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Itinéraire de quarante jours au Kerala English translation pending
by Yyona · 2011-08-29 · 17 replies
Voila javais prevu 3 sem puis 31 jrs finalement je ferais enciron 40 jrs voici mon itineraire est ce que ca va ou pas?

JOUR1 : Padmanabhapuram Palace & Trivandrum nuit à Trivandrum

JOUR2 : Trivandrum nuit à trivandrum

JOUR3 : Trivandrum nuit à Trivandrum

Jour 4 : Kovalam nuit à Kovalam

Jour5 : Varkala nuit à Varkala

Jour 6 : Aranmula nuit a varkala

Jour7 : Manarsala & Sabarimalai

Jour9 : Peryar : trek de 1 ou 2 nuits avec Tiger trail

Jour10 : Peryar trek

Jour11 :Kottayam nuit à Kottayam

Jour12 : Kottayam nuit à Kottayam

Jour13 : Allepey nuit à Allepey

Jour14 : Allepey nuit à Allepey (Ajouter un 3ème jour à Allepey ?)

Jour15 : Ettamur & Vaikom

Jour16: Palai

Jour17: Kochi & Fort Kochi

Jour18 : Kochi

Jour 19 : Kaladi

Jour20 : Munnar nuit à Munnar

Jour21: Munnar nuit à Munnar

Jour22 : Munnar Nuit à Munnar

Jour23 : Eravikulam National Park

Jour24 : Kodungallur

Jour25 : Thrissur

Jour26 : Palakkad

Jour27 : Silent Valley national Park

Jour28 : Silent Valley national park

Jour29 : Silent Valley national park

Jour29 : Malappuram

Jour30 : Malappuram

JOUR 31 : Kozhikode

Jour32 : Kappad & Wynad district

Jour33 : Wynad District

Jour34: Wynad District

Jour35: Wynad District

Jour36: Mahe

Jour37: Thalaserry

Jour38: Kannur dont visite à ponami

Jour39 : Kasarod District

JOUR40 kasarod disctrict

Jour41 : Kasarod district

Merci!!!
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain et Yellowstone English translation pending
by Charlotte017 · 2011-08-15 · 35 replies
Bonjour à tous,

J'étais déjà venue il y a de cela quelques mois avec ma volonté de partir aux USA en 2012 et un certain itinéraire. Depuis, après avoir réfléchi aux priorités, ect, me voilà avec un autre projet. J'aimerais faire l'essentiel de la côte Ouest et Yellowstone... Voilà l'itinéraire pensé... J'attends vos avis, est-ce faisable ? (certainement mais humainement ? culturellement ?) Pensez-vous que certaines choses sont à changer ? Autre question, nous devons partir l'été, question que toute la famille soit libre... Partir fin juin? Ou fin juillet ?

Jour 1 : Arrivée Los Angeles Jour 2 : Visite du parc universal studio Jour 3 : Matinée à LA puis départ vers 11h pour Las Vegas. Arrivée à Vegas vers 16h. Visite du strip. Jour 4 : Repos et détente à l’hôtel. Départ après déjeuner pour Kingman. Jour 5 : Départ vers 9h pour le Grand Canyon. Arrivée vers midi. Repas, découverte et petite randonnée. Jour 6 : Départ pour Page et Lac Powell. Jour 7 : Page et Lac Powell. Jour 8 : Départ pour Monument Valley. Après-midi découverte Monument Valley. Nuit à Mexican Hat ou Parc Monument Valley. Jour 9 : Moab/Canyonlands/Arches national parc/… Jour 10 : Moab/… Jour 11 : Départ Pour Salt Lake City. Visite de la ville et nuit. Jour 12 : Journée étape à Evaston ou Montpellier. Jour 13 : Jackson Hole et visite du parc Teton. Jour 14 : Yellowstone. Jour 15 : Yellowstone. Jour 16 : Yellowstone et depart pour étape à Idaho Falls ou Pocatello. (crater of the moon) Jour 17 : Journée étape à Wells ou Elko. Jour 18 : Reno et Lac Tahoe. Jour 19 : Sacramento ou SF Jour 20 : SF Jour 21 SF – Retour ? Jour 22 : Retour.

Pour ce qui est de rejoindre SF, les deux villes étapes est ce qu'il me parait le plus court... Après, si vous avez des idées, je suis preneuse ! :D

Merci !
Retour d'Islande, montage diaporama English translation pending
by JDK67 · 2011-08-10 · 11 replies
Bonjour,

pour ceux qui souhaiteraient avoir un panorama d'ensemble du pays avant de vous engager dans ces contrées, un nouveau montage en 2 parties sur l'Islande est accessible depuis mon Blog JDK Travel The World

Partie 1 : l'Ouest et le Nord de l'île Partie 2 : l'Est et le Sud de l'île

Panorama de l'île sur 2 semaines de voyage ... circuit organisé avec l'association Alsace-Islande. à découvrir entre autres, des paysages fabuleux des 4 coins de l'île :Reyjkavik et la péninsule de Reykjanesle Cercle d'Or (Geysir, Thingvellir et Gulfoss)la côte Ouest (Glymur, Hraunfossar et Barnafoss...)la péninsule du Snaefellsnes (Arnastapi, le glacier Snaefellsjökull)la côte Arctique au Nord (Akureyri, Husavik, Godafoss ...)la région autour du lac du Myvatn (Krafla, château de lave troué de Dimmuborgir ...)le parc national du Nord-Est (Dettifoss, Asbyrgi, ...)les Fjords de l'EstJökulsarlon, le lac aux Icebergs, le glacier Svinafeljökullles terres du Landmannalaugarla côte Méridionale (plage de Vik, Skogafoss, ...)l'archipel des îles Vestmann (Heimaey, volcan Eldfell)... et bien d'autres choses Pour tous ceux qui hésiteraient encore à découvrir cette destination !
Notre premier voyage: douze jours sur la côte ouest des États-Unis (San Francisco - Los Angeles - Denver) English translation pending
by Lilie021 · 2011-06-20 · 31 replies
Bonjour à tous !

Alors voilà, avec mon mari nous nous sommes enfin décidés à faire un beau voyage, hors des limites frontalières de notre beau pays qu est la France ;o) Le pays qui nous a toujours attiré est les USA. J'ai donc fait pas mal de recherches, et nous nous sommes finalement arrêtés sur la cote Ouest. Nous avons envie de bouger, de ne pas stagner dans une seule ville, de voir un peu de paysage et de jolies grandes villes.

Après pas mal d'heures de recherches j'ai défini un itinéraire sur 12 jours (nous sommes limités par le temps étant donnés que nous avons des enfants, mais ils ne partiront pas avec nous). J1 Arrivée San Francisco J2, J3, J4 Visite de San Francisco qui a l'air d'être une ville magnifique et très appréciée, et des américains, et des touristes J5 Nous allons longer la cote en passant par Santa Cruz, Monterey, Big Sur, San Luis Obispo où nous dormirons. J6 Nous continuons notre descente en passant par Santa Barbara et arrivée sur Los Angeles J7 et J8 Visite de LA J9 San Diego J10 Retour LA et vol pour Denver J11 et J12 Visite de Denver et départ pour Paris

Qu'en pensez vous ? Passons nous trop de temps à certains endroits et pas assez sur d'autres ??? Nous sommes complètement novices en la matière, alors il se peut que nous ne priorisons pas les bonnes choses. Y a t il des endroits que j'oublie de citer ? D autres villes interessantes a visiter sur mon parcours ? Je précise juste que Las Vegas n'est pas du tout notre priorité. Et Denver c'est une petite folie personnelle que je souhaite m'accorder, meme si ce n'est pas spécialement sur le chemin !

Avec tous mes remerciements par avance.

Amélie
Canadien reconnu non coupable mais fiché aux douanes américaines? English translation pending
by Yannlaforest · 2011-05-23 · 5 replies
Bonjour,

Je suis canadien et j'ai été reconnu non coupable pour une offense mineure en 2003.

Depuis j'ai traversé les douanes Américaines a plus de 20 reprises (aérienne et terrestre) sans problème jusqu'a aujourd'hui, ou un j'ai eu droit a un interrogatoire en règle de la part d'un douanier Américain.

Après avoir fait ranger mon véhicule et le douanier m'a invité a entré a l'intérieur du poste frontalier ou il m'a posé plusieurs questions.

L'un des questions était "have you ever been arrested?". Croyant qu'il cherchait a savoir si j'avais été reconnu coupable d'une infraction criminelle, j'ai répondu du "non" en toute bonne foi. Il est a noté que ce n'était pas la première fois que je me faisais poser cette question de la part d'un douanier Américain et je n'ai jamais eu de problèmes dans le passé.

Le douanier s'est alors mis a consulter son ordinateur et m'a répondu "are you sure that you have never been arrested?". Je lui ai alors répondu que j'avais été arrêté en 2003 et que j'avais été reconnu non coupable; et comme je n'avais pas de dossier criminel, je ne croyais pas avoir a lui spécifier ce détail.

Il m'a alors fait savoir qu'il y avait une distinction entre "arrested" et "convicted" (chose que j'ignorais) et que je venais techniquement d'enfreindre une loi fédérale américaine en omettant de lui dire que j'avais été arrêté en 2003.

Il m'a dit que mon dossier signifiait que j'avais été arrêté mais qu'il ne pouvait pas savoir si j'avais été reconnu coupable ou non et qu'il ne pouvait pas connaitre les accusations qui avaient été déposées contre moi.

Le douanier m'a alors signifié que je devrais désormais voyager avec la preuve que je ne possède pas de dossier criminel car il était possible que je doive fournir ce document la prochaine fois que je vais avoir traverser la frontière.

Cet incident me dépasse un peu. Je me demande vraiment si le douanier avait accès a cette information ou si j'ai été victime du mise en scène visant me soutirer de l'information.

Comment les services frontaliers Américains peuvent-ils savoir que j'ai été arrêté en 2003 sans savoir si j'ai été reconnu coupable ou non et sans savoir pour quelle offense j'ai été inculpé?

Si le douanier a dit vrai, comment se fait-il que ca soit la première fois que cela se produise malgré le fait que j'ai traversé les frontières a multiples reprises durant les 8 dernières années?

Est-ce quelqu'un sait si les services frontaliers ont accès a cette information? Si oui, a quoi bon avoir été reconnu non coupable si le douanier qui accède le dossier n'est pas en mesure de savoir si tu as été reconnu coupable ou non pour l'offense et aussi connaitre la nature même de l'offense.

J'ai toujours cru que le fait d'avoir été innocenté avait gardé mon dossier vierge mais j'avais peut-être tort...

Merci, Yann
Vingt jours dans les Rocheuses en Juin English translation pending
by Cristof77 · 2011-05-10 · 18 replies
Bonjour à tous, Les Rocheuses arrivent à grands pas et je vais essayer d'organiser ça correctement, ... mais pour cela j'ai besoin de conseils. J'ai farfouillé sur le forum où j'ai pu avoir pas mal d'infos. Contexte : Visite des Rocheuses du 10 juin au 29 juin, à 2 personnes, avec un Dodge Grand Caravan faisant office de véhicule mais aussi de "chambre" pendant ces 20 jours. Je viens de réserver le Dodge, ... pour ceux qui ont loué une véhicule de ce genre, pensez vous que 1023 euros tout compris pour 20 jours est un bon prix ? Programme : J'ai commandé le PDF "Randonnées dans les Rocheuses canadiennes" édition Ulysse pour avoir la liste des trails possibles dans les Rocheuses. Je vais me plonger dans ce PDF afin de faire une liste de trails, que je mettrais en ligne dans quelques jours pour avoir vos avis. Mais avez vous déjà des suggestions de trails à me proposer ?? En 20 jours je pense qu'on a le temps de prendre notre temps dans chaque endroit. Mais justement je voudrais faire ça bien.

SVP conseillez moi.

Thank you

Christophe
Trois semaines en Chine à l'automne English translation pending
by Delseve · 2011-05-01 · 59 replies
Je suis en train de prévoir un prochain voyage en Chine cet automne. J'en suis au stade où je défriche un peu avant même de réserver le billet d'avion.

Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?

Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...

Merci à vous pour vos conseils éclairés.
Randonnée de deux semaines en autonomie dans les Pyrénées English translation pending
by Jucamé · 2011-04-20 · 9 replies
Bonjour,

Je viens vous demander conseil pour une randonnée de 2 semaines en autonomie dans les Pyrénées du 6 au 20 août. Nous sommes 3 jeunes, motivée, sportive, ayant déjà fait de la randonnée mais jamais en autonomie (toujours en famille ou avec un guide).

Je recherche donc un itinéraire de rando où l'on peut bivouaquer, voir de belles choses (j'adore les lacs!). Je recherche l'aventure mais que la marche reste un plaisir et non de la compétition. Je ne sais pas du tout quelle partie des Pyrénées je pourrais faire car tout à l'air magnifique. Côté espagnol ou français ? Je pensais au côté Espagnol pour avoir un meilleur temps. Mais je vous demande tout de même votre vécu et avis :). Donc je suis preneuse de toutes les propositions, tous les conseils. J'aimerais commencé la rando côté océan atlantique et qu'au bout des 2 semaines je puisse prendre un train (après être redescendu dans la vallée bien sûr). Je suis ex-scout confirmée donc débrouillarde tout comme mes 2 amies.

Merci d'avance pour votre aide, ça me sera très très utile :)
Itinéraire pour deux semaines au Costa Rica English translation pending
by Cheyennedu92 · 2011-04-14 · 13 replies
Bonjour mes amis voyageurs!

Voilà, je vous expose mon petit soucis qui n'en est pas réellement un mais qui nécessite quelques infos fraîches de votre part afin de m'aider pour mon petit trip avec une copine, deux semaines, au Costa Rica, du 20 avril au 4 Mars. Je ne sais pas très bien comment formuler ma demande, mais en résumé, est ce que certains entre vous auriez la gentillesse de me conseiller un itineraire faisable en deux semaines, sachant que nous ne voulons pas tout voir, en deux semaines c'est impossible, et préferons prendre notre temps quitte à zapper quelques coins. Par contre, nous souhaitons commencer par Cahuitas trois quatre jours environ histoire de voir la côte caraibenne. Pensez-vous que ce soit trop? Ensuite, c'est là que j'ai du mal à voir où nous pourrions aller, Tortuegas (je crois?) me dit pas trop (j'au vu des photos de mon père qui y est allé et ça ne m'a pas emballé je dois dire). Nous voyageons à la roots, budget routard et pouvons nous permettre quelques sorties mais pas de grosses excursions à 100 dollars.

Alors voilà, si vous avez des coins que vous avez aimé, n'hésitez pas!! 🙂

Nous sommes deux filles, cool, nous ne recherchons absolument pas le confort ni les gros complexes hôteliers (on m'a déconseillé Jaco?), et aimons les treks pas trop durs hihi, la nature, les volcans, mais lequel? la côte pacifique aussi (mais quelle plage??), un parc national peut être pour voir des animaux et faire un tour à la hauteur des arbres (parc manuel antonio?) et aussi nous voyagerons exclusivement en bus public.

Et si vous avez des hôtels pas trop cher à recommandés, je suis preneuse.

Merci beaucoup d'avance!
Circuit de douze jours seule en Grèce mi-juin English translation pending
by Nance81 · 2011-04-03 · 27 replies
Bonjour, je compte partir en grèce à la mi-juin, seule pour environ 12 jours... Je prévois un vol pour Athène, par la suite j aimerai faire un circuit de 3-4 jours sur le continent. Puis me dirigé vers les iles (probablement, satorini, paros et mykonos) J'hésite entre un circuit organisé, ou y aller par moi même... Avez vous des suggestions pour moi, ou des idées de destinations?? Merci de votre aide
Avis sur itinéraire de 16 jours au Québec dont une semaine en Gaspésie? English translation pending
by Andro2 · 2011-03-15 · 19 replies
Bonjour

Les dates sont fixées... départ le 26/10 et retour le 11/10

Avant toute chose, quelques explications sur les étapes du parcours que j'ai planifié

5 nuits à Montamgny, vous allez me dire: mais pourquoi?

tout simplement parce que le frère de mon mari y travaille depuis peu et que l'on veut profiter de sa présence un minimum vu qu'on ne le voit que deux fois par an

du coup on préfère faire des kilomètres, comme pour visiter québec, et être plus près

De même pour Percé, là il s'agit d'une question pratique. On prèfre passer 3 nuits au même endroit, quitte à revenir sur nos pas pour visiter le parc du Forillon

Qu'en pensez vous?

D'autres idées, améliorations?

Faut il voir les baleines à Tadoussac ou dans une autre ville?

Lundi 26

Arrivée Québec

Nuit Québec

Mardi 27

Route Québec-Les Escoumins

Visite Côte de Charlevoix

Cap du bon désir

252 km 3h58

Nuit Les Escoumins ou environ

Mercredi 28

Tadoussac Baleines

38km 35 minutes

Nuit Les Escoumins ou environ

Jeudi 29

Les Escoumins- Sainte Anne des Monts

Traversier

246 km 4h30

Nuit Sainte Anne des Monts

Vendredi 30

Parc de la Gaspésie

Nuit Sainte Anne des Monts

Samedi 01

Route pour Percé

Route côtière 286 km 3h53

Nuit Percé

Dimanche 02

Parc national du Forillon/ Gaspé

108 km 1h27

Nuit Percé

Lundi 03

Ile Bonaventure

Nuit Percé

Mardi 04

Route pour la Baie des Chaleurs

Route côtière

181 km 2h40

Nuit Carleton ou environ

Mercredi 05

Route Carleton/Bic

Centre Gaspésie

274 km 3h51

Nuit Bic

Jeudi 06

Route vers Montmagny

Route côtière

217 km 2h54

Nuit Montmagny

Vendredi 07 Montmagny ou environ

Nuit Montmagny

Samedi 08 Visite Québec

Nuit Montmagny

Dimanche 09 Lundi 10 Montmagny

Mardi 11 Départ pour Québec dans l'après midi
Avis sur itinéraire de trois semaines aux États-Unis: Yosemite - Death Valley English translation pending
by Yank76 · 2011-03-10 · 49 replies
Bonjour

Nous essayons de planifier notre voyage de 3 semaines aux Etats-Unis.

Que pensez-vous de notre itinéraire en terme de délai, faisabilité et budget ... ?

15/05 : Vol Paris > NY 16/05 : NY 17/05 : NY 18/05 : NY 19/05 : NY 20/05 : NY 21/05 : Vol NY > SF 22/05 : SF 23/05 : SF 24/05 : SF 25/05 : SF 26/05 : SF 27/05 : SF > YOSEMITE (Location d'une voiture à SF) 28/05 : YOSEMITE 29/05 : YOSEMITE > DEATH VALLEY 30/05 : DEATH VALLEY > LV (Retour de la voiture à SF) 31/05 : LV 01/05 : LV 02/05 : LV > NY 03/05 : Vol NY > Paris

Pour les vols internes "économique" : southwest.com Pour la location de voiture : locationdevoiture.fr

J'ai trouvé des vols internes pour un total d'environ 500 € à 2 et il faut compter 150 € pour la voiture.

En résumé nous comptons passer 5 jours à NY + SF et 4 ou 5 jours dans la nature avant de terminer 2 jours à LV ... En espérant croiser Elvis :D

Nous ne pouvons pas aller loin que Vegas faute de budget et de temps ...

Concernant la partie "parcs & désert" j'ai du mal à quantifier le nombre de jours nécessaires, le budget minimum à prévoir, ainsi que les différentes routes et choix possibles pour voir l'essentiel et les plus beaux paysages (Yosemite Falls, Half Dome, Sequoias, Désert, Ville fantôme ...)

YOSEMITE & DEATH VALLEY : - Combien coûte l'entrée en voiture 2 personnes pour chaque parc ? - Où dormir avec un petit budget dans ces 2 parcs ou sur la route ? (30 € la nuit style auberge de jeunesse ... même si apparemment il n'y en a pas dans les parcs ...) - Est-il possible de traverser YOS en direction de Mammoth Lakes à cette période ? - Quelle est la plus belle route ? - Mammoth, Bishop, Lone Pine ... pour dormir ? - Concernant les parcs est-il possible de voir ces paysages sans forcement faire de la rando ? Car ma conjointe se traîne une entorse et elle ne peut pas énormément marcher - genre 30 minutes- :/

Merci à tous pour vos conseils et bons plans ;)
"Suivre" le train Chicago - Nouvelle-Orléans le long du Mississippi, sur trois semaines? English translation pending
by Catanga · 2011-03-01 · 7 replies
Bonjour,

Après une discussion enflammée autour d'un café avec un couple d'amis, et l'idée folle d'aller découvrir les USA avec nos enfants respectifs, mon mari nous sort brusquement : j'adore cette chanson "City of New Orleans" (
http://www.dailymotion.com/...of-new-orleans_music), pourquoi ne pas prendre 3 semaines en juillet 2012 pour suivre le Mississippi, de Chicago à New Orleans, en voyageant avec ce train, en faisant des haltes régulièrement ?

Et pourquoi pas ?

Mais bizarrement, quand je fais des recherches sur cet excellent site, je trouve peu de monde ayant eu la même idée. Vous parait-elle biscornue ?

Je lis beaucoup de trajets allant vers l'Ouest, les grands parcs, etc., alors je finis par me demander si notre idée de traverser l'Amérique du nord au sud par cet itinéraire est si bonne que ça.🤪

Il y a beaucoup à visiter à Chicago, à St Louis, à Memphis, à New Orleans, et sans doute à quelques km à l'est ou l'ouest de cette ligne de train Amtrack.

Nos amis sont un peu musiciens, nous aussi nous aimons le jazz et la musique classique, alors ce trajet nous paraît intéressant ne serait-ce que d'un point de vue musical. J'aimerais pouvoir aussi y trouver mon compte en ballades un peu grandioses dans la nature, mais là par contre je ne suis pas sûre de pouvoir réaliser cette envie. Mais je n'ai pas encore exploré l'itinéraire pour trouver quelques rando à faire, alors je vais peut-être être heureusement surprise.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce que l'Ouest Américain permet de mieux visiter l'Amérique, de varier plus les visites, donne un aperçu un peu plus réel, ou plus grandiose, que ce que nous avons prévu ? Est-ce qu'il y a vraiment matière à visiter, découvrir, le long de cette ligne de train ?

Nous avons encore toute latitude pour changer d'idée, juillet 2012 est encore loin !🙂

Merci pour votre partage d'opinions

Catherine, Lyon, France
Voyage au Québec, départ Montréal: combien de temps pour chaque parc? English translation pending
by Katchoupy23 · 2011-02-20 · 10 replies
Bonjour à tous , allant être au canada pour 3 mois , nous allons commencer notre voyage par 1 mois à Montréal , ensuite nous aimerions prendre une voiture de location de Montréal pour environ une dizaine de jours , et faire les parcs autour de Montréal pour rendre la voiture de location à Québec. Nous avons donc penser à faire le parc du mont tremblant , puis ensuite le parc national de la Mauricie, et pousser vers le nord pour visiter le parc national de la Jacques- Cartier , et puis aussi Charlevoix ensuite le parc national du Saguenay , et peut être le lac saint jean. Si nous savons ce qu'il y a à peu près à visiter dans la région comme endroit , le problème qui se pose à nous est de savoir combien de temps chaque parcs et ou région méritent ils d'y rester , car nous connaissons ces lieux de par leurs noms si souvent répété sur ce forum mais après au niveau des activité et des paysages à découvrir nous ne savons pas combien de temps il faut pour explorer tout cela. Je pense qu'en moyenne cela doit tourner autour de 1 ou 2 journées mais comme la location devient très vite onéreuse, j'aimerais bien savoir comment je peux optimiser mon temps , et savoir réellement combien de journée me conseillez vous de rester dans chacun de ces endroits , si vous en avez la moindre idée ?! Merci beaucoup à vous , Katchoupy.
Camping sur l'île de la Réunion? English translation pending
by Kare · 2011-02-16 · 8 replies
Bonjour!

Je pars en long voyage et j'arriverai de Madagascar. On m'a suggéré de prendre l'avion au lieu du bateau pour se rendre à l'île de la Réunion. Rendu là, je compte bien louer quelques petits lits en dortoir, mais c'est trop dispendieux de faire cela pour toutes les nuits. Peut-on camper avec une tente sur les différents sentiers de trekking. Y a-t-il des endroits prévus pour le camping et faut-il payer?

J'ai entendu dire qu'il n'y avait pas de problème si on montait la tente lorsque le soleil est couché et que nous la défaisons au petit matin.

Merci de m'aider! Car je veux faire plusieurs sentiers de trek sur cette île!
Est-il aisé et sûre de partir seule pour un voyage Népal / Inde du Nord pendant un mois? English translation pending
by Shubaby · 2011-01-23 · 9 replies
Bonjour, Je souhaite partir pour 4 à 5 semaines seule pour un voyage Nepal/Inde. Je suis habituée à voyager avec mon copain mais cette fois monsieur restera à la maison. Nous sommes déjà allés en Amerique du Sud à plusieurs reprises mais jamais en Asie. Cela sera donc une grande première pour moi et du coup je ne sais pas trop à quoi m'attendre. Je parle anglais couramment donc de ce point de vue là pas de soucis mais pour ce qui est de mes projets/envies tout reste un peu floue... Est-il facile de passer du Nepal à L'inde? Cela reste-il "sûre pour une jeune (29 ans quand meme ) européenne? Quels sont vos avis sur ce que je ne dois pas louper durant ma présence dans ces régions ( j'aime les grands et beaux espaces... l'Argentine et l'Islande restent mes meilleurs souvenirs de voyage par exemple), vos plus beaux souvenirs/émotions/photos. J'ai quand même très envie de voir le Taj Mahal et Le palais des vents qui sont certes très touristiques mais qui méritent tout de même un passage. Un voyage le long du Gange est-il une bonne idée? Le voyage se fera à petit budget. Les longs trajets en train et bus ne m'effraient absolument pas et je trouve que c'est un bon moyen de découvrir les nombreuses variétés de paysage et éventuellement de m'arrêter si un endroit ou une région me plait bien en passant devant. Voilà*... une demande très complète et variée voire même un peu floue j'en ai conscience, mais j'attends vos réponses avec impatience!

Cordialement,

Virginie.
Visite de la région de Kayes et du Bafing en 4x4 (Mali) English translation pending
by ElsaSabourin · 2010-12-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari nous allons voyager au Mali avec notre 4x4 personnel (nous vivons actuellement en Mauritanie). Arrivant par le Sénégal, nous commencerons par la région de Kayes et souhaitons notamment visiter le parc du Bafing. J'ai malheureusement trouvé peu d'informations sur Internet et dans les guides touristiques concernant les visites dans cette région. Voici le trajet que l'on envisage de faire : Kayes > le fort de Médine > les rapides de Félou > Saboussiré > Chutes de Gouina > Bafoulabé > Manantali > Parc national du Bafing > Kita > Bamako. Ceux qui auraient déjà voyagé dans cette région pourraient-ils me confirmer si ce parcours est faisable (difficultés des pistes, orientation avec une simple carte et GPS) ou faut-il nécessairement partir avec un guide depuis Kayes ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Par où faut-il entrer pour visiter le parc du Bafing ? Où peut-on trouver un guide qui nous accompagne dans le parc ? Est-il possible de se ravitailler à Bafoulabé ?

Merci par avance pour ces précieuses infos ! Bonnes fêtes
Calcutta, Puri... English translation pending
by Soleda · 2010-09-24 · 7 replies
Bonjour, suite à la lecture de vos messages sur ce forum nous avons décidé de poser nos pieds à Calcutta en janvier. Alors Puri j'ai compris nous y allons donc, je veux bien des idées de randonnées car je n'ai rien vu d'écrit sur ça. Peut-être que tout se visite à pied ou bien rien mais j'aimerai me rendre compte. J'ai lu que l'on pouvait aller dans la montagne mais c'était mieux avec un guide (c'est mieux ou c'est indispensable, Ok où le trouve t-on pour être sûr que c'est vraiment un guide...). Voilà je suis preneuse de toutes informations. Merci
Népal fin janvier: visites, hébergement, transports? English translation pending
by Urdel · 2010-09-04 · 13 replies
je pars au népal du 24 janvier au 6 février. J'ai l'intention de faire kathmandu et sits environnants + pokahra (en bus) rester deux jours puis aller passer trois jours au parc royal du chiwan. Pour ceux qui connaissent, que me conseillez vus ? Quels hébergements, transports bus etc.... Merci de tous vos conseils je suis preneur !!!
Voyage en amoureux sur la Thaïlande en avril/mai/juin 2011 English translation pending
by Bnito · 2010-08-21 · 49 replies
Bonjour, je suis en train de programmer un prochain voyage en Thaïlande en avril/mai/juin prochain. nous souhaitons rester une dizaine de jours et j'ai plus ou moins décidé d'aller du coté de Koh chang ou Koh lanta ou les iles avoisinantes pour plus de tranquillité. Le but de ce voyage sera surtout farniente mais nous souhaitons malgré tout visiter un peu... j'avais pensé aller faire un tour à Kaoh Yai mais cela vaut il le coup depuis Koh chang (ça parait assez loin)

Y'a t'il un ou plusieurs endroits différents des plages et cie que nous pourrions visiter pendant 3/4 jours en repartant ou en arrivant ? merci d'avance !
Tour du monde: rêve et réalité du terrain English translation pending
by Mchibou · 2010-08-17 · 4 replies
Bonjour ,

Que le chemin fut bon mais, combien le rêve de départ face au terrain fut lui différent.

Du parcourt initiatique du départ et ses ajustements, celui du terrain fut, bien différent face à l'impondérable, et cet impondérable, ma montré, que mon rêve , de faire ce que j'avais mis sur le papier, n'était pas possible , à moins de me mettre en danger.

Passer par voie terrestre de l'Inde jusqu'en Thaîlande risqué, il faut traverser la Birmanie et passer par le grand Nord de L'Inde pas top.

Faire le tour de l'Asie Thaïlande Laos Vietnam Cambodge Re- Thaïlande pour descendre jusqu'en Malaisie Grosse galère.

Rien que le passage de la frontière Laos Vietnam par Dien Bien Phu que du folklore si vous n'êtes pas préparé, et si vous faites comme moi le passage à 8h de soir.

C'est le No man's land avec un risque pas des moindres , Mes accompagnateurs Laos étaient armés , ils me l'ont dit après et les raisons aussi après. Région ou ça flingue pas mal à cause de la drogue et des ethnies qui sont très nombreuses dans cette région, 80 ethnies différentes .

Malaisie --en passant par Hong Kong-- Pékin Sur le papier un rêve sur le terrain aie aie Hong Kong-- Péking j'avais pas prévu le temps et il faisait très froid et pourtant j'étais équipé .

Indonésie-- Nelle Guinée--Papouasie Nelle Guinée--Australie Idem sur le Papier le rêve la réalité du terrain, gros risques côté Papouasie Nelle Guinée et c'est réglementé au sens stricte.

Los Angeles -- Mexique Sur le Papier dans la réalité petite galère

Mexique--Pérou sympathique et galère assurée

Bon trip
Retraité désirant s'installer à Yaoundé English translation pending
by Nikigo · 2010-08-14 · 8 replies
64ans français retraite cadre sup seul sans attaches envie de commencer nouvelle vie en afrique date 1 janvier 2011 sejour 8 jours prévu fin septembre 2010

1 mois que je collecte renseignements et besoin de confirmations

comment obtenir un permis de séjour de résident si je transfere mon véhicule y a t il : des frais particuliers dois je garder mon immatriculation de france où l'enregistrer localement tout cela je crois port de douala ? et quels coûts

coût de la vie prix d'une location meublée à l'année appart ou villa standing sécurisée climatisée si non meublé vu semble t il prix moitié se meuble t on a prix de quel ordre ( exemple 2 chambres salon salle a manger cuisine ?

si location voiture car pas utilité tous les jours prix moyen si déplacement voiture privée sécurité de stationnement en ville ou parkings surveillés coût femme de ménage installation internet tel fix , tel portable coûts mensuels etc? etc , tous renseignements utils bien venus

cordialement à tous

g orseau
Full Moon Party à Koh Phangan le 31 décembre 2010 English translation pending
by Camalia · 2010-08-13 · 40 replies
Bonjour à tous,

Je serais en Thailande du 18 décembre au 15 janvier.

Dans la région de Chiang mai les 10 premiers jours puis je fonce dans le sud ou je compte faire un passage a koh phan gam pour la full moon pour le nouvel an. J'ai oui dire qu'il est nécessaire de réserver un bungalows pour ne pas me retrouver dehors.!!! Et c ca le pb, je n'arrive pas a reserver sur le site de koh phan gam info guide. J'ai trouvé un bungalows sympa a fantasea resort Chaloklum pour 900baths/ jours. D'ailleurs on m'a dit que c cher. Mais c la saison haute. Faut t'il que je m'affole? Auriez vous un bon plan sympa de bungalows sur la plage?

Ceci est mon premier voyage et je serais seule. Si vous etes dans les parages dans cette periode, cela sera un plaizir de vous rencontrer et boire un verre.

Merci pour votre aide. Camalia
Meilleur itinéraire pour faire Paris - Porto (Portugal) à vélo? English translation pending
by Gondomar · 2010-07-26 · 11 replies
Bonjour,

j'ai pour projet d'aller de Paris à Porto au Portugal en vélo par le chemin le plus court car j'ai peur d'avoir des pannes de mollets.

Avez vous déjà tenté l"experience sur une partie de la distance ou la totalité ?

Je suis à la recherche du meilleur itinéraire (sans route nationale...) En auriez vous un à me suggérer ?

Quels conseils pourriez vous me donner ?

merci à tous de vos réponses
Itinéraire dans l'Ouest américain de six semaines en été 2011? English translation pending
by Rapturecaf · 2010-07-20 · 54 replies
Bonjour à tous, je vais dans l'ouest américain pendant 6 semaines en été 2011 avec un ami, j'aurais donc besoin de tout les experts pour m'aider à établir un itinéraire précis étalonné sur 6 semaines.

Je sais vraiment pas par quoi commencer, tout ce que je peux dire c'est que je partirai de Paris pour arriver à LAX.

J'aimerais faire de la ville mais aussi et surtout de la nature. (les incontournables national parks).

6 semaines me permettrais de voir pas mal de choses, d'ailleurs on voudrait voir le maximum pour 6 semaines. Budget No Limit.

J'ai des itinéraires en tête mais c'est ceux d'autres forumeurs qui eux partent pour 3 semaines, j'aurais peur de passer à côté de belles choses.

Pouvez m'aider à établir un itinéraire car je ne suis pas du tout par quoi commencer. Pour ce qui est de dormir, on prévoit d'aller chez des couchsurfers(cela marche très bien) mais aussi hôtels (par exemple Las Vegas et motel dans des zones plus naturelles )

Merci beaucoup,
Dix-sept jours à vélo à travers les Préalpes françaises English translation pending
by Lucbertrand · 2010-07-09 · 3 replies
Préalpes juin 2010

Depuis bientôt un an nous projetions une randonnée à vélo de deux ou trois semaines à travers les bosses autour de la vallée du Rhône, en passant par la Chartreuse, le Vercors, le Mont Ventoux, la Montagne de Lure et puis par les monts d’Ardèche pour rentrer à Lyon. La période choisie n’a pas été très favorable au point de vue météorologique mais nous n’en avons pas moins pédalé. Certes l’itinéraire initial a subi des modifications importantes, dues à des chutes de pluie torrentielles et des prévisions de vent très violent, mais les 17 jours d’errance à deux roues que nous avons vécus nous ont permis de toujours connaître mieux ce fabuleux pays qu’est la France, et nous y avons éprouvé un grand plaisir dans l’effort physique.

Ce dimanche 6 juin, avec Jean nous démarrons de Lyon, tardivement, en suivant le bord du Rhône en direction de Crémieu, où nous rejoignons Evelyne qui complétera le trio. Tout commence sous les augures du temps incertain que nous subirons durant notre voyage. Sitôt tourné le coin de la rue, de gros nuages menaçants donnent la couleur, très sombre. Quelques gouttes sont les premiers signes d’alarme, mais dans notre enthousiasme du départ nous poussons d’autant plus sur les pédales, nous disant que l’étape du jour ne fera que 45km. Il est donc trois heures de l’après-midi. Après un court passage sur le goudron, nous voilà le long du canal de Jonage. Nous espérons remonter, par le chemin qui longe d’abord le canal, puis le Grand Large (plan d’eau) et finalement suivre le Rhône, jusqu’au confluent avec la rivière Ain. Le temps menaçant semble se cantonner à l’ouest alors que nous fonçons vers le nord-est avec l’espoir d’échapper à l’averse. Dans un premier temps, tout se déroule au mieux. Le chemin est très agréable, la végétation nous entourant bien verte, par endroits de grands arbres nous dominent donnant un air forestier à la balade.

Je me souvenais, pour l’avoir déjà fait à pied, que le chemin après le village de Jons pouvait être problématique. Effectivement mes souvenirs étaient exacts. Le chemin s’insinue entre un terrain de golf et des zones marécageuses le long du fleuve. Les ornières, sur ce qui n’est plus un chemin mais un sentier sinueux, deviennent profondes et larges. La pluie se met franchement de la partie. Une glaise visqueuse nous cloue littéralement au sol. La végétation envahit notre espace de roulement. Il nous faut coller la tête au guidon pour espérer passer sous les nombreuses branches qui gênent l’avancement. Cela implique la peine de la double douche. Avec nos vélos chargés d’une vingtaine de kilos la conduite devient mal aisée. Je me retrouve au fond d’une ornière de large taille dans une position d’équilibre précaire, les deux chaussures flottant sur une mare de boue. J’ai la sensation que je coule lentement. J’effleure juste la boue de mes semelles, reportant le gros de mon poids sur la selle, souhaitant que mes pieds ne soient pas immergés dans cette matière grise et gluante. Quelques kilomètres avant le confluent de l’Ain nous devons renoncer à suivre cette piste, et nous prenons le premier itinéraire de remplacement qui offre une issue non mouvante. Un peu au petit bonheur la chance nous rejoignons le village de Villette-d’Anthon. Au centre nous nous abritons alors que des trombes d’eau s’abattent de plus belle. Il ne fait pas très chaud. Cela promet pour la suite. Enfin la chute d’eau se calme, et miracle, il ferait presque beau. Nous décidons de reprendre, avant de nous rendre à Crémieu, le détour par le site du lieu de rencontre de l’Ain et du Rhône. Cet endroit est magnifique. Voir les eaux de deux cours d’eau qui se mêlent est toujours passionnant. Dans le cas présent il s’agit d’un fleuve et d’une rivière, tous deux au cours vif, le Rhône au flot puissant bien endigué et l’Ain, plus modeste qui court entre des plages de galets. Je me rends souvent sur ce lieu et ma curiosité pour ces eaux qui se rencontrent est toujours la même. Mission accomplie, je voulais absolument montrer à Jean cet endroit qui me plaît tant. Après avoir bien profité de ce spectacle, en une dizaine de kilomètres par une route fréquentée nous atteignons la jolie ville de Crémieu. Ancienne cité médiévale enserrée au milieu de plateaux calcaires, son histoire est riche et sa visite vaut le déplacement. Evelyne nous attend et voit deux tas de boue mobiles venir à sa rencontre. Les bords du Rhône nous ont laissé quelques souvenirs tangibles.

Lundi 7 juin

Départ par des routes détournées et tranquilles, et des villages déserts avec l’intention de rejoindre le lac d’Aiguebelelle. Les senteurs de fin de printemps nous accompagnent. Que le vélo dans la campagne est agréable à cette époque de l’année. Après les bourgs de Dizimieu et Soleymieu, ainsi que d’autres nous nous arrêtons à Brangues, village sur une butte. Je me souviens y être venu à l’occasion d’un marché du livre. De ce village sont originaires Stendhal et Paul Claudel. Concernant ce dernier, nous sommes allés nous recueillir sur sa tombe, qui est située au fond d’une grande propriété. Le lieu exhale la tranquillité et la sérénité, une impression de permanence, même d’éternité par rapport aux outrages du temps. Cependant la sépulture, elle, n’est pas imprégnée de cette paix. Cette vaste tombe de marbre aux courbes arrondies, dont la surface par endroits est mangée d’une fine mousse, semble recouverte d’un voile de tristesse. L’épitaphe est étrange et génère un trouble au lecteur que je suis : ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel.

Après avoir pique-niqué sur la place du village nous reprenons notre route en direction du lac qui ponctuera notre étape de ce jour. Encore de charmants villages, la France en regorge, sur les 36000 communes que de lieux pittoresques ! Au cours de ces 17 jours nous en visiterons une multitude, tous plus jolis les uns que les autres. Arrivés dans la charmante petite ville de Saint-Genix-sur-Guiers, nous touchons aux premiers contreforts du massif de la Chartreuse. Eh bien évidemment ça commence à grimper dur. Après nous être égarés par des chemins caillouteux et très pentus, à la recherche du château du fameux Mandrin, aimé des pauvres car il détroussait les riches à leur profit, un aimable autochtone nous indique comment revenir sur notre route. Le premier col d’une longue série est franchi. Il s’agit du col de la Crusille, qui culmine fièrement à 573 mètres d’altitude. Après l’effort dans la montée, le plaisir de la descente est immédiat, et là on a plus l’impression de glisser que de rouler. Je suis toujours étonné de constater que mon vélo lancé à plus de cinquante voire soixante à l’heure, donne une grande impression de stabilité.

Après une agréable cure de vitesse à travers champs jusqu’à la modeste ville de Novalaise, nous faisons une constatation étrange, impossible de trouver le moindre ravitaillement en ce lundi après-midi. Dans les coins les plus reculés de l’Albanie ou du fin fond de la Pologne, il y a toujours une petite épicerie qui est ouverte ou qui vous accueille comme par enchantement lorsque vous demandez, mais là dans notre bon pays de France que nenni ! Pas très inquiets nous nous disons que sur le bord du lac d’Aiguebelette en ce mois de juin, le tourisme aidant, nous trouverons ce qu’il nous faut pour ce soir. Rapidement nous atteignons un camping remarquablement situé, juste en bordure d’eau, mais à l’aspect un peu glauque et à la propreté négligée. Enfin pour ce soir cela fera bien l’affaire. Une fois les tentes montées, renseignements pris, aucun moyen de se ravitailler. Un couple de retraités habitué des lieux, ayant pitié de nous, pauvres cyclistes affamés, nous offre deux sachets de riz qui nous permettent d’effectuer un excellent repas, tout en regardant les poissons du lac se livrer à leur dernière agitation avant la nuit. La surface d’huile est trouée par une myriade de petites ablettes fuyant en ordre dispersé devant ce qui me semble être une truite tentant de faire son dernier repas de la journée.

Mardi 8 juin

Bien qu’il n’ait pas plu cette nuit, la proximité du lac a généré une très forte humidité et je me retrouve avec une flaque dans ma tente. Aurait-elle vieilli prématurément? Je l’utilise depuis plus de trois ans de façon assez intensive, elle est particulièrement légère, un kilogramme deux cents, piquets compris, mais la contrepartie de la légèreté sans doute implique une durée de vie plus courte. Après un agréable petit déjeuner dans un décor idyllique, certes frugal à base du dernier croûton de pain que nous partageons en trois, nous décidons de commencer notre journée, qui promet d’être rude par le tour du lac. En effet ce contour, bien qu’il nous rallonge de quelque distance donne l’occasion d’admirer de magnifiques panoramas lacustres ponctués de barques de pêche multicolores, qui glissent paisiblement à la recherche des bons coins prometteurs en belles prises.

Nous nous arrêtons sur la rive sud du lac pour prendre un vrai petit déjeuner. Une boulangerie pâtisserie permet la consommation sur place, cela nous rappelle les grosses ventrées de gâteaux et autres forêts noires au cours de notre traversée de l’Allemagne le long du Danube. Mais je dois dire que les pâtisseries allemandes nous en avons abusé, mais jamais nous n’avons eu une sensation d’écœurement, ce qui n’est pas le cas ce matin. Enfin nous repartons bien rassasiés et sans trop de risque de prendre le coup de fringale si terrible à vélo. Très vite la route s’élève parmi les champs où l’herbe haute n’a pas encore été coupée. Des multitudes de fleurs rouges, jaunes ou bleues ponctuent les pâturages. Les senteurs toujours plus présentes, en particulier le tilleul, nous rapprochent de la nature. Un même trajet en voiture, en apparence permet de voir des paysages semblables et d’éprouver des sensations identiques, mais en réalité non. En effet d’une part la lenteur et d’autre part l’effort physique, forçant à de grandes inspirations sans la protection de l’habitacle d’un véhicule, abolissent un certain nombre de barrières à la nature. Contempler un champ, au milieu d’un foisonnement d’odeurs dues à l’herbe, aux fleurs ou aux arbres, nous projette au beau milieu de cette nature un peu plus comme acteurs que comme spectateurs. Une sorte de symbiose se crée, on se sent un peu moins intrus.

Nous n’avons pas toujours le loisir d’éviter les routes à grande circulation, mais en général nous y réussissons. Le temps semble se dégrader, cependant les sommets de la Chartreuse ne se dévoilent pas. La pluie nous cueille au pied du col de la Placette qui donne accès à Voreppe. Heureusement, elle est de courte durée. Encore une belle, raide et sinueuse descente, dans laquelle il faut rester prudent car la chaussée est humide. Arrêt dans cette agglomération, le temps de boire un café et de faire quelques courses car ce soir nous comptons dormir quelque part dans le Vercors.

Une question nous tracassait, comment passer Grenoble sans avoir à plonger dans un trafic important. La réponse nous est donnée par la carte série verte au 100 000 ième, édition 2010. En effet, une piste cyclable depuis Voreppe suit l’Isère vers l’aval sur plusieurs dizaines de kilomètres. Elle nous conduira, de plus avec un bon vent dans le dos jusqu’au village de Cognin-les-Gorges, au pied de Malleval, hameau perché que nous comptons atteindre ce soir. On constate qu’en France les choses bougent en matière de pistes cyclables. D’une part de plus en plus de routes laissent un couloir protégé pour les cyclistes et d’autre part les vraies pistes cyclables sont toujours plus nombreuses, comme celle de l’Isère qui nous a-t-on dit allait de Grenoble à Valence.

Nous voilà au pied de la terrible montée de la gorge du Nan. Ce soir nous ne ferons que 900 mètres de dénivelé le long d’une route qui s’accroche entre hautes parois et ravins, et qui cherche son chemin au travers de la roche par des tunnels qui surplombent le vide. Enfin, après une montée très exigeante de plus de neuf kilomètres qui nous a demandé pas loin d’une heure et demie, au détour du dernier lacet les quelques maisons de Malleval apparaissent. Le lieu semble passablement désert, le camping est ouvert, l’ambiance venteuse et les mille mètres d’altitude rendent ce coin de montagne hostile. Evelyne et moi ne nous sentons pas trop l’âme campeuse ce soir après une étape assez longue, 90 kilomètres, et difficile. Je vais m’enquérir auprès d’une petite auberge des différentes possibilités de logement. Très gentiment le propriétaire nous ouvre un grand gîte pour nous trois. Nous y passerons une agréable et calme nuit.

Mercredi 9 Juin

La journée s’annonce belle. L’étape commence par une montée de quelques cinq cents mètres de dénivelé, qui conduit sur le plateau du Vercors. La nature est éclatante, la petite route pratiquement déserte. De vastes champs bien verts constellés de fleurs sont bordés de hautes falaises blanches qui barrent l’accès au plateau. Après une montée raide mais plaisante à travers prairies puis le long d’escarpements et finalement en traversant une jolie forêt de feuillus, nous atteignons le col du Mont Noir à 1431 mètres d’altitude.

Ce col porte un nom curieux, car cet endroit aurait été victime des brûleurs de loups. En effet, pour les traquer et les acculer, ils incendiaient certains secteurs. Mais parfois il arrivait que le feu se propage plus loin que prévu, c’est ainsi que ces zones brûlées auraient été qualifiées de noires, d’où le nom du col.

Il fait frais pour la saison, on ne se croirait pas en juin. Nous redescendons vers le col de Romeyère, quatre cents mètres plus bas, par lequel initialement nous voulions arriver. Mais on nous avait indiqué que la route était fermée suite à des éboulements. Entre Chartreuse et Vercors de nombreuses routes sont impraticables suite à des effondrements. Sont-ils dus aux rudes conditions de cet hiver ou alors s’agit-il d’un phénomène plus général, conséquence du changement climatique?

Dans ce matin à l’air vivifiant, les couleurs sont tranchées, qu’il s’agisse des prés, des fleurs, des arbres, des parois ou des nuages. Rapidement nous rejoignons le village de Rencurel. Je trouve que pour un plateau nous descendons beaucoup, certes la vitesse est agréable, mais nécessairement il va falloir reprendre l’altitude perdue. Dans ce minuscule village balayé par un vent froid, bien qu’il vienne du sud, nous nous blottissons dans un bar bien sympathique l’espace d’un café. Mais le temps passe vite et l’heure du repas n’est pas loin. Nous poussons jusqu’à la Balme de Rencurel. Là, une épicerie nous fournit le minimum, et dans un recoin de la fontaine municipale protégée du vent, bien installés au soleil nous profitons de notre pause de midi. Un pêcheur de truites marque l’arrêt sur le pont à proximité. J’en profite pour l’interroger sur la population de truites de la Bourne. Ce torrent descend vers la très célèbre paroi d’escalade de Presles, qui abrite la curieuse grotte de Choranche avec ses fistuleuses parmi les plus longues au monde. Il s’agit de multitudes stalactites de la section d’un cheveu ou presque et qui font, si je me souviens bien, un ou deux mètres de long. Pour en revenir à notre pêcheur, il se plaint du fait que les écologistes s’opposent depuis quelques années au rempoissonnement des cours d’eau de la région, d’où une très nette baisse de l’intérêt de la pêche. Effectivement doivent-ils se mêler de tout ? C’est un autre débat, mais ne lançons pas la polémique, même si je suis séduit par la proposition du pêcheur préconisant de les mettre eux (les écologistes) dans un zoo !

Il faut s’arracher à notre douce torpeur et regagner l’altitude perdue. Par un raccourci à la pente redoutable, supérieure à 10% nous regagnons les 900 mètres. Un vent bien établi de face nous donne la sensation d’une belle côte sur les vingt kilomètres qui viennent. J’ai un petit coup de barre et Jean propose gentiment de prendre une partie de mes affaires. En effet j’ai emmené du matériel d’escalade. Est-ce vraiment utile ? La suite nous le dira. Après avoir traversé Saint-Martin-en-Vercors et Saint-Agnan-en-Vercors nous arrivons au hameau de Rousset. Le vent ne faiblit pas et le col du Rousset dresse devant nous ses grands virages. Mais la route est dessinée et l’effort modéré, d’autant plus que selon les virages le vent est avec ou contre nous.

Enfin le col est atteint, un tunnel de 700 mètres de long nous épargne les derniers efforts de la montée. Ce n’est jamais très agréable à vélo de circuler dans ces espaces clos, mais en l’occurrence il est bien éclairé. L’arrivée sur le versant sud est époustouflante. Une descente de plus de vingt kilomètres nous conduit directement à Die. Le vent est si violent, que parfois les bourrasques nous arrêtent en pleine descente et nous devons mettre pied à terre. Cela déplaît tout particulièrement à Evelyne, sans doute du fait de son poids plume.

Enfin la ville, nous nous procurons pour commencer une bouteille de clairette que nous savourerons au camping. Le temps est particulièrement sec, ce vent du sud me fait penser au vent d’Autan à Toulouse. Du camping municipal, à l’accueil très sympathique, nous avons une vue magnifique sur la montagne de Glandasse et sa magnifique paroi aux escalades célèbres, la voie de la Pentecôte et le pilier Leprince-Ringuet, pour n’en citer que deux. La soirée sera bien agréable assis dans l’herbe, le climat du midi prenant le dessus, ce qui se voit en particulier au changement de végétation.

Jeudi 10 juin

La nuit fut venteuse mais en contrepartie la sécheresse a régné, donc pas de tente à faire sécher. Si tous les matins l’état d’humidité du matériel de camping était aussi faible, alors cela deviendrait un vrai plaisir. Mais malheureusement, souvent cela s’apparente, il faut bien le reconnaître, à une corvée. Je sais que je risque de faire hurler les puristes et les inconditionnels de la tente. Mais cela n’est que mon humble avis.

La journée commence par un trajet d’une dizaine de kilomètres le long de la Drôme jusqu’au village de Pontaix. Splendide et austère hameau qui se niche au pied d’une falaise. Les murs de ses maisons canalisent littéralement la rivière. Aujourd’hui elle ne charrie pas beaucoup d’eau, elle étale son onde claire sur des plages aux galets lumineux. Au-dessus du village au sommet d’une colline, aux flancs abrupts, les ruines d’un très vieux château se découpent sur un ciel aux teintes grisées. Il se dégage de ce lieu une impression de quiétude et de bien-être. Mais nous ne sommes qu’au début de notre étape du jour, donc je prends juste le temps de faire quelques photos et nous reprenons la route. Une départementale sans circulation nous conduit au départ de la sauvage vallée qui perce les collines de la Provence drômoise jusqu’à Rémuzat.

La montagne des Trois Becs dévoile son imposante paroi de deux cent cinquante mètres de haut, appelée par les alpinistes la Pelle. Je reste hypnotisé par ce spectacle. En effet ma jeunesse défile dans ma mémoire. Cette paroi je l’ai gravie cinq fois, et à chaque reprise le plaisir était aussi intense. Voie d’escalade qui serpente au milieu de surplombs et qui toujours procure un itinéraire de toute beauté. En particulier, je me souviens de ce passage sur une dalle verticale au-dessus d’un surplomb, que l’on traverse de gauche à droite les pieds posés sur de petits silex qui sortent du rocher. On y ressent une forte impression de vide. Et puis le souvenir me revient de cette fois où nous avions débuté tardivement. La nuit avait failli nous bloquer un peu avant le sommet. Cette dernière longueur de corde heureusement pas trop difficile, cependant pas éloignée de la verticale, je l’avais parcourue à vive allure dans les ténèbres qui commençaient à prendre possession de l’espace. Et à chaque fois, l’arrivée au sommet de cette montagne dans un grand pré en pente était un bonheur. Souvent nous débouchions en fin d’après-midi dans des herbes éclairées par un soleil rasant déjà bien loin à l’ouest. En fin d’automne nous trouvions d’immenses chardons dont parfois nous cueillions une ou deux magnifiques corolles, qui allaient décorer notre bibliothèque.

Nous roulons et les perspectives se succèdent, au revoir montagne des Trois Becs. La vallée plein sud nous accueille avec un fort vent de face que nous allons combattre toute la journée dans une chaleur épuisante. Le premier village rencontré, Saint-Benoit-en-Diois, arbore sur un monticule une surprenante église, dont la silhouette est rehaussée par quatre cyprès qui se lancent à l’assaut du ciel. Chacun de ces villages traversés a sa propre personnalité, son cachet propre, son atmosphère particulière. Je suis toujours étonné de cette diversité, de cette originalité de ces trente six mille communes de France. La vallée passe quelques verrous calcaires au travers desquels l’eau a creusé son chemin. La roche calcaire est toujours superbe et cela pour de multiples raisons. Tout d’abord, généralement elle est de couleurs éclatantes. Dans les zones verticales, elle prend une belle teinte gris clair, souvent promesse d’exaltantes escalades, les pieds en adhérence sur une matière rugueuse à souhait et les doigts enfoncés dans de petites prises en forme de goutte d’eau justement creusées par l’eau. Dans les zones en surplomb les couleurs varient entre le jaune et le rouge. Et toujours, on a tout loisir d’observer des strates épousant toutes les formes et montrant toutes les épaisseurs, au gré des plissements qui au cours des âges ont pétri cette fantastique matière, créée au fond des mers par des organismes vivants qui se déposaient et formaient ces couches de sédiments, qui à leur tour surgiraient du tréfonds des mers pour s’élever en somptueuses montagnes.

La vitesse du vélo est idéale afin d’admirer à profusion toutes ces beautés de la nature. Je me rends compte que ce mode de déplacement me plaît par ces découvertes à petit rythme qu’il autorise et qui se renouvellent à l’infini au long de la route ou du chemin. L’effort physique me convient aussi, mais contrairement à certains, je ne me sens pas motivé pour enfiler les cols les uns derrière les autres lorsque je connais déjà la route. De ce fait, hors les voyages j’ai beaucoup de mal à me motiver pour aller m’entraîner autour de chez moi sur des itinéraires que nécessairement je connais.

Que cette vallée étroite et sinueuse se révèle sauvage, une petite rivière, dont je ne me souviens pas du nom, déroule ses méandres amples et parsemés de galets éclatants. Le village de Saint-Nazaire-le-Désert, le bien nommé, est atteint. Nous arrivons deux minutes après les douze heures trente fatidiques, heure de fermeture de la petite épicerie. Donc nous nous contenterons d’une boîte de maquereaux, d’un petit morceau de gruyère et de quelques fruits secs. Assis à l’ombre nous souffrons cependant sous une chaleur accablante et sous les coups de boutoir de ce vent du sud rageur. Dans un recoin du village un bar sympathique caché au détour d’une mignonne placette, nous autorise à remplir notre rite sacré quotidien du café après le déjeuner.

A nouveau sur la route, par des itinéraires dérobés, la progression s’effectue par bosses, vent adverse et chaleur en direction de notre but de la journée, Rémuzat. Une longue descente finale donne une touche particulièrement agréable à cette belle étape à travers le Diois et la Drôme Provençale.

Rémuzat est célèbre pour sa magnifique falaise qui domine de façon imposante le site. Si vous la regardez, vous ne tarderez pas à apercevoir d’immenses vautours qui planent nonchalamment le long des à-pics. Au fond d’une ruelle nous dégottons un gîte absolument adorable, implanté dans une ancienne maison de notables, construite depuis plusieurs centaines d’années. Les prix sont modiques, et l’accueil très chaleureux. J’y reviendrai un jour pour arpenter les chemins autour de ce pittoresque village.

Vendredi 11 juin

Le lieu de Rémuzat est vraiment très agréable, et en ce début de mois de juin il n’y a pas grand monde. Dans ce gîte, à part nous, sont hébergées trois femmes habituées du coin qui viennent chaque année pour se promener au milieu de la garrigue et des barres rocheuses.

Aujourd’hui notre but se situe dans les environs de Malaucène, village mythique au pied du Mont Ventoux. Le premier tronçon de notre itinéraire nous mène le long de la magnifique gorge de l’Eygues, rivière bordée de jolies et longues falaises. Au passage nous admirons le pittoresque village de Saint-May, perché sur son verrou dans un méandre du cours d’eau. Cette première partie au petit matin, en descente, dans un décor superbe de roches multicolores et plissées, le long d’une jolie rivière et de plus avec une circulation raisonnable, est un vrai bonheur.

Au cours de la pratique du vélo, contrairement à celle de la marche à pied, les moments agréables et les difficiles alternent souvent sans crier gare. Une côte, une descente, un vent contraire ou favorable dû à un changement de direction et le rythme et les conditions d’effort s’inversent spontanément. A pied par contre, la pente raide fera prendre un rythme lent, la descente elle bien souvent obligera à freiner son allure, ce qui générera une forme de fatigue due à cet effort de retenue. On ne ressent pas ce passage brutal de l’effort physique à la joie de la vitesse sans peine. Mais attention, je ne dénigre surtout pas la marche à pied. Au fond de mon cœur, le voyage à pied tient une très grande place. A une allure plus faible, il permet cependant d’atteindre des lieux auxquels le vélo ne donne pas accès. La liberté est plus grande dans les zones accidentées. Traverser les Alpes par un chemin de grande randonnée ou traverser les Pyrénées par la Haute Route des Pyrénées représentent des aventures, qui m’enthousiasment beaucoup plus que de parcourir les grands cols de ces montagnes à vélo.

Revenons à notre vallée de l’Eygues que nous allons maintenant quitter pour escalader le col de d’Ey qui culmine à 962 mètres, ce qui donne approximativement 500 m de dénivelé pour 6 kilomètres. Cette montée est rendue très agréable du fait de la présence d’une multitude d’adolescents lancés avec leurs professeurs de collège dans un voyage à deux roues d’une semaine autour de la vallée du Rhône. Nous nous retrouvons tous au col, et le lieu retentit de tous les cris de joie de ces enfants heureux d’avoir gravi leur dernière difficulté. En effet leur périple s’arrêtera à Buis-les-Baronnies après quelques 6 kilomètres de descente. En quittant le col nous croisons un couple lourdement chargé, qui chacun à un rythme lent escalade la pente raide sur son vélo couché. Ils n’ont pas l’air de peiner et la position semble très confortable.

Halte de midi dans cette charmante petite agglomération capitale des Baronnies, assis sur un banc public nous déjeunons. Ensuite une courte promenade à travers le centre ville aux rues étroites nous permet de sentir l’âme de cette cité. Nous prenons notre temps, car l’étape de cet après-midi n’est pas très importante. Nous avons rendez-vous vers les 17 heures chez Nadine au Hameau des Valettes à quelque distance au nord de Malaucène. En chemin nous passons le village de Mollans-sur-Ouvèze, au-dessus duquel trône une incroyable église, perchée sur un immense rocher plat. Un camarade m’avait dit qu’elle avait été construite par un notable de la région, ayant fait le vœu de la bâtir si son fils revenait de la première guerre mondiale. Le vœu a manifestement bien été exaucé.

Notre arrivée à Malaucène me surprend par le nombre de cyclistes qui s’y trouvent. En effet il s’agit de l’un des trois accès au Mont Ventoux. A l’heure qu’il est, nombreux sont ceux qui en descendent, le pourcentage d’étrangers est important. On sent que le lieu respire la fête de la petite reine. En fin d’après-midi nous effectuons les cinq kilomètres qui nous conduisent à notre point de rendez-vous. La pluie se met de la partie. Nadine nous accueille dans son adorable petite maison de village.

Samedi 12 juin

Aujourd’hui nous devrions faire une facile balade de récupération sans les sacoches. Je me réjouis d’avance d’un petit effort dans cette région aux mille beautés. Mais la balade de santé va en définitive se transformer en un tour du Mont Ventoux, qui se déroulera tout de même sur 118 kilomètres. Nadine est une pédaleuse effrénée, elle a déjà parcouru de nombreux kilomètres à travers le monde, et elle compte à son actif au moins une quinzaine de montées au Mont Ventoux par tous ses itinéraires. Quand je la vois pédaler à vive allure en côte sans la moindre peine, je me demande si elle n’aurait pas un petit moteur caché dans le cadre, ce dont on a soupçonné Cancellara ces derniers jours.

Nous démarrons notre circuit par la départementale 40 qui contourne le Mont Ventoux par le nord. Toujours ce satané vent du sud en pleine figure qui ne veut pas s’arrêter. Cela fait presque depuis notre départ de Lyon, qu’en général, nous pédalons contre le vent. La vue sur le Mont Ventoux est impressionnante. Mais rapidement le temps se détériore et les nuages nous cachent le sommet. Nous effectuons une halte à la fontaine de Saint-Léger-du-Ventoux et nous repartons sur un bon train. Ces coins sont très fréquentés par les cyclistes. Un petit détour par une pente terriblement raide mais heureusement courte nous mène au joli village de Montbrun-les-Bains. Aujourd’hui samedi jour de marché, les étals se parent de toutes les couleurs et de toutes les senteurs. La rue centrale a été fermée à la circulation et le marché se développe au beau milieu de la chaussée. De nouveau sur la route, nous passons Revel et marquons une pause prolongée à Sault, autre village légendaire sur le chemin du Ventoux.

Une grande partie de plaisir nous attend dans un décor réputé, il s’agit de la descente des gorges de la Nesque. Sur une trentaine de kilomètres nous nous adonnons aux joies de la vitesse sur une route sinueuse surplombant une gorge profonde aux roches éclatantes donnant sur des profondeurs impressionnantes. Arrêt à un belvédère, où nous faisons la photo classique de groupe dans l’un des méandres les plus caractéristiques de la rivière. Un homme vend des bouquets de lavande et une multitude de produits dérivés de cette plante extraordinaire. Son coffre de voiture lui sert d’échoppe. Il l’a agencé avec beaucoup de goût et un esthétisme certain. Il m’autorise à faire une photo de son étalage.

Une fois la descente terminée, les cent kilomètres au compteur ne sont pas loin et il nous faut encore en effectuer une vingtaine, en particulier quelques côtes raides pour rejoindre notre tranquille maison de village au Hameau des Valettes. Nous passons quelques affleurements d’ocre, qui ont rendu la région célèbre. Avant de rentrer dans le bourg, Nadine s’arrête dans un champ de cerises appartenant à son cousin et nous invite à une merveilleuse dégustation sur l’arbre. Ce seront les seules cerises dignes de ce nom que je mangerai en ce mois de juin particulièrement froid et peu ensoleillé. Eh bien ! En définitive, cette journée de repos aura été bien occupée.

Dimanche 13 juin

Après une agréable soirée et une bonne nuit, ce matin plusieurs choix sont possibles. Le premier consiste en une montée au Mont Ventoux par Malaucène. Jean et René, le compagnon de Nadine, vont opter pour cette alternative. En ce qui me concerne la motivation n’est pas énorme, et la fatigue accumulée depuis une semaine, un argument supplémentaire pour proposer un circuit plus clément. Evelyne n’est pas non plus très enthousiaste pour une grosse défonce. Nadine nous emmène pour un tour plus « cool ». Nous partons pour une boucle qui fera tout de même une quarantaine de kilomètres avec quelques montées sévères et un timing final serré pour arriver à temps pour préparer le repas. Dans une belle nature de printemps qui explose de toutes parts, nous passons d’abord à l’abbaye du Barroux, puis nous visitons le village du même nom. Il est de toute beauté, bien établi sur une butte, enserré dans son ancien mur de protection, et abritant en son sein un château de grande taille. Puis nous prenons la direction du très pittoresque village de la Roque Alric, tout à fait étonnant. En effet ses maisons semblent lancées à l’assaut du rocher qui les domine, ce qui lui donne une touche magnifique. Bien évidemment une belle luminosité comme le midi de la France sait en distiller ajoute à l’esthétique du site. Notre chemin se poursuit en passant à proximité des dentelles de Montmirail, roches réputées pour l’escalade qui affichent leur verticalité éclatante de blancheur. Je suis toujours étonné de constater la diversité des paysages en France et la rapidité avec laquelle on passe de l’un à l’autre, qu’il s’agisse de sites naturels ou de constructions. Puis notre route va nous conduire vers un col, qui a une particularité bien singulière. En effet lorsqu’on en atteint le sommet avec le panneau nous indiquant que nous y sommes, et bien on continue à monter pendant plusieurs kilomètres à flanc de montagne. Enfin arrive le moment de nous lancer dans une belle descente vers Malaucène. Mais Nadine pressée de rentrer pour commencer le repas, nous avait littéralement déposés sur le bord de la route au bas de la côte. Comment fait-elle ? Enfin nous arrivons au centre de Malaucène. Nous y retrouvons nos deux camarades, qui de retour du Mont Ventoux prennent tranquillement une bière au centre du village. Nous rentrons tous les quatre et retrouvons Nadine qui s’active en cuisine. Encore un moment très agréable en perspective autour de plats concoctés avec goût et qui nous laissera un excellent souvenir.

En ce dimanche après-midi, Nadine et René vont devoir partir. Eh oui ! Demain matin il leur faut aller au boulot. Donc nous nous retrouvons à trois Jean, Evelyne et moi. Nous quitterons cet endroit charmant pour poursuivre notre périple itinérant.

Lundi 14 juin

Aujourd’hui avec une petite pointe de tristesse, nous laissons ce charmant Hameau des Valettes, avec cependant l’espoir d’y revenir, Nadine nous ayant proposé de nous retrouver l’année prochaine pour quelques jours de pédalage intensif.

Notre objectif de la journée se trouve plein est et se nomme Banon, petit village réputé, une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la vallée de la Durance. Nous devons reprendre sur les trente premiers kilomètres l’itinéraire que nous avons suivi avant-hier, de plus aujourd’hui nous avons nos bagages. Mais tout se passe très bien et la vue permanente sur le Mont Ventoux que l’on contourne par le nord est un spectacle suffisamment grandiose pour que nous ne trouvions pas le temps de nous ennuyer. Nous en profitons pour monter au village de Brantes. Encore un lieu perché, il nous faut laisser nos vélos à l’entrée et y pénétrer par un long escalier de pierre multi centenaire. Nous nous promenons parmi les vieilles maisons rénovées et nous laissons envoûter par le charme du lieu qui fait face au Mont Ventoux. Puis reprenant notre chemin, rapidement nous marquerons l’arrêt pour la pause de midi dans le très tranquille minuscule hameau de Savoillan. Une charmante boulangerie donnant sur l’église, exhale une bonne odeur de pain cuit au feu de bois, nous en avons l’eau à la bouche. Après que nous ayons effectué quelques achats, la boulangère nous autorise à nous assoir à la table devant sa vitrine. Qu’il est agréable de voyager de la sorte tout en prenant son temps et de se laisser guider dans nos haltes par le hasard, toujours heureux. Cela nous permet de nous imprégner de toutes ces atmosphères de Haute Provence, et bien entendu des auteurs comme Giono ou Bosco nous viennent à l’esprit.

Nous repartons après le rituel café du midi pour les quelques 35 kilomètres qui mènent à Banon. Le ciel est magnifique, de gros cumulus éclatants bourgeonnent tout en laissant de grandes trouées bleues. Des averses sont tombées car par endroits la route est mouillée, mais jamais nous ne recevons une goutte. L’altitude relative, le vent, la nature mouillée et la luminosité s’associent pour nous offrir des paysages de toute beauté. Le plaisir de pédaler est immense, cette nature on en fait vraiment partie, et puis ces odeurs de fleurs toujours présentes, donnent encore plus cette sensation d’intégration de nos corps au milieu naturel.

Nous atteignons le charmant village de Banon. Un cyclotouriste hollandais nous entretient sur son périple à travers la France. Souvent les personnes qui pratiquent le voyage à vélo sont seules, et les Français sont très peu nombreux. Les Allemands et les Bataves fournissent le gros des effectifs. Les vélos lourdement chargés sont souvent regardés avec curiosité en France. Les cyclistes sur leur vélo de course nous regardent souvent avec un certain dédain. Je me souviens d’une réflexion entendue dans un groupe qui nous croisait à vive allure l’année dernière en Corse, l’un des participants nous apercevant avait fait le commentaire suivant : « Eh bien ! Du vélo comme ça non merci ! ». Heureusement tous n’ont pas cette attitude, certains vont même jusqu’à nous encourager. Parfois la vue de ces deux roues lourdement chargés provoque des commentaires étranges. Il y a quelques jours, à l’entrée d’un village un groupe de randonneurs se préparait au départ. Une femme nous remarque et dit à ses compagnons : « Tiens voilà des sacochards ». Quel terme horrible !

Banon, ravissant village provençal, nous y découvrons quelques boutiques d’alimentation qui proposent des produits de qualité, en particulier le fameux fromage qui porte le nom du lieu. Après quelques achats nous rejoignons le camping un peu excentré. Dilemme, plante-on la tente ou loue-t-on un mobil home ? Le temps semble beau, l’air absolument pas humide, Jean opte pour la tente, Evelyne pour le mobil home, et moi je reste relativement indécis. Mais en finale, nous choisissons la solution en dur. Grand bien nous en a pris. A partir de onze heures du soir la pluie va se mettre à tomber et durant trente six heures ce sera un véritable déluge. J’ai rarement vu une pluie aussi violente durant une si longue période. D’ailleurs les résultats ne se sont pas fait attendre, des inondations catastrophiques ont eu lieu un peu plus au sud dans le Var, en particulier à Draguignan.

Mardi 15 juin

Une bonne partie de la nuit les précipitations ont martelé le toit de notre abri. Il fait froid et humide, on ne se croirait pas au mois de juin dans le sud de la France. La journée s’annonce morose, nous sommes quasiment dans les nuages et le mauvais temps semble très bien installé. Il va falloir nous armer de patience. Un petit intermède de repos ne fera pas de mal. De plus j’ai un livre extrêmement intéressant, journal d’un conjuré 1938-1944, d’Ulrich von Hassel. Ce diplomate qui s’était toujours opposé au national-socialisme, décrit de l’intérieur l’Allemagne de cette époque. Il analyse les doutes et les espoirs des hommes influents, en particulier, il montre l’état d’esprit des généraux qui au gré des victoires ou des défaites de Hitler pouvaient être plus ou moins enthousiastes et se montrer favorables ou non au système nazi.

Nous ne passons pas la journée dans notre baraque. A la première petite interruption des averses, je prends mon vélo et pars au centre de Banon. J’y découvre, vraiment étonné, une très grande librairie, le Bleuet. Dans un si petit village, pourquoi un établissement d’une telle taille. Les ouvrages disponibles sont très nombreux, certaines collections sont complètes, plus importantes que dans les grandes librairies réputées que j’ai l’habitude de fréquenter à Paris, Lyon ou Bordeaux. Manifestement, il doit y avoir beaucoup d’intellectuels ou passionnés de lecture qui se cachent dans la campagne environnante. Au demeurant, profitant de l’aubaine je passe un bon moment alors que le temps reste maussade.

Mercredi 16 juin

Ce matin nous avons franchement froid, au point que je me mets à grelotter. Je n’aime vraiment pas cette humidité. Il nous faut prendre des décisions, on ne peut rester cloués une journée de plus dans notre camping, cette situation est très mauvaise pour le moral. Seul le mouvement ramène la paix dans les esprits. Nous décidons de rouler jusqu’au village de Sait-Etienne-les-Orgues, situé au pied de la Montagne de Lure. Une fois sur place nous aviserons. Nous laissons nos bagages avec l’intention de revenir passer une troisième nuit à Banon. Nous voilà partis, il ne pleut pas, mais les reliefs sont accrochés par des bancs de nuages pas très prometteurs de beau temps. Une fois notre village atteint, au bistrot de la place nous prenons un café et interrogeons le propriétaire sur le temps et les conditions sur Lure. Il nous dissuade d’y aller, nous relatant la mésaventure de cyclistes qui les jours précédents ont été soumis à un véritable bombardement de grêlons. Comme si les éléments l’entendaient, la pluie reprend. Armons-nous de patience. Il est midi, profitons de ces conditions pour tranquillement déguster le plat du jour proposé. A la fin du repas, il ne pleut plus et le temps semble s’améliorer. Jean propose de faire « pour voir » les premiers kilomètres sur la route de la montagne de Lure. On se doute bien que ça y est nous y sommes et que pour nous arrêter il va falloir des grêlons gros comme des œufs de poule.

En effet, un bon rythme est pris, la route bien tracée ne présente pas de pente trop raide. Le temps tout de même incertain, nous motive pour profiter de cette fenêtre favorable, et nous avons tendance à appuyer sur les pédales. Le soleil de début d’après-midi réchauffe l’atmosphère. Vers les 1500 mètres d’altitude nous rentrons dans le brouillard et l’air se rafraîchit. Maintenant nous irons au sommet quoiqu’il arrive. La route passe à un kilomètre sous le sommet. Par un accès en mauvais état et très raide nous nous dirigeons vers les antennes qui matérialisent le sommet que nous convoitons, à l’altitude de1826 mètres. Les jeux de lumières parmi les nuées qui circulent sont magnifiques et les contrastes très accentués. Nous y sommes, cet endroit baigné dans le brouillard nous apparaît quelque peu fantomatique et mystérieux. La montagne y gagne en grandeur. Nous sommes contents d’avoir effectué cette randonnée malgré le temps plus qu’incertain. Et puis cette montagne de Lure constitue l’un des passages importants de notre circuit. Cependant le plaisir du sommet ne s’éternise pas, toujours un peu inquiets, des fois que l’orage se déclenche, l’endroit deviendrait assez malsain. Donc nous nous lançons dans une longue descente. Les premiers kilomètres sont vivifiants, puis nous sortons du brouillard et la chaleur revient. De retour au bar de la place, nous prenons un rafraîchissement et rentrons à Banon. La journée qui ne semblait pas très prometteuse nous aura cependant permis une belle escapade d’un peu plus de 80 kilomètres.

Jeudi 17 juin

Les conditions de temps n’étant pas très favorables, nous apportons une modification radicale à notre itinéraire. Au lieu de partir sur le Luberon, puis de remonter par la vallée du Rhône ou par les monts d’Ardèche, de peur du fort mistral, nous préférons remonter directement en direction du Dévoluy.

Ce jour nous donne l’occasion de vivre une étape mémorable entre toutes. En effet, pour éviter de reprendre une route déjà empruntée, nous décidons de quitter Banon en direction de l’un des cols sur la crête de la Montagne de Lure, afin de descendre directement dans la vallée du Jabron, d’où nous mettrons le cap sur le village d’Orpierre. Seul petit hic, l’itinéraire choisi est normalement utilisé par les randonneurs à pied. Mais nous verrons bien, un peu d’aventure a plutôt tendance à aiguiser notre curiosité.

Ce matin encore les sommets sont accrochés par des nuages qui ne sont pas présage de temps sec. Mais la nature après les grandes pluies des jours derniers semble toute propre, et elle luit de mille feux, vert tendre de l’herbe, lumières multicolores des différentes fleurs, où le jaune des pissenlits et des boutons d’or domine, suivi de près par le rouge ponctué de noir des coquelicots.

Nous entrons dans une étroite vallée qui conduit au bout du monde, au village de Saumane. Le lieu dépassé, la route devient presque chemin et puis le goudron prend fin. Le sentier raide assez plat nous permet pendant quelques kilomètres de rester sur nos montures. Nous nous demandons où nous allons. Au-dessus de nous un versant raide et boisé va se perdre dans le brouillard. Notre itinéraire se trouve là quelque part entre arbres et brume. Un carrefour en Y nous fait hésiter. Heureusement dans la forêt se trouve un bûcheron, il nous renseigne. Plus de doute notre voie en direction du col Saint-Vincent va nous occasionner une bonne séance de sport en poussant les vélos. Un chemin très raide parsemé de gros cailloux donne le ton. Nous voilà tous les trois à pousser dans la pente. Cela nous rappelle des expériences passées au fond de la Slovaquie. Pas de répit, ni du côté de la déclivité ni de celui de la grosseur des cailloux qui bloquent en permanence les roues. De plus pour que le jeu soit encore plus plaisant, la pluie se met de la partie. Cette manutention de bicyclettes est franchement épuisante, la douleur se fait sentir aux articulations des poignets. Et puis la pente se redresse, il faut alors se mettre à deux pour pousser un seul vélo. Le sol détrempé laisse l’eau s’écouler et par endroits on se croirait dans le lit d’un torrent. Mais avec opiniâtreté, nous poussons prenant l’eau par le haut et par le bas. Nous avons vraiment l’impression de monter dans le ciel avec nos vélos. Si nous croisions des randonneurs, ils nous prendraient probablement pour des fous, mais dans cette ambiance très humide nous sommes seuls. Enfin au détour d’un raidillon, je pars sans mon vélo et quelques dizaines de mètres après un espace plat apparaît. Il est verdoyant, et il arbore un magnifique panneau annonçant col Saint-Vincent 1287 mètres. Je pousse un cri de joie et rejoins mes compagnons pour un dernier effort. Ce col je me souviens y être passé en sens inverse, à pied, il y a trois ans lorsque j’avais réalisé une magnifique randonnée de 9 jours du Vercors à la Méditerranée. Tout était très différent, on était en automne, les arbres prenaient toutes les teintes de cette magnifique saison et il faisait très beau. En 9 jours je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un seul nuage, seulement les habituelles brumes matinales saisonnières qui donnent un véritable cachet à la nature en y ajoutant une touche de mystère.

Au col nous ne nous attardons pas, car nous sommes trempés et le refroidissement guette. Nous plongeons sur la vallée du Jabron. Le chemin est si raide et si mal pavé que nous ne pouvons pas enfourcher nos montures, bien qu’il s’agisse d’une descente. Mais ces grandes forêts de feuillus, à la frondaison encore tendre, sont si belles sous la pluie que nous éprouvons un vrai plaisir à nous trouver en ces lieux si peu propices au vélo, surtout avec des bagages. Cependant, par endroits nous nous risquons à enfourcher nos deux roues. Il faut faire attention de ne pas tomber, entre cailloux et terre glissante. Bien doser la pression sur les freins est indispensable pour conserver un équilibre subtil et précaire. Dans les grands lacets il nous faut descendre à pied et avancer avec précaution, pour ne pas se faire emporter dans une glissade glaiseuse par le poids de nos engins. Enfin, nous sommes sous la couche nuageuse et voyons le fond de la vallée. Nous n’allons pas tarder à nous retrouver sur un terrain presque plat. Le chemin s’élargit, nous prenons de la vitesse et arrivons en vue de la première voiture rencontrée depuis bientôt trois bonnes heures. Ses occupants doivent vraiment se demander d’où nous venons.

Cette matinée a été éprouvante du fait de cette pratique du vélo dans des conditions particulières. Je ne crois pas que nombreux soient les cyclotouristes chargés qui ont emprunté le col Saint-Vincent. C’est sans doute un bon avant-goût pour le périple que nous envisageons à travers l’Amérique du Sud dans deux mois, l’altitude en moins bien sûr, parce que dans les Andes on évolue généralement vers les 4000 mètres.

De retour sur le bitume, on a l’impression d’avoir des ailes. Le temps se stabilise et un rayon de soleil nous gratifie de sa chaleur. Dans cette vallée du Jabron, nous marquons la pause et mangeons à belles dents, car les cailloux et la boue nous ont ouvert l’appétit. Mais le lieu est désert, pas le moindre petit bar pour le rituel café. Donc un peu frustrés nous repartons. Dans le village Les Omergues, enfin le bistrot tant désiré. Il arrive d’autant mieux que la pluie fait une fois de plus son apparition, et il fait froid. A l’intérieur de la salle une douce chaleur. Nous allons devoir nous faire violence pour reprendre notre chemin. Le moment redouté arrive, nous enfilons nos imperméables et stoïquement nous attaquons le col qui nous sépare de Séderon. Les muscles se réchauffent, la beauté du relief aidant, le plaisir revient.

Après Séderon, ne pas louper la petite route qui conduit au col Saint-Pierre. Après quelques hésitations nous attaquons cette dernière difficulté de la journée, qui monte à plus de mille mètres. Il s’agit d’une belle rampe de cinq kilomètres qui s’élève en courbes raides. Au milieu de la montée, un monument commémoratif rappelle la résistance au nazisme, qui dans la région fut active et en en a payé le prix fort.

Le dernier effort de cette journée terminé, nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser vers Orpierre en passant par le village de Laborel. Dans le lointain Orpierre est bien balisé par son fameux Quiquillon, flèche de calcaire de 150 mètres de haut qui attire une multitude de grimpeurs.

Vendredi 18 juin

La journée d’hier a laissé quelques traces dans les cuisses, les mollets les bras et les poignets. Nous aspirons à nous reposer. Le cadre est propice à cette activité, un joli village enserré entre des parois calcaires qui de toutes parts dressent leurs à-pics.

Samedi 19 juin

Aujourd’hui nous allons partir pour la journée dans le but d’assister à une messe au monastère de Rosans. Il héberge des sœurs bénédictines. Je ne suis pas particulièrement pratiquant, mais prendre part à un office au sein d’un ordre régulier a toujours provoqué chez moi une forte émotion, d’une part sans doute du fait du lieu reculé où ces ordres généralement s’établissent, d’autre part du fait du côté confidentiel, bien souvent très peu de fidèles assistent à la messe. Ce jour en dehors de notre petit groupe, un quatrième ami s’étant joint à nous, une seule personne était présente. Au retour nous avons effectué une visite guidée du prieuré de Saint-André-de-Rosans. Petit intermède très instructif sur la vie de la région au cours des siècles. Cela nous a permis d’admirer de belles mosaïques multi centenaires. Encore une agréable et intensive journée de vélo (plus de 90km) à but culturel, le long de superbes petites routes sauvages et accidentées loin de la circulation, au contact d’une nature épanouie par l’abondance d’eau que cette année a apportée.

Dimanche 20 juin

Matin froid et venteux, les ruelles d’Orpierre sont de vraies glacières traversées par une bise aigre. Le courage nous manque et nous ferons une journée de visite de la magnifique vallée du Jabron, mais en voiture. Au moment de partir deux Allemandes aux vélos lourdement chargées stationnent sur la place du village. Immédiatement nous les abordons. Elles ne sont pas toutes jeunes, à mon avis 65 ans, voire sans doute plus pour l’une d’elles. Elles arrivent de Stuttgart à travers les massifs montagneux français, Vosges, Jura, Chartreuse, Vercors. Ce trajet elles l’ont accompli en douze jours, belle performance eu égard à leur chargement, les mauvaises conditions des deux semaines passées et puis de leur âge.

Lundi 21 juin

Nous nous retrouvons seuls avec Jean, Evelyne étant repartie en voiture avec François pour Crémieu. Nous allons vivre le dernier jour de notre périple dans les Préalpes. Notre intention est de rejoindre Veynes, d’y déposer nos affaires à l’hôtel et de gravir quelques cols cachés au cours de l’après-midi. Une fois de plus le vent sera contraire et nous obligera à forcer sur les pédales. Un petit café dans un bistrot du centre ville de Serres, nous procure un agréable moment. J’aime beaucoup cette petite agglomération au pied d’un gros rocher. On n’y recherche pas le calme, car c’est un axe routier très fréquenté, mais le lieu est très esthétique, et de voir ces foules de voitures de camping-cars et de motos, dont beaucoup d’étrangers déferler, cela donne un petit goût de vacances !

A Veynes, l’agréable hôtel du centre, établissement au charme désuet, à l’ombre d’une place ombragée par des platanes centenaires, nous propose une chambre de tout confort. Nous déjeunons sur place, laissons nos bagages et partons pour notre dernière petite virée. Deux jolis cols déserts, col de la Bachassette et col des Verniers, cachés au milieu de montagnes érodées, nous laisserons nos dernières sensations de ces deux semaines d’errance. A la descente du second des vues de toute beauté nous dévoilent le Pic de Bure et la crête de Bergers, cimes du Dévoluy qu’affectionnait particulièrement René Desmaison. Je reste à rêver sur ces montagnes, me disant que bientôt d’autres horizons bien plus lointains vont s’ouvrir. Demain nous prendrons le train direction Lyon, et chacun rentrera chez lui dans l’attente du prochain rendez-vous.
Itinéraire de trois semaines au Cambodge English translation pending
by Ségolenn · 2010-06-21 · 9 replies
Bonjour à tous! Après la Birmanie, me voici concernant le Cambodge! Alors voilà, nous sommes toujours deux sur notre périple de 6 mois en Asie du sud est. Le Cambodge nous y arriverons en principe au mois de Janvier 2011. Nous y arriverons par la Thaïlande avec le bus. Voici en gros ce que nous souhaitons y faire comme itinéraire en sachant que nous resterons dans le pays environs 3 sem (les jours dans chaque villes, ça on avisera sur place...) :Arrivée en bus à PoipetPoipet - Siem ReapSiem reap - Angkor et ses templesAngkor - Preah VihearPreah - Tonlé Sap lacTonlé - Prei Kuk templePrei -Kampong ThomKampong Thom - Kampong ChhnangChhnang - Phonm PenhPnohm Penh - virée aller-retour en bateau à Kratie en passant par Kampong ChamPhnom Penh - Tonlé BatiTonlé - Parc National de BokorEnsuite nous passerons la frontière vers Ha Tien et continuerons sur le Vietnam.

Donc voilà le moment où j'ai besoin de vous, de vos conseils et avis !! . Que pensez vous de ce trajet en bus de Bkk pour Poipet? ( trop long, cher...plus simple en avion... ) . Nous préférons prendre nos visas à Bkk plutôt qu'une fois à la frontière avec le Cambodge, est ce mieux ainsi? . Que pensez vous sur cet itinéraire établis? . Pour les visites de Angkor, nous pensons que le pass 5 jours est bien... . L'aller-retour Phnom-Penh sur le Mekong est il sympa? quelqu'un l'a t-il fait ?? combien de jours compter pour ça?? ( à vrais dire je n'ai pas encore bien regardé si ça se fait mais je penses que oui !!!) . Est il préférable ou envisageable de descendre le Mékong de Phnom-Penh pour le Vietnam? Si oui, dans ce cas à quel moment et où faire les visas?? . Nous favorisons toujours le voyage par bus, train, taxi ... que l'avion. Pour notre itinéraire est ce facile de se déplacer par bus? Nous allons aussi louer par moment des scooter-motos. . Nous souhaiterions sortir des sentiers battus, cet itinéraire ne reste il pas trop "touristique" ? Que nous conseillez vous éventuellement de plus original et être plus auprès des Cambodgiens, d'une nature plus "sauvage" ?

Merci par avance à tous!! Ségolenn
Descente du Mékong entre Huay Xai et Luang Prabang (Laos) English translation pending
by Lindoudou · 2010-06-10 · 12 replies
je m'apprête à me laisser flotter sur le Mekong entre Huay Xai et Luang Prabang avec escale à Pak Beng.

quel gentil membre aurait l'amabilité de me raconter son aventure, me donner des conseils précieux ????

je n'ai que les maigres informations du LP, pas terribles.

merci les gars
France en région PACA: à ne pas manquer? English translation pending
by VFviano · 2010-05-13 · 12 replies
Salut, je pars 2 semaine du 1er au 17 juillet dans le sud de la France en région PACA, a Signes Je voulais savoir ce qui avait a ne pas manquer dans la région, nous allons en voiture a 4 adultes Ville, Lac, creek, promenade, les calanques... Tout est bon a prendre Et a t'il des endroits calme ou aller nager en dehors des plages bondée?

Merci d'avance 😉
Compte-rendu de la Transat Mer des Caraïbes sur le Costa Mediterranea English translation pending
by Gladfred · 2010-05-07 · 56 replies
Nous voilà revenu de notre Transatlantique (3eme croisière pour nous) qui était "Perles des Antilles" du 10 au 29 avril 2010. Un voyage fabuleux, de tres beaux paysages, bref que du bonheur, malheureusement trop court 😉 C'était trop bien, on a adoré. Allez je vais essayé de résumer tout ca.

Samedi 10 avril :

Lever prévu ce matin à 5h00, mais on est réveillés avant. Toutes les valises sont prêtes, On doit venir nous chercher à 5h45 pour nous emmener à l’aéroport de Marseille. Allez c’est parti pour 45 minutes de voiture, le voyage ne fait que commencer.

Nous récupérons nos billets électroniques aux bornes interactives pour pouvoir pénétrer dans la salle d’embarquement. Nous attendons devant notre porte et l’avion arrive aux alentours de 7h45. Des passagers en sortent et la navette Marseille/Paris est nettoyée. Nous commençons à embarquer vers 8h30, décollage prévu à 9h. Nous arrivons à Paris à 10h30 environ à Orly. Nous cherchons notre hall de départ pour Pointe à Pitre et attendons l’heure dans la salle d’embarquement.

Nous pouvons commencer à embarquer vers 14h25. Les passagers du fond de l’avion sont d’abord appelés. Ca tombe bien, on en fait parti. Nous entrons donc dans le Boeing 777. Il est complet, il va donc falloir attendre que les 500 passagers s’installent, un peu long, mais nous partons à l’heure, à 15h20. C’est parti pour 7h50 de vol.

Nous avons chacun un petit écran interactif, nous pouvons choisir parmi plusieurs films, récents ou anciens, épisodes de séries diverses, les radios, des albums musicaux, des documentaires, ou bien la caméra de vol et ainsi suivre tout notre itinéraire dans les moindres détails.

Nous arrivons à PTP aux alentours de 23h15, soit 17h15, heure locale. Nous ne nous occupons pas de nos valises depuis Marseille, nous les retrouverons plus tard directement dans notre cabine. Nous prenons les bus Costa, destinés à emmener tous les passagers au bateau.

Le trajet dure environ 15/20 minutes.

Ca y est, on l’aperçoit !!!!!!!!!!!! Le fameux Costa Mediterranea (CM). Il est beau et très grand dans le port.

Nous embarquons assez rapidement, un gros quart d’heure. Nous nous dirigeons vers notre chambre, une cabine avec grand balcon.

Nous prenons nos marques et allons faire un tour sur le bateau.

Nous allons à la réunion d’informations pour les nouveaux arrivants francophones et ensuite au restaurant pour manger et récupérer nos tickets de boissons (forfaits eaux et boys and girls).

Il est très tard pour nous et allons vite nous coucher vers 22h30, heure locale, soit 4h30 de chez nous, donc 24h sans dormir. Mais c’est pour la bonne cause !!!!

C’est parti pour la première nuit sur le bateau.

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