Results for "Delhi+et+restaurant+|+7+>+8"
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Mon itinéraire de 19 jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un circuit à 2 cet été (trés classique ! mais c'est notre première fois en Inde) et vos conseils sont les bienvenus.
En particulier pensez vous qu'il vaut mieux prendre un chauffeur au coup par coup ou booker pour l'itinéraire complet ?
Budget confortable (vol à 1100€ pour 2 et +/- 2000€ sur place) .
J'attends vos retours pour effectuer mes réservations !
J'appréhende un peu la mousson plus pour la pluie que la chaleur: des expèriences sur le mois de juillet?
Voici l'itinéraire:
départ toulouse le 16 juillet / arrivée 4h du mat à Delhi le 17 (turkish airlines)
jour1: Agra (nuit Coral court?)
jour2: Agra et nuit à Fatehpur Sikri (pas grand choix...)
jour3: Fatehpur Sikri , Abhaneri, nuit Jaipur (Pearl palace héritage?)
jour 4: Jaipur
Jour5: Jaipur
jour6: Pushkar (U turn?)
jour7: Pushar
jour 8: Chittogarh, nuit Udaipur (on craque pour Raj Niwas?)
jour 9: Udaipur
jour10: Udaipur
jour11:Kumbhalgarh-Ranakpur (nuit Ranakpur: Fatehbagh?)
jour12: Jodhpur (Kesar guesthouse? Karma guesthouse?)
jour13: Jodhpur
jour14: Jodhpur
jour 15: Jaisalmer (Garh Jaisal ou Pleasant Haveli?)
jour 17: Jaisalmer
jour 18: Jaisalmer
Train de nuit ou vol le jour 19 (mais apparemment pas de vol en juillet?) pour Delhi
Jour19: nuit Delhi aeroport pour vol à 6h du mat jour 20
Merci pour vos avis!
Circuit de 15 jours au Rajasthan (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur le trajet suivant, que nous ferons en décembre prochain (donc pas de billets d'avion achetés pour le moment, nous pouvons encore tout adapter). Nous sommes accompagnés de trois enfants de 10 et 11 ans et nous comptons louer une voiture avec chauffeur. Nous rejoignons des amis qui seront arrivés quelques jours plus tôt à Delhi où ils ont de la famille. Nous ne visiterons pas Delhi parce que nous sommes tenus de respecter les deux semaines de vacances scolaires.
Jour 1 (samedi 22 décembre 2019) : arrivée à Delhi et départ pour Agra Jour 2 : Agra - Fatehpur Sikri - Jaipur Jour 3 et 4 : Jaipur Jour 5 : Route vers Bikaner Jour 6 : Route vers Jaisalmer Jour 7 et 8 : Jaisalmer Jour 9 : Route vers Jodhpur Jour 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Route vers Udaipur, avec un arrêt à Ranakpur Jour 13 et 14 : Udaipur Jour 15 : Udaipur et départ le soir en avion pour Delhi puis l'Europe
L'idée est d'échelonner les longs déplacements pour éviter de passer trop de temps sur la route.
Merci pour vos avis !
J'aimerais avoir votre avis sur le trajet suivant, que nous ferons en décembre prochain (donc pas de billets d'avion achetés pour le moment, nous pouvons encore tout adapter). Nous sommes accompagnés de trois enfants de 10 et 11 ans et nous comptons louer une voiture avec chauffeur. Nous rejoignons des amis qui seront arrivés quelques jours plus tôt à Delhi où ils ont de la famille. Nous ne visiterons pas Delhi parce que nous sommes tenus de respecter les deux semaines de vacances scolaires.
Jour 1 (samedi 22 décembre 2019) : arrivée à Delhi et départ pour Agra Jour 2 : Agra - Fatehpur Sikri - Jaipur Jour 3 et 4 : Jaipur Jour 5 : Route vers Bikaner Jour 6 : Route vers Jaisalmer Jour 7 et 8 : Jaisalmer Jour 9 : Route vers Jodhpur Jour 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Route vers Udaipur, avec un arrêt à Ranakpur Jour 13 et 14 : Udaipur Jour 15 : Udaipur et départ le soir en avion pour Delhi puis l'Europe
L'idée est d'échelonner les longs déplacements pour éviter de passer trop de temps sur la route.
Merci pour vos avis !
Voyage à la rencontre de la population en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
les billets d'avion sont achetés maintenant je suis à la préparation du voyage. Pouvez vous me donner quelques conseils? Nous voyageons environ 25 jours en août. Arrivons à Delhi et prévoyons le Nord. - pensez vous que pour un premier voyage en Inde, il soit préférable de passer 2 jours à Delhi avant de partir vers le Rajasthan ou qu'il soit mieux de quitter tout de suite la capitale? - Pour un premier voyage en Inde est il possible de se débrouiller seul sans guide ou est il préférable de prendre un guide, un chauffeur ...? On aime rencontrer la population, être loin des circuits trop touristiques...
Merci pour tous vos précieux conseils. Bonne journée .
les billets d'avion sont achetés maintenant je suis à la préparation du voyage. Pouvez vous me donner quelques conseils? Nous voyageons environ 25 jours en août. Arrivons à Delhi et prévoyons le Nord. - pensez vous que pour un premier voyage en Inde, il soit préférable de passer 2 jours à Delhi avant de partir vers le Rajasthan ou qu'il soit mieux de quitter tout de suite la capitale? - Pour un premier voyage en Inde est il possible de se débrouiller seul sans guide ou est il préférable de prendre un guide, un chauffeur ...? On aime rencontrer la population, être loin des circuits trop touristiques...
Merci pour tous vos précieux conseils. Bonne journée .
Ladakh à moto English translation pending
bonjour à tous,
depuis plus de 30 ans je voyage en afrique (moto ou 4x4), et l'insécurité dans mes zones de prédilection m'invitent à voyager dans d'autres régions du monde.
Nous sommes 3 couples, et depuis quelques temps, je regarde avec grand intérêt le LADAKH. Passionné également de montagne, cette zone m'attire.
Nous sommes habitués aux voyages à la dure. J'ai commencé à lire quelques infos, certaines datent un peu.
Les agences de voyage demandent beaucoup trop pour réaliser ce projet, surtout que nous sommes 2 (mari et femme).
Nous envisagerions de prendre un billet d'avion de France à New Delhi et puis on se débrouille (en préparant toutefois notre voyage).
1/ nous disposons de 4 semaines 2/ Nous souhaiterions nous rendre à LEH en avion ou transport en commun ou les 2 (l'un à l'aller, l'autre au retour) 3/ Quelques jours à LEH 4/ quelques balades autour de LEH en moto : Nubra Valley - Hunder - lac PANGONG etc ... 5/ Peut on réaliser ce petit périple moto seul (sachant que l'on ne peut pas partir avec beaucoup de bagages sur la moto puisque nous sommes 2). Nous ferions des petites boucles de 1 ou 2 jours. 6/ est-il facile de louer des motos sur place ? 7/ est-il facile de se loger sans réservation ? 8/ le Khardung La est il facilement réalisable à 2 sur une moto ? 9/ Juin, Juillet, Août ou septembre ? Toutes les infos sont les bienvenus
merci pour votre aide.
depuis plus de 30 ans je voyage en afrique (moto ou 4x4), et l'insécurité dans mes zones de prédilection m'invitent à voyager dans d'autres régions du monde.
Nous sommes 3 couples, et depuis quelques temps, je regarde avec grand intérêt le LADAKH. Passionné également de montagne, cette zone m'attire.
Nous sommes habitués aux voyages à la dure. J'ai commencé à lire quelques infos, certaines datent un peu.
Les agences de voyage demandent beaucoup trop pour réaliser ce projet, surtout que nous sommes 2 (mari et femme).
Nous envisagerions de prendre un billet d'avion de France à New Delhi et puis on se débrouille (en préparant toutefois notre voyage).
1/ nous disposons de 4 semaines 2/ Nous souhaiterions nous rendre à LEH en avion ou transport en commun ou les 2 (l'un à l'aller, l'autre au retour) 3/ Quelques jours à LEH 4/ quelques balades autour de LEH en moto : Nubra Valley - Hunder - lac PANGONG etc ... 5/ Peut on réaliser ce petit périple moto seul (sachant que l'on ne peut pas partir avec beaucoup de bagages sur la moto puisque nous sommes 2). Nous ferions des petites boucles de 1 ou 2 jours. 6/ est-il facile de louer des motos sur place ? 7/ est-il facile de se loger sans réservation ? 8/ le Khardung La est il facilement réalisable à 2 sur une moto ? 9/ Juin, Juillet, Août ou septembre ? Toutes les infos sont les bienvenus
merci pour votre aide.
Site "12goasia" pour réserver des billets de train en Inde English translation pending
Bonjour à tous, j'ai un voyage d'un mois en solo prévu dans quelques semaines, et je suis sur le point de réserver mes billets de train pour les déplacements dans le pays. J'aimerais donc savoir si le site de 12goasia est fiable et efficace pour réserver des billets de train pour l'Inde, ou bien s'il est préférable de réserver sur cleartrip.
Je n'ai trouvé aucune information sur le sujet alors je pose la question directement sur le forum, et je remercie à l'avance ceux qui me répondront.
Aller en Inde ou pas, quel parcours? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine réflexion sur un premier voyage en Asie, et j'ai pensé aller en Inde pour une durée de 10 jours.
Je me demandes si 10 jours ça sera suffisant, ou s'il ne vaut pas mieux aller ailleurs et aller en Inde après quand je pourrais venir pour au moins 2 semaines. Et en 10 jours c'est quoi le parcours que vous me conseillez ?
Après j'ai aussi un peu peur du choc culturel, apparemment l'Inde c'est sale, chaotique ... Est ce que c'est vrai ? les gens sont comment ? il est facile de se faire comprendre ?
Pour le visa ça prend combien de temps pour l'avoir ? Et est ce qu'il faut faire des vaccins avant d'y aller ?
Merci beaucoup 🙂
Je suis en pleine réflexion sur un premier voyage en Asie, et j'ai pensé aller en Inde pour une durée de 10 jours.
Je me demandes si 10 jours ça sera suffisant, ou s'il ne vaut pas mieux aller ailleurs et aller en Inde après quand je pourrais venir pour au moins 2 semaines. Et en 10 jours c'est quoi le parcours que vous me conseillez ?
Après j'ai aussi un peu peur du choc culturel, apparemment l'Inde c'est sale, chaotique ... Est ce que c'est vrai ? les gens sont comment ? il est facile de se faire comprendre ?
Pour le visa ça prend combien de temps pour l'avoir ? Et est ce qu'il faut faire des vaccins avant d'y aller ?
Merci beaucoup 🙂
Sérieux de la compagnie Lufthansa bien usurpé... English translation pending
Pour information
Bonjour,
Je suis allée au Rajasthan en voyage organisé (Je sais, ce n'est pas bien mais premier voyage en Inde parfait en tous points et tout est si beau là-bas !)
L'aller s'est passé sans problème. Nous avions pour le retour il y a quelques jours des billets Delhi Roissy avec un changement d'une heure à l'aéroport de Munich. Cela me paraissait bien un peu juste même s'ils avaient été émis ainsi par la Lufthansa, mais nous sommes quand même arrivés au guichet avant la fin de l'enregistrement. La Lufthansa savait que nous étions arrivés de Delhi une heure avant (à 5h.40) mais avait déjà revendu nos billets, et de plus elle n'en avait rien à faire de ce que nous étions en carafe à Munich et pensait qu'elle pourrait peut-être nous acheminer le soir ou le lendemain matin vers Paris.
Certain travaillaient le lendemain ou avaient d'autres obligations; nous avions manqué de toute façon nos correspondances à Paris et étions outrés de la désinvolture de la compagnie. En nous débattant comme de beaux diables, quelques uns d'entre nous ont réussi à embarquer in-extremis sur le vol suivant quelques heures après (tellement in-extremis qu'en chargeant le plus vite possible nos valises car l'avion était sur le point de décoller ils ont éventré avec un engin de levage ma valise, qui n'a cependant rien laissé échapper). Les autres qui avaient eu la gentillesse d'encourager le premier groupe à partir sans avoir aucune information sur leur propre continuation de voyage ont été acheminés en début d'après-midi. En fait, notre petit groupe aurait pu prendre place dans son entier sur le premier vol de rattrapage si la compagnie fautive avait daigné en surclasser dans la classe affaire où il restait des places. Mais on ne mélange pas les torchons et les serviettes...
Ce n'est qu'un incident finalement (un peu coûteux quand même car il a fallu changer nos billets de train ou d'avion à Paris), mais qui montre que le sérieux de cette compagnie allemande semble plutôt usurpé. Quant à moi, je refuserai désormais de voyager avec la Lufthansa, sachant qu'on ne peut compter sur elle.
Vol intérieur au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
je prévois de partir avec mon ami au Rajasthan pour une durée de 10 jours (je sais ce n'est pas beaucoup mais ensuite je passe 15 jours a Jaipur pour suivre un pancha karma)
Nous pensions arriver à Delhi et prendre l'avion pour Jaisalmer afin de gagner du temps, nous avons vu que la compagnie "spice jet" proposait des vols pas trop cher, qu'en pensez vous, car je n'ai vu sur le forum personne en parler.
Quels serait vos conseils sur les villes à visiter et les moyens de transports le mieux appropriés.
Nous souhaiterions également aller à Agra.
Je vous remercie pour vos conseils.
Séverine
je prévois de partir avec mon ami au Rajasthan pour une durée de 10 jours (je sais ce n'est pas beaucoup mais ensuite je passe 15 jours a Jaipur pour suivre un pancha karma)
Nous pensions arriver à Delhi et prendre l'avion pour Jaisalmer afin de gagner du temps, nous avons vu que la compagnie "spice jet" proposait des vols pas trop cher, qu'en pensez vous, car je n'ai vu sur le forum personne en parler.
Quels serait vos conseils sur les villes à visiter et les moyens de transports le mieux appropriés.
Nous souhaiterions également aller à Agra.
Je vous remercie pour vos conseils.
Séverine
Quel fort / palais visiter au Rajasthan? English translation pending
Bonjour
En préparation d'un tour de 1 mois au Rajasthan, j'aimerais votre avis pour faire un choix, car les enfants (11 et 14 ans) risquent de faire une overdose de visites.
On a prévu Jaisalmer, Jodhpur et Udaipur. Pause à Bundi. Puis Agra, Orccha et Delhi.
La question se pose entre : les forts rouge de Delhi et Agra, Fatehpur sikri, Baby Taj.
Merci pour votre retour d'expérience
En préparation d'un tour de 1 mois au Rajasthan, j'aimerais votre avis pour faire un choix, car les enfants (11 et 14 ans) risquent de faire une overdose de visites.
On a prévu Jaisalmer, Jodhpur et Udaipur. Pause à Bundi. Puis Agra, Orccha et Delhi.
La question se pose entre : les forts rouge de Delhi et Agra, Fatehpur sikri, Baby Taj.
Merci pour votre retour d'expérience
Dépassement d'une heure eVisa Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en Inde en ce moment avec un E visa. Celui ci expire le 25 Avril et mon vol quitte Mumbai le 26 Avril à 1H05 du matin. je dépasse donc d'une heure mais sachant que j'ai 4 heures de transit à l'aeroport de Mumbai, j'aurais passé la douane avant minuit pour rentrer en zone internationale. Est-ce déjà arrivé à l'un de vous? Savez vous si ça peut éventuellement poser pb? Changer mon billet me coûterais le même prix que pour l'aller retour .
Je suis en Inde en ce moment avec un E visa. Celui ci expire le 25 Avril et mon vol quitte Mumbai le 26 Avril à 1H05 du matin. je dépasse donc d'une heure mais sachant que j'ai 4 heures de transit à l'aeroport de Mumbai, j'aurais passé la douane avant minuit pour rentrer en zone internationale. Est-ce déjà arrivé à l'un de vous? Savez vous si ça peut éventuellement poser pb? Changer mon billet me coûterais le même prix que pour l'aller retour .
De Amritsar à Varanasi English translation pending
bonjour,
je voudrai effectuer un sejour de 15 jours ou plus si necessaire, sur une distance allant de Amritsar à vanarasi sans passer par agra ni delhi que je connais déjà, si vous avez des idees, un chauffeur et un guide j'attends toutes les propositions
merci à tous
Voyage au Rajasthan avec agence English translation pending
Bonjour, nous envisageons de visiter le Rajasthan en février 2017. Nous avons établi un itineraire et demandé des devis à des agences indiennes. Deux nous proposent des devis intéressants Éléphant travel et voyage In India. Êtes-vous déjà partis avec eux et quels sont vos avis ? Merci
Objets prohibés pour colis vers la France depuis l'Inde English translation pending
Bonjour à tous.
Permettez moi de vous exposer le problème du jour.
Je suis actuellement à Pondi et voulais renvoyer mon laptop en France. Je pensais en profiter pour glisser une petite bouteille avec d'autres trucs qui m'encombrent pour la fin du voyage
Réponse au guichet : niet. Pas de liquide ou d'électronique dans le paquet.
Deux questions : suis-je tombé sur un fonctionnaire trop zélé qui pourrait fermer les yeux avec un billet? Est-ce que quelqu'un à déjà contourné le règlement et de quelle manière?
Mon but n'est pas de me soustraire à la loi mais je ne m'explique pas le côté très strict de la règle.
Merci
Permettez moi de vous exposer le problème du jour.
Je suis actuellement à Pondi et voulais renvoyer mon laptop en France. Je pensais en profiter pour glisser une petite bouteille avec d'autres trucs qui m'encombrent pour la fin du voyage
Réponse au guichet : niet. Pas de liquide ou d'électronique dans le paquet.
Deux questions : suis-je tombé sur un fonctionnaire trop zélé qui pourrait fermer les yeux avec un billet? Est-ce que quelqu'un à déjà contourné le règlement et de quelle manière?
Mon but n'est pas de me soustraire à la loi mais je ne m'explique pas le côté très strict de la règle.
Merci
Voyage en Inde du Nord (Manali-Leh) English translation pending
Bonjour
J'envisage de partir épisodiquement en Asie : en gros un ou 2 mois en Inde (ou Thailande ou ....) puis retour au bercail pour revoir "maman" qui ne souhaite pas faire de voyages réguliers, puis ensuite repartir une paire de mois .... etc
Le 1er pays serait l'Inde. Ma date de départ n'est pas encore fixée. J'imagine arriver sur Delhi et puis direction Leh, en passant par Manali : environ 1100 km et 12000 de dénivelé positif.
Je me pose plusieurs questions :
- peut on faire ce voyage avec un vélo de route standard avec cadre carbone ? Je ne connais pas la qualité de la route sur cette route montagneuse - sur ce trajet là, peut on partir sans tente et en ne comptant que sur des petits hôtels ou en couchant chez l'habitant ? - je suppose également qu'on doit pouvoir trouver de quoi se ravitailler à n'importe quel endroit ?
--> En fonction des réponses, on allège considérablement le poids du vélo 🙂
- y a t il des précautions particulières vis à vis de l'altitude ? En traçant un trajet "vite fait" sur OpenRunner, on commence les grimpettes à partir du 350ème kilomètre et passe les 3000 aux environ de 600 km.
PS : j'ai également posté ici http://voyageforum.com/v.f?post=7361956;live=1;
Merci pour vos aides
J'envisage de partir épisodiquement en Asie : en gros un ou 2 mois en Inde (ou Thailande ou ....) puis retour au bercail pour revoir "maman" qui ne souhaite pas faire de voyages réguliers, puis ensuite repartir une paire de mois .... etc
Le 1er pays serait l'Inde. Ma date de départ n'est pas encore fixée. J'imagine arriver sur Delhi et puis direction Leh, en passant par Manali : environ 1100 km et 12000 de dénivelé positif.
Je me pose plusieurs questions :
- peut on faire ce voyage avec un vélo de route standard avec cadre carbone ? Je ne connais pas la qualité de la route sur cette route montagneuse - sur ce trajet là, peut on partir sans tente et en ne comptant que sur des petits hôtels ou en couchant chez l'habitant ? - je suppose également qu'on doit pouvoir trouver de quoi se ravitailler à n'importe quel endroit ?
--> En fonction des réponses, on allège considérablement le poids du vélo 🙂
- y a t il des précautions particulières vis à vis de l'altitude ? En traçant un trajet "vite fait" sur OpenRunner, on commence les grimpettes à partir du 350ème kilomètre et passe les 3000 aux environ de 600 km.
PS : j'ai également posté ici http://voyageforum.com/v.f?post=7361956;live=1;
Merci pour vos aides
Voyager seule en Inde du Nord English translation pending
Bonjour
Me voici à faire des projets de voyage en Inde du Nord...Atterrir à Delhi puis suivre la route qui mène à Varanasi...Si vous pouvez me renseigner...Car je compte partir tout le mois d'aout, mais ce n'est pas forcément la meilleure période à cause de la mousson? Je serais aussi tentée par le Népal...Mais comme il est fort possible que je voyage seule, j'aimerais vos avis .Est-ce problématique dans ce pays? Le challenge me tente, mais je ne veux pas non plus foncer à l'aveugle...Si vous avez vécu des expériences à ce propos, si vous avez des idées de circuit... En attendant, joyeuses fêtes!
Odalie
Me voici à faire des projets de voyage en Inde du Nord...Atterrir à Delhi puis suivre la route qui mène à Varanasi...Si vous pouvez me renseigner...Car je compte partir tout le mois d'aout, mais ce n'est pas forcément la meilleure période à cause de la mousson? Je serais aussi tentée par le Népal...Mais comme il est fort possible que je voyage seule, j'aimerais vos avis .Est-ce problématique dans ce pays? Le challenge me tente, mais je ne veux pas non plus foncer à l'aveugle...Si vous avez vécu des expériences à ce propos, si vous avez des idées de circuit... En attendant, joyeuses fêtes!
Odalie
Coordonnées de fabricants de bijoux à Jaipur English translation pending
bjr
je suis deja allee a jaipur a titre touristique dans un circuit et pas eu le temps de faire des achats ,
je voudrais me faire fabriquer une paire de boucle d oreille or blanc diamant particuliere d une grande marque francaise helas disparue
pourriez vous m aider et me donner les coordonnes ou site mel de bijoutier sur place a jaipur ou dehli vous remerciant par avance, pour l anedocte, j ai fait une fixation sur ce bijou parce que je l avait fait mettre de cote par une bijouterie avec accompte de 30%, la bonne femme a trouver pas mieux que de la vendre , j ai eu les boules depuis 4 ans , car cest un bijou que je voulais pour ma mere pour ses 50 ans de mariage
merci davance
je voudrais me faire fabriquer une paire de boucle d oreille or blanc diamant particuliere d une grande marque francaise helas disparue
pourriez vous m aider et me donner les coordonnes ou site mel de bijoutier sur place a jaipur ou dehli vous remerciant par avance, pour l anedocte, j ai fait une fixation sur ce bijou parce que je l avait fait mettre de cote par une bijouterie avec accompte de 30%, la bonne femme a trouver pas mieux que de la vendre , j ai eu les boules depuis 4 ans , car cest un bijou que je voulais pour ma mere pour ses 50 ans de mariage
merci davance
Parcours d'un mois en Inde English translation pending
Nous partons en inde, un mois de début décembre à début janvier apres avoir passé un mois en Thailande.
Attirée depuis des années par l'inde; je sais qu'un mois ne suffira meme pas pour avoir un aperçu global de l'inde; mais nous aimerions faire le triangle d'or puis la région de Goa, nous arriverions par New Delhi et repartirions de Goa ; tout ça en sac à dos.
Je suis en train de prévoir un itinairaire , delhi; puis Agra, Jaipur, pushkar et Udaipur; pour arriver à Mumbay où l'on s'arreterai qques jours pour voir les principaux monuments à Mumbai et les grottes qui sont "plus très loin". De là pk pas prendre un train (encore) pour aller vers la Région de Goa, explorer les plages, faire une escapade à Hampi. De là, vaut mieux directement filer dans la pointe sud du Kerala pour remonter apres ou l'inverse? J'aimerai aussi passer par le Palais du Maharaja et aussi par le national park de bandipur (passer une nuit dans les arbres). Kochin en vaut-elle la peine? Je pense que pour gagner du temps, nous prendrons un ou deux vol interne.. Que me conseillez vous? J'ai déjà beaucoup exploré le forum mais pas de réponses à exactement le meme parcours que moi.., le triangle d'or peut etre fait en 5 à 10 jours et apres on s'attaque au reste. Qu'en pensez vous?
Attirée depuis des années par l'inde; je sais qu'un mois ne suffira meme pas pour avoir un aperçu global de l'inde; mais nous aimerions faire le triangle d'or puis la région de Goa, nous arriverions par New Delhi et repartirions de Goa ; tout ça en sac à dos.
Je suis en train de prévoir un itinairaire , delhi; puis Agra, Jaipur, pushkar et Udaipur; pour arriver à Mumbay où l'on s'arreterai qques jours pour voir les principaux monuments à Mumbai et les grottes qui sont "plus très loin". De là pk pas prendre un train (encore) pour aller vers la Région de Goa, explorer les plages, faire une escapade à Hampi. De là, vaut mieux directement filer dans la pointe sud du Kerala pour remonter apres ou l'inverse? J'aimerai aussi passer par le Palais du Maharaja et aussi par le national park de bandipur (passer une nuit dans les arbres). Kochin en vaut-elle la peine? Je pense que pour gagner du temps, nous prendrons un ou deux vol interne.. Que me conseillez vous? J'ai déjà beaucoup exploré le forum mais pas de réponses à exactement le meme parcours que moi.., le triangle d'or peut etre fait en 5 à 10 jours et apres on s'attaque au reste. Qu'en pensez vous?
Réserver un train en Inde par cette agence? English translation pending
Bonjour,
Lors de mon voyage en inde au mois de décembre, j'aimerai réserver mes billets de train par l'agence Acmetours&travels.Celle ci est basé à Delhi et dispose d'une agence en France.J'aimerai savoir si quelqu'un est déja passé par elle.Merci à tous.
Lors de mon voyage en inde au mois de décembre, j'aimerai réserver mes billets de train par l'agence Acmetours&travels.Celle ci est basé à Delhi et dispose d'une agence en France.J'aimerai savoir si quelqu'un est déja passé par elle.Merci à tous.
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Rajasthan ou Tamil Nadu? English translation pending
Bonjour
j envisage de faire un séjour en Inde, pour un premier voyage est il préférable de faire l Inde du jour du nord ou le l inde du sud : kerala et tamil nadu?
11 jours en Inde du Nord English translation pending
Bonjour, je suis en train de réfléchir à un futur projet de voyage qui me ramènerait en Inde au mois de Février.
Compte tenu des vacances et du trajet , je ne disposerai que de 11 jours entiers sur place.
Je prendrai un aller retour sur Delhi et aimerai idéalement faire : Delhi;haridwar/rishikesh /khajuraho/varanasi/delhi.
Plusieurs questions : est ce faisable en 11 jours en sachant que je connais pas mal Delhi, donc j'y resterai le minimum de temps et plutot au retour ?
Si je dois repasser par Agra, cela sera avec joie mais une journée suffira. D'autre par je ne sais pas comment organiser cette boucle au mieux.
Et enfin, je me dis que pour gagner du temps, il faudrait peut être que je laisse tomber mes habitudes de voyage routard/transports locaux et envisager un circuit avec chauffeur ?
Je sais que ce projet n'est pas trop cohérent au niveau organisation, mais j'aimerai pouvoir le faire, Varanasi est non négociable.
Qu en pensez vous ? Merci pour votre aide;
Marsyork
Compte tenu des vacances et du trajet , je ne disposerai que de 11 jours entiers sur place.
Je prendrai un aller retour sur Delhi et aimerai idéalement faire : Delhi;haridwar/rishikesh /khajuraho/varanasi/delhi.
Plusieurs questions : est ce faisable en 11 jours en sachant que je connais pas mal Delhi, donc j'y resterai le minimum de temps et plutot au retour ?
Si je dois repasser par Agra, cela sera avec joie mais une journée suffira. D'autre par je ne sais pas comment organiser cette boucle au mieux.
Et enfin, je me dis que pour gagner du temps, il faudrait peut être que je laisse tomber mes habitudes de voyage routard/transports locaux et envisager un circuit avec chauffeur ?
Je sais que ce projet n'est pas trop cohérent au niveau organisation, mais j'aimerai pouvoir le faire, Varanasi est non négociable.
Qu en pensez vous ? Merci pour votre aide;
Marsyork
Voyage Chine - Tibet - Népal - Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des infos sur mon voyage Chine - Tibet - Népal - Inde du Nord, et je n'ai jusuq'à aujourd'hui pas eu beaucoup de réponses à mes questionnement. Pourriez vous svp, pour ceux qui ont déjà fait ce circuit me donner un petit coup de main, d'avance merci pour votre temps et votre aide! :)
Je vous explique brièvement (enfin je vais essayer ;), le pourquoi de mon appel à l'aide aujourd'hui.
Je dois partir au mois d'Aout pour un mois avec un couple de cinquantenaire qui a toujours rêvé de visiter le Tibet mais ne parlant pas un mot d'anglais avaient jusqu'à aujourd'hui renoncé à ce beau projet. Vu que moi aussi j'ai toujours rêvé de visiter ce magnifique pays, je me suis dit pourquoi ne pas faire une pierre deux coups, en partant avec eux et en étant leurs guide vu que je parle anglais. Le problème!!!!!! lol, c'est qu'on a un budget très limité car d'une part je suis étudiante et que de deux, ils ont des petits revenus. On doit faire Pékin (on compte rester 3 - 4 jours pour visiter la ville) , ensuite monter en train à Lhassa pour s'acclimater au fur et à mesure à l'altitude, puis visite du Tibet (entre 5 et 10 jours, ça dépendra des prix qu'on me propose) puis redescendre sur Katmandu (on compte y reste 2 - 3 jours), puis direction le Nord de l'Inde via Delhi et ensuite retour en France. J'ai beaucoup voyager dans ma vie et c'est bien la première fois, que je me sens bloquée au point de vue "paperasse".
Premier soucis, c'est que je n'arrive pas à trouver un billet multidestination, pour faire Lyon (ou Paris) -> Pékin et retour Delhi -> Lyon (ou Paris), à moins de 1000 euros par personne!!!!!!!!! Rien que ça oui!!!! Du coup j'avais pensé faire un aller retour Lyon (ou Paris) -> Pékin et prendre un petit avion interne entre Delhi et Pékin mais là ça me revient encore plus cher!!!! Du coup, je me demandais comment vous aviez fait de votre côté (pour ceux qui ont déjà fait ce parcours), avec quelle compagnie etes vous parti? J'ai essayé Quatar, Emirates, KLM, Turkish, et bcp d'autres mais sans succès.
Second soucis, j'ai fait plusieurs devis auprès de plusieurs agence qui propose des tours au Tibet et je n'ai rien en dessous de 1000 dollars par personne pour 7 jours (et ça, c'est après négociation lol). J'ai réduit à 5 jours, j'attends les réponses. J'aurai souhaiter, en incluant, la nourriture, le logement (pour info, on a pas besoin de chambres 4 étoiles, une petite guest house suffira amplement avec une chambre pour tous les trois), le chauffeur et le guide, avoir pour 3 personnes, un devis qui s'élève à 1200 dollars max tout compris. Penses vous que c'est faisable? Avec quelle agence, avez vous négocié?
Troisième soucis, je ne sais comment faire Katmandu - Delhi sans payer une fortune. Je sais qu'à cette époque le Népal est en pleine mousson du coup on voulait se diriger vers l'Inde du Nord car au sec mais les vols sont SUPER cher et il n'y a pas de train entre les deux pays et pour le bus, il ne va pas jusqu'à Delhi directement. Que me conseilleriez vous?
Quatrième soucis, je me demande si côté papier tout va être dans les temps : / Je m'explique, je ne m'en étais pas rendu compte mais mon passeport expire Fin Juillet, du coup plus valable pour notre voyage, du coup j'ai pris RDV avec la mairie pour remplir et envoyer mon dossier et malheureusement, il n'y avait pas de place avant mi Avril (la semaine prochaine), le temps qu'il se fasse, il faut compte 3 semaines, donc mi Mai et pour avoir le visa Chinois, on compte se rendre directement à l'ambassade sur Marseille dès que j'aurai mon passeport pour le faire mais il est noté sur le site de l'ambassade Chinoise qu'il faut environ 2 mois pour le délivrer. En combien de temps avez vous eu le votre? Et pour obtenir le permis via une agence il faut compter environ 10 jours donc envoyer toutes les copies mi juillet. J'ai donc un peu peur que ça soit un peu juste pour notre arrivée à Pékin début Aout. Pourriez vous me donner svp les délais que vous avez eu pour faire toutes vos formalités?
Cinquième questionnement, est il faisable (physiquement parlant) de faire le Tibet puis passer par la frontière Népalaise et enfin aller en Inde, pour des personnes qui ne font pas beaucoup de sport, je pense au couple de cinquantenaire qui m'accompagne?
Sinon dernière question, pour entrer au Tibet, on est d'accord que de notre côté, on gère seulement le passeport, le visa chinois et que pour tout le reste c'est l'agence qui nous guide au Tibet qui s'en occupe?
Voilà, j'espère que je ne vous en aurez pas trop demander ;)
D'avance MERCI INFINNEMENT pour toutes vos réponses!
Eva :)
Je recherche des infos sur mon voyage Chine - Tibet - Népal - Inde du Nord, et je n'ai jusuq'à aujourd'hui pas eu beaucoup de réponses à mes questionnement. Pourriez vous svp, pour ceux qui ont déjà fait ce circuit me donner un petit coup de main, d'avance merci pour votre temps et votre aide! :)
Je vous explique brièvement (enfin je vais essayer ;), le pourquoi de mon appel à l'aide aujourd'hui.
Je dois partir au mois d'Aout pour un mois avec un couple de cinquantenaire qui a toujours rêvé de visiter le Tibet mais ne parlant pas un mot d'anglais avaient jusqu'à aujourd'hui renoncé à ce beau projet. Vu que moi aussi j'ai toujours rêvé de visiter ce magnifique pays, je me suis dit pourquoi ne pas faire une pierre deux coups, en partant avec eux et en étant leurs guide vu que je parle anglais. Le problème!!!!!! lol, c'est qu'on a un budget très limité car d'une part je suis étudiante et que de deux, ils ont des petits revenus. On doit faire Pékin (on compte rester 3 - 4 jours pour visiter la ville) , ensuite monter en train à Lhassa pour s'acclimater au fur et à mesure à l'altitude, puis visite du Tibet (entre 5 et 10 jours, ça dépendra des prix qu'on me propose) puis redescendre sur Katmandu (on compte y reste 2 - 3 jours), puis direction le Nord de l'Inde via Delhi et ensuite retour en France. J'ai beaucoup voyager dans ma vie et c'est bien la première fois, que je me sens bloquée au point de vue "paperasse".
Premier soucis, c'est que je n'arrive pas à trouver un billet multidestination, pour faire Lyon (ou Paris) -> Pékin et retour Delhi -> Lyon (ou Paris), à moins de 1000 euros par personne!!!!!!!!! Rien que ça oui!!!! Du coup j'avais pensé faire un aller retour Lyon (ou Paris) -> Pékin et prendre un petit avion interne entre Delhi et Pékin mais là ça me revient encore plus cher!!!! Du coup, je me demandais comment vous aviez fait de votre côté (pour ceux qui ont déjà fait ce parcours), avec quelle compagnie etes vous parti? J'ai essayé Quatar, Emirates, KLM, Turkish, et bcp d'autres mais sans succès.
Second soucis, j'ai fait plusieurs devis auprès de plusieurs agence qui propose des tours au Tibet et je n'ai rien en dessous de 1000 dollars par personne pour 7 jours (et ça, c'est après négociation lol). J'ai réduit à 5 jours, j'attends les réponses. J'aurai souhaiter, en incluant, la nourriture, le logement (pour info, on a pas besoin de chambres 4 étoiles, une petite guest house suffira amplement avec une chambre pour tous les trois), le chauffeur et le guide, avoir pour 3 personnes, un devis qui s'élève à 1200 dollars max tout compris. Penses vous que c'est faisable? Avec quelle agence, avez vous négocié?
Troisième soucis, je ne sais comment faire Katmandu - Delhi sans payer une fortune. Je sais qu'à cette époque le Népal est en pleine mousson du coup on voulait se diriger vers l'Inde du Nord car au sec mais les vols sont SUPER cher et il n'y a pas de train entre les deux pays et pour le bus, il ne va pas jusqu'à Delhi directement. Que me conseilleriez vous?
Quatrième soucis, je me demande si côté papier tout va être dans les temps : / Je m'explique, je ne m'en étais pas rendu compte mais mon passeport expire Fin Juillet, du coup plus valable pour notre voyage, du coup j'ai pris RDV avec la mairie pour remplir et envoyer mon dossier et malheureusement, il n'y avait pas de place avant mi Avril (la semaine prochaine), le temps qu'il se fasse, il faut compte 3 semaines, donc mi Mai et pour avoir le visa Chinois, on compte se rendre directement à l'ambassade sur Marseille dès que j'aurai mon passeport pour le faire mais il est noté sur le site de l'ambassade Chinoise qu'il faut environ 2 mois pour le délivrer. En combien de temps avez vous eu le votre? Et pour obtenir le permis via une agence il faut compter environ 10 jours donc envoyer toutes les copies mi juillet. J'ai donc un peu peur que ça soit un peu juste pour notre arrivée à Pékin début Aout. Pourriez vous me donner svp les délais que vous avez eu pour faire toutes vos formalités?
Cinquième questionnement, est il faisable (physiquement parlant) de faire le Tibet puis passer par la frontière Népalaise et enfin aller en Inde, pour des personnes qui ne font pas beaucoup de sport, je pense au couple de cinquantenaire qui m'accompagne?
Sinon dernière question, pour entrer au Tibet, on est d'accord que de notre côté, on gère seulement le passeport, le visa chinois et que pour tout le reste c'est l'agence qui nous guide au Tibet qui s'en occupe?
Voilà, j'espère que je ne vous en aurez pas trop demander ;)
D'avance MERCI INFINNEMENT pour toutes vos réponses!
Eva :)
Rajasthan 2016 pour mes 50 ans English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de découverte au Rajasthan pour mars 2016 avec mon épouse pour mon anniversaire (50 ans!!!!). Mon épouse et moi sommes plutôt de grand voyageurs et avons l'habitude des périples à l'étranger avec de grands kilométrages. J'étudie différentes propositions d'agences (Voyages in India, India peacok Travel, Marco Vasco). Le cahier des charges est simple : voyage en mars 2016 avec chauffeur (probablement anglophone) d'une durée de 15 jours avec hébergement luxe (on n'a pas tous les jours 50 ans) :
J0 départ de Paris J1 Delhi J2 Delhi / Shekhawati (257 km - 4h30/5h de route) J3 Shekhwati – Kuchaman J4 Kuchaman-Khimsar J5 Khimsar-Ramdeora- Jaisalmer J6 Jaisalmer J7 Jaisalmer / Jodhpur J8 Jodhpur – Ranakpur – Udaipur J9 Udaipur J10 Udaipur – Chittorgarh – Bundi J11 Bundi – Jaipur
J12 Jaipur J13 Jaipur – Agra J14 Agra-Delhi J15 Delhi : retour vers la France
Je vous passe le contenu des visites quotidiennes et le choix des hébergements. Je voudrais savoir si ce circuit est réaliste sachant qu'au moins 3 agences m'ont proposé à peu près ce même circuit.
Qu'en pensez-vous chers voyageurs connaisseurs du Rajasthan?
Très bonne journée.
Loïc
Je prépare un voyage de découverte au Rajasthan pour mars 2016 avec mon épouse pour mon anniversaire (50 ans!!!!). Mon épouse et moi sommes plutôt de grand voyageurs et avons l'habitude des périples à l'étranger avec de grands kilométrages. J'étudie différentes propositions d'agences (Voyages in India, India peacok Travel, Marco Vasco). Le cahier des charges est simple : voyage en mars 2016 avec chauffeur (probablement anglophone) d'une durée de 15 jours avec hébergement luxe (on n'a pas tous les jours 50 ans) :
J0 départ de Paris J1 Delhi J2 Delhi / Shekhawati (257 km - 4h30/5h de route) J3 Shekhwati – Kuchaman J4 Kuchaman-Khimsar J5 Khimsar-Ramdeora- Jaisalmer J6 Jaisalmer J7 Jaisalmer / Jodhpur J8 Jodhpur – Ranakpur – Udaipur J9 Udaipur J10 Udaipur – Chittorgarh – Bundi J11 Bundi – Jaipur
J12 Jaipur J13 Jaipur – Agra J14 Agra-Delhi J15 Delhi : retour vers la France
Je vous passe le contenu des visites quotidiennes et le choix des hébergements. Je voudrais savoir si ce circuit est réaliste sachant qu'au moins 3 agences m'ont proposé à peu près ce même circuit.
Qu'en pensez-vous chers voyageurs connaisseurs du Rajasthan?
Très bonne journée.
Loïc
Itinéraire 19 jours Rajasthan via Bénarès English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me suis inscris sur ce forum dans le but de pouvoir échanger, et ainsi avoir des bons conseils 😉 Ainsi, nous comptons partir avec un couple d'ami au Rajasthan du 25 juillet au 12 Aout 2015 soit 19 jours. Nous passons par l'agence local GOPAL KUMAR (chauffeur + toyota innova). (A ce jour très satisfait de nos échanges)
Cependant, j'ai besoin de vos différents conseils concernant l'itinéraire qui est actuellement en construction, je vous consulte donc, vous les passionnés du Rajasthan ou bien voyageurs :) !
25 juil –: arrivée à Delhi. Nuit à Delhi
26 juil : Départ pour Mandawa (6 heures)
27 juil : Mandawa-Bikaner (4 heures) Visite du fort l'après-midi.
28 juil : Bikaner-Jaisalmer (6/7 heures)
29 juil : Jaisalmer:
Pour le Camel safari il faudrait une journée de plus selon l'agence local, ainsi peux-t on gratter un jour sur une étape ?
30 juil : Jaisalmer-Jodhpur (6 heures)
31 juil : Jodhpur. Visite du fort et survol en Tyrolienne.
1 août : Jodhpur-Udaipur (6 heures)
2 août : Udaipur.
3 août : Udaipur (Vélo possible)
4 août : Udaipur -Jaipur (6 heures)
5 août : Jaipur Visite de la ville et fort d'Ember.
6 août : Balade à dos d'éléphant et fin de la visite.
7 août : Jaipur – Agra (Fathepur Sikri en route ?)
8 août : Agra. En soirée train de nuit pour Varanasi.
9 août : Varanasi
10 août : Varanasi
11 août : Varanasi-Delhi.
12 août : Delhi et conduite à l'aéroport.
Une interrogation subsiste peut-on inclure Bundi, au détriment d'une étape ? Est-ce vraiment mieux ?
Voilà, j'attends vos impressions et échanger avec vous, je suis preneur de toutes types de conseils et informations :)
A bientôt 😎
Je me suis inscris sur ce forum dans le but de pouvoir échanger, et ainsi avoir des bons conseils 😉 Ainsi, nous comptons partir avec un couple d'ami au Rajasthan du 25 juillet au 12 Aout 2015 soit 19 jours. Nous passons par l'agence local GOPAL KUMAR (chauffeur + toyota innova). (A ce jour très satisfait de nos échanges)
Cependant, j'ai besoin de vos différents conseils concernant l'itinéraire qui est actuellement en construction, je vous consulte donc, vous les passionnés du Rajasthan ou bien voyageurs :) !
25 juil –: arrivée à Delhi. Nuit à Delhi
26 juil : Départ pour Mandawa (6 heures)
27 juil : Mandawa-Bikaner (4 heures) Visite du fort l'après-midi.
28 juil : Bikaner-Jaisalmer (6/7 heures)
29 juil : Jaisalmer:
Pour le Camel safari il faudrait une journée de plus selon l'agence local, ainsi peux-t on gratter un jour sur une étape ?
30 juil : Jaisalmer-Jodhpur (6 heures)
31 juil : Jodhpur. Visite du fort et survol en Tyrolienne.
1 août : Jodhpur-Udaipur (6 heures)
2 août : Udaipur.
3 août : Udaipur (Vélo possible)
4 août : Udaipur -Jaipur (6 heures)
5 août : Jaipur Visite de la ville et fort d'Ember.
6 août : Balade à dos d'éléphant et fin de la visite.
7 août : Jaipur – Agra (Fathepur Sikri en route ?)
8 août : Agra. En soirée train de nuit pour Varanasi.
9 août : Varanasi
10 août : Varanasi
11 août : Varanasi-Delhi.
12 août : Delhi et conduite à l'aéroport.
Une interrogation subsiste peut-on inclure Bundi, au détriment d'une étape ? Est-ce vraiment mieux ?
Voilà, j'attends vos impressions et échanger avec vous, je suis preneur de toutes types de conseils et informations :)
A bientôt 😎
Visa ou pas visa de transit en Inde avant le Népal English translation pending
pour m'être bien galéré afin de trouver une info fiable (le forum, l'aéroport en inde etc...) et n'ayant pas réussi à trouver une seule info fiable, je me devais à mon retour de vous faire partager mon expérience, si ça peut aider...!!
nous partions avec mon en tour du monde et le népal était notre première étape avec une escale en Inde. nous n'avions pas fait de visa puisque d'après les infos que nous avions, une escale de moins de 24 heures en inde ne nécessite pas de visa de transit. bon c'est quand nous avons commencé à creuser un peu sur le sujet une semaine avant notre départ que nous avons eu un peu peur en lisant les infos contradictoires à ce sujet.
nous partions de paris avec british airways pour nous rendre à londres puis ensuite londres / new delhi avec la compagnie virgin et nous faisions ensuite new-delhi / katmandou avec jet airways.
nous avons eu un souci dès le départ à paris à l'enregistrement de nos bagages, le personnel ne voyant pas de visa indien sur notre passeport nous a indiqué que virgin à londres ne nous laisserait pas partir. après plusieurs minutes d'échanges en leur disant que nous avions une escale de moins de 24 heures (9 heures exactement), nous avons notre carte d'embarquement. une fois au comptoir virgin à Londres, j'ai du demander à enregistrer nos bagages directement jusqu'à katmandou même si nous changions de compagnie, ce qui a pu se faire assez facilement. du coup, une fois en transit à New-delhi, nous n'avons eu aucun souci pour rejoindre la salle d'embarquement sans visa.
Il n'est donc pas nécessaire d'avoir un visa de transit si vous transiter moins de 24 heures et que vous n'avez pas besoin de récupérer vos bagages. Si vous devez récupérer vos bagages pendant le transit à New-Delhi, j'ai lu tout et son contraire, c'est à dire un besoin de visa car il faut repasser la douane après avoir récupérer ses bagages, d'autres personnes ont pu les récupérer sans visa car un employé de la compagnie aérienne allait les chercher pour eux.
voilà les précisions que je peux vous apporter !!!
nous partions avec mon en tour du monde et le népal était notre première étape avec une escale en Inde. nous n'avions pas fait de visa puisque d'après les infos que nous avions, une escale de moins de 24 heures en inde ne nécessite pas de visa de transit. bon c'est quand nous avons commencé à creuser un peu sur le sujet une semaine avant notre départ que nous avons eu un peu peur en lisant les infos contradictoires à ce sujet.
nous partions de paris avec british airways pour nous rendre à londres puis ensuite londres / new delhi avec la compagnie virgin et nous faisions ensuite new-delhi / katmandou avec jet airways.
nous avons eu un souci dès le départ à paris à l'enregistrement de nos bagages, le personnel ne voyant pas de visa indien sur notre passeport nous a indiqué que virgin à londres ne nous laisserait pas partir. après plusieurs minutes d'échanges en leur disant que nous avions une escale de moins de 24 heures (9 heures exactement), nous avons notre carte d'embarquement. une fois au comptoir virgin à Londres, j'ai du demander à enregistrer nos bagages directement jusqu'à katmandou même si nous changions de compagnie, ce qui a pu se faire assez facilement. du coup, une fois en transit à New-delhi, nous n'avons eu aucun souci pour rejoindre la salle d'embarquement sans visa.
Il n'est donc pas nécessaire d'avoir un visa de transit si vous transiter moins de 24 heures et que vous n'avez pas besoin de récupérer vos bagages. Si vous devez récupérer vos bagages pendant le transit à New-Delhi, j'ai lu tout et son contraire, c'est à dire un besoin de visa car il faut repasser la douane après avoir récupérer ses bagages, d'autres personnes ont pu les récupérer sans visa car un employé de la compagnie aérienne allait les chercher pour eux.
voilà les précisions que je peux vous apporter !!!
Itinéraire 15 jours Rajasthan English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis en train de paufiner mon itinéraire rajasthan en mode sac à dos de 15 jours, j'aimerais avoir quelques conseils et avis sur le trajet que je compte faire ;)
Arrivée à Delhi le samedi 11 avril à 8h30 du mat en vol direct depuis Paris CDG
- Samedi 11 avril : Delhi
- Dimanche 12 avril : Delhi et départ pour Jaisalmer à 17h30 en train de nuit
- Lundi 13 avril : Arrivée a Jaisalmer vers 11h du mat'
- Mardi 14 avril : Jaisalmer
- Mercredi 15 avril : Désert du thar et départ le soir en train de nuit vers Jodhpur
- Jeudi 16 avril : Jodhpur
- Vendredi 17 avril : Jodhpur et alentours puis départ bus de nuit vers Udaipur
- Samedi 18 avril : Udaipur
- Dimanche 19 avril : Udaipur et alentours
- Lundi 20 avril : train tôt le matin vers Ajmer pour une arrivée vers 13h
- Mardi 21 avril : Ajmer / Pushkar puis départ bus de soir vers Jaipur ?
- Mercredi 22 avril : Jaipur
- Jeudi 23 avril : Jaipur puis bus de soir vers Agra ?
- Vendredi 24 avril : Agra visite Taj Mahal, une journée suffit d'après pas mal de monde
- Samedi 25 : Retour sur Delhi puis avion le soir , retour en France
Mes trajets se feront uniquement en train de jour ou de nuit, bus de jour ou nuit, je compte faire le maximum de trajet de nuit ou alors tôt le matin ou même tard le soir pour ne pas perdre de temps , que pensez vous de cet itinéraire ?
Dois je faire l'impasse sur quelque chose ? Je voulais pourquoi pas faire impasse sur Ajmer pour faire un safari dans le parc Ranthambhor National Park ? Ajmer et Pushkar a faire absolument d'après vous ?
Concernant Jaisalmer je compte rester quasiment 3 jours pour profiter également du désert de Thar est ce trop ?
Merci beaucoup :)
Je suis en train de paufiner mon itinéraire rajasthan en mode sac à dos de 15 jours, j'aimerais avoir quelques conseils et avis sur le trajet que je compte faire ;)
Arrivée à Delhi le samedi 11 avril à 8h30 du mat en vol direct depuis Paris CDG
- Samedi 11 avril : Delhi
- Dimanche 12 avril : Delhi et départ pour Jaisalmer à 17h30 en train de nuit
- Lundi 13 avril : Arrivée a Jaisalmer vers 11h du mat'
- Mardi 14 avril : Jaisalmer
- Mercredi 15 avril : Désert du thar et départ le soir en train de nuit vers Jodhpur
- Jeudi 16 avril : Jodhpur
- Vendredi 17 avril : Jodhpur et alentours puis départ bus de nuit vers Udaipur
- Samedi 18 avril : Udaipur
- Dimanche 19 avril : Udaipur et alentours
- Lundi 20 avril : train tôt le matin vers Ajmer pour une arrivée vers 13h
- Mardi 21 avril : Ajmer / Pushkar puis départ bus de soir vers Jaipur ?
- Mercredi 22 avril : Jaipur
- Jeudi 23 avril : Jaipur puis bus de soir vers Agra ?
- Vendredi 24 avril : Agra visite Taj Mahal, une journée suffit d'après pas mal de monde
- Samedi 25 : Retour sur Delhi puis avion le soir , retour en France
Mes trajets se feront uniquement en train de jour ou de nuit, bus de jour ou nuit, je compte faire le maximum de trajet de nuit ou alors tôt le matin ou même tard le soir pour ne pas perdre de temps , que pensez vous de cet itinéraire ?
Dois je faire l'impasse sur quelque chose ? Je voulais pourquoi pas faire impasse sur Ajmer pour faire un safari dans le parc Ranthambhor National Park ? Ajmer et Pushkar a faire absolument d'après vous ?
Concernant Jaisalmer je compte rester quasiment 3 jours pour profiter également du désert de Thar est ce trop ?
Merci beaucoup :)
Diverses questions Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Fidèle à mon habitude, j'apprécie beaucoup ce forum pour quelques questions avant de partir en février, d'abord seul (une semaine) puis avec ma femme et 2 petits enfants (13 et 12 ans)pendant 3 semaines.
Que pensez vous de ce périple :
Trajet seul :
Dim 8 nuit Delhi
Lundi train Delh jhansi 11 25, 17h23 Nuit à Orcha
Mar 10 Nuit Orcha
Mer 11 Vers Varanasi via jhansi junction 23h32, 11h10 nuit train
Jeu 12 Varanasi
Ven13 train nuit Varanasi- Delhi 0h40-12h30 Sam 14 nuit Delhi
Trajet à quatre
Dim 15 arrivée à Delhi des 3, nuit Delhi
Lun 16 Delhi, nuit train à 17h vers Jaisalmer
Mardi 17 Jaisalmer
Mer 18 désert Thar (nuit désert)
Jeu 19 Jaisalmer
Ven 20 Train vers Jodhpur (nuit)
Sam 21taxi vers Udaipur (nuit)
Dim 22 Udaipur (nuit)
Lun 23 vers Ajmer train 14h15-19h10 Ajmer Pushkar (nuit)
Mar 24 Pushkar (nuit)
Mer 25 vers Ajmer. Train pour Agra 12h50-18h55 ( nuit Agra)
Jeu 26 Tôt Taj Mahal puis train vers Delhi (nuit)
Ven 27 Delhi (nuit)
Sam 28 Retour France
Et quelques questions subsidiaires :
- Le site du Ministere des affaires étrangères déconseille vivement d'aller dans Paharganj à Delhi. Est ce un excès de
prudence car je ne lis pas de telles recommandations récentes sur ce site.
- Avez vous dessuggestions d'hotel à Delhi dans les 800/1200 Rps
- Je n'ai pas trouvé de moyens rapides pour aller à Khadjuraho depuis Orcha et du coup je passe à coté. avez vous des
suggestions ? mais je ne suis pas un voyageur "qui veut tout voir", je préfère goûter un peu une ville.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses
Trajet seul :
Dim 8 nuit Delhi
Lundi train Delh jhansi 11 25, 17h23 Nuit à Orcha
Mar 10 Nuit Orcha
Mer 11 Vers Varanasi via jhansi junction 23h32, 11h10 nuit train
Jeu 12 Varanasi
Ven13 train nuit Varanasi- Delhi 0h40-12h30 Sam 14 nuit Delhi
Trajet à quatre
Dim 15 arrivée à Delhi des 3, nuit Delhi
Lun 16 Delhi, nuit train à 17h vers Jaisalmer
Mardi 17 Jaisalmer
Mer 18 désert Thar (nuit désert)
Jeu 19 Jaisalmer
Ven 20 Train vers Jodhpur (nuit)
Sam 21taxi vers Udaipur (nuit)
Dim 22 Udaipur (nuit)
Lun 23 vers Ajmer train 14h15-19h10 Ajmer Pushkar (nuit)
Mar 24 Pushkar (nuit)
Mer 25 vers Ajmer. Train pour Agra 12h50-18h55 ( nuit Agra)
Jeu 26 Tôt Taj Mahal puis train vers Delhi (nuit)
Ven 27 Delhi (nuit)
Sam 28 Retour France
Et quelques questions subsidiaires :
- Le site du Ministere des affaires étrangères déconseille vivement d'aller dans Paharganj à Delhi. Est ce un excès de
prudence car je ne lis pas de telles recommandations récentes sur ce site.
- Avez vous dessuggestions d'hotel à Delhi dans les 800/1200 Rps
- Je n'ai pas trouvé de moyens rapides pour aller à Khadjuraho depuis Orcha et du coup je passe à coté. avez vous des
suggestions ? mais je ne suis pas un voyageur "qui veut tout voir", je préfère goûter un peu une ville.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses
3 semaines en Inde du Nord octobre-novembre English translation pending
bonjour
nous prévoyons 3 semaines en inde du nord de fin octobre à mi novembre 2014, principalement dans le rajasthan, Est-ce qu'il est nécessaire (en termes d'intérêt de l'itinéraire) de faire une boucle new delhi à new delhi? ou Est-ce qu'on peut arriver à new delhi et repartir d'ailleurs? je sais qu'il y a d'autres aéroports mais c'est pour savoir si vos itinéraires valent la peine de faire l'aller retour dans la même ville ou pas... merci
nous prévoyons 3 semaines en inde du nord de fin octobre à mi novembre 2014, principalement dans le rajasthan, Est-ce qu'il est nécessaire (en termes d'intérêt de l'itinéraire) de faire une boucle new delhi à new delhi? ou Est-ce qu'on peut arriver à new delhi et repartir d'ailleurs? je sais qu'il y a d'autres aéroports mais c'est pour savoir si vos itinéraires valent la peine de faire l'aller retour dans la même ville ou pas... merci
Projet d'un voyage de 13 nuits en Inde du Nord English translation pending
projet de voyage sur nord de l inde pour le mois de mars, que pensez vous de l'itinéraire suivant avez vous des conseils
udaipur 2 nuits
trajet voiture
jodphur 2 nuits
trajet voiture
jaipur 2nuits
trajet voiture
agra 1nuit
trajet voiture delhi et avion pour benares
benares 2 nuits
avion katmandou
katmandou 2 nuits
avion
delhi 2 nuits
l itinéraire est il bien équilibré , autres alternatives? merci pour vos conseils
l itinéraire est il bien équilibré , autres alternatives? merci pour vos conseils
Arriver au Népal après une escale en Inde English translation pending
bonjour à tous, avec mon amie, dans le cadre d'un tour du monde, arriverons à Katmandou après une escale de 12 heures à Delhi.
nous ferons Londres-Delhi avec la compagnie virgin et Delhi-Katmandou avec Jet airways.
ma première question est : vu que nous ferons notre visa à l'arrivée à l'aéroport de Katmandou, celui-ci ne ne nous sera pas réclamé à Delhi durant notre escale pour embarquer au Népal ?
c'est un billet tour du monde donc un billet unique mais comme nous avons deux compagnies aériennes différentes, durant notre escale, devrons nous récupérer nos bagages pour les faire ré-enregistrer ?
en espérant que des voyageurs du forum se sont retrouvés dans une situation similaire !
merci par avance
ma première question est : vu que nous ferons notre visa à l'arrivée à l'aéroport de Katmandou, celui-ci ne ne nous sera pas réclamé à Delhi durant notre escale pour embarquer au Népal ?
c'est un billet tour du monde donc un billet unique mais comme nous avons deux compagnies aériennes différentes, durant notre escale, devrons nous récupérer nos bagages pour les faire ré-enregistrer ?
en espérant que des voyageurs du forum se sont retrouvés dans une situation similaire !
merci par avance