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Vélo dans le train au Sri Lanka English translation pending
by Nouette · 2018-12-21 · 6 replies
Bonjour Nous voyagons a velo au srilanka Est il possible de mettre nos velos dans le train Ella Kandy? Merci
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
by Jemaflor · 2018-12-16 · 38 replies
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe. Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum). Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...

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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !



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Le Zambèze, un long fleuve tranquille

Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.



Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.





Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …



Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.



Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.

Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.



Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.



Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.



Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !



Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !



Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …



D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.



Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.



A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.



La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.





A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.



La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.



Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
Road trip dans l'Ouest américain et randonnée English translation pending
by Adeuxcmieux · 2018-12-15 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous,

Mon road trip dans l’ouest américain se construit petit à petit … Pas facile de vouloir tout voir en si peu de temps…

Nous partons donc dans l’Ouest en avril.

J’ai besoin d’avis, de conseils, d’idées rando, d’hôtels, de routes scéniques. Bref je prends tout ce que vous pourrez me dire.

Nous serons deux et nous aimons randonner même je ne suis pas pour autant une grande marcheuse. Cela permet de voir tellement de choses.

Merci à vous tous par avance.

Jour 1 ARRIVEE A SAN FRANCISCO : Arrivée à l’aéroport en fin d’près midi – Location de la voiture et Rte vers MODESTO

Jour 2 MODESTO > YOSEMITE : Rte vers YOSEMITE + Rando dans YOSEMITE

Jour 3 YOSEMITE : RANDO Rando dans YOSEMITE + Rte vers OAKHURST en fin de journée

Jour 4 YOSEMITE > RIDGECREST : Rando dans MARIPOSA le matin + Rte vers RIDGECREST VERS 15H

Jour 5 RIDGECREST > LAS VEGAS : Rte vers LAS VEGAS en partant tôt (STOVEPIPE WELLS 2H) + DEATH VALLEY + Rte vers LAS VEGAS en début de soirée

Jour 6 LAS VEGAS

Jour 7 LAS VEGAS > WILLIAMS : Rte vers WILLIAMS en passant par OATMAN (2H DE VEGAS A OATMAN) ET SELIGMAN (RTE 66) – Voir si on a le temps de faire des outlets sur VEGAS

Jour 8 WILLIAMS > GRAND CANYON : vol en hélico sur TUSAYAN + visite de l’Ouest du park

JOUR 9 GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY : visite de l’Est du park (DESERT VIEW) et Rte vers MONUMENT VALLEY en début d’après midi

Jour 10 MONUMENT VALLEY > PAGE : Ballade dans MONUMENT VALLEY et Rte vers PAGE en fin de journée

Jour 11 PAGE : ANTELOPE CANYON (LOWER ET UPPER) + Ballade autour de PAGE / LAKE POWELL

Jour 12 PAGE > BRYCE CANYON : Rte vers BRYCE CANYON en fin de journée

Jour 13 BRYCE CANYON : Rando dans BRYCE CANYON + Rte vers ZION en fin de journée

Jour 14 ZION : Rando dans ZION

Jour 15 ZION > LAKE MEAD : Rte vers LAKE MEAD en passant par VALLEY OF FIRE – Ballade dans VALLEE

Jour 16 LAKE MEAD > LOS ANGELES : Rte vers LOS ANGELES en passant par BAGDAD CAFE ET CALICO

Jour 17 LOS ANGELES

Jour 18 LOS ANGELES

Jour 19 LOS ANGELES > SAN FRANCISCO : rendre la voiture à l’aéroport de LA + Vol intérieur pour San Francisco le matin + Transfert vers Centre ville de SF

Jour 20 SAN FRANCISCO

Jour 21 SAN FRANCISCO

Jour 22 SAN FRANCISCO : SAN FRANCISCO + Transfert vers aéroport en fin de journée
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
by Lucbertrand · 2018-12-11 · 24 replies
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Saint-Pétersbourg, Jazz et jolies femmes English translation pending
by Elcoyote69 · 2018-12-10 · 13 replies
Avant de partir en Russie, nombre de personnes m'avaient indiqué que j'y trouverais les plus belles femmes du monde. Chose qui, je dois dire, avait attiré ma curiosité. Les femmes russes étaient-elles toutes aussi jolies et puis leur caractère était-il aussi « extrême » que ce que l'on m'avait conté ? En bref une tonne de questions sur cette gente féminine, qui il semblerait tiendrait les hommes à la baguette.

Avant toute chose, il faut savoir que la mortalité masculine bat des records, le pays est en manque cruel d'homme (Vodka mon amour...). Oui oui messieurs, la Russie est un pays où une femme a pour habitude, par exemple, de demander à ce qu'on lui paye un verre et je ne vous parle pas de « miss vin nouveau », mais de canon de beauté, le monde à l'envers vous dis-je. Et je dois bien l'admettre, elles sont jolies les demoiselles. Par exemple, prendre l'escalator pour rejoindre le métro, c'est comme assister à un défilé de mode. Quelle chance nous avons, nous, étranger, vieux blagueur à deux francs six sous (j'ai réussi à placer l'expression), et je vais vous expliquer pourquoi.

Les Russes sont très sérieux, j'entends pars là que le russe ne sourit pas, c'est un homme, un vrai, avec de grooooos bras et une groooosse voiture vroum vroum. Bon, j'en rajoute et je généralise, mais ça me fait marrer. Par exemple, les Russes n'utilisent pas les pissotières, ils attendent tous devant la porte du seul toilette... La première fois, j'ai attendu aussi, pensant que les pissotières ne fonctionnaient pas, mais quand la situation s'est représentée une seconde fois dans une boite alors remplie à craquer, j'ai vite compris qu'il était étrange que toutes les pissotières de Russie soient hors service... ou alors que les Russes ne sachent faire que la grosse commission... Plaisir immense, quand tu pousses tous les bonshommes, que tu sors ton « engin » et que tu imposes ton style si je puis dire. Mais alors, auraient-ils tous une petite b... ? Plus sérieusement, je pense que le russe à tellement peur de passer pour gay s’il montre sa bistouquette qu'il attend ah ah aha. De plus, le russe ne fait pas de blague, ou il est très peu avenant.

Pour mettre ma théorie que j'ai intitulée « L'homme russe, un homme, un vrai, qui n'est pas gay, non non non » en pratique, j'avais besoin d'un spécimen « type » et c'est pour cette raison que j'ai l'honneur de vous présenter Vitally, qui est pour moi le fier représentant de tout ce que l'on peut attendre d'un homme russe. Ce dernier a un niveau d'anglais bien supérieur au mien, mais avec un accent incroyable. Cela en devient très vite comique. Imaginé ce bonhomme vous interrompre et dire avec une voix traînante et avec ce très lourd accent. « Oui ça me rrrapelle quand ma mèrrre est morrrte, elle avait oublié de payer l'electrrrricter alorrrs nous avons pleurrré dans le noirr. »(C'est un exemple, je ne souviens plus de ce qu'il disait exactement, mais c'étaient des choses de cette trempe-là) et c'est à ce moment que le monsieur se marre. Le russe des villes, et je précise, des villes (campagne je n'en ai aucune idée) à cette sorte de flegme russe, ce menton très fier et en même temps, ce renoncement, c'est un peu ce que l'on pourrait appelé l'âme russe, bon j'avoue c'est un peu facile, mais je ne trouve pas les mots. En Russie, on se bat, et puis on meure, et alors on sort les violons et on pleurs.

Maintenant, imaginez l'introduction dans ce décor de rêve, d'un blagueur souriant, en soi une excentricité ici (une piste de danse russe c'est très drôle, on ne danse pas, on lève les bras ou alors on bouge les épaules. Avec l'ami canadien, les dieux de la piste de danse que l'on était, un comble:-), mais pour les femmes l'excentricité deviendra alors rapidement une échappatoire au monsieur qui ne danse pas, parce qu'il est un homme, un vrai... Conclusion, si vous savez rire de vous, ou même, encore plus simplement, si faites sourire une Russe vous deviendrez alors vite un sujet de conversation.

Comme vous l'aurez compris, j'étais donc en pleine étude de la gente féminine, quand, au p'tit bonheur la chance, mon cher ami Vincent et moi-même avons été comme attiré dans un endroit que l'on pourrait qualifier d'extraordinaire. Un petit bar de Jazz avec une ambiance qui donne l'impression que tout est à faire, que l'on n’a encore rien vu. Un endroit où l'on peut y croiser cette femme qui s'assoit à une table, seule, grande et mince, des cheveux noirs et un visage totalement axé sur les musiciens. Comble du bon goût elle se fait servir ce qui semble être un cognac, et puis elle ferme les yeux et commence à bouger la tête au son des notes jouées, et elle emmerde le monde, c'est juste sublime. Et alors que tout est déjà parfait, plusieurs jeunes femmes ce mettent à danser, pas juste faire semblant, non, elles se laissent juste porter par la musique, et c'est beau bordel, c'est si beau que ça en parait irréel. C'est dans ce petit espace, rendu hors du temps et réchauffé à l'aide du jazz, que j'ai aimé la Russie, car à aucun moment un homme n'est venu les distraire, on a juste tous apprécié de voir des femmes savourer leur soirée, savourer le fait d'être telles qu'elles sont, d'être belle et puis merde. À ce moment le copain Vincent et moi même, on a su que l'on vivait un « instant ». Et j'aime mieux vous dire que nous l'avons apprécié cet instant !

C'est alors qu'une femme d'une quarantaine d'années, blonde, installées à une table devant nous, nous a interpellés dans la langue de Molière. Elle a posé les questions d'usage, Qui, Où, Quand, Comment. Ceci étant fait, elle a alors demandé : J'adore parler français, puis-je me joindre à vous ? Bien sûr ! Tu parles qu'on était content. Assez rapidement, elle nous a demandé s’il était possible de parler en anglais, celle-ci étant meilleure dans cette langue. Sure no problem ! Elle était ravie et en deux-deux nous étions rendus à quatre, Moi, Vincent, Madame Blonde et Mademoiselle Blonde, sa fille. Les présentations étant faites, nous avons pu constater la grande puissance des femmes russes. Regard intense de Maman à la question What's your jobs ? Vincent futur ingénieur, ingénieux... intéressant, regard de maman à sa gamine. Bruno chômeur... aime bien l'art tout ça tout ça... léger blanc. Retour sur Vincent, sourire, elle avait tout de suite su qu'il était ingénieur, regard à sa fille, et puis il a un petit coté russe Vincent ha ha ha ! On rigole et petit regard à sa fille. Avec Vincent on ne dit rien, mais on comprend, c'est un bon parti, ça nous fait marrer comme situation. Par contre, désolé mon ami, mais les enfants n'écoute jamais leurs parents, les regards de la demoiselle étaient pour bibi niark niark.

C'est au moment où la mère a très gentiment demandé à Vincent de lui servir son verre que cela nous à tiqué. Mais pourquoi ne peut-elle pas se servir elle même et avec sa propre bouteille qui plus est ? C'est malpoli pour une femme de se servir toute seule si des hommes sont à table... Ah Ben mince alors... Pour une tonne de femmes dans le monde cela pourrait être choquant, mais pas pour une femme russe. On pose l'idée que c'est un peu dommage de devoir compter sur l'homme, sur quoi elle nous répond qu'elles tiennent à garder ce genre de galanterie. L'homme russe doit prendre soin de la femme russe, doit être attentionné, mais en aucun cas dans l'idée de la séduire, c'est juste normal. Les femmes russes auraient-elles réussi à trouver l'équilibre parfait, entre respects des hommes, mais sans aucune contrepartie ? En gardant cette liberté magnifique qui les rend « femmes ». Si c'est le cas, cela expliquerait pourquoi elles me fascinent autant. Après je ne suis qu'un homme, et je ne peux que constater que ma vision, hé bien, reste celle d'un homme.

PS : Je n'oublierai pas quand la Madame blonde, au moment de partir, s’est retournée, a regardé Vincent et a juste dit « Ah si j'avais été plus jeune », j'adore.
Activités à Varadero English translation pending
by Chevrolet596 · 2018-11-30 · 12 replies
bonjour je commence à lister les diverses activités à varadero mais on trouve que quelques renseignements sommaires. quel intéret à visiter le parque central ? le parque josone ? faut il privilégier les grottes de saturno ? pas trop de foule pour s'y rendre et se baigner ? le bus à deux étages fait tout les arrêts pour ces attractions je suppose ? peut on louer un coco taxi ? est ce bien d'emmener des vêtements dont on a plus l'utilité et les laisser sur place pour les personnes ou encore des produits cosmétiques ? (j'avais lu que certains laisser pour la femme de chambre en plus du pourboire ?)
Itinéraire Tan Tan - Smara en fourgon aménagé English translation pending
by Jp1948 · 2018-11-22 · 17 replies
Bonjour Depuis 10 ans nous passons , en fourgon aménagé ( trafic ) , 2 mois ( 15 janvier au 15 mars ) dans le Maroc du sud en découvrant chaque année des nouveaux endroits et en faisant des nouvelles rencontres . Nous avons un peu effleuré le Sahara occidental ( jusqu'à Tarfaya ) et je voudrais avoir quelques précisions sur l'itinéraire Tan tan / Smara . -L'état de la route , est ce une piste ou du goudron , est ce accessible à un fourgon non 4/4 ? -Suivant la météo la route peut elle être ensablée ? -Y a t'il un autre intérêt que la curiosité ( qui est quand même une bonne raison ) de faire 500 km pour voir Smara ? - Y a t'il quelques risques à emprunter cette route ?

Merci d'avance à ceux qui voudront bien passer quelques minutes pour me répondre .

Jean Pierre
Grèce et transatlantique English translation pending
by GinDem · 2018-11-20 · 2 replies
Celebrity Reflection, 8 octobre 2018 au 5 novembre 2018. (Grèce et transatlantique)

C’était notre 4e croisière avec Celebrity dont notre 3e transatlantique et nous n’avons pas été déçus.

Service, nourriture, chambre, etc. tout était parfait.

Déjeuner et dîner au buffet le midi, il y en a pour tous les goûts et il y a même des produits sans gluten. Le soir, le choix des repas était malgré tout assez varié et je dirais que les portions étaient assez généreuses. Le service était impeccable.

Propreté rien à redire.

Pour les spectacles, il y en avait de très bons et d’autres moyens, c’est la première fois que nous restions sur le bateau et que nous traversions après donc des spectacles que nous avions déjà vus lors de la 1re croisière.

Escales, sortie et arrivée au bateau, très fonctionnel. J’aimerais que le bateau parte plus tard lors des escales pour nous donner la chance de voir les endroits de soir ou rester une nuit lors des escales.

Embarquement, etc., pas d’attente à Rome et à l’arrivée à Fort Lauderdale, je dirais 15 minutes et nous avions passé les douanes.

La première fois qu’un homme tombe à la mer durant notre croisière, le bateau a tourné pendant 14 h ainsi que la marine, etc. (procédures) pour retrouver le corps, malheureusement le corps n’a pas été repêché. Nous devions arriver à Rhodes à 7h et nous sommes arrivés à 18h, vitesse de croisière plus élevée ce qui nous a permis de voir un peu Rhodes.

Des personnes devaient être évacués lors du transatlantique donc nous sommes arrivés au port de Fort Lauderdale la veille de la date prévue, les personnes ont été transportées en ambulance et nous sommes repartis en mer pour revenir le lendemain matin. Probablement encore avec Celebrity la prochaine fois, pas facile de changer quand nous sommes satisfait.
Billet ou pas à la douane de Tanger? (à moto) English translation pending
by Styne · 2018-11-19 · 10 replies
Nous poursuivons la préparation de notre raid moto au MAROC pour octobre 2019 Nous nous sommes laissés dire que pour faciliter et accélérer le passage à la douane de TANGER, arrivant de SETE par le ferry, il serait bon de glisser dans notre passeport un billet.... Ne connaissant pas les pratiques de ce pays, je fais appel à vos diverses expériences.

Est ce que les formalités de douane sont longues et compliquées, est il vrai qu'il faille prévoir le petit billet🤪, et de combien doit il être? Je précise au passage que nous ne voyagerons qu'avec nos seuls effets personnels, tablette, téléphone, kit de réparation, pas de vin, pas d'objets prohibés, ou nous exposant à problèmes! Par avance, merci de partager vos vécus😉 STYNE
Sécurité et vol au Maroc en fourgon aménagé English translation pending
by Natalily · 2018-11-19 · 30 replies
Bonjour, Nous envisageons de voyager au Maroc cet hiver avec un fourgon aménagé. En général on aime bien dormir dans des coins un peu sauvage sans être agglutinés avec d'autres véhicules. - est il envisageable de dormir au Maroc hors camping sans problème ? - on pense transporter 2 vélos sur un porte vélo de haillon; le risque de vol est il élevé? Nous vous remercions par avance des réponses apportées et sommes preneurs de tout type de conseil / recommandation. Bien cordialement.
Randonnée chamelière au Maroc avec agence: laquelle choisir? English translation pending
by Mllegazou · 2018-11-15 · 37 replies
Bonjour,

Je souhaiterais concrétiser un vieux rêve en mars/avril prochain, et partir faire une randonnée chamelière dans le Sahara avec Terdav. Ils proposent plusieurs options sur leur site, et je ne sais pas bien laquelle choisir. Si certains d'entre vous connaissent le Sahara, pourriez-vous me dire ce que vous me conseilleriez parmi ces régions de randonnée ?

- désert de Tarbalt et Oumjrane - dunes du Drâa - erg Sahel - dunes de Merzouga

J'ai du mal à me rendre compte des différences de paysages entre ces 4 régions...

Merci pour vos conseils !
Nouveaux forfaits boissons MSC English translation pending
by Koalate13 · 2018-11-12 · 25 replies
bonjour, à partir d'aujourd'hui les forfaits cheers et allegrissimo n'existent plus et les prix des nouveaux forfaits a augmenté. j'ai vérifié sur mon compte msc et effectivement je n'ai plus accès aux anciens forfaits même si ma croisière a été réservée en début d'année.
Préparation d'un voyage en Afrique du Sud English translation pending
by Lapisora · 2018-11-08 · 117 replies
Bonjour à tous,

je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?

D'avance merci pour vos réponses.
Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
by YAL · 2018-11-07 · 31 replies
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent, Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine. Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)

Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine

Pas prioritaire sur ce voyage :

Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...

Donc nous nous dirigeons naturellement vers

Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi

Mais là... que privilégier ?

Merci de nous donner vos coups de cœurs.

Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Raod trip Ouest américain avec des enfants English translation pending
by Vinou28 · 2018-11-06 · 17 replies
Bonjour,

A mon tour de me lancer... Nous prévoyons de partir en famille (2 adultes et 3 enfants de 13, 10 et 8 ans) en août 2019. Du 31/07/2019 au 25/08/2019. Avant de réserver les billets, j'aimerai vos avis sur le circuit, si c'est réalisable ou pas avec les loulous.... Ainsi que des bonnes adresses d’hôtels si vous en avez. C'est notre premier Road trip et j'avoue que c'est difficile de choisir.... Dans mon circuit, il y a un soucis je pense pour Yosemite et/ou Séquoia, car nous aimerions faire les 2....

Jour 1 : Paris - LOS ANGELES Jour 2 : LOS ANGELES Jour 3 : LOS ANGELES Jour 4 : LOS ANGELES Jour 5 : Los Angeles/Joshua Tree/Needles/Laughlin Jour 6 : Laughlin/Grand Canyon Jour 7 : Grand Canyon/Page Jour 8 : Page / Lake Powell Jour 9 : Page/ Antelope Canyon / Monument Valley Jour 10 : Monument Valley / Valley of gods / Bluff / Moab Jour 11 : Moab / Canyonland / Dead Horse Point Jour 12 : Moab / Arches Jour 13 : Moab / Goblin Valley / Torrey Jour 14 : Torrey Bryce Canyon Jour 15 : Bryce Canyon / Zion Jour 16 : Zion Jour 17 : Zion / Valley of Fire / Las Vegas Jour 18 : Las Vegas / Death Valley Jour 19 : Death Valley / Mammoth Lakes / Mono Lake Jour 20 : Mono Lake / Bodie / Yosemite Jour 21 : Yosemite / Séquoia Jour 22 : Sequoia / San Francisco Jour 23 : San Francisco Jour 24 : San Francisco Jour 25 : San Francisco Jour 26 : San Francisco / Paris

S'il y a des endroits que j'ai inscrit mais qui ne sont pas nécessaire, n'hésitez pas à me le dire... Si cela vous semble cohérent ou non.... Car j'en ai tellement lu que je ne sais plus....

Merci d'avance,
Maroc: du sud de Marrakech vers Merzouga aller-retour (au féminin) English translation pending
by Namize31 · 2018-11-05 · 46 replies
Bonjour à tous, J'ai déjà posé qq questions concernant mon futur voyage (et merci encore à tous ceux qui m'ont apporté des conseils) qui devait se dérouler du 24/04 au 03/05/19, donc 9 nuits. Seulement voilà, pour raisons professionnelles, ce voyage risque d'être réduit à 7 jours. Voilà le périple que j'avais prévu : J1 et J2 : Marrakech, J3 : départ vers Ait Ben haddou, J4 et J5 : Boumalne Dades, J6 et J7 : Merzouga (1 nuit hôtel + 1 nuit bivouac), J8 : Agdz, J9: Marrakech, départ J10. Au final, si je change mon voyage, j'arrive le vendredi vers 13h00. Question 1 : Pensez vous qu'il est possible de faire Marrakech - Ait Ben Haddou ce jour là et arriver avant la nuit? (rappel, on est 3 nanas à partir, donc dans le noir brrrr)

Question 2 : Je dois réduire et faire l'impasse sur certaines choses du programme sachant que l'objectif 1er est de passer une nuit dans le désert. Voici mon nouveau programme, dites moi si cela est faisable. J1 : arrivée MKK vers 13h00, on prend la voiture et on file vers Ait Ben Haddou J2 : Visite ABH, et départ route vers Boumalne dades, impasse sur Ouarzazate ou skoura (voir si possibilité sur la route de voir les champs de rose car ce sera sans doute le moment de la floraison J3 : visite gorges dades, puis départ vers Merzouga, arrivée soir (impasse gorges Todra) J4 : Merzouga, départ en fin d'après midi pour bivouac désert J5 : Merzouga vers Agdz J6 : Agdz vers Marrakech J7 : Visite de Marrakech, ce sera plus bref que le voyage numéro 1 certes, mais au moins avoir un aperçu des sites principaux J8 : départ Merci de m'indiquer si cela vous semble faisable afin de ne pas visiter que en voiture 😠 Après, si vous pensez qu'il y a d'autres solutions je suis preneuse de conseils ! A bientôt, et merci à tous
Emporter un fer à lisser à bord d'un paquebot English translation pending
by Maralpine06 · 2018-10-31 · 17 replies
Bonjour Tout est dans le titre ! 🙂
Galère à l'embarquement à Venise English translation pending
by Frandan83 · 2018-10-28 · 31 replies
A 14h05, nous ne pouvons toujours pas effectuer les formalités d'embarquement. a Venise pour le costa Deliziosa. galere...
Three More Months in Southern Africa
by Bof · 2018-10-19 · 64 replies
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!

The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉

That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.

Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.

Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛

Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:

With family (March 29 to April 13, 2018)

South Africa (5 days) Namibia (9 days)

Solo (April 13 to June 30, 2018)

Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)

And since I need a cliché to illustrate this journal... ... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!

I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂

Happy reading!

P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
Croisière sur le MSC Meraviglia: informations English translation pending
by Panoramic · 2018-10-18 · 20 replies
bonsoir, notre prochaine croisiere est en novembre sur le méraviglia. qui peut donner des infos? merci.
Le Northland, capitale du cannabis en Nouvelle-Zélande et hausse du prix de l’essence English translation pending
by Ymae · 2018-10-12 · 4 replies
D’après un rapport de police, le Northland est toujours la « capitale du cannabis de la Nouvelle-Zélande ». L’opération “Jess” mise en place entre janvier et mars a donné lieu à la destruction de plus de 16.307 plants de cannabis, 6.9kg de cannabis séché, 24,95 grammes de méthamphétamine, 9 armes à feu et plus de $11.000 en cash et $193.000 de biens volés.

L’Automobile Association (AA) a dénoncé la dernière hausse des prix des carburants estimant qu’elle n’est pas justifiée et demande des explications. Selon PriceWatch, de nombreuses stations-service sur l’île du Sud facturent plus de 2,40 dollars le litre pour du 91 tandis qu’à Auckland le prix est d'environ 2,25 dollars par litre de carburant. Un porte-parole de Z Energy (une des stations services NZ) a indiqué que le dernier changement de prix était dû au prix élevé du baril (plus de 80 US dollars) et au faible dollar néo-zélandais (66 cents/$US). Depuis octobre, une taxe supplémentaire de 3,5 cents le litre est ajoutée à l'échelle nationale, se traduisant par une augmentation du prix pour les consommateurs.

Source : NZHerald.
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!
by Lhorizon · 2018-10-12 · 55 replies


It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.

Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.

But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.

We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.

MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND

To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.

The colorful houses of Vila de Maio

Our first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.

As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...

The beach bordering the village of Vila de Maio

We stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.

Sunset at Stella Maris Village

The cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.



From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.

> The beach and the fishermen

We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...

On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.

The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.



Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...

The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...

In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.

Return from fishing

Here, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.

So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.



The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.





Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.



Sailfish

But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.

Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.



The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.



Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.



Backpacking en Écosse pendant 7 jours English translation pending
by Baptiste954 · 2018-10-12 · 20 replies
Bonjour !

premier message sur ce forum, ne sachant même pas si j'aurais une réponse je tente le tout pour le tout !!

Je compte monter un petit groupe (4-5 grand maximum) pour faire un petit trip en mode backpacking en écosse pendant 7 jours.

Notre objectif est le suivant: -Voir le maximum de points importants ( surtout les beaux paysages et endroits sauvages) -partir/revenir en avion donc idéalement un trajet d'un aéroport à un autre? -Priviliégier au maximum les nuits en bivouac sur le chemin (pour le budget mais pas seulement) -En tirer des photos et des plans drones de qualitée. -Profiter de l'écosse dans un budget correct.

Si j'ai pu recueillir un max de conseils de la part de mon frère qui est un backpacker confirmé, il n'a jamais fais l'écosse et j'ai du mal à envisager un réel itinéraire sur 7 jours.

Même si on part dans une optique "Grosse rando 7h de marche par jour" nous sommes prêts à prendre le bus/train/ferry si besoin tant que le trajet ne nous bouffe pas toute une journée!!

J'aimerais donc savoir si vous avez des idées/infos/liens importants afin d'établir un itinéraire possible en 1 semaine qui nous fasse réellement découvrir l'écosse.

J'ai passé pas mal de temps à chercher sur le forum et d'autre sites, mais étant de nature indécise, comment choisir entre l'ile de Skye, le Lochness et Edimburgh, qui nous fais tous réver...

Merci d'avance ! :)
Dix-neuf jours de Los Angeles à San Francisco en passant par les parcs en été English translation pending
by Laziza72 · 2018-09-19 · 2 replies
Bonjour,

Je vous présente mon projet pour un voyage en juillet/août 2019 🙂

Voyageurs : 2 adultes et 2 enfants qui auront 17 et 14 ans. Pas de grands marcheurs (courtes randonnées pour voir l’essentiel).

Voiture : Mon projet vous paraît-il réalisable sans avoir l’impression de « courir », en tenant compte des bouchons (Los Angeles) et longues distances ?

Durée des trajets sans les arrêts.

Jour 1 (SA) : Arrivée à Los Angeles à 15 heures environ. Passage immigration, prise de la voiture de location. Direction Celebrity Hotel (Hollywood). Visite de Hollywood Boulevard, Chinese Theatre, etc..

Jour 2 (Di) : Universal Studio, puis Park Lake Hollywood (signe “Hollywood”) ou Griffith si nous avons le temps. – Billets coupe-file ??

Jour 3 (Lu) : Los Angeles (En voiture : passer par Sunset Strip, Beverly Hills, arrêt à Rodeo Drive, arrêt à Santa Monica (Pier), arrêt à Venice Beach (Muscle Beach, skates, canaux) – Arrêt LCMA (pas de visite à l’intérieur), arrêt à Farmer’s Market, puis retour Hôtel Hollywood. Le jour 3 est-il réalisable (9 heures à 18 heures environ) ?

Jour 4 (MA) LA - Oatman - Kingman. Nuit à Kingman - 7 heures (Bagdad Café en chemin)

Jour 5 (ME) : Kingman - Grand Canyon - 3 h.15 – Visite et Nuit Grand Canyon

Jour 6 (JE) : Grand Canyon, passer par Cameron, Tugba City, Visite privée à réserver et nuit à Monument Valley (3h.30 - 4 heures).

Jour 7 (VE) : Monument Valley à Page - 2 heures (Horseshoe Bend) – Nuit à Page

Jour 8 (SA) : Page (Upper Antelope Canyon – visite de 11 h.30) – Nuit à Page

Jour 9 (DI) : Page à Bryce - 2 h.50 – Visite et Nuit à Bryce

Jour 10 (LU) : Bryce à Zion (arrêt Coral Sand Dune) - 2 h.45 - Visite Zion et Nuit à Springdale

Jour 11 (MA) : Springdale à Las Vegas (passer par Vallée du Feu) - 2 h.45 – Nuit à Las Vegas

Jour 12 (ME) : Las Vegas – Nuit à Las Vegas

Jour 13 (JE) : Las Vegas - Death Valley - 3 heures – Nuit Hôtel The Ranch à Death Valley

Jour 14 (VE) : Death Valley – Lee Vining (Lone Pine, Bodie, Coucher de soleil Mono Lake) - Nuit à Lee Vining ? - 4 heures ?

Jour 15 (SA) : Lee Vining - Mariposa (Tiago Road, Arrivée Nord Parc Yosemite – visite puis poursuite jusqu’au Grizzly Giant) – Nuit à Mariposa - 3 H.30 SANS ARRÊT ET VISITE ??

QUE PRIVILEGIER ?? Arrêt Tuolumne Meadows, Tenaya Lake, Olmsted Point ?? ?? Tunnel View ?? ?? Glacier Pt Road (év. balade Taft Point ou Sentinel Dome) ??

J'ai prévu un seul jour à Yosemite (nuit à Mariposa) afin de ne pas devoir revenir en arrière... Souhait de voir Yosemite (nord) et Grizzli Giant.

Jour 16 (DI) : Mariposa - San Francisco – 3 h.30, puis 2 heures – (en passant par : Sausalito, Golden Gate vers midi ?, Baker Beach, Twin Peaks, Haight Ashbury – Lombard Street – Retour de la voiture de location près d’Union Square) – Nuit SF (Kensington Hotel ?) – Seconde partie de journée (dès Sausalito jusqu’à l’Hôtel) OK sur un après-midi ? – Nous souhaitons « profiter » de la voiture afin de voir les endroits les plus éloignées, juste avant de rendre la voiture pour 17 heures.

Clarion Alley Street Art : ok par rapport à la sécurité et sachant que nous transporterons tous les bagages dans la voiture ? Où se garer ?

Jour 17 (LU) : San Francisco (visite Alcatraz et ville) – Nuit SF Privilégier une visite d'Alcatraz tôt le matin ?

Jour 18 (MA) : San Francisco (visite ville) – Nuit SF

Jour 19 (ME) : SF - aéroport retour / Arrivée Jour 20 (JE)

MERCI pour votre aide !! 😉
Passage du nord-ouest en voilier Antilles, Groenland, Canada, Alaska, Canada English translation pending
by Oliviermowan · 2018-09-16 · 4 replies
Bonjour, apres plus de 35 ans a naviguer, et tout pret de la fin de mon tour du monde sur un catamaran , je prepare le prochain reve: le passage du Nord Ouest. Sur un autre bateau, un monocoque plus adapte. Ayant toujours acheve mes projets de voyages, , je pense realiste cette destination, deja reussie par de nombreux voiliers ces dernieres annees.

Je recherche une equipiere tres serieuse , prete a s'investir dans ce beau voyage, connaissant le niveau de motivation neccessaire , et tres disponible dans son emploi du temps. Les connaissances techniques/voile passent au second plan. Mais la candidate devra etre en bonne forme physique, tres adaptable, equilibree, independante, et surtout possedera une bonne dose d'humour, ingredient indispensable pour une bonne entente. Ce trajet demande normalement deux ans , mais la periode de navigation est bien plus courte, compte tenu des imperatifs climatiques. Je donnerai evidemment a celles qui seraient interessees un planning assez precis sur un planning commencant debut 2019 a 2021( la periode de navigation ne prenant que quelques mois au total pour le passage proprement dit). Tout renseignement d'ordre pratique sera egalement disponible. Si vous etes partante , de serieux echanges seront indispensables( mails et tel), , et surement une rencontre prealable.

Cordialement.

Olivier.
Voyage à moto en Iran English translation pending
by Whitespirit3 · 2018-09-10 · 24 replies
Bonjour à tous Je projette un voyage en Iran pour un départ au printemps 2019, la route pour l'aller sera par la Grèce et la Turquie. Mon problème est le retour car je n'ai pas d'info pour faire le voyage retour par le nord de la mer noire en traversant notamment la Géorgie, l'Arménie l'Ukraine… Je suis preneur de tous les conseils et avis pour la traversée de ces pays. Par avance, je vous en remercie Michel
Itinéraire de 10 jours en Floride en famille English translation pending
by Ger74 · 2018-09-09 · 19 replies
Bonjour,

J'aurais aimé avoir votre avis sur notre itinéraire en Floride. Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 filles de 16 et 12 ans. Nous voulons faire 1 parc à Orlando probablement plutôt Universal, Space Kennedy Center et un outlet j'avais remarqué celui de Florida City qui a l'air bien niveau prix et pas trop grand et aussi les Keys mais vaut-il la peine d'aller jusqu'à Key West ?

Arrivée le 14.10.18 à Miami à 17h45 récupération de la voiture de location, nuit proche de l'aéroport : une idée d'hôtel dans un quartier correct ? Possible d'aller jusqu'à Fort Lauderdale : niveau durée je ne me rends pas bien compte du temps qu'il faut pour y aller ? 15.10 Trajet jusqu'à Cocoa Beach et nuit sur place 16.10. Space Kennedy Center puis départ Orlando 2 nuits sur place 17.10 Orlando - Visite d'un parc Universal 18.-19.10 Direction Naples et visite un peu de la région 2 nuits sur place 20.10 Trajet pour Florida City et visite des Everglades - Outlet (est-ce que ça fait trop sur 1 journée ?) 1 nuit sur place 21.10 Départ pour Key West et nuit sur place 22.10 Direction Key Largo pour 1 nuit (cela vaut-il la peine de couper la route par là-bas avant de retourner sur Miami car après plus qu'1 nuit possible à Miami ? 23.10 Retour sur Miami et visites 24.10 Vol retour en fin de journée

Je ne sais pas si les trajets sont bien en coupant comme cela. A votre avis est-il mieux de faire la même boucle mais dans l'autre sens ?

Merci beaucoup pour vos avis.

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