Results for "Musée+des+Transports+|+9+>+228"
36201 results found.
Découverte de l'Égypte sans passer par une agence English translation pending
Bonjour,
Nous somme un couple 👫 de jeune retraités, et nous aimerions faire l'Égypte par nous même, en février, mars 2019, sans passer par une agence. Nous avons déjà fait la Thaïlande et Cuba, un mois à chaque fois, comme cela, par nos propres moyens. Pour la Thaïlande en hôtels, et pour cuba en " casas particulars " et en nous déplacent en 🚖 taxis collectifs.
Par contre, pas question de le faire sac à dos, nous avons passés l'âge et il nous faut un peu de confort.
L'idée serait de commencer par le caire, 3 ou 4 jours, voir le célèbre musée, les pyramides, le Sphinx, ect...Peut-être en réservant par Airbnb sur Guizeh, ( nous avons repérés un logement, avec terrasse, donnant sur les Pyramides) les premières nuits, et demander à notre hôte de bien vouloir nous guider dans nos démarches.
Puis de prendre le train 🛤 de nuit jusqu'à louxor pour faire une croisière 🛳 sur le Nil, Peut être en réservant sur place en choisissant notre bateau, ( pt unité de 30 cabines maxi, ) si cela est possible, ou en tout cas de passer par une agence local. ( les touristes n'étant pas légions en ce moment, paraît-il). À Assouan, y séjourner 4 ou 5 jours pour visiter le temple 🏛 de Philae, et pousser jusqu'à Abou-Simbel et de prendre un peu de repos. . Question, est t'il nécessaire de faire LOUXOR, ASSOUAN et retour en bateau, ne peut-on faire que l'aller, et revenir à Louxor par le train où autre ?
Ensuite rester à louxor, 4 où 5 jours me semble bien, pour visiter les temples 🏛 de Louxor et de Karnak, la vallée des rois, ( la nécropole Thebaine), ect... là aussi si possible en dehors des circuit touristiques, et des hôtels de masse.
Merci d'avance à ceux qui me répondront, .... Cordialement, Alain.
Ensuite rester à louxor, 4 où 5 jours me semble bien, pour visiter les temples 🏛 de Louxor et de Karnak, la vallée des rois, ( la nécropole Thebaine), ect... là aussi si possible en dehors des circuit touristiques, et des hôtels de masse.
Merci d'avance à ceux qui me répondront, .... Cordialement, Alain.
La magie du Pérou - du Nord au Sud English translation pending
jours après notre arrivée à Trujillo, nous repartons toujours plus loin en direction du Nord pour atteindre Chachapoyas. C'est à nouveau en bus de nuit que nous quittons la ville pour un trajet qui s’avérera chaotique. Assis en classe "normale" dans le bus (semi-cama), bien que celle-ci reste beaucoup plus confortable que les bus français, nous subirons un trajet de 10 heures dont 6 sont sur des routes de montagnes. Nos sièges sont à l'étage du bus, juste au-dessus des roues de celui-ci, chaque virage est un cahot horizontal et chaque ralentisseur un cahot vertical... Note pour le futur : choisir plutôt des places au milieu du bus !
Nous arrivons à Chachapoyas très fatigués, mais pourtant nous persistons à partir le matin-même en excursion : départ 30 minutes après notre arrivée pour la forteresse de Kuelap ! La forteresse de Kuelap Les Chachapoyas sont un peuple dont le nom signifie « guerriers des nuages ». Ils vécurent sur un territoire d'une superficie de 65 000 km2 dans le Nord du Pérou du IXe au XVe siècle. Comme beaucoup de peuples conquis par les Incas, celui-ci est mal connu car les seules sources de connaissance à leur sujet sont celles qui nous sont parvenues à travers les Incas qui les ont conquis, puis les conquistadors espagnols. La ville de Chachapoyas, qui tire son nom de ce peuple, est aujourd'hui la capitale de la région Amazonas. Perchée à 1847 mètres d'altitude, 20 000 personnes y vivent.
Surnommée le "Machu Picchu du Nord", la cité fortifiée de Kuelap est l'un des vestiges les plus connus de la civilisation des Chachapoyas. Située à plus de 3000 mètres d'altitude et construite entre l'an 500 à 800 (soit 600 ans avant le Machu Picchu), cette cité fut étudiée pour la première fois en 1930 par des archéologues français, suite à sa découverte en 1843. Kuelap était a priori un centre religieux et de commandement de la civilisation des Chachapoyas, occupée à son apogée par 3000 habitants, et ce jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on y accède en téléphérique, le premier construit au Pérou. De nombreux touristes péruviens viennent donc AUSSI pour prendre le téléphérique :)
La visite guidée en 3 langues fut intéressante, mais nous étions un peu nombreux, d'autant plus que le touriste sud américain est amateur de perche à selfie. Qu'à cela ne tienne, il suffit de s'éloigner pour imaginer les gens vivant là à l'époque. On voit encore au sein de certaines habitations le foyer central, le lit, et surtout l'enclos à cochons d'Inde (miam). C'est aussi la première fois depuis notre arrivée que nous sommes face à un panorama aussi montagneux, et grandiose. Nous voyons nos premiers lamas !
De retour à Chachapoyas en fin d'après-midi, nous prenons un repos bien mérité. Un mal de tête persistant en soirée me fait comprendre que l'altitude ne sera pas mon amie et qu'il va falloir s'acclimiter lentement...Les chutes de Gocta Le lendemain, nous partons pour une excursion que nous attendons avec impatience : celle des chutes de Gocta. En effet, c'est la première sortie "sportive" de notre voyage, car les chutes sont à 3 heures de marche du village de Cocachimba, auquel on on se rend en une heure de minibus depuis Chachapoyas.
Nous retrouvons non sans inquiétude les selfie men de la veille, qui n'ont pas l'air très équipés pour cette sortie... Après avoir choisi notre repas du midi (les agences qui organsisent les excursions sont souvent partenaires de restaurants), nous nous élançons sur le sentier qui mène aux chutes. Nous faussons bien vite compagnie à notre guide et nos amis de la veille et marchons d'un pas tonique en laissant l'appareil photo de côté : nous atteindrons les chutes en 1h30.
Attention, les 5 kilomètres à parcourir sont principalement en descente à l'aller... Donc le retour est plus difficile :) ! D'après les locaux, les chutes de Gocta sont les 3e plus hautes du monde. Leur hauteur totale est de 771 mètres, sur deux niveaux. Cependant le classement de la "World Waterfall Database" les classe en 15e position en raison du fait qu'elles tombent sur deux niveaux... Quoiqu'il en soit, elles restent impressionnantes !
Arrivée au pied des chutes, je comprends enfin pourquoi certains portaient des parapluies : je trouve pourtant pour ma part que la petite bruine est rafraîchissante. Nous restons une vingtaine de minutes puis repartons. Finalement, je préfère la vue sur les chutes de loin que lorsqu'on se trouve à leur pied : on se rend mieux compte de la hauteur !
La randonnée des chutes de Gocta est vraiment super. La végétation est luxuriante, le cadre magnifique, c'est un bon échauffement pour ceux qui veulent faire ensuite de plus longues marches, et on peut ensuite raconter qu'on a vu les 3e ou 10e plus hautes chutes du monde... Je recommande !Le canyon de Sonche A Chachapoyas, les attractions touristiques majeures sont la forteresse de Kuelap, les chutes de Gocta et les sarcophages de Karija. A l'origine nous avions donc prévu de faire ces trois visites, mais plusieurs voyageurs rencontrés à Chachapoyas ou à Trujillo nous ont déconseillé les sarcophages de Karija. Apparemment assez loin de Chachapoyas, la vue s'avère être exactement celle que l'on trouve sur les photos des guides, sans randonnée sympathique ou musée à visiter. Par conséquent, nous décidons de zapper les sarcophages pour nous rendre au canyon de Sonche, dont j'avais entendu parler sur le blog voyage-pérou. L'avantage de cette visite, c'est aussi qu'elle peut se faire sans agence, et après deux jours passés en compagnie des selfie men cette idée nous paraît assez séduisante.
Le patron de notre auberge nous indique sur un plan où trouver le collectivo (mini bus) qui va en direction du canyon : nous payons à peine 2€ par personne pour nous y rendre en une vingtaine de minutes sur des routes de terre défoncées. Arrivés sur place, une vieille femme vend des tickets aux quelques personnes présentes. Quel bonheur, il n'y a quasiment personne et pourtant quelle vue !!! Du mirador principal, deux sentiers partent dans des directions opposées. Celui de droite est sympa mais la vue n'est pas très dégagée, on peut le parcourir pendant une dizaine de minutes. Celui de gauche n'est pas aussi bien balisé donc il faut être prudent, cependant la vue vaut la peine. Nous n'irons pas jusqu'au bout car il devient de plus en plus vertigineux, nous ferons demi tour au bout d'une quinzaine de minutes.Chachapoyas, une étape incontournableDe tout notre séjour, Chachapoyas reste l'une de mes étapes préférées. Cette jolie ville blanche dégage une serennité tranquille avec sa grande rue piétonne et sa place centrale, où à toute heure des passants discutent au soleil. Ses rues sont souvent parcourues par les écoliers en uniforme, et peu de touristes européens s'y rendent en comparaison avec le reste du pays. De nombreux restaurants et cafés à des prix très abordables permettent de se restaurer à toute heure de la journée, tout comme les hôtels qui sont vraiment bon marché. Les visites à faire dans la région sont un bon mélange de culture et de nature, dans des panoramas vraiment magnifiques.
Bref, authenticité, paysages, culture, et une vraie envie de revenir découvrir plus en profondeur cette région du Pérou pour moi :)
Nous arrivons à Chachapoyas très fatigués, mais pourtant nous persistons à partir le matin-même en excursion : départ 30 minutes après notre arrivée pour la forteresse de Kuelap ! La forteresse de Kuelap Les Chachapoyas sont un peuple dont le nom signifie « guerriers des nuages ». Ils vécurent sur un territoire d'une superficie de 65 000 km2 dans le Nord du Pérou du IXe au XVe siècle. Comme beaucoup de peuples conquis par les Incas, celui-ci est mal connu car les seules sources de connaissance à leur sujet sont celles qui nous sont parvenues à travers les Incas qui les ont conquis, puis les conquistadors espagnols. La ville de Chachapoyas, qui tire son nom de ce peuple, est aujourd'hui la capitale de la région Amazonas. Perchée à 1847 mètres d'altitude, 20 000 personnes y vivent.
Surnommée le "Machu Picchu du Nord", la cité fortifiée de Kuelap est l'un des vestiges les plus connus de la civilisation des Chachapoyas. Située à plus de 3000 mètres d'altitude et construite entre l'an 500 à 800 (soit 600 ans avant le Machu Picchu), cette cité fut étudiée pour la première fois en 1930 par des archéologues français, suite à sa découverte en 1843. Kuelap était a priori un centre religieux et de commandement de la civilisation des Chachapoyas, occupée à son apogée par 3000 habitants, et ce jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on y accède en téléphérique, le premier construit au Pérou. De nombreux touristes péruviens viennent donc AUSSI pour prendre le téléphérique :)
La visite guidée en 3 langues fut intéressante, mais nous étions un peu nombreux, d'autant plus que le touriste sud américain est amateur de perche à selfie. Qu'à cela ne tienne, il suffit de s'éloigner pour imaginer les gens vivant là à l'époque. On voit encore au sein de certaines habitations le foyer central, le lit, et surtout l'enclos à cochons d'Inde (miam). C'est aussi la première fois depuis notre arrivée que nous sommes face à un panorama aussi montagneux, et grandiose. Nous voyons nos premiers lamas !
De retour à Chachapoyas en fin d'après-midi, nous prenons un repos bien mérité. Un mal de tête persistant en soirée me fait comprendre que l'altitude ne sera pas mon amie et qu'il va falloir s'acclimiter lentement...Les chutes de Gocta Le lendemain, nous partons pour une excursion que nous attendons avec impatience : celle des chutes de Gocta. En effet, c'est la première sortie "sportive" de notre voyage, car les chutes sont à 3 heures de marche du village de Cocachimba, auquel on on se rend en une heure de minibus depuis Chachapoyas.
Nous retrouvons non sans inquiétude les selfie men de la veille, qui n'ont pas l'air très équipés pour cette sortie... Après avoir choisi notre repas du midi (les agences qui organsisent les excursions sont souvent partenaires de restaurants), nous nous élançons sur le sentier qui mène aux chutes. Nous faussons bien vite compagnie à notre guide et nos amis de la veille et marchons d'un pas tonique en laissant l'appareil photo de côté : nous atteindrons les chutes en 1h30.
Attention, les 5 kilomètres à parcourir sont principalement en descente à l'aller... Donc le retour est plus difficile :) ! D'après les locaux, les chutes de Gocta sont les 3e plus hautes du monde. Leur hauteur totale est de 771 mètres, sur deux niveaux. Cependant le classement de la "World Waterfall Database" les classe en 15e position en raison du fait qu'elles tombent sur deux niveaux... Quoiqu'il en soit, elles restent impressionnantes !
Arrivée au pied des chutes, je comprends enfin pourquoi certains portaient des parapluies : je trouve pourtant pour ma part que la petite bruine est rafraîchissante. Nous restons une vingtaine de minutes puis repartons. Finalement, je préfère la vue sur les chutes de loin que lorsqu'on se trouve à leur pied : on se rend mieux compte de la hauteur !
La randonnée des chutes de Gocta est vraiment super. La végétation est luxuriante, le cadre magnifique, c'est un bon échauffement pour ceux qui veulent faire ensuite de plus longues marches, et on peut ensuite raconter qu'on a vu les 3e ou 10e plus hautes chutes du monde... Je recommande !Le canyon de Sonche A Chachapoyas, les attractions touristiques majeures sont la forteresse de Kuelap, les chutes de Gocta et les sarcophages de Karija. A l'origine nous avions donc prévu de faire ces trois visites, mais plusieurs voyageurs rencontrés à Chachapoyas ou à Trujillo nous ont déconseillé les sarcophages de Karija. Apparemment assez loin de Chachapoyas, la vue s'avère être exactement celle que l'on trouve sur les photos des guides, sans randonnée sympathique ou musée à visiter. Par conséquent, nous décidons de zapper les sarcophages pour nous rendre au canyon de Sonche, dont j'avais entendu parler sur le blog voyage-pérou. L'avantage de cette visite, c'est aussi qu'elle peut se faire sans agence, et après deux jours passés en compagnie des selfie men cette idée nous paraît assez séduisante.
Le patron de notre auberge nous indique sur un plan où trouver le collectivo (mini bus) qui va en direction du canyon : nous payons à peine 2€ par personne pour nous y rendre en une vingtaine de minutes sur des routes de terre défoncées. Arrivés sur place, une vieille femme vend des tickets aux quelques personnes présentes. Quel bonheur, il n'y a quasiment personne et pourtant quelle vue !!! Du mirador principal, deux sentiers partent dans des directions opposées. Celui de droite est sympa mais la vue n'est pas très dégagée, on peut le parcourir pendant une dizaine de minutes. Celui de gauche n'est pas aussi bien balisé donc il faut être prudent, cependant la vue vaut la peine. Nous n'irons pas jusqu'au bout car il devient de plus en plus vertigineux, nous ferons demi tour au bout d'une quinzaine de minutes.Chachapoyas, une étape incontournableDe tout notre séjour, Chachapoyas reste l'une de mes étapes préférées. Cette jolie ville blanche dégage une serennité tranquille avec sa grande rue piétonne et sa place centrale, où à toute heure des passants discutent au soleil. Ses rues sont souvent parcourues par les écoliers en uniforme, et peu de touristes européens s'y rendent en comparaison avec le reste du pays. De nombreux restaurants et cafés à des prix très abordables permettent de se restaurer à toute heure de la journée, tout comme les hôtels qui sont vraiment bon marché. Les visites à faire dans la région sont un bon mélange de culture et de nature, dans des panoramas vraiment magnifiques.
Bref, authenticité, paysages, culture, et une vraie envie de revenir découvrir plus en profondeur cette région du Pérou pour moi :)
Visiter Jérusalem-Est à pied English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Israël au mois de septembre et nous voudrions entre autre visiter Jérusalem-Est avec une personne qui connaisse bien cette partie de Jérusalem et qui ne serait pas trop chère.
Quelqu'un peut-il me renseigner?
Merci
Florence et la Toscane, Sienne, Rome, Pise et Cinque Terre English translation pending
Bonjour, nous comptons partir 2 semaines en Italie début septembre, direction la Toscane, pour découvrir FLORENCE, SIENNE, PISE, ETC...les CINQUE TERRE, ainsi que ROME. Nous partons de Strasbourg via l' Autriche, le col du Brenner, Trente..Nous pensons passer 4 jours à Florence ou environs, 4 jours à Rome puis 3 jours à Cinque Terre.
Tous les conseils pour les visites et hébergements seraient les bienvenus.
Un grand MERCI d' avance
La souris en Moravie (parce qu'il n'y a pas que Prague en Tchéquie) et Bratislava English translation pending
Voilà, deux ans pile après, mon séjour à Vienne à la même période me fait repenser à celui en Moravie et à Bratislava (même aéroport, plus ou moins mêmes dates…)
Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Bye bye Kyushu English translation pending
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience.
Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités.
Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.

Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.


Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Deux semaines dans le Maharashtra English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais partir deux semaines dans le Maharastra en février ou mars, ce sera mon 5ème voyage en Inde. Ne connaissant pas trop le Maharastra, je me suis dit qu'il serait préférable de vous demander votre avis sur un potentiel itinéraire, d'autant plus que je ne suis jamais partie aussi peu de temps. Je précise que je serais accompagnée de mon copain qui n'a jamais été en Inde, ni fait de voyage à l'étranger.
J'ai repéré déjà quelques endroits qui ont l'air magnifiques, il ne s'agit pas d'un itinéraire, juste des lieux, et j'ai bien conscience qu'en deux semaines, je ne pourrais pas tout visiter... :
- Bombay (bon, on atterrira là). - Nasik - Aurangabad (et Daulatabad) - Ellora/Ajanta - Muktagiri (lieux de pélerinage jaïn, mais c'est bien au nord vers le Madhya Pradesh) - Murud - Raigad fort - Matheran - Malvan - Badami - Mahabaleshwar - Dushasagar waterfalls
Si vous avez d'autres suggestions de lieux, n'hésitez pas :-)
Je vous remercie d'avance!
Alexandra
Je vais partir deux semaines dans le Maharastra en février ou mars, ce sera mon 5ème voyage en Inde. Ne connaissant pas trop le Maharastra, je me suis dit qu'il serait préférable de vous demander votre avis sur un potentiel itinéraire, d'autant plus que je ne suis jamais partie aussi peu de temps. Je précise que je serais accompagnée de mon copain qui n'a jamais été en Inde, ni fait de voyage à l'étranger.
J'ai repéré déjà quelques endroits qui ont l'air magnifiques, il ne s'agit pas d'un itinéraire, juste des lieux, et j'ai bien conscience qu'en deux semaines, je ne pourrais pas tout visiter... :
- Bombay (bon, on atterrira là). - Nasik - Aurangabad (et Daulatabad) - Ellora/Ajanta - Muktagiri (lieux de pélerinage jaïn, mais c'est bien au nord vers le Madhya Pradesh) - Murud - Raigad fort - Matheran - Malvan - Badami - Mahabaleshwar - Dushasagar waterfalls
Si vous avez d'autres suggestions de lieux, n'hésitez pas :-)
Je vous remercie d'avance!
Alexandra
Retour de 15 jours au Liban English translation pending
Tout d’abord, je tiens à remercier tous les messages sur le Liban qui ont été postés sur le forum car ils m’ont bien aidé. Et un grand MERCI aux gens que j’ai rencontré dans ce voyage qui m’ont vraiment bien aider à profiter de ce beau pays qui est le Liban. Des gens merveilleux et accueillant, je ne regrette aucunement ce choix, on est plus libre qu’en Iran. Attention à ne pas faire la même erreur, la vie est la même quand France. J'adore avoir de nouveau ami, vous pouvez me rajoueter sur Fb : " Avelo Lab ". Dsl pour les fautes d'orthographe, j'espère que vous aurez des éléments qui peuvent vous apporter un éclairage pour votre futur voyage. N'ayez pas peur, c'est super comme pays
Après avoir comparé les vols, entre air Alitalia et air Serbia, j’ai opté pour Air Serbia avec un vol à 200 euros, mais une arrivé à 4 heure du matin et un décollage à la même heure. A peu près environ 6 heures en comptant la correspondance à Belgrade. Niveau qualité rien à redire, la correspondance d’une heure se fait bien et pas de panique l’aéroport est petit, pour avoir pris Pégasus, rajouté un poil plus , avoir un repas et une boisson, c’est pas mal.
1 Jours ( Beyrouth )
Dans l’avion vous allez recevoir le papier pour l’immigration à remplir, donc prévoir un stylo et bien avoir l’adresse d’un lieu. Si toutefois, vous dormiez dans l’avion ce papier est toujours possible à prendre sur un comptoir à l’entrée des bureaux d’immigration. Le visa est à l’arrivé, rapide et gratuit, pour une durée de moins de 30 jours.
Il y a un bureau de change à la sortie de l’aéroport au premier étage. Je vous conseille plus de prendre des Dollars car on peut directement payer en dollars. Taux de change à l’aéroport le 28/10/16 -- 1euros = 1525 LL --
Le taxi entre l’aéroport et l’hôtel prit avec l’hôtel, un chauffeur m’a attendu à l’aéroport, prix de la course38 000 Livres Libanais, environ 25 dollars.
« Petit astuce que j’ai eu par un Français, pour les backpackers c’est de prendre le taxi à partir des Départ. »
J’ai choisi de réserver avec ebooker ma première nuit du matin en dortoir et l’autre nuit pour me poser, j’ai payé sur place. The grand Meshmosh hotel quartier GemmayzePrix 23 euros/nuit.Endroit propre et calme, cependant j’ai eu quelque souci au niveau des puces de lit ramené certainement par des voyageurs qui m’ont fait bouger plus rapidement que prévu. Ce-ci a été pris en compte et un nettoyage du dortoir a été fait. Petit déjeuner copieux. Michel a su répondre à mes questions et l’accueil est professionnel. Mais je ne conseille pas cet endroit en mode routard.
Premier voyage sans internet (sans smartphone ni tablette), pour accéder à internet vous pouvez aller à la médiathèque de l’ambassade pour une connexion internet, je dois remercier Vivien le cuisinier de l’Hôtel pour cette information. J’ai trouvé aussi un autre endroit mais plus éloigner de l’hôtel au niveau du quartier de Dora.
Prix que j’ai pu voir à mon niveau
Eau 50cl - 500LL mais souvent vendu dans les lieux touristiques 1000LL Bus dans Beyrouth – 1000LL Bière 1500LL dans un mini market à 5000LL dans un bar Arguilé à Zahel 7000- à Beyrouth 9000LL – 15000LL Taxi 2000LL pour un taxi partagé et 10000LL seul et tout dépend de la distance Bus en moyenne 2000-5000LL Internet 1500LL/heure
5 Jours ( Batroun – Byblos – Becharre )
Avec le conseil du réceptionniste, je suis parti dans la région de Batrounou il y a une production de vins. C’est là que j’ai compris que mon budget était faible par rapport au prix du logement sur place, lorsque j’ai demandé aux gens un hotel « cheap », il m’ont répondu 50 dollars, ce n’est pas comme en Iran. Nous sommes heureusement en novembre, basse saison, mais les prix d’hôtel à l’extérieur de Beyrouth sont à partir de 45 dollars et peu nombreux sinon habituellement on avoisine autour des 70 dollars.
Prise d’un bus direction Dora pour Batroum. Prix : 3000LL
Il faut savoir que Batroun est prisé par les gens de la capital et les expates, les weeks-end et en saison et quand vous arrivé un vendredi soir, cela peut être complet. Heureusement avec l’aide des gens, j’ai pu dormir dans un endroit super.
Remercie, le manageur du Maygouli Koubba (B&B), l’hébergement était complet mais il m’a bien aidé. Alors je donne les informations pour ceux qui serait intéressé en basse saison les chambres sont aux prix de 45 Dollars, c’est propres et climatisés avec télé. Petit déjeuner inclus. Situé dans une Orangerie, à l’abri des regards en petit comité, coin tranquille à quelque mètres du centre-ville, prendre quand même le taxi ou aimer marcher (2000-4000 LL). Tel : 71000516
Premier retrait au distributeur (attention à rajouté les intérêts de la banque libanaise ici 14%) Taux de change au distributeur 29/10/16: 1 euros – 1575 LL
Direction le B&B « Tafla », situé à quelques kilomètres, passer le barrage militaire de Mad Chouff, dans les hauteurs de Smar Jbeil, vous descendrez un chemin sinueux pour arriver sur une Maison. Ici, une vue magnifique qui surplombe la ville. Sublime panorama sur la mer et ces couchés de soleil. Accueil très sympathique de l’équipe de Tafla. Pour s’y rendre, prendre le taxi, à peu près 15000 LL ou 10 dollars depuis Batroun, mais je suis sûr que l’on peut descendre la course à moins, vers les 10000LL. Ou si vous êtes courageux en marchant, une bonne heure pour monter. Un chemin à pied est accessible depuis la maison pour aller à Batroun, mais avoir de bonne chaussure. Pour se reposer quelques jours, voir de superbe couché de soleil, je vous le conseil. Les chambres sont propres et le petit déjeuner très copieux. Le soir, vous pouvez flâner et monté voir le château de Smar Jbeil. Et dans la journée, n'hesitez pas à demander à l’équipe de Tafla, ils se feront un plaisir de vous présenter les produits locaux ainsi que les possibilités de visites de vignobles de la région. Je me suis fait plaisir à prendre une bière locale et à déguster ces fameux vins libanais qui contrairement aux vins français utilise des techniques de garde beaucoup plus longue. Pour les rouges, un élevage en barrique pendant deux et un an de repos, c’est pour cela que vous verrez peu de vin de l’année. Vous serez agréablement surpris par un Syrah et par la typicité de ces vins issus de cépage français. Un agréable moment, cette endroit comme d’autre s’inscrive dans un esprit plus proche vers la nature mais gardant un esprit festif et détendu. J’ai pu voir en cherchant des endroits pour dormir que l’on peut ainsi trouver une communauté tourné vers l’écologie avec des éco-lodges et des campings. Une tente (prix 25 Dollars) et pour la chambre compté (80-90 Dollars). Tel : 71749448.
J’ai pu visiter pendant ce séjour dormir Tafla et aller dans la journée Bcharré, en passant par Tripoli à l’aller et au retour en direct. Le dernier bus pour Batroun part vers 16h30. A quelque kilomètre de Bcharré se trouve une des réserves de Cèdres. Un taxi vous montera à ce lieu compté 10000 LL. La réserve est accessible en faisant un don. Ce n’est pas extraordinaire, mais la ballade qui suit pourrait vous plaire, descendre jusqu’au village par une route qui est actuellement bloqué, vous pourrez ainsi vous arrêtez dans une grotte avec une petite surprise au bout, un jolie point de vue sur le village, et la tranquillité de voir la nature. La route pour mener à Bcharré est très agréable. Je me serai bien arrêté à Qnat car tout ce coin est très joli. Attention, nous montons en altitude, n’oubliez pas de porter des vêtements chaud, surtout qu’il va commencer à neiger. Il faut compter bien deux heures en bus.
Je suis à aller à Byblos, c’est vraiment à faire, mais je n’ai pu visiter le musée la journée (ferme à 16h30) ou je suis allée. J’ai beaucoup aimé le souk de Batroun et son SeaFood (environ 8000LL soit 6 dollars) que je vous recommande comme repas du midi.
3 Jours (Zahle – Baalbeck - Aana – Kefraiya )
Batroun- > Beyrouth / Beyrouth- > Chtaura- > Zahle
Arrivé au le rond-point, comme souvent au Liban, j’ai pris un taxi collectif pour le centre-ville (je suppose que c’est 2000 mais j’ai payé 4000). Il y a bien l’hotel Saint Jean mais à 60 dollars et un accueil des moins souriant, franchement je déconseille, ça vous refroidir alors que les gens sont super souriant. Je me suis entrepris de chercher un autre endroit. Y avait bien un hotel Akl mais celui-ci est réservé par les personnes de l’ONU. Je suis donc allé à Traboulsi, cependant juste attention, demandez d’allumer l’eau chaude et c’est un endroit déconseillé le samedi ou les nuits quand la discothèque est ouverte. Bref, Zahle si vous pouvez éviter d’y dormir, privilégier de trouver autour, il y a des chouettes lieux surement au même prix.
A Zahle, en ¾ heure de bus, on se trouve donc à bonne distance pour aller dans la journée à Baalbeek, très belle endroit. Le musée en deux parties, une partie proche du temple de Bacchus et l’autre tout à la fin, il est très complet, dommage que ça soit après et non au début. Entrée du monument : 15000LL
J’ai testé le site diyafa.org avec comme choix « Marwan Haddad Guestouse. ». Quand vous ête à Chtaura, il faut prendre un taxi direction Aana, ils essayeront de vous faire un prix élevé divisé par deux (10000-20000LL). Chouette accueil, j’ai pu manger un repas avec eux et partager une chicha. Il parle très peu l’anglais, leurs filles parlent le français, j’ai passé une belle soirée. Demander la maison Monsieur Michel Eid. Tel : 71621429
Situé dans la West Beequa, de grands vignoble du Liban y sont installé ainsi Ksara à Zahle ou vous pouvez faire une visite, Clos Saint-Thomas que je n’ai pas visité et Château Kefraya que j’ai fait.
Pour le château Kefraya, il ne faut pas hésiter à réserver par internet sur leur site, une visite du vignoble et un tour dans les chais est prévu, un petit tour en train vous coutera 10000LL. N’hésitez pas a y rester pour déjeuner le week-end avec les spécialité libanaise. L’accueil y est formidable. Je vous conseille de gouter le comte de M que l’on a du mal à trouver en France contrairement au château. Chateaukefraya.com
Grace à cette visite, j’ai pu découvrir un autre vignoble à Zahle, le château Khoury qui utilise des cépages alsaciens pour en savoir plus n’hésitez pas à prendre contact pour une visite. J’ai pu gouter une cuisine raffiner, je vous conseille fortement ce restaurant et la vue est magnifique sur la Beequa. Un moment inoubliable comme beaucoup au Liban. Châteaukhoury.com
1 Jour (Jezzine)
Zahle -> Beyrouth Beyrouth-> Saida (2000LL) Saida -> Jezzine (2000LL)
La route entre Beyrouth et Saida, c’est les bouchons en sortie qui ralentissent le déplacement pour sortir de la capitale, mais après on y arrive vite en une demi-heure on y est. Arrivé au terminus traverser la route à l’intérieur d’une entrée se trouve les bus des transports libanais qui vont à Jezzine. Demandé on vous aidera. C’est vraiment un chouette pays pour ça. Il prenne le temps de vous guider.
Jezzine est connu pour ces couteaux, mais c’est un endroit tranquille dans les montagnes. Non loin se trouve la maison de naissance du nouveau président du Liban, Michel Aoun.
Je me suis permi d’aller visité une exploitation de vin, Karma. Elle se trouve juste en bas d’un couvent, ce trouve le chai et la maison de dégustation, j’ai pu avoir une petite dégustation privée d’échantillon avant collage sur blanc, un nez intéressant mais un manque léger de fraicheur. Mais j’ai beaucoup aimé le rouge le Saint John avec une très belle complexité.
Profiter aussi pour vous balader autour c’est vraiment chouette.
3 Jours (Beyrouth)
Changement de lieu toujours le même quartier mais cette fois ci dans un hostel Saifi Urban Gardens quartier Gemmayze prix du dortoir 18 dollars. Ici vous vous sentez plus dans un endroit de voyageur. J’ai rencontré un français qui m’a expliqué que l’on pouvait laisser ces affaires sur place. Et donc j’ai appris qu’il faisait énormément de camping ce qui réduit le prix du logement. De plus si vous êtes étudiant le prix des entrées dans les musées et moins chers. Ne l’étant plus j’ai payé plein tarif.
Pour ma dernière nuit je suis retourné à mon premier Hôtel Grand Meshmosh pour la tranquillité.
A Beit ed dine, et le Palais de l'Émir Bachir, j’ai failli le loupé mais la rencontre de se français m’a permi de ne pas louper ce joli trésor. Situé dans les montagnes, je l’ai fait en bus mais je vous conseille de prendre un taxi car en bus c’est un poil casses pieds pour l’aller. Car c’est plus facile le retour, j’ai pu trouver un bus direct. A découvrir, j’en dis pas plus, pour garder la surprise. Entrée : 10000LL
Visite du Musée National du Liban avec trois étages, très propre, n’oublie pas votre permis ou passeport si vous souhaitez un audio guide. Visite du Musées des minéraux dans la même rue que celle de l’ambassade de France. Prix 5000LL chacun
Vous trouverez la liste des musées sur le www.beirutmap.com ou que vous pouvez demander dans les offices du tourisme ou dans les musées.
Pour la visite des Grottes de Jeita, c’est beau, à faire une fois, mais si vous le faite pas, ce n’est pas non plus une catastrophe. Je suis retourné Byblos voir cette fois le musée de Byblos que je n’avais pas vu qui est intéressant avec de bonne explication. En plus vous pouvez profiter d’un endroit calme venant de Beyrouth et pas pollué, c’est super agréable. Prix : 8000LL
Pour ceux qui souhaiteront un guide, j’ai trouvé à Tafla que j’ai retrouvé aussi à Saifi et qui donne pleins de bonne explication mais en anglais c’est «living lebanon » , ils ont un site
Hôtel à l'aéroport 15000 LL
Autres liens : Tourism.gov.lb
Après avoir comparé les vols, entre air Alitalia et air Serbia, j’ai opté pour Air Serbia avec un vol à 200 euros, mais une arrivé à 4 heure du matin et un décollage à la même heure. A peu près environ 6 heures en comptant la correspondance à Belgrade. Niveau qualité rien à redire, la correspondance d’une heure se fait bien et pas de panique l’aéroport est petit, pour avoir pris Pégasus, rajouté un poil plus , avoir un repas et une boisson, c’est pas mal.
1 Jours ( Beyrouth )
Dans l’avion vous allez recevoir le papier pour l’immigration à remplir, donc prévoir un stylo et bien avoir l’adresse d’un lieu. Si toutefois, vous dormiez dans l’avion ce papier est toujours possible à prendre sur un comptoir à l’entrée des bureaux d’immigration. Le visa est à l’arrivé, rapide et gratuit, pour une durée de moins de 30 jours.
Il y a un bureau de change à la sortie de l’aéroport au premier étage. Je vous conseille plus de prendre des Dollars car on peut directement payer en dollars. Taux de change à l’aéroport le 28/10/16 -- 1euros = 1525 LL --
Le taxi entre l’aéroport et l’hôtel prit avec l’hôtel, un chauffeur m’a attendu à l’aéroport, prix de la course38 000 Livres Libanais, environ 25 dollars.
« Petit astuce que j’ai eu par un Français, pour les backpackers c’est de prendre le taxi à partir des Départ. »
J’ai choisi de réserver avec ebooker ma première nuit du matin en dortoir et l’autre nuit pour me poser, j’ai payé sur place. The grand Meshmosh hotel quartier GemmayzePrix 23 euros/nuit.Endroit propre et calme, cependant j’ai eu quelque souci au niveau des puces de lit ramené certainement par des voyageurs qui m’ont fait bouger plus rapidement que prévu. Ce-ci a été pris en compte et un nettoyage du dortoir a été fait. Petit déjeuner copieux. Michel a su répondre à mes questions et l’accueil est professionnel. Mais je ne conseille pas cet endroit en mode routard.
Premier voyage sans internet (sans smartphone ni tablette), pour accéder à internet vous pouvez aller à la médiathèque de l’ambassade pour une connexion internet, je dois remercier Vivien le cuisinier de l’Hôtel pour cette information. J’ai trouvé aussi un autre endroit mais plus éloigner de l’hôtel au niveau du quartier de Dora.
Prix que j’ai pu voir à mon niveau
Eau 50cl - 500LL mais souvent vendu dans les lieux touristiques 1000LL Bus dans Beyrouth – 1000LL Bière 1500LL dans un mini market à 5000LL dans un bar Arguilé à Zahel 7000- à Beyrouth 9000LL – 15000LL Taxi 2000LL pour un taxi partagé et 10000LL seul et tout dépend de la distance Bus en moyenne 2000-5000LL Internet 1500LL/heure
5 Jours ( Batroun – Byblos – Becharre )
Avec le conseil du réceptionniste, je suis parti dans la région de Batrounou il y a une production de vins. C’est là que j’ai compris que mon budget était faible par rapport au prix du logement sur place, lorsque j’ai demandé aux gens un hotel « cheap », il m’ont répondu 50 dollars, ce n’est pas comme en Iran. Nous sommes heureusement en novembre, basse saison, mais les prix d’hôtel à l’extérieur de Beyrouth sont à partir de 45 dollars et peu nombreux sinon habituellement on avoisine autour des 70 dollars.
Prise d’un bus direction Dora pour Batroum. Prix : 3000LL
Il faut savoir que Batroun est prisé par les gens de la capital et les expates, les weeks-end et en saison et quand vous arrivé un vendredi soir, cela peut être complet. Heureusement avec l’aide des gens, j’ai pu dormir dans un endroit super.
Remercie, le manageur du Maygouli Koubba (B&B), l’hébergement était complet mais il m’a bien aidé. Alors je donne les informations pour ceux qui serait intéressé en basse saison les chambres sont aux prix de 45 Dollars, c’est propres et climatisés avec télé. Petit déjeuner inclus. Situé dans une Orangerie, à l’abri des regards en petit comité, coin tranquille à quelque mètres du centre-ville, prendre quand même le taxi ou aimer marcher (2000-4000 LL). Tel : 71000516
Premier retrait au distributeur (attention à rajouté les intérêts de la banque libanaise ici 14%) Taux de change au distributeur 29/10/16: 1 euros – 1575 LL
Direction le B&B « Tafla », situé à quelques kilomètres, passer le barrage militaire de Mad Chouff, dans les hauteurs de Smar Jbeil, vous descendrez un chemin sinueux pour arriver sur une Maison. Ici, une vue magnifique qui surplombe la ville. Sublime panorama sur la mer et ces couchés de soleil. Accueil très sympathique de l’équipe de Tafla. Pour s’y rendre, prendre le taxi, à peu près 15000 LL ou 10 dollars depuis Batroun, mais je suis sûr que l’on peut descendre la course à moins, vers les 10000LL. Ou si vous êtes courageux en marchant, une bonne heure pour monter. Un chemin à pied est accessible depuis la maison pour aller à Batroun, mais avoir de bonne chaussure. Pour se reposer quelques jours, voir de superbe couché de soleil, je vous le conseil. Les chambres sont propres et le petit déjeuner très copieux. Le soir, vous pouvez flâner et monté voir le château de Smar Jbeil. Et dans la journée, n'hesitez pas à demander à l’équipe de Tafla, ils se feront un plaisir de vous présenter les produits locaux ainsi que les possibilités de visites de vignobles de la région. Je me suis fait plaisir à prendre une bière locale et à déguster ces fameux vins libanais qui contrairement aux vins français utilise des techniques de garde beaucoup plus longue. Pour les rouges, un élevage en barrique pendant deux et un an de repos, c’est pour cela que vous verrez peu de vin de l’année. Vous serez agréablement surpris par un Syrah et par la typicité de ces vins issus de cépage français. Un agréable moment, cette endroit comme d’autre s’inscrive dans un esprit plus proche vers la nature mais gardant un esprit festif et détendu. J’ai pu voir en cherchant des endroits pour dormir que l’on peut ainsi trouver une communauté tourné vers l’écologie avec des éco-lodges et des campings. Une tente (prix 25 Dollars) et pour la chambre compté (80-90 Dollars). Tel : 71749448.
J’ai pu visiter pendant ce séjour dormir Tafla et aller dans la journée Bcharré, en passant par Tripoli à l’aller et au retour en direct. Le dernier bus pour Batroun part vers 16h30. A quelque kilomètre de Bcharré se trouve une des réserves de Cèdres. Un taxi vous montera à ce lieu compté 10000 LL. La réserve est accessible en faisant un don. Ce n’est pas extraordinaire, mais la ballade qui suit pourrait vous plaire, descendre jusqu’au village par une route qui est actuellement bloqué, vous pourrez ainsi vous arrêtez dans une grotte avec une petite surprise au bout, un jolie point de vue sur le village, et la tranquillité de voir la nature. La route pour mener à Bcharré est très agréable. Je me serai bien arrêté à Qnat car tout ce coin est très joli. Attention, nous montons en altitude, n’oubliez pas de porter des vêtements chaud, surtout qu’il va commencer à neiger. Il faut compter bien deux heures en bus.
Je suis à aller à Byblos, c’est vraiment à faire, mais je n’ai pu visiter le musée la journée (ferme à 16h30) ou je suis allée. J’ai beaucoup aimé le souk de Batroun et son SeaFood (environ 8000LL soit 6 dollars) que je vous recommande comme repas du midi.
3 Jours (Zahle – Baalbeck - Aana – Kefraiya )
Batroun- > Beyrouth / Beyrouth- > Chtaura- > Zahle
Arrivé au le rond-point, comme souvent au Liban, j’ai pris un taxi collectif pour le centre-ville (je suppose que c’est 2000 mais j’ai payé 4000). Il y a bien l’hotel Saint Jean mais à 60 dollars et un accueil des moins souriant, franchement je déconseille, ça vous refroidir alors que les gens sont super souriant. Je me suis entrepris de chercher un autre endroit. Y avait bien un hotel Akl mais celui-ci est réservé par les personnes de l’ONU. Je suis donc allé à Traboulsi, cependant juste attention, demandez d’allumer l’eau chaude et c’est un endroit déconseillé le samedi ou les nuits quand la discothèque est ouverte. Bref, Zahle si vous pouvez éviter d’y dormir, privilégier de trouver autour, il y a des chouettes lieux surement au même prix.
A Zahle, en ¾ heure de bus, on se trouve donc à bonne distance pour aller dans la journée à Baalbeek, très belle endroit. Le musée en deux parties, une partie proche du temple de Bacchus et l’autre tout à la fin, il est très complet, dommage que ça soit après et non au début. Entrée du monument : 15000LL
J’ai testé le site diyafa.org avec comme choix « Marwan Haddad Guestouse. ». Quand vous ête à Chtaura, il faut prendre un taxi direction Aana, ils essayeront de vous faire un prix élevé divisé par deux (10000-20000LL). Chouette accueil, j’ai pu manger un repas avec eux et partager une chicha. Il parle très peu l’anglais, leurs filles parlent le français, j’ai passé une belle soirée. Demander la maison Monsieur Michel Eid. Tel : 71621429
Situé dans la West Beequa, de grands vignoble du Liban y sont installé ainsi Ksara à Zahle ou vous pouvez faire une visite, Clos Saint-Thomas que je n’ai pas visité et Château Kefraya que j’ai fait.
Pour le château Kefraya, il ne faut pas hésiter à réserver par internet sur leur site, une visite du vignoble et un tour dans les chais est prévu, un petit tour en train vous coutera 10000LL. N’hésitez pas a y rester pour déjeuner le week-end avec les spécialité libanaise. L’accueil y est formidable. Je vous conseille de gouter le comte de M que l’on a du mal à trouver en France contrairement au château. Chateaukefraya.com
Grace à cette visite, j’ai pu découvrir un autre vignoble à Zahle, le château Khoury qui utilise des cépages alsaciens pour en savoir plus n’hésitez pas à prendre contact pour une visite. J’ai pu gouter une cuisine raffiner, je vous conseille fortement ce restaurant et la vue est magnifique sur la Beequa. Un moment inoubliable comme beaucoup au Liban. Châteaukhoury.com
1 Jour (Jezzine)
Zahle -> Beyrouth Beyrouth-> Saida (2000LL) Saida -> Jezzine (2000LL)
La route entre Beyrouth et Saida, c’est les bouchons en sortie qui ralentissent le déplacement pour sortir de la capitale, mais après on y arrive vite en une demi-heure on y est. Arrivé au terminus traverser la route à l’intérieur d’une entrée se trouve les bus des transports libanais qui vont à Jezzine. Demandé on vous aidera. C’est vraiment un chouette pays pour ça. Il prenne le temps de vous guider.
Jezzine est connu pour ces couteaux, mais c’est un endroit tranquille dans les montagnes. Non loin se trouve la maison de naissance du nouveau président du Liban, Michel Aoun.
Je me suis permi d’aller visité une exploitation de vin, Karma. Elle se trouve juste en bas d’un couvent, ce trouve le chai et la maison de dégustation, j’ai pu avoir une petite dégustation privée d’échantillon avant collage sur blanc, un nez intéressant mais un manque léger de fraicheur. Mais j’ai beaucoup aimé le rouge le Saint John avec une très belle complexité.
Profiter aussi pour vous balader autour c’est vraiment chouette.
3 Jours (Beyrouth)
Changement de lieu toujours le même quartier mais cette fois ci dans un hostel Saifi Urban Gardens quartier Gemmayze prix du dortoir 18 dollars. Ici vous vous sentez plus dans un endroit de voyageur. J’ai rencontré un français qui m’a expliqué que l’on pouvait laisser ces affaires sur place. Et donc j’ai appris qu’il faisait énormément de camping ce qui réduit le prix du logement. De plus si vous êtes étudiant le prix des entrées dans les musées et moins chers. Ne l’étant plus j’ai payé plein tarif.
Pour ma dernière nuit je suis retourné à mon premier Hôtel Grand Meshmosh pour la tranquillité.
A Beit ed dine, et le Palais de l'Émir Bachir, j’ai failli le loupé mais la rencontre de se français m’a permi de ne pas louper ce joli trésor. Situé dans les montagnes, je l’ai fait en bus mais je vous conseille de prendre un taxi car en bus c’est un poil casses pieds pour l’aller. Car c’est plus facile le retour, j’ai pu trouver un bus direct. A découvrir, j’en dis pas plus, pour garder la surprise. Entrée : 10000LL
Visite du Musée National du Liban avec trois étages, très propre, n’oublie pas votre permis ou passeport si vous souhaitez un audio guide. Visite du Musées des minéraux dans la même rue que celle de l’ambassade de France. Prix 5000LL chacun
Vous trouverez la liste des musées sur le www.beirutmap.com ou que vous pouvez demander dans les offices du tourisme ou dans les musées.
Pour la visite des Grottes de Jeita, c’est beau, à faire une fois, mais si vous le faite pas, ce n’est pas non plus une catastrophe. Je suis retourné Byblos voir cette fois le musée de Byblos que je n’avais pas vu qui est intéressant avec de bonne explication. En plus vous pouvez profiter d’un endroit calme venant de Beyrouth et pas pollué, c’est super agréable. Prix : 8000LL
Pour ceux qui souhaiteront un guide, j’ai trouvé à Tafla que j’ai retrouvé aussi à Saifi et qui donne pleins de bonne explication mais en anglais c’est «living lebanon » , ils ont un site
Hôtel à l'aéroport 15000 LL
Autres liens : Tourism.gov.lb
Voyage en Israël et Jordanie, été 2015 English translation pending
Voici un petit compte-rendu d’un voyage en Israël que j’ai effectué à l'été 2015 (les nouvelles ne sont plus toutes fraiches, mais vaut mieux tard que jamais…). C’est un voyage que je désirais faire depuis longtemps, je l’avais même prévu l’année précédente, mais comble de malchance, la foutue guerre avait éclaté une semaine avant le jour où je devais partir et j’avais décidé d’annuler à la dernière minute. Comme je n’aime pas renoncer à mes projets de voyage, ce n’était que partie remise. Alors voilà.
Arrivée à Jérusalem
Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.
Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.
Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.
Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).
Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.
Les remparts et la citadelle
Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.

Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)
Arrivée à Jérusalem
Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.
Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.
Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.
Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).
Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.
Les remparts et la citadelle
Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.

Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)Itinéraire en Norvège et aux fjords fin avril English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage en Norvège la dernière semaine d'Avril et la première 2 mai (soit deux semaines pleines, retour max le 8, et éventuellement 2 jours de plus en avril).
Nous envisageons une partie en voiture entre Bergen et Alesund via les Geirangerfjord (avant de prendre l'express côtier jusqu'aux Lofoten). Mais ma grosse interrogation (et je n'ai rien trouvé dans les différents sujets du forum) c'est l'ouverture de la route fin Avril. Est-ce que parmi vous quelqu'un aurait la réponse ?
Sinon de façon plus générale, est-ce qu'à cette période les paysages seront quand même un peu verts ou au contraire sous la neige ? (je me demande si ce n'est pas la mauvaise période entre la fonte et le verdissement où tous les paysages risques d'être "marrons" : arbres pas verts et plus de neige).
Que pensez-vous de cet itinéraire (départ de France le 20 ou 22 avril au soir) : - Oslo : 2 jours ? - Oslo - bergen via train et bateau (sognefjord in a nutshell) - Bergen : 2 j - voiture jusqu'à Alesund via les fjords, notamment le Geirangerfjord (--> problème de l'ouverture de la route, notamment celle avec les lacets) Est-ce que l'itinéraire reste faisable avec détour si la route est vraiment fermée ? - Hurtigruten jusqu'aux Lofoten - Lofoten : 2/3 j
L'autre solution serait de prendre Hurtigruten directement à Bergen à l'aller, puis de le reprendre entre les Lofoten et Alesund (mais arrivée 00h30) pour faire la route via Geirangerfjord en descendant vers Bergen, ce qui permet de "gagner" une semaine et de basculer début mai si l'ouverture de la route se fait précisément le 1er mai mais allonge le temps et le budget.
Merci d'avance si certains connaisseurs peuvent répondre !
Bonne journée à tous
Nous prévoyons un voyage en Norvège la dernière semaine d'Avril et la première 2 mai (soit deux semaines pleines, retour max le 8, et éventuellement 2 jours de plus en avril).
Nous envisageons une partie en voiture entre Bergen et Alesund via les Geirangerfjord (avant de prendre l'express côtier jusqu'aux Lofoten). Mais ma grosse interrogation (et je n'ai rien trouvé dans les différents sujets du forum) c'est l'ouverture de la route fin Avril. Est-ce que parmi vous quelqu'un aurait la réponse ?
Sinon de façon plus générale, est-ce qu'à cette période les paysages seront quand même un peu verts ou au contraire sous la neige ? (je me demande si ce n'est pas la mauvaise période entre la fonte et le verdissement où tous les paysages risques d'être "marrons" : arbres pas verts et plus de neige).
Que pensez-vous de cet itinéraire (départ de France le 20 ou 22 avril au soir) : - Oslo : 2 jours ? - Oslo - bergen via train et bateau (sognefjord in a nutshell) - Bergen : 2 j - voiture jusqu'à Alesund via les fjords, notamment le Geirangerfjord (--> problème de l'ouverture de la route, notamment celle avec les lacets) Est-ce que l'itinéraire reste faisable avec détour si la route est vraiment fermée ? - Hurtigruten jusqu'aux Lofoten - Lofoten : 2/3 j
L'autre solution serait de prendre Hurtigruten directement à Bergen à l'aller, puis de le reprendre entre les Lofoten et Alesund (mais arrivée 00h30) pour faire la route via Geirangerfjord en descendant vers Bergen, ce qui permet de "gagner" une semaine et de basculer début mai si l'ouverture de la route se fait précisément le 1er mai mais allonge le temps et le budget.
Merci d'avance si certains connaisseurs peuvent répondre !
Bonne journée à tous
Compte-rendu de mon séjour à Almaty (6 jours) English translation pending
Voici un petite compte rendu de mon séjour (avec mon amie), les plus et les moins...
Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge
Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.
Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)
* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.
Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")
* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.
Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.
Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.
Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)
Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.
Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.
Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.
En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge
Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.
Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)
* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.
Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")
* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.
Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.
Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.
Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)
Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.
Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.
Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.
En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
Japon calme et authentique: Kyushu ou Kinosaki et Koyasan? English translation pending
Bonjour à tous,
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Planning de 3 à 4 jours à San Francisco English translation pending
Bonsoir,
Comme indiqué dans le sujet "road trip de 3 semaines en août 2015" ouvert par Eric, je vous soumets mon planning de ma visite de San Francisco.
Nous sommes 4 : 2 adultes, 2 garçons de 10 et 12 ans et arrivons à SF le lundi 24 Août en milieu d'après-midi (je pense).
Il est actuellement prévu de rendre notre voiture de location le 26 avant 13h, mais si besoin, je peux rallonger la durée de location.
Dans un premier temps, voici ce que j'ai prévu durant les 2 premiers jours, donc avec voiture (Alex, j'ai bien pris en compte vos propositions qui me paraissent vraiment super - jamais je n'aurais trouvé ces lieux). N'hésitez pas à me donner des précisions s'il peut être compliqué de trouver un point d’intérêt, ou pour se garer, ou bien si j'ai prévu trop de choses (ce qui est fort possible).
Lundi 24 Août : Check out au Housekeeping Camp (Yosemite) Tuolumne Grove Route pour SF avec un passage au Bass Pro Shop Déjeuner au Billie Hills Hillbilee BBQ à Manteca Arrivée à SF au Baldwin Hotel - 321 Grant Ave
Selon l'heure d'arrivée, option pour des ballades proches de notre hôtel : Union Square / Nob Hill / Chinatown (je me suis pas mal documentée sur ces petits parcours, donc je n'ai pas trop d'inquiétude ni de question)
En fin de journée, prendre la voiture pour aller se ballader à Baker Beach (se garer Parking China Beach – 464 Sea Cliff Ave – Free)
Avez-vous des propositions pour un diner (rapide) proche Baker Beach ? Je n'ai absolument rien trouvé sur Tripadvisor.
Puis retour à l'hôtel pour la nuit.
Comme indiqué dans le sujet "road trip de 3 semaines en août 2015" ouvert par Eric, je vous soumets mon planning de ma visite de San Francisco.
Nous sommes 4 : 2 adultes, 2 garçons de 10 et 12 ans et arrivons à SF le lundi 24 Août en milieu d'après-midi (je pense).
Il est actuellement prévu de rendre notre voiture de location le 26 avant 13h, mais si besoin, je peux rallonger la durée de location.
Dans un premier temps, voici ce que j'ai prévu durant les 2 premiers jours, donc avec voiture (Alex, j'ai bien pris en compte vos propositions qui me paraissent vraiment super - jamais je n'aurais trouvé ces lieux). N'hésitez pas à me donner des précisions s'il peut être compliqué de trouver un point d’intérêt, ou pour se garer, ou bien si j'ai prévu trop de choses (ce qui est fort possible).
Lundi 24 Août : Check out au Housekeeping Camp (Yosemite) Tuolumne Grove Route pour SF avec un passage au Bass Pro Shop Déjeuner au Billie Hills Hillbilee BBQ à Manteca Arrivée à SF au Baldwin Hotel - 321 Grant Ave
Selon l'heure d'arrivée, option pour des ballades proches de notre hôtel : Union Square / Nob Hill / Chinatown (je me suis pas mal documentée sur ces petits parcours, donc je n'ai pas trop d'inquiétude ni de question)
En fin de journée, prendre la voiture pour aller se ballader à Baker Beach (se garer Parking China Beach – 464 Sea Cliff Ave – Free)
Avez-vous des propositions pour un diner (rapide) proche Baker Beach ? Je n'ai absolument rien trouvé sur Tripadvisor.
Puis retour à l'hôtel pour la nuit.
Itinéraire Japon 18 jours avec femme enceinte en août English translation pending
Bonjour,
nous partons début aout au japon avec mon amie qui est enceinte, pourriez vous nous donner vos avis éclairés sur notre ébauche d'itinéraire :
J01 Tokyo (nuit Tokyo) (arrivée à 8h du matin à Tokyo) (31/07) J02 Tokyo (nuit Tokyo) J03 Tokyo (nuit Tokyo) J04 Hakkone (nuit Tokyo) en fonction de l'activité volcanique J05 Kamakura (nuit Tokyo) J06 Nikko (nuit Tokyo) J07 Kanazawa (nuit Kanazawa) J08 Kyoto (nuit Kyoto) J09 Kyoto (nuit Kyoto) J10 Kyoto (nuit Kyoto) J11 Nara / Uji (nuit Kyoto) J12 Osaka (nuit Osaka) J13 Koya-san (nuit Osaka) J14 Himeji (nuit Hiroshima) si la restauration est terminée J15 Hiroshima (nuit Kyoto) J16 Kyoto (nuit Kyoto) J17 Tokyo (nuit Tokyo) J18 Tokyo Départ 14h de Tokyo (17/08)
Si vous pensez à d'autres endroits plus adaptés pour une femme enceinte au mois d'aout, ou si il vaut mieux passer les nuits ailleurs que ce qui est mentionné, ou si vous avez tout autre bon conseil, nous sommes preneurs !!
merci d'avance Pauline & Bruno
nous partons début aout au japon avec mon amie qui est enceinte, pourriez vous nous donner vos avis éclairés sur notre ébauche d'itinéraire :
J01 Tokyo (nuit Tokyo) (arrivée à 8h du matin à Tokyo) (31/07) J02 Tokyo (nuit Tokyo) J03 Tokyo (nuit Tokyo) J04 Hakkone (nuit Tokyo) en fonction de l'activité volcanique J05 Kamakura (nuit Tokyo) J06 Nikko (nuit Tokyo) J07 Kanazawa (nuit Kanazawa) J08 Kyoto (nuit Kyoto) J09 Kyoto (nuit Kyoto) J10 Kyoto (nuit Kyoto) J11 Nara / Uji (nuit Kyoto) J12 Osaka (nuit Osaka) J13 Koya-san (nuit Osaka) J14 Himeji (nuit Hiroshima) si la restauration est terminée J15 Hiroshima (nuit Kyoto) J16 Kyoto (nuit Kyoto) J17 Tokyo (nuit Tokyo) J18 Tokyo Départ 14h de Tokyo (17/08)
Si vous pensez à d'autres endroits plus adaptés pour une femme enceinte au mois d'aout, ou si il vaut mieux passer les nuits ailleurs que ce qui est mentionné, ou si vous avez tout autre bon conseil, nous sommes preneurs !!
merci d'avance Pauline & Bruno
Rajasthan 2016 pour mes 50 ans English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de découverte au Rajasthan pour mars 2016 avec mon épouse pour mon anniversaire (50 ans!!!!). Mon épouse et moi sommes plutôt de grand voyageurs et avons l'habitude des périples à l'étranger avec de grands kilométrages. J'étudie différentes propositions d'agences (Voyages in India, India peacok Travel, Marco Vasco). Le cahier des charges est simple : voyage en mars 2016 avec chauffeur (probablement anglophone) d'une durée de 15 jours avec hébergement luxe (on n'a pas tous les jours 50 ans) :
J0 départ de Paris J1 Delhi J2 Delhi / Shekhawati (257 km - 4h30/5h de route) J3 Shekhwati – Kuchaman J4 Kuchaman-Khimsar J5 Khimsar-Ramdeora- Jaisalmer J6 Jaisalmer J7 Jaisalmer / Jodhpur J8 Jodhpur – Ranakpur – Udaipur J9 Udaipur J10 Udaipur – Chittorgarh – Bundi J11 Bundi – Jaipur
J12 Jaipur J13 Jaipur – Agra J14 Agra-Delhi J15 Delhi : retour vers la France
Je vous passe le contenu des visites quotidiennes et le choix des hébergements. Je voudrais savoir si ce circuit est réaliste sachant qu'au moins 3 agences m'ont proposé à peu près ce même circuit.
Qu'en pensez-vous chers voyageurs connaisseurs du Rajasthan?
Très bonne journée.
Loïc
Je prépare un voyage de découverte au Rajasthan pour mars 2016 avec mon épouse pour mon anniversaire (50 ans!!!!). Mon épouse et moi sommes plutôt de grand voyageurs et avons l'habitude des périples à l'étranger avec de grands kilométrages. J'étudie différentes propositions d'agences (Voyages in India, India peacok Travel, Marco Vasco). Le cahier des charges est simple : voyage en mars 2016 avec chauffeur (probablement anglophone) d'une durée de 15 jours avec hébergement luxe (on n'a pas tous les jours 50 ans) :
J0 départ de Paris J1 Delhi J2 Delhi / Shekhawati (257 km - 4h30/5h de route) J3 Shekhwati – Kuchaman J4 Kuchaman-Khimsar J5 Khimsar-Ramdeora- Jaisalmer J6 Jaisalmer J7 Jaisalmer / Jodhpur J8 Jodhpur – Ranakpur – Udaipur J9 Udaipur J10 Udaipur – Chittorgarh – Bundi J11 Bundi – Jaipur
J12 Jaipur J13 Jaipur – Agra J14 Agra-Delhi J15 Delhi : retour vers la France
Je vous passe le contenu des visites quotidiennes et le choix des hébergements. Je voudrais savoir si ce circuit est réaliste sachant qu'au moins 3 agences m'ont proposé à peu près ce même circuit.
Qu'en pensez-vous chers voyageurs connaisseurs du Rajasthan?
Très bonne journée.
Loïc
Itinéraire de 17 jours au Vietnam en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un itinéraire de 17 jours au Vietnam pour le mois de mai. J'ai l'habitude d'un rythme tranquille, je ne veux pas tenter de faire tout le pays du Nord au Sud.
Pour commencer j'atterris à Hanoï. J'aime marcher, j'avais beaucoup aimé l'expérience d'un trek de 3 jours en Thailande, je pensais donc viser Sapa, mais pour combien de temps 2, 3, 4 jours ?
Je comptais faire une croisière dans la baie d'Along malgré tous les retours négatifs que j'ai, ça reste apparemment un incontournable à faire, qu'en pensez-vous ? Je prévois une petite croisière, 2 jours/1 nuit...
Ensuite, j'aimerais découvrir le centre, Hué et Hoi An en prenant mon temps. Combien de temps vous passeriez dans chaque ville ? Est-ce que ça vaut le coup de rogner des jours à Sapa pour privilégier la campagne autour d'Hoi An ? Ou inversement ?
Voyez-vous des choses ou des villes que j'oublie ou que je pourrais intégrer/enlever à cet itinéraire ? Des étapes à optimiser ?
j1 - arrivée à Hanoi au matin j2 - Hanoi j3 - Baie d’Along (2j / 1n) j4 - Baie d’Along j5 - Retour à Hanoi - journée à Hanoi - train de nuit pour Lao Cai j6 - Lao Cai / Sapa - Sapa j7 – Sapa – trek ? j8 – Sapa – trek ? j9 - Sapa – trek ? j10 - Sapa ? / Retour Hanoi en train de nuit j11 - Hanoi / Vol interne vers Hué - journée à Hué j12 - Hué j13 - Hué / Hoi An ? j14 - Hoi An j15 - Hoi An j16 - Hoi An j17 - Retour à Hanoi - journée à Hanoi - vol à 23h20
Merci d'avance à tous ! 🙂
Je suis en train de préparer un itinéraire de 17 jours au Vietnam pour le mois de mai. J'ai l'habitude d'un rythme tranquille, je ne veux pas tenter de faire tout le pays du Nord au Sud.
Pour commencer j'atterris à Hanoï. J'aime marcher, j'avais beaucoup aimé l'expérience d'un trek de 3 jours en Thailande, je pensais donc viser Sapa, mais pour combien de temps 2, 3, 4 jours ?
Je comptais faire une croisière dans la baie d'Along malgré tous les retours négatifs que j'ai, ça reste apparemment un incontournable à faire, qu'en pensez-vous ? Je prévois une petite croisière, 2 jours/1 nuit...
Ensuite, j'aimerais découvrir le centre, Hué et Hoi An en prenant mon temps. Combien de temps vous passeriez dans chaque ville ? Est-ce que ça vaut le coup de rogner des jours à Sapa pour privilégier la campagne autour d'Hoi An ? Ou inversement ?
Voyez-vous des choses ou des villes que j'oublie ou que je pourrais intégrer/enlever à cet itinéraire ? Des étapes à optimiser ?
j1 - arrivée à Hanoi au matin j2 - Hanoi j3 - Baie d’Along (2j / 1n) j4 - Baie d’Along j5 - Retour à Hanoi - journée à Hanoi - train de nuit pour Lao Cai j6 - Lao Cai / Sapa - Sapa j7 – Sapa – trek ? j8 – Sapa – trek ? j9 - Sapa – trek ? j10 - Sapa ? / Retour Hanoi en train de nuit j11 - Hanoi / Vol interne vers Hué - journée à Hué j12 - Hué j13 - Hué / Hoi An ? j14 - Hoi An j15 - Hoi An j16 - Hoi An j17 - Retour à Hanoi - journée à Hanoi - vol à 23h20
Merci d'avance à tous ! 🙂
Retour de Colombie English translation pending
Voici un compte rendu de mon parcours en solo effectué du 20 novembre au 12 décembre 2014 en Colombie...
En juin je profite d'une promo Air France à 767 euros pour un vol Paris/Bogota/Paris pour 11 heures de vol direct ...puis durant 4 mois je tente d' étudier un parcours ce qui est compliqué dans un pays deux fois plus grand que la France... Mes priorités furent nature et culture. Difficile aussi de trouver des hôtels pas trop chers pour une routarde qui veut une chambre single avec salle de bain ! j'ai tout de suite sentie que ce pays serait un peu cher pour mon budget serré...J 'ai reservé par internet (ou par téléphone) les hôtels et dans mon agence de voyage avec les vols intérieurs les 3 nuits à Cartagéne et la derniére à Bogota...
20 novembre c'est parti : vol Air France en A340 passable (choix de films pas top), à l'arrivée passage de douane rapide, j'effectue mon change une fois mon bagage récupéré avec un taux de 1 euro pour 2200 cop (alors que le cours officiel était à 2700)et en allant faire la queue pour avoir un taxi je remarque un autre bureau de change près de la sortie qui lui propose 2300.
1er hôtel : Lido Plaza dans la candelaria, trés bien situé avec eau chaude pour 70000 par nuit. Le lendemain de l'arrivée je suis tellement apeurée pas l'idée d'insécurité que je ne prend pas mon appareil photo : quelle erreur !!! Car dans le magnifique musée de l'or et le musée Botéro on peut prendre des photos et personne ne vous saute dessus dans la rue de maniére aggressive comme on peut le fantasmer quand on pense à la Colombie...je me sens ridicule... J'avais commandé par internet sur le site de comodor un billet pour le bus de nuit qui m'a conduit de bogota à san agustin pour 64000. Départ 21h arrivée 9h...relativement confortable (on vous sert à boire et une collation et il y a des toilettes!) mais il fait froid ! Au levé du jour on profite des beaux paysages.
San Agustin : hotel Raices avec petit dej : 30000 la 1ere nuit et 20000 la seconde...en plein centre ville avec super acceuil. Un bus passe toute les 1/2 heure en ville (avec un écriteau PARQUE) pour vous conduite au parc archeologique. Site superbe on y reste facilement 3 heures. Retour du site à pied : ça descend vers le village, arrêt en route au restau "donde richard" pour une bonne viande grillée. Retour en ville et dans l'agence de voyage devant laquelle s'arrête les bus (elle fait coin) j'achète un tour en jeep (40000)pour la journée du lendemain et mon billet san agustin/popayan (30000)pour le jour d'aprés. Tour en jeep interressant avec chauffeur à dispo, ambiance sympa j'étais avec 3 étudiants de bogota durant la journée. Belles visites. route san agustin/popayan : départ à 5h30 pour 4h30 de route infernales : nid de poule, secousses dans un mini bus aux amortisseurs inexistants....j'enchaine avec un bus popayan / silvia : nous sommes lundi mais demain à silvia a lieu le marché hebdomadaire avec les indiens de la région....
silvia : hotel comfandi : hotel tout confort où arrivée à 11h du matin on me propose une formule pension compléte (dej, diner, petit déj) pour 73000 ! j'accepte et me rue dans la trés confortable salle de bain avec jet d'eau bien chaude (super sur les vertébres en compote). Puis je vais sur la place du village pour observer les vas et vient des indiens dans leur costumes colorés traditionnels. Certaines femmes viennent tricoter et discuter et me proposer des ponchos ou des sacs. Aprés une bonne nuit je me lève à 6h30 voulant assister au déchargement des camions colorés et pleins de produits vendus par les femmes indiennes à l'allure si particuliére. Se faire discret pour les photos bien sûr car ils ne posent pas volontiers.
A midi je prend un bus et en une heure aprés avoir traversé des paysages rappelant curieusement la suisse j'arrive à popayan et m'installe à l'hostel trail, bruyant car situé à un carrefour et pas super super propre pour 45000 par nuit. Je reste 2nuits et déambule dans cette jolie ville blanche en guettant les horaires d'ouverture des églises (généralement le matin vers 10h et l'aprés midi vers 18h).
cali : aprés 3h de bus j'ai quitté un climat frisquet pour la chaleur de cali où j'ai un aprés midi pour visiter la ville. Mon hotel casa gusta dora (30000) est bien situé à 10mn de la place principale qui est animée avec quelques curiosités aux alentours. La châleur est accablante ! vol cali/bogota/santa marta avec avianca acheté en agence à paris. Une demi heure de retard au départ de bogota : la compagnie offre un repas !
De l'aéroport de santa marta je prend un taxi qui pour 40000 me conduit à taganga à l'hostal villa mary où m'acceuillent Davide, un italien, et son épouse colombienne. Le premier jour je pars pour playa grande me reposer et buller dans une eau limpide (prévoir eau et collation car sur la plage prix astronomique) pour 6000 l'aller retour en bateau collectif. Le lendemain je décide d'aller à la plage de cabo san juan dans la parc tayrona en ayant une idée fixe : voir de près la maisonnette en hauteur sur la plage qui figure sur la couverture du Lonely Planet ! Ce caprice revient à 90000 pour l'aller retour en bateau +38000 l'entrée au parc...prévoir là aussi boissons+nouriture... Pour cette escapade quelques conseils : réservez ferme auprés du responsable des bateaux la veille et le jour j EMBALLEZ VOS AFFAIRES DANS UN SAC PLASTIQUE (type grand sac poubelle) car dès le départ les vagues submergent le bateau et tout est trempé , restez en maillot et laisser vos affaires dans le sac car le climat humide empêche les vêtements de sécher rapidement. Une heure de navigation avec rafraichissement par grosses vagues et secousses incluses ....Vous avez la possibilité de prendre le bateau et ne payer que l 'aller si vous envisagez de rester dans le parc. Au retour j'étais avec des personnes qui elles étaient venues en bus et repartaient en bateau. Pour ma prochaine étape Mompox, j'avais pris rendez vous avec Omeira, un puerta a puerta (taxi collectif qui vous prend et vous achemine à l'adresse de votre choix). Départ en mini bus à 4h du mat...c'est en fait un taxi qui fait taganga/santa marta puis un mini bus jusqu'à mompox (arivée vers 10h).
Mompox : casa del viajero pour 40000 par nuit...Je devais rester 3 nuits et bien que j'ai adoré cette étape ne suis restée que 2 car le village connaissait un problème d'eau et pas d'eau avec 34 degrés c'était pas super...conseil : quand il y a de l'eau dans votre salle de bain remplissez vos bouteilles d'eau vide au cas où... Cette étape fut mon coup de coeur : promenez vous en ville les gens y sont calmes, assez naturellement classes, les demeures magnifiques...au niveau de l hotel Portal de Marquisa regardez bien dans le grand arbre en face une famille de singe y habite ! Le long de la rive il y a une quantité d'iguanes (inofensifs) assez impressionnants...Au coucher du soleil allez sur la place principale, les habitants y prennent l'air et le café principal passe de la musique classique...j'ai trouvé l'ambiance de Mompox trés particuliére....Possibilité de visite de 15h à 19h dans la mangrove avec un tour en bateau où un guide local nous montrait les quantités d'oiseaux qui vivaient là et la vie des pêcheurs. Cartagène : départ de Mompox avec le bus unitransco qui part du centre ville à 5h40 et arrive au terminal de cartagène à 14h : long trajet actuellement car pas mal de travaux en chemin.
Arrivant un jour avant la date prévue je tombe sur la seule disponibilté du quartier de Getsamini à l'Amber pour 80000...franchement à éviter : pas propre, bruyant, alors que le second le san roque a deux pas : super...Je visite la ville qui me déçoit au premier abord : trop de touristes et tout ce qui va avec....(prix, type de boutique, bruit, vendeurs de rue harassants...)
isla grande une des islas de rosario : j'avais reservé par téléphone auprés de ana rosa (00 57 3176387922) une chambre dans le eco hotel las palmeras pour 4 nuits : 100000 par nuit en single en pension compléte dans ce petit ensemble de bungalow sur isla grande...Elle m'avait donné les coordonnés d'une personne travaillant au port et qui vint me chercher à l'hotel pour me conduire au bateau qui en une heure me conduisit sur l'ile (bateau : 40000 + 13500 pour accés au port). Sur cette ile habitée par une communauté afro j'ai profité des petites plages tranquilles que seuls les rires d'enfants et le bruit des vagues venaient troubler...possibilité de snorkling avec fonds superbes ! Logement simple mais nikel : pour se laver un seau d'eau et une noix de coco, nourriture correcte et boissons pas chers du tout ! Pour le retour à cartagénes demandez à Ana rosa de réserver le bateau : attention si vous prennez celui de 7h on est trés secoué, assez mouillé à l'arrivée et l'arrivée ne se fait pas au port touristique mais à 10mn du centre ville (donc prendre un taxi pour aller en ville pour 8000).
à cartagènes je loge 2 nuits au santa cruz que je trouve trés bien situé (près du quartier san diego de loin le plus beau et plus interressant quartier de la ville). Je paie 45000 mon billet valable 48 h pour faire le tour en bus (1h30) et qui me conduit en dehors de la vieille ville, me permettant de voir d'autres monuments et la banlieue chic voir trés trés chic de cartagéne. Inclus dans ce tour : une visite à pied de 1h30 avec un guide anglo/hispanophone que je suggére car il fait passer dans des ruelles insoupconnées et donnes des détails sur la ville, l histoire, ses habitants d 'hier et d aujourd'hui...Ce billet de bus peut vous permettre par exemple de prendre ce moyen de transport pour aller à la plage de boca grande et en revenir ! Ne pas manquer la maison de l inquisition et le musée de l 'or...
retour bogota : aprés un vol cartagénes/bogota je vais dans mon dernier hotel le tivoli suite dans le quartier nord de la capitale ...mais quelle idée bête j'ai eu...j'aurais du retourner dans le quartier historique de la candelaria...je voulais voir autre chose de la Colombie et mes derniéres heures furent un peu ennuyeuses car rien à faire dans ce quartier et peu d'animation sauf le UNICENTRO un centre commercial grand et laid !!!! départ : possibilité de rechanger en euros ses pesos non utilisés sur présentaion des reçus de change. A l'aéroport en duty free aprés la douane : nombreuses babioles à acheter en souvenir ainsi que du café et du chocolat (comparer dans les boutiques avant l'achat car plusieurs choix)... Bilan : je voudrais remercier Pixxxie/Amandine qui en plus de son témoignage (un des rares vraiment concret ici)a su me rassurer avant le départ quand à l'insécurité. Je ne me suis pas sentie spécialement en insécurité mais vivant à Paris peut être ai je l'habitude d'être trés vigileante...Pas de parano donc comme moi le premier jour restez zen et souriant ! La Colombie est une mosaique superbe de culture, nature, ethnie, saveur, couleur avec des gens sympas, disponibles, propres, (allez dans les toilettes publics sans hésitations) mais que la vie est chère....Le prix de la nourriture et des transports ont fait exploser mon budget de routarde ! Dès la premiére semaine j'ai dû faire attention. La Colombie est un pays à découvrir sans hésiter ! J'ai vu encore une fois qu' au delà des préjugés et des images que l' on a d'un pays il y a tellement de belles choses et de gens qui méritent qu'on s'interressent à leur culture ancestrale qui nous y attendent les bras ouverts... J'espére que mon compte rendu vous donnera envie de vous plonger dans ce pays vert...comme le café... la nature... la mer ou les émeraudes... Bon vent, Laurence ps : pour avoir une idée de la profondeur du peuple et de ses racines et vous mettre dans l'ambiance, courez sur you tube écouter la chanteuse toto la monposina avec notament sa chanson "chambacu"...tout est là ...et pour ceux qui n'aimeraient pas il y a aussi la salsa ou au pire Shakira !!!!!
20 novembre c'est parti : vol Air France en A340 passable (choix de films pas top), à l'arrivée passage de douane rapide, j'effectue mon change une fois mon bagage récupéré avec un taux de 1 euro pour 2200 cop (alors que le cours officiel était à 2700)et en allant faire la queue pour avoir un taxi je remarque un autre bureau de change près de la sortie qui lui propose 2300.
1er hôtel : Lido Plaza dans la candelaria, trés bien situé avec eau chaude pour 70000 par nuit. Le lendemain de l'arrivée je suis tellement apeurée pas l'idée d'insécurité que je ne prend pas mon appareil photo : quelle erreur !!! Car dans le magnifique musée de l'or et le musée Botéro on peut prendre des photos et personne ne vous saute dessus dans la rue de maniére aggressive comme on peut le fantasmer quand on pense à la Colombie...je me sens ridicule... J'avais commandé par internet sur le site de comodor un billet pour le bus de nuit qui m'a conduit de bogota à san agustin pour 64000. Départ 21h arrivée 9h...relativement confortable (on vous sert à boire et une collation et il y a des toilettes!) mais il fait froid ! Au levé du jour on profite des beaux paysages.
San Agustin : hotel Raices avec petit dej : 30000 la 1ere nuit et 20000 la seconde...en plein centre ville avec super acceuil. Un bus passe toute les 1/2 heure en ville (avec un écriteau PARQUE) pour vous conduite au parc archeologique. Site superbe on y reste facilement 3 heures. Retour du site à pied : ça descend vers le village, arrêt en route au restau "donde richard" pour une bonne viande grillée. Retour en ville et dans l'agence de voyage devant laquelle s'arrête les bus (elle fait coin) j'achète un tour en jeep (40000)pour la journée du lendemain et mon billet san agustin/popayan (30000)pour le jour d'aprés. Tour en jeep interressant avec chauffeur à dispo, ambiance sympa j'étais avec 3 étudiants de bogota durant la journée. Belles visites. route san agustin/popayan : départ à 5h30 pour 4h30 de route infernales : nid de poule, secousses dans un mini bus aux amortisseurs inexistants....j'enchaine avec un bus popayan / silvia : nous sommes lundi mais demain à silvia a lieu le marché hebdomadaire avec les indiens de la région....
silvia : hotel comfandi : hotel tout confort où arrivée à 11h du matin on me propose une formule pension compléte (dej, diner, petit déj) pour 73000 ! j'accepte et me rue dans la trés confortable salle de bain avec jet d'eau bien chaude (super sur les vertébres en compote). Puis je vais sur la place du village pour observer les vas et vient des indiens dans leur costumes colorés traditionnels. Certaines femmes viennent tricoter et discuter et me proposer des ponchos ou des sacs. Aprés une bonne nuit je me lève à 6h30 voulant assister au déchargement des camions colorés et pleins de produits vendus par les femmes indiennes à l'allure si particuliére. Se faire discret pour les photos bien sûr car ils ne posent pas volontiers.
A midi je prend un bus et en une heure aprés avoir traversé des paysages rappelant curieusement la suisse j'arrive à popayan et m'installe à l'hostel trail, bruyant car situé à un carrefour et pas super super propre pour 45000 par nuit. Je reste 2nuits et déambule dans cette jolie ville blanche en guettant les horaires d'ouverture des églises (généralement le matin vers 10h et l'aprés midi vers 18h).
cali : aprés 3h de bus j'ai quitté un climat frisquet pour la chaleur de cali où j'ai un aprés midi pour visiter la ville. Mon hotel casa gusta dora (30000) est bien situé à 10mn de la place principale qui est animée avec quelques curiosités aux alentours. La châleur est accablante ! vol cali/bogota/santa marta avec avianca acheté en agence à paris. Une demi heure de retard au départ de bogota : la compagnie offre un repas !
De l'aéroport de santa marta je prend un taxi qui pour 40000 me conduit à taganga à l'hostal villa mary où m'acceuillent Davide, un italien, et son épouse colombienne. Le premier jour je pars pour playa grande me reposer et buller dans une eau limpide (prévoir eau et collation car sur la plage prix astronomique) pour 6000 l'aller retour en bateau collectif. Le lendemain je décide d'aller à la plage de cabo san juan dans la parc tayrona en ayant une idée fixe : voir de près la maisonnette en hauteur sur la plage qui figure sur la couverture du Lonely Planet ! Ce caprice revient à 90000 pour l'aller retour en bateau +38000 l'entrée au parc...prévoir là aussi boissons+nouriture... Pour cette escapade quelques conseils : réservez ferme auprés du responsable des bateaux la veille et le jour j EMBALLEZ VOS AFFAIRES DANS UN SAC PLASTIQUE (type grand sac poubelle) car dès le départ les vagues submergent le bateau et tout est trempé , restez en maillot et laisser vos affaires dans le sac car le climat humide empêche les vêtements de sécher rapidement. Une heure de navigation avec rafraichissement par grosses vagues et secousses incluses ....Vous avez la possibilité de prendre le bateau et ne payer que l 'aller si vous envisagez de rester dans le parc. Au retour j'étais avec des personnes qui elles étaient venues en bus et repartaient en bateau. Pour ma prochaine étape Mompox, j'avais pris rendez vous avec Omeira, un puerta a puerta (taxi collectif qui vous prend et vous achemine à l'adresse de votre choix). Départ en mini bus à 4h du mat...c'est en fait un taxi qui fait taganga/santa marta puis un mini bus jusqu'à mompox (arivée vers 10h).
Mompox : casa del viajero pour 40000 par nuit...Je devais rester 3 nuits et bien que j'ai adoré cette étape ne suis restée que 2 car le village connaissait un problème d'eau et pas d'eau avec 34 degrés c'était pas super...conseil : quand il y a de l'eau dans votre salle de bain remplissez vos bouteilles d'eau vide au cas où... Cette étape fut mon coup de coeur : promenez vous en ville les gens y sont calmes, assez naturellement classes, les demeures magnifiques...au niveau de l hotel Portal de Marquisa regardez bien dans le grand arbre en face une famille de singe y habite ! Le long de la rive il y a une quantité d'iguanes (inofensifs) assez impressionnants...Au coucher du soleil allez sur la place principale, les habitants y prennent l'air et le café principal passe de la musique classique...j'ai trouvé l'ambiance de Mompox trés particuliére....Possibilité de visite de 15h à 19h dans la mangrove avec un tour en bateau où un guide local nous montrait les quantités d'oiseaux qui vivaient là et la vie des pêcheurs. Cartagène : départ de Mompox avec le bus unitransco qui part du centre ville à 5h40 et arrive au terminal de cartagène à 14h : long trajet actuellement car pas mal de travaux en chemin.
Arrivant un jour avant la date prévue je tombe sur la seule disponibilté du quartier de Getsamini à l'Amber pour 80000...franchement à éviter : pas propre, bruyant, alors que le second le san roque a deux pas : super...Je visite la ville qui me déçoit au premier abord : trop de touristes et tout ce qui va avec....(prix, type de boutique, bruit, vendeurs de rue harassants...)
isla grande une des islas de rosario : j'avais reservé par téléphone auprés de ana rosa (00 57 3176387922) une chambre dans le eco hotel las palmeras pour 4 nuits : 100000 par nuit en single en pension compléte dans ce petit ensemble de bungalow sur isla grande...Elle m'avait donné les coordonnés d'une personne travaillant au port et qui vint me chercher à l'hotel pour me conduire au bateau qui en une heure me conduisit sur l'ile (bateau : 40000 + 13500 pour accés au port). Sur cette ile habitée par une communauté afro j'ai profité des petites plages tranquilles que seuls les rires d'enfants et le bruit des vagues venaient troubler...possibilité de snorkling avec fonds superbes ! Logement simple mais nikel : pour se laver un seau d'eau et une noix de coco, nourriture correcte et boissons pas chers du tout ! Pour le retour à cartagénes demandez à Ana rosa de réserver le bateau : attention si vous prennez celui de 7h on est trés secoué, assez mouillé à l'arrivée et l'arrivée ne se fait pas au port touristique mais à 10mn du centre ville (donc prendre un taxi pour aller en ville pour 8000).
à cartagènes je loge 2 nuits au santa cruz que je trouve trés bien situé (près du quartier san diego de loin le plus beau et plus interressant quartier de la ville). Je paie 45000 mon billet valable 48 h pour faire le tour en bus (1h30) et qui me conduit en dehors de la vieille ville, me permettant de voir d'autres monuments et la banlieue chic voir trés trés chic de cartagéne. Inclus dans ce tour : une visite à pied de 1h30 avec un guide anglo/hispanophone que je suggére car il fait passer dans des ruelles insoupconnées et donnes des détails sur la ville, l histoire, ses habitants d 'hier et d aujourd'hui...Ce billet de bus peut vous permettre par exemple de prendre ce moyen de transport pour aller à la plage de boca grande et en revenir ! Ne pas manquer la maison de l inquisition et le musée de l 'or...
retour bogota : aprés un vol cartagénes/bogota je vais dans mon dernier hotel le tivoli suite dans le quartier nord de la capitale ...mais quelle idée bête j'ai eu...j'aurais du retourner dans le quartier historique de la candelaria...je voulais voir autre chose de la Colombie et mes derniéres heures furent un peu ennuyeuses car rien à faire dans ce quartier et peu d'animation sauf le UNICENTRO un centre commercial grand et laid !!!! départ : possibilité de rechanger en euros ses pesos non utilisés sur présentaion des reçus de change. A l'aéroport en duty free aprés la douane : nombreuses babioles à acheter en souvenir ainsi que du café et du chocolat (comparer dans les boutiques avant l'achat car plusieurs choix)... Bilan : je voudrais remercier Pixxxie/Amandine qui en plus de son témoignage (un des rares vraiment concret ici)a su me rassurer avant le départ quand à l'insécurité. Je ne me suis pas sentie spécialement en insécurité mais vivant à Paris peut être ai je l'habitude d'être trés vigileante...Pas de parano donc comme moi le premier jour restez zen et souriant ! La Colombie est une mosaique superbe de culture, nature, ethnie, saveur, couleur avec des gens sympas, disponibles, propres, (allez dans les toilettes publics sans hésitations) mais que la vie est chère....Le prix de la nourriture et des transports ont fait exploser mon budget de routarde ! Dès la premiére semaine j'ai dû faire attention. La Colombie est un pays à découvrir sans hésiter ! J'ai vu encore une fois qu' au delà des préjugés et des images que l' on a d'un pays il y a tellement de belles choses et de gens qui méritent qu'on s'interressent à leur culture ancestrale qui nous y attendent les bras ouverts... J'espére que mon compte rendu vous donnera envie de vous plonger dans ce pays vert...comme le café... la nature... la mer ou les émeraudes... Bon vent, Laurence ps : pour avoir une idée de la profondeur du peuple et de ses racines et vous mettre dans l'ambiance, courez sur you tube écouter la chanteuse toto la monposina avec notament sa chanson "chambacu"...tout est là ...et pour ceux qui n'aimeraient pas il y a aussi la salsa ou au pire Shakira !!!!!
Croisière MSC du 27 mai 2015 vers les fjords English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous partons mon épouse et moi accompagnés par deux amis d'Hambourg vers le cap Nord.
Escales : Alesund, Honningsvag, Tromso, Molde, Hellesylt, Geiranger, Bergen
Pouvez-vous m'indiquer quelques suggestions d'escursions lors de ces escales ?
Pouvons-nous organiser certaines excursions par nous-mêmes ?
Helleslt et Geiranger se font sur la même journée, qu'est-il possible de faire ?
Merci pour vos précieux conseils.
Je lis la rubrique depuis de nombreuses années mais c'est la première fois que je me lance dans une discussion.
Circuit au Mexique (arrivée et départ à Mexico) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Nous sommes deux jeunes femmes voulant voyager au Mexique pour une quinzaine de jours. J'entend bien que c'est un pays immense de par sa taille mais également de par ses richesses et donc lieux à voir.
Nous avons décidé ensemble d'un itinéraire, j'aimerai avoir votre avis dessus en terme de timing, intérêt du lieu, enrichissement, transport, sécurité... ou tout autres idées sont les bienvenues 😉
Ha oui j'oubliais de préciser, nous partons la derniere quinzaine de novembre de cette année et j'ai séparé l'itinéraire en 3 étapes clés ( un road trip, un temps inter-étape: vous comprendrez mieux le sens par la suite je pense, et un séjour détente).
ETAPE 1) ROAD TRIP du 12 au 19 novembre Les villes de cette étape sont: Mexico, Quérétaro, Zacatecas, Guanajunto, Patzcaro puis retour sur Mexico. Lorsqu'on a regardé sur le guide du routard, ces villes semblaient très intéressantes à visiter, mais suite à mes recherches sur internet j'hésite un peu. J'aimerai savoir si ce sont vraiment des villes intéressantes à voir ? Donc pour cette étape il y aurait la visite de ces villes sans celle de Mexico.
ETAPE 2) INTER-ETAPE du 19 au 22 Novembre. Les villes concernées sont : Mexico, Oaxaca et Mazunte. Donc visite de Mexico du 19 au 21 novembre. Avec en prime la fête de la Révolution mexicaine le 20 novembre. Nous pensions pour ces 3 jours sur Mexico ou plutôt 2 jours et demi... visiter l'incontournable site de teotihuacan et pourquoi pas déjeuner dans le fameux restaurant la grotta (apparement cher mais à faire : bon c'est vrai que pour 17euros c'est cher pour la vie la bas mais pas vraiment pour nous donc nous nous permettrons cette folie 🙂, ), puis le musée d'anthropologie, et si nous avons le temps la vue de Mexico depuis La Torre Latinamericano. Par rapport à la fête de la Révolution Mexicaine du 20 Novembre je n'arrive pas vraiment à savoir si c'est un jour Férié ou non ?... Certains sites le confirment d'autres non. Donc si vous en savez un peu plus sur cette date je suis complètement preneuse🙂. Ensuite direction Oaxaca le 21 au matin en bus ( ou le 20 au soir si les trajets de nuits sont envisageable et surtout si le jour n'est pas férié). Arrivée sur Oaxaca avec ensuite recherche d'un hotel (je pense rechercher depuis la france quelques adresses d'hotels mais nous ne voulons pas n'ont plus passer notre temps à rechercher des hotels dans toutes les villes ou nous iront.... Que pensez-vous de voir les hotels directement sur place ?). En fonction de notre jour d'arrivée sur Oaxaca, nous pensons aller voir les cascades pétrifiées de hierve el agua: donc la j'ai vu trajet et visite du site nous prennent environ la matinée avec le début d'après-midi si nous voulons y déjeuner. J'ai vu qu'il fallait environ une heure de bus depuis Oaxaca jusqu'a Mitla puis prendre un autre bus ou taxi (collectif ou non). Une autre idée pour y arriver ? Peut-être un seul et unique bus pour tout le trajet ?? Puis dans l'après-midi retour sur Oaxaca avec visite de la ville ( ou l'inverse d'abord visite de la ville puis excursion le lendemain). Le 22 Peut-etre le temps de faire une autre visite intra-muros de préférence puisqu'il faudra prendre la route direction Mazunte pour ne pas arriver trop tard à notre hotel déja réservé. Le trajet se fera en bus.
ETAPE 3) SEJOUR DETENTE du 22 au 26 novembre. Nous avons réservé un hotel sur la cote pacifique près de Mazunte ( je n'ai plus le nom en tete c'est mon amie qui a fait la réservation) du 22 au 26. Nous pensions louer une voiture pendant cette période pour circuler librement et profiter du paysage avoisinnant et pourquoi pas faire quelques petites excursion, le but étant néanmoins de profiter de la plage et de se détendre aussi avant le retour sur Paris 🙂. Que pensez-vous de la location de voiture dans cette zone, j'ai pu lire les personnes qui louent les véhicules essaies toujours de trouver quelque chose sur la voiture. Nous pensons donc prendre des vidéos et bien sur avoir une conduite irréprochable... d'autres suggestions ??
Le 26 nous rentrerons sur Mexico en avion depuis l'aéroport de Santa Maria Huatulco. Un trajet d'une heure pour environ 100euros par personne. Mais au moins je pense qu'on pourra profiter à nouveau de Mexico et pourquoi pas faire nos derniers achats, et se balader un peu puisque nous prenons notre vol pour Paris le lendemain soit le 27 ( mais nous arriverons à Paris que le 28.... grrr nous aurions pu avoir une journée en plus au mexique lol)
Merci d'avance pour vos lectures et vos messages !
Nous sommes deux jeunes femmes voulant voyager au Mexique pour une quinzaine de jours. J'entend bien que c'est un pays immense de par sa taille mais également de par ses richesses et donc lieux à voir.
Nous avons décidé ensemble d'un itinéraire, j'aimerai avoir votre avis dessus en terme de timing, intérêt du lieu, enrichissement, transport, sécurité... ou tout autres idées sont les bienvenues 😉
Ha oui j'oubliais de préciser, nous partons la derniere quinzaine de novembre de cette année et j'ai séparé l'itinéraire en 3 étapes clés ( un road trip, un temps inter-étape: vous comprendrez mieux le sens par la suite je pense, et un séjour détente).
ETAPE 1) ROAD TRIP du 12 au 19 novembre Les villes de cette étape sont: Mexico, Quérétaro, Zacatecas, Guanajunto, Patzcaro puis retour sur Mexico. Lorsqu'on a regardé sur le guide du routard, ces villes semblaient très intéressantes à visiter, mais suite à mes recherches sur internet j'hésite un peu. J'aimerai savoir si ce sont vraiment des villes intéressantes à voir ? Donc pour cette étape il y aurait la visite de ces villes sans celle de Mexico.
ETAPE 2) INTER-ETAPE du 19 au 22 Novembre. Les villes concernées sont : Mexico, Oaxaca et Mazunte. Donc visite de Mexico du 19 au 21 novembre. Avec en prime la fête de la Révolution mexicaine le 20 novembre. Nous pensions pour ces 3 jours sur Mexico ou plutôt 2 jours et demi... visiter l'incontournable site de teotihuacan et pourquoi pas déjeuner dans le fameux restaurant la grotta (apparement cher mais à faire : bon c'est vrai que pour 17euros c'est cher pour la vie la bas mais pas vraiment pour nous donc nous nous permettrons cette folie 🙂, ), puis le musée d'anthropologie, et si nous avons le temps la vue de Mexico depuis La Torre Latinamericano. Par rapport à la fête de la Révolution Mexicaine du 20 Novembre je n'arrive pas vraiment à savoir si c'est un jour Férié ou non ?... Certains sites le confirment d'autres non. Donc si vous en savez un peu plus sur cette date je suis complètement preneuse🙂. Ensuite direction Oaxaca le 21 au matin en bus ( ou le 20 au soir si les trajets de nuits sont envisageable et surtout si le jour n'est pas férié). Arrivée sur Oaxaca avec ensuite recherche d'un hotel (je pense rechercher depuis la france quelques adresses d'hotels mais nous ne voulons pas n'ont plus passer notre temps à rechercher des hotels dans toutes les villes ou nous iront.... Que pensez-vous de voir les hotels directement sur place ?). En fonction de notre jour d'arrivée sur Oaxaca, nous pensons aller voir les cascades pétrifiées de hierve el agua: donc la j'ai vu trajet et visite du site nous prennent environ la matinée avec le début d'après-midi si nous voulons y déjeuner. J'ai vu qu'il fallait environ une heure de bus depuis Oaxaca jusqu'a Mitla puis prendre un autre bus ou taxi (collectif ou non). Une autre idée pour y arriver ? Peut-être un seul et unique bus pour tout le trajet ?? Puis dans l'après-midi retour sur Oaxaca avec visite de la ville ( ou l'inverse d'abord visite de la ville puis excursion le lendemain). Le 22 Peut-etre le temps de faire une autre visite intra-muros de préférence puisqu'il faudra prendre la route direction Mazunte pour ne pas arriver trop tard à notre hotel déja réservé. Le trajet se fera en bus.
ETAPE 3) SEJOUR DETENTE du 22 au 26 novembre. Nous avons réservé un hotel sur la cote pacifique près de Mazunte ( je n'ai plus le nom en tete c'est mon amie qui a fait la réservation) du 22 au 26. Nous pensions louer une voiture pendant cette période pour circuler librement et profiter du paysage avoisinnant et pourquoi pas faire quelques petites excursion, le but étant néanmoins de profiter de la plage et de se détendre aussi avant le retour sur Paris 🙂. Que pensez-vous de la location de voiture dans cette zone, j'ai pu lire les personnes qui louent les véhicules essaies toujours de trouver quelque chose sur la voiture. Nous pensons donc prendre des vidéos et bien sur avoir une conduite irréprochable... d'autres suggestions ??
Le 26 nous rentrerons sur Mexico en avion depuis l'aéroport de Santa Maria Huatulco. Un trajet d'une heure pour environ 100euros par personne. Mais au moins je pense qu'on pourra profiter à nouveau de Mexico et pourquoi pas faire nos derniers achats, et se balader un peu puisque nous prenons notre vol pour Paris le lendemain soit le 27 ( mais nous arriverons à Paris que le 28.... grrr nous aurions pu avoir une journée en plus au mexique lol)
Merci d'avance pour vos lectures et vos messages !
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Programme de 3 semaines en Thaïlande: vos avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons 3 semaines en Thaïlande en janvier/février 2015. Après avoir consulté maintes et maintes fois les forums sur internet et nous être arrachés quelques cheveux, nous avons réussi (on pense !) à faire un petit itinéraire… Nous aimerions quand même avoir vos avis pour savoir si notre programme est réalisable…
BANGKOK (3-4 jours) -Quartier de Ko Ratanasokin (Grand Palais, Wat Pho, Wat Arun) -Quartier de Khao San Road -Centre commercial MBK Center -Klong en long tail boat -Faire un marché -Jim Thompson House
-AYUTTHAYA (1 jour) -Visite des temples
-CHIANG MAÏ (5-6 jours) -Trek dans la jungle 2 jours/1nuit -Une journée avec les éléphants -Visite de la ville -Marché de nuit
-KANCHANABURI (2 jours) -Train de la mort -Chutes d’eau -Pont sur la rivière Kwaï
-KRABI & KOH LIPE (est-ce les mieux ?!) (8 jours) -Repos et farniente !
Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des conseils concernant les moyens de transport ? Nous pensions faire Bangkok-Ayutthaya et Ayutthaya-Chiang Maï en train. Par contre comment faire Chiang Maï-Kanchanaburi et Kanchanaburi-Krabi ?
Merci d'avance voyageurs :)
Mon ami et moi partons 3 semaines en Thaïlande en janvier/février 2015. Après avoir consulté maintes et maintes fois les forums sur internet et nous être arrachés quelques cheveux, nous avons réussi (on pense !) à faire un petit itinéraire… Nous aimerions quand même avoir vos avis pour savoir si notre programme est réalisable…
BANGKOK (3-4 jours) -Quartier de Ko Ratanasokin (Grand Palais, Wat Pho, Wat Arun) -Quartier de Khao San Road -Centre commercial MBK Center -Klong en long tail boat -Faire un marché -Jim Thompson House
-AYUTTHAYA (1 jour) -Visite des temples
-CHIANG MAÏ (5-6 jours) -Trek dans la jungle 2 jours/1nuit -Une journée avec les éléphants -Visite de la ville -Marché de nuit
-KANCHANABURI (2 jours) -Train de la mort -Chutes d’eau -Pont sur la rivière Kwaï
-KRABI & KOH LIPE (est-ce les mieux ?!) (8 jours) -Repos et farniente !
Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des conseils concernant les moyens de transport ? Nous pensions faire Bangkok-Ayutthaya et Ayutthaya-Chiang Maï en train. Par contre comment faire Chiang Maï-Kanchanaburi et Kanchanaburi-Krabi ?
Merci d'avance voyageurs :)
Compte rendu d'une croisière sur le Ruby Princess: "Brittish Isles" du 22 juillet 2014 English translation pending
Lundi 21 Juillet :
Ca y est, c’est le jour J ! Un nouveau grand et beau voyage commence aujourd’hui. Nous embarquons à bord du TGV de 09h34 au départ de Nice etarrivons a paris gare de Lyon à 15h14 après un trajet sans encombre. On rejoint la gare du nord par le RER en étant chargé comme des mules 4 valises + 2 petits sacs à dos.
Il nous reste plus qu’à patienter dans la chaleur parisienne pour emprunter l’Eurostar de 17h11.
A bord, j’irais acheter 3« oyster card » pour le métro londonien. Apres 2h30 de voyage, nous arrivons dans la capitale anglaise.
J’ai réservé une chambre pour 3 au « premier inn » de Euston, quasi en face de la gare de St pancras.
Nous prenons un métro jusqu’à Picadilly circus et entamons une ballade pédestre dans le centre ville de Londres. Celle-ci se terminera par un bon repas à la« succursalle » italienne de Jamie Oliver.
Cette fois on y est pour de bon, les vacances de Jujub(notre fils de presque 16 ans) de Madame et de moi-même ont commencé !
Résumé d'un voyage au Rajasthan, décembre 2013 - janvier 2014 English translation pending
Bonjour,
J'écris ces quelques lignes sans aucune prétention, ce n'est pas un carnet, c'est juste un feed-back de l'itinéraire-voyage de ma première approche de l'inde du nord.
Ahh, comment faire un feed-back…. L’inde, j’adhère !!! Je l’aimais déjà avant, mais maintenant c’est encore pire….
Tout a été super, vraiment tout. Évidement il y a des choses que j’ai moins aimé, mais il n’y a rien que j’ai détesté.
Allez, Je fais un petit retour sur mon itinéraire et les villes visitées comme un compte rendu (j’ai bien fait un carnet de voyage mais je me le garde ;-) et il serait vraiment très long… :
20/12Vol GVA-DEL 21/12Arrivée Delhi vers 5h30 - Delhi Bloomrooms Delhi Railwai ST. 22/12Delhi - Mandawa / MADAWA HERITAGE / 5-6h de route 240km 23/12Mandawa – Bikaner / HARASAR HAVELI / 3h de route 170km 24/12Bikaner - Jaisalmer / FIFU / 5-6h de rte 330km 25/12Jaisalmer / FIFU 26/12Jaisalmer - Jodhpur / PAL HAVELI / 5-6h de route 300km 27/12Jodhpur / PAL HAVELI / 28/12Jodhpur – Udaipur / KAROHI HAVELI / 6h de route 300km 29/12Udaipur / KAROHI HAVELI 30/12Udaipur - Pushkar / MASTER PARADISE / 6h de route 300km 31/01Pushkar - Jaipur / UMAID BHAWAN / 3h de route 150km 01/01Jaipur / UMAID BHAWAN 02/01Jaipur - Agra / THE RETREAT / 5h de route 264km 03/01Agra - Delhi / TREE OF LIGE / 3h de route 200km 04/01Delhi – Hari Piorko - Paharganj 05/01Delhi - Hari Piorko - Paharganj 06/01Delhi - Hari Piorko - Paharganj 07/01Delhi - aéroport vol à 06h55
Delhi : -Hotel Bloomrooms Delhi Railwai ST. : pris pour la première nuit, c’était parfait. Super propre, un peu moderne (ce qui permet de faire un peu la transition entre l’occident et l’orient pour le 1er jour). Juste à côté de paharganj et de la Gare. Wifi : OK. Note : 7/10. -Hotel Tree of Lige: bien, mais en banlieue et trop loin de tout.. (hôtel réservé par le chauffeur, je n’ai pas choisi). Wifi : OK. Note : 5/10. -Hotel Hari Piorko : pris pour les 3 dernières nuits, Executive room à 2'000 Inr, chambre sans fenêtre, mais propre et bien décorée (aquarium). Resto pas mal. Très bien en plein cœur de paharganj. Wifi : OK. Note : 6/10.
-Impressions :Beaucoup de gens n’aiment pas, moi j’ai vraiment bien aimé. J’étais à Paharganj, évidement il y a du monde, ça ne sent pas tjs la rose etc… mais c’était bien, je n’ai pas été trop importunés par les rabatteurs.
-J’ai visité, le fort Rouge, Tombe de Humayun, Qûtb Minâr, Lotus Temple (pour l’architecture), Jama Masjid et le musée National. Ce qui m’a le plus plû, Jama Masjid par sa situation et le Qûtb Minâr par le calme qui y règne.
-Au niveau des restos, rien de spécial sauf chez Karim à côté de la grande mosquée… excellent.
Mandawa : -Hôtel Mandawa Heritage : Haveli, extérieurement très beau, mais chambres sales, je ne parle même pas de la salle de bains.. de la crasse partout (pas d’eau chaude ce jour là..). J’ai eu une chambre à côté de la réception, alors je ne parle même pas du vacarme toute la nuit… Bref, à éviter, je pense qu’il y a mieux. Wifi : uniquement dans la cour et fonctionne 1 fois sur 10. Note : 4/10. -Impressions : Ville de passage, très belle petite ville, Havelis Magnifiques. On retrouve une dimension plus humaine et le contact se retrouve facilité. -J’ai visité, les havelis et je me suis arrêté en chemin à l’haveli de Nadine Le Prince (Fatehpur). -Resto : Chez Monica, très bien.
Bikaner : -Hotel HARASAR HAVELI : Hotel excentré, chambre au dernier étage, très grande et propre. Par contre, sans grand charme. Wifi : uniquement au rez. Note : 5/10. -Impressions : Fort rouge très bien. Ballade dans la ville moyenne, je n’ai pas senti un grand attachement à cette ville. -Resto : celui de l’hotel car j’étais KO, mais moyen.
Jaisalmer : -Hôtel Fifu : J’ai séjourné 2 nuits dans cet hôtel et j’ai regretté ne pas rester plus... L’accueil de M. Fifu et tout le staff est excellent, ils parlent très bien français et ça fait du bien. Les chambres sont grandes et très propres, le grand plus est que la décoration est très belle et typique. Il y a tout le confort, wifi dans les chambres, TV, etc.. J’y ai séjourné en décembre et il y a avait un chauffage d’appoint au cas il ferait un peu froid. La salle de bains est grande et tout est clean. Que dire de la terrasse, la vue est vraiment superbe sur le fort. L’hotel est au calme à 1 min. du fort. 50rps en ricksaw (soit, pas grand-chose). Tous les renseignements ou autres que j’ai demandé, m’ont été répondus avec grande gentillesse. Note : 10/10. -Impressions : Temples Jains ; cénotaphes royaux et visite de la ville (me perdre dans les dédales de ruelles). Cette ville est vraiment mon coup de cœur principal (il y en a d’autres évidement) de mon voyage. Ville calme (oui, en inde ça existe), les habitants sont vraiment très gentils. Seul regret (mais ce sera pour la prochaine fois) une ballade dans le désert du Thar. -Resto : Celui de l’hôtel est très bien, tous les plats sont végétariens et de très bonne qualité avec une vue tomber sur la forteresse.
Jodhpur : -Hotel Pal Haveli : l’un (ou le) plus bel hotel où j’ai séjourné. Tout y est… centré à côté de la clock tower et à deux pas du Fort. La chambre immense avec coin salon et s.d.b immense. On est en plein dans le colonialisme… Wifi : signal assez faible dans la chambre, au rez : OK. Note : 10/10. -Impressions : Ville après Jaisalmer qui m’a bluffé (donc difficile), mais vraiment très charmant, j’ai beaucoup aimé me perdre dans la vieille ville avec ces maisons bleues. Le for est très bien avec son petit temple au bout de la muraille. La clock tower et son bazar grouillant de monde est aussi très bien. -Resto : Je me suis fait le resto/terrasse de l’hotel le premier soir et là… grande découverte la terrasse donne sur le Fort et sur la Clock tower en plein centre donc des vues à tomber et la qualité de la nourriture y est tout bonnement excellente (un Garlic chicken à tomber, j’en salive encore)… du coup les autres soirs je mangeais à l’hotel et le midi dans qqes gargotes.
Udaipur : -Hotel KAROHI HAVELI : Assez bien situé au bord du lac, ma chambre donnait avec une vue sur le lac avec une petite alcôve des plus charmantes. Hotel reçent imitant les anciens Havelis. Acueil assez pro mais sans grand charme. Il y a vait une piscine, mais en décembre… c’est dur. J’y ai fait un massage d’une heure c’était vraiment bien (moi qui suis assez exigeant c’était bien) un peu dommage que la pièce dédié aux massages n’avait pas de charme et était gelée… . Wifi : pas de wifi dans la chambre, mais à la réception. Note : 6/10. -Impressions : Ce n’est pas pour rien que c’est la ville des amoureux, tout y est charmant (calme ?, peut être pas… mais zen). Visite standard du city palace, ballade sur le lac et flanerie. J’y ai beaucoup aimé me promener le matin au bord du lac du côté des lavandières. -Resto : que des petites gargotes, rien de transcendant, mais rien d’immonde nomplus.
Pushkar : -Hotel MASTER PARADISE : Excentré de la ville, pas très propre. Wifi en panne. Chambre donnant sur l’arrière, fenêtre ne se fermant pas, bruyant… En résumé : Bof…. Note : 3/10. -Impressions : Trop de gens qui t’agressent pour le passport Pushkar… tous les 10m un rabateur… je sais que je suis passé à côté de cette ville à cause de ça… cela m’a trop saoulé d’avoir des gens qui t’agressent tous les 10m. -Resto : que des petites gargotes.
Jaipur : -Hotel UMAID BHAWAN : Hotel excentré de la vieille ville (apparament c’est assez diffcille d’être à l’intérieur de la vielle ville). Très belles chambres c’était même un peu trop huppé pour moi. Wifi : OK. Propreté OK. Note : 7/10. -Impressions : C’est la seule ville que j’ai visité avec un guide, For Amber impressionnant, majestueux. Palais des vents… mouais… City palace : Bof… pas accroché. Janta Mantar : intéressant mais pas obligatoire si pas le temps. Seul regret ne pas avoir été au Le Raj Mandir, mais après une journée é courrir j’étais KO. Mais c’est vrai que la journée avec le guide est très enrichissante car pas besoin de bouquiner et il y a un vrai échange. -Resto : que des petites gargotes, sinon resto hotel car c’était le jour de l’an (bcp de choses fermées).
Agra : -Hotel TREE OF LIGE : Le seul hotel ‘contemporain’ du voyage. Situation excentrée, un peu trop touristique… j’entends par là que les cars déchargeaient les touristes… Sinon tout est OK. Note : 5/10. -Impressions : Oui, oui, oui, le Taj est à tomber et mérite à lui seul le détour!!! Le fort est impressionnant, mais hormis ça, c’est sale, bruyant… bref à faire en courte étape. -Resto : rien de transcendant, mais j’ai quand même failli manger du poulet avarié (entendez par là que lorsqu’on vous amène un plat 5min après avoir commandé c’est louche. De plus si la montagne de sauce qui l’accompagne renifle fort méfiez-vous et si le poulet sent le rat mort… pleignez vous et partez sans payer !!!
Voilà un petit résumé de mon 1er (et de loin pas le dernier) périple au Rajasthan. Il n’est pas complet, il manque bcp de lieux visités, mais c’est un ressenti à froid de mon voyage.
En résumé, en me posant à l’aéroport de Genève, je n’avais qu’une envie… c’est d’y retourner et ça c’est pour très bientôt…
En tout cas merci beaucoup à tous les forumeurs (j'y ai passé des jours) pour les tuyaux, les adresses etc...
Ahh, comment faire un feed-back…. L’inde, j’adhère !!! Je l’aimais déjà avant, mais maintenant c’est encore pire….
Tout a été super, vraiment tout. Évidement il y a des choses que j’ai moins aimé, mais il n’y a rien que j’ai détesté.
Allez, Je fais un petit retour sur mon itinéraire et les villes visitées comme un compte rendu (j’ai bien fait un carnet de voyage mais je me le garde ;-) et il serait vraiment très long… :
20/12Vol GVA-DEL 21/12Arrivée Delhi vers 5h30 - Delhi Bloomrooms Delhi Railwai ST. 22/12Delhi - Mandawa / MADAWA HERITAGE / 5-6h de route 240km 23/12Mandawa – Bikaner / HARASAR HAVELI / 3h de route 170km 24/12Bikaner - Jaisalmer / FIFU / 5-6h de rte 330km 25/12Jaisalmer / FIFU 26/12Jaisalmer - Jodhpur / PAL HAVELI / 5-6h de route 300km 27/12Jodhpur / PAL HAVELI / 28/12Jodhpur – Udaipur / KAROHI HAVELI / 6h de route 300km 29/12Udaipur / KAROHI HAVELI 30/12Udaipur - Pushkar / MASTER PARADISE / 6h de route 300km 31/01Pushkar - Jaipur / UMAID BHAWAN / 3h de route 150km 01/01Jaipur / UMAID BHAWAN 02/01Jaipur - Agra / THE RETREAT / 5h de route 264km 03/01Agra - Delhi / TREE OF LIGE / 3h de route 200km 04/01Delhi – Hari Piorko - Paharganj 05/01Delhi - Hari Piorko - Paharganj 06/01Delhi - Hari Piorko - Paharganj 07/01Delhi - aéroport vol à 06h55
Delhi : -Hotel Bloomrooms Delhi Railwai ST. : pris pour la première nuit, c’était parfait. Super propre, un peu moderne (ce qui permet de faire un peu la transition entre l’occident et l’orient pour le 1er jour). Juste à côté de paharganj et de la Gare. Wifi : OK. Note : 7/10. -Hotel Tree of Lige: bien, mais en banlieue et trop loin de tout.. (hôtel réservé par le chauffeur, je n’ai pas choisi). Wifi : OK. Note : 5/10. -Hotel Hari Piorko : pris pour les 3 dernières nuits, Executive room à 2'000 Inr, chambre sans fenêtre, mais propre et bien décorée (aquarium). Resto pas mal. Très bien en plein cœur de paharganj. Wifi : OK. Note : 6/10.
-Impressions :Beaucoup de gens n’aiment pas, moi j’ai vraiment bien aimé. J’étais à Paharganj, évidement il y a du monde, ça ne sent pas tjs la rose etc… mais c’était bien, je n’ai pas été trop importunés par les rabatteurs.
-J’ai visité, le fort Rouge, Tombe de Humayun, Qûtb Minâr, Lotus Temple (pour l’architecture), Jama Masjid et le musée National. Ce qui m’a le plus plû, Jama Masjid par sa situation et le Qûtb Minâr par le calme qui y règne.
-Au niveau des restos, rien de spécial sauf chez Karim à côté de la grande mosquée… excellent.
Mandawa : -Hôtel Mandawa Heritage : Haveli, extérieurement très beau, mais chambres sales, je ne parle même pas de la salle de bains.. de la crasse partout (pas d’eau chaude ce jour là..). J’ai eu une chambre à côté de la réception, alors je ne parle même pas du vacarme toute la nuit… Bref, à éviter, je pense qu’il y a mieux. Wifi : uniquement dans la cour et fonctionne 1 fois sur 10. Note : 4/10. -Impressions : Ville de passage, très belle petite ville, Havelis Magnifiques. On retrouve une dimension plus humaine et le contact se retrouve facilité. -J’ai visité, les havelis et je me suis arrêté en chemin à l’haveli de Nadine Le Prince (Fatehpur). -Resto : Chez Monica, très bien.
Bikaner : -Hotel HARASAR HAVELI : Hotel excentré, chambre au dernier étage, très grande et propre. Par contre, sans grand charme. Wifi : uniquement au rez. Note : 5/10. -Impressions : Fort rouge très bien. Ballade dans la ville moyenne, je n’ai pas senti un grand attachement à cette ville. -Resto : celui de l’hotel car j’étais KO, mais moyen.
Jaisalmer : -Hôtel Fifu : J’ai séjourné 2 nuits dans cet hôtel et j’ai regretté ne pas rester plus... L’accueil de M. Fifu et tout le staff est excellent, ils parlent très bien français et ça fait du bien. Les chambres sont grandes et très propres, le grand plus est que la décoration est très belle et typique. Il y a tout le confort, wifi dans les chambres, TV, etc.. J’y ai séjourné en décembre et il y a avait un chauffage d’appoint au cas il ferait un peu froid. La salle de bains est grande et tout est clean. Que dire de la terrasse, la vue est vraiment superbe sur le fort. L’hotel est au calme à 1 min. du fort. 50rps en ricksaw (soit, pas grand-chose). Tous les renseignements ou autres que j’ai demandé, m’ont été répondus avec grande gentillesse. Note : 10/10. -Impressions : Temples Jains ; cénotaphes royaux et visite de la ville (me perdre dans les dédales de ruelles). Cette ville est vraiment mon coup de cœur principal (il y en a d’autres évidement) de mon voyage. Ville calme (oui, en inde ça existe), les habitants sont vraiment très gentils. Seul regret (mais ce sera pour la prochaine fois) une ballade dans le désert du Thar. -Resto : Celui de l’hôtel est très bien, tous les plats sont végétariens et de très bonne qualité avec une vue tomber sur la forteresse.
Jodhpur : -Hotel Pal Haveli : l’un (ou le) plus bel hotel où j’ai séjourné. Tout y est… centré à côté de la clock tower et à deux pas du Fort. La chambre immense avec coin salon et s.d.b immense. On est en plein dans le colonialisme… Wifi : signal assez faible dans la chambre, au rez : OK. Note : 10/10. -Impressions : Ville après Jaisalmer qui m’a bluffé (donc difficile), mais vraiment très charmant, j’ai beaucoup aimé me perdre dans la vieille ville avec ces maisons bleues. Le for est très bien avec son petit temple au bout de la muraille. La clock tower et son bazar grouillant de monde est aussi très bien. -Resto : Je me suis fait le resto/terrasse de l’hotel le premier soir et là… grande découverte la terrasse donne sur le Fort et sur la Clock tower en plein centre donc des vues à tomber et la qualité de la nourriture y est tout bonnement excellente (un Garlic chicken à tomber, j’en salive encore)… du coup les autres soirs je mangeais à l’hotel et le midi dans qqes gargotes.
Udaipur : -Hotel KAROHI HAVELI : Assez bien situé au bord du lac, ma chambre donnait avec une vue sur le lac avec une petite alcôve des plus charmantes. Hotel reçent imitant les anciens Havelis. Acueil assez pro mais sans grand charme. Il y a vait une piscine, mais en décembre… c’est dur. J’y ai fait un massage d’une heure c’était vraiment bien (moi qui suis assez exigeant c’était bien) un peu dommage que la pièce dédié aux massages n’avait pas de charme et était gelée… . Wifi : pas de wifi dans la chambre, mais à la réception. Note : 6/10. -Impressions : Ce n’est pas pour rien que c’est la ville des amoureux, tout y est charmant (calme ?, peut être pas… mais zen). Visite standard du city palace, ballade sur le lac et flanerie. J’y ai beaucoup aimé me promener le matin au bord du lac du côté des lavandières. -Resto : que des petites gargotes, rien de transcendant, mais rien d’immonde nomplus.
Pushkar : -Hotel MASTER PARADISE : Excentré de la ville, pas très propre. Wifi en panne. Chambre donnant sur l’arrière, fenêtre ne se fermant pas, bruyant… En résumé : Bof…. Note : 3/10. -Impressions : Trop de gens qui t’agressent pour le passport Pushkar… tous les 10m un rabateur… je sais que je suis passé à côté de cette ville à cause de ça… cela m’a trop saoulé d’avoir des gens qui t’agressent tous les 10m. -Resto : que des petites gargotes.
Jaipur : -Hotel UMAID BHAWAN : Hotel excentré de la vieille ville (apparament c’est assez diffcille d’être à l’intérieur de la vielle ville). Très belles chambres c’était même un peu trop huppé pour moi. Wifi : OK. Propreté OK. Note : 7/10. -Impressions : C’est la seule ville que j’ai visité avec un guide, For Amber impressionnant, majestueux. Palais des vents… mouais… City palace : Bof… pas accroché. Janta Mantar : intéressant mais pas obligatoire si pas le temps. Seul regret ne pas avoir été au Le Raj Mandir, mais après une journée é courrir j’étais KO. Mais c’est vrai que la journée avec le guide est très enrichissante car pas besoin de bouquiner et il y a un vrai échange. -Resto : que des petites gargotes, sinon resto hotel car c’était le jour de l’an (bcp de choses fermées).
Agra : -Hotel TREE OF LIGE : Le seul hotel ‘contemporain’ du voyage. Situation excentrée, un peu trop touristique… j’entends par là que les cars déchargeaient les touristes… Sinon tout est OK. Note : 5/10. -Impressions : Oui, oui, oui, le Taj est à tomber et mérite à lui seul le détour!!! Le fort est impressionnant, mais hormis ça, c’est sale, bruyant… bref à faire en courte étape. -Resto : rien de transcendant, mais j’ai quand même failli manger du poulet avarié (entendez par là que lorsqu’on vous amène un plat 5min après avoir commandé c’est louche. De plus si la montagne de sauce qui l’accompagne renifle fort méfiez-vous et si le poulet sent le rat mort… pleignez vous et partez sans payer !!!
Voilà un petit résumé de mon 1er (et de loin pas le dernier) périple au Rajasthan. Il n’est pas complet, il manque bcp de lieux visités, mais c’est un ressenti à froid de mon voyage.
En résumé, en me posant à l’aéroport de Genève, je n’avais qu’une envie… c’est d’y retourner et ça c’est pour très bientôt…
En tout cas merci beaucoup à tous les forumeurs (j'y ai passé des jours) pour les tuyaux, les adresses etc...
Japon en octobre: trop d'envies et pas assez de temps... English translation pending
bonjour à tous les passionés du Japon !
je prévois un petit trip de deux petites semaines fin septembre/début octobre ( du 28 au 11 pour être exact ). j'attérirai et repartirai d'Osaka donc une bonne partie du séjour sera dévolue à Kyoto. première question : pensez-vous qu'une semaine soit suffisante pour profiter un minimum de cette ville ? je sais qu'il n'est jamais bon de trop en faire mais j'avoue être énormément tenté de pousser un peu plus loin pour mon autre semaine... en restant sérieux je me disais qu'il serait possible d'aller à Fukuoka et Hiroshima. qu'en pensez-vous ?
pour résumer : 2 semaines de Fukuoka à Kyoto en passant par Hiroshima et Osaka, faisable ou pas sans trop courrir ? 😉
merci d'avance pour vos conseils.
a+
el niño
je prévois un petit trip de deux petites semaines fin septembre/début octobre ( du 28 au 11 pour être exact ). j'attérirai et repartirai d'Osaka donc une bonne partie du séjour sera dévolue à Kyoto. première question : pensez-vous qu'une semaine soit suffisante pour profiter un minimum de cette ville ? je sais qu'il n'est jamais bon de trop en faire mais j'avoue être énormément tenté de pousser un peu plus loin pour mon autre semaine... en restant sérieux je me disais qu'il serait possible d'aller à Fukuoka et Hiroshima. qu'en pensez-vous ?
pour résumer : 2 semaines de Fukuoka à Kyoto en passant par Hiroshima et Osaka, faisable ou pas sans trop courrir ? 😉
merci d'avance pour vos conseils.
a+
el niño
Retour de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de rentrer en France après un périple de 5 mois au Cambodge, au Laos et au Vietnam.
Ce qui nous a le plus surpris et ce que nous avons le plus apprécié au cours de notre périple, c’est l’excellent accueil que nous avons rencontré dans ces trois pays. En ville, à la campagne, dans les villages des minorités, …, partout, nous avons toujours eu l’impression d’être non seulement les bienvenus, mais également que les gens que nous croisions (adultes comme enfants) étaient contents de nous rencontrer. Cet extraordinaire accueil est sans doute responsable en grande partie du fait que nous ayons adoré notre voyage.
Avant de partir nous avions vu sur les forums de nombreux retours de personnes faisant état d’un mauvais accueil au Vietnam. Ces personnes font souvent référence aux nombreuses arnaques dont elles auraient fait l’objet dans ce pays. Pour le Vietnam les retours des voyageurs sont même très contrastés : les gens semblent en revenir soit enchantés, soit déçus, voire très déçus. Autant le dire clairement, nous faisons partie de ceux qui rentrent enchantés. Non seulement l’accueil a toujours été formidable, mais nous n’avons jamais eu le sentiment d’être arnaqués. Pas une fois en cinq mois ! Au contraire tous ceux à qui nous avons fait confiance se sont montrés digne de cette confiance. A une exception près, au Laos, avec un français installé dans le pays et travaillant pour une agence touristique !
Même en y réfléchissant, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains voyageurs ont pu avoir une perception aussi négative du Vietnam. Ce pays et ses habitants nous semblent si éloignés de ce que nous avons pu lire parfois ! Cela restera pour nous un grand mystère.
Bien évidemment, tous les achats, toutes les prestations doivent être négociés. Il ne faut jamais rien acheter sans en avoir auparavant demandé et négocié le prix. Sinon attendez-vous à payer un prix plus « touristique ». Mais une fois que l’on est d’accord avec le vendeur, il ne reviendra jamais en arrière. Les prestations convenues sont toujours assurées.
Durant ces cinq mois nous n’avons pas eu une seule fois le sentiment d’être en insécurité. Les trois pays que nous avons visités nous semblent bien plus sûrs que de nombreux pays occidentaux et il y a sans doute beaucoup moins de risque à visiter ces pays qu’une ville comme Paris par exemple ! Ceci n’empêche pas de prendre quelques précautions élémentaires : voyager sans bijoux, ne pas se promener (surtout la nuit) dans les quartiers réputés à risques, ne pas faire confiance aveuglément à n’importe qui, ne pas se promener avec un sac ou un appareil photo à l’épaule le long d’une rue (attention tout de même aux vols à la tire dans les grandes villes), …
Question santé, avant notre départ nous avons pris conseils auprès d’un médecin spécialisé dans la médecine des voyages. Etant donné la durée et le mode de notre voyage, nous avons opté pour les vaccinations contre la rage, l’hépatite A et B, l’encéphalite japonaise et un traitement préventif contre le paludisme (doxycycline). Les conditions de chaque voyage étant différentes, il convient bien évidemment de consulter un médecin avant tout départ. Gardez bien en tête que certaines vaccinations nécessitent des rappels et donc de prévoir ces vaccinations suffisamment à l’avance.
Une fois sur place les deux règles les plus importantes à suivre sont de ne jamais boire l’eau du robinet (non potable) et de ne manger les viandes et poissons que bien cuits et encore chauds (vous comprendrez vite pourquoi quand vous verrez les conditions d’hygiène des magasins et des cuisines). Nous avons très vite abandonné toutes précautions relatives aux glaçons et crudités. Concernant les glaçons, il semble que pratiquement partout, de l’eau purifiée est maintenant employée. Peut-être avons-nous eu de la chance, mais en cinq mois nous n’avons jamais eu une seule « tourista ».
Le plus grand danger qui vous guette reste certainement les accidents liés à la circulation … ainsi que les engins non explosés (mines, …) dans certaines zones reculées. Prudence donc !
Parmi nos meilleurs souvenirs figurent les soirées et les nuits passées chez l’habitant à la campagne. Si le confort n’est pas toujours (pas souvent !) au rendez-vous, que dire de la convivialité, si ce n’est que nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous vous conseillons vivement d’essayer !
Pour aider les futurs voyageurs à mettre au point leur circuit, voici le ressenti de nos principales visites.
Nous avons adoré :
* au Cambodge :
- la ville de Phom Penh (notre porte d’entrée en Asie) et ses nombreux marchés - notre séjour sur l’île de Koh Dach, un petit paradis à quelques kilomètres seulement de Phnom Penh - les villages flottants de Kompong Chhnang et Kompong Luong sur le lac Tonlé Sap où nous avons découvert un autre monde - le superbe trajet en bateau entre Battambang et Siem Reap - les temples du Bayon (pour ses visages énigmatiques et ses bas-reliefs extraordinaires), de Beng Mealea (pour jouer à Indiana Jones), de Ta Phrom (même si nous n’y avons pas rencontré Angelina Jolie), de Banteay Srei (pour la finesse de ses sculptures), de Ta Som (pour son célèbre banian) et de Preah Khan (pour son aspect partiellement ruiné et ses arbres qui se marient à merveilles avec les vieilles pierres) - les villages flottants ou sur pilotis de Kompong Phluk, Kompong Khleang et Me Chrey dans les environs de Siem Reap
* au Laos :
- le marché de Muang Sing (notre marché préféré après celui de Can Cau au Vietnam) - nos balades en vélo et notre trek dans les environs de Muang Sing pour découvrir les villages des minorités - le petit village au bout du monde de Muang Ngoi (pas de voitures, pas de téléphones, pas d’internet … le rêve !)
* au Vietnam :
- Ho Chi Minh ville, l’ancienne Saigon, une ville trépidante et pleine de vie - le musée des Souvenirs de Guerre à Ho Chi Minh ville, le musée le plus émouvant que nous ayons jamais visité - les plages paradisiaques de l’île de Phu Quoc et l’immense marché en plein air de sa capitale - la ferveur religieuse que nous avons rencontrée au Mont Sam (une sorte de Lourdes asiatique) près de Chau Doc et le cochon grillé que nous y avons dégusté avec une famille de fidèles - les tours en bateau sur les canaux des environs de Chau Doc et de Vinh Long (delta du Mékong) - nos balades en vélo et en bateau dans la magnifique baie de Ha Long terrestre malgré le mauvais temps omniprésent - la démesure et la ferveur que nous avons ressenties à la pagode de Bai Din (près de Ninh Binh) - notre trek de quatre jours dans les environs de Mai Chau organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - Hanoi et tout particulièrement la vieille ville - le marché de Sapa (très touristique mais une occasion en or pour découvrir de nombreuses minorités) - notre trek de trois jours au milieu des rizières en terrasses de Sapa (paysages extraordinaires et beaucoup moins de monde que ce que pensions une fois que nous étions sur les chemins de randonnée) - les paysages de l’extrême nord-est (peut-être bien un des plus beaux endroits du monde) - le marché de Can Cau (une autre planète et notre plus beau marché : à ne manquer sous aucun prétexte) - les environs de Bac Ha (paysages, treks et marchés extraordinaires) - notre circuit de treize jours dans le nord-est organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - la route directe entre Bac Ha et Hoang Su Phi, mais attention : bon 4x4 et conducteur expérimenté obligatoire - la route de Ha Giang à Dong Van (sans doute la plus belle route de notre séjour en Asie) - les environs de Dong Van et le marché de Dong Van - nos croisières sur la baie de Ha Long et la baie de Bai Tu Long (un grand classique, mais immanquable)
Nous avons aimé :
* au Cambodge :
- le musée du crime génocidaire Tuol Sleng à Phnom Penh et le camp d’extermination de Choeung Ek (des témoignages poignants de la folie meurtrière des Khmers Rouges) - les visites dans la campagne environnant Battambang - le marché psar Leu à Siem Reap (et non le marché pour touristes du centre-ville)
* au Laos :
- les cascades de Tad Kuang Si (à faire le matin pour éviter la foule des baigneurs) - le trek dans la jungle de la zone nationale protégée de Nam Ha près de Luang Namtha - la descente de la rivière Nam Ou en bateau (ne pas oublier de s’arrêter quelques jours à Muang Ngoi) - Luang Prabang et ses dizaines de temples (les plus beaux de notre séjour) - les environs de Vang Vieng (balades en scooter vivement recommandées) - les marchés de Vientiane - le centre d’information de la COPE (ONG qui aide les victimes des munitions non explosées) à Vientiane - le festival rock « Vienstock » à Vientiane avec Didier Wampas (égal à lui-même !)
* au Vietnam :
- les marchés flottants de Can Tho et de Cai Be (delta du Mékong) - la ville de Nha Trang même si, soyons honnêtes, ce n’est sans doute pas une ville à visiter lors d’un cours séjour au Vietnam - la vieille ville de Hoi An (même si elle est ultra touristique) et ses environs (on est très vite à la campagne) - la Montagne des Parfums - le marché de Bac Ha (touristique mais pas autant que certains veulent bien le dire) - les chutes de Ban Gioc même si il n’y avait pas beaucoup d’eau à l’époque de notre visite - notre séjour dans les environs du lac Ba Be
Nous avons été déçus par :
* au Cambodge :
- le temple d’Angkor Vat (trop vaste, trop restauré, trop propre, trop bondé)
* au Laos :
- les grottes de Pak Ou que nous n’avons pas trouvées aussi intéressantes que ce qui se dit - la grotte de Kong Lor qui possède un potentiel extraordinaire mais est très mal mise en valeur - Vientiane, la capitale du Laos, que nous n’avons pas trouvé assez « asiatique » à notre goût
* au Vietnam :
- Cholon, le quartier chinois de Ho Chi Minh ville, qui a perdu beaucoup de son authenticité - le marché flottant de Phong Dien près de Can Tho (minuscule et presque plus de touristes que de vietnamiens) - le temple caodaïste de Tay Ninh où la visite est trop « organisée » pour pouvoir être réellement intéressante - les tunnels de Cu Chi où à part un tronçon de quelques dizaines de mètres de longueur, il n’y a pas grand-chose à voir - Da Nang et les Montagnes de Marbre (rien d’extraordinaire) - les ruines Cham de My Son (à part le premier site, il ne reste vraiment pas grand-chose) - la ville de Hué et ses environs : le charme n’a pas vraiment agi sur nous ! - le musée d’ethnographie de Hanoi (bien pâle après tout ce que nous avons vu en parcourant le pays) - le marché de Coc Ly dans les environs de Bac Ha (minuscule et trop touristique) - les environs de Ha Giang où nous n’avons pas trouvé les paysages aussi extraordinaires que ce que nous attendions - la ville de Bao Lac (ennui assuré) et ses environs (le village Lolo Noir que nous avons visité n’est pas, et de loin, le village le plus intéressant que nous ayons vus dans cette région)
Nous n’avons pas aimé (pas grand-chose !) :
* au Cambodge :
- rien
* au Laos :
- l’aumône des moines à Luang Prabang (cet incontournable du Laos est devenu, à cause de l’omniprésence de touristes irrespectueux, un bien triste spectacle) - les chutes de Tad Sae près de Luang Prabang (très touristiques et sans intérêt pendant la période sèche) - la route entre Luang Prabang et Luang Namtha (9h30 éprouvantes de bus) - la petite ville de Muang Khua, sur la rivière Nam Ou, où nous nous sommes ennuyés à mourir un jour de pluie et de brouillard
* au Vietnam :
- le tour organisé d’une journée à la pagode de Tay Phuong et au village de Duong Lam dans les environs de Hanoi (sans intérêt)
Nous avons tout particulièrement apprécié ces hôtels (nous vous les recommandons donc sans aucune retenue) :
* au Cambodge :
- sur l’île de Koh Dach, la Villa Koh Dach (http://villakohdach.free.fr/)
* au Laos :
- à Luang Prabang, la Villa Chitdara 2 guesthouse (http://www.villachitdara2.com/) - à Vientiane, la Dorkket Garden guesthouse (http://dorkketgarden.com/)
* au Vietnam :
- à Ho Chi Minh ville, le Giang Son hôtel (http://www.guesthouse.com.vn/) - à Can Tho, le Kim Lan hotel (http://www.kimlancantho.vn/) - à Hanoi, le Rising Dragon Legend hôtel (http://risingdragonhotel.com/legend-hotel/) - à Bac Ha, le Ngan Bac Ha hôtel (http://nganngabachahotel.com/)
Ces sept adresses se sont révélées être pour nous bien plus que des hôtels. Nous y avons trouvé conseils, attention, amitié, … presque une seconde famille.
Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez beaucoup d'autres informations sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
N'hésitez pas à nous poser des questions.
Jean Michel.
Nous venons de rentrer en France après un périple de 5 mois au Cambodge, au Laos et au Vietnam.
Ce qui nous a le plus surpris et ce que nous avons le plus apprécié au cours de notre périple, c’est l’excellent accueil que nous avons rencontré dans ces trois pays. En ville, à la campagne, dans les villages des minorités, …, partout, nous avons toujours eu l’impression d’être non seulement les bienvenus, mais également que les gens que nous croisions (adultes comme enfants) étaient contents de nous rencontrer. Cet extraordinaire accueil est sans doute responsable en grande partie du fait que nous ayons adoré notre voyage.
Avant de partir nous avions vu sur les forums de nombreux retours de personnes faisant état d’un mauvais accueil au Vietnam. Ces personnes font souvent référence aux nombreuses arnaques dont elles auraient fait l’objet dans ce pays. Pour le Vietnam les retours des voyageurs sont même très contrastés : les gens semblent en revenir soit enchantés, soit déçus, voire très déçus. Autant le dire clairement, nous faisons partie de ceux qui rentrent enchantés. Non seulement l’accueil a toujours été formidable, mais nous n’avons jamais eu le sentiment d’être arnaqués. Pas une fois en cinq mois ! Au contraire tous ceux à qui nous avons fait confiance se sont montrés digne de cette confiance. A une exception près, au Laos, avec un français installé dans le pays et travaillant pour une agence touristique !
Même en y réfléchissant, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains voyageurs ont pu avoir une perception aussi négative du Vietnam. Ce pays et ses habitants nous semblent si éloignés de ce que nous avons pu lire parfois ! Cela restera pour nous un grand mystère.
Bien évidemment, tous les achats, toutes les prestations doivent être négociés. Il ne faut jamais rien acheter sans en avoir auparavant demandé et négocié le prix. Sinon attendez-vous à payer un prix plus « touristique ». Mais une fois que l’on est d’accord avec le vendeur, il ne reviendra jamais en arrière. Les prestations convenues sont toujours assurées.
Durant ces cinq mois nous n’avons pas eu une seule fois le sentiment d’être en insécurité. Les trois pays que nous avons visités nous semblent bien plus sûrs que de nombreux pays occidentaux et il y a sans doute beaucoup moins de risque à visiter ces pays qu’une ville comme Paris par exemple ! Ceci n’empêche pas de prendre quelques précautions élémentaires : voyager sans bijoux, ne pas se promener (surtout la nuit) dans les quartiers réputés à risques, ne pas faire confiance aveuglément à n’importe qui, ne pas se promener avec un sac ou un appareil photo à l’épaule le long d’une rue (attention tout de même aux vols à la tire dans les grandes villes), …
Question santé, avant notre départ nous avons pris conseils auprès d’un médecin spécialisé dans la médecine des voyages. Etant donné la durée et le mode de notre voyage, nous avons opté pour les vaccinations contre la rage, l’hépatite A et B, l’encéphalite japonaise et un traitement préventif contre le paludisme (doxycycline). Les conditions de chaque voyage étant différentes, il convient bien évidemment de consulter un médecin avant tout départ. Gardez bien en tête que certaines vaccinations nécessitent des rappels et donc de prévoir ces vaccinations suffisamment à l’avance.
Une fois sur place les deux règles les plus importantes à suivre sont de ne jamais boire l’eau du robinet (non potable) et de ne manger les viandes et poissons que bien cuits et encore chauds (vous comprendrez vite pourquoi quand vous verrez les conditions d’hygiène des magasins et des cuisines). Nous avons très vite abandonné toutes précautions relatives aux glaçons et crudités. Concernant les glaçons, il semble que pratiquement partout, de l’eau purifiée est maintenant employée. Peut-être avons-nous eu de la chance, mais en cinq mois nous n’avons jamais eu une seule « tourista ».
Le plus grand danger qui vous guette reste certainement les accidents liés à la circulation … ainsi que les engins non explosés (mines, …) dans certaines zones reculées. Prudence donc !
Parmi nos meilleurs souvenirs figurent les soirées et les nuits passées chez l’habitant à la campagne. Si le confort n’est pas toujours (pas souvent !) au rendez-vous, que dire de la convivialité, si ce n’est que nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous vous conseillons vivement d’essayer !
Pour aider les futurs voyageurs à mettre au point leur circuit, voici le ressenti de nos principales visites.
Nous avons adoré :
* au Cambodge :
- la ville de Phom Penh (notre porte d’entrée en Asie) et ses nombreux marchés - notre séjour sur l’île de Koh Dach, un petit paradis à quelques kilomètres seulement de Phnom Penh - les villages flottants de Kompong Chhnang et Kompong Luong sur le lac Tonlé Sap où nous avons découvert un autre monde - le superbe trajet en bateau entre Battambang et Siem Reap - les temples du Bayon (pour ses visages énigmatiques et ses bas-reliefs extraordinaires), de Beng Mealea (pour jouer à Indiana Jones), de Ta Phrom (même si nous n’y avons pas rencontré Angelina Jolie), de Banteay Srei (pour la finesse de ses sculptures), de Ta Som (pour son célèbre banian) et de Preah Khan (pour son aspect partiellement ruiné et ses arbres qui se marient à merveilles avec les vieilles pierres) - les villages flottants ou sur pilotis de Kompong Phluk, Kompong Khleang et Me Chrey dans les environs de Siem Reap
* au Laos :
- le marché de Muang Sing (notre marché préféré après celui de Can Cau au Vietnam) - nos balades en vélo et notre trek dans les environs de Muang Sing pour découvrir les villages des minorités - le petit village au bout du monde de Muang Ngoi (pas de voitures, pas de téléphones, pas d’internet … le rêve !)
* au Vietnam :
- Ho Chi Minh ville, l’ancienne Saigon, une ville trépidante et pleine de vie - le musée des Souvenirs de Guerre à Ho Chi Minh ville, le musée le plus émouvant que nous ayons jamais visité - les plages paradisiaques de l’île de Phu Quoc et l’immense marché en plein air de sa capitale - la ferveur religieuse que nous avons rencontrée au Mont Sam (une sorte de Lourdes asiatique) près de Chau Doc et le cochon grillé que nous y avons dégusté avec une famille de fidèles - les tours en bateau sur les canaux des environs de Chau Doc et de Vinh Long (delta du Mékong) - nos balades en vélo et en bateau dans la magnifique baie de Ha Long terrestre malgré le mauvais temps omniprésent - la démesure et la ferveur que nous avons ressenties à la pagode de Bai Din (près de Ninh Binh) - notre trek de quatre jours dans les environs de Mai Chau organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - Hanoi et tout particulièrement la vieille ville - le marché de Sapa (très touristique mais une occasion en or pour découvrir de nombreuses minorités) - notre trek de trois jours au milieu des rizières en terrasses de Sapa (paysages extraordinaires et beaucoup moins de monde que ce que pensions une fois que nous étions sur les chemins de randonnée) - les paysages de l’extrême nord-est (peut-être bien un des plus beaux endroits du monde) - le marché de Can Cau (une autre planète et notre plus beau marché : à ne manquer sous aucun prétexte) - les environs de Bac Ha (paysages, treks et marchés extraordinaires) - notre circuit de treize jours dans le nord-est organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - la route directe entre Bac Ha et Hoang Su Phi, mais attention : bon 4x4 et conducteur expérimenté obligatoire - la route de Ha Giang à Dong Van (sans doute la plus belle route de notre séjour en Asie) - les environs de Dong Van et le marché de Dong Van - nos croisières sur la baie de Ha Long et la baie de Bai Tu Long (un grand classique, mais immanquable)
Nous avons aimé :
* au Cambodge :
- le musée du crime génocidaire Tuol Sleng à Phnom Penh et le camp d’extermination de Choeung Ek (des témoignages poignants de la folie meurtrière des Khmers Rouges) - les visites dans la campagne environnant Battambang - le marché psar Leu à Siem Reap (et non le marché pour touristes du centre-ville)
* au Laos :
- les cascades de Tad Kuang Si (à faire le matin pour éviter la foule des baigneurs) - le trek dans la jungle de la zone nationale protégée de Nam Ha près de Luang Namtha - la descente de la rivière Nam Ou en bateau (ne pas oublier de s’arrêter quelques jours à Muang Ngoi) - Luang Prabang et ses dizaines de temples (les plus beaux de notre séjour) - les environs de Vang Vieng (balades en scooter vivement recommandées) - les marchés de Vientiane - le centre d’information de la COPE (ONG qui aide les victimes des munitions non explosées) à Vientiane - le festival rock « Vienstock » à Vientiane avec Didier Wampas (égal à lui-même !)
* au Vietnam :
- les marchés flottants de Can Tho et de Cai Be (delta du Mékong) - la ville de Nha Trang même si, soyons honnêtes, ce n’est sans doute pas une ville à visiter lors d’un cours séjour au Vietnam - la vieille ville de Hoi An (même si elle est ultra touristique) et ses environs (on est très vite à la campagne) - la Montagne des Parfums - le marché de Bac Ha (touristique mais pas autant que certains veulent bien le dire) - les chutes de Ban Gioc même si il n’y avait pas beaucoup d’eau à l’époque de notre visite - notre séjour dans les environs du lac Ba Be
Nous avons été déçus par :
* au Cambodge :
- le temple d’Angkor Vat (trop vaste, trop restauré, trop propre, trop bondé)
* au Laos :
- les grottes de Pak Ou que nous n’avons pas trouvées aussi intéressantes que ce qui se dit - la grotte de Kong Lor qui possède un potentiel extraordinaire mais est très mal mise en valeur - Vientiane, la capitale du Laos, que nous n’avons pas trouvé assez « asiatique » à notre goût
* au Vietnam :
- Cholon, le quartier chinois de Ho Chi Minh ville, qui a perdu beaucoup de son authenticité - le marché flottant de Phong Dien près de Can Tho (minuscule et presque plus de touristes que de vietnamiens) - le temple caodaïste de Tay Ninh où la visite est trop « organisée » pour pouvoir être réellement intéressante - les tunnels de Cu Chi où à part un tronçon de quelques dizaines de mètres de longueur, il n’y a pas grand-chose à voir - Da Nang et les Montagnes de Marbre (rien d’extraordinaire) - les ruines Cham de My Son (à part le premier site, il ne reste vraiment pas grand-chose) - la ville de Hué et ses environs : le charme n’a pas vraiment agi sur nous ! - le musée d’ethnographie de Hanoi (bien pâle après tout ce que nous avons vu en parcourant le pays) - le marché de Coc Ly dans les environs de Bac Ha (minuscule et trop touristique) - les environs de Ha Giang où nous n’avons pas trouvé les paysages aussi extraordinaires que ce que nous attendions - la ville de Bao Lac (ennui assuré) et ses environs (le village Lolo Noir que nous avons visité n’est pas, et de loin, le village le plus intéressant que nous ayons vus dans cette région)
Nous n’avons pas aimé (pas grand-chose !) :
* au Cambodge :
- rien
* au Laos :
- l’aumône des moines à Luang Prabang (cet incontournable du Laos est devenu, à cause de l’omniprésence de touristes irrespectueux, un bien triste spectacle) - les chutes de Tad Sae près de Luang Prabang (très touristiques et sans intérêt pendant la période sèche) - la route entre Luang Prabang et Luang Namtha (9h30 éprouvantes de bus) - la petite ville de Muang Khua, sur la rivière Nam Ou, où nous nous sommes ennuyés à mourir un jour de pluie et de brouillard
* au Vietnam :
- le tour organisé d’une journée à la pagode de Tay Phuong et au village de Duong Lam dans les environs de Hanoi (sans intérêt)
Nous avons tout particulièrement apprécié ces hôtels (nous vous les recommandons donc sans aucune retenue) :
* au Cambodge :
- sur l’île de Koh Dach, la Villa Koh Dach (http://villakohdach.free.fr/)
* au Laos :
- à Luang Prabang, la Villa Chitdara 2 guesthouse (http://www.villachitdara2.com/) - à Vientiane, la Dorkket Garden guesthouse (http://dorkketgarden.com/)
* au Vietnam :
- à Ho Chi Minh ville, le Giang Son hôtel (http://www.guesthouse.com.vn/) - à Can Tho, le Kim Lan hotel (http://www.kimlancantho.vn/) - à Hanoi, le Rising Dragon Legend hôtel (http://risingdragonhotel.com/legend-hotel/) - à Bac Ha, le Ngan Bac Ha hôtel (http://nganngabachahotel.com/)
Ces sept adresses se sont révélées être pour nous bien plus que des hôtels. Nous y avons trouvé conseils, attention, amitié, … presque une seconde famille.
Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez beaucoup d'autres informations sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
N'hésitez pas à nous poser des questions.
Jean Michel.
Croisière "Passage vers l'Est" / escale Constanza English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière "passage vers l'est" en Juillet prochain, et souhaiterions avoir les avis de personnes ayant déjà effectué ce voyage, concernant l'escale Constanza.
Nous ne prenons pas d'excursions pour les autres escales car nous tenterons de nous débrouiller par nous même, mais nous voulions avoir un avis pour l'excursion "Delta du Danube" de Cosntanza, nous lisons tellement que la ville est moche, qu'il n'y a rien à voir, que nous souhaiterions savoir si cette excurions vaut le coup ou pas du tout.
D'avance merci
Nous partons en croisière "passage vers l'est" en Juillet prochain, et souhaiterions avoir les avis de personnes ayant déjà effectué ce voyage, concernant l'escale Constanza.
Nous ne prenons pas d'excursions pour les autres escales car nous tenterons de nous débrouiller par nous même, mais nous voulions avoir un avis pour l'excursion "Delta du Danube" de Cosntanza, nous lisons tellement que la ville est moche, qu'il n'y a rien à voir, que nous souhaiterions savoir si cette excurions vaut le coup ou pas du tout.
D'avance merci
Shanti India: Aurangabad + Gujarat:) English translation pending
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas.
J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante...
C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde.
Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore.
Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...Thaïlande du 20 avril au 2 mai 2013 "Découverte du Siam" English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé un voyage en Thaïlande du 20 avril au 2 mai 2014. "Découverte du Siam" de 13 jours et 10 nuits avec "TW voyages". Nous partirons de Marseille avec escale à Amsterdam. Est-ce que d'autres personnes vont faire ce voyage?
Ou est-ce que certains d"entre vous l'ont fait et pourraient nous donner leurs avis?
Un grand merci à tous. Sylvie 😊
Voyage de 3 semaines en couple en Colombie, en backpackers English translation pending
Hello à tous,
Après être allés 3 semaines en Colombie, voici nos différentes informations pour ceux qui projetent de s'y rendre.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous désirez des renseignements ou autres.
Nous sommes allés du 27 juillet au 17 août (oui je sais, je suis un peu en retard...)
Voici notre itinéraire : Bogota San Agustin Popayan Salento Carthagène Isla Baru Taganga Tayrona Santa Marta Désert de la Guajira Bogota
Nous sommes arrivés à Bogota aux alentours de 3h du matin, dû à un retard sur New-York. On ne s'y est pas attardé car nous avions prévus de visiter la ville lors de notre retour. Nous sommes allés directement au terminal de Bus en taxi. On a payé 20.000 pesos Dans le terminal de Bus, c'est assez facile de se repérer mais il faut quand même savoir vers quelle porte se diriger (jaune, verte, ...) pour donner l'indication au taxi. On nous a dès le départ aidé dans le terminal de bus et nous avons attendu tranquillement dans la salle d'attente de la compagnie.
Ensuite, c'est parti pour 10h de bus avec divers changements de bus. Pas de souci, le conducteur vous guide à chaque fois pour le changement de bus. Vous verrez au terminal de Neiva, on essaiera de vous proposer une autre compagnie, il y en a tellement ! Sur la fin du trajet, nous étions dans une jeep partagée.
Arrivée à San Agustin en fin de journée. Nous avons dormi à la Casa de François. Rien à dire, nous avons adorés et nous y sommes restés une journée et nuit de plus. Les chambres ne sont pas chères, l'endroit agréable, le village aussi. Je pense que nous payions 18000 pesos/personne. Par contre, nous avions droit aux douches froides quotidiennes dans les douches extérieures. C'est une généralité en Colombie en ce qui concerne les douches froides ;-) LE paysage est magnifique et les colombiens tellement agréable. Nous avons faits la rencontre d'un vieux monsieur qui fabriquait encore les briques à l'ancienne. Il nous a invité chez lui, nous a offert son café et nous a présentés des poteries qu'il fabrique lui-même. Vous pouvez lui en acheter à un prix très démocratique et au moins, vous savez qui les a faites !
Allez il est temps de bouger, direction Popayan ! On nous avait déconseillé le trajet de nuit et je le déconseille également (nous avons fait la rencontre de différents voyageurs qui l'avaient fait). Par contre, aucun souci de jour. Un poste de contrôle sur le chemin mais sans encombres, contrôle de routine. Popayan est une superbe ville mais dommage que nous n'avons pas pu faire le marché de Silvia ! Si vous avez l'occasion de le faire, allez-y sans hésitation ;-) Les maisons et la place principale sont magnifique. Nous avons dormi en dortoir dans une auberge sur la place principal qui s'appelle l'hostal Parklife. Nous sommes repartis le lendemain matin.
Pour aller à Salento, nous sommes passés par Cali où il faut changer de bus. Si mes souvenirs sont bons, le trajet durait 6heures et nous a coûté aux alentours de 60.000 pesos/personne. Les bus sont ultra confortables avec télévision (eh oui, nous avons eu droit au film expendables en espagnol) ou alors de la musique assez fortes mais qui te mettent dans l'ambiance colombienne ! Vous pouvez demander que l'on vous arrête à n'importe quel endroit sur la route et il en est de même pour prendre le bus ;-) C'est assez pratique ! Arrivés à Salento, nous sommes allés à la Serrana car nous étions avec un de nos amis qui vit au Costa Rica et qui s'y était déjà rendu. Le cadre est pas mal mais les personnes sur place un peu moins. Beaucoup d'américains dont peu de respect des autres, restent toujours entre eux, enfin, je ne vais pas en faire une généralité... Nous avons profités d'une fête locale en soirée et avons fini notre soirée sur la place à ingurgiter des shots d'aguardiente (alcool local). Délicieux mais gare au mal de tête du lendemain ;-))) Le lendemain, nous sommes partis faire une trek de 6h dans la Vallée de Cocorra. Des jeeps vous attendent sur la place de Salento (départ 7h, 9h30 et 11h si mes souvenirs sont bons...). La vallée de Cocorra est superbe ainsi que le trek ! Nous sommes restés 3 jours sur place tellement l'endroit est reposant...
Nous avons pris un vol vers carthagène avec Viva Colombia, imbattable niveau prix ! Voici l'astuce pour pouvoir acheter les billets, vu que seules les cartes colombiennes ou américaines fonctionnent. Vous devez sélectionner le système de vente Baloto. Ensuite, vous avez votre vol réservé. Vous devez imprimé ce document et aller dans un supermercado où il y a le système Baloto (par ex, sur la place de Salento au supermercado, c'est possible car nous l'avons faits). Si j'ai bien compris à la base, c'est pour jouer... Bref, là vous payez en cash vos billets, on vous remet un bon et voilà, vous recevez vos billets par mail :-)))) Les prix varient très vite donc dès que vous voyez un prix intéressant, ne tardez pas !
Arrivés à Carthagène en fin de journée. La chaleur est écrasante comparé au Sud et l'ambiance également, nous sommes dans les Caraibes. Nous avons réservés en dernière minute nos chambres au Mystic House hostal. Je le déconseille fortement pour différentes raisons : - c'est une auberge et les prix des chambres sont assez chères par rapport aux autres - il y a une cuisine mais on te dit que tu n'a pas le droit de cuisiner après que tu aies fait tes courses... Ils te proposent de payer 10.000 pesos la journée mais tu peux juste cuisiner quand personne n'est présent (hors il n'y avait que des américaines qui restaient toute la journée à l'hostal...). Aucun repas n'est proposé... Tu es donc obligé d'aller au resto et c'est pas donné. - ils te proposent de garder ton sac lorsque tu vas sur l'ile de baru et de prendre une douche. A ton retour, on te fait payer pour la douche, les essuis et le sitting de ton sac alors qu'on ne te l'a jamais dit ! Pour moi, ce n'est pas une auberge mais un hôtel ! Bref, la ville est belle mais si j'avais su, je n'y serais pas resté 4 jours. OK la vieille ville c'est beau mais alors tout autour, c'est la misère ! On essaie par tous les côtés de te vendre toutes sortes de trucs et tu te fais arnaquer pour ceux qui tentent. C'est vraiment flagrant par rapport au Sud... les méfaits du tourisme de masse sont là malheureusement et le sud est beaucoup plus authentique. Tu le comprends assez rapidement quand tu vois toutes les auberges où les américains viennent faire la fête. Pour la vieille ville, en 2 jours max, c'est assez à mon sens. Attention, dans les restaurants, on vous ajoute 10% de la note. Sachez que vous n'êtes pas obligés de payer si vous avez estimés que le service est médiocre. Il faut en tenir compte surtout, si comme nous, vous avez budgétisé votre voyage.
Ensuite nous sommes allés dans le paradis sur terre, Isla de Barù ! Ile presque déserte, nuit passée dans une cahute sans électricité, eau potable, toilette à l'ancienne... le vrai retour aux sources ! Nous aurions préférés y rester plus qu'un jour et une nuit. Nous avons dormis chez Alex, vous pouvez le demander sur la plage. A vous les langoustes grillés, les coco loco et le soleil ! Pour y aller depuis carthagène, nous avons pris un ferry (même pas 5000 par personne) et puis une moto à 3. c'est assez comique !
Ensuite nous sommes repartis vers Taganga, village de pêcheurs. Cela devait être (il y a longtemps) un petit village paisible mais actuellement, beaucoup de fétards et bars à cocktails ouverts le soir. Il faut prendre un bus depuis carthagene. depuis le terminal de bus, nous avons du prendre un taxi jusque la casa de felipe (50000pesos/chambre double). Quel plaisir de pouvoir y manger un bon filet mignon car en Colombie, la viande est très cuite, sûrement dû au fait que la chaîne du froid n'est peut être pas la plus optimale! Cette casa est pas mal pour une nuit ou deux mais il faut dire ce qui est, c'est assez industrialisé mais tu es bien accueilli. Nous avons visite Taganga et avons été sur la plage de l'autre côté de la colline. Pas mal de gens du village te disent de ne pas y aller à pied, car tu peux avoir des problèmes. Le mieux est de demander à la Police comme nous, de quoi il ressort. Il n'y avait aucun problème et je pense que les personnes te disent cela pour que tu prennes leur bâteau. Ceci dit, il y a de beaux tours en bateau à faire.
De là, nous sommes partis vers Tayrona. Il y a un bus qui part de la Casa de Felipe. Il faut marcher durant 2 heures pour aller au 2ième camping (San Pedro)) depuis l'entrée du parc. La location d'un hamac est de 5000 pesos. Super endroit et là aussi, tu reviens au source. Il y a une sorte de cantine mais je conseille de prendre ses rations avec soi car les prix ne sont pas donnés sur place. Pour aller sur une des belles plages du parc, il faut également 2h. Nous avons fait le retour sous un orage tropical, c'était assez fun :-))) Il ne faut pas réserver, il y a toujours de la place.
nous sommes restés une nuit et nous sommes repartis le lendemain en fin de matinée.
Direction Santa Marta où nous avons été accueillis par Angelik à la casa de Santa Marta. Un super accueil, une super rencontre, ce qui est sûr, c'est que nous reviendrons la voir. La casa est au pied de la Sierra et il y a des treks à faire aux alentours. La plage est à 10min à pieds de la casa. Vous verrez Tomassa vous accueillera en grandes pompes avec Gregorio ;-) Ce sont les chiens d'Angelik. Ce qui est appréciable pour les personnes qui ne parlent pas espagnol et qu'elle parle français et peut donc vous renseigner facilement ;-)
Ensuite nous sommes partis vers le Déset de la Guajra avec une agence ( pour ne pas perdre de temps car nous n'avions que 3 jours et je pense qu'il est un peu plus difficile de se déplacer en bus. Cette partie de la colombie est magnifique t vous donne un aperçu de toute la diversité que vous offre la Colombie. Nous avons fait Uribia, Cabo de la Vela, Riohacha et l'autre endroit, je n'ai plus le nom de tête... Nous avons rencontrés des Wayuus mais occidentalisés (ils regardent le koh lanta colombiens ;-)), un des leurs nous a pas mal accompagnés ;-) La aussi vous pouvez manger de superbes langoustes miam miam. Cabo de la Vela est magnifique mais un peu pollué visuellement par des plastiques et détritus en tout genre... c'est un peu dommage. Nous avons dormis dans un rancho en hamac, tellement agréable surtout vu la chaleur!
Le bus de l'agence nous avons pris à la casa de santa marta et nous y a déposés, ce qui est quand même pratique surout après 2 semaines et demi de débrouille ;-)
Le lendeamin vol pour Bogota. nous avons visites le musée Botero, celui de l'or et le militaire (car nous faisons de l'airsoft;-)
Voilà, si vous désirez de l'aide, n'hésitez pas !
La colombie est un pays magnifique, avec des habitants d'une gentillesse incroyables. enlevez vos préjugés! Il faut rester prudent mais vous pouvez voyager sans encombres en respectant des règles de bases en matière de sécurité . Nous, c'est sûr, on y retournera ! 2 reportages à voir : Faut par rêver sur la colombie et échapées belles
Quelques conseils : - demander toujours le prix avant et ne pas hésiter a négocier ! - les habitants sont toujours prêts à vous aider alors n'ayez pas peur - prevoyez un bon anti-moustique - abusez des limonades naturelles et jugos naturales avec du lait! - préparez quand même bien votre voyage
Après être allés 3 semaines en Colombie, voici nos différentes informations pour ceux qui projetent de s'y rendre.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous désirez des renseignements ou autres.
Nous sommes allés du 27 juillet au 17 août (oui je sais, je suis un peu en retard...)
Voici notre itinéraire : Bogota San Agustin Popayan Salento Carthagène Isla Baru Taganga Tayrona Santa Marta Désert de la Guajira Bogota
Nous sommes arrivés à Bogota aux alentours de 3h du matin, dû à un retard sur New-York. On ne s'y est pas attardé car nous avions prévus de visiter la ville lors de notre retour. Nous sommes allés directement au terminal de Bus en taxi. On a payé 20.000 pesos Dans le terminal de Bus, c'est assez facile de se repérer mais il faut quand même savoir vers quelle porte se diriger (jaune, verte, ...) pour donner l'indication au taxi. On nous a dès le départ aidé dans le terminal de bus et nous avons attendu tranquillement dans la salle d'attente de la compagnie.
Ensuite, c'est parti pour 10h de bus avec divers changements de bus. Pas de souci, le conducteur vous guide à chaque fois pour le changement de bus. Vous verrez au terminal de Neiva, on essaiera de vous proposer une autre compagnie, il y en a tellement ! Sur la fin du trajet, nous étions dans une jeep partagée.
Arrivée à San Agustin en fin de journée. Nous avons dormi à la Casa de François. Rien à dire, nous avons adorés et nous y sommes restés une journée et nuit de plus. Les chambres ne sont pas chères, l'endroit agréable, le village aussi. Je pense que nous payions 18000 pesos/personne. Par contre, nous avions droit aux douches froides quotidiennes dans les douches extérieures. C'est une généralité en Colombie en ce qui concerne les douches froides ;-) LE paysage est magnifique et les colombiens tellement agréable. Nous avons faits la rencontre d'un vieux monsieur qui fabriquait encore les briques à l'ancienne. Il nous a invité chez lui, nous a offert son café et nous a présentés des poteries qu'il fabrique lui-même. Vous pouvez lui en acheter à un prix très démocratique et au moins, vous savez qui les a faites !
Allez il est temps de bouger, direction Popayan ! On nous avait déconseillé le trajet de nuit et je le déconseille également (nous avons fait la rencontre de différents voyageurs qui l'avaient fait). Par contre, aucun souci de jour. Un poste de contrôle sur le chemin mais sans encombres, contrôle de routine. Popayan est une superbe ville mais dommage que nous n'avons pas pu faire le marché de Silvia ! Si vous avez l'occasion de le faire, allez-y sans hésitation ;-) Les maisons et la place principale sont magnifique. Nous avons dormi en dortoir dans une auberge sur la place principal qui s'appelle l'hostal Parklife. Nous sommes repartis le lendemain matin.
Pour aller à Salento, nous sommes passés par Cali où il faut changer de bus. Si mes souvenirs sont bons, le trajet durait 6heures et nous a coûté aux alentours de 60.000 pesos/personne. Les bus sont ultra confortables avec télévision (eh oui, nous avons eu droit au film expendables en espagnol) ou alors de la musique assez fortes mais qui te mettent dans l'ambiance colombienne ! Vous pouvez demander que l'on vous arrête à n'importe quel endroit sur la route et il en est de même pour prendre le bus ;-) C'est assez pratique ! Arrivés à Salento, nous sommes allés à la Serrana car nous étions avec un de nos amis qui vit au Costa Rica et qui s'y était déjà rendu. Le cadre est pas mal mais les personnes sur place un peu moins. Beaucoup d'américains dont peu de respect des autres, restent toujours entre eux, enfin, je ne vais pas en faire une généralité... Nous avons profités d'une fête locale en soirée et avons fini notre soirée sur la place à ingurgiter des shots d'aguardiente (alcool local). Délicieux mais gare au mal de tête du lendemain ;-))) Le lendemain, nous sommes partis faire une trek de 6h dans la Vallée de Cocorra. Des jeeps vous attendent sur la place de Salento (départ 7h, 9h30 et 11h si mes souvenirs sont bons...). La vallée de Cocorra est superbe ainsi que le trek ! Nous sommes restés 3 jours sur place tellement l'endroit est reposant...
Nous avons pris un vol vers carthagène avec Viva Colombia, imbattable niveau prix ! Voici l'astuce pour pouvoir acheter les billets, vu que seules les cartes colombiennes ou américaines fonctionnent. Vous devez sélectionner le système de vente Baloto. Ensuite, vous avez votre vol réservé. Vous devez imprimé ce document et aller dans un supermercado où il y a le système Baloto (par ex, sur la place de Salento au supermercado, c'est possible car nous l'avons faits). Si j'ai bien compris à la base, c'est pour jouer... Bref, là vous payez en cash vos billets, on vous remet un bon et voilà, vous recevez vos billets par mail :-)))) Les prix varient très vite donc dès que vous voyez un prix intéressant, ne tardez pas !
Arrivés à Carthagène en fin de journée. La chaleur est écrasante comparé au Sud et l'ambiance également, nous sommes dans les Caraibes. Nous avons réservés en dernière minute nos chambres au Mystic House hostal. Je le déconseille fortement pour différentes raisons : - c'est une auberge et les prix des chambres sont assez chères par rapport aux autres - il y a une cuisine mais on te dit que tu n'a pas le droit de cuisiner après que tu aies fait tes courses... Ils te proposent de payer 10.000 pesos la journée mais tu peux juste cuisiner quand personne n'est présent (hors il n'y avait que des américaines qui restaient toute la journée à l'hostal...). Aucun repas n'est proposé... Tu es donc obligé d'aller au resto et c'est pas donné. - ils te proposent de garder ton sac lorsque tu vas sur l'ile de baru et de prendre une douche. A ton retour, on te fait payer pour la douche, les essuis et le sitting de ton sac alors qu'on ne te l'a jamais dit ! Pour moi, ce n'est pas une auberge mais un hôtel ! Bref, la ville est belle mais si j'avais su, je n'y serais pas resté 4 jours. OK la vieille ville c'est beau mais alors tout autour, c'est la misère ! On essaie par tous les côtés de te vendre toutes sortes de trucs et tu te fais arnaquer pour ceux qui tentent. C'est vraiment flagrant par rapport au Sud... les méfaits du tourisme de masse sont là malheureusement et le sud est beaucoup plus authentique. Tu le comprends assez rapidement quand tu vois toutes les auberges où les américains viennent faire la fête. Pour la vieille ville, en 2 jours max, c'est assez à mon sens. Attention, dans les restaurants, on vous ajoute 10% de la note. Sachez que vous n'êtes pas obligés de payer si vous avez estimés que le service est médiocre. Il faut en tenir compte surtout, si comme nous, vous avez budgétisé votre voyage.
Ensuite nous sommes allés dans le paradis sur terre, Isla de Barù ! Ile presque déserte, nuit passée dans une cahute sans électricité, eau potable, toilette à l'ancienne... le vrai retour aux sources ! Nous aurions préférés y rester plus qu'un jour et une nuit. Nous avons dormis chez Alex, vous pouvez le demander sur la plage. A vous les langoustes grillés, les coco loco et le soleil ! Pour y aller depuis carthagène, nous avons pris un ferry (même pas 5000 par personne) et puis une moto à 3. c'est assez comique !
Ensuite nous sommes repartis vers Taganga, village de pêcheurs. Cela devait être (il y a longtemps) un petit village paisible mais actuellement, beaucoup de fétards et bars à cocktails ouverts le soir. Il faut prendre un bus depuis carthagene. depuis le terminal de bus, nous avons du prendre un taxi jusque la casa de felipe (50000pesos/chambre double). Quel plaisir de pouvoir y manger un bon filet mignon car en Colombie, la viande est très cuite, sûrement dû au fait que la chaîne du froid n'est peut être pas la plus optimale! Cette casa est pas mal pour une nuit ou deux mais il faut dire ce qui est, c'est assez industrialisé mais tu es bien accueilli. Nous avons visite Taganga et avons été sur la plage de l'autre côté de la colline. Pas mal de gens du village te disent de ne pas y aller à pied, car tu peux avoir des problèmes. Le mieux est de demander à la Police comme nous, de quoi il ressort. Il n'y avait aucun problème et je pense que les personnes te disent cela pour que tu prennes leur bâteau. Ceci dit, il y a de beaux tours en bateau à faire.
De là, nous sommes partis vers Tayrona. Il y a un bus qui part de la Casa de Felipe. Il faut marcher durant 2 heures pour aller au 2ième camping (San Pedro)) depuis l'entrée du parc. La location d'un hamac est de 5000 pesos. Super endroit et là aussi, tu reviens au source. Il y a une sorte de cantine mais je conseille de prendre ses rations avec soi car les prix ne sont pas donnés sur place. Pour aller sur une des belles plages du parc, il faut également 2h. Nous avons fait le retour sous un orage tropical, c'était assez fun :-))) Il ne faut pas réserver, il y a toujours de la place.
nous sommes restés une nuit et nous sommes repartis le lendemain en fin de matinée.
Direction Santa Marta où nous avons été accueillis par Angelik à la casa de Santa Marta. Un super accueil, une super rencontre, ce qui est sûr, c'est que nous reviendrons la voir. La casa est au pied de la Sierra et il y a des treks à faire aux alentours. La plage est à 10min à pieds de la casa. Vous verrez Tomassa vous accueillera en grandes pompes avec Gregorio ;-) Ce sont les chiens d'Angelik. Ce qui est appréciable pour les personnes qui ne parlent pas espagnol et qu'elle parle français et peut donc vous renseigner facilement ;-)
Ensuite nous sommes partis vers le Déset de la Guajra avec une agence ( pour ne pas perdre de temps car nous n'avions que 3 jours et je pense qu'il est un peu plus difficile de se déplacer en bus. Cette partie de la colombie est magnifique t vous donne un aperçu de toute la diversité que vous offre la Colombie. Nous avons fait Uribia, Cabo de la Vela, Riohacha et l'autre endroit, je n'ai plus le nom de tête... Nous avons rencontrés des Wayuus mais occidentalisés (ils regardent le koh lanta colombiens ;-)), un des leurs nous a pas mal accompagnés ;-) La aussi vous pouvez manger de superbes langoustes miam miam. Cabo de la Vela est magnifique mais un peu pollué visuellement par des plastiques et détritus en tout genre... c'est un peu dommage. Nous avons dormis dans un rancho en hamac, tellement agréable surtout vu la chaleur!
Le bus de l'agence nous avons pris à la casa de santa marta et nous y a déposés, ce qui est quand même pratique surout après 2 semaines et demi de débrouille ;-)
Le lendeamin vol pour Bogota. nous avons visites le musée Botero, celui de l'or et le militaire (car nous faisons de l'airsoft;-)
Voilà, si vous désirez de l'aide, n'hésitez pas !
La colombie est un pays magnifique, avec des habitants d'une gentillesse incroyables. enlevez vos préjugés! Il faut rester prudent mais vous pouvez voyager sans encombres en respectant des règles de bases en matière de sécurité . Nous, c'est sûr, on y retournera ! 2 reportages à voir : Faut par rêver sur la colombie et échapées belles
Quelques conseils : - demander toujours le prix avant et ne pas hésiter a négocier ! - les habitants sont toujours prêts à vous aider alors n'ayez pas peur - prevoyez un bon anti-moustique - abusez des limonades naturelles et jugos naturales avec du lait! - préparez quand même bien votre voyage
Quel quartier à Lyon pour du tourisme? English translation pending
BONJOUR,
Tout est dans le titre, nous comptons partir un week-end mi Novembre avec nos enfants quel quartier choisir ? J'ai vu un hôtel dans le 2ème arrondissement non loin de la gare Perrache, le coin est t-il pratique ?
Merci pour vos conseils
Tout est dans le titre, nous comptons partir un week-end mi Novembre avec nos enfants quel quartier choisir ? J'ai vu un hôtel dans le 2ème arrondissement non loin de la gare Perrache, le coin est t-il pratique ?
Merci pour vos conseils