lire ça et là sur l'ambiance "particulière" qui pouvait régner là bas (ce qui ne correspond pas du tout à ce que l'on cherche) , je pense tout de même y passer 2 nuits. Pourquoi ? Car nous projetons ensuite d'aller à Koh Lanta, et donc, c'est le passage obligé, donc autant s'y arrêter. Cela nous permet de visiter un autre coin, sans trop faire de détour. Aussi, un ami à moi vivant à Kuala Lumpur m'a conseillé un hôtel assez reculé de l'agitation touristique de l'île, et l'hôtel me plait bien. (Je parlerai plus bas de ma première sélection d'hôtels). Après, si vous êtes tous à me dire que Phi ne vaut vraiment pas le coup, on n'y passera qu'une seule nuit, si 2 sont de trop. Ensuite, nous partirons donc pour 3 nuits à Koh Lanta, pour ensuite rentrer à Phuket et y passer nos 2 dernières nuits (ou 3 si 2 nuits à BKK suffisent), avant de renter à Bangkok pour décoller à 23h30.
Voilà grossièrement l'itinéraire que je prévois. J'ai choisi ces îles par réputation avant tout, par simplicité d'accès aussi. Nous n'avons qu'à peine 2 semaines à passer sur place, et je ne pense pas qu'il soit judicieux de privilégier des îles difficiles d'accès (Koh Lipe par exemple). Ce que nous comptons faire une fois sur ces îles, c'est avant tout une sorte de voyage romantique, profiter des plages, faire de jolies excursions (Similan...), s'initier à du snorkeling, voir un baptême de plongée (si nous avons le courage (le budget ?), et si les lieux s'y prêtent), louer des scooters pour flâner dans ces îles respectives. Pour ce premier voyage (qui ne sera certainement pas le dernier), je pense que nous nous en tiendrons à un voyage assez classique du jeune couple visitant pour la première fois la Thaïlande. L'idée de partir dans ce pays sans rien prévoir à l'avance me plait aussi, mais là, nous manquons de temps, et pour le premier voyage de Madame, il nous faut un peu d'organisation.
Petite parenthèse sur notre budget : nous visions un voyage à 1000€ par personne. Je pense que ce sera un peu juste (la faute aux hôtels sélectionnés), mais nous avons la possibilité financière de mettre bien plus. Mais dans l'idéal, nous aimerions nous rapprocher le plus possible de ce budget de 1000€.
Concernant les hôtels je vous met en lien les pages de ceux-ci (si mettre des liens n'est pas conforme à la charte du forum, je modifierai mon post).
A Bangkok : http://truesiamhotel.com/ Cet hôtel me semble bien situé. J'aime sa décoration bois. La piscine est importante car il doit faire très chaud à Bangkok et je pense qu'un plongeon en fin de journée fait le plus grand bien. Les avis récoltés sur cet hôtel semblent corrects. Le prix de 115€ pour 3 nuits me semble correct. Il semble possible de trouver moins cher, mais je n'ai rien trouver d'intéressant. Je suis donc ouvert à vos propositions d'hôtels charmants et géographiquement bien situés (Clim, piscine indispensables ^^).
A Ayutthaya : http://www.luangchumnivillage.com/ Guest House qui à l'air magnifique. Dans son jus, et dans un cadre magnifique, le prix est dérisoire (26€). Elle me semble bien situé pour profiter de la cité. Et cela correspond aussi un peu à ce que je recherche. D'ailleurs, pour aller jusque là bas, nous comptons y aller en train, en 3ème classe, histoire de voyager avec des locaux, et donc sortir un peu des sentiers battus (à notre échelle). :)
A Phi Phi : https://phiphirelaxresort.com/ Logement en bungalow assez rustique, à flanc de colline donnant sur une jolie plage. A 30 minutes du centre (trop) animé. Tarif de 108€ pour 2 nuits. J'aime beaucoup le cadre de cet hôtel.
A Koh Lanta : http://www.longbeachchalet.net/ Notre préféré. 3 nuits pour 180-200€. Bungalow avec un standing plus élévé, en bord d'une plage qui à l'air somptueuse. Si j'ai bien compris, Lanta est le spot pour la plongée. J'ai aussi lu qu'il était courant de prendre des cours de cuisine à Koh Lanta. Plus judicieux de le faire là bas qu'à Bangkok ? Quid des balades à dos d'éléphants ? Je suis initialement contre ce système où l'on utilise des animaux comme attractions. J'ai cru lire aussi que la maltraitance était courante. Existe t-il des centres où il est possible d'aller pour se sensibiliser au sujet et donc pouvoir aider ces centres ?
Phuket : C'est là que ça se complique. Nous sommes déjà beaucoup moins sûr de nous. L'idée de séjourner à Phuket ne nous enchante pas, car comme vous avez pu le comprendre avec notre choix d'établissement, nous cherchons le calme et le charme. Donc Patong est bien évidement l'opposé de ce qui nous plait. Je ne sais trop où aller sur l'île. Je pense que nous ferons une excursion à Similan. Pour le reste, je ne sais pas trop quoi choisir : encore un hôtel dans un endroit calme, où alors essayer de trouver un quartier un peu plus animé où nous pourrons sortir dîner le soir ? Est-il si important que ça d'être dans un hôtel en bord de plage quand on l'aura fait pendant 5 jours à Phi Hpi et Koh Lanta ? Nous avons besoin de votre aide ici :D
Ci-joint, quelques idées d'hôtels : http://phuketpapacrab.com/wp/fr/ http://www.palmoasisphuket.com/fr/ http://www.thaipalacephuket.com/ Un peu plus cosy mais très isolé : http://www.cloud19phuket.com/ (et plus cher) Dans un autre style, plus chic : http://www.serenityphuket.com/
Tous vos avis sont donc bons à prendre, et je remercie tous ceux qui auront pris la peine de lire cet énorme pavé. Mais comme vous l'avez compris, nous voulons faire les choses le mieux possible pour ce voyage que nous attendons tant.
Anthony
Philippines avec Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
Pour un prochain voyage aux Philippines, Turkish Airlines c'est la compagnie la moins chère avec les horaires les plus adaptés.
On entend de plus en plus parler de cette compagnie, qui je pense a haussé son niveau de prestations. Néanmoins, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez côté confort, IFE, bouffe… (est-ce niveau compagnie américaine, air France, ou compagnie asiatique ou du golfe ?)
Pour un peu plus cher (100 à 150 euros) il y a aussi du Cathay voire du Qatar : la différence de prix vaut-elle le coup ?
Merci de votre retour
Pour un prochain voyage aux Philippines, Turkish Airlines c'est la compagnie la moins chère avec les horaires les plus adaptés.
On entend de plus en plus parler de cette compagnie, qui je pense a haussé son niveau de prestations. Néanmoins, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez côté confort, IFE, bouffe… (est-ce niveau compagnie américaine, air France, ou compagnie asiatique ou du golfe ?)
Pour un peu plus cher (100 à 150 euros) il y a aussi du Cathay voire du Qatar : la différence de prix vaut-elle le coup ?
Merci de votre retour
Choix de voyage à Seville, Grenade English translation pending
Bonjour,
Nous allons découvrir l’Andalousie des 19 au 29 septembre. Avion à Seville.
66 / 64 ans et pour l’un de nous deux : 5 km à pieds maxi/jour avec toujours autant l’envie de découvrir. Comment et quoi sélectionner ? Est-ce qu’on a raison de ne pas louer de voiture et étant 4 jours à Seville puis 5 jours à Grenade ? En bus, train ? Mixte ? Itinéraire décalé ? Bien sûr on squeeze Cordoue et les campagnes à regrets mais en général il nous faut du temps pour visiter un endroit et tout est sélection. On connaît peu l’Espagne et pas l’Andalousie. On est sensible à la photo, gastronomie, l’histoire, la randonnée et découvertes spontanées, inattendues, originales. Et plein de trucs.
On pense réserver // l’Alhambra et y aller deux fois : une tôt le matin avec nos billets Internet et une autre en partie libre. Mais existe-t-il des possibilités pour attendre moins débout aux intérieurs etc .. ? Autres que celles lues sur le Lonely et gdr. ( S v p.)
Est-ce qu’on a raison d’entrevoir un ressenti polycultures à Grenade ? Un peu comme à Istanbul avec les fusions européennes, asiatiques et russes ? Merci à qui aura envie de répondre
Nous allons découvrir l’Andalousie des 19 au 29 septembre. Avion à Seville.
66 / 64 ans et pour l’un de nous deux : 5 km à pieds maxi/jour avec toujours autant l’envie de découvrir. Comment et quoi sélectionner ? Est-ce qu’on a raison de ne pas louer de voiture et étant 4 jours à Seville puis 5 jours à Grenade ? En bus, train ? Mixte ? Itinéraire décalé ? Bien sûr on squeeze Cordoue et les campagnes à regrets mais en général il nous faut du temps pour visiter un endroit et tout est sélection. On connaît peu l’Espagne et pas l’Andalousie. On est sensible à la photo, gastronomie, l’histoire, la randonnée et découvertes spontanées, inattendues, originales. Et plein de trucs.
On pense réserver // l’Alhambra et y aller deux fois : une tôt le matin avec nos billets Internet et une autre en partie libre. Mais existe-t-il des possibilités pour attendre moins débout aux intérieurs etc .. ? Autres que celles lues sur le Lonely et gdr. ( S v p.)
Est-ce qu’on a raison d’entrevoir un ressenti polycultures à Grenade ? Un peu comme à Istanbul avec les fusions européennes, asiatiques et russes ? Merci à qui aura envie de répondre
Visa transit en Turquie pour le Mali English translation pending
Bonjour a tous
Me rendant au Mali sous peu(urgence) ;j'ai chois d'opter pour l'operateur turkish airlines
En verifant je me suis aperçu qu'un, visa de transit est obligatoire dans mon cas(verification faite au niveau de consulat turque)
Ma question est la suivante
Le voyage etant immediat (-4 jrs) ;il y'a t'il une possibilité d'obtenir un visa d'urgence au consulat turque? en sachant que le delai moyen est de minimum m est d'une semaine
et si ce n'est pas possible je serais obligé d'attendre ds la zone de transit ;mais avec plus de 20 h entre les 2 vols serais je autorisé a y rester ou retour a la case départ? Merci a tous ceux qui prendront le temps de me lire ... Cdlt
et si ce n'est pas possible je serais obligé d'attendre ds la zone de transit ;mais avec plus de 20 h entre les 2 vols serais je autorisé a y rester ou retour a la case départ? Merci a tous ceux qui prendront le temps de me lire ... Cdlt
Combien de temps pour étapes (à vélo) de Belgrade à Constanta? English translation pending
Bonjour !
Alors voilà mes questions: avec une amie nous souhaiterions partir deux semaines en Roumanie.
Cependant, je découvre l'existence de l'itinéraire eurovelo6...qui a l'air chouette.
Je souhaiterais simplement savoir si des personnes ayant effectué la portion Belgrade-Constanta pourraient me faire un retour d'expérience... (Nous sommes des sportives du dimanche, donc savoir un peu le niveau de difficulté, le nombre de jours à prévoir, si les paysages valent leur pesant ;) )
Sinon nous hésitons à nous concentrer sur la Roumanie ou longer la mer noire jusqu'à Istambul....
Merci par avance pour vos réponses!
Alors voilà mes questions: avec une amie nous souhaiterions partir deux semaines en Roumanie.
Cependant, je découvre l'existence de l'itinéraire eurovelo6...qui a l'air chouette.
Je souhaiterais simplement savoir si des personnes ayant effectué la portion Belgrade-Constanta pourraient me faire un retour d'expérience... (Nous sommes des sportives du dimanche, donc savoir un peu le niveau de difficulté, le nombre de jours à prévoir, si les paysages valent leur pesant ;) )
Sinon nous hésitons à nous concentrer sur la Roumanie ou longer la mer noire jusqu'à Istambul....
Merci par avance pour vos réponses!
Retour de 15 jours en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un retour sur mon récent voyage en Ouzbékistan et quelques petits conseils pratiques. Je rentre enchantée de mon séjour et deux semaines après mon retour je suis troujours très nostalgique des couleurs, de l'accueil et de la gentillesse des gens rencontrés.. Surtout qu'en Auvergne en ce moment, il pleut, il pleut, il pleut, et tout le monde fait la gueule :) ...
S'organiser : Je suis partie avec une agence de voyage en petit groupe qui fait appel à une agence locale. Je recommanderais néanmoins de faire appel directement à une agence locale et de prendre ses billets d'avion soi-même. Les avantages : on choisit ses horaires de vol et sa compagnie (et par la même occasion on peut éviter la correspondance de 5h à Istanbul...) et éventuellement ça peut même revenir moins cher.. On peut aussi discuter et adapter son voyage à ses goûts et envies. Comme on ne peut pas louer de voiture sur place et si on a envie d'un peu de confort, les agences locales peuvent proposer des tours tout fait, ou des excursions / voyages sur mesure avec chauffeur et/ou guide. Pratique pour sortir des grands axes, et facile quand on veut pas s'embêter ou qu'on manque de temps. A ce propos une nouvelle agence a vu le jour à Samarcande, avec des personnes très pro et accueillantes, qui ont beaucoup d'expérience dans le domaine, et qui s'appelle Crown tour Samarcande. Le site internet est complet et lisible, et vous pouvez poser toutes vos questions en ligne, ils sont vraiment à l'écoute et très réactifs.
Visiter : dans l'ordre, nous avons visité : les inévitables Khiva, Boukhara, Samarcande, avec incursions dans le désert, visite des citadelles (qui valent vraiment le coup, à la fois pour l'histoire, l'ambiance, les paysages et les couleurs) et une petite pause vers le lac (pour moi sans grand intérêt, paysages arides autour et grosse chaleur) avec nuit sous yourte. Sympa pour voir les animaux dans les dunes, mais ne pas rester trop longtemps on s'ennuie vite... mais bon, c'est une question de goût. J'aurais évité a visite de la ville natale de Tamerlan si j'avais pu / su. Tout a été rénové, c'est propre et bien agencé, mais soleil de plomb, et déception de faire autant de trajet pour un endroit qui a mon sens manque de charme et de vie (trop aménagé ?) et surtout quand on le fait à la fin.
Manger / boire : j'ai trouvé ça assez varié, si on est gourmand c'est chouette, même si c'est parfois un peu lourd, on n'est pas habitué à manger de la viande et du gras à tous les repas. Mais dans l'ensemble les repas étaient des moments très agréables, et très attendus. Attention pour le vin, qui est souvent sucré, demandez à préciser. Si vous souhaitez en ramener c'est possible, mais faites vous aider, il faut connaitre les endroits car seuls les magasins ont le droit (ou sont censés avoir le droit...) d'en vendre. Sinon vous avez toujours l'option de la vodka (mais faut finir la bouteille) ou de la bière. Essayez au marché les fruits secs , les nougats et les citrons qui ne sont pas jaunes mais oranges ! Pressés dans la vodka ça peut être sympa et ça aide à la faire descendre :)
Pour s'habiller (conseil pour les filles) : vous pouvez mettre des jupes et des t shirts sans problème (aux genoux pour les jupes et manches pour les t shirt). Pas besoin de se couvrir à outrance, les jeunes filles portent des tissus souvent traditionnels mais n'hésitent pas à montrer leurs jambes ! Si j'avais su avant je me serais épargné les pantalons épais qui ne ressemblent à rien et mes éternelles tuniques !
A ramener : des tissus si vous aimez coudre, les couleurs sont super sympas, des sacs, des foulard ou écharpes en laine de chameau, des céramiques, des épices, des chaussons en laine à Khiva, des bijous en argent (boucles d'oreilles) à Boukhara, etc...le paradis du shopping et de l'artisanat !
A rencontrer : les femmes, les enfants, les hommes, tout le monde viendra vous parler et vous prendre en photo, vous inviter pour un thé, un repas, ou plus ! Un peu moins à Tashkent évidemment, comme dans toutes les grandes villes.
Si vous avez des questions, ou que vous avez envie d'échanger sur le sujet, n'hésitez pas !
Bon voyage à tous, et allez y sans hésiter.
Voici un retour sur mon récent voyage en Ouzbékistan et quelques petits conseils pratiques. Je rentre enchantée de mon séjour et deux semaines après mon retour je suis troujours très nostalgique des couleurs, de l'accueil et de la gentillesse des gens rencontrés.. Surtout qu'en Auvergne en ce moment, il pleut, il pleut, il pleut, et tout le monde fait la gueule :) ...
S'organiser : Je suis partie avec une agence de voyage en petit groupe qui fait appel à une agence locale. Je recommanderais néanmoins de faire appel directement à une agence locale et de prendre ses billets d'avion soi-même. Les avantages : on choisit ses horaires de vol et sa compagnie (et par la même occasion on peut éviter la correspondance de 5h à Istanbul...) et éventuellement ça peut même revenir moins cher.. On peut aussi discuter et adapter son voyage à ses goûts et envies. Comme on ne peut pas louer de voiture sur place et si on a envie d'un peu de confort, les agences locales peuvent proposer des tours tout fait, ou des excursions / voyages sur mesure avec chauffeur et/ou guide. Pratique pour sortir des grands axes, et facile quand on veut pas s'embêter ou qu'on manque de temps. A ce propos une nouvelle agence a vu le jour à Samarcande, avec des personnes très pro et accueillantes, qui ont beaucoup d'expérience dans le domaine, et qui s'appelle Crown tour Samarcande. Le site internet est complet et lisible, et vous pouvez poser toutes vos questions en ligne, ils sont vraiment à l'écoute et très réactifs.
Visiter : dans l'ordre, nous avons visité : les inévitables Khiva, Boukhara, Samarcande, avec incursions dans le désert, visite des citadelles (qui valent vraiment le coup, à la fois pour l'histoire, l'ambiance, les paysages et les couleurs) et une petite pause vers le lac (pour moi sans grand intérêt, paysages arides autour et grosse chaleur) avec nuit sous yourte. Sympa pour voir les animaux dans les dunes, mais ne pas rester trop longtemps on s'ennuie vite... mais bon, c'est une question de goût. J'aurais évité a visite de la ville natale de Tamerlan si j'avais pu / su. Tout a été rénové, c'est propre et bien agencé, mais soleil de plomb, et déception de faire autant de trajet pour un endroit qui a mon sens manque de charme et de vie (trop aménagé ?) et surtout quand on le fait à la fin.
Manger / boire : j'ai trouvé ça assez varié, si on est gourmand c'est chouette, même si c'est parfois un peu lourd, on n'est pas habitué à manger de la viande et du gras à tous les repas. Mais dans l'ensemble les repas étaient des moments très agréables, et très attendus. Attention pour le vin, qui est souvent sucré, demandez à préciser. Si vous souhaitez en ramener c'est possible, mais faites vous aider, il faut connaitre les endroits car seuls les magasins ont le droit (ou sont censés avoir le droit...) d'en vendre. Sinon vous avez toujours l'option de la vodka (mais faut finir la bouteille) ou de la bière. Essayez au marché les fruits secs , les nougats et les citrons qui ne sont pas jaunes mais oranges ! Pressés dans la vodka ça peut être sympa et ça aide à la faire descendre :)
Pour s'habiller (conseil pour les filles) : vous pouvez mettre des jupes et des t shirts sans problème (aux genoux pour les jupes et manches pour les t shirt). Pas besoin de se couvrir à outrance, les jeunes filles portent des tissus souvent traditionnels mais n'hésitent pas à montrer leurs jambes ! Si j'avais su avant je me serais épargné les pantalons épais qui ne ressemblent à rien et mes éternelles tuniques !
A ramener : des tissus si vous aimez coudre, les couleurs sont super sympas, des sacs, des foulard ou écharpes en laine de chameau, des céramiques, des épices, des chaussons en laine à Khiva, des bijous en argent (boucles d'oreilles) à Boukhara, etc...le paradis du shopping et de l'artisanat !
A rencontrer : les femmes, les enfants, les hommes, tout le monde viendra vous parler et vous prendre en photo, vous inviter pour un thé, un repas, ou plus ! Un peu moins à Tashkent évidemment, comme dans toutes les grandes villes.
Si vous avez des questions, ou que vous avez envie d'échanger sur le sujet, n'hésitez pas !
Bon voyage à tous, et allez y sans hésiter.
Compagnie aérienne pour les Philippines juillet - août 2016 English translation pending
Salut à tous,
Mon copain et moi partons deux semaines et demi aux Philippines pendant la période Juillet - Août. Bien que nous allons partir avec un sac à dos et nous débrouiller sur place, notamment pour le logement, nous avons quelques doutes sur la compagnie aérienne à choisir.
Connaissez-vous une bonne compagnie qui fait le trajet direct avec seulement une escale ? Nous avons vu certains prix à 690 euros mais avec un retour à 40h de vol avec deux escales ! Bref, nous sommes un peu paumés.
Si vous avez aussi des lieux à ne surtout pas rater là-bas, on est preneur ! En espérant avoir quelques retours, merci :)
Julie
Mon copain et moi partons deux semaines et demi aux Philippines pendant la période Juillet - Août. Bien que nous allons partir avec un sac à dos et nous débrouiller sur place, notamment pour le logement, nous avons quelques doutes sur la compagnie aérienne à choisir.
Connaissez-vous une bonne compagnie qui fait le trajet direct avec seulement une escale ? Nous avons vu certains prix à 690 euros mais avec un retour à 40h de vol avec deux escales ! Bref, nous sommes un peu paumés.
Si vous avez aussi des lieux à ne surtout pas rater là-bas, on est preneur ! En espérant avoir quelques retours, merci :)
Julie
Vol n° IB3338 Iberia à destination d'Accra (Ghana) annulé sans explication English translation pending
Bonjour
Je devais faire un voyage avec ma famille à Accra au Ghana avec British Airways et IBERIA vol N°IB3338
mais le vol IB3338 entre Madrid( Compagnie IBERIA) est annulé sans explication;Vol réservé depuis le 11/11/2015 payé sur le site de British Airways...mais annulé le 21/04/2016
Pour le contacter , ils sont mis un n° surtaxé 0825825400 et aucun moyen de le joindre
Nous concluons que c'est de l'anarque car nous avons attendu durant 45minutes sans réponse et notre facture téléphonique maison a explosé
Nous ne savons pas quoi faire!!! CONSEIL SVP
Anthony
Aéroport de Bruxelles, toujours le chaos: évitez! English translation pending
Je suis revenu a Bruxelles hier.
Toujours des queues enormes a l'exterieur pour penetrer dans le hall de depart ! Pour moi, c'est le contraire de la securite, un objectif facile de centaines de personnes !
Meme pour sortir de l'aeroport a l'arrivee vers trains et bus, il faut faire tout un parcours et la queue.
C'est la honte, evitez !