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Voyager au Pérou et en Équateur avec des travellers chèques ou de l'argent liquide? English translation pending
Bonjour,
Comme on part 1 mois au Pérou et en Equateur, on emmène du liquide. On comptait partir avec 1 500€ cash. Des amis nous ont conseillé de ne prendre que des travellers chèques.
Ca nous semble une bonne idée (au cas où on se fait voler on peut se les faire rembourser). Mais on n'a pas envie de galérer pour trouver un comptoire pour les échanger (même en plannifiant 2 échanges uniquement par exemple).
Qu'en pensez-vous, question sécurité, et "allocation" cash / travellers?
Merci à vous!
Caro.
Comme on part 1 mois au Pérou et en Equateur, on emmène du liquide. On comptait partir avec 1 500€ cash. Des amis nous ont conseillé de ne prendre que des travellers chèques.
Ca nous semble une bonne idée (au cas où on se fait voler on peut se les faire rembourser). Mais on n'a pas envie de galérer pour trouver un comptoire pour les échanger (même en plannifiant 2 échanges uniquement par exemple).
Qu'en pensez-vous, question sécurité, et "allocation" cash / travellers?
Merci à vous!
Caro.
Hôtel Ifa Villas Bavaro Resort & Spa English translation pending
bjr, je vais reserver dans cet hotel demain ou aprés!donnez moi votre avis en general, nourriture, chambre, plage.
merci à tous d'avance
Ramener un sac de contrefaçon de Chine en France English translation pending
Bonjour a tous !
j'ai bien fouille sur le forum avant de poser ma question, mais j'ai rien trouve de vraiment vraiment satisfaisant et cest quand meme un sujet important !
Actuellement en Chine, j'ai achete deux sacs contrefes et je voulais savoir si c'etait mieux d'en envoyer un par colis et de prendre l'autre avec moi en bagage a main, ou de les mettre tous les deux en soutes ou encore de les envoyer tous les deux ... je me rend pas trop compte des problemes que je peux avoir avec deux petits sacs !
Merci d'avance pour votre aide !
Vendre sa voiture (immatriculée en France) sous carnet ATA au Sénégal? English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après avoir parcouru et reparcouru nombreux forums sur le net et avoir cherché des réponses à mes questions je me permets de vous exposer ma situation et de vous les poser.
- Résident au SENEGAL depuis octobre 2008, je suis propriétaiire d'un véhicule 4*4 de 2004, imatriculé en FRANCE, je suis entré au Sénégal le 06/10/09 sous carnet ATA valable un an. J'ai demandé au directeur des douanes à Dakar, si je pouvais faire sénégaliser mon véhicule du fait qu il etait entré sur le sénégal avant sa 5eme année. La réponse a été positive du fait que mon véhicule n'était pas ressorti du pays depuis.
La somme demandée pour le dédouaner étant de 4.6 Mf CFA m'a rebuté de le faire.
J'ai décidé d'essayer de vendre donc ce véhicule avant la date butoir du carnet ATA qui est au 15/09/09, s'il n est pas vendu avant cette date je remonterai le véhicule par la route jusqu en France, car me casser la tête avec un passe avant, non pas pour moi.
Mes questions sont tres simples ;
- Quelles sont les pièces à demander au nouvel acquéreur pour lui vendre ? - Quelles sont les pièces à fournir à l acquereur ? - Comment cela va t il se passer pour mon carnet ATA, car je pense que je vais devoir lui donner pour qu il puisse le faire dédouaner ? - Que dois je faire avec ma CCI en France concernant la non-restitution du carnet ATA ? - Faut il que je fasse un certificat de cession en 3 exemplaires pour, quand même prévenir ma préfecture en France de la vente de ce véhicule ? - Les formalités de vente sont elles les mêmes qu'en France ?
Voilà en espérant que mes propos ont été clairs, je ne demande qu'à avoir des réponses claires car entre ce que l'on lit et ce que l'on entend on se perd un peu
Merci à tous et toutes, j'attends vos commentaires.
PATRICK SILVESTRE
- Résident au SENEGAL depuis octobre 2008, je suis propriétaiire d'un véhicule 4*4 de 2004, imatriculé en FRANCE, je suis entré au Sénégal le 06/10/09 sous carnet ATA valable un an. J'ai demandé au directeur des douanes à Dakar, si je pouvais faire sénégaliser mon véhicule du fait qu il etait entré sur le sénégal avant sa 5eme année. La réponse a été positive du fait que mon véhicule n'était pas ressorti du pays depuis.
La somme demandée pour le dédouaner étant de 4.6 Mf CFA m'a rebuté de le faire.
J'ai décidé d'essayer de vendre donc ce véhicule avant la date butoir du carnet ATA qui est au 15/09/09, s'il n est pas vendu avant cette date je remonterai le véhicule par la route jusqu en France, car me casser la tête avec un passe avant, non pas pour moi.
Mes questions sont tres simples ;
- Quelles sont les pièces à demander au nouvel acquéreur pour lui vendre ? - Quelles sont les pièces à fournir à l acquereur ? - Comment cela va t il se passer pour mon carnet ATA, car je pense que je vais devoir lui donner pour qu il puisse le faire dédouaner ? - Que dois je faire avec ma CCI en France concernant la non-restitution du carnet ATA ? - Faut il que je fasse un certificat de cession en 3 exemplaires pour, quand même prévenir ma préfecture en France de la vente de ce véhicule ? - Les formalités de vente sont elles les mêmes qu'en France ?
Voilà en espérant que mes propos ont été clairs, je ne demande qu'à avoir des réponses claires car entre ce que l'on lit et ce que l'on entend on se perd un peu
Merci à tous et toutes, j'attends vos commentaires.
PATRICK SILVESTRE
Madagascar: séjour itinérant au Nord-Est entre Tamatave et Diego Suarez English translation pending
Salut à tous,
Je souhaiterais avoir vos avis et conseils éclairés sur un itinéraire de 25 jours dans le Nord Est de l’ile.
Nous partons à 3 de Saint-Denis à la Réunion entre le 15 juillet et le 8 aout 2009 (dates non bloquées). Nous sommes âgées de 24 à 29 ans donc sac à dos et budget limité (malgré l’envie et le programme envisagé…) avec objectifs découverte/rando/nature
A priori, on a prévu les déplacements en Taxibrousse et/ou 4x4 selon le terrain et randonnées pédestre. Voici l’itinéraire « envisagé »en faisant les étapes suivantes:
* 1er jour: Tamatave puis transfert en avion vers Maroantsetra ou en 4x4 si piste accessible en cette période (3 jours de route) ??? * 2 à 6ieme jour: Maroantsetra, baie d'antongil et Nosy Mangabe, parc marin… * 7 à 12ieme jour: Maroansetra/Cap Est/Antalaha en randonnées à travers le Parc de Masoala * 13ieme jour: Antalaha - Sambava * 14ieme jour: Sambava/Parc de Marojejy/Sambava * 15ieme jour: Sambava - Vohemar - Daraina * 16ieme jour: Daraina - Ankarana * 17ieme jour: Parc de l'Ankarana, visite en entrant par l'entrée Est * 18 au 24ieme jour: Montagne d'Ambre/mer d'émeraude/3 baies/tsingy rouges de l'irodo/Diego avec + ou – 3 jours sur le planning global si 4x4 entre Tamatave et Maroansetra * 25ieme jour: départ de Diego pour retour à l'Ile de la Réunion
Du coup on a quelques questions (non exhaustif…) : - Cet itinéraire est-il faisable à cette époque de l’année (problème d’accès et période où il pleut à Maroantsetra ?) ? - A part dans les parcs nationaux, notamment pour la péninsule de Masoala, besoin d’un guide ? - Si oui, le(s)quel(s) vous nous conseillez ? - Si vol interne entre Tamatave et Maroantsetra, la correspondance est-elle gérable rapidement ? ou alors en taxibrousse/4x4, mais quel est l’état actuel de la piste entre Soanierana et Maroantsetra ? - La traversée du Parc de Masoala : Maroantsetra – Cap Est – Antalaha se gère en combien de temps pour de bons marcheurs ? - Et puis si vous avez des conseils, astuces et adresses (hébergement, guides…) pour cet itinéraire, on est preneur… 🙂
Merci,
Ben
Je souhaiterais avoir vos avis et conseils éclairés sur un itinéraire de 25 jours dans le Nord Est de l’ile.
Nous partons à 3 de Saint-Denis à la Réunion entre le 15 juillet et le 8 aout 2009 (dates non bloquées). Nous sommes âgées de 24 à 29 ans donc sac à dos et budget limité (malgré l’envie et le programme envisagé…) avec objectifs découverte/rando/nature
A priori, on a prévu les déplacements en Taxibrousse et/ou 4x4 selon le terrain et randonnées pédestre. Voici l’itinéraire « envisagé »en faisant les étapes suivantes:
* 1er jour: Tamatave puis transfert en avion vers Maroantsetra ou en 4x4 si piste accessible en cette période (3 jours de route) ??? * 2 à 6ieme jour: Maroantsetra, baie d'antongil et Nosy Mangabe, parc marin… * 7 à 12ieme jour: Maroansetra/Cap Est/Antalaha en randonnées à travers le Parc de Masoala * 13ieme jour: Antalaha - Sambava * 14ieme jour: Sambava/Parc de Marojejy/Sambava * 15ieme jour: Sambava - Vohemar - Daraina * 16ieme jour: Daraina - Ankarana * 17ieme jour: Parc de l'Ankarana, visite en entrant par l'entrée Est * 18 au 24ieme jour: Montagne d'Ambre/mer d'émeraude/3 baies/tsingy rouges de l'irodo/Diego avec + ou – 3 jours sur le planning global si 4x4 entre Tamatave et Maroansetra * 25ieme jour: départ de Diego pour retour à l'Ile de la Réunion
Du coup on a quelques questions (non exhaustif…) : - Cet itinéraire est-il faisable à cette époque de l’année (problème d’accès et période où il pleut à Maroantsetra ?) ? - A part dans les parcs nationaux, notamment pour la péninsule de Masoala, besoin d’un guide ? - Si oui, le(s)quel(s) vous nous conseillez ? - Si vol interne entre Tamatave et Maroantsetra, la correspondance est-elle gérable rapidement ? ou alors en taxibrousse/4x4, mais quel est l’état actuel de la piste entre Soanierana et Maroantsetra ? - La traversée du Parc de Masoala : Maroantsetra – Cap Est – Antalaha se gère en combien de temps pour de bons marcheurs ? - Et puis si vous avez des conseils, astuces et adresses (hébergement, guides…) pour cet itinéraire, on est preneur… 🙂
Merci,
Ben
Transporteur de meubles de Paris vers Agadir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai savoir si vous connaissez une societe qui s'occupe de transporter des meubles de Paris vers Agadir car j'ai quelques meubles et canapés à envoyer au Maroc et je ne trouve pas de societe qui s'occupe de ca.
Si vous avez leur coordonnées, ou connaissez leur prix et le délai ?
Je vous en remercie par avance,
A bientot
J'aimerai savoir si vous connaissez une societe qui s'occupe de transporter des meubles de Paris vers Agadir car j'ai quelques meubles et canapés à envoyer au Maroc et je ne trouve pas de societe qui s'occupe de ca.
Si vous avez leur coordonnées, ou connaissez leur prix et le délai ?
Je vous en remercie par avance,
A bientot
Rejoindre Manahoro à partir de Mananjary par le canal des pangalames English translation pending
Bonjour,
Nous sommes dans une dizaine de jours à Madagascar et il demeure une inconnue dans notre voyage. Après avoir utilisé la ligne FSE, nous souhaiterions remonter à Mahanoro par le canal des pangalames, nous avons essayé la location de bateau par des agences en envoyant quelques mails, mais les tarifs sont prohibitifs. Avez vous déjà essayé cette remontée ? Un bateau est-il louable sur place ?
Merci de votre aide,
Mathieu
Nous sommes dans une dizaine de jours à Madagascar et il demeure une inconnue dans notre voyage. Après avoir utilisé la ligne FSE, nous souhaiterions remonter à Mahanoro par le canal des pangalames, nous avons essayé la location de bateau par des agences en envoyant quelques mails, mais les tarifs sont prohibitifs. Avez vous déjà essayé cette remontée ? Un bateau est-il louable sur place ?
Merci de votre aide,
Mathieu
Visa quand on est marié à une Thaïlandaise? English translation pending
bjr a tous
voila j'ai rencontrer une thailandaise depuis longtemps et en septembre je part en thailande pour la retrouver et me marier par la suite car c'est la femme de ma vie.
Je voudrai pouvoir travailler la bas ou peut etre "set up my own buisness" mais je sais pas du tout si c'est possible.
ma question est::: es que le fait d'etre marier a une thailandaise m'offre la possibiliter de rester plus longtemp que la durer d'un visa touristique?????????????????????,
merci de m'aider un peu
Traduction en thaïlandais pour un tatou? English translation pending
Bonjour! Je reviens de 3 merveilleux mois passés en Thaïlande et j'aimerais beaucoup éterniser ce moment par un tatou. Je voudrais me faire tatouer en écriture traditionnelle Thaï. Ça serait vraiment génial si quelqu'un pouvait me traduire en phonétique et en écriture surtout, les deux phrases suivante: Aime ce que tu as et la deuxième phrases : Apprécie ce que tu as et toutes les choses qui t'entourent. J'hésite encore entre les deux (hihi) mais je penchent vers la deuxième. Vous pouvez aussi me dire ce que vous en pensez ça me ferais très plaisir, car personnellement mon voyage en Thaïlande m'a fait beaucoup réfléchir à ça.
Merci d'avance 🙂 Gabrielle.
Merci d'avance 🙂 Gabrielle.
Négocier les prix au Japon? English translation pending
Hello,
petite question : est-ce que ça se fait de négocier les prix (en particulier des chambres d'hôtel) au Japon ?
petite question : est-ce que ça se fait de négocier les prix (en particulier des chambres d'hôtel) au Japon ?
Trajet le moins cher Paris-Algérie par bateau? English translation pending
Bonjour vu les prix pratiquer spécialement aux algériens ,
Quel est le trajet en voiture qui coute le moins chére en période estivale?
J'ai tester l 'année derniére Paris-Génes-Tunis (avec euromer) et puis algérie mais c'est trop soulant de se taper deux fois la douane tunisienne avec leurs gendarmes et douaniers qui demandent des pots de vin du port jusqu'a la frontiére incéssamment(350/400km) , on m'arretait pour savoir si j avais des euros a donner et comme je disait toujours nan a la fin on me demandait si javais pas des pistaches etc.. lol
Bref en prenant genes tunis en bateau(500 euros) il reste juste le trajet gazoil + péages en tout à peu prés 750 euros
si je peux payer ce prix et éviter la tunisie ca serai avec plaisir donc si quelqu un a tester autre chose et qui serai méme moins chére quitte méme à passer par oran si c'est vraiment moins chére sachant que je suis du coté de batna.
J'ai regarder les prix de la sncm c vachement cher méme en prenant alicante alger ca reste super chére faut croire que létat algérien nous prennent vraiment pour des gros pigeons et nous méprise a fond
Bref en prenant genes tunis en bateau(500 euros) il reste juste le trajet gazoil + péages en tout à peu prés 750 euros
si je peux payer ce prix et éviter la tunisie ca serai avec plaisir donc si quelqu un a tester autre chose et qui serai méme moins chére quitte méme à passer par oran si c'est vraiment moins chére sachant que je suis du coté de batna.
J'ai regarder les prix de la sncm c vachement cher méme en prenant alicante alger ca reste super chére faut croire que létat algérien nous prennent vraiment pour des gros pigeons et nous méprise a fond
Cartes de crédit (France et Espagne) English translation pending
Bonjour!
Je vais en voyage à Paris et Barcelone dans quelques jours. J'ai lu sur un site Internet que seules les cartes de débit avec une puce sont acceptées dans les guichets automatiques en Europe. Ce n'est pas un problème pour moi pour ce qui est de la carte de débit, mais par contre oui pour mes cartes de crédit. En effet, je suis encore avec les cartes magnétiques, avec ma Visa et ma Master Card. Je me demandais donc si j'allais être capable de les utiliser dans les restaurants et magasins!!
Merci beaucoup!
Richard
Je vais en voyage à Paris et Barcelone dans quelques jours. J'ai lu sur un site Internet que seules les cartes de débit avec une puce sont acceptées dans les guichets automatiques en Europe. Ce n'est pas un problème pour moi pour ce qui est de la carte de débit, mais par contre oui pour mes cartes de crédit. En effet, je suis encore avec les cartes magnétiques, avec ma Visa et ma Master Card. Je me demandais donc si j'allais être capable de les utiliser dans les restaurants et magasins!!
Merci beaucoup!
Richard
Achat de vélo en Thaïlande? English translation pending
salut les Voyageurs!!
Qui a une idée de où je peux acheter un vélo "correct" genre VTT pour rouler avec bagages 3 mois par là bas?? Neuf ou occasion...
Latcho drom!!
Hébergements bon marché et transports en commun au Monténégro? English translation pending
Nous partons 3 semaines au Monténégro du 11 juillet au 2 aout .Nous aimerions avoir des renseignements sur des hébergements bon marché ( chez l'habitant ou petits hôtels ) et sur les déplacements en transport en commun , surtout pour atteindre les parcs et pour pouvoir faire quelques balades à pied .
Nous aterrissons à Podgorica à 18h50 et aimerions savoir s'il est facile de trouver à se loger le soir de notre arrivée .
Merci pour vos infos .😏
Amazonie hors des sentiers battus (Brésil) English translation pending
Bonjour
nous aimerions aller faire un tour en amazonie sans passer par un tour depuis Manaus avec plein de touristes.
on pensait plutôt prendre le bateau régulier depuis Manaus, remonter un des fleuves, s'arrêter à une escale et essayer de trouver un "guide" sur place, quitte à ne pas "voir" la forêt (et son sentier touristique), mais plutôt les gens qui vivent sur le fleuve et dans la forêt (je ne parle pas des indiens dans les réserves).
Problème : si la forêt est partout, on ne sait pas quels sont les endroits intéressants (= pas exploités, ou peu exploités); idem pour les escales (villes ou villages).
On avait pensé au départ à Téfé et Mamiraua, mais les tarifs sont chers (550 US$) et pour les jours que nous avons, le programme (3 jours) ne nous convient pas.
On a 8 jours pour ce périple et on peut se permettre un transfert en avion (pour peu qu'il reste des places pas trop chères sur la Trip). On peut dormir dans des hamacs ou dans un petit hôtel local.
Quelqu'un peut-il me conseiller un bon endroit ?
merci bien
Itinéraire tour du monde: Laos ou Birmanie avec deux enfants? English translation pending
Bonjour
Nous préparons notre itinéraire pour un départ pour un TDM en 2010 avec nos filles qui auront 2 1/2 ans et 6 ans.Nous avons un peu de mal a finaliser les destinations. Lequel de ces 2 pays serait le + adapté avec des enfants?En matière d'hygiène, alimentation? Je sais qu'en Birmanie les parcours sont très longs, qu'en est -il au Laos?Que donnent les transports locaux?peut-on accéder à tout le pays en transports locaux? Le risque du palu est-il le même dans les 2 pays?
Merci d'avance
Nous préparons notre itinéraire pour un départ pour un TDM en 2010 avec nos filles qui auront 2 1/2 ans et 6 ans.Nous avons un peu de mal a finaliser les destinations. Lequel de ces 2 pays serait le + adapté avec des enfants?En matière d'hygiène, alimentation? Je sais qu'en Birmanie les parcours sont très longs, qu'en est -il au Laos?Que donnent les transports locaux?peut-on accéder à tout le pays en transports locaux? Le risque du palu est-il le même dans les 2 pays?
Merci d'avance
Un container pour Cotonou au Bénin English translation pending
Association pour un orphelinat, a Cotonou, Benin, envoie contenair tout les 4 mois.
Il reste de la place , propose , metres cubesmoyennant participation
Depart Bordeaux cotonou.
Nous acceptons tout dons concernant un enfant.
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Europ��ennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Europ��ennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Transport entre les différentes îles d'Hawaï? English translation pending
J'aimerais connaitre les tarifs pour voyager entre l'ile d'honolulu, big island et Maui. J'ai cru comprendre qu'il n'y'avait plus aucun traversier et que les déplacements se font seulement en avion? Avez vous des sites pour réserver Merci
Excursion de croisière à Saint-Pétersbourg (deux jours) English translation pending
bonjour, 😉
croisière de la Mer Baltique déjà réservé pour mai 2010, départ le 22.
nous serons 2 copines dans la cinquantaine et nous avons très hâte de voir St-Petersburg. le bateau y restera 2 jours.
je suis déjà à sortir tout ce que je peux trouver et je vais sûrement avoir beaucoup de questions.
voiçi ma 1ère: est-ce possible de se promener sans guide et sans excursion?
j'aimerais beaucoup prendre une excurtion pour l'Hermitage et les principaux palais, mais est-ce possible le 2eme jour de partir à pied sans guide?
nous arriverons 2 jours avant le départ pour visiter Copenhague, vos infos seront très appréciés en plus pour les autres villes que nous visiterons: Oslo, Helsinki, Stockholm, Tallinn, Gdansk
merci
sue
nous arriverons 2 jours avant le départ pour visiter Copenhague, vos infos seront très appréciés en plus pour les autres villes que nous visiterons: Oslo, Helsinki, Stockholm, Tallinn, Gdansk
merci
sue
Futur voyage de quinze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Premièrement, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion parce que je n'ai pas trouvé toutes mes réponses dans les autres.
Alors voilà, je prévois de partir 15 jours en Thaïlande avec mon cher et tendre... Ce qui nous intéresse c'est le voyage sac a dos si je puis dire... pas de gros budget donc pas de suite luxueuse et surtout pas l'envie de lézarder des jours durant sur une plage ! Nous sommes passionnés d'art et d'histoire mais pas assez pour savoir vraiment ou aller ! j'ai une première ébauche d'itinéraire alors je voudrais l'avis des voyageurs !
Donc voilà la base des visites (merci le guide du rout*** ! 😉) Bangkok (les temples, le musée national, chinatown, les khongs, ... (quoi d'autre?) Ayutthaya (les temples) Lopburi (les temples) Sukhotai (les temples) Ko Samui (plages, et plongée)
Voilà toutes les indications pour le moment...
D'après vous combien de temps pour chaque ville ?
Faut-il réserver les hôtels a l'avance ou c'est possible de les trouver sur le moment???
Ensuite j'aurai aimé connaître le budget qu'il faut prévoir pour ces 15 jours en Thaïlande (sans le vol A/R) sachant que nous ne voulons pas de 5 étoiles mais tout en restant raisonnable sur la qualité.
merci d'avance pour votre aide !!!!
Alors voilà, je prévois de partir 15 jours en Thaïlande avec mon cher et tendre... Ce qui nous intéresse c'est le voyage sac a dos si je puis dire... pas de gros budget donc pas de suite luxueuse et surtout pas l'envie de lézarder des jours durant sur une plage ! Nous sommes passionnés d'art et d'histoire mais pas assez pour savoir vraiment ou aller ! j'ai une première ébauche d'itinéraire alors je voudrais l'avis des voyageurs !
Donc voilà la base des visites (merci le guide du rout*** ! 😉) Bangkok (les temples, le musée national, chinatown, les khongs, ... (quoi d'autre?) Ayutthaya (les temples) Lopburi (les temples) Sukhotai (les temples) Ko Samui (plages, et plongée)
Voilà toutes les indications pour le moment...
D'après vous combien de temps pour chaque ville ?
Faut-il réserver les hôtels a l'avance ou c'est possible de les trouver sur le moment???
Ensuite j'aurai aimé connaître le budget qu'il faut prévoir pour ces 15 jours en Thaïlande (sans le vol A/R) sachant que nous ne voulons pas de 5 étoiles mais tout en restant raisonnable sur la qualité.
merci d'avance pour votre aide !!!!
Sécuriser son vélo / antivol English translation pending
Bonjour,
J'ai lu quelques billets sur le sujet mais je reste un peu suspect. Comme on planifie un tour de l'Europe en quatre mois, on veut s'arranger pour ne pas se faire voler de sacoches, sièges etc. Je pensais donc avoir un cadenas solide style U mais pour le reste, j'ai pensé à un cable avec alarme si le cable est coupé. Seul problème, est-ce suffisant? Est-ce que c'est assez dissuasif? Et... quoi faire si le cable est coupé!
Nous allons dormir en camping en campagne puis en hostel/auberge en ville. Le parcours sera environ Irlande, Angleterre, Amsterdam, Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Italie et Espagne.
Merci!!
J'ai lu quelques billets sur le sujet mais je reste un peu suspect. Comme on planifie un tour de l'Europe en quatre mois, on veut s'arranger pour ne pas se faire voler de sacoches, sièges etc. Je pensais donc avoir un cadenas solide style U mais pour le reste, j'ai pensé à un cable avec alarme si le cable est coupé. Seul problème, est-ce suffisant? Est-ce que c'est assez dissuasif? Et... quoi faire si le cable est coupé!
Nous allons dormir en camping en campagne puis en hostel/auberge en ville. Le parcours sera environ Irlande, Angleterre, Amsterdam, Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Italie et Espagne.
Merci!!
Librairie à Agadir? English translation pending
Bonsoir aux Gadiris!
De transit à Agadir, je n'ai rien à lire😕😕😕
Quelqu'un connaît-il (elle) une librairie bien achalandée en romans, récits, poésies, essais et autres littératures françaises (seule langue que je maîtrise, enfin j'espère!) à Agadir?
Merci d'avance
De transit à Agadir, je n'ai rien à lire😕😕😕
Quelqu'un connaît-il (elle) une librairie bien achalandée en romans, récits, poésies, essais et autres littératures françaises (seule langue que je maîtrise, enfin j'espère!) à Agadir?
Merci d'avance
Transport Casablanca - Marrakech English translation pending
bonjour,
je vais aller a Errachidia le moi de juillet.
J'ai pris un vol qui arrive le 7 juillet a 01:00 du matin a Casablanca et je cherche un moyen de transport pour arriver à Marrakech avant 07:00 du matin car je dois prendre un autobus de la CTM pour Errachidia qui part à 7:30 du matin de la gare routiere de Marrakech.
Qu'est ce que je peut faire?
j'ai regarder les horaires de ONCF mais le premier train n'arrive qu'à 8:00 a Marrakech
Le premier autobus de CTM ne part qu'a 7:30 de Casa pour Marrakech
et SATAS ne fait pas ce trajet
solutions SVP??? j'ai déjà acheté le billet d'avion!
Que faire à New York? English translation pending
Bonjour les voyageurs !!!
J'ai la chance de pouvoir passer 5 jours à New York en juillet et j'emmene mon fils de 13 ans ...
Je n'y suis jamais allé... donc je ne connais absolument pas
j'ai pris un hôtel à manhattan.
Qu'est ce que vous pouvez que conseillez ?
j'aimerais aller voir
1°) la statue de la liberté : est ce qu'il faut réserver avant, combien de temps faut il prévoir ?
2°)écouter un concert (ou une messe) de godspel : est ce qu'il faut que je réserve avant de partir ? dans quel quartier puis-je trouver ?
3°) aller me ballader dans central park
4°) voir brooklyn et harlem ... est ce possible ?
je ne suis pas très musée
Que pouvez vous me conseiller d'autres endroits ... les incontournable ?!?
Pour me déplacer, j'ai compris qu'il fallait utiliser le métro ... est ce qu'il existe une sorte de carte forfait ?
Où aller manger ?
j'ai entendu parler d'un café pas trop cher où on peu prendre un petit déj avec des serveurs qui dansent et chantent ... est ce que vous pouvez me dire où cela se trouve ?
Bref ... j'ai envie que ce soit un super séjour et un super souvenir pour mon fils
alors merci à tous de vos bons conseils ...
A bientôt les voyageurs NewPat
A bientôt les voyageurs NewPat
Retour de trois mois à Madagascar (janvier-mars 2009) English translation pending
Retour de Mada
Un peu décallé car le voyage de 3 mois a eu lieu de Janvier à Mars. Mais une partie de moi vit encore avec les critères de temps valable sur la grande île, d’où le retard. C’était mon deuxième voyage , l’an dernier nous avions sillonné le pays avec une vieille 4L que l’on avait acheté avec un copain. Cette année, autre façon de voyager : en solo et moyens de locomotions locaux. Mon itinéraire : - Arrivée Nosy Bé avec la Corsair. Quelques jours sur l’île et coup de cœur pour Nosy Komba, petit îlot à la végétation luxuriante, sans routes, sans voitures… - Bateau puis taxi brousse pour Tana, deux jours de voyage. - Quelques jours à Tana et visite des collines sacrées alentour. Je pars à Vatomandry le jour de l’ultimatum de Tgv contre Ra8 sans imaginer quelle serait la suite. - Une semaine à Vatomandry , petite ville tranquille et agréable pour profiter de la mer et manger du poisson. - Taxi brousse pour Manoro dans l’idée de trouver un bateau allant sur Mananjary par le canal des Pangalanes. Je trouve un chaland transportant riz et sel, 5 jours de navigation cool, allongé sur les sacs à rêver et regarder les paysages et villages magnifiques et parfois à pousser le bateau quand le canal est ensablé. Le soir on couchait chez l’habitant, à midi la femme du patron nous faisait la popote. - Quelques jours à Mananjary puis Manakara. Je suis surpris de voir un jour tous les gens courir avec plein de bouteilles d’huile dans les bras. J’apprends plus tard qu’ils ont dévalisé les entrepôts du président. Puis train pour Fianar. Départ à 7h le matin, arrivée à 2h du mat le lendemain pour faire je crois 200 kms. Il faut dire que le train était anormalement chargé et la vieille loco n’a pas pu monter la côte. Les roues et l’embrayage patinaient dans les rampes si bien que le chauffeur a fini par dételer les wagons voyageurs situés à la fin du train et amener les marchandises à Fiana avant de venir nous rechercher! Malgré les aléas et la promiscuité de la seconde classe que j’avais délibérément choisi pour être prés des gens et dans leurs conditions, ce voyage est un must que je recommande à tous. - A Fianar l’ambiance est tendue, grève générale, commerces fermés, militaires partout. Beaucoup de voyageurs de rencontre disent qu’il faut quitter le pays pendant qu’il est temps, risque de guerre civile, plus d’avions. Je prefere rester, en évitant les grandes villes et en me mettant au vert dans la brousse. - Je fais 4 jours de randonnée à pied dans le massif de l’Andringintra, plus haut sommet de l’île accessible (2658m). Pour rejoindre le départ nous prenons une vieille 404 bachée, à 25 dedans sans compter les poules! Voyage épique et paysages superbes le long de rizières et des villages traditionnels, ascension du pic Boby, sur lequel nous prenons les reste d’un cyclone avec des vents de 150 km/h. Impressionnant, ainsi que la nuit dans le refuge à 2000 metres d’altitude ou nous ne dormons pas de la nuit tellement il fait froid et où nous nous réchauffons autour d’un grand feu. - Je continue la route vers le sud en taxi brousse. Tuléar. Un mois et demi de voyage. La situation est toujours insurrectionnelle, couvre feu le soir (très théorique en province). Tana étant toujours à éviter et ne voulant pas refaire la même route je prefere prendre mon temps, je trouve une pirogue vézo à Manguily (Ifaty) qui peut m’emmener à Morondava. Environ 6 jours de voyage prévus, nous en mettrons 9. Mais là encore que du rêve. Sur les eaux turquoise du lagon, à manger des langoustes, tortues de mer et moult poissons, en couchant sur la plage autour d’un feu, à plonger dans les coraux avec un simple tuba… - Nous faisons halte à Bélo sur mer, qui vient d’etre ravagé par un cyclone, dans l’église à moitié détruite, sans toit, les gens continuent à prier et aller à la messe comme si de rien n’était. - Morondava, plus un touriste, les hotels au trois quarts fermés, c’est la crise… la célèbre allée des baobabs , magique au couché de soleil. - Reprise du taxi brousse pour Antsirabé et sa fraîcheur après un mois de chaleur et soleil extrême (mais ou est-elle donc cette saison des pluies que certains redoutent? Pour Janvier et Fevrier, j’ai tenu mes comptes, ça donne 45 jours de soleil, 6 jours de pluie, et 8 jours variables.) - Une petite anecdote à Antsirabé pour montrer dans quel climat la population vit les événements: je déambule dans un marché, tout à coup sans raison apparente je vois les gens courir partout, les vendeurs ramasser à la va-vite leurs affaires, je ne sais pas ce qu’il faut faire ni quelle conduite tenir, puis tout ce calme. En fait j’apprends plus tard que c’est l’éclatement d’un pneu de pousse pousse qui créa ce mouvement de panique! - Apres une journée de VTT assez physique pour le sympathique lac Tritriva puis quelques jours de fraîcheur et de temps pluvieux (eh, oui tout arrive!) j’ai à nouveau envie de soleil et comme mon avion doit repartir en principe de Nosy Bé je décide de repartir sur le Nord pour Diégo. Deux nouvelles journées de taxi brousse, il reste toujours un écueil sur cette route vers Port Bérgé, j’ai d’ailleurs une amie qui y est restée en rade une journée entiere à attendre que la piste sèche, mais pour moi ça a été, juste pousser un peu. - A Diégo , la ville est très calme, pas d’évenements. Je pars à Ramena, je fais à pied la très agréable randonnées des 3 baies, et encore un peu de bateau. C’est là que j’apprends la destitution du président. Je serais arrivé sur l’île au début des problèmes et j’ai l’impression de repartir à la fin, même si ça semble ne pas etre encore fini. Au cours des conversations avec les gazy, je n’ai jamais eu un avis favorable sur l‘ancien, puisse le nouveau ne pas rentrer dans les mêmes travers. - Je repars prendre mon avion à Nosybé, celui-ci n’existe plus, et la Corsair m’emmene à Tana puis à la Réunion pour retrouver la France. Je ne fais pas de bilan, vous imaginez qu’il est positif à 100 pour 100. Mon budget pour 3 mois sur place a été de 2000euros, soit 700 par mois. Sans me priver, avec quelques bons restos de temps en temps, des rencontres, des sorties, des souvenirs mémorables, sans jamais aucun sentiment d’insécurité ni d’agressivité, même en ces temps troublés.
Un peu décallé car le voyage de 3 mois a eu lieu de Janvier à Mars. Mais une partie de moi vit encore avec les critères de temps valable sur la grande île, d’où le retard. C’était mon deuxième voyage , l’an dernier nous avions sillonné le pays avec une vieille 4L que l’on avait acheté avec un copain. Cette année, autre façon de voyager : en solo et moyens de locomotions locaux. Mon itinéraire : - Arrivée Nosy Bé avec la Corsair. Quelques jours sur l’île et coup de cœur pour Nosy Komba, petit îlot à la végétation luxuriante, sans routes, sans voitures… - Bateau puis taxi brousse pour Tana, deux jours de voyage. - Quelques jours à Tana et visite des collines sacrées alentour. Je pars à Vatomandry le jour de l’ultimatum de Tgv contre Ra8 sans imaginer quelle serait la suite. - Une semaine à Vatomandry , petite ville tranquille et agréable pour profiter de la mer et manger du poisson. - Taxi brousse pour Manoro dans l’idée de trouver un bateau allant sur Mananjary par le canal des Pangalanes. Je trouve un chaland transportant riz et sel, 5 jours de navigation cool, allongé sur les sacs à rêver et regarder les paysages et villages magnifiques et parfois à pousser le bateau quand le canal est ensablé. Le soir on couchait chez l’habitant, à midi la femme du patron nous faisait la popote. - Quelques jours à Mananjary puis Manakara. Je suis surpris de voir un jour tous les gens courir avec plein de bouteilles d’huile dans les bras. J’apprends plus tard qu’ils ont dévalisé les entrepôts du président. Puis train pour Fianar. Départ à 7h le matin, arrivée à 2h du mat le lendemain pour faire je crois 200 kms. Il faut dire que le train était anormalement chargé et la vieille loco n’a pas pu monter la côte. Les roues et l’embrayage patinaient dans les rampes si bien que le chauffeur a fini par dételer les wagons voyageurs situés à la fin du train et amener les marchandises à Fiana avant de venir nous rechercher! Malgré les aléas et la promiscuité de la seconde classe que j’avais délibérément choisi pour être prés des gens et dans leurs conditions, ce voyage est un must que je recommande à tous. - A Fianar l’ambiance est tendue, grève générale, commerces fermés, militaires partout. Beaucoup de voyageurs de rencontre disent qu’il faut quitter le pays pendant qu’il est temps, risque de guerre civile, plus d’avions. Je prefere rester, en évitant les grandes villes et en me mettant au vert dans la brousse. - Je fais 4 jours de randonnée à pied dans le massif de l’Andringintra, plus haut sommet de l’île accessible (2658m). Pour rejoindre le départ nous prenons une vieille 404 bachée, à 25 dedans sans compter les poules! Voyage épique et paysages superbes le long de rizières et des villages traditionnels, ascension du pic Boby, sur lequel nous prenons les reste d’un cyclone avec des vents de 150 km/h. Impressionnant, ainsi que la nuit dans le refuge à 2000 metres d’altitude ou nous ne dormons pas de la nuit tellement il fait froid et où nous nous réchauffons autour d’un grand feu. - Je continue la route vers le sud en taxi brousse. Tuléar. Un mois et demi de voyage. La situation est toujours insurrectionnelle, couvre feu le soir (très théorique en province). Tana étant toujours à éviter et ne voulant pas refaire la même route je prefere prendre mon temps, je trouve une pirogue vézo à Manguily (Ifaty) qui peut m’emmener à Morondava. Environ 6 jours de voyage prévus, nous en mettrons 9. Mais là encore que du rêve. Sur les eaux turquoise du lagon, à manger des langoustes, tortues de mer et moult poissons, en couchant sur la plage autour d’un feu, à plonger dans les coraux avec un simple tuba… - Nous faisons halte à Bélo sur mer, qui vient d’etre ravagé par un cyclone, dans l’église à moitié détruite, sans toit, les gens continuent à prier et aller à la messe comme si de rien n’était. - Morondava, plus un touriste, les hotels au trois quarts fermés, c’est la crise… la célèbre allée des baobabs , magique au couché de soleil. - Reprise du taxi brousse pour Antsirabé et sa fraîcheur après un mois de chaleur et soleil extrême (mais ou est-elle donc cette saison des pluies que certains redoutent? Pour Janvier et Fevrier, j’ai tenu mes comptes, ça donne 45 jours de soleil, 6 jours de pluie, et 8 jours variables.) - Une petite anecdote à Antsirabé pour montrer dans quel climat la population vit les événements: je déambule dans un marché, tout à coup sans raison apparente je vois les gens courir partout, les vendeurs ramasser à la va-vite leurs affaires, je ne sais pas ce qu’il faut faire ni quelle conduite tenir, puis tout ce calme. En fait j’apprends plus tard que c’est l’éclatement d’un pneu de pousse pousse qui créa ce mouvement de panique! - Apres une journée de VTT assez physique pour le sympathique lac Tritriva puis quelques jours de fraîcheur et de temps pluvieux (eh, oui tout arrive!) j’ai à nouveau envie de soleil et comme mon avion doit repartir en principe de Nosy Bé je décide de repartir sur le Nord pour Diégo. Deux nouvelles journées de taxi brousse, il reste toujours un écueil sur cette route vers Port Bérgé, j’ai d’ailleurs une amie qui y est restée en rade une journée entiere à attendre que la piste sèche, mais pour moi ça a été, juste pousser un peu. - A Diégo , la ville est très calme, pas d’évenements. Je pars à Ramena, je fais à pied la très agréable randonnées des 3 baies, et encore un peu de bateau. C’est là que j’apprends la destitution du président. Je serais arrivé sur l’île au début des problèmes et j’ai l’impression de repartir à la fin, même si ça semble ne pas etre encore fini. Au cours des conversations avec les gazy, je n’ai jamais eu un avis favorable sur l‘ancien, puisse le nouveau ne pas rentrer dans les mêmes travers. - Je repars prendre mon avion à Nosybé, celui-ci n’existe plus, et la Corsair m’emmene à Tana puis à la Réunion pour retrouver la France. Je ne fais pas de bilan, vous imaginez qu’il est positif à 100 pour 100. Mon budget pour 3 mois sur place a été de 2000euros, soit 700 par mois. Sans me priver, avec quelques bons restos de temps en temps, des rencontres, des sorties, des souvenirs mémorables, sans jamais aucun sentiment d’insécurité ni d’agressivité, même en ces temps troublés.
Import-export en Thaïlande English translation pending
Je suis français et je réside à Bangkok en Thaïlande depuis plus de deux ans. Je commence donc, à bien connaitre la région et serai intéressé pour travailler avec des résidants français désirant réaliser de l’import-export et obtenir des produits à bas prix. En effet la Thaïlande se développe de plus en plus et possède de nombreuses usines avec des secteurs très différents. Les secteurs les plus représentés sont : l’électronique et le textile. Les objets de décorations traditionnelle, tel que les têtes de bouddha, vases ou poteries sont également très présent dans ce pays.
Étant sur place je suis dans la possibilité de vous renseigner sur toutes informations précise que vous aurai sur un secteur ou un produit en particulier.
Voyage à New York: métro, adresses de restaurants, balade...? English translation pending
Cher(e)s globe-trotters
J'ai besoin de votre aide pour un prochain voyage(septembre) à NY 1° quelle est la distance entre Newark et NY ? 2° le métro est-il le moyen le plus efficace et le moins coûteux ? Si vous avez de bonnes adresses niveau resto, balade, shopping, toutes vos suggestions seront prises en compte.
Merci
J'ai besoin de votre aide pour un prochain voyage(septembre) à NY 1° quelle est la distance entre Newark et NY ? 2° le métro est-il le moyen le plus efficace et le moins coûteux ? Si vous avez de bonnes adresses niveau resto, balade, shopping, toutes vos suggestions seront prises en compte.
Merci
Sud de l'Ontario, Toronto, Niagara Falls pour deux semaines English translation pending
Je suis actuellement à planifier un voyage de Trois-Rivières vers le Sud de L'Ontario. (septembre 2009)
Nous passerons par Toronto avec destination Niagara Falls...Que nous suggèrez vous pour les 2 ou 3 semaines que nous avons à notre disposition..
Je me demande qu'est-ce que je peux visiter si je traverse les lignes pour les USA...
On me dit que Niagara 2 jours est amplement!
Nous serons en camping avec notre fifthwheel et sommes ouvert à la villégiature comme à la ville!
Qu'est-ce qui vaut le détour dans le Sud de l'Ontario et la partie nord des USA?
Nous passerons par Toronto avec destination Niagara Falls...Que nous suggèrez vous pour les 2 ou 3 semaines que nous avons à notre disposition..
Je me demande qu'est-ce que je peux visiter si je traverse les lignes pour les USA...
On me dit que Niagara 2 jours est amplement!
Nous serons en camping avec notre fifthwheel et sommes ouvert à la villégiature comme à la ville!
Qu'est-ce qui vaut le détour dans le Sud de l'Ontario et la partie nord des USA?
Séjour organisé en Thaïlande au mois de juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi même avons prévu d'aller en Thailande du 5 au 19 juillet. Il s'agit d'un circuit organisé (visite des alentours de Bangkok, visites des temples de Ayutthaya, etc, puis visite du nord du pays Chian mai et lampang). Nos 3 derniers jours se terminent dans un hotel à Hua Hin. Nous avons décidé de partir par ce biais car le prix était interessant pour 17 jours/14 nuits et nous ne sommes jamais partis en circuits organisés. C'est une première.
J'ai quelques petites questions avant le départ: - Y a t'il des vaccins à effectuer avant le départ? - Un traitement anti paludisme est nécessaire? - Quel temps fait-il en juillet? J'ai lu que c'était la saison des pluies. - Quelqu'un est déjà parti avec la compagnie Srilankan Airlines, avec escale à Colombo au Sri Lanka?
En ce qui concerne le circuit, je pense qu'il est très varié et complet, c'est peut être simplement le côté organisé qui nous fait un peu peur. Mais nous allons voir tellement de belles choses, que je pense que nos craintes seront vites oubliées 🙂. Nous avons quelques moments de libres dans le circuit, avez vous des conseils sur ou se restaurer, etc?
Merci par avance pour vos réponses! Aline
Mon ami et moi même avons prévu d'aller en Thailande du 5 au 19 juillet. Il s'agit d'un circuit organisé (visite des alentours de Bangkok, visites des temples de Ayutthaya, etc, puis visite du nord du pays Chian mai et lampang). Nos 3 derniers jours se terminent dans un hotel à Hua Hin. Nous avons décidé de partir par ce biais car le prix était interessant pour 17 jours/14 nuits et nous ne sommes jamais partis en circuits organisés. C'est une première.
J'ai quelques petites questions avant le départ: - Y a t'il des vaccins à effectuer avant le départ? - Un traitement anti paludisme est nécessaire? - Quel temps fait-il en juillet? J'ai lu que c'était la saison des pluies. - Quelqu'un est déjà parti avec la compagnie Srilankan Airlines, avec escale à Colombo au Sri Lanka?
En ce qui concerne le circuit, je pense qu'il est très varié et complet, c'est peut être simplement le côté organisé qui nous fait un peu peur. Mais nous allons voir tellement de belles choses, que je pense que nos craintes seront vites oubliées 🙂. Nous avons quelques moments de libres dans le circuit, avez vous des conseils sur ou se restaurer, etc?
Merci par avance pour vos réponses! Aline