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Croisière Costa Favolosa Caraïbes + transatlantique, départ Fort-de-France 24 mars 2017 English translation pending
by Asthea · 2017-01-25 · 156 replies
Comme annoncé je poste ici le détail de nos projets au point où ils en sont ...
Avis récents sur le Costa Magica (fin 2016 ou début 2017) English translation pending
by Patriciapell · 2017-01-18 · 32 replies
bonjour, Je voyage dans un mois sur le Costa Magica et j'aimerai avoir des retours de croisiéristes récents sur ce bateau (depuis la fin des travaux de rénovation donc après le 15 décembre 2016) repas, service, organisation des escales état du bateau etc . De plus, Si vous avez voyagé en suite ou êtes Costa Diamante , vos impressions par rapport aux nouvelles dispositions consenties aux "diamante" et aux passagers en suites) .

Je suis un peu inquiète sur ce que me réserve ce navire après avoir lu des avis moins recents , j'attends donc vos témoignages et vous en remercie d'avance.
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
by Lol64 · 2017-01-11 · 341 replies
Hello à tous,

Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...

Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.

· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici

Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇

Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.

Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail

Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
De Cusco à Puno: vélo ou bus? English translation pending
by Avloa2 · 2016-12-30 · 10 replies
Bonjour, Nous partons en mai prochain pour un voyage à vélo de 3,5 mois en famille en Amérique du Sud (Pérou/Bolivie/Paraguay). Nous débutons à Cusco direction Lac Titicaca, je m'interroge pour faire cette partie à vélo ou avec les vélos dans le bus. A priori c'est relativement plat, donc pour la mise en jambe cela peut etre pas mal (enfant de 10 et 12 ans), parcontre j'ai un peu peur de la circulation et de la monotonie. Merci d'avance Corinne
Route d'Haridwar à Calcutta (et west Bengal) et fin à Udaipur English translation pending
by Aleph240758 · 2016-12-24 · 177 replies
c'est parti !!! mon voyage s'est déroulé du 26 oct au 10 décembre. Oui j'ai vécu la démonétisation de plein fouet, et j'ai bien compris la formule " l'Inde ne se visite pas mais se vit !!!" et que de galères avec ces problèmes mais je n'y suis pas encore Je suis arrivée à Dehli vers minuit, douane, taxi et me voici à l'hôtel Cottage yes please, réservé et confirmé par mail !!! et en arrivant je réveille le personnel qui cherche longuement ma réservation !!! non enregistrée et il me demande le mail que je retrouve !! ok ok no problem, no problem et me donne une chambre...ouf je suis fatiguée. Le lendemain avant de partir je vérifie si ma réservation pour le retour est enregistrée, et que nenni, donc là il la note devant moi !!! je tiens à vous signaler que cet hôtel n'est plus aussi fiable qu'auparavant. Je change mes euros avant de prendre le train pour être tranquille pendant mon voyage!!! j'ai de grosses liasses à cacher dans différents endroits. Je traverse la rue et me rends à la gare prendre mon train de 15h20 (Ddn Janshtbdi), nous arrivons avec une heure de départ à 20h30 J'ai réservé l'hôtel Sun city où j'arrive fatiguée et une fois installée je pars dîner au premier restaurant sur la rue principale .Cet hôtel est simple, propre et le personnel très serviable. Ma première journée à Haridwar se passe en grande partie sur les ghats et rues commerçantes avoisinantes avec des touristes indiens venant pour Divali qui approche.













Je profite de mon séjour à Haridwar pour aller passer une journée à Rishikesh qui est à 1h de bus d'ici C'est une ville touristique pour occidentaux essentiellement, ashram, cures ayurvédiques, boutiques, restaurants , il y a du choix Les paysages sont beaux





Je déambule d'une rue à une autre et arrive sur une plage paisible



De retour à Haridwar , j'assiste au spectacle de l'Aarti Ganga

petite méditation pendant que la foule s'installe





désolée, je dois partir travailler je vous souhaite un bon Noel et à très vite pour la suite
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-12-15 · 41 replies
Hello les voyageurs :)

Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛

Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge

Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook

Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉

Allez c'est parti :)
Guide pour la province de Loei? (Thaïlande en famille) English translation pending
by Annushka · 2016-12-12 · 29 replies
Bonjour! On part en Thaïlande pour une 5eme fois au mois de février avec nos 2 enfants de 11 et 7 ans . Les enfants grandissent et maintenant on se sent prêt pour faire un petit périple sympa dans le nord. Jusqu'à maintenant on s'est contenté de rester sur les plages de rêve et cette fois ci nous souhaitons passer 6 jours dans des parties les plus pittoresques de ce pays et notre attention a été attiré par la province de Loei (on est intéressé par les parcs nationaux et la beauté de Mekong). On aimerait trouver un guide avec une voiture qui puisse s'occuper de notre itinéraire (à force de lire je me sens en peu perdue et j'ai besoin d'être guidé:)) est-ce que vous pouvez m'aider svp??? merci d'avance!!! P.S. (n’étant pas française je m'excuse par avance de fautes d'orthographe)😛
Du Larzac au Cézailler, la plus belle route de France méridionale! (photos) English translation pending
by Triptrafic · 2016-12-11 · 105 replies
Bonjour 😄

Nous prenons un peu de temps pour partager avec vous le plus bel itinéraire du Midi de la France ! Du moins pour les marginaux comme moi qui recherchent les paysages désertiques 😏

Pas de scoop pour ceux qui nous suivent, c'est bien sûr l'enchaînement Causses-Aubrac-Margeride-Cézailler !

Une petite balade d'une semaine en septembre 2016.

Résumé en 12 photos toujours cadrées avec le véhicule qui est le fil conducteur de nos voyages.

1. Par un temps caniculaire, on débute par les contreforts du Larzac.



2. Le soir, bivouac sur le Causse Noir.



3. Le lendemain, traversée du Causse Méjean.



4. En soirée, bivouac sur le Causse de Sauveterre.



5. Puis, montée sur L'Aubrac.



6. Des paysages dont on ne se lasse pas. Enfin, surtout monsieur, parce que madame les trouve monotones 🙁



7. On passe la nuit sur le plateau.



8. Le lendemain, on arrive en Margeride.



9. En soirée, notre coin secret depuis des années .........



10. Ensuite, direction Nord-Ouest, on entre dans le Parc National des volcans d'Auvergne.



11. Le Cézailler, peu fréquenté mais une superbe découverte.



12. Avec ses magnifiques estives !



Puis, retour tranquille sur Toulouse.

Voilà, si vous aimez les grands espaces, pas besoin de courir les steppes du Kazakhstan 😏

Restez en France et suivez la formule magique des initiés, 12-48-15 !

Amoureux des vastes étendues sauvages ?

https://photos.google.com/share/AF1QipM6lmbZjGo0NvPE158_i06PFsqH-6PGBa39jGdmIKUmI7nCAddAXT8B-00xvpbIsQ?key=bFRfcXJZb21ZMkU3N1F3V3A5X0N2MzBweWFnaUVB

Cordialement Sylvie & Bernard
Partir en Inde, rapidement, femme seule English translation pending
by Nonoemaille · 2016-12-08 · 25 replies
Bonjour à tous, Me voici avec l'envie de partir - voyager- découvrir. Et besoin de me retrouver avec moi même peut être aussi. Et acquérir une ouverture d esprit. Alors je me lance le défi de partir seule ou avec un co-voyageur(geuse) . L'Inde m'attire énormément, alors je me tourne vers l'inde qui a l'air d'être le pays qui pourrait répondre à mes attentes. Mais voilà, je suis une femme seule. Je suis à deux doigts de prendre mes billets pour début janvier 2017... mais est ce que quelqu'un peut me dire si c'est faisable ( en tant que femme seule et en prenant en compte que je n'ai fait qu'un seul voyage jusqu'à maintenant et je n'étais pas seule) de prévoir ce voyage en dernière minute. Est ce que c'est possible d'obtenir un visa si rapidement? J'ai cru lire un article sur le evisa qui n'est pas trop long à obtenir. J'aimerais partir une dizaine de jours, voir le taj Mahal et donc rester dans le nord du pays car mon budget n'est pas illimité 😜 J'aimerais passer quelques jours dans un ashram aussi. Quelques chose de typique pour me familiariser avec le pays au début du séjour. Est ce que quelqu'un peut me conseiller sur une adresse? Et sur les choses à voir absolument dans le nord du pays. Merci d'avance Et si quelqu'un est partant, n'hésitez pas 😊 Au plaisir
Votre opinion sur le droit à l'image English translation pending
by Pyrene64 · 2016-12-07 · 32 replies
Voyages dit photos.... Photos de nature, d'architecture mais aussi de personnes. Personnes prises sur le vif, avec leur consentement ou à leur insu, scènes uniques qu'on aime immortaliser, moments d'échanges inoubliables qu'il nous plait à partager.

Sauf que..... Dans quel limite partager ces photos ? Quid du droit à l'image ?

Ce fil de discussion pour connaître vos avis sur la question.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2019 English translation pending
by Madisson · 2016-12-06 · 804 replies
Bonsoir à tous 🙂 je sais qu il est un peu tôt ; néanmoins je décide de démarrer le calendrier pour les départs en croisiere des membres VF 2019 ; nous pouvons à présent reserver très longtemps à l avance donc n hésitez pas si vous avez déjà reservé à vous inscrire ici même ;😉

JANVIER 2019 FEVRIER 2019 MARS 2019 AVRIL 2019 MAI 2019 JUIN 2019 JUILLET 2019 AOUT 2019 SEPTEMBRE 2019 OCTOBRE 2019 NOVEMBRE 2019 DECEMBRE 2019
Retour de 13 jours au sud du Pérou English translation pending
by Claouate · 2016-12-04 · 22 replies
Bonjour à tous. Nous sommes partis en couple de mi-octobre à début novembre 2016, au Pérou. Grâce à ce forum, j'ai pu organiser un très beau séjour, malgré le peu de temps dont nous disposions. Alors à mon tour de raconter ce voyage, afin peut-être d'aider d'autres voyageurs!

J0 : nous arrivons à Lima vers 18H00, et prenons un taxi vers le centre ville (taxi conseillé par le guide du Routard : Green taxi). Circulation infernale, on est déjà dépaysés ;) Attention, de nombreuses adresses du Guide du Routard n'existent plus, dont l'hôtel que l'on voulait. Le taxi nous pose alors à l'hôtel Paris. 90NS la nuit avec douche privative et eau chaude. Un peu cher mais il est tard et on a envie de nous poser. Première balade nocturne dans Lima, on aime beaucoup cette agitation permanente, ces boutiques ouvertes tard, et le délicieux poulet à la brasa que l'on mange!

J1 : visite de Lima avant notre vol LCPeru pour Arequipa prévu à 18H00. On petit-déjeune sur la jolie Plaza Mayor. Beaucoup de monde dehors de bon matin, des vieux réunis sur la place à lire le journal... Il fait un temps magnifique et on prend notre premier coup de soleil!! Beaucoup de bruit et de pollution aussi, mais la vie qui se dégage compense et on se sent bien. On fait du change au taux de 3,74. Premier ceviche, premier pisco sour. Taxi vers l'aéroport. Attention!! Plusieurs taxis ont refusé la course, soit parce que cela fait beaucoup de trajet (et d'embouteillages), soit parce que ce ne sont pas des taxis réglementaires et que la police les contrôle en arrivant sur place. Bref, prévoir du temps. Ou prendre le bus, en prévoyant de la marge ça se fait très bien, et ça ne coûte rien, c'est ce qu'on fera au retour. Vol LCPEru, arrivée vers 20h à Arequipa, taxi et hôtel Samana Wasi, très agréable chez l'habitant.

J2 : Arequipa, très belle ville, volcans magnifiques, on adore y flaner. Au marché on achète des avocats merveilleux et des bananes délicieuses. On passe au quartier des artisans, on profite de la Plaza des Armas aussi belle de jour et de nuit. On zappe le Monasterio Santa Catalina pour profiter de la ville en elle-même. Réservation d'un tour dans le Colca de 2J1N auprès de notre hôtel.

J3-J4 : départ en van, on est 9 touristes, un conducteur et notre guide. Beaucoup de route en peu de temps, mais les paysages sur le trajet, sur la canyon et dans les villages, sont vraiment magnifiques. On peut observer des lamas et vigognes en liberté, des condors, et même si la Cruz del Condor est un repère à gringos, les voir planer au-dessus de nous nous a émerveillés. On a logé à Chivay, zappé les thermes de la Calera prévues dans le tour pour faire une petite sieste et profiter du village, de son marché, de ses ruelles. Dans le Colca, les femmes s'habillent de costumes traditionnels. En si peu de temps, on n'a pas pu trekker malheureusement. Le J4 vers 16h on est de retour à Arequipa, on en profite encore un peu avant de prendre un bus de nuit semi-cama Cruz del Sur pour Cusco. Confortable, mais surchauffé!

J5 : arrivée à Cusco à 8h, on décide de nous rendre à pieds jusqu'au centre. Cela nous prend 40 minutes, et on découvre Cusco sous le soleil. Beaucoup d'hôtels complets, on n'a rien réservé! L'hôtel Nueva Alta a de la place. Attention, il fait un froid polaire dans les chambres de rez-de chaussée et elles sont aveugles!! On n'a pas vu celles de l'étage. Mais le personnel est hyper sympa et acceptera de garder nos bagages 5 jours gratuitement le temps de notre trip au Macchu Pichu! Découverte de la ville et de ses fameuses ruelles incas, des monuments, du marché San Pedro. Premier vrai espresso au Museo Del Café. Le soir on ange dans un boui-boui, 10NS pour deux, menu unique et uniquement des habitants du quartier autour de nous. Très sympa.

J6 : Pisac et Sacsayhuaman. On va en bus jusqu'à Pisac, très beau site mais on est arrivés à 11H00, donc on ne fait pas la visite entière car on veut absolument voir Sacsayhuaman. Donc bus Pisac-Sacsayhuaman. Ce site est extrêmement impressionnant, assez étendu finalement. Il y règne une ambiance très calme, peut-être parce qu'on arrive à 16h30 et que la plupart des visiteurs est partie. Re-bus vers Cusco. Petite bière à "l'Irish pub le plus haut du monde" comme il est noté à l'entrée.

J7 : On a décidé d'aller au Macchu picchu en combi+marche, pour faire des économies et pour faire une halte dans une plantation de café. Départ vers Santa Maria. Combi qui roule comme un fou, si vous avez peur en voiture et/ou le mal des transports, à éviter!! On et 5h pour arriver à Santa MAria. De là, taxi vers Quellomayo où on logera 2 nuits, au milieu de la végétation tropicale. Une parenthèse de calme qu'on a adorée!

J8 : Quellomayo, visite des plantations, balade dans la jungle.

J9 : départ à pied vers Santa Teresa. Une petite aventure, avec passage de ponts effrayants, tyrolienne au-dessus du Rio... On est seuls pendant les 2h de marche, entre jungle, rochers, sable... Arrivés à Santa Teresa on profite des thermes pendant 1h, très peu de monde, eau merveilleusement chaude, et cadre superbe. Puis taxi jusqu'à Hydroelectrica et départ de la marche le long des rails vers Aguas Calientes! Beaucoup de monde sur les rails, impossible de se perdre!! La marche est longue et pas folichonne, d'autant qu'il pleut... Au tout début, en partant d'Hydroelectrica, on voit le profil du Mcachu Pichu sur la droite! On arrive à Aguas Calientes sans rien avoir réservé et après 3 refus d'hôtels complets, on trouve le Bromelias Hôtel, 60NS la nuit avec eau chaude et sdb privative!! Aguas Calientes n'a pas d'intérêt en soi, tout est très très cher, faire des provisions à Cusco avant de venir si on peut.

J10 : le grand jour, Macchu Pichu!! On y monte à pieds, mais il pleut et il fait froid donc on arrive en haut au bout d'1h10, à 7h00, trempés et frigorifiés!! On est super déçus, il y a une bruine incessante et un brouillard très épais. La plupart des touristes se réfugient au café à l'entrée du site. On attendra jusqu'à 10h que le temps se lève, et finalement le reste de la journée sera ensoleillé!! Le site est merveilleux, on y restera jusqu'à 16h, à suivre le circuit fléché tout en lisant le routard pour en apprendre plus. On zappe le Wayna Pichu, pour lequel on avait réservé une place, mais la journée a été tronquée à cause de la pluie, et on veut profiter du site en lui-même. On y passe donc la journée sans voir le temps passer. Pas tant de monde que ça finalement, on est agréablement surpris. Retour à Aguas Calientes à pieds. On trouve un très bon resto dont malheureusement je n'ai plus le nom, mais trouvé sur Trip Advisor. Pas cher en plus. La veille au soir on a mangé chez Indio Feliz, tant recommandé et on a été déçu. Vraiment très cher pour ce que c'est!! On a mangé des truites aussi bonnes sur le bord des routes!!

J11 : train vers Ollantaytambo. On est bien contents de ne pas refaire la marche sur les rails. Le train est lent, on peut observer les paysages. Arrivés à Ollantaytambo, on fait le petit circuit (45 minutes), sous un magnifique soleil. La forteresse est très impressionnante, la vue sur le village très belle. Ensuite taxi pris avec un autre couple, vers Moray et les Salines (un peu déçus par les Salines finalement, peut-être qu'au soleil elles sont plus jolies). La route entre Moray et les Salines est sublime! Retour vers Cusco. On est samedi soir, on grignote sur la Plaza des Armas des sandwiches qu'on s'est préparés, en observant un fête avec feu d'artifice (il y en a tout le temps durant notre séjour), et les jeunes qui vont faire la fête.

J12 : dernier jour à Cusco, c'est la fête de la gastronomie!! On achète donc sur l'un des nombreux stands des gâteaux et deux ceviches très copieux. Chouette ambiance, beaucoup de péruviens profitent de cette fête. Bus vers l'aéroport, 70 centimes chacun!! Vraiment si vous avez le temps, prenez le bus pour vous rendre aux aéroports, vous économiserez énormément par rapport au taxi. Et ces voyages locaux nous ont bien plu! Vol LCPeru pour Lima, décollage au milieu des montagnes, la vue sur la Cordilière est magnifique, comme la plupart des paysages que l'on a vus. Logement en Airbnb, réservé la veille en wifi.

J13 : Lima, on retourne vers le centre pour nous perdre un peu, faire les boutiques, une petite sieste avec les locaux dans le parque del Museo, goûter au fameux et très bon Turron, observer les cireurs de chaussures et vendeurs ambulants... Et évidemment un dernier Pollo a la brasa! La pollution commence en revanche à nous oppresser, c'est impressionnant dans chaque ville l'air est irrespirable.

J14 : bus très tôt (vers 5h00) vers l'aéroport : on prend 2 bus, bien remplis et en musique, avec des gens qui partent sûrement au boulot. Vol retour...

On a passé un très très beau séjour au Pérou. Pas vu le lac Titicaca car il faut faire des choix sur si peu de temps. Bien mangé, les fruits et légumes sont délicieux : avocats, bananes, figues de barbarie, ananas... Vu des paysages sublimes.

*En moyenne une chambre double avec sdb privative et eau chaude est à 65NS. Un resto environ 10-12NS par personne (on peut voir moins cher mais on a pas toujours osé...). Manger sur le marché se fait bien, ambiance sympa! Sur place on a dépensé 1200€ pour 2 : bus Cruz del Sur Arequipa-Cusco, tour dans le Colca), logements, nourriture, taxis, boletos turisticos, souvenirs... A l'avance on avait acheté nos vols internes (286€ pour deux), les entrées pour le Macchu Pichu, le train du retour (130 dollars pour 2). *A Cusco, retirer de l'argent à la BanBif, avenue El Sol, 700NS possibles en une seule fois. *On est allés 2 ou 3 fois à la laverie, on était partis légers en vêtements, et on a pu remplir nos sacs au retour de pulls et belles écharpes en alpaga!! *Mon copain a des bases d'espagnol, moi je ne parlais pas un mot! Alors j'ai acheté une méthode type Assimil, et je n'ai pas du tout regretté! Cela m'a permis de discuter avec les gens, notamment chez l'habitant. Ces échanges font partie de nos meilleurs souvenirs. !j'aurais vraiment été frustrée de ne pas pouvoir comprendre et m'exprimer. *LCPeru : j'avais un peu peur après avoir lu les déboires de quelques voyageurs... On a eu une modification d'horaires pour le LIMA-Arequipa : prévu à 10h du matin, reporté à 18h!!! On a donc moins profité d'Arequipa, mais on a bien été prévenus plus semaines avant par mail. *timing serré, un petit regret de n'avoir pas plus profité de Cusco, un jour de plus aurait été parfait!

En espérant que ce petit résumé puisse aider!

Pauline
Premier voyage en Thaïlande, 2 semaines (Koh Chang - Kanchana - Bangkok - Chiang Mai) English translation pending
by BasilicNi · 2016-12-01 · 21 replies
Merci à beaucoup d'entre vous sur ce forum pour m'avoir aidé à planifier ce superbe premier voyage en Thaïlande. Et surtout, un ÉNORME merci à mon cher @SuisseChris sans qui l'expérience n'aurait pas été aussi superbe :) Encore qu’il m’a planté à Bangkok en préférant une pédicure à prendre un coup avec moi lol!

J'ai donc décidé de faire un petit carnet de voyage histoire de partager ces beaux moments avec vous et d'aider les prochains voyageurs à leur propre planification.

Voici le résumé des étapes que j'ai fait:

Arrivée le 3 Novembre à 6h55 du matin à BKK : départ directement pour l'ile de Koh Chang; 4-7 Novembre: 3 nuits à Koh Chang 7-10 Nov: 3 nuits à Kanchana 10-13 Nov: 3 nuits à Bangkok 13-16 Nov: 3 nuits à Chiang Mai pour Loy Kratong 16-17 Nov: Dernière nuit à BKK et vol de retour le 17 Nov au soir.

C’est un programme relativement chargé pour 2 semaines mais le but était avant tout de visiter des temples, de découvrir la nature ainsi que de profiter de l’occasion de Loy Kratong pour aller dans le Nord (Chiang Mai). Le compromis de départ était de commencer les premiers jours dans un coin de plage (pour se remettre du décalage horaire, 12h …) sans pour autant trop perdre de temps dans les transports. Tout le sud de la Thaïlande a donc été évincé du programme (en plus d’une météo plus incertaine là-bas).

Comme pour tout pays fait en si peu de temps, on n’obtient qu’un petit aperçu… mais quel aperçu! J’ai aimé à quel point les Thaïlandais sont accueillants et plein de bonne volonté. J’ai aussi aimé comme c’est un pays qui vous pousse à sortir de votre zone de confort quand vous avez organisé le tout seul. Il y a aussi beaucoup de facilité à se déplacer et trouver des solutions, beaucoup plus facile que je ne l’imaginais quand je préparais ce voyage.

Il y a aussi des mauvais côtés, surtout à Bangkok. Les négociations perpétuelles avec les chauffeurs de taxi qui ne veulent pas mettre de « meter ». Les arnaques en tout genre sur les temples soit disant fermés. Les tuk tuk qui rodent… ;-) Mais en étant débrouillard, on se sort bien de ce genre de situations et elles n’occultent pas du tout à quel point le voyage est superbe. J’aurais un seul –humble- conseil à ceux qui y voyagent pour la première fois : ne commencez pas par Bangkok. Même si c’est souvent plus simple car on y atterrit, je conseillerais de partir immédiatement ailleurs comme je l’ai fait.

Une autre chose que je ne peux pas occulter est le fait que j’ai voyagé en Thaïlande seulement quelques semaines après la mort du Roi. (j’étais encore dans la période du 1er mois de deuil). J’étais préparée avant mon voyage depuis des mois et je savais que pour le peuple Thaïlandais, ce n’était pas un évènement anodin et que le peuple souffrait vraiment de cette perte. J’ai pu le constater tout le long de mon séjour et j’ai évidemment trouvé indispensable de m’adapter à cette réalité par respect pour les Thaïlandais : habits noirs pour les temples, noirs/sombres pour le reste du temps avec un petit nœud noir accroché sur le torse. Les Thaïlandais semblaient apprécier de voir cette forme de respect et j’avoue avoir été un peu choquée de voir certains occidentaux en couleurs fluo/jaune qui déambulaient comme si de rien n’était. Il me semble que c’est important de faire preuve de respect et d’un minimum d’informations préalables avant de visiter un pays (mais bon, ce n’est que mon humble avis).

Voici donc le récit de mon parcours! L’emphase du séjour pour nous : les temples, les paysages et la nourriture (oui, il y aura des photos de nourriture dans ce carnet!!) ;-)

Novembre 2016 en Thaïlande, pendant 2 semaines.
Iran moto English translation pending
by Lolone57 · 2016-11-24 · 4 replies
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).

En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto

Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.

Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).

Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.

Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.

Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.

Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.

Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).

Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.

Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.

Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).

Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.

Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).

Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.

Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).

Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».

En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.

L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !

L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.

J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.

La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
L'armée à Koh Samet English translation pending
by Franklenfant · 2016-11-21 · 32 replies
L'armée vient de faire une descente sur l'île de Koh Samet classée parc naturel.

Je vous le fais en résumé ; le pouvoir actuellement en place qui est l’armée est en train de faire un énorme nettoyage de printemps ( on est pourtant en novembre ) ; la plupart des resorts ont 15 jours pour ramasser leurs affaires personnelles avant destruction totale; les loueurs de jet-ski, de trux et de machins, les samlo qui sont sur place doivent déguerpir au plus vite .. 80 " officiels " ont été déplacés ainsi que le précédent chef, patron du parc national

www.thaivisa.com/...oliday-island-today/

Quelle sera la prochaine ile ?
Voyager pour fuir English translation pending
by Funboard · 2016-11-20 · 36 replies
Bonjour.

On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.

Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.

Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.

Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.

Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
Cet été, on a mis les voiles en Iran English translation pending
by LaLee · 2016-11-13 · 18 replies
Une destination à laquelle on pensait depuis un bout de temps. On a lu beaucoup sur le pays, vu que tout était fort positif, on s'est décidé. Nos deux grands enfants (18 et 21 ans) voulant absolument nous accompagner on a été obligé de choisir le mois de juillet à cause de leurs études. Mon beau-frère et sa famille avec les deux petites de 6 et 9 ans, nous ont accompagné aussi. Il ne nous restait plus, pour nous les femmes, qu'à mettre les voiles avant de descendre de l'avion à Téhéran. 😉

Notre voyage avec les photos se trouve ici:
http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html

INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.

UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp

CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.

NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.

IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.

NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.

Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
by Stalingrad · 2016-11-08 · 376 replies
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Thaïlande: imposition et assurance English translation pending
by Quiberon1953 · 2016-11-03 · 27 replies
bonjour question de fiscalité en adherant à la cfe , est t' on éxonéré du paiement de la csg et crds la cfe representant un certain cout , cela ferait des économies. il semblerait que l'état français fasse de la résistance et continue ces prélévements avez vous des retours en outre quelle est la meilleure solution d' assurance en thailande ? je vois que la cfe à un accord avec bangkok hospital à bangkok quid des autres villes ( hua hin ) merci pour votre eclairage salutations
Argentine: itinéraire en voiture Purmamarca - Mendoza English translation pending
by Romain7289 · 2016-10-31 · 12 replies
Bonjour!

Je planifie notre voyage pour le Chili et l'Argentine. On va faire, en gros une boucle Santiago, San Pedro de Atacama, Salta, Mendoza, Santiago avec un van. Pour rajouter un peu de contexte, on est un couple, qui aime plus les paysages que les villes, et niveau saison ça sera en Novembre 😛

J'aimerai avoir des avis sur notre itinéraire en Argentine, pour une durée entre 1 et 2 semaines :

Depuis le Chili, on prend la route 52 jusqu'à Pumamarca Pumamarca --> San Salvador de Jujuy San Salvador de Jujuy --> Salta, via la ruta de la comisa (ruta 9) Salta --> Cafayate via les valleées de Calchaquies A Cafayate on remonte un peu la ruta 68 pour voir la quebrada de las conchas Une fois la quebrada vue, on fait demi tour, et on va vers Villa Union via la ruta 40. On ne passe pas San Miguel de Tucuman, on nous a dit que c'était pas grandiose. Par contre, y a d'autres chose à voir de Cafayate à Villa Union ? Est ce que la ruta 40 est la plus recommandée ? Parc de Talampaya Parc de Ischigualasto Route vers Mendoza, mais par quelle route? Mendoza --> Santiago

Merci d'avance pour vos retours 🙂🙂
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Itinéraire dans l'Ouest canadien English translation pending
by Roudi56 · 2016-10-28 · 24 replies
Bonjour, Pouvez vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant, pour juin 2017. Nous voyageons en camping car avec un enfant de 2 ans.

D 4 juin 2017 - Vancouver ( sortie baleine et aquarium) L 5 juin 2017 - Prise du camping car : vers whistler M6 juin 2017 -whistler 7 juin 2017 - Whistler / Parc Wells Gray (451 km / 05h54 8 juin 2017 - - Parc Wells Gray 9 juin 2017 - parc wells gray 10 juin 2017 -Parc Wells Gray / Jasper (348 km / 03h59) 11 juin 2017 jasper 12 juin 2017 jasper 13 juin 2017 -jasper 14 juin 2017 - Jasper / Lac Louise (231 km / 02h57) 15 juin 2017 - parc yoho 16 juin 2017 -Lac Louise 17 juin 2017 -Lac Louise / Banff (61 km / 00h44) 18 juin 2017 - ban, ff 19 juin 2017 - banff 20 juin 2017 - dbanff calgary épart de calgary a 12h25

la deusieme option est de reduire sur yoho, wells gray et jasper pour visiter les allentours de vancouver?

en vous remerciant.
Andalousie: 2 itinéraires possibles English translation pending
by Paruline2 · 2016-10-28 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons en avril du 19 avril au 15 mai. Comme nous partons du Québec, on veut en profiter pleinement!

Nous avons décidé des villes que nous voulons voir. On voyage en autobus ou en train. Nous ne louerons pas de voitures.

Arrivée à Malaga: 1 nuit pour décompresser, le but de ce voyage. Les villes que nous voulons visiter, Ronda, Granada, Cadix (jerez de la frontera), Sevilla, Cordoba, Toledo et Madrid 2 options s'offrent à nous: départ de Malaga vers Granada ou 2: Ronda? Afin de ne pas revenir sur nos pas, quelles sont les meilleures options?

La Costa del Sol avec ses gros hôtels nous attirent peu.

Nous sommes des amants de la nature et en particulier l'ornithologie, quels sites seraient intéressants à fréquenter, en considérant que nous nous déplaçons en train ou autobus.

1ère option: Malaga-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Granada-Madrid-Toledo 2ème option: Malaga-Granada-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Madrid-Toledo

À partir de ces centres principaux, avez-vous des villages intéressants et pittoresques à visiter?

Toutes vos suggestions sont les bienvenues, incluant les hôtels ou gîtes typiques.

La lecture de ce forum nous aide énormément.

Merci, Marie et Paul-André🙂😉
Voyage au pays du matin calme English translation pending
by Lesneophytes · 2016-10-24 · 3 replies
Préambule : Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande partie du temps). Nous privilégions les transports locaux (train, bus, métro) et prenons nos repas sur les marchés ou dans les petits restos locaux.

Nous avons choisi de réserver nos hôtels par Internet 2 ou 3 jours avant d'arriver à notre nouvelle destination. En effet, les villes coréennes sont étendues et chercher une guesthouse sur place nous a paru compliqué et pas forcément plus économique.

Nous avons passé un mois un Corée du Sud. Ce pays nous a énormément plu et nous rédigeons ce petit résumé à l'intention de ceux qui envisagent de s'y rendre.

Seoul

Arrivés à l'aéroport Incheon de Seoul en fin de journée, nous demandons à l'office du tourisme qu'ils écrivent le nom de l'arrêt du bus proche de notre GH en langue coreenne (hangeul). La dame nous indique le no. de la porte de sortie et nous embarquons dans un bus pour 90 minutes sur des autoroutes qui se croisent et se chevauchent.

Seoul est une ville immense. Les transports sont parfaitement organisés. Nous descendons a l'arrêt Changdukgung Palace et demandons notre chemin. Les Coreens sont extrêmement serviables. Lorsqu'une personne ne peut nous aider, elle hèle un autre passant ou utilise son Samsung pour téléphoner au lieu que nous cherchons. Nous finissons toujours par obtenir les renseignements dont nous avons besoin.

Notre GH se situe à quelques pas du palais de Changdeokgung et tout près du quartier touristique d'Insadong. Le lendemain, nous nous joignons a un groupe anglophone et une guide en tenue traditionnelle nous fait visiter le palais de Changdeokgung. Nous aimons bien ce palais et son jardin qui dégage une atmosphère de sérénité. Le "jardin secret" est la partie autrefois réservée aux membres de la famille. La billetterie indique que l'accès au palais est gratuit pour les personnes qui portent le costume traditionnel.



Nous visitons aussi le plus vaste palais de la ville : celui de Gyeongbokgung. Le nombre de bâtiments est impressionnant. Nous tombons sur une cérémonie de relève de la garde près de la porte principale.



Nous nous rendons au village de Namgansol. Ce village regroupe des maisons traditionnelles (hanok) provenant de différents endroits. Il n'est pas habité, mais est parfaitement restaure et son architecture nous plait



Nous effectuons la promenade aménagée autour du mont Namsan. La voie piétonne est ombragée et parsemée de sanctuaires, jardins de fleurs ou de pierres et espaces de fitness. Le chemin mène au sommet du téléphérique de la Seoul Tower et permet d'avoir un bon point de vue sur la ville. En haut, une association propose aux visiteurs de revêtir la tenue de la garde royale ce que les gens font avec un plaisir non dissimulé. La descente s'effectue par des escaliers vers le sentier des remparts partiellement restaurés. En bas se trouve la porte Sungnyemun avec ses gardes immobiles en costume d'époque ainsi que le quartier des affaires et ses grattes ciel à l'architecture futuriste. Le contraste entre ces 2 mondes est saisissant.





Nous visitons aussi le musée de Coree afin d'avoir une meilleure compréhension de l'histoire de ce pays.

Sokcho

Ville portuaire réputée pour ses restaurants de poissons et fruits de mer, Sokcho est aussi la porte d'entrée au célèbre parc national du Seoraksan. Nous suivons le chemin facile qui mène aux cascades en compagnie de très nombreux Coréens tous équipés de vêtements techniques de couleur. Un autre sentier plus difficile mène à la falaise de l'Ulsan Bawi. Nous nous contentons de la visite du temple de Sinheung-sa. Le temple est entouré de hautes montagnes. Dans la brume créée par un air saturée d'eau, il nous frappe par son cadre apaisant et propice à la méditation.





Nous goûtons une spécialité locale, le calamar farci, dans le minuscule village d'Abai, tout près d'un petit bac actionné par un cable que l'on tire au moyen d'un crochet. Les passagers sont invités à participer à la manœuvre.

Andong

A un peu plus de 30 minutes de bus d'Andong se trouve le village d'Hahoe, dans une boucle de la rivière Nakdong. Nous commençons par visiter le très intéressant musée des masques. Les masques proviennent de tous les pays du monde. Un spectacle traditionnel masqué va être donné un peu plus tard alors nous cherchons à voir comment sont représentés les différents personnages. Nous avons lu que ce genre de spectacle avait créé pour permettre au peuple de se moquer des travers des aristocrates.



Le village d'Hahoe, classe par l'Unesco, est toujours habité. Les occupants cultivent leurs fruits et légumes dans des jardins. Les maisons datent du XIV et XVeme siècles et ont été restaurées. Un endroit est dédié aux visiteurs qui souhaitent faire un vœu. Il se reconnaît aux multiples petits papiers ou sont rédigés les vœux et attachés à une corde qui entoure un arbre. Nous sommes invités à participer à une cérémonie de the au chrysanthème. Avant de quitter le village, nous avons juste le temps de visiter la petite académie confucéenne de Byeongsan Seowon.



Nous avons la chance d'être à Andong pendant le célèbre festival des masques. Des groupes de tous pays s'affrontent. D'impressionnants spectacles de taekwondo sont aussi donnés. Des ados ou même des enfants exécutent des sauts périlleux avant ou arrière et cassent des plaques en bois devant un public conquis.



La cité d'Andong est aussi connue pour abriter le plus long pont piéton en bois de Coree (400m de long) a 4km du centre ville. Nous nous y rendons et nous apercevons qu'il est possible de rejoindre Andong par une passerelle piétonne qui longe la rivière Nakdong.

Gyeongju

Capitale du royaume du Silla qui dura mille ans, Gyeongju a été surnommée "le musée sans murs" car elle compte un nombre impressionnant de tumuli, palais, temples et grottes. Les tumuli abritant des tombes de souverains en plein centre ville sont tout à fait surprenants. Des fouilles en cours attestent que de nouvelles tombes sont encore à découvrir. Nous visitons un ancien observatoire, le palais Donggung au bord de l'étang Anapji célèbre pour ses lotus en fleurs en été. Un peu plus loin se trouvent le musée national de Gyeongju qui retrace l'histoire de la dynastie de Silla et le village hanok de



Nous prenons le bus pour le temple Bulguksa, centre du bouddhisme de Silla. Cet endroit est vénéré par les bouddhistes. Nous nous en apercevons lorsque nous prenons des clichés et que des visiteurs attendent que nous ayons terminé pour se prosterner devant la statue de Bouddha. Le site est de toute beauté



A un endroit, une gigantesque cloche est maintenue par des chaînes, sans doute pour éviter aux visiteurs la tentation de frapper dessus. A la sortie, nous prenons un cliché d'un petit pont de pierre au bord d'un étang dans un magnifique paysage automnal



Busan

Busan est une ville de 4 millions d'habitants. Nous allons au marché aux poissons de Jagalchi qui se proclame le plus grand marché au monde. Nous sommes épatés devant ces aquariums remplis de poissons de toutes les espèces imaginables, ces étals de crabes, araignées ou coquillages géants ou encore ses poissons séchés. Juste à côté se sont installés d'innombrables petits restaurants qui vendent des produits de la pêche dont des plats défruita de mer crus qui frétillent encore dans l'assiette.





C'est à Busan que se trouve le centre cinématographique qui organise un festival chaque année. Juste à côté, à City Centum, nous visitons le plus grand centre commercial du monde, Shinsegae. Shinsegae ne contient QUE des boutiques de luxe. Toutes les marques y sont représentées. Nous préférons les marchés populaires et vivants de Gukje et Bupyeong (Jagalchi).

Nous prenons le ferry de la compagnie ENA qui relie Busan à Jéju. Le départ s'effectue à 19h ce qui nous permet de photographier le pont qui revêt à la nuit tombée une multitude de couleurs changeantes



Jéju

Jéju est une île volcanique. Nous visitons le plus long tunnel de lave du monde a Manjaggul. Le tunnel mesure 13km dont 1km est ouvert au public. Nous sommes impressionnés par ce boyau aussi grand qu'une station de métro.

La petite ville de Seogwipo se trouve au coeur d'un réseau de sentiers de randonnée (Jéju Olle Trails). Il pleut, alors, nous parcourons une partie du chemin no. 7 qui longe la côte.

Nous visitons le parc d'Hallim ou nous photographions des bonsais d'un âge respectable





Notre voyage en Coree touche à sa fin. Nous sommes à la disposition de tous pour plus d'informations.
Croisière Spitzberg - Groenland Nord-Est - Islande English translation pending
by Lilevis · 2016-10-19 · 63 replies
Bonjour à toutes et à tous. Nous avons fait une superbe croisière expédition au Sptizberg - Groenland Nord-Est - Islande avec Grands Espaces du 31 Août au 15 Septembre 2016, sur l'Ortélius (ancien brise-glace) et j'avais envie de la partager avec vous.



Voici un résumé; Pour plus de détails sur cette croisière et de photos je vous invite à aller sur mon site ici

Départ Paris, arrivée à Longyearbyen et retour Reykjavik – Paris sans escale. Le passage au Spitzberg est très rapide, mais nous aurons un aperçu de celui-ci, l’essentiel de la croisière se déroule dans le Nord-Est du Groenland et le retour se fait par l’Islande en arrivant à Akureyri. Nous ferons en car le trajet Akureyri – Reykjavik ce qui nous permettra de revoir très brièvement cette partie de l’Islande.

31 Août Paris - Longyearbyen Notre rendez-vous à Roissy étant à 5 heures, nous avons donc passé la nuit à l’hôtel Ibis à Roissy qui se trouve tout près du terminal où nous devons décoller. Grands Espaces à spécialement affrété un avion de la Compagnie ASL qui nous amènera directement à Longyearbyen. Durant celui-ci je fais connaissance de visu avec Danièle (Amarante) avec qui j’ai eu de fréquents échanges sur mon forum de voyage préféré, nous sommes ravies de nous voir en vrai. Lorsque nous nous posons à Longyearbyen 78°de latitude nord, il fait 3°, les montagnes sont enneigées et il ne fait pas très beau. Nous sommes bien au Spitzberg! Des cars nous attendent à la sortie de l'aéroport pour nous emmener dans "l'Adventdalen" puis nous aurons du temps libre pour visiter la ville et le petit Musée Arctique de Norvège que j'ai bien aimée, même si je n'ai pas eu assez de temps.







Notre bateau est ancré au large, nous y allons donc en zodiac.

Jeudi 1er Septembre Glacier d’Erik (Erikbreen) et Glacier de Monaco Notre nuit a été bercée par une houle avec des vents de 20 nœuds, mais nous avons bien dormi. Nous naviguons le long des côtes de la Terre Albert 1er, nommée ainsi en l’honneur du Prince de Monaco qui a mené plusieurs expéditions scientifiques dans ce secteur entre 1898 et 1909. Nous longeons ensuite le Spitzberg par le Nord pour rejoindre le Woodfjord afin de prendre la direction du Liefdefjorden.



Nous longeons Reinsdyrflya cette immense étendue de toundra. La passerelle étant ouverte aux passagers je monte y faire un tour. Puis je ressors sur le pont admirer les magnifiques paysages enneigés qui défilent devant mes yeux.

L'après-midi nous avons le choix entre une sortie en zodiac et une sortie à terre, nous choisissons la 2ème solution. Nous allons donc voir le très beau Erikbreen. C'est un glacier qui a reculé en laissant derrière lui un lac. La marche n'etait pas toujours aisée, mais ça valait le coup de la faire; magnifique vues.

Plus tard nous avons fait une sortie en zodiac pour aller voir le superbe Glacier de Monaco. Il ne faisait pas beau, mais les couleurs étaient magnifiques.

A notre retour sur l’Ortélius, le Commandant nous offre le traditionnel cocktail de bienvenu. Le brise-glace se dirige plus au nord encore, vers le petit îlot de Moffen au delà de 80° de latitude Nord. Vers 23 h. nous passons les 80° de latitude Nord . Nous n'avons pas eu la chance de les voir trop de brouillard, le bateau devait rester à une certaine distance, c'est un de mes regrets, mais ce fût néanmoins une très belle journée ! A suivre

Liliane
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
by AirOne · 2016-10-12 · 146 replies
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.

Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).

Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.

Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.

Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour

Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.

Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.

Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.

A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.

La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :



Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.

Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.





J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable





et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Préparation croisière MSC Poesia aux Caraïbes English translation pending
by Madisson · 2016-09-22 · 68 replies
Bonjour à tous 😉 voilà c'est fait j ai tranché !difficilement le choix a été rude depuis plusieurs mois 9 mois le temps d une gestation et le projet éclos enfin! 😛

j ai trop longtemps reflechi pour miami avec deux ou trois possibilités: rejoindre NYC prendre le breakaway puis Orlando les Bahamas et revenir ou bien encore le divina en vols inclus le tracet me convenait mais je voulais rester quelques jours sur place.. puis fort Lauderdale l allure ...ah ! poupou si tu me lis 😕 l allure c'est encore rapé pour cette année 🙁 bref puis l idée des caraibes est revenue mon conjoint ne connaît pas et c'est tellement beau aussi et je voulais quelque chose de spécial cet hiver qui me change de la méditerrannée ! j ai reservé chez azur , puis annulé puis re-reservé mes congés posés je ne puis à présent faire marche arriere et il n y a pas bcq de choix pour le 1er janvier non plus ; cette année dur dur ! y a une chose qui me tentait c'est la cabine panoramique que j ai pu trouver à l arriere du bateau j pense qu on va bénéficier d une vue à couper le souffle et cette cabine elle va être chouette pour prendre des photos je vous la montre :



cabine 11249 entourée d un cercle rouge ! il en restait qu une à l arriere voici donc l itinéraire du navire poesia msc en partance de la Guadeloupe le 01/01/2017:

jour 1: POINTE àPITRE Guadeloupe

jour 2: PHILIPSBURG : st Marteen

jour 3 : ROAD TOWN : Tortola

jour 4: REPUBLIQUE DOMINICAINE; la Romana

jour 5 : BASSETERRE: st christophe et Nevis

jour 6: ST JOHN'S : antigua /Barbade

jour 7 : FORT DE FRANCE: Martinique

jour 8 : POINTE A PITRE : Guadeloupe

jour 8: Départ et envol pour PARIS

jour 9: ARRIVEE PARIS



itinéraire quasi-identique à celui que j ai fais en 2013 sur le musica une nouvelle escale avec ST Kitts( st christophe et névis) ce n'est pas grave je ne sais pas encore comment m organiser pour la Guadeloupe ni la Martinique ou si je reprend une voiture de location; il est certain que pour la romana mon choix va s orienter davantage sur saona que sur st Domingue bien que je ne connaisse pas non plus (si parmi vous certains ont pu faire une excursion à st Domingue je prend les avis )😉 je ne referai pas les raies à st John's mon conjoint en a peur 😏 peut etre Virgin Gorda que je n ai pas fait la derniere fois et j ai regretté amèrement! Voilà vous savez tout à présent sur ma prochaine destination j ouvre ce post qui me servira de guide à tous ceux qui apporteront de l eau à mon moulin et je reviendrai ici meme le jour de mon retour pour continuer sur un COMPTE RENDU complet , détaillé et imagé 😏

Les vols sont inclus et opérés par AIR CARAIBES vols directs depuis paris Orly j ai reservé l hotel Ibis orly sud la veille au soir donc le 31 decembre : cool de fêter le nouvel an entre le train et l avion !!!mdr 😏🤪



j attend pour ma reservation de train Niort >>>>Paris ou bien Niort >>>>massy gare tvg ; parait il qu il y a des bus 91-10 qui font la liaison jusqu à Orly d après renseignements pris ! 🙂

si ya des personnes qui ne sont pas encore inscrites au calendrier et qui partent le même jour que moi au même endroit sur le même bateau qu elles se fassent connaître on pourra échanger et surtout faire connaissance 😎

A très bientôt .... madi 😉🙂

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