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Itinéraire Chugoku et Kyushu pour avis! English translation pending
by DReivilo · 2012-07-04 · 6 replies
Bonjour a tous !

En septembre, je repars pour la seconde fois au Japon, pour visiter le sud de Honshu ainsi que Kyushu (en partie bien sur !). Je travaille sur mon itinéraire, mais c'est comme tout, à force d'avoir la tête dans les guides, internet etc, ... on en vient à ne plus trop que choisir, comment ordonner les trajets ... bien que ne réservant rien depuis la France, il sera toujours possible d'aménager le trajet au fur et à mesure. Toutefois, j'aimerais bien avoir votre avis sur ces 2 projets d'itinéraires, que j'ai joint en PJ image afin que ce soit plus facilement lisible !

Mes interrogations sont les suivantes : - Okayama, Dazaifu et Imari sont-elles des destinations réellement intéressantes, qui peuvent valoir le coup d'une journée d'excursion ? - Le Sakurajima vaut-il le fait de descendre au sud de Kyushu ? - Y aurait-il des spots que j'ai oubliés et qui pourraient remplacer une étape moins "intéressante" ?

Je pense de plus en plus à prendre un JR 21 j (je suis entre 560 et 610€ de transport le plus souvent par train en simulation ...), du coup des gros déplacements ne seraient pas un problème ! (bien que je pense essayer une simulation avec des bus !).

Merci par avance pour vos remarques/info/conseil !

Voyageusement

Olivier
Nourriture française à ramener au Quebec? English translation pending
by JuJu2538 · 2012-06-21 · 32 replies
Bonjour à tous ! Je poste sur ce forum car j'ai cherché l'info partout, je lis tout et son contraire, les sites internet concernés se renvoient la balle entre eux ... Je n'y arrive plus et je pars très très bientot :) Je fais lyon-Montréal, et je vais ensuite visiter des amis à Toronto, je voudrais leur amener du vin, de la chartreuse et quelques spécialités Française : j'avais penser à prendre du foie gras et du fromage (original, je sais ... ) mais je n'arrive pas à voir si j'ai le droit ?? Le foie gras en bocal ca peut le faire ?

Si certains sont habitués de ces allers / retours que ramener vous généralement ? J'ai également pris du chocolat et des noix ...

Ca peut paraitre bien futile mais je ne sais vraiment pas haha ;)

Merci d'avance ! Bonne journée à tous !
Croisière Carnival Breeze du 26 août 2012 English translation pending
by Denisdenise · 2012-05-04 · 14 replies
Bonjour, nous serons sur le CARNIVAL BREEZE (Venise - Barcelone) a partir du 26 aout.

Nous sommes a la recherche de personnes faisant la meme croisiere et desireux de faire des excursions avec petits groupes de 8 personnes. Beaucoup plus agreable qu'avec des gros autobus et aussi moins onereux! Nous avons deja organise une visite a Dubrovnik Croatie et une autre a Rome. Ce sont majoritairement des personnes anglophones.

Pour les autres ports et destinations a visiter, nous aimerions aussi avoir des groupes en francais. Plus facile pour nous. Nous sommes prets a organiser les tours ou serions heureux a nous joindre A vous.

Merci de vous manifester!

Denis & Denise Quebec
Choix de l'itinéraire en train au Japon English translation pending
by Gerdom · 2012-04-07 · 6 replies
bonsoir, Après une première expérience de 3 semaines à l'automne 2011, souhaitons renouveler au printemps 2013. Nous aimerions cette fois aller à KYOSHU - SHIKOKU et bien sûr compléter nos visites KYOTO ET TOKYO tout cela pour encore un séjour de 3 semaines. Peut-on me renseigner dans quel ordre nous devons faire ce voyage pour rentabiliser au mieux les trajets. Nous utiliserons encore pour nos déplacements le train avec le JR PASS. Merci de vos suggestions. A très bientôt
Logement à Khao Sok (Thaïlande) English translation pending
by Gleditsia · 2011-12-23 · 2 replies
Bonsoir a tous,

je serais dans le PN de khao sok du 06/02/12 au 09/02/12, sachant que je serai en haute saison( d’après ce que j ai lu...) faut il mieux que je réserve mes nuits a l avance ou puis je débarquer la bas et voir? je serais en compagnie de mon amie et nous n avons pas spécialement de critère, mis a pars éviter les pièges a touriste!

Merci a tous de votre aide
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
by Kate · 2011-11-01 · 464 replies
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.

On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Ode à Phnom Penh... English translation pending
by Alan · 2011-05-26 · 44 replies
On me dit souvent, mais pourquoi tu aimes cette ville .... ? car bien souvent on ne fait que s'y " poser ", ou alors la traverser .... on n'y comprend bien souvent pas grand chose, les khmers rouges " y sont passés ", plein de circulation à certaines heures, une drôle d'école ( S21 ) que bien souvent on hésite à visiter de peur d'y trouver des fantômes qui réveilleraient les nôtres .... toutes ces filles dans les bars, ces mendiants dans les rues .... oui pourquoi tu l'aimes tant ..... ?

Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac, disparaissent .... cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...

Et commençons la visite .......

Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagé par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le le boudha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le boudha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....

Le Wat Phnom, en réfection actuellement, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des batonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis Sambo, l'éléphant machouilleur imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promènera tout autour, et que vous aurez plaisir à retrouver le soir venu le long du quai Sisowath lorsqu'il rentre chez lui ...

Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus agés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, ou admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célébre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !

Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire dul marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais ou l'on trouve pratiquement de tout .....

L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....

L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés démarent lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......

Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrés du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....

Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....

Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......

Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉

Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
Partir cinq mois seul en Inde en tant que premier voyage? English translation pending
by Merlusse · 2011-01-26 · 24 replies
Bonjour a tous, J'ai 19ans et le 16 mars je part pour près de 5 mois en inde. Je part seul et c'est mon premier voyage, atterrirai à Delhi pour repartir le 31 juillet de Bombay. J'ai fais toutes les démarches administratives et les vaccins, chek-up santé, ... Mais maintenant que vient le moment de préparer le voyage je suis pris d'une grosse bouffée d'angoisse face à l’ampleur du projet et au trop grand nombre d'informations qui s'offrent a moi... Quelqu'un aurait il des conseils pour m'aider a construire mon voyage? Parce que la a chaque fois que je m'y met je prend un peu peur je vous l'avoue... Merci d'avance, Merlin
Monnaie à Ciudad del Este? (Paraguay) English translation pending
by Kloki · 2011-01-09 · 31 replies
Bonjour,

Quelle monnaie peut on utiliser pour payer a Ciudad del este? Faut-il payer en monnaie Paraguayenne?

Merci
Petite mésaventure en République Dominicaine English translation pending
by Walterm · 2010-11-26 · 17 replies
Vers midi nous partons faire l'épicerie à Bavaro et de retour à la maison nous nous rendons compte qu'il nous manque un sac... (un fabuleux sac qui contenait tous nos délicieux jus qu'on ne trouve pas à Cortecito :))

Donc, après avoir cherché et cherché nous en arrivons à la conclusion qu'un arnaqueur nous les avait probablement subtilisés pendant que nous emballions (??). Ou peut-être que c'était la caissière qui était dans le coup. Vous savez c'est tellement croche là-bas.

En fin de journée nous retournons à Bavaro question d'aller chercher du fameux Solo Pollo. Il s'avère que le restaurant se trouve à côté de l'épicerie. Malgré nos railleries et pessimisme, notre ami décide d'aller voir si ils ont trouvé quelque chose...

Et bien le sac était bel et bien là. Non seulement ils l'avaient gardé pour nous, mais en plus ils l'avaient placé au frigo!

😄😄😄😄😄
N'allez pas voir le film Vénus noire English translation pending
by Bougonnette · 2010-10-30 · 15 replies
C'est un film très négatif et n'apporte rien à personne, sauf moquerie et blessure, tout dépend dans quel camp vous êtes !
Vols en Amérique du Sud: quelle formule? English translation pending
by Mias · 2010-10-14 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je pars 8/10 mois faire le tour de l'Amérique du sud en 2014 (je prend de l'avance!). J'ai pas mal regardé dans les différents topics, et je n'ai pas trouvé la solution pour me déplacer à moindre prix sur le continent. Les billet tour du monde sont intéressant mais pas adaptés pour un seul continent. J'ai bien trouvé aussi ce lien de one world (
http://fr.oneworld.com/enfr/ow/air-travel-options/single-continent-fares/visit-south-america) , mais à vrai dire j'ai pas compris comment cela fonctionnait.

J'ai essayé d'écrire un mail à one world mais son succès

Mon soucis est que je ne vais pas prendre l'avion souvent, mais jamais du même aéroport:

un pour y aller (france/brésil, ou si moins cher angleterre/brésil) un pour revenir vers le brésil après avoir vadrouiller pendant plusieurs mois (ex: venezuela /Brésil rio de janeiro) Puis un pour rentrer encore après avoir vadrouillé (ex : Argentine/France)

Si je peux même prendre l'avion davantage pour me déplacer dans le continent, ca me sera surement utile!

Quelle est la solution la plus avantageuse ?🤪 Est il possible de faire une simulation pour avoir une idée du prix?

Merci 😄
Recherche guide pour une escale de croisière à Casablanca English translation pending
by Lapinoux41 · 2010-09-13 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons faire la croisiere "iles et terre du soleil" et nous recherchons un guide ou des information pour l'escale a Casablanca. Nous sommes a terre de 9h a 19 heures. Si vous avez les coordonnées d'un guide parlant le francais, ou des infos utiles, afin de visiter au mieux la ville et les alentours je suis preneur :o) Je suis deja aller en Tunisie et nous devions marchander le prix par 4 et a Casablanca il faut diviser par combien? Je vous remercie deja pour toute les infos qui seront le bienvenue
La grande traversée du Vercors (G.T.V) de Grenoble à Die English translation pending
by Tomas3 · 2010-08-10 · 44 replies
Le VERCORS est un des derniers bastions de randonnées que l'on peut croire à l'écart du tourisme de masse au mois d'Août...

L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)

Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...

De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...

Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...

Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...

Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...

humour involontaire des baliseurs de sentiers...

Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...

La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...

Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...

Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...

Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
Voyage en Alaska avec Condor Airlines: TSA et ESTA? English translation pending
by Mlefevre · 2010-07-25 · 35 replies
Bonjour, Nous prenons l'avion pour l'Alaska dans 1 semaine le 1er août et j'ai reçu il y a 3 jours ce message de la Cie Condor me parlant d'un TSA, à remplir moins de 75h avant le vol et m'indiquant un lien auquel je ne pourrais accéder qu'à partir du 28/07, ce qui me laisse 24h pour remplir le truc. J'ai déjà les Esta pour toute la famille et me demande si ce TSA est un nouveau truc en plus??? Le mail de Condor m'indique que ce nouveau système est effectif à partir du 1er août, jour de notre départ... Bref, je n'y comprends rien...

Voici la copie du mail: Dear Condor customer,

please pay attention to the following important news in entry requirements for USA, valid for flights from 01.08.2010:

The Transportation Security Administration (TSA) requires you to provide your full name, date of birth, and gender for the purpose of watch list screening, under the authority of 49 U.S.C. section 114, the Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004 and 49 C.F.R parts 1540 and 1560. You may also provide your Redress Number*, if available. Failure to provide your full name, date of birth, and gender may result in denial of transport or denial of authority to enter the boarding area. TSA may share information you provide with law enforcement or intelligence agencies or others under its published system of records notice. For more on TSA privacy policies, or to review the system of records notice and the privacy impact assessment, please see the TSA Web site at www.tsa.gov.

The statement of the following data is additionally required: statement to passport, country of residence, address for first night in the USA respectively statement of transit.

This information must be provided in full for all flights booked at this time no later than 75 hours before your planned departure so it can be passed on to the TSA. It is not possible to provide this information after this time using the online form. In this exceptional case, please speak to the check-in staff directly. Please note that a boarding pass will not be issued if the TSA is unable to successfully complete its safety check, and you will not be able to travel on your flight to the USA.

You will find the online form (USA data form) to enter your Secure Flight data here from 28.07.2010 via
https://www.condor.com..................................... (j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) The whole information from Condor you find from 28.07.2010 via http://www.condor.com.......................................(j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) * If you have already had a security check by the USA security authority and received a negative result (e.g. based on a mistake in names) and you sought redress, you will have been given a redress number.

This e-mail got sent from a system. Please do not respond to this e-mail address

Condor Flugdienst GmbH Vorsitzender des Aufsichtsrates: Heiner Wilkens Geschäftsführung: Ralf Teckentrup (Vorsitzender), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Sitz: Kelsterbach, Registergericht und -nummer: Amtsgericht Darmstadt, HRB 83385

Condor Flugdienst GmbH Chairman of the Supervisory Board: Heiner Wilkens Board of Directors: Ralf Teckentrup (Chairman), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Registered Office: Kelsterbach (Germany) - Court of Justice and Registration: Amtsgericht Darmstadt - HRB 83385

Qu'en pensez-vous? Une solution serait évidemment d'attendre que les fameux liens ci-dessus soient actifs mais j'aimerais d'ores et déjà en savoir un peu plus... Merci! Marie
Orphelinat de Viengping à Chiang Mai English translation pending
by Nicolejacky · 2010-06-06 · 26 replies
Bonjour, Cet orphelinat est situé à une dizaine de km au nord de chiang mai, 63/" M.4 T Donkaew A.Maerim, Chiang mai 50180, ils ont un site : www.baanviengping.com, l'adresse mail de la super intendante est vpch@cmnet.co.th, c'est madame Jiraporn C. yamamoto, (elle est mariée à un japonnais). Nous les visitons chaque fois que nous sommes à chiang mai. Il y a plus de 100 enfants de trois à huit ans, tous orphelins en attente d'adoption. Ils recherchent des bénévoles Français et leur offrent repas et hébergement contre quelques heures de travail par jour. Le travail consiste à parler Français aux enfants qui seront adoptés en France afin de commencer à les habituer à entendre notre langue. Le cadre est très agréable, des bâtiments au milieu d'un grand parc. Les enfants sont souriants et très bien encadrés. Vous pouvez y séjourner quelques mois ou plus , la seule condition est qu'il faut parler un minimum anglais et aimer les enfants. Si vous passez par là, faites une petite visite, vous serez très bien reçus. A chacun de nos voyages, nous leur apportons des jouets, Barbies ( toukata en Thaï ) pour les filles et puzzles pour les garçons (pas beaucoup de puzzles en Thaîlande et de mauvaise qualité). Nous achetons les jouets dans les vides greniers, toujours en très bon état...on trouve assez facilement une barbie ou un puzzle pour moins de un euro. Seule contrainte pour les puzzles, on est obligé de les monter une fois pour être certains qu'ils sont complets...et au bout de trente, on se lasse un peu ! En échange de ces petits cadeaux vous recevrez des sourires inoubliables... Vous pouvez me contacter pour des informations supplémentaires. Nicole
Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal? English translation pending
by Levoyageur36 · 2010-06-03 · 76 replies
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?

Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations

Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )

Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Avis sur itinéraire de cent jours en Afrique? English translation pending
by Baulle · 2010-04-21 · 7 replies
Bonjour à tous !!

En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.

Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)

Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....

Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan

Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !

On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !

Du coup, on est au jour 16 !

Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako

Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.

Soit 68 + 15 = 83 jours.

Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".

C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......

Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?

Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)

Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)

Au plaisir de vous lire !

bad'
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Kit de survie, Pérou à l'arrache... English translation pending
by Tohine · 2010-03-31 · 16 replies
Bonjour, J'ai beaucoup voyagé et souvent un peu à l'arrache, mais là je vais battre tous mes propres records. Je file dans moins de 2 semaines et je ne sais (pour l'instant) presque rien du Perou, (en revanche je me suis déjà baladée dans des coins bien paumés du Guatemala).

Donc en avril-mai, ne sachant pas encore où vous allez vous balader (Amazonie, hauts plateaux...), du genre à filer n'importe où sur un coup de tête dans n'importe quel trou perdu par les pires moyens de transport, sac au dos mais mauvaise marcheuse vous prendriez quoi avec vous? - Un sac de couchage est utile si pas de treck (mais balades mémé bienvenues)? - il peut faire froid à quel point? au cas où, n'est-ce pas facile d'acheter des pulls sur place un peu n'importe où? - il peut faire chaud à quel point? - une gourde ou on trouve facilement de l'eau en bouteille partout? - quel guide? je trouve le lonely sur le Pérou plutôt succint - quelles chaussures? - quoi contre les moustiques?

Mon kit voyage "survie de base" habituel pour le monde entier: tenue chaud / froid / "soigné" / bain / confort / kit "routard" couverts / desinfectant eau / drap / chaussures pour eau / boîte étanche / PQ / cape de velo (ou imper asiat en sac poubelle) pagne*

(*pagne=jupe/robe/serviette/drap/sac/voile/siège/oreiller/paravent/parapluie/châle/echarpe/porte-bb/monnaie de troc...)

Bref vous qui êtes allés au Pérou et pourquoi pas à cette période-là (ou avez l'habitude de filer partout), qu'est-ce qui vous a été utile / salutaire ou l'aurait été si vous aviez su ou aviez eu l'idée?

Merci et bon voyages à tous!
Mésaventure avec Air Transat English translation pending
by Rocman · 2010-02-19 · 13 replies
Bonjour je voudrais raconté mon histoire lors d'un vol vers Holguin le 13 janvier lors de mon arrivé vers 10h30 a Holguin j'ai perdus mon cellulaire dans l'avion ce 13 janvier et lors de monretour le 20 janvier ont annonce dans l'avion qu'ont as trouvé un cellulaire.Alors aussitôtdonné mes information du cellulaire ont me dit que c'est bien le mien et que je devais lorsde mon arrivé a l'aéroport de Montréal d'allé voir au bureau de réclamation de Air Transat.Aussitôt arrivé je suis allé voir le messieur au bureau et il me dit qu'il n'a pas de cellulaireet en plus qu'il ne croyais pas mon histoire mais as pris mes coordonné au cas qu'il auraisdes nouvelles.Et depuis pas de nouvelle.Et surprise cette semaine. SuiteJ'ai reçu un compte de longue distance de mon cellulaire De plusieurs fois de Montréal vers Santo Domingo et Montréal vers Santiago dont la date est du 13 janvier vers 19h30 et aussi le 16 janvier mais cette fois est de Santo Domingo vers Montréal a plusieurs reprise.Et nous qui étais en vacance du 13 au 20 janvier a Holguin.Alors je crois que la personne qui as trouvémon cellulaire fait partie de la compagnie de Air Transat et qui travaille dans l'avion car la personne étais dans l'avion le 13 janvier a Holguin et est revenu a Montréal ce même 13 janvier a 17h30 pour faire ces longues distance et est reparti vers le 16 janvier pour refaire deslongues distance mais cette fois il ou elle étais a Santo Domingo pour téléphoné vers Montréal.SuiteAlors j'ai fait une plainte a la compagnie Air Transat et j'attend des réponse plus tard car ilsvont faire une enquête pour trouvez cette personne malhonnête car je leur ai envoyé la facture avec les numéros de téléphone ou il ont eu lieu.Alors j'attend pour savoir si il vas y avoir un dédommagement pour ses inconvénients.Alors faite attention lors de vos voyage car ont ne sais jamais ce qui peut arrivé.Lorsque j'aurai d'autre nouvelle je reviendrai pour vous informé.A suivre plus tard
Est-ce qu'on peut cuisiner dans les motels en Floride? English translation pending
by Milcao · 2010-01-30 · 25 replies
Nous optons pour le moins cher, car budget oblige, et j'ai trouvé des motels pas chers mais je ne sais pas si on peut cuisiner. Quelqu'un a déjà séjourné dans un motel? Nous arrivons le 19 février à Miami et resterons jusqu'à jeudi dans le secteur. Je n'est pas trouvé les chambres d'hôtes comme en France, existent-elles la-bas? merci de vos réponses Milcao
Ne pas visiter la Thaïlande en fin d'année? English translation pending
by Leucateplage · 2009-12-07 · 46 replies
salut les forumistes

voila je suis a singapour , et est un vol pour bali le 5 janvier 2010 au départ de bangkok, donc voila a la lecture de tout vos posts j ai l impréssion que la thailande n a pas besoins de touristes suplémentaires pour la période qui me concerne a savoir en gros le mois de décembre pour ma part je vais favoriser la malaysie qui a l air beaucoup mois surchargé sur la période, je vous conseille donc de zapper la thailande sur cette période il n ont pas besoins de vous alors que vos euros seront utiles pour leurs voisins
Yellowstone: temps de parcours pour la fin août? English translation pending
by Hoodoos44 · 2009-12-02 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je pars visiter pour la 2e fois l'Ouest Américain avec 2 amies... J'ai pour mission de m'occuper de la partie Yellowstone que je ne connais pas du tout.

J'ai hâte de découvrir ce parc étonnant. Afin de préparer au mieux mon voyage, j'aimerais faire appel à vos expériences sur les temps de parcours à l'intérieur du parc.

De ce que j'ai compris, il est souhaitable de loger à West Yellowstone, donc quels sont les temps de parcours, pour un séjour fin août 2010, entre :

- West Yellowstone et les principaux lieux de visite - les temps de parcours entre les principaux lieux de visite

Merci par avance pour vos réponses

Cordialement

Pierre
Train Balkan Express Zagreb-Belgrade-Sofia-Istanbul-Thessalonique et retour English translation pending
by Jackkathi · 2009-11-15 · 17 replies
Bonjour, Après 3 semaines en déplacement , nous avons enfin terminé ce voyage plutôt pénible ! En effet, côté confort et lenteur, ce train doit battre tous les records ! Il y a des travaux partout les retards se comptent en heures et le confort et la propreté c'est du passé ! dans le wagon lit Bulgare (entre Sofia et Istanbul) c'est chauffé au charbon et ca sent mauvais même nous avons presque suffoqué tant les relents de la cheminée nous ont incomodés ! Et la saleté ? les toilettes ? Rien à boire dans ce train ... c'est l'horreur ...il ne manque plus que le crime (Aghata Christie , le crime de l'orient express) Comment ces pays n'ont ils pas investit dans cette infrastructure si essentielle ? Sofia ? Rien à voir sinon des chaussées défoncée, rien ... passez votre chemin ...Istanbul ? Ouais un peu de culture les "classiques" bien manger et on repars pour Thessalonique 1-2 musées et on repars pour Belgrade ...bof ! Rien à voir ici , sauf de bons restos... ! Zagreb ? Belle ville intéressante Un jour suffit .... Le + ' Oui, les gens , le peuple, ils sont partout très sympa . Rien à redire sauf à Istanbul : l'arrogance prime dans le quartier d'Aya Sofia et de la mosquée Bleue on vous arnaque partout même dans les restos... Le Turque à été le moins accueillant mais surtout dans ce quartier envahi de touristes... Thessaloniqie ? Sympa bonne bouffe, et encore une fois Le Grecque est bien plus sympa que son voisin Turque et le sourire en plus .... Bon courage à ceux qui tentent l'aventure ! J'ai vu , j'ai payé , l'affaire est liquidée , on oublie... Ah ! Paris !
Dix faits remarquables sur le Québec English translation pending
by Vivlavie · 2009-11-14 · 15 replies
La presse

C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!

La plus grande municipalité

La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.

Info: www.tourismebaiejames.com

Les plus hautes marées

Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...

Le plus grand parc national

Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.

www.parcsnunavik.ca

La route la plus septentrionale

Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.

Info: www.tourismebaiejames.com

Le nom du lac comptant le plus de lettres

Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?

Le plus haut sommet

Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.

www.parcsnunavik.ca

Les plus hautes parois rocheuses

C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.

Info: www.sepaq.com

Le plus grand lac

Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.

Le sentier de randonnée le plus long

Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.

SIA: www.sia-iat.com

La plus haute chute du Québec

Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.

Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
Bon plan pour s'héberger à Londres en famille? English translation pending
by Nonade · 2009-06-25 · 3 replies
Bonjour,

Je serais avec toutes ma petite famille (enfants de 4 et 5 ans) 3 jours a Londres en septembre.

Quel quartier est il le plus adapté ? Avez vous des bonnes adresses pas trop cher (sous 80€ si possible) ?

merci
Thaïlande: se balader en "short" dans un temple? English translation pending
by 4enfamille · 2009-05-31 · 19 replies
Je pars en famille en Thaïlande au mois d'aout et je voudrais savoir si les femmes peuvent se balader en short dans la rue et pour les visites sans choquer la population locale ? Faut-il également se couvrir les épaules, par exemple pour visiter un temple ? Le but est d'alléger nos sac à dos au max.
Voyage de Montréal à Ushuaïa en camping-car English translation pending
by MadameRêve · 2009-04-10 · 28 replies
Bonjour, Qui a déjà fait ce voyage en motorisé? Je pense à un westfafila ou quelque chose du genre. L'idée est d'aller mettre mes pieds sur la terre de Feu, tout en faisant un road trip dans tous ces pays si beau! Ce serait pour 2010, départ en mars. Avez-vous des conseils? Une expérience à partager? Merci de vos réponses! Karen

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