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Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
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Khaldoun
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
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Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Le retour... English translation pending
Ca y est, je me lance, après plusieurs mois sur ce forum, et du bonheur à chaque nouvelle lecture... je lance un nouveau sujet: le retour.
Comment se passent générallement vos retours de voyage? Gros blues, envie de repartir, incompréhension de notre société, de notre entourage😕??? Et que faites-vous pour vous soigner?😉
Ou au contraire, plaisir de retrouver son petit monde...???
Climat, voiture et budget en France English translation pending
Bonjour, je vais faire un voyage en france au mois de mai pendant 25 jours, j'aimerais connaître le climat à cette période de l'année, est-ce très achalandée ? De plus, nous allons nous louer une voiture et nous ne savons pas combien kilométres environ nous devons planifier faire. De plus on m'a dit qu'il y avait des postes de péage sur les autoroutes, combien ça coûte ?
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Ocean bavaro English translation pending
salut a tous
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
Revue technique mercedes 508 D (1985) English translation pending
Salut à tous
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Vendanges en France - septembre English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
Discussion: Bridges of the World July 2026
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La Rhune, ascension à pied depuis Olhette (Trabenia) English translation pending
Bonjour à tous,
Cette semaine, nous avons décidé de gravir La Rhune, dans les Pyrénées, à pied, au départ de Olhette.
https://youtu.be/sZKp7G559A8
Après avoir étudié les itinéraires au départ d’Ascain et de Sare, nous nous sommes finalement tournés vers la randonnée au départ d’Olhette (lieu-dit « Trabenia »). Elle est un peu plus longue que les autres (un peu plus de 10 km), mais elle a l’avantage d’offrir deux itinéraires au point de départ : - Par le GR et la venta Yansola - Par le Col des 3 Fontaines Ce double choix permet d’effectuer une boucle en montant par un itinéraire, puis en redescendant via l’autre...
Durée totale : 5h15 sans pause Distance : 10.32km Dénivelé : 804m
Je vous propose de découvrir la suite sur mon site : https://lesvoyagesdetaco.fr/la-rhune-ascension-depuis-olhette-trabenia/


Cette semaine, nous avons décidé de gravir La Rhune, dans les Pyrénées, à pied, au départ de Olhette.
https://youtu.be/sZKp7G559A8
Après avoir étudié les itinéraires au départ d’Ascain et de Sare, nous nous sommes finalement tournés vers la randonnée au départ d’Olhette (lieu-dit « Trabenia »). Elle est un peu plus longue que les autres (un peu plus de 10 km), mais elle a l’avantage d’offrir deux itinéraires au point de départ : - Par le GR et la venta Yansola - Par le Col des 3 Fontaines Ce double choix permet d’effectuer une boucle en montant par un itinéraire, puis en redescendant via l’autre...
Durée totale : 5h15 sans pause Distance : 10.32km Dénivelé : 804m
Je vous propose de découvrir la suite sur mon site : https://lesvoyagesdetaco.fr/la-rhune-ascension-depuis-olhette-trabenia/


La via Rhôna (vidéo) English translation pending
Bonjour,
En septembre j'ai fait une échappée sur la via Rhôna. Ce fût une balade inoubliable.
Elle peut se faire en famille. Le seul danger se situerait à La Balme (2 tunnels de 100 m sans protection et la passerelle permettant de les éviter n'est qu'un projet !). A Lyon j'ai pris le train depuis La Part-Dieu (gare avec rampe pour les vélos) jusqu'à Vienne (gare avec ascenceur pour vélo !) afin d'éviter une route désagréable (industries chimiques) et dangereuse.
Voici la vidéo :
https://youtu.be/eakgX7K75xA
https://youtu.be/eakgX7K75xA
Trajet New York, Boston, Rhode Island, White Mountains English translation pending
Bonjour,
NY, Boston, Rhode Island, White Mountains, nous partons en famille dans 2 semaines.
Quelles sont vos recommandations sur les choses à ne pas manquer svp ?
Les hébergements sont déjà réservés, mais tous les conseils sur les endroits à visiter sont les bienvenus!!!
NY, Boston, Rhode Island, White Mountains, nous partons en famille dans 2 semaines.
Quelles sont vos recommandations sur les choses à ne pas manquer svp ?
Les hébergements sont déjà réservés, mais tous les conseils sur les endroits à visiter sont les bienvenus!!!
Randonner à la Rhune English translation pending
Bonjour
J'aimerai monter à pied à la Rhune puis redescendre en train depuis le parking du petit train. (Début septembre)
J'ai lu qu'il fallait, au départ du parking du petit train, compter 2h30 de montée. C'est le temps constaté par ceux qui ont déjà fait l'ascension?
Apparemment le plus difficile serait les parties de dénivelé et les cailloux, y a t il beaucoup de segments avec du dénivelé?
J'ai l'habitude de marcher mais plutôt sur des routes plates ou vallonnées mais moins souvent en montagne. Il n'y a pas besoin d'être expert en randonnée pour y monter, un bon marcheur y arrive tout aussi bien, non ?
Tt le parcours est au soleil ou y a t'il quelques parties ombragées?
Apparemment le sentier est bien balisé en jaune ' sentier de la Rhune ' donc pas possible de se tromper de chemin?
Les bâtons sont ils nécessaires?
Merci par avance pour votre retour et la réponse à mes nombreuses questions.
Bon mercredi.
J'aimerai monter à pied à la Rhune puis redescendre en train depuis le parking du petit train. (Début septembre)
J'ai lu qu'il fallait, au départ du parking du petit train, compter 2h30 de montée. C'est le temps constaté par ceux qui ont déjà fait l'ascension?
Apparemment le plus difficile serait les parties de dénivelé et les cailloux, y a t il beaucoup de segments avec du dénivelé?
J'ai l'habitude de marcher mais plutôt sur des routes plates ou vallonnées mais moins souvent en montagne. Il n'y a pas besoin d'être expert en randonnée pour y monter, un bon marcheur y arrive tout aussi bien, non ?
Tt le parcours est au soleil ou y a t'il quelques parties ombragées?
Apparemment le sentier est bien balisé en jaune ' sentier de la Rhune ' donc pas possible de se tromper de chemin?
Les bâtons sont ils nécessaires?
Merci par avance pour votre retour et la réponse à mes nombreuses questions.
Bon mercredi.
Trajet en voiture Rhode Island - Niagara Falls - Chicago English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un trajet en voiture : Rhodes Island > Albany > Rochester > Niagara falls.
Sauriez-vous s'il y a quelque chose d'intéressant sur la route ? Je peux m'arrêter une nuit, ou 2...
Une nuit au chutes du Niagara, un conseil ?
Puis Niagara > Chicago. En 1 ou 2 ou 3 jours. Me conseillez-vous de passer par Cleveland, Detroit? Foncer et ne pas s'arrêter ?
Merci d'avance à tous. Ce trajet n'est pas très renseigné sur le net… à par quelques lacs pour pêcher le poisson ;-) A.
Merci d'avance à tous. Ce trajet n'est pas très renseigné sur le net… à par quelques lacs pour pêcher le poisson ;-) A.
Petit Train de la Rhune (Pyrénées) English translation pending
Bonjour
Je cherche des informations concernant le (ou les) restaurants se trouvant au terminus du petit train de la rune (en haut). Véritable restaurant ou sandwichs?
Je cherche des informations concernant le (ou les) restaurants se trouvant au terminus du petit train de la rune (en haut). Véritable restaurant ou sandwichs?
Providence et le Rhode Island English translation pending
je fais étape vers providence et je passerais bien la soirée (si l ouragan Irène ne détruit pas tout) dans le comté sud
il y a t il des coins sympas à passer voir
merci !
il y a t il des coins sympas à passer voir
merci !
Visiter Newport, Rhode Island entre New York et Boston? English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier message sur ce forum qui est une vraie mine d'information où je viens de passer plusieurs heures.
Je venais ici pour savoir quoi faire en une journée sur Cape Cod et/ou Martha Vineyard, et finalement la lecture de ce site à fait pencher mon choix vers... Newport, Rhode Island.
Je vais passer début juillet quelques jours sur New York puis sur Boston et j'ai donc maintenant l'intention de placer une journée sur Newport.
Les chambres d'hôtel et le plus gros de mon planning est fait, donc je ne pourrait y passer qu'une journée, soit sur le trajet entre New York et Boston, soit au milieu de mon séjour à Boston.
Pensez-vous qu'il soit possible de placer cette journée sur le trajet entre New York et Boston ? Ou bien pensez-vous qu'il soit plus judicieux de prendre une journée pendant que je suis à Boston ?
Quel moyen de transport semble le plus judicieux ? Train ? Location de voiture ? Autre ?
Pour le train il semble que la gare soit à Providence. Peut-on facilement aller à Newport depuis Providence ?
La location de voiture apporte sans doute plus de souplesse et permet d'en profiter pour aller voir d'autres lieux, mais je n'aime pas conduire. Une solution intermédiaire pourrait être de louer une voiture à la gare. Notamment si j'y passe sur la route, ça évite de louer une voiture dans une ville et la rendre dans une autre. Qu'en pensez-vous ?
Pensez-vous qu'il y ait des solutions intéressantes pour faire le trajet en ferry et en bus par exemple ?
Merci de vos avis.
ps : Avez-vous des conseils sur la manière d'organiser cette journée ? Quoi voir là-bas ? Quels "châteaux" sont les plus intéressants à visiter ? Y en a-t-il qui sont intéressants à voir de l'extérieur mais ne nécessitent pas de visite ?
C'est mon premier message sur ce forum qui est une vraie mine d'information où je viens de passer plusieurs heures.
Je venais ici pour savoir quoi faire en une journée sur Cape Cod et/ou Martha Vineyard, et finalement la lecture de ce site à fait pencher mon choix vers... Newport, Rhode Island.
Je vais passer début juillet quelques jours sur New York puis sur Boston et j'ai donc maintenant l'intention de placer une journée sur Newport.
Les chambres d'hôtel et le plus gros de mon planning est fait, donc je ne pourrait y passer qu'une journée, soit sur le trajet entre New York et Boston, soit au milieu de mon séjour à Boston.
Pensez-vous qu'il soit possible de placer cette journée sur le trajet entre New York et Boston ? Ou bien pensez-vous qu'il soit plus judicieux de prendre une journée pendant que je suis à Boston ?
Quel moyen de transport semble le plus judicieux ? Train ? Location de voiture ? Autre ?
Pour le train il semble que la gare soit à Providence. Peut-on facilement aller à Newport depuis Providence ?
La location de voiture apporte sans doute plus de souplesse et permet d'en profiter pour aller voir d'autres lieux, mais je n'aime pas conduire. Une solution intermédiaire pourrait être de louer une voiture à la gare. Notamment si j'y passe sur la route, ça évite de louer une voiture dans une ville et la rendre dans une autre. Qu'en pensez-vous ?
Pensez-vous qu'il y ait des solutions intéressantes pour faire le trajet en ferry et en bus par exemple ?
Merci de vos avis.
ps : Avez-vous des conseils sur la manière d'organiser cette journée ? Quoi voir là-bas ? Quels "châteaux" sont les plus intéressants à visiter ? Y en a-t-il qui sont intéressants à voir de l'extérieur mais ne nécessitent pas de visite ?
Monter la Rhune à pied (Pays Basque) English translation pending
Bonjour,
Je veux monter La Rhune à Pied dans deux jours.
Je l'ai déjà fait, mais impossible de me souvenir du temps que cela met. Entre 2h30 t 3h30 je crois.
Quelqu'un peut il me le dire ?
Merci par avance. Didbkk
Merci par avance. Didbkk
New Port (Rhode Island) aux Etats-Unis English translation pending
Quelqu'un est déjà aller à cet endroit? On m'a dit que c'est une belle place à visiter. J'attend des commentaires svp.
Campings du Connecticut ou du Rhode Island? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions trouver un camping non loin d'une plage du Connecticut ou du Rhode Island mais nous hésitons entre ces deux États?
Comme nous serons dans cette région fin mai, nous recherchons une camping aux environs d'une plage et d'une belle ville à visiter.
Concernant le Rhode Island : Est-ce que quelqu'un parmi vous est au courant si la dernière tempête (Sandy) a sévèrement touché certaines plages et si elles sont fonctionnelles actuellement?
Si oui, quel camping nous conseillez-vous?
Concernant le Connecticut : Nous aimerions donc connaitre votre expérience sur les campings en State Park ou en camping privé. Auriez-vous un camping en particulier à nous suggérer?
Merci pour vos réponses!
Nous aimerions trouver un camping non loin d'une plage du Connecticut ou du Rhode Island mais nous hésitons entre ces deux États?
Comme nous serons dans cette région fin mai, nous recherchons une camping aux environs d'une plage et d'une belle ville à visiter.
Concernant le Rhode Island : Est-ce que quelqu'un parmi vous est au courant si la dernière tempête (Sandy) a sévèrement touché certaines plages et si elles sont fonctionnelles actuellement?
Si oui, quel camping nous conseillez-vous?
Concernant le Connecticut : Nous aimerions donc connaitre votre expérience sur les campings en State Park ou en camping privé. Auriez-vous un camping en particulier à nous suggérer?
Merci pour vos réponses!
Escapade d'une journée à Newport (Rhode Island) depuis New York English translation pending
M’étant posé quelques questions, je me permets ce petit compte rendu rapide si d’autres étaient intéressé(e)s.
Les photos, c'est pour que ça fasse moins tristounet. Mais vous avez ou ferez les mêmes (ou mieux!).
Le contexte : Venant visiter New York une semaine pour la 5ème fois, nous souhaitions passer une journée « ailleurs ». Sur ce sujet j’avais envisagé la faisabilité d’une telle ballade. Nous avons fait le choix d’y partir directement à notre arrivée à JFK. Nous : un couple qui glisse gentiment vers la soixantaine, mais ça me semble réalisable pour tous profils, même en famille malgré la route.
Jour 1 (vendredi 17 avril 2015) :
Vol sans histoire, atterrissage avec 15mn en avance, passage de l’émigration à JFK en 10mn chrono (Oui, Oui, à JFK!!!) pourtant nous étions plutôt vers le fond de l’avion. Tout aurait pu s’annoncer bien pour prendre la route rapidement.
Cependant : 1h15 d’attente en bout de piste car notre porte n'était pas prête pour nous accueillir, délais pour récupérer les bagages, tâtonnement et temps de métro aérien pour rejoindre le centre de locations de voitures (Avis, pour nous), problème du GPS loué qui bugue et qu’il faut retourner changer.
Et donc nous quittons l’aéroport à 23h50 (6h moins 10 du matin heure française, soit globalement réveillé depuis 24h …) pour une arrivée théorique à 21h15. J’avais envisagé un départ à 23h : ça ne fait pas une grosse différence, mais tard le soir (ou tôt le matin !), il y a des minutes qui pèsent lourd. Surtout sur les paupières.
Avantage : personne sur les routes !
Hôtel à Mystic (Connecticut, ça rajoute un état visité 😉). Arrivée à 2h30 du matin soit 8h30 heure française ! Etape choisie pour : - sa proximité de Newport tout en limitant le temps de route au départ de JFK - son offre hôtelière et un Days Inn très correct pour dormir 5h ($61 TTC petit déjeuner compris).
Jour 2 (Samedi 18 avril) : Réveillés tôt à cause du jet lag. Nous prenons notre temps et quittons l’hôtel à 9h. Sur le parking, je m’aperçois, oh horreur, que la voiture est bignée de partout, peinture rayée, sièges arrières tachés. Rien d’indiqué sur le contrat de location. Au retour je n’ai pas eu de soucis, j’attends de voir. J’y reviendrai en fin de sujet dans le paragraphe « Si c’était à refaire ».
9h à 11h : Visite rapide de Mystic Ayant appris après notre réservation que Mystic était une ville touristique (merci le forum !), nous décidons de faire un tour rapide. Le Seaport Museum nécessitant du temps que nous n’avons pas et l’accès coûtant $25 par adulte, nous nous limitons à quelques photos depuis l’entrée.

Puis balade en ville. C’est très agréable. Maisons en bois, vieux centre historique, pont à bascule. Nous nous régalons.



11h à 12h : Route directe pour Newport. On m’avait conseillé de prendre l’US1 qui longe la côte plutôt que l’Interstates 95. Nous décidons de le faire au retour si nous avons le temps, privilégiant la visite de Newport. Quelques jolis paysages en arrivant sur Newport.
12h à 18h : Visite de Newport. Nous décidons de ne pas nous arrêter au Visitor Center et allons directement visiter « The Breakers », la Mansion de la famille Vanderbilt. L’intérieur est superbe (j’ai trouvé les extérieurs limite austère), l’audioguide est très bien fait. Petite digression : Architecturalement parlant, rien à redire. Mais « éthiquement », nous accrochons moyennement : le but de ces demeures étant le « paraître », le « posséder plus que l’autre ».

Puis piquenique sur la plage (Frais mais grand soleil), balade le long des falaises.

Enfin, visite du centre (quelques difficultés pour se garer. Nous sommes samedi, il fait beau, il y a du monde !).

L’ensemble nous permettra d’avoir un aperçu (peut-être insuffisant) de la ville. Il est 18h, nous décidons de prendre la route du retour via l’US1 partiellement. Effectivement, de jolis paysages le long de cette route.
18h à 22h : Route jusque New York. Trafic soutenu mais fluide. A noter un accident plus spectaculaire que grave qui crée un gros bouchon. Etant dans les « premiers », nous passerons en une petite demi-heure, mais je pense que certains ont dû attendre bien plus longtemps. Nous ne sommes pas concernés dans ce cas, cependant : encore et toujours, prévoir de bonnes marges lorsqu'on doit faire de la route pour aller prendre un avion … Nous avons le temps de passer à l’hôtel faire le check-in avant de ramener la voiture. Parfait.
Très belle journée, tout c'est bien passé 🙂 🙂 🙂
Eléments pratico-pratiques : 1. Location véhicule J’ai choisi Avis car ils ont une agence ouverte 24/7 bien située sur Manhattan et donc pas de soucis pour le retour du véhicule. De plus, sur une loc d’une journée la différence est faible ! Véhicule loué : un SUV pour le plaisir (+ option GPS). Mais il est clair qu’un véhicule entrée de gamme est largement suffisant pour 2, même avec les valises. Distance parcourue : 616 km.
2. Coût de revient Hôtel : $61 Location : $57 (mais économise les $45 de taxi de JFK à l’hôtel) +$16 de GPS Essence : $42 Péages : $26 (Whitestone Bridge $8 Aller et Retour ; un péage à 2$ un peu plus loin, uniquement à l’aller Newport Bridge $4 A et R). A noter que j'ai fait le choix de payer en cash alors que le véhicule étant équipé d'un pass. La location de celui-ci ($4 pour 1 jour) aurait été amortie car le péage de Whitestone Bridge avec le pass est de seulement $5.5! Visite de « The Breakers » : $21 par personne. Il existe des billets pour « The Breakers » + une autre Mansion à $26 et pour les 5 Mansions à $33.
Si c’était à refaire : Déjà, précisons que c’est réalisable en l’état.
Point de vigilance particulier pour la route Aller Je déconseille généralement et évite de faire de la route après ce type de vol. C’est, me semble t’il, totalement à proscrire à qui n’aurait pas l’habitude des véhicules et routes aux USA (ça rajoute une charge mentale supplémentaire). Même si j’avais pris soin de ne pas être en déficit de sommeil avant le départ et de dormir pendant le vol, n’avoir pas vérifié le véhicule au départ et une dernière demi-heure de route difficile montrent que je n’étais peut-être pas au meilleur de ma forme. Enfin, prévoir large entre l'heure d'arrivée théorique de l'avion et l'heure possible de départ en voiture pour déterminer ce qui est réaliste, comme route, en fonction des propres limites de chacun.
Location du GPS Pour une journée, je n’ai pas voulu m’embêter à prendre mon GPS. C’est finalement une erreur. Déjà le montant de la location, même pour une journée, n’est pas neutre. Ensuite c’est compliqué de s’adapter à un autre appareil. Je connais bien le mien, je sais comment m’assurer que je suis bien sur la bonne route et avoir une vue globale du parcours. Notamment lorsque nous avons pris l’US1 au retour, ces fonctions m’ont manquées. Elles doivent exister, mais je n’avais pas de temps à consacrer à leur découverte ! Donc, à refaire et même pour une journée : je viens avec mon GPS !
Visitor Center à Newport Par peur de manquer de temps pour suivre notre programme, nous avons fait le choix de ne pas y aller. En fait, nous avons perdu du temps à chercher notre chemin, notamment lors de la visite du centre-ville. Ca nous a largement coûté le 1/4 d’heure que nous aurions passé à prendre quelques renseignements et un plan au Visitor Center. Donc, à refaire : je commence par le Visitor Center !
Durée du séjour Il pourrait mériter finalement d'y consacrer 2 jours en prenant plus son temps à Newport, notamment pour la visite d’une Mansion différente en style de « The Breakers » et en consacrant également du temps à Mystic et à l’US1. C’est, bien sûr, à contextualiser. Nous avons eu un temps superbe incitant aux promenades, notamment le long de la falaise. Le même séjour par mauvais temps et la journée pourra paraître longue ! Donc, à refaire : j'essaye d'y consacrer 2 jours. Mais si c'est impossible, 1 jour c'est mérité, malgré la fatigue générée.
A noter : en J3 (le dimanche), nous avons eu une journée assez chargée de balades dans NY : nous voulions absolument faire un dimanche à Upper Est Side, Upper West Side

et surtout à Central Park.

Aussi, tout cumulé : nous avons eu un gros coup de barre le lundi !
Quand prévoir ce circuit ? Avec les précautions indiquées pour la route Aller, je pense que c’était pour nous la bonne solution que de le faire en début de voyage. Y aller durant la semaine sur un A/R journée comme nous l’avions envisagé initialement, ça fait beaucoup de route. Le faire en fin de circuit peut ne pas être rassurant en cas d’aléas au retour pour l’avion (et puis le premier jour, lorsqu’on visite, on laisse 2 valises vides dans le coffre. Alors qu’en fin de séjour ...) Donc, à refaire : je refais à l'identique.
Hope that helps !
Le contexte : Venant visiter New York une semaine pour la 5ème fois, nous souhaitions passer une journée « ailleurs ». Sur ce sujet j’avais envisagé la faisabilité d’une telle ballade. Nous avons fait le choix d’y partir directement à notre arrivée à JFK. Nous : un couple qui glisse gentiment vers la soixantaine, mais ça me semble réalisable pour tous profils, même en famille malgré la route.
Jour 1 (vendredi 17 avril 2015) :
Vol sans histoire, atterrissage avec 15mn en avance, passage de l’émigration à JFK en 10mn chrono (Oui, Oui, à JFK!!!) pourtant nous étions plutôt vers le fond de l’avion. Tout aurait pu s’annoncer bien pour prendre la route rapidement.
Cependant : 1h15 d’attente en bout de piste car notre porte n'était pas prête pour nous accueillir, délais pour récupérer les bagages, tâtonnement et temps de métro aérien pour rejoindre le centre de locations de voitures (Avis, pour nous), problème du GPS loué qui bugue et qu’il faut retourner changer.
Et donc nous quittons l’aéroport à 23h50 (6h moins 10 du matin heure française, soit globalement réveillé depuis 24h …) pour une arrivée théorique à 21h15. J’avais envisagé un départ à 23h : ça ne fait pas une grosse différence, mais tard le soir (ou tôt le matin !), il y a des minutes qui pèsent lourd. Surtout sur les paupières.
Avantage : personne sur les routes !Hôtel à Mystic (Connecticut, ça rajoute un état visité 😉). Arrivée à 2h30 du matin soit 8h30 heure française ! Etape choisie pour : - sa proximité de Newport tout en limitant le temps de route au départ de JFK - son offre hôtelière et un Days Inn très correct pour dormir 5h ($61 TTC petit déjeuner compris).
Jour 2 (Samedi 18 avril) : Réveillés tôt à cause du jet lag. Nous prenons notre temps et quittons l’hôtel à 9h. Sur le parking, je m’aperçois, oh horreur, que la voiture est bignée de partout, peinture rayée, sièges arrières tachés. Rien d’indiqué sur le contrat de location. Au retour je n’ai pas eu de soucis, j’attends de voir. J’y reviendrai en fin de sujet dans le paragraphe « Si c’était à refaire ».
9h à 11h : Visite rapide de Mystic Ayant appris après notre réservation que Mystic était une ville touristique (merci le forum !), nous décidons de faire un tour rapide. Le Seaport Museum nécessitant du temps que nous n’avons pas et l’accès coûtant $25 par adulte, nous nous limitons à quelques photos depuis l’entrée.

Puis balade en ville. C’est très agréable. Maisons en bois, vieux centre historique, pont à bascule. Nous nous régalons.



11h à 12h : Route directe pour Newport. On m’avait conseillé de prendre l’US1 qui longe la côte plutôt que l’Interstates 95. Nous décidons de le faire au retour si nous avons le temps, privilégiant la visite de Newport. Quelques jolis paysages en arrivant sur Newport.
12h à 18h : Visite de Newport. Nous décidons de ne pas nous arrêter au Visitor Center et allons directement visiter « The Breakers », la Mansion de la famille Vanderbilt. L’intérieur est superbe (j’ai trouvé les extérieurs limite austère), l’audioguide est très bien fait. Petite digression : Architecturalement parlant, rien à redire. Mais « éthiquement », nous accrochons moyennement : le but de ces demeures étant le « paraître », le « posséder plus que l’autre ».

Puis piquenique sur la plage (Frais mais grand soleil), balade le long des falaises.

Enfin, visite du centre (quelques difficultés pour se garer. Nous sommes samedi, il fait beau, il y a du monde !).


L’ensemble nous permettra d’avoir un aperçu (peut-être insuffisant) de la ville. Il est 18h, nous décidons de prendre la route du retour via l’US1 partiellement. Effectivement, de jolis paysages le long de cette route.
18h à 22h : Route jusque New York. Trafic soutenu mais fluide. A noter un accident plus spectaculaire que grave qui crée un gros bouchon. Etant dans les « premiers », nous passerons en une petite demi-heure, mais je pense que certains ont dû attendre bien plus longtemps. Nous ne sommes pas concernés dans ce cas, cependant : encore et toujours, prévoir de bonnes marges lorsqu'on doit faire de la route pour aller prendre un avion … Nous avons le temps de passer à l’hôtel faire le check-in avant de ramener la voiture. Parfait.
Très belle journée, tout c'est bien passé 🙂 🙂 🙂
Eléments pratico-pratiques : 1. Location véhicule J’ai choisi Avis car ils ont une agence ouverte 24/7 bien située sur Manhattan et donc pas de soucis pour le retour du véhicule. De plus, sur une loc d’une journée la différence est faible ! Véhicule loué : un SUV pour le plaisir (+ option GPS). Mais il est clair qu’un véhicule entrée de gamme est largement suffisant pour 2, même avec les valises. Distance parcourue : 616 km.
2. Coût de revient Hôtel : $61 Location : $57 (mais économise les $45 de taxi de JFK à l’hôtel) +$16 de GPS Essence : $42 Péages : $26 (Whitestone Bridge $8 Aller et Retour ; un péage à 2$ un peu plus loin, uniquement à l’aller Newport Bridge $4 A et R). A noter que j'ai fait le choix de payer en cash alors que le véhicule étant équipé d'un pass. La location de celui-ci ($4 pour 1 jour) aurait été amortie car le péage de Whitestone Bridge avec le pass est de seulement $5.5! Visite de « The Breakers » : $21 par personne. Il existe des billets pour « The Breakers » + une autre Mansion à $26 et pour les 5 Mansions à $33.
Si c’était à refaire : Déjà, précisons que c’est réalisable en l’état.
Point de vigilance particulier pour la route Aller Je déconseille généralement et évite de faire de la route après ce type de vol. C’est, me semble t’il, totalement à proscrire à qui n’aurait pas l’habitude des véhicules et routes aux USA (ça rajoute une charge mentale supplémentaire). Même si j’avais pris soin de ne pas être en déficit de sommeil avant le départ et de dormir pendant le vol, n’avoir pas vérifié le véhicule au départ et une dernière demi-heure de route difficile montrent que je n’étais peut-être pas au meilleur de ma forme. Enfin, prévoir large entre l'heure d'arrivée théorique de l'avion et l'heure possible de départ en voiture pour déterminer ce qui est réaliste, comme route, en fonction des propres limites de chacun.
Location du GPS Pour une journée, je n’ai pas voulu m’embêter à prendre mon GPS. C’est finalement une erreur. Déjà le montant de la location, même pour une journée, n’est pas neutre. Ensuite c’est compliqué de s’adapter à un autre appareil. Je connais bien le mien, je sais comment m’assurer que je suis bien sur la bonne route et avoir une vue globale du parcours. Notamment lorsque nous avons pris l’US1 au retour, ces fonctions m’ont manquées. Elles doivent exister, mais je n’avais pas de temps à consacrer à leur découverte ! Donc, à refaire et même pour une journée : je viens avec mon GPS !
Visitor Center à Newport Par peur de manquer de temps pour suivre notre programme, nous avons fait le choix de ne pas y aller. En fait, nous avons perdu du temps à chercher notre chemin, notamment lors de la visite du centre-ville. Ca nous a largement coûté le 1/4 d’heure que nous aurions passé à prendre quelques renseignements et un plan au Visitor Center. Donc, à refaire : je commence par le Visitor Center !
Durée du séjour Il pourrait mériter finalement d'y consacrer 2 jours en prenant plus son temps à Newport, notamment pour la visite d’une Mansion différente en style de « The Breakers » et en consacrant également du temps à Mystic et à l’US1. C’est, bien sûr, à contextualiser. Nous avons eu un temps superbe incitant aux promenades, notamment le long de la falaise. Le même séjour par mauvais temps et la journée pourra paraître longue ! Donc, à refaire : j'essaye d'y consacrer 2 jours. Mais si c'est impossible, 1 jour c'est mérité, malgré la fatigue générée.
A noter : en J3 (le dimanche), nous avons eu une journée assez chargée de balades dans NY : nous voulions absolument faire un dimanche à Upper Est Side, Upper West Side

et surtout à Central Park.


Aussi, tout cumulé : nous avons eu un gros coup de barre le lundi !
Quand prévoir ce circuit ? Avec les précautions indiquées pour la route Aller, je pense que c’était pour nous la bonne solution que de le faire en début de voyage. Y aller durant la semaine sur un A/R journée comme nous l’avions envisagé initialement, ça fait beaucoup de route. Le faire en fin de circuit peut ne pas être rassurant en cas d’aléas au retour pour l’avion (et puis le premier jour, lorsqu’on visite, on laisse 2 valises vides dans le coffre. Alors qu’en fin de séjour ...) Donc, à refaire : je refais à l'identique.
Hope that helps !
Croisière sur le Costa Atlantica: escales à Newport (Rhode Island) et Charlottetown (Canada) English translation pending
bjrs bjrs🙂 qui peut me dire ce qui est beau et interressant a voir a newport et charlottetown? nous avon une escale d une journee ds chacunes de ses villes pdt la croisiere transatlantique sur le costa atlantiqua de sept prochain. merci a vous😛
Liaison en ferry entre Long Island (New York) et Newport (Rhode Island)? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connaîtrait-il suffisamment la région pour me renseigner : je souhaiterais savoir s'il existe en été des connexions en ferry (et prenant les voitures) reliant Montauk (ou du moins la pointe de Long Island) à la ville de Newport sur la continent ?
Si non, savez-vous comment faire pour rejoindre Newport sans repasser par "l'embouchure" de Long Island ? prendre le ferry jusqu'à New London et de là rejoindre Newport serait-elle la seule solution ?
Merci à tous ceux qui pourront m'aider.
Christine
Recherche itinéraire en Grèce en juillet-août English translation pending
bonjour,
j'ai réservé un vol paris rhode en juillet et retour athenes paris en aout.. l'idée était de decouvrir rhodes et les iles alentours pdt une semaine, puis me poser à naxos et rayonner de meme sur les iles autour encore une semaine.. le pb est que je ne sais pas du tout comment organiser tout cela vu que sur le guide que j'ai, il me semble tres compliqué de savoir combien et à quelle frequence il y a des bateaux.. vaut il mieux passer la nuit sur l' ile par exemple ou est on sur d'avoir des bateaux à cette periode pour rentrer le soir? qui pourrait me repondre afin que j'organise au mieux ce voyage?
mon idée était : rhodes/kos
rhodes/ patmos
rhodes/samos/ephese/samos
samos/naxos
naxos/paros
naxos/mikonos/santorin
Visite des îles du Dodécanèse (Grèce) English translation pending
Bonsoir ,
Fin juin début juillet, je serai dans les îles du Dodécanèse (Rhode , Symi, nyssiros , tilos et peut être karpatos .Quelqu, un aurait il des bonnes adresses à conseiller dans ces îles ?? Y a-t-il des villages à privilégier pour découvrir ces îles , sachant qu'on souhaite découvrir ces îles (à part Rhodes) plutôt en randonnant , même si on n'écarte pas la possibilité de louer une voiture à l'occasion .
Merci d'avance pour vos réponses. Bergot
Ferry Rhodes - Santorin en mai English translation pending
Le 18 mai est qu'il y a des ferry de Rhode à santorini.
Ou Mykonos. Merci.
Francine.
J'ai fais dès réservations en mai Et j'ai peur qu'il n'y ai pas de ferry.
Merci
Hôtel Rodos Princess Beach à Rhodes English translation pending
bonjour a tous
voila nous parton le 20/08/07 a rhode (hotel rodos princes beach a lindos) qui pourait me dire comment sont les animateur quart on pour avec 5 enfants je suis parti il y a 2annee et nous somme bien plus il y a toujour des italien super avec heu et sur tous pas trop de russe ci possible photo ou video de lenbiense coll pour les reponse 😉
170 jours en Grèce: par où commencer? English translation pending
Bonjours nous sommes retraité et nous avons 170 jours devant nous pour visiter la Grece
nous avons deja visité Mykonos Santarin Rhode
selon vous quel est la meilleur ville pour debuter un bon pied a terre
Corfou, Athene, Crete est ce possible de rester au moins 3 semaines a ces endroit? entre les visites des iles ?car avec 170 jours nous ne voulons pas rester 1-2 jours a la meme place qui ferait beaucoup trop de promenage
J'imagine qu'une une comme Paros il doit faire bon vivres 10-15 jours , nous aimons visiter mais maintenant nous pouvont prendre notre temps
si vous avez des suggestions cela serait apprécié
merci de votre aide
Corfou, Athene, Crete est ce possible de rester au moins 3 semaines a ces endroit? entre les visites des iles ?car avec 170 jours nous ne voulons pas rester 1-2 jours a la meme place qui ferait beaucoup trop de promenage
J'imagine qu'une une comme Paros il doit faire bon vivres 10-15 jours , nous aimons visiter mais maintenant nous pouvont prendre notre temps
si vous avez des suggestions cela serait apprécié
merci de votre aide
Qui fera "les perles de la mer Egée" du 25 juillet au 1er août 2013? English translation pending
bonjour
nous serons avec nos filles (8 et 11 ans) sur le costa mediterranéen en partant de rhode ce 25/07 au 01/0802013. Est ce que quelqu'un y sera aussi ?
nous serons avec nos filles (8 et 11 ans) sur le costa mediterranéen en partant de rhode ce 25/07 au 01/0802013. Est ce que quelqu'un y sera aussi ?