Results for "Morne+Brabant+|+122+>+67"
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Ladakh et Inde du Nord: itinéraire, trajets... English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à tout ceux qui contribuent aux nombreux sujets sur la région, ils nous sont bien utiles! Nous partons le 30 mai trois semaines en Inde et j'aurai quelques questions concernant l'itinéraire pour rejoindre le Ladakh. Nous hésitons entre deux options :
1- prendre un avion pour Srinagar, visiter la ville pour ensuite rejoindre Leh en bus.
2- Faire le trajet classique Delhi, Manali Leh en bus en s'arretant à Keylong.
La situation est elle tendu à Srinagar ? Apparemment ça chauffe un peu et je ne voudrais qu'on se retrouve labas si il y a un couvre feu. Peut on faire le trajet Srinagar Leh en bus en multipliant les arrêts ? Par exemple dormir à Kargil, Lamayuru en ayant des bus qui s’arrêtent dans les villages ou sommes nous obligés de prendre un taxi ? Autre question concernant les trek, vu que nous arriverons début juin, les rando seront elles ouvertes ? Nous recherchons des trek assez sauvages, mais aussi rencontrer et dormir chez les habitants, on peut porter un sac à dos bref si vous avez des coups de cœur concernant les randos ou les agences nous sommes toujours preneurs! Y a t-il des personnes qui ont fait la Markha Valley en autonomie à la mi-juin ?
Bonne journée à tous,
Thibault
Tout d'abord merci à tout ceux qui contribuent aux nombreux sujets sur la région, ils nous sont bien utiles! Nous partons le 30 mai trois semaines en Inde et j'aurai quelques questions concernant l'itinéraire pour rejoindre le Ladakh. Nous hésitons entre deux options :
1- prendre un avion pour Srinagar, visiter la ville pour ensuite rejoindre Leh en bus.
2- Faire le trajet classique Delhi, Manali Leh en bus en s'arretant à Keylong.
La situation est elle tendu à Srinagar ? Apparemment ça chauffe un peu et je ne voudrais qu'on se retrouve labas si il y a un couvre feu. Peut on faire le trajet Srinagar Leh en bus en multipliant les arrêts ? Par exemple dormir à Kargil, Lamayuru en ayant des bus qui s’arrêtent dans les villages ou sommes nous obligés de prendre un taxi ? Autre question concernant les trek, vu que nous arriverons début juin, les rando seront elles ouvertes ? Nous recherchons des trek assez sauvages, mais aussi rencontrer et dormir chez les habitants, on peut porter un sac à dos bref si vous avez des coups de cœur concernant les randos ou les agences nous sommes toujours preneurs! Y a t-il des personnes qui ont fait la Markha Valley en autonomie à la mi-juin ?
Bonne journée à tous,
Thibault
Normandie vers la Bretagne en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué un camping-car pour 15 jours au mois de juin. Nous comptons visité la Normandie et nous diriger vers la Bretagne. Pouvez-vous nous conseiller quelques endroits à ne pas râter et quelques aires de stationnements qui sont bien car pour nous c'est notre première expérience. Nous aimons les plages, les châteaux et les belles villes.
De Los Angeles à San Diego lors d'un séjour linguistique English translation pending
Bonjour,
J'ai 23 ans et je pars en séjour linguistique et immersif à San Diego aux états-unis 3 mois, j'aimerai avoir des renseignements sur la ville, ce qu'il faut faire aux alentours, la facilité des transports en commun, et aussi j'aimerai savoir s'il est facile depuis l'aéroport de Los Angeles d'arriver à San Diego en transport en commun, je compte idéalement prendre un billet direct pour los angeles pour m'éviter de trop longue et pesante escale jusqu'à San Diego, sachant que j'arriverai un dimanche, Tous autres conseils seraient la bienvenue !
Merci par avance pour vos renseignements !
J'ai 23 ans et je pars en séjour linguistique et immersif à San Diego aux états-unis 3 mois, j'aimerai avoir des renseignements sur la ville, ce qu'il faut faire aux alentours, la facilité des transports en commun, et aussi j'aimerai savoir s'il est facile depuis l'aéroport de Los Angeles d'arriver à San Diego en transport en commun, je compte idéalement prendre un billet direct pour los angeles pour m'éviter de trop longue et pesante escale jusqu'à San Diego, sachant que j'arriverai un dimanche, Tous autres conseils seraient la bienvenue !
Merci par avance pour vos renseignements !
Fermeture de parcs nationaux thaïlandais English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai appris il y a peu que plus d'une centaine de parcs nationaux thaïlandais allaient être fermés au public.
"61 parcs nationaux (dont 25 marins) sur 154 seront ainsi fermés jusqu'au 14 octobre prochain. Les archipels de Similan et les îles au sud du pays comme Koh Lanta sont concernées. "
Or je pars en Thaïlande pendant 3 semaines cet été, et j'aimerai avoir plus d'infos, voir carrement la liste des différents sites concernés.
Quelqu'un aurait-il des infos supplémentaires ou alors une source vers laquelle m'orienter v
Merci d'avance !!!
Manon
J'ai appris il y a peu que plus d'une centaine de parcs nationaux thaïlandais allaient être fermés au public.
"61 parcs nationaux (dont 25 marins) sur 154 seront ainsi fermés jusqu'au 14 octobre prochain. Les archipels de Similan et les îles au sud du pays comme Koh Lanta sont concernées. "
Or je pars en Thaïlande pendant 3 semaines cet été, et j'aimerai avoir plus d'infos, voir carrement la liste des différents sites concernés.
Quelqu'un aurait-il des infos supplémentaires ou alors une source vers laquelle m'orienter v
Merci d'avance !!!
Manon
Film-doc "Le Vénérable W.", dernier volet de la trilogie de la Terreur (Cannes 2017) English translation pending
Le Vénérable W.
De Barbet Schroeder qui clôt ici sa "trilogie de la Terreur"
L'équipe de tournage s'est retrouvée au cœur du racisme quotidien, observant comment l'islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant la Birmanie est un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent
l'integral surAllociné
youtu.be/4bUDqaXOA9o
L'équipe de tournage s'est retrouvée au cœur du racisme quotidien, observant comment l'islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant la Birmanie est un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent
l'integral surAllociné
youtu.be/4bUDqaXOA9o
Billet Turkish Airlines en ligne English translation pending
Bonjour, c'est la première fois que je prend des billets en ligne et je suis assez perplexe.
En effet, nous sommes 2 pour Elazig de Stuttgart en passant par Istanbul. J'ai fait tout les payements en ligne, et j'ai recu un mail de billet. Il est en deux exemplaire sur gmail. Mais je ne sais pas quoi faire, je dois imprimer le mail en soit même ? Ou cliquer sur le site et imprimer la page chez Turkish Airlines ?
Je suis un peut perdu, je devrai aller avec ces feuilles a l'aéroport ?
Merci de me répondre au plus vite
Bonne journée !
Je suis un peut perdu, je devrai aller avec ces feuilles a l'aéroport ?
Merci de me répondre au plus vite
Bonne journée !
Deux tentes jumelables pour parents et enfant English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons prochainement pour une année en configuration deux adultes et un enfant de 8 ans... et jusqu'à présent la tente 4 places convenait pour des séjours d'un mois au plus... cette fois il y a la durée, les périodes plus froides qui changent la donne et surtout le besoin exprimé par les parents mais aussi par l'enfant d'avoir leur intimité... l'idée d'avoir deux tentes jumelables germe mais en même temps l'idée d'être léger s'impose pour le voyage en vélo et la possibilité de dormir tous dans la même tente n'est pas à rejeter pour les bivouacs exiguës... bref on veut pouvoir tout faire avec le minimum.
peut-être qu'un tarp pourrait faire l'affaire ou juste une petite bâche accrochable... il faut identifier deux tentes une de 3 places et une d'une place large... avec des possibilité d'y accrocher un toit qui pourra aussi abriter le matériel et les voyageurs, le séchage des serviettes etc...
Avez vous des modèles de tente à conseiller?
merci d'avance
bernarth Eva et Jan
Cherche location pour 15 jours en Martinique, janvier 2018 English translation pending
Bonjour couple 60 ans de Bretagne , on a le souhait de découvrir la Martinique en janvier 2018 ,15 jours , on nous a conseillé vers les ilets , on cherche un logement sympa ,1 chambre , terrasse , plage pas trop loin
si quelqu'un a une proposition de location
merci
merci
Australie: visiter le parc de Karijini sans 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
l'itinéraire de notre périple australien se prépare (pour rappel nous partons en juillet août pour longer la côte ouest).
Karijini faisait parti du parcours mais en lisant les carnets de voyage de différentes personnes il nous semble que la majeure partie de ce magnifique parc ne soit visitable qu'avec un 4x4... Nous aurons un véhicule 2WD, pourrons nous quand même en profiter et avoir accès à différents lieux ?
Merci
Aurélie
l'itinéraire de notre périple australien se prépare (pour rappel nous partons en juillet août pour longer la côte ouest).
Karijini faisait parti du parcours mais en lisant les carnets de voyage de différentes personnes il nous semble que la majeure partie de ce magnifique parc ne soit visitable qu'avec un 4x4... Nous aurons un véhicule 2WD, pourrons nous quand même en profiter et avoir accès à différents lieux ?
Merci
Aurélie
Jordanie: Wadi Rum sur la journée English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en Jordanie mais pour très très peu de jours (3 jours sur place uniquement !) Au vu des différents témoignages sur le forum, mon idée était de faire Pétra + le Wadi Rum. Cependant, je n'ai qu'une journée à consacrer au Wadi rum (sans nuit sur place). Est-ce faisable? Peut on voir quelque chose en une journée? Ou vaut il mieux que j'abandonne mon idée ?
Merci
Je pars en Jordanie mais pour très très peu de jours (3 jours sur place uniquement !) Au vu des différents témoignages sur le forum, mon idée était de faire Pétra + le Wadi Rum. Cependant, je n'ai qu'une journée à consacrer au Wadi rum (sans nuit sur place). Est-ce faisable? Peut on voir quelque chose en une journée? Ou vaut il mieux que j'abandonne mon idée ?
Merci
Thaïlande, la route à Songkran: prudence et bonnes fêtes! English translation pending
Contrôles routiers
Le directeur général adjoint du ministère de la prévention des catastrophes et de l'atténuation M. Kobchai Boonyaorana a déclaré que les contrôles routiers seront renforcés pour les congés de Songkran. Selon M. Kobchai, les statistiques ont montré que la principale cause des accidents de la route en Thaïlande était le manque de respect des règles de circulation.
«Nous avons appris des périodes précédentes de surveillance des accidents de la circulation que nous avons un problème dans notre loi sur la circulation et l'application de cette loi. Donc, pour ce Festival de Songkran, nous devions proposer des mesures plus strictes, comme exiger de tous les passagers de voiture de porter leurs ceintures de sécurité tout le temps et interdire aux passagers de s'asseoir à l'arrière des pickups ", a déclaré M. Kobchai.
Il a cité en exemple l'accident horrible survenu le 2 janvier lorsqu'un van a heurté un pickup chargé de passagers, tuant 25 personnes dans les deux véhicules et en blessant deux autres. "Par conséquent, nous visons à réduire le nombre de morts et les accidents pour cette année autant que possible", a-t-il déclaré.
Le Centre de direction de la sécurité routière a également signalé que les conducteurs ivres, la vitesse excessive et les manières de conduire inappropriées étaient les trois principales raisons de la plupart des accidents au cours de la dernière année et du Festival de Songkran.
M.Weerawit Wachanapukka, colonel de Police et chef adjoint de la Division de la police de la circulation, a déclaré que la police établira plus de 120 points de contrôle à travers le pays pendant Songkran. En concertation avec les autorités locales, des points de contrôle seront aussi établis sur les réseaux locaux.
«Nous encourageons les gens à suivre les règles de circulation et à conduire en toute sécurité pour Songkran. Je suis sûr que ces mesures rendront les routes plus sûres ", a déclaré M. Anupong Paochinda, ministre de l'Intérieur.
(d'après The Nation)
Pickups : au final provisoire, pas plus de 6 passagers autorisés.
Suite au tollé qui a suivi l'interdiction faite par les autorités de transporter tout passager sur la banquette arrière et sur le plateau des pickups, le porte-parole du gouvernement a annoncé le 7 avril que 6 passagers au maximum par véhicule seront tolérés « pour l'instant ».
Le lieutenant général Sansern a déclaré que le gouvernement visait à assurer la sécurité du public, en particulier lors des prochaines vacances de Songkran, en intensifiant l'application de la loi. Mais beaucoup de gens ne semblant pas prêts à suivre les nouvelles règles, le gouvernement permettra un temps d'ajustement. A noter que les positions divergent parmi les autorités, et le débat juridique s'est installé quant à savoir si les nouvelles règles de la junte sont conformes aux lois du pays.
Avant le virage du gouvernement, de nombreuses personnes avaient exprimé leur colère sur les réseaux sociaux, déclarant notamment que les décideurs politiques ne comprenaient pas les pauvres et la culture des Thaïs qui se rendaient habituellement dans des pickups vers leurs villes natales de province pendant le festival de Songkran.
Certains ont suggéré que le gouvernement fasse respecter plus strictement d'autres lois sur la circulation et quelques petits entrepreneurs se sont plaints que les nouvelles règles affecteraient gravement leurs entreprises car elles n'avaient qu'un pickup pour transporter des travailleurs et des matériaux de construction sur des sites de travail.
Port de la ceinture
Le port de la ceinture, déjà obligatoire à l'avant, l'est désormais aussi à l'arrière de tous les véhicules. Toutefois, dans un premier temps, les passagers qui ne porteront pas leur ceinture à l'arrière recevront un simple avertissement verbal.
(la presse)
Risque routier
Le réseau routier est en général en bon état. Toutefois, le taux d’accidents de la route est l’un des plus élevés au monde. En 2013, 20 000 personnes sont décédées dans des accidents de la route. Le respect des limitations de vitesse est vivement recommandé et la plus grande prudence est conseillée, notamment lors de la conduite de nuit. Le recours aux deux-roues est particulièrement dangereux (en Thaïlande, 75% des accidents mortels ont lieu sur 2 roues.) Les casques sont rarement aux normes. Chaque année, on déplore plusieurs dizaines de décès de ressortissants français liés à des accidents de la route, notamment sur 2 roues. Les étrangers de passage souhaitant conduire en Thaïlande doivent être titulaires d’un permis de conduire international. Les étrangers résidents doivent être titulaires d’un permis de conduire thaïlandais, à défaut la compagnie d’assurance refusera de prendre en compte les frais inhérents à un accident.
(Ambassade de France à Bangkok)
Le directeur général adjoint du ministère de la prévention des catastrophes et de l'atténuation M. Kobchai Boonyaorana a déclaré que les contrôles routiers seront renforcés pour les congés de Songkran. Selon M. Kobchai, les statistiques ont montré que la principale cause des accidents de la route en Thaïlande était le manque de respect des règles de circulation.
«Nous avons appris des périodes précédentes de surveillance des accidents de la circulation que nous avons un problème dans notre loi sur la circulation et l'application de cette loi. Donc, pour ce Festival de Songkran, nous devions proposer des mesures plus strictes, comme exiger de tous les passagers de voiture de porter leurs ceintures de sécurité tout le temps et interdire aux passagers de s'asseoir à l'arrière des pickups ", a déclaré M. Kobchai.
Il a cité en exemple l'accident horrible survenu le 2 janvier lorsqu'un van a heurté un pickup chargé de passagers, tuant 25 personnes dans les deux véhicules et en blessant deux autres. "Par conséquent, nous visons à réduire le nombre de morts et les accidents pour cette année autant que possible", a-t-il déclaré.
Le Centre de direction de la sécurité routière a également signalé que les conducteurs ivres, la vitesse excessive et les manières de conduire inappropriées étaient les trois principales raisons de la plupart des accidents au cours de la dernière année et du Festival de Songkran.
M.Weerawit Wachanapukka, colonel de Police et chef adjoint de la Division de la police de la circulation, a déclaré que la police établira plus de 120 points de contrôle à travers le pays pendant Songkran. En concertation avec les autorités locales, des points de contrôle seront aussi établis sur les réseaux locaux.
«Nous encourageons les gens à suivre les règles de circulation et à conduire en toute sécurité pour Songkran. Je suis sûr que ces mesures rendront les routes plus sûres ", a déclaré M. Anupong Paochinda, ministre de l'Intérieur.
(d'après The Nation)
Pickups : au final provisoire, pas plus de 6 passagers autorisés.
Suite au tollé qui a suivi l'interdiction faite par les autorités de transporter tout passager sur la banquette arrière et sur le plateau des pickups, le porte-parole du gouvernement a annoncé le 7 avril que 6 passagers au maximum par véhicule seront tolérés « pour l'instant ».
Le lieutenant général Sansern a déclaré que le gouvernement visait à assurer la sécurité du public, en particulier lors des prochaines vacances de Songkran, en intensifiant l'application de la loi. Mais beaucoup de gens ne semblant pas prêts à suivre les nouvelles règles, le gouvernement permettra un temps d'ajustement. A noter que les positions divergent parmi les autorités, et le débat juridique s'est installé quant à savoir si les nouvelles règles de la junte sont conformes aux lois du pays.
Avant le virage du gouvernement, de nombreuses personnes avaient exprimé leur colère sur les réseaux sociaux, déclarant notamment que les décideurs politiques ne comprenaient pas les pauvres et la culture des Thaïs qui se rendaient habituellement dans des pickups vers leurs villes natales de province pendant le festival de Songkran.
Certains ont suggéré que le gouvernement fasse respecter plus strictement d'autres lois sur la circulation et quelques petits entrepreneurs se sont plaints que les nouvelles règles affecteraient gravement leurs entreprises car elles n'avaient qu'un pickup pour transporter des travailleurs et des matériaux de construction sur des sites de travail.
Port de la ceinture
Le port de la ceinture, déjà obligatoire à l'avant, l'est désormais aussi à l'arrière de tous les véhicules. Toutefois, dans un premier temps, les passagers qui ne porteront pas leur ceinture à l'arrière recevront un simple avertissement verbal.
(la presse)
Risque routier
Le réseau routier est en général en bon état. Toutefois, le taux d’accidents de la route est l’un des plus élevés au monde. En 2013, 20 000 personnes sont décédées dans des accidents de la route. Le respect des limitations de vitesse est vivement recommandé et la plus grande prudence est conseillée, notamment lors de la conduite de nuit. Le recours aux deux-roues est particulièrement dangereux (en Thaïlande, 75% des accidents mortels ont lieu sur 2 roues.) Les casques sont rarement aux normes. Chaque année, on déplore plusieurs dizaines de décès de ressortissants français liés à des accidents de la route, notamment sur 2 roues. Les étrangers de passage souhaitant conduire en Thaïlande doivent être titulaires d’un permis de conduire international. Les étrangers résidents doivent être titulaires d’un permis de conduire thaïlandais, à défaut la compagnie d’assurance refusera de prendre en compte les frais inhérents à un accident.
(Ambassade de France à Bangkok)
Faire une action humanitaire à Bali (avec enfants) English translation pending
Bonjour, nous partons avec nos 4 enfants sur Bali en juin . Et cette fois ci ils aimeraient pouvoir organiser une collecte avant leur départ pour aller redistribuer stylos, peluches, vêtements aux enfants balinais qui en ont besoin. Quelqu un a t il fait ce genre de choses ? Puis-je avoir des infos sur les établissements avec lesquels je pourrais me mettre en contact ? Merci d avance
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Réclamation bagages MSC English translation pending
Bonjour,
J'ai rencontré, durant cette magnifique croisière dans les caraïbes, un petit désagrément : j'ai en effet retrouvé à mon arrivée, à la porte de ma cabine, ma valise endommagée, rendue inutilisable, j'ai dû en acheter une à bord pour pouvoir rentrer chez moi...
Après plusieurs passages à la réception du navire durant notre voyage, le formulaire dûment rempli, les dégâts dûment constatés par le personnel de bord, la seule réponse délivrée à la réception c'est d'envoyer un mail à l'adresse suivante : serviceclients@crosieres-msc.fr, adresse apparemment invalide😕. Depuis maintenant plus d'un mois je renouvelle ma réclamation, chaque semaine, à serviceclients@croisieres-msc.fr, en pensant que l'adresse communiquée est une erreur involontaire, mais sans recevoir aucune réponse.
Est-ce que quelqu'un aurait un conseil, une solution, hormis la lettre recommandée, une autre adresse mail par exemple, à me communiquer pour contacter MSC en matière de réclamation?
En vous remerciant par avance de votre aide,
Cordialement.
Plan de 3 - 4 jours à vélo proche de Paris English translation pending
Bonjour amis cyclistes
Je viens vers vous pour des conseils d'itinéraire. Je suis à la recherche pour moi et 1 ou 2 potes, d'un petit périple vélo. Mon cahier des charges est le suivant :
-Un endroit facile à rejoindre : proche de Paris (nous sommes en banlieue sud) max à deux heures de route. Vu l'extrême galère du train-vélo nous pensons partir en voiture (sauf si on part d'en bas de la maison ! )
-Un circuit en boucle : Vue que l'on sera a priori en voiture, et que les vélos dans le train...😕
-Une distance de + ou - 150/200km
-Vu qu'on est loin d'être des grimpeurs : un circuit le plus plat possible.
Des idées ?
J'ai déjà jeter un œil à plusieurs choses : On a déjà fait chez nous (Yerres)-Montargis par le canal du Loing (super). Ce qui me tente bien c'est la Vélovoie des lacs https://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9lovoie_des_lacs Problème : d’après ce que je vois le parcours ne fait pas le tour du lac mais passe uniquement par la berge nord. Savez vous si on peux faire le tour ? Des remarque sur ce parcours ? Merci d'avance pour votre aide !
Je viens vers vous pour des conseils d'itinéraire. Je suis à la recherche pour moi et 1 ou 2 potes, d'un petit périple vélo. Mon cahier des charges est le suivant :
-Un endroit facile à rejoindre : proche de Paris (nous sommes en banlieue sud) max à deux heures de route. Vu l'extrême galère du train-vélo nous pensons partir en voiture (sauf si on part d'en bas de la maison ! )
-Un circuit en boucle : Vue que l'on sera a priori en voiture, et que les vélos dans le train...😕
-Une distance de + ou - 150/200km
-Vu qu'on est loin d'être des grimpeurs : un circuit le plus plat possible.
Des idées ?
J'ai déjà jeter un œil à plusieurs choses : On a déjà fait chez nous (Yerres)-Montargis par le canal du Loing (super). Ce qui me tente bien c'est la Vélovoie des lacs https://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9lovoie_des_lacs Problème : d’après ce que je vois le parcours ne fait pas le tour du lac mais passe uniquement par la berge nord. Savez vous si on peux faire le tour ? Des remarque sur ce parcours ? Merci d'avance pour votre aide !
Jordan Pass et visa gratuit? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Jordanie du 31 mars au 11 avril et pensons prendre le Jordan pass avant le départ et le visa à l'arrivée à l'aéroport d'Amman. Avez-vous utilisé le Jordan pass? et si oui le visa à l'arrivée était-il bien gratuit? Nous voyageons par nos propres moyens, pas d'agence ni d'organisation prévue à l'avance, seulement 2 nuits d'hôtel réservées à l'arrivée. Merci de votre réponse. Marc
Nous partons en Jordanie du 31 mars au 11 avril et pensons prendre le Jordan pass avant le départ et le visa à l'arrivée à l'aéroport d'Amman. Avez-vous utilisé le Jordan pass? et si oui le visa à l'arrivée était-il bien gratuit? Nous voyageons par nos propres moyens, pas d'agence ni d'organisation prévue à l'avance, seulement 2 nuits d'hôtel réservées à l'arrivée. Merci de votre réponse. Marc
Escapade à Lisbonne English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour sur le site de VF pour un nouveau carnet de voyage. Cette fois ci, nous partons pour Lisbonne, la ville préférée des citybreakers français.
Cela faisait longtemps que nous souhaitions y aller, puis nous nous lançons enfin.
Voici donc les données logistiques du voyage et le récit jour par jour.
Date de séjour : du samedi 4 au mercredi 8 mars 2017.
La compagnie aérienne choisie :
A l'Aller : Ryanair : prix 22€ par personne, sans bagage en soute et en se contentant du siège attribué d'office par la compagnie. Le billet est acheté sur le site de Ryanair directement. Départ 14h20.
Au Retour : Iberia : prix 50€ par personne, sans bagage et en se contentant là aussi du siège attribué au hasard par la compagnie. Ce vol comprend une escale de 2 heures à Madrid, il est acheté sur le site d'Iberia. Départ 16h40 (ce départ nous faisait profiter d'une journée de plus sur place, Ryanair et TAP décollant très tôt le matin)
Hôtel :
Nous avons réservé l'hôtel sur le site de booking. Le Turim Europa est situé tout près de la station de métro "Parque" et de la station de bus Aéroport "Fontes Pereira Melo". Nous avons adoré cet hôtel : confort, propreté, accueil souriant et pro, petit déj fantastique… Le prix était de 227€ la chambre double pour 4 nuits taxes incluses.

Resto :
Les soirs : pour un dîner près de l'hôtel
Costelao Gaucho : grillades à volonté : le top du top !! Nous y sommes allés 2 fois. Colinas : très bon poisson grillé Sessanta : très fin et très accueillant
Les midis :
Près du monument des découvertes : Cercle des marins au dessus de Shiyome sushi : Excellentissime Dans l'Alfama : petit resto pas mal en terrasse et accueil sympa (impossible de se souvenir du nom) Dans Baixa, près de la place Rossio : A Licorista O Bacalhoeiro 218 rua dos Sapateiros : très bonne morue !!

Les transports :
De l'aéroport au centre : métro 1€30… imbattable ou Aerobus 3.50€. Sur place : métro, bus, tram, ferries, trains… Il existe différents pass à la journées ou cartes rechargeables. Les pass n'ont pas été intéressants pour nous car nous avons fait en moyenne 3 trajets par jour. De plus les pass journée à 6.15€ ne fonctionnent pas dans les trains et ferries (comme pour aller à Belém, Sintra ou au Christ Rédempteur) Donc calculer, ce qui vaut le coup, en fonction des transports utilisés, est nécessaire. Il est possible sinon de mettre de l'argent sur la carte. Attention les cartes de transport doivent être conservées car payantes (0.5€). Elles sont rechargeables.


Les visites :
C'est un beau budget car c'est assez cher : ex 17€/pers pour la visite de 2 palais à Sintra… Il faut compter 7-10€ pour les palais et monastères et il y en a une flopée.

Budget final :
Tout compris, ce city break nous est revenu à 400€ par personne (avion, hôtel, repas, visites, transports, souvenirs…)
Voici maintenant notre aventure Lisboète, jour par jour :
Me voici de retour sur le site de VF pour un nouveau carnet de voyage. Cette fois ci, nous partons pour Lisbonne, la ville préférée des citybreakers français.
Cela faisait longtemps que nous souhaitions y aller, puis nous nous lançons enfin.
Voici donc les données logistiques du voyage et le récit jour par jour.
Date de séjour : du samedi 4 au mercredi 8 mars 2017.
La compagnie aérienne choisie :
A l'Aller : Ryanair : prix 22€ par personne, sans bagage en soute et en se contentant du siège attribué d'office par la compagnie. Le billet est acheté sur le site de Ryanair directement. Départ 14h20.
Au Retour : Iberia : prix 50€ par personne, sans bagage et en se contentant là aussi du siège attribué au hasard par la compagnie. Ce vol comprend une escale de 2 heures à Madrid, il est acheté sur le site d'Iberia. Départ 16h40 (ce départ nous faisait profiter d'une journée de plus sur place, Ryanair et TAP décollant très tôt le matin)
Hôtel :
Nous avons réservé l'hôtel sur le site de booking. Le Turim Europa est situé tout près de la station de métro "Parque" et de la station de bus Aéroport "Fontes Pereira Melo". Nous avons adoré cet hôtel : confort, propreté, accueil souriant et pro, petit déj fantastique… Le prix était de 227€ la chambre double pour 4 nuits taxes incluses.

Resto :
Les soirs : pour un dîner près de l'hôtel
Costelao Gaucho : grillades à volonté : le top du top !! Nous y sommes allés 2 fois. Colinas : très bon poisson grillé Sessanta : très fin et très accueillant
Les midis :
Près du monument des découvertes : Cercle des marins au dessus de Shiyome sushi : Excellentissime Dans l'Alfama : petit resto pas mal en terrasse et accueil sympa (impossible de se souvenir du nom) Dans Baixa, près de la place Rossio : A Licorista O Bacalhoeiro 218 rua dos Sapateiros : très bonne morue !!

Les transports :
De l'aéroport au centre : métro 1€30… imbattable ou Aerobus 3.50€. Sur place : métro, bus, tram, ferries, trains… Il existe différents pass à la journées ou cartes rechargeables. Les pass n'ont pas été intéressants pour nous car nous avons fait en moyenne 3 trajets par jour. De plus les pass journée à 6.15€ ne fonctionnent pas dans les trains et ferries (comme pour aller à Belém, Sintra ou au Christ Rédempteur) Donc calculer, ce qui vaut le coup, en fonction des transports utilisés, est nécessaire. Il est possible sinon de mettre de l'argent sur la carte. Attention les cartes de transport doivent être conservées car payantes (0.5€). Elles sont rechargeables.


Les visites :
C'est un beau budget car c'est assez cher : ex 17€/pers pour la visite de 2 palais à Sintra… Il faut compter 7-10€ pour les palais et monastères et il y en a une flopée.

Budget final :
Tout compris, ce city break nous est revenu à 400€ par personne (avion, hôtel, repas, visites, transports, souvenirs…)
Voici maintenant notre aventure Lisboète, jour par jour :
Boucle Dadès - Agoudal - Todra: praticable ou pas? English translation pending
Bonjour a tous
j'ai lu des discussions relatives a la boucle Dadés/Agoudal/Todrah (R703 et R704) qui datent de 2015 et, ou la route est donnée pour piste cassante.
Le goudron avançant ! sur Michelin et Google-Earth la boucle semble être possible (?) en voiture de Loc. Qu'en est il exactement? Si vous avez des infos je suis preneur Merci
Merci aussi a ceux qui ont répondu a mes posts précédents concernant un voyage pour un groupe Le groupe a eut des problèmes (santé pour certains timing pour d'autres!?)) et s'est reconstitué depuis et de fait nous serons 17 a faire un A/R Marrakech/M'Hamid du 1 au 7 Avril et pour ce qui concerne mon épouse et moi même du 20 au 27 Avril. Je profite pour encore remercier ceux et celles qui avaient pris du temps pour me répondre mais les choses ayant évolué j'ai organisé les visites différemment! je serais avec les participants a M'Hamid autour du 3 Avril si Ghislane (ou ???) est toujours sur place je me fais une joie de se rencontrer. Amicalement
Merci aussi a ceux qui ont répondu a mes posts précédents concernant un voyage pour un groupe Le groupe a eut des problèmes (santé pour certains timing pour d'autres!?)) et s'est reconstitué depuis et de fait nous serons 17 a faire un A/R Marrakech/M'Hamid du 1 au 7 Avril et pour ce qui concerne mon épouse et moi même du 20 au 27 Avril. Je profite pour encore remercier ceux et celles qui avaient pris du temps pour me répondre mais les choses ayant évolué j'ai organisé les visites différemment! je serais avec les participants a M'Hamid autour du 3 Avril si Ghislane (ou ???) est toujours sur place je me fais une joie de se rencontrer. Amicalement
Itinéraire 10 jours en Thaïlande et transports English translation pending
Bonjour a tous et a toutes!
Je vous contact car j'ai besoin de vos précieux conseils.
J1 10/04 bangkok et nuit a bangkok, une journée et une soirée c'est court mais c'est toujours ca de prit 😉
J2 et j3 (11 et 12 avril) kho phangan, full moon.
J4 et J5 (13 et 14 avril) khao sok
J6 a J10 (du 15 au 19) phuket (une journée d'excursion aux similan islands)
J10 fin d'après-midi ou j11 retour en avion a bangkok pour un décollage vers la france a 9h50 (il me semble 😉)
Cest court, mais envie d'en profiter un max... le soucis c'est le temps passé dans les transports... j'attends vos conseils avisé! Merciiiiii
Cest court, mais envie d'en profiter un max... le soucis c'est le temps passé dans les transports... j'attends vos conseils avisé! Merciiiiii
Préparation itinéraire 9 jours en Jordanie English translation pending
Hello,
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
São Vincente et Santo Antão côté pratique - janvier 2017 English translation pending
Mindelo
A l'aéroport
S'il n'a pas été établi avant le voyage, le visa d'entrée (visa touristique) est délivré sur place. Pas de photos d'identité requise ni de formulaire à remplir. L’employé scanne le passeport dont les données servent à l'établissement du visa (bravo à l'immigration capverdienne pour sa simplicité et son efficacité !). Attention, il n'y a qu'un seul guichet d'enregistrement. Le délai peut donc s'avérer conséquent lorsqu'un groupe de touristes vous grille la politesse.
Si vous avez une correspondance, vous serez prioritaire (le signaler au personnel d'accueil), mais en principe les passagers ayant une correspondance débarquent avant les autres et sont pris en charge. Le visa est valide 30 jours (pour un passeport français tout du moins). Le coût est de 2500 escudos ($ ; CVE). Le paiement est possible par carte Visa ou Mastercard. Un distributeur automatique se trouve dans le hall, mais après l'immigration en dehors de la zone sous douane.
Les taxis acceptent les euros (billets). Le coût du taxi pour le centre ville distant d'une dizaine de kilomètres est de 1000$ ou 10€. Si vous n'avez pas l'appoint en euros, on vous rendra le change en escudos (le signaler avant de monter à bord). A noter qu'à l'aéroport de Lisbonne vous pouvez changer des euros en escudos capverdiens, mais non l'inverse lors du retour.
Pour retourner à l'aéroport, il est possible d'emprunter un aluguer (taxi collectif) pour São Pedro (100$) qui vous déposera au bord de la route face à l'aéroport, pas de service le dimanche, il vous faudra alors prendre un taxi.
Argent Le règlement par carte bancaire est peu courant et carrément inexistant dans les commerces et restaurants, mais en règle générale les euros (billets) sont acceptés. Toutefois on vous rendra la monnaie en escudos au taux de 1€ = 100$ alors que le taux bancaire est de 1€ = 110$.
Pour les distributeurs automatiques ou pour le change au guichet, une commission fixe de 10€ est prélevée par l'établissement bancaire local (à vérifier néanmoins au cas par cas).
Les banques sont ouvertes de 8h à 15h, du lundi au vendredi. Toutefois, au moins une, la BCN (Banco Capoverdiano de Negócios, avenida Marginal est ouverte le samedi de 8h à 13h. Les banques sont assez nombreuses à Mindelo, mais dans certaines il peut y avoir beaucoup d'affluence, y aller de préférence le matin. la BAI (Banco Angolano de Investimentos, avenida Marginal indiquée par mon logeur m'a donnée entière satisfaction par son professionnalisme, son sens du service et sa bonne communication.
L’escudo capverdien n'est pas convertible. S'il vous en reste, n'oubliez pas de les changer avant de quitter le pays car vous ne pourrez plus le faire ultérieurement (à nouveau, la commission est de 10€). Pour l'opération de change, il vous faudra présenter le passeport et le billet de retour.
Le billet électronique présenté sur votre smartphone n'est pas accepté. Son envoi par email est toutefois accepté, mais si vous n'avez pas accès à internet et que la banque n'a pas de wifi ou refuse de vous en laisser l'accès (logique somme toute), il vous faudra le faire de l'extérieur et revenir. Astuce : placez-vous devant le bâtiment de l’Alliance française, rua Santo Antonio pour capter son wifi ouvert et gratuit.
Pour imprimer votre billet rendez-vous dans le cybercafé, rua de São João. Dernière chance : si vous faites escale à Praia, vous pouvez tenter votre chance au bureau de change de l'aéroport qui reste ouvert tant que des vols sont opérés.
Restauration Petits déjeuners à prendre chez Pastelaria Morabeza, avenida Baltazar Lopez da Silva à l'angle de la rue traversa Cadamosto. Viennoiseries de qualité, café, jus d'oranges pressées et service agréable. On y sert aussi le plat national, la cachupa à toute heure (recommandation locale).
Bonne cuisine, petits prix et authenticité chez Pastelaria Bettencourt, 27 avenida da Republica (rua da Praia). Malgré son nom de Pastelaria, il ne s'agit pas d'une pâtisserie, mais bien d'un (petit) restaurant familial essentiellement fréquenté par des locaux. Goûtez les plats de poisson (évidemment !). Ouvert uniquement le midi du lundi au samedi (bon plan, recommandation locale).
Bons prix, bonne qualité et cadre agréable à La Pergola, rua Santo Antonio, attenant à l’Alliance française.
Très bonne qualité et prix raisonnables au Le Goût - Churrasqueira Grills, avenida da Republica (rua da Praia), au deuxième étage au-dessus du Casa da morna. Le week-end, musique live et danse si le coeur vous en dit.

Spectacles Musique live au Casa da morna, avenida da Republica (rua da Praia), au premier étage, ouvert à partir de 22h30. Des groupes ou solos de qualité s'y produisent. Se renseigner sur les soirs de représentation, vous trouverez des affichettes en ville et à l’entrée de l’établissement. Entrée 300$ + consommations (boissons et tapas). Les prix des consommations sont dans la norme des restaurants de la ville. Le Casa da morna appartient au célèbre chanteur capverdien Tito Paris. Peut-être aurez-vous la chance de le voir s'y produire (c'était mon cas, un régal).
Transports Bus - Un réseau de bus de la compagnie Transcor sillonne la ville et ses environs. Taxis collectifs - Les aluguers (taxis collectifs) partent de la praça Estrela. Taxis - Un peu plus loin, au coin de la rue, à droite se trouve une station de taxi. Ferry - Gare maritime, avenida Marginal. - Départ des ferries pour Santo Antão, deux départs le matin, 7h00 et 8h00, prix 800$, durée de la traversée une heure. Bien se renseigner sur les horaires car ils peuvent être sujet à changement.
Compagnie aérienne TACV Je me suis rendu à l’agence TACV avenida, 5 de Juhlo la veille de mon départ afin de réserver un siège pour le retour car pour l’aller, je n’ai pas pu le faire sur leur site (site bien fait au demeurant) et là surprise, l’hôtesse m’a gentillement répondu que c’était trop tard qu’il fallait le faire au moins une semaine avant (bon à savoir).
Santé En plus d'un hôpital, Mindelo dispose de plusieurs dispensaires (Centro de Saúde). J'ai expérimenté celui de Fonte Inês, rua Oficinas Navais pour retirer des fils de points de suture (un petit accident juste avant mon départ) : très professionnel et une hygiène parfaite, le sourire de l'infirmière en plus.
Le dimanche à Mindelo Mindelo est une ville plutôt morte le dimanche (en janvier en tous cas, sauf en milieu d'après-midi lorsque passe le défilé du carnaval s'échauffant dans l'attente de la grande parade de février).
Vous pouvez bruncher chez Morabeza, flâner dans les rues, vous asseoir à la terrasse d'un café ou sur un banc et jouir de la tranquillité et la douceur de janvier. Et c'est bien agréable ma foi. Pourquoi donc toujours courir après la super-activité ? Quelques commerces sont ouverts, mais ne comptez pas sur les aluguers pour une escapade. Ils sont tous au repos dimanche, il est toutefois toujours possible de prendre un taxi si le repos dominical vous est trop pesant.
À voir, à faire Mercado de peixe - Le marché aux poissons, dans un hall couvert, avenida da Republica (rua da Praia). Je suis toujours fasciné par les marchés aux poissons, celui-ci m’a particulièrement plu, j’y suis retourné plusieurs fois. Y aller le matin lorsque l’activité bat son plein.
Salamansa - De Mindelo, prenez un aluguer. Pour 100$ il vous amènera au petit village de Salamansa. Si le village ne présente pas d'intérêt particulier, sa grande plage de sable fin est superbe. Restaurez-vous à la Crêperie chez Zoé. Elvis, le propriétaire a aménagé sur la plage un conteneur en cuisine et bar. Installez vous en terrasse et admirez les windsurfers évoluer.
Le nom de crêperie d'ailleurs est trompeur car Elvis en fin cuisinier, sert également divers plats, et quels plats ! J'y ai dégusté un mémorable barracuda grillé (pas entier bien sûr !) servi sur un lit de riz complet nappé d'un coulis de tomates confites (je sais, je sais, je voyage pour manger !). C'est copieux et les prix sont tout doux. C'est le bon plan comme je les aime.

Pour le retour sur Mindelo, l’aluguer repart à toutes les heures pleines (renseignez-vous néanmoins). Si le coeur vous en dit et à condition d'être équipé de bonnes chaussures et d'un GPS (indispensable), vous pouvez rentrer à pied à Mindelo en empruntant le sentier de montagne. Peu de dénivelé, comptez deux heures de marche. Rapidement, le sentier se perd, puis reprend et se perd à nouveau, etc. d'où l'importance du GPS. Le parcours est très caillouteux donc les tongs de plage sont absolument à proscrire (ce n'est pas votre genre bien sûr, mais j'ai vu une personne gravir en tongs le Cova de Paùl, Santo Antão, altitude 1500 m !).
Santo Antão L'île aux splendides paysages et aux superbes randonnées à découvrir à une heure de ferry de Mindelo. Le ferry arrive à la gare maritime de Porto Novo. De nombreux taxis et aluguers attendent les passagers. Le prix en aluguer pour Ribeira Grande est de 400$, trajet 38 km, env. 40 minutes.
Quelques photos de Santo Antão





J’ai aimé Les chemins de randonnées sont pour la plupart pavés et très bien entretenus. En janvier la température est agréable (22-25°C), le temps souvent couvert et il souffle toujours un vent (qui peut parfois être assez fort), un mois idéal pour les randonnées.
Appréciation générale Les capverdiens sont cordiaux, nombreux sont ceux qui parlent ou comprennent le français qui comme l'anglais est enseigné à l'école.
Les prix annoncés sont en règle générale ceux pratiqués habituellement, pas d'interminables négociations donc.
Une mendicité assez voyante à Mindelo, mais sans (trop) d'insistance ni de harcèlement, mais sous laquelle une pauvreté bien réelle transparaît.
Lors de vos randonnées vous allez rencontrer des enfants sur le chemin ou au retour de l'école vous réclamant stylos ou bonbons ou, une variante, de les prendre en photo pour ensuite réclamer leur dû. Dans plusieurs pensions j'ai vu des affichettes indiquant de ne pas céder à ces requêtes. Ces enfants ne sont absolument pas dans le besoin. Si vous souhaitez donner des cahiers, stylos ou fournitures scolaires donnez les de préférence directement à l'école.

Si vous avez une correspondance, vous serez prioritaire (le signaler au personnel d'accueil), mais en principe les passagers ayant une correspondance débarquent avant les autres et sont pris en charge. Le visa est valide 30 jours (pour un passeport français tout du moins). Le coût est de 2500 escudos ($ ; CVE). Le paiement est possible par carte Visa ou Mastercard. Un distributeur automatique se trouve dans le hall, mais après l'immigration en dehors de la zone sous douane.
Les taxis acceptent les euros (billets). Le coût du taxi pour le centre ville distant d'une dizaine de kilomètres est de 1000$ ou 10€. Si vous n'avez pas l'appoint en euros, on vous rendra le change en escudos (le signaler avant de monter à bord). A noter qu'à l'aéroport de Lisbonne vous pouvez changer des euros en escudos capverdiens, mais non l'inverse lors du retour.
Pour retourner à l'aéroport, il est possible d'emprunter un aluguer (taxi collectif) pour São Pedro (100$) qui vous déposera au bord de la route face à l'aéroport, pas de service le dimanche, il vous faudra alors prendre un taxi.
Argent Le règlement par carte bancaire est peu courant et carrément inexistant dans les commerces et restaurants, mais en règle générale les euros (billets) sont acceptés. Toutefois on vous rendra la monnaie en escudos au taux de 1€ = 100$ alors que le taux bancaire est de 1€ = 110$.
Pour les distributeurs automatiques ou pour le change au guichet, une commission fixe de 10€ est prélevée par l'établissement bancaire local (à vérifier néanmoins au cas par cas).
Les banques sont ouvertes de 8h à 15h, du lundi au vendredi. Toutefois, au moins une, la BCN (Banco Capoverdiano de Negócios, avenida Marginal est ouverte le samedi de 8h à 13h. Les banques sont assez nombreuses à Mindelo, mais dans certaines il peut y avoir beaucoup d'affluence, y aller de préférence le matin. la BAI (Banco Angolano de Investimentos, avenida Marginal indiquée par mon logeur m'a donnée entière satisfaction par son professionnalisme, son sens du service et sa bonne communication.
L’escudo capverdien n'est pas convertible. S'il vous en reste, n'oubliez pas de les changer avant de quitter le pays car vous ne pourrez plus le faire ultérieurement (à nouveau, la commission est de 10€). Pour l'opération de change, il vous faudra présenter le passeport et le billet de retour.
Le billet électronique présenté sur votre smartphone n'est pas accepté. Son envoi par email est toutefois accepté, mais si vous n'avez pas accès à internet et que la banque n'a pas de wifi ou refuse de vous en laisser l'accès (logique somme toute), il vous faudra le faire de l'extérieur et revenir. Astuce : placez-vous devant le bâtiment de l’Alliance française, rua Santo Antonio pour capter son wifi ouvert et gratuit.
Pour imprimer votre billet rendez-vous dans le cybercafé, rua de São João. Dernière chance : si vous faites escale à Praia, vous pouvez tenter votre chance au bureau de change de l'aéroport qui reste ouvert tant que des vols sont opérés.
Restauration Petits déjeuners à prendre chez Pastelaria Morabeza, avenida Baltazar Lopez da Silva à l'angle de la rue traversa Cadamosto. Viennoiseries de qualité, café, jus d'oranges pressées et service agréable. On y sert aussi le plat national, la cachupa à toute heure (recommandation locale).
Bonne cuisine, petits prix et authenticité chez Pastelaria Bettencourt, 27 avenida da Republica (rua da Praia). Malgré son nom de Pastelaria, il ne s'agit pas d'une pâtisserie, mais bien d'un (petit) restaurant familial essentiellement fréquenté par des locaux. Goûtez les plats de poisson (évidemment !). Ouvert uniquement le midi du lundi au samedi (bon plan, recommandation locale).
Bons prix, bonne qualité et cadre agréable à La Pergola, rua Santo Antonio, attenant à l’Alliance française.
Très bonne qualité et prix raisonnables au Le Goût - Churrasqueira Grills, avenida da Republica (rua da Praia), au deuxième étage au-dessus du Casa da morna. Le week-end, musique live et danse si le coeur vous en dit.

Spectacles Musique live au Casa da morna, avenida da Republica (rua da Praia), au premier étage, ouvert à partir de 22h30. Des groupes ou solos de qualité s'y produisent. Se renseigner sur les soirs de représentation, vous trouverez des affichettes en ville et à l’entrée de l’établissement. Entrée 300$ + consommations (boissons et tapas). Les prix des consommations sont dans la norme des restaurants de la ville. Le Casa da morna appartient au célèbre chanteur capverdien Tito Paris. Peut-être aurez-vous la chance de le voir s'y produire (c'était mon cas, un régal).
Transports Bus - Un réseau de bus de la compagnie Transcor sillonne la ville et ses environs. Taxis collectifs - Les aluguers (taxis collectifs) partent de la praça Estrela. Taxis - Un peu plus loin, au coin de la rue, à droite se trouve une station de taxi. Ferry - Gare maritime, avenida Marginal. - Départ des ferries pour Santo Antão, deux départs le matin, 7h00 et 8h00, prix 800$, durée de la traversée une heure. Bien se renseigner sur les horaires car ils peuvent être sujet à changement.
Compagnie aérienne TACV Je me suis rendu à l’agence TACV avenida, 5 de Juhlo la veille de mon départ afin de réserver un siège pour le retour car pour l’aller, je n’ai pas pu le faire sur leur site (site bien fait au demeurant) et là surprise, l’hôtesse m’a gentillement répondu que c’était trop tard qu’il fallait le faire au moins une semaine avant (bon à savoir).
Santé En plus d'un hôpital, Mindelo dispose de plusieurs dispensaires (Centro de Saúde). J'ai expérimenté celui de Fonte Inês, rua Oficinas Navais pour retirer des fils de points de suture (un petit accident juste avant mon départ) : très professionnel et une hygiène parfaite, le sourire de l'infirmière en plus.
Le dimanche à Mindelo Mindelo est une ville plutôt morte le dimanche (en janvier en tous cas, sauf en milieu d'après-midi lorsque passe le défilé du carnaval s'échauffant dans l'attente de la grande parade de février).
Vous pouvez bruncher chez Morabeza, flâner dans les rues, vous asseoir à la terrasse d'un café ou sur un banc et jouir de la tranquillité et la douceur de janvier. Et c'est bien agréable ma foi. Pourquoi donc toujours courir après la super-activité ? Quelques commerces sont ouverts, mais ne comptez pas sur les aluguers pour une escapade. Ils sont tous au repos dimanche, il est toutefois toujours possible de prendre un taxi si le repos dominical vous est trop pesant.
À voir, à faire Mercado de peixe - Le marché aux poissons, dans un hall couvert, avenida da Republica (rua da Praia). Je suis toujours fasciné par les marchés aux poissons, celui-ci m’a particulièrement plu, j’y suis retourné plusieurs fois. Y aller le matin lorsque l’activité bat son plein.
Salamansa - De Mindelo, prenez un aluguer. Pour 100$ il vous amènera au petit village de Salamansa. Si le village ne présente pas d'intérêt particulier, sa grande plage de sable fin est superbe. Restaurez-vous à la Crêperie chez Zoé. Elvis, le propriétaire a aménagé sur la plage un conteneur en cuisine et bar. Installez vous en terrasse et admirez les windsurfers évoluer.
Le nom de crêperie d'ailleurs est trompeur car Elvis en fin cuisinier, sert également divers plats, et quels plats ! J'y ai dégusté un mémorable barracuda grillé (pas entier bien sûr !) servi sur un lit de riz complet nappé d'un coulis de tomates confites (je sais, je sais, je voyage pour manger !). C'est copieux et les prix sont tout doux. C'est le bon plan comme je les aime.

Pour le retour sur Mindelo, l’aluguer repart à toutes les heures pleines (renseignez-vous néanmoins). Si le coeur vous en dit et à condition d'être équipé de bonnes chaussures et d'un GPS (indispensable), vous pouvez rentrer à pied à Mindelo en empruntant le sentier de montagne. Peu de dénivelé, comptez deux heures de marche. Rapidement, le sentier se perd, puis reprend et se perd à nouveau, etc. d'où l'importance du GPS. Le parcours est très caillouteux donc les tongs de plage sont absolument à proscrire (ce n'est pas votre genre bien sûr, mais j'ai vu une personne gravir en tongs le Cova de Paùl, Santo Antão, altitude 1500 m !).
Santo Antão L'île aux splendides paysages et aux superbes randonnées à découvrir à une heure de ferry de Mindelo. Le ferry arrive à la gare maritime de Porto Novo. De nombreux taxis et aluguers attendent les passagers. Le prix en aluguer pour Ribeira Grande est de 400$, trajet 38 km, env. 40 minutes.
Quelques photos de Santo Antão






J’ai aimé Les chemins de randonnées sont pour la plupart pavés et très bien entretenus. En janvier la température est agréable (22-25°C), le temps souvent couvert et il souffle toujours un vent (qui peut parfois être assez fort), un mois idéal pour les randonnées.
Appréciation générale Les capverdiens sont cordiaux, nombreux sont ceux qui parlent ou comprennent le français qui comme l'anglais est enseigné à l'école.
Les prix annoncés sont en règle générale ceux pratiqués habituellement, pas d'interminables négociations donc.
Une mendicité assez voyante à Mindelo, mais sans (trop) d'insistance ni de harcèlement, mais sous laquelle une pauvreté bien réelle transparaît.
Lors de vos randonnées vous allez rencontrer des enfants sur le chemin ou au retour de l'école vous réclamant stylos ou bonbons ou, une variante, de les prendre en photo pour ensuite réclamer leur dû. Dans plusieurs pensions j'ai vu des affichettes indiquant de ne pas céder à ces requêtes. Ces enfants ne sont absolument pas dans le besoin. Si vous souhaitez donner des cahiers, stylos ou fournitures scolaires donnez les de préférence directement à l'école.

E-visa Vietnam: paiement accepté mais visa refusé! English translation pending
BJR
bien remplir le document en ligne car si oublis ou erreur le paiement est accepté mais le visa lui est refusé et il n'y a pas de message d'alerte
quand vous faite une demande du pourquoi du refus on vous renvois un pdf avec la marche a suivre mais on ne vous dit absolument pas où vous avez fais la boulette !! pour ma part je pense que j'ai renseigné uniquement mon nom et mon premier prenom alors que j'en ai trois (des prenoms)
donc ATTENTION
j'aurais aussi du faire une copie d'ecran du formulaire remplis comme cela j'aurais pu etre sur de ma boulette !!
cdlt
kaoua
Cherche du typique pas trop cher au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
oh la la vous me faites flipper quand je vous lis, vous ne parlez que d'hôtels de luxe à 120 € la nuit ou de bouges crasseux à 50 € minimum.
Existe t-il encore des endroits pas trop pourris par le tourisme de luxe au Sri Lanka ou dois-je retourner en Inde?
Bali: destination judicieuse en juillet? English translation pending
Coucou les voyageurs !
Après avoir parcouru plusieurs blogs, je m'étais décidée pour une destination cet été : Bali.
Pourquoi ?
Car :
-> j'ai envie de découvrir l'Asie (et apparemment en été c'est l'endroit le mieux pour ne pas avoir de mousson),
-> je n'ai pas forcément un gros budget (la vie sur place n'est pas excessive(?)
-> et pour les paysages de rêve (rizières et plages).
Sauf que (et c'est là que j'ai besoin de vous :) ) j'ai lu quelques avis plus contrastés sur cette destination sur certains forums(celui-ci en particulier^^). -> Apparemment c'est très touristique surtout en Juillet/aout (et malheureusement je suis obligée de partir à cette période) -> En cherchant depuis qqs jours je vois qu'il y a un gros budget à prévoir pour l'avion (tant côté argent que du côté heures de vols ) -> concernant les plages, ce ne sont pas les plus belles, et les rizières ne seraient pas vertes en été (je n'y avais pas du tout penser, mais du coup ça m'a fait moins réver lol) -> C'est un endroit très pollué, et on n'y retrouve pas forcément les paysages de rêve auquel on s'attend...
Donc, j'ai besoin d'avis de personnes qui ont fait cette destination en juillet ou aout svp, et surtout, (comme je n'ai encore rien réservé, j'ai juste passé du temps à prévoir un itinéraire mais j'ai encore un peu de temps pour tout changer), avez-vous des conseils pour cette période de l'année ?
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me lire(et jusqu'au bout, bravo vu le pavé ^^) et surtout de me conseiller car après avoir cru que c'était bon, j'ai pas mal de doutes et ce serait dommage soit de passer à côté d'une destination à faire, soit de dépenser autant(d'argent et de temps) pour être déçue :)
Sauf que (et c'est là que j'ai besoin de vous :) ) j'ai lu quelques avis plus contrastés sur cette destination sur certains forums(celui-ci en particulier^^). -> Apparemment c'est très touristique surtout en Juillet/aout (et malheureusement je suis obligée de partir à cette période) -> En cherchant depuis qqs jours je vois qu'il y a un gros budget à prévoir pour l'avion (tant côté argent que du côté heures de vols ) -> concernant les plages, ce ne sont pas les plus belles, et les rizières ne seraient pas vertes en été (je n'y avais pas du tout penser, mais du coup ça m'a fait moins réver lol) -> C'est un endroit très pollué, et on n'y retrouve pas forcément les paysages de rêve auquel on s'attend...
Donc, j'ai besoin d'avis de personnes qui ont fait cette destination en juillet ou aout svp, et surtout, (comme je n'ai encore rien réservé, j'ai juste passé du temps à prévoir un itinéraire mais j'ai encore un peu de temps pour tout changer), avez-vous des conseils pour cette période de l'année ?
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me lire(et jusqu'au bout, bravo vu le pavé ^^) et surtout de me conseiller car après avoir cru que c'était bon, j'ai pas mal de doutes et ce serait dommage soit de passer à côté d'une destination à faire, soit de dépenser autant(d'argent et de temps) pour être déçue :)
Itinéraire seule au Népal English translation pending
Bonjour à tous, namasté
Je souhaite depuis quelques temps organiser un séjour axé bien-être (méditation, yoga et découverte culturelle) et mon choix s'est tout naturellement porté sur le Népal.
Je partirai en avril afin d'assister au Nouvel an népalais et voyagerai seule. La durée de mon séjour dépendra de mon budget global mais je souhaiterai en profiter au maximum. Idéalement, j'aurais aimé être capable de réduire mon séjour à 15 jours mais n'ai pas non plus envie d'être au pas de course. J'aimerais donc quelques avis de personnes s'étant déjà rendues au Népal. Voici mon programme pour l'instant :
- Jour 1 : Katmandou Arrivée dans la journée et visite du Garden of Dreams Nuit à Katmandou
Jour 2 : Katmandou Durbar Square, Thaity, Thamel (ai-je le temps pour plus de visites le même jour?) Nuit à Katmandou
Jour 3 : Katmandou Swatambunath, Pashupatinath, Boudhanath Nuit à Boudhanath
Jour 4 : Boudhanath et monastère de Shechen Assister à une puja Nuit à la guesthouse du monastère de Shechen ou autre (des avis?)
Jour 5 : Patan Durbar Square, musée, Golden Temple Nuit à Patan
Jour 6 : Bhaktapur Visites et célébration Bisket Jatra Nuit à Bhaktapur
Jour 7 : Bhaktapur Idem jour 6 + Changu Narayan
Jour 8 : Bhaktapur et Nagarkot Lever de soleil à Nagarkot + idem jour 6 Taxi pour retourner à Katmandou Nuit à Katmandou (est-on vraiment obligé de repasser à Katmandou pour ensuite aller à Chitwan?)
Jour 9 : Chitwan Trajet en bus Nuit à Sauraha
Jour 10 : Chitwan Activités (safari à pied) Nuit à Sauraha
Jour 11 : Chitwan Activités (safari à dos d'éléphant + safari en 4x4? est-ce que ça vaut le coup?) Nuit à Sauraha
Jour 12 : Pokhara Bus vers Pokhara (ai-je le temps d'effectuer des premières visites ce jour-là?) Nuit à Pokhara
Jour 13 : Pokhara Sarangkot, Pagode de la paix, lac Phewa, balade aux alentours? Parapente? (avis? cela vaut-il le prix?) Nuit à Pokhara
Jour 14 : Pokhara Devi's falls, camp de réfugiés tibétains + séance de prière dans un moine tibétain (des conseils?) Nuit dans un Ashram pour commencer une courte retraite de yoga
Jour 15 : Pokhara Retraite de yoga Nuit dans un Ashram
Jour 16 : Pokhara Retraite de yoga Nuit dans un Ashram
Jour 17 : Pokhara Retraite de yoga Nuit dans un Ashram
Jour 18 : Katmandou Bus vers Katmandou Nuit à Katmandou
Jour 19 : Katmandou Dernières visites + survol de l'Everest (quelqu'un l'a fait? Je trouve ça très cher mais ne pouvant pas faire de trek, j'aimerais quand même avoir l'occasion de m'approcher un minimum des sommets)
Jour 20 : départ
Des avis sur cet itinéraire? Y a-t-il un moyen de le réduire un peu tout en profitant au maximum? Des éléments que vous ne recommandez pas ou au contraire que j'aurais oubliés et qui valent le coup?
J'ai d'ores et déjà posé des options sur certains hébergements mais suis ouverte à vos suggestions et bons plans ! (budget moyen, chambre privée et propre)
Une question qui me turlupine aussi : est-il intéressant de choisir toujours le même hébergement à Ktm afin d'y laisser le gros de ses bagages? Je ne me vois pas tout trimballer avec moi... Dans ce cas, quel quartier recommandez-vous? Thamel? Boudhanath? Un monastère?
Mise à part pour les "grandes" distances où j'utiliserai sans doute les bus touristiques, je pense circuler à pied et en taxi. Est-il facile de trouver un taxi sans le réserver à l'avance? (hors Katmandou)
Merci d'avance pour votre aide !
PS : le Bhoutan me titille aussi... Pensez-vous qu'il soit capable de combiner les deux sans exploser le budget?
Je souhaite depuis quelques temps organiser un séjour axé bien-être (méditation, yoga et découverte culturelle) et mon choix s'est tout naturellement porté sur le Népal.
Je partirai en avril afin d'assister au Nouvel an népalais et voyagerai seule. La durée de mon séjour dépendra de mon budget global mais je souhaiterai en profiter au maximum. Idéalement, j'aurais aimé être capable de réduire mon séjour à 15 jours mais n'ai pas non plus envie d'être au pas de course. J'aimerais donc quelques avis de personnes s'étant déjà rendues au Népal. Voici mon programme pour l'instant :
- Jour 1 : Katmandou Arrivée dans la journée et visite du Garden of Dreams Nuit à Katmandou
Jour 2 : Katmandou Durbar Square, Thaity, Thamel (ai-je le temps pour plus de visites le même jour?) Nuit à Katmandou
Jour 3 : Katmandou Swatambunath, Pashupatinath, Boudhanath Nuit à Boudhanath
Jour 4 : Boudhanath et monastère de Shechen Assister à une puja Nuit à la guesthouse du monastère de Shechen ou autre (des avis?)
Jour 5 : Patan Durbar Square, musée, Golden Temple Nuit à Patan
Jour 6 : Bhaktapur Visites et célébration Bisket Jatra Nuit à Bhaktapur
Jour 7 : Bhaktapur Idem jour 6 + Changu Narayan
Jour 8 : Bhaktapur et Nagarkot Lever de soleil à Nagarkot + idem jour 6 Taxi pour retourner à Katmandou Nuit à Katmandou (est-on vraiment obligé de repasser à Katmandou pour ensuite aller à Chitwan?)
Jour 9 : Chitwan Trajet en bus Nuit à Sauraha
Jour 10 : Chitwan Activités (safari à pied) Nuit à Sauraha
Jour 11 : Chitwan Activités (safari à dos d'éléphant + safari en 4x4? est-ce que ça vaut le coup?) Nuit à Sauraha
Jour 12 : Pokhara Bus vers Pokhara (ai-je le temps d'effectuer des premières visites ce jour-là?) Nuit à Pokhara
Jour 13 : Pokhara Sarangkot, Pagode de la paix, lac Phewa, balade aux alentours? Parapente? (avis? cela vaut-il le prix?) Nuit à Pokhara
Jour 14 : Pokhara Devi's falls, camp de réfugiés tibétains + séance de prière dans un moine tibétain (des conseils?) Nuit dans un Ashram pour commencer une courte retraite de yoga
Jour 15 : Pokhara Retraite de yoga Nuit dans un Ashram
Jour 16 : Pokhara Retraite de yoga Nuit dans un Ashram
Jour 17 : Pokhara Retraite de yoga Nuit dans un Ashram
Jour 18 : Katmandou Bus vers Katmandou Nuit à Katmandou
Jour 19 : Katmandou Dernières visites + survol de l'Everest (quelqu'un l'a fait? Je trouve ça très cher mais ne pouvant pas faire de trek, j'aimerais quand même avoir l'occasion de m'approcher un minimum des sommets)
Jour 20 : départ
Des avis sur cet itinéraire? Y a-t-il un moyen de le réduire un peu tout en profitant au maximum? Des éléments que vous ne recommandez pas ou au contraire que j'aurais oubliés et qui valent le coup?
J'ai d'ores et déjà posé des options sur certains hébergements mais suis ouverte à vos suggestions et bons plans ! (budget moyen, chambre privée et propre)
Une question qui me turlupine aussi : est-il intéressant de choisir toujours le même hébergement à Ktm afin d'y laisser le gros de ses bagages? Je ne me vois pas tout trimballer avec moi... Dans ce cas, quel quartier recommandez-vous? Thamel? Boudhanath? Un monastère?
Mise à part pour les "grandes" distances où j'utiliserai sans doute les bus touristiques, je pense circuler à pied et en taxi. Est-il facile de trouver un taxi sans le réserver à l'avance? (hors Katmandou)
Merci d'avance pour votre aide !
PS : le Bhoutan me titille aussi... Pensez-vous qu'il soit capable de combiner les deux sans exploser le budget?
Randonnée autour des puys et lacs d’Auvergne English translation pending
Bonjour, j'ai un projet de rando en solo au printemps autour des puits et lacs d’Auvergne pour une durée de 8 jours , je suis donc à la recherche d'un mixe d'étapes entre les différents GR du coin Merci pour vos propositions
Visite de Jérusalem depuis Tel Aviv English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre en Israël, et notamment à Tel Aviv.
Nous sommes 3 (2 adultes et une enfant).
Je lis de tout, et je voudrais vraiment savoir si se rendre à Tel Aviv pour une semaine (et faire une visite de Jérusalem sur une journée), est ce "risqué " ou pas ? Car certes entre ceque dit les infos et les gens qui. N'y sont jamais allés j'aimerais connaître les avis de ceux qui en reviennent ou y sont allés récemment .
Merci beaucoup
Nous voyageons en 4x4 avec notre chien en Iran English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Iran le dernier trimestre de 2017. Nous sommes un couple avec notre 4X4 Land Rover. Nous avons un chien (Setter Gordon). Est ce qu'un chien est accepté ? quelles sont les précautions à prendre? les usages à respecter ? Nous étions en 2014 en Asie Centrale avec ce chien, et nous n'avons rencontré que bienveillance à son égard. Merci pour vos retours d'expérience.
Nous partons en Iran le dernier trimestre de 2017. Nous sommes un couple avec notre 4X4 Land Rover. Nous avons un chien (Setter Gordon). Est ce qu'un chien est accepté ? quelles sont les précautions à prendre? les usages à respecter ? Nous étions en 2014 en Asie Centrale avec ce chien, et nous n'avons rencontré que bienveillance à son égard. Merci pour vos retours d'expérience.
2 nuits de transit seule à Paris: le dodo English translation pending
Bonjour!
J'aurais besoin de votre avis.
Je serai en transit à Paris du 18 au 20 mars pour un retour au Canada par Charles-De-Gaules.
Je réserverai un appartement avec AirBnb. Par contre, nous devrons être à l'aéroport à 4h AM le 20 mars au matin.
Donc, je ne veux pas être imprudente avec les trains et tout ça, soit très tard, soit très tôt.
Suis-je mieux de prendre un appartement près de l'aéroport, sachant que je veux aussi visiter la ville et que ce n'est pas à côté directement? Je ne veux pas non plus payer 50$ CAN de taxi.
Je me demande quelle serait la meilleure option pour moi
1- Rester proche de l'aéroport et voyager vers Paris aller-retour dans le jour
2- Rester à Paris et prendre le RER vers CDG le 20 mars à 4h AM... y a-t-il des trains à cette heure? Est-ce prudent pour 2 femmes avec sac à dos?
Merci à vous!
Croisière en solo: Costa ou MSC English translation pending
J'envisage de partir en croisière au mois d'avril 2017 en solo. Les prix solos sont plus intéressants chez Costa ou MSC ?
Possibilité de partager cabine une autre femme même profil (sportive).