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Japon: location de voiture et son budget? English translation pending
by Cassandra21t · 2015-05-26 · 8 replies
Bonjour, Après avoir économisé pendant presque 2 ans, je vais fêter mes 30 ans solo au Japon (trop loin, trop cher pour l'entourage) pendant 1 mois. Je me rends sur l'Ile d'Hokkaido (logement à Sapporo) afin de visiter certains parcq nationaux mais les distances sont longues et les horaires de train contraignant alors j'ai décidé de louer une voiture. Pouvez-vous me confirmer que la traduction du permis de conduire doit se faire maintenant par l'organisme national japonais habilité et qu'il vaut mieux le faire sur place (3000 yens je crois)? Comment ça se passe pour le demander (à Sapporo ou à Tokyo) et est-ce rapide à réaliser (ex: je suis à Tokyo le 24-25/7, si je le demande le 24 matin, l'aurai-je le lendemain?) et doit-on le rechercher sur place ou peuvent-ils le remettre dans une capsule hostel? (oui, je sais, je commence "bien" après 15h de vol 😉 ) Je me rends aussi quelques jours à Naha (Okinawa) où je loue aussi une voiture pendant 3 jours. Comment sont les routes vers les parcs nationaux/à Naha (et environ) et auriez-vous des renseignements sur les péages, leurs prix (j'ai lu que c'était excessif mais je ne peux pas m'établir de budget ) et moyens de payement (comme en France?) et s'il y a régulièrement des pompes à essence sur le chemin? Un tout grand merci par avance! Mirela.
Mon voyage en Corse à vélo (mai 2015, 11 jours) English translation pending
by Noarone · 2015-05-20 · 20 replies
Bonjour à tous !

De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.

Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.



Le voyage :

Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries

Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !

Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.

En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.

Etapes :

Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer



Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage



Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec



Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.



Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait



Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond



Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.

Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape



Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée



Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"



Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)



Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.

Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.

Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).

Le vélo / le matos :

Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !

Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.

Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.

Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.



Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !

Bonne route !
Louer un bungalow dans un parc national thaïlandais English translation pending
by Thailanat · 2015-05-11 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaiterais louer un bungalow dans un parc national au sud de la Thaïlande et pour cela, je dois passer par le site :

http://www.dnp.go.th/parkreserve/schedule_np_menu.asp?lg=2

ou en téléphonant à Bangkok.

Quelqu'un a-t-il déjà réservé par ce site ? Parce-que je ne comprends absolument pas comment on doit payer 🏴‍☠️ (c'est par mandat, par virement... bref je pige kedal 🤪).

HELLLLLLLLLLPPPP

Merci d'avance pour vos réponses.
Randonnée Piton des Neiges pour débutants (dont une grande débutante) English translation pending
by HugoS33 · 2015-04-20 · 5 replies
Bonsoir / Bonjour,

Ma copine et moi même devons partir pour 3 semaines à la Réunion pour le mois de juin. (Elle est réunionnaise et nous allons voir sa famille.) Ca sera une première pour moi et j'aimerai pouvoir faire le maximum de choses sur cette magnifique ile.

J'aimerais avoir quelques avis concernant les randonnées qui monte vers le Piton des neiges.

Pour ma part, cela fait longtemps que je n'ai pas fait de rando en montagne (C'était il y a 4 ans, quand je vivais en Colombie Britannique (à Vancouver), j'avais fait de magnifique randos dans les montagnes côtières.)

Ma copine, par contre .. n'est pas DU TOUT sportive. Mais je suis en train (avec difficulté) de lui donner l'envie de se dépenser. Nous avons 25 et 28 ans , donc nous sommes encore bien jeunes !

Durant ces 3 semaines, nous aimerions faire 1 rando par semaine. (En commençant par quelque chose de plus simple, de 3-4h max), et pour fini, en 3eme semaine, faire un" grosse rando" avec des points vues incroyables.

En tant que débutant, je voudrais dans un premier temps savoir s'il serait possible de faire cette rando (en passant par la refuge) ?

Si oui,

Que me conseillerez-vous comme point de départ ? Combien de temps prendrait l'aller vers le refuge , puis l'aller du refuge au Piton des neiges ? Au total cela pourrait représenter combien d'heure environs ?

Que devons-nous apporter ? (Habits chauds .. pour en haut, mais lesquels ? et pour le mois de juin) Combien de litre d'eau avons-nous besoin pour ce genre de rando ?

Je vous remercie par avance.
Les Cyclades avec fillette de 23 mois: les indispensables English translation pending
by ZPP27 · 2015-03-24 · 9 replies
Bonjour à tous les baroudeurs des Cyclades !

Nous projetons de partir à l'assaut des Cyclades les 2 premières semaines de Mai 2015. Je commence à regarder les commentaires sur les différentes iles (et le choix est dur... va falloir y retourner plusieurs fois 😉)

Pour l'instant j'ai retenu en virevoltant : - Athènes (1 ou 2 jours ?) - Milos - Sifnos - Amorgos

Ce n'est pas encore un choix définitif (je viens tout juste de commencer à me renseigner...) donc si vous avez des conseils d'itinéraires, je suis preneuse !

Profil des voyageurs : Plage (j'ai lu que l'eau n'était pas super chaude... sniff) / Paysage diversifié / Rando (Monsieur n'est pas un fana de la marche donc rando sur 1/2 journée) / Baroudage avec sacs à dos (Contre la planification des dodos)

Mais dans les voyageurs, il y a la petite puce qui aura 23 mois au moment du départ... 1er voyage à l'étranger avec bébé. Quels sont, selon vous, les indispensables à prendre pour elle ? Pour la nourriture, pas de soucis, mademoiselle mange déjà de tout.

Au plaisir de vous lire 🙂
Croatie à moto English translation pending
by Cyran38 · 2015-03-02 · 5 replies
Bonjour, Je prévoie de faire la Croatie en moto sur une quinzaine de jours après le 15 août. Nous voyageons en couple sur une moto et désirons dormir chez l'habitant. Voici mon programme : départ de Grenoble et direction le lac de Garde pour une 1ère étape. Ensuite Rovinj, île de Pag, Zadar, parc de Krka, Split, Hvar, Korcula. J'aimerai trouver 3 logements pour éviter de transporter tous nos bagages pendant les visites. Je suis preneur de toutes vos infos. Faut il réserver avant où l'on trouve facilement sur place ? Pour le retour ferry de Split jusqu'à Rijeka et ensuite Italie jusqu'à Grenoble. Par avance, merci de vos commentaires et de vos expériences. Cyran
Climat en Thaïlande au mois de novembre English translation pending
by Laucri · 2015-02-24 · 21 replies
Bonjour a tous

ayant réservé mes billets pour la Thaïlande en Novembre 2015 (1er quinzaine) j'avais regarder pour la periode climatique pour Bangkok qui a priori était pas mauvaise mais après coût le sud vers ko samui ko tao la mousson ne serais pas finis ! 😕

est ce que je me prend trop la tête et les temps est encore convenable ou c'est la cata..

merci
Excursion de Heraklion à Santorin English translation pending
by Mimietju · 2015-02-06 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de programmer un séjour "à la carte" pour mes parents en Crète pour fin mai 2015.

Est-ce qu'il y aurait sur ce forum un spécialiste qui pourraît me dire quelle est la fréquence à cette période des excursions organisées de Héraklion vers Santorin ?

Merci beaucoup d'avance à la ou les personnes qui détiendrait cette précieuse information !

Bien à vous,

Myriam
Coéquipiers pour une croisière de pêche à Madagascar en trimaran moderne, novembre 2015 English translation pending
by Dupa · 2015-01-22 · 16 replies
Bonjour,

Je recherche des coéquipiers pour pratiquer la pêche au gros le long de la côte Nord de Majunga. Je connais déjà le bateau (trimaran de 13m), l'équipage (3 pêcheurs Vezo professionnels) et le guide malgache pour avoir déjà fait un voyage similaire en Nov 2014. Donc, type de voyage déjà bien rôdé.

Pêche itinérante en bateau (d'où le choix de la rubrique ) => bivouac sous tente et repas à base de poissons, de riz, de fruits (mangue, bananes, ...) et de légumes

Dépaysement total dans un cadre encore préservé (mais jusqu'à quand?). Au nord de Majunga, il y a peu de pression de pêche ....

Pêche principalement à la dérive, à la palangrotte, à la traîne et au popper (ma technique préférée). Que c'est géant de voir mordre une grosse carangue sur un popper !

Poissons pêchés: carangues, thons, thazards, mérous, requins, "kiki", rougets, barracudas, et plein d'autres poissons que je ne connais pas

Durée du voyage de pêche: 2 semaines Durée des transferts Paris - Majunga (A/R) : 3 jours Donc compter 2,5 semaines de voyage, en tout

Ah oui, compagnie aérienne: plutôt Air Madagascar, mais je suis ouvert à d'autres compagnies

Alors, si vous êtes intéressés ou si vous voulez d'autres renseignements, contactez-moi

Pour un tel voyage, il faut, bien sûr, être passionné de pêche, aimer le bateau et les bivouacs et .... être cool (j'ai encore à apprendre sur ce dernier point, car je commence à ne changer mon rythme de vie à l'européenne qu'au bout d'une semaine)

Alors, tenté?
Voyage solo Japon 45 jours English translation pending
by Masterrahl · 2015-01-14 · 5 replies
Salut tout le monde! Voilà je suis étudiant de 22 ans habitant lyon je vais me laissé dans un voyages au japon cet été (de début juin à mi juillet je pense) pour un budget disons entre 2500 à 4000€ (oui c'est une grosse fourchette j'ai encore du mal à évaluer).

Je comptais pas mal bouger et donc prendre le JR PASS. Je vais arriver sur tokyo et donc rester une semaine sur place puis déclencher mon JR PASS (j’hésite entre 2 et 3 semaines mais je pense prendre 3 semaines). Je penser faire HONSHU et une partie basse de Hokkaido. Est ce faisable? Mieux vaut faire Kyushu/Shikoku ou Hokkaido pck je ne pense pas avoir assez de temps (3 semaines de rail pass pour faire les 2...). Quel sont les villes/lieux à ne pas manquer (à part Kyoto et Tokyo et FujiSan)? Combien de temps rester à Kyoto? peut être faire Tokyo-Kyoto en bus et après déclencher mon rail pass à Kyoto c'est possible?

Pour le logement un bon site de couchsurfing? Et les auberges de jeunesses il y en a beaucoup? Le camping sauvage c'est possible?

Sinon je compte me déplacer en trottinette dans les villes on peut en trouver où à Tokyo? (question bizarre :p) L'anglais là bas ça va? A part qq mots je maitrise pas vraiment le nihongo :/. Pour le net en dehors des grandes villes en auberge de jeunesse par exemple il y en a? Et au niveau des portables comment faire, en acheter un là bas, une carte sim?...

Pour finir quel itinéraire? Plutôt partir vers le centre et sud de Honshu en premier ou commencer par le nord de Honshu et Hokkaido?

Sinon vous me conseiller quel sites? J'ai cherché un peu mais si vous avez votre site fétiche donnez le moi :)

Merci à tous ça fait beaucoup de question

PS: seul c'est cool mais je trouve qu'à plusieurs c'est mieux si il y a des gens intéressés habitant sur lyon ou non je serais très content de partir avec eux :)
Les îles grecques en septembre English translation pending
by Glossy · 2014-12-30 · 23 replies
Bonjour

En pleine réflexion pour nos 3 semaines de congés en septembre 2015, pourquoi pas découvrir 3 à 4 (ou plus) îles Grecques? Nous avons besoin de notre dose de soleil, plages, nature, paysages, vie locale indispensable à notre bien être.

Habitués à voyager sans TO, est il facile à cette époque de privilégier transports locaux (bus, ferry, taxi) pour se déplacer tout d'abord de l'aéroport d'arrivée (en provenance de France) via une 1ère île et ensuite graviter au fil de ses 3 semaines sur d'autres aux alentours. Vie locale, petits villages, jolis points de vue, belles plages à découvrir en scooter ou bus sera t'il facile en septembre ou la foule devrait être moindre que les 2 mois précédents? Nous n'avons pas l'habitude de réserver nos logements à l'avance, devrons nous changer nos habitudes? Privilégions logements acceuillants, propres, local, avec charme.

Le budget à prévoir nous supposons sera sans aucun doute supèrieur à celui consacré à nos précédents périples (Asie), les prestations transports, hôtels (charme et simple) et restaurants (évitons ceux trop touristiques pour privilégier ceux en retrait)

Quelles îles devrions nous privilégiées (nous ne sommes pas fêtards) pour en prendre pleins les yeux, se détendre? Merci d'avance.
Croisière baie d'Halong English translation pending
by Oneday37 · 2014-12-20 · 12 replies
Bonjour, Préparant un voyage au Vietnam qui fera étape dans la Baie d'Halong, voyant les prix exorbitants pour une mini croisière dans la baie de plus dans un tourisme de masse ! Je cherche mais ne trouve pas une alternative pouvant faire une croisière hors des sentiers battus et moins commerciale. Je sais qu'il y a l'ile de Quan Lan mais j'aimerai trouver un moyen pour la baie d'Halong. Si vous avez des bons plans ! Merci
13 jours aux Philippines: budget et trucs utiles? English translation pending
by Matupichu · 2014-11-07 · 20 replies
Bonjour à tous,

Ceci est mon premier post.. Pour un premier voyage 😄

Je me rend au philippines du 19 novembre au 3 decembre soit 13 jours sur place.

Il est prévue que j'aille trois jours a boracay (21 aux 23 novembre) Et ensuite en repassant par manille (pour un ou deux jours) je me rendrais sur palawan (itinéraire non planifié sur l'ile).

Mes voles interne sont déja payé.

Voici ma question :

Quel budget dois-je prévoir, je ne suis ni routs ni trop précieux.. mon budget peut être assez large mais j'aimerais enfaite savoir avec combien d'argent liquide partir pour évité les commissions liée au retrait d'argent sur place ( et surtout de pas me retrouvé en galère de tune..)

D'autre part je suis plutôt étourdie et je n'ai pas l'habitude des voyages..😮

Pour l instant ma liste de choses a prévoir se résume à : -ne pas oublié mes billets - copie de mes papier d'identité et les avoirs numérisés -un Bon Kway -une serviette en microfibre - des tongues -adaptateur de prise -trousse de soins + spray antimoustique, lingette nettoyantes, gel hydroalcoolique.

Qu est ce que j'oubli???

Au plaisir de vous lire.
La Corse à moto Pan European English translation pending
by Raskinet · 2014-10-31 · 22 replies
Bonjour à tous, avec ma femme nous aimerions aller en Corse au mois de mai, nous avons une pan européen ST 1100 est ce la bonne saison , nous voyagerons à moto comme avec notre tandem , au camping, le mois de mai est il un bon mois pour visiter la Corse et quel port de départ est le préférable Marseille où Toulon et faut il réserver le ferry, une fois là bas dans quel sens faut il faire le tour , merci d'avance à tous pour vos conseils.
Coin tranquille en République Dominicaine English translation pending
by Julief79 · 2014-10-13 · 15 replies
Bonjour, Mon conjoint et moi allons2 semaines en Republique Dominicaine cet hiver. On cherche un coin pour se baser au moins une semaine, et ce qu'on cherche est plutôt simple

- une super belle plage (sable blanc ou doré, eaux turquoises) - la posibilité de faire du snorkeling du bord de la plage - idealement un coin relativement tranquille

J'ai fait un peu le tour du forum, et il y avait quelques otpiosn, mais je suis plutôt indécise

- Playa Dorada/ sosua : semblait bien pour le snorkeling, et c est pret de Puerto Plata pour excursion en ville et aussi de cabarete; mais semblait être un coin de party? et est-ce que les plage sont aussi belle que du côté caraibe?

- Bayahibe: semble que c'est le point de départ (avec Punta Cana aussi) pour les excursions vers les Iles catalina, le meilleur endroit pour le snorkeling. mais qu'on ne peux pas faire de snorkeling directement de la plage a bayahibe, et qu'il y a des bateaux qui font constament la navette.

-la peninsule de samana semble chouette, mais je n'ai rien vu par rapport au snorkeling.

vos avis? vos suggestions?

merci!!! Julie
Ascension Stromboli interdite English translation pending
by Voyageois · 2014-09-21 · 3 replies
Salut, J'avais prévu de monter sur le Stromboli demain soir mais Magmatrek me dit que c'est actuellement interdit. Que faire à la place ? Je serai sur l'ile demain en fin de matinée (actuellement sur Vulcano qu'on a fait ainsi que les bains de boue) On a le droit de monter librement sur Stromboli jusque 290mêtres à peine. Ca vaut le coup quand même ou je verrai rien de spécial ? On va sans doute le faire quand même mais bon... Ca vaudra pas ce qu'on avait prévu. Sinon y a quoi d'autre ? On va devoir se rabattre sur le tour en bateau pour voir les coulées ? C'est possible ca malgrès tout ?

Merci de vos réponses rapide. Je n'aurai Internet que ce soir encore.
Retour d'1 mois à Sulawesi: bilan English translation pending
by Lolet31 · 2014-09-15 · 5 replies
Bonjour, Je reviens d'un séjour d'1 mois au Sulawesi. Un beau voyage, des rencontres et des paysages dont je suis ravie. Voici quelques réflexions et impressions suite à ce séjour.

Points forts du voyage:

- Le pays toraja. Paysages (ah les rizières en terrasse...!), villages, traditions des torajas vraiment étonnants. Nous sommes restés 5jours et il fallait bien ça. Nous avons pris un guide pour 2 jours de rando. C'est utile pour pouvoir quitter la route et marcher sur des chemins et à travers des villages isolés ce qui est compliqué seul car peu de panneaux et cartes approximatives. Ceci dit, la 2éme journée ou nous sommes revenues par la route aurait pu se faire sans guide. La visite des villages proches de Rantépao peut se faire en louant un scooter mais attention, les routes sont assez pourries. - le lac Tempé et Sengkang. La balade sur le lac est hors du monde et charmante. La ville pas trop touristique avec un marché très sympa - les marchés colorés et parfois surprenants - la gentillesse des gens pas encore trop habitués au tourisme.

C'est encore une île et des régions authentiques, avec le charme de l'Asie et une personnalité propre aussi. Ca se paye un peu (temps de transport, hébergements rustiques) mais ça vaut le coup.

Les moins :

- grosse déception avec les iles Togians.

Nous y étions en pleine semaine de fin du ramadan ce qui n'a pas aidé car beaucoup de monde et agitation. Ceci dit, de toute façon je n'ai pas trouvé l'univers paradisiaque dont parlent les forums. Plages sympas mais il y en a de bien plus belles ailleurs. Plongées moyennes: le corail est très beau mais peu de poissons car la surpêche a fait des ravages. Nous étions au Fadhila cottage qui m'a déçue. Plage moyenne. Cottage situé juste en face du village de Katupat (il en est séparé par un petit bras de mer d'une centaine de mètres). Si l'on veut aller voir un village et être près des habitants, c'est bien, quoique limité. Si l'on veut quelques jours de pause et de tranquillité et une ambiance "bout du monde", c'est vraiment raté (bruits de moteurs des bateaux, appels de la mosquée, certains bungalows bruyants car situés juste à coté de ceux de la famille tenant le cottage). En saison (juillet aout), il semble de toute façon que les togians soient un peu surpeuplées et peu calmes quel que soit le lieu. Nous sommes allées aussi à Bolilonga juste à coté de Fadhila. Beaucoup plus calme et isolé. Très bien pour se reposer mais on tourne vite en rond. Bungalows un peu vétustes.

Si vous voulez plus d'infos (parcours et trajets; hôtels, impressions...) n'hésitez pas, je vous répondrai avec plaisir.
15 jours aux Philippines pour les fêtes de fin d'année English translation pending
by Esto40 · 2014-09-04 · 16 replies
Bonjour

Nous comptons partir avec mon mari aux Philippines pour les vacances de Noël et avant le départ et les réservations j'aurais besoin de quelques conseils...

Tout d'abord concernant le programme : D'abord l'île de Luzon. En 5/6 jours nous aimerions faire les rizières aux environs de Banaue, quelques randos et une excursion sur un volcan (Pinatubo ou Taal). Ensuite départ pour Palawan (El Nido) et Coron, jusqu'à la fin du séjour. Pensez-vous cela possible ?

Ensuite concernant la "logistique" : Vu le programme si chargé pour si peu de temps, nous aimerions privilégier les transferts en avion mais je ne trouve rien entre El Nido et Coron à part le fameux transfert en bateau qui reste apparemment un mauvais souvenir pour quelques personnes sur ce forum... Il n'y a pas de navette directe en avion ? (pas sûr non plus que repasser en avion par Manille soit plus rapide que le bateau)

Et pour le nord de Luzon je voudrais savoir si vous aviez un guide sur place à me proposer ? Pensez-vous qu'il vaut mieux y aller en bus ou bien est-il possible de louer une voiture afin d'être plus indépendant ?

Merci d'avance !
Retour sur 3 semaines Sulawesi - Raja Ampat English translation pending
by Baroncheper · 2014-08-23 · 33 replies
Voici un résumé (rapide) de notre second voyage en Indonésie.

J1: Arrivée à Makassar : fort Rotterdam, infos bus... et piscine pour se remettre du voyage :-) Bus de nuit pour Rantepao

J2-3-4: Arrivée à Rantepao: petite galère pour trouver une chambre (Full partout!), c'est le seul moment où on aurait peut-être dû appeler avant. 3 jours en pays Toraja: funérailles, ballades en moto (villages, sites, ...). Pas besoin de guide (sauf si éventuellement on veut faire un trek)

j5: Bus pour Tentena (13h 🤪 )

j6: Tentena : (moto) plage lac Poso, chutes d'eau, orga trek Lore Lindu

j7-8: Départ pour Lore Lindu (gros sacs envoyés à Palu par bus): Voiture avec chauffeur et guide jusqu'à Tuare (visite des mégalithes de la vallée de Bada), nuit à Tuare, départ trek (avec seulement un porteur) pour Mowa.

Petite galère: on avait prévu de faire les 25km Moa-Gimpu en Ojek (moto taxi), d'y passer la nuit et de prendre le bus pour Palu le lendemain. Sauf qu'à Mowa, on a voulu nous plumer comme des pigeons et qu'on a pris un coup de sang, on s'est barrés pour faire le trajet à pied (8h de marche -4 de nuit- sans guide, nuit à la belle étoile sans matos ni nourriture): grosse aventure (mais fallait pas nous prendre pour des c... )🙂

j9: "Bus" (Kijang) pour Palu (repos dans un hôtel un peu classe) et vol le lendemain pour Manado (c'était jouable le jour même mais le vol était complet)

j10: Vol Palu-Manado, bus Manado-Tomohon

j11-12: Tomohon: Marché pittoresque (python, chien, rats, chauves-souris), Volcan mahawu, lac Linow (tout fait en bemo + marche). Lendemain, cratère du Lokon (pas besoin de guide - je peux vous donner les indications du chemin) et Batu-Putih via Manado (possible via Tondano).

j13: Batu-Putih: Trek réserve Tangkoko (tarsiers, macaques, calaos, paresseux, ...). Guide exceptionnelle: Reney! (départ à 4h30, retour... 13h30). Pour le prix classique évidemment! Nous avons ses coordonnées, une vraie perle!

j14: Plongée à Lembeh avec Reney et Lea (sa fille, divemaster). Là encore, super plan. 90€ pour 3 plongées, tout compris (matos, bouffe délicieuse, transport BatuPutih - plongée - gare routière de Bitung). Départ le soir pour Manado.

j15: Plongée sur Bunaken depuis Manado (pas facile de trouver une structure sans hébergement... Minahasa divers)

j16 : "Papouasie": Vol Manado - Sorong, Ferry Sorong - Waisaï, trajet jusqu'à Kordiris.

j17-18-19:Plage- plongée -snorkeling paradisiaques.😎😎😎

j20: ferry pour Sorong (nuit sur place)

j21-22 retour sur Paris via Jakarta, Bangkok, Le Caire (merci Egyptair)

Quelques conseils-remarques: Pas de souci, les gens sont souriants, adorables et serviables, sauf s'ils sont de près ou de loin en relation avec les transports: le prix annoncé aéroport/gare routière - centre ville est souvent le double voire le triple. De même, apprenez vite le prix des bemos, courses en ojek (demander discrètement aux autres passagers). Pour ça, si vous pouvez, quelques rudiments d'indonésien vous seront d'une grande aide. L'anglais n'est pas super répandu et en plus, c'est chouette de pouvoir échanger quelques mots "inutiles".

Je vous ai fait grâce de vous donner à la roupie près tous les prix des hôtels/visites/droits d'entrée mais n’hésitez pas à demander, je répondrai avec grand plaisir 😇

En tout cas, si vous y allez, ce sera assurément un super voyage!!!
Brisbane et + English translation pending
by Marcohamon1 · 2014-08-10 · 11 replies
Bonjours , j'ai l'oportuniter d'aller a brisbane pour quelque mois , je serrais loger et j'obtiendrais un visa de travail en tant que combatant ! Jai lu un peux a propos de brisbane et a mon avis brisbane est une tres grosse ville et cela m'enbete car jaimerais de beaux paysage , belle plage , air pure , decouvrir la vrai faune australienne !!!
1 semaine autour d'Evisa et Porto (Corse UCPA) English translation pending
by Lilidurhone · 2014-07-28 · 10 replies
Hello

Petit compte rendu de mon séjour en Corse autour de Porto(via l'UCPA)

Dimanche 20 juillet: En route pour la Corse et Evisa!

Départ tôt pour l"aéroport d'Orly (il me parait immense 😮 )

Embarquement sans encombre(voir compte rendu dans compagnies aériennes)

Arrivée tôt à Ajaccio j'en profite pour repérer le lieu de rendez vous pour la navette

19h: Prise de connaissance de certains membres sur un autre séjour (Cime e mare d'Evisa à Porto)

Le voyage fut mouvementé pour cause de percutement d'un oiseau sur le pare brise et le bus a percuté aussi la route par l'avant (trop chargé)

On a pu voir des cochons et des vaches en liberté

22h

Accueil au gîte I Poghju d'Evisa(merci à Toussaint et Marie France pour ce généreux accueil)

Prise possession des chambres (malgré un premier changement)

Repas : Excellent! découverte des spécialités Corses y compris le cheese cake au Brocciu)

Nuit et petit déjeuner au gîte

Lundi 21 juillet: Départ pour les cascades d'Aitone via le chemin des chataigniers



Pas de grosse difficultés mais des explications claires de la part de notre guide (passionné par son île) sur la fabrication

et la production des chataignes

Après quelques heures nous arrivons aux fameuses cascades d'Aitone

Attention être bien chaussé surtout pas temps de pluie les pierres peuvent être glissantes voire dangereuses

Un de mes collègue a cassé son appareil photo

On repart et on s'arrête boire un coup au bar du village où j'ai pû gouté au panaché avec la Pietra(bière célèbre Corse)

Repas copieux et excellent au gîte Soirée chants corses

Nuit et petit déjeuner au gîte d'Evisa

La suite demain
Parcours 10 jours en Croatie English translation pending
by Victorien35 · 2014-07-15 · 8 replies
Bonjour à tous

On part 10 jours en Croatie fin août début septembre. Je voulais avoir des avis sur le parcours que j'avais prévu. Si cela était réalisable

J1 Arrivée à Dubrovnik J2 Visite de Dubrovnik J3 Visite de l'île de Mljet sur une journée J4 bus pour rejoindre Split J5 île de Vis et nuit à Vis J6 île de Hvar nuit à Hvar J7 visite de Hvar nuit à Split J8 on prend une voiture pour visiter le parc de Krka. La fin aprèm on voudrais partir en direction de pitvlice en dormant dans une ville sur la route entre les deux parcs si vous avez une idée . J9 visite du parc de pitvlice et retour à Split J10 Visite de Split J11 départ

On aime bien les visites culturelles les petites randonnée et les endroits sans trop de foule si vous avez des coins sympa à nous proposer n'hésiter pas.

A vos avis 🙂
Ébauche itinéraire Thaïlande et Laos English translation pending
by Lili4013 · 2014-07-02 · 61 replies
Bonjour à tous,

Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)

Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)

C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...

Allez c'est parti :

Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter

Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"

Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi

Chiang Mai 2 jours et départ pour

Mae Hong Son Loop sur 3 jours

Chiang Rai 2 jours

Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos

Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)

Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours

Van Vieng 2 jours

Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)

Paksé 1 ou 2 jours / Champassak

Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours

et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours

et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )

Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??

Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...

Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...

Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi

Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...

Merci :-)
Séjour un mois Ban Phe English translation pending
by Luisita · 2014-06-29 · 3 replies
Bonjour,

que pensez vous de la région de Rayon, Ban Phe exactement pour y séjourner 1 mois merci😎
Phu Quoc pendant la fête du Têt? English translation pending
by Viking95 · 2014-06-28 · 5 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir au Vietnam du Sud pendant les vacances scolaires d'hiver 2015 avec nos deux filles de 16 et 17 ans mais nous venons de découvrir que notre séjour tombe en même temps que la Fête du Tet. L'agence locale avec qui nous sommes en contact nous propose donc de profiter pour passer quelques jours sur l'Ile de Phu Quoc pendant la fête (la destination était sur notre liste de souhaits). J'ai pu lire que le pays est complètement en veille pendant la fête et je souhaitait avoir l'avis des spécialistes du forum si cela va être difficile de trouver des restaurants ouverts sur l'Ile? Et quid des activités comme la plongée? D'une manière générale, nous comptons nous reposer pendant ces quelques jours et juste profiter de la plage et faire de la plongée. Merci d'avance pour vos inputs!
4 semaines en Polynésie en août, campings English translation pending
by Icarem · 2014-06-02 · 15 replies
Bonjour tout le monde, iaorana aux polynésiens, Nous partons avec mon compagnon pendant 4 semaines en Polynésie avec un budget petit, certe mais un budget. Nous comptons camper et avons déjà une bonne idée des campings où nous rendre. Nous aimerions prendre le pass Inter-îles d'Air Tahiti et passer par : Moorea, Huaine, Raiatea/Tahaa, Bora Bora, Rangiroa et Fakarava. Nous aimons découvrir les pays à pieds, la plongée avec tuba ou autre, le bateau et la pèche, la gastronomie locale et la culture locale en générale. Nous sommes peu préoccupé de nos conditions de confort étant randonneurs, c'est surtout ce qui nous entoure qui nous intéresse donc pas de SPA, LUXE etc... Quelques personnes connaissant bien le pays pourraient-elles nous conseiller sur la répartition de ces 4 semaines par îles avec une grosse pensée pour notre amour de la marche à pieds et quelques expériences de plongée si possible ?

En vous remerciant tous. Erica & Matthieu
Crise du logement à Madagascar English translation pending
by Mada111 · 2014-05-23 · 107 replies
Bonjour,

Si vous avez l'occasion de vous rendre en brousse ou aux périphéries des villes vous trouverez une grande quantité de cases.J'ai assisté à la création d'une case pour trois personnes.Une chape en béton et un charpentier travaillant seul. Le prix 300 euros, temps de montage deux semaines.
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Meilleure compagnie aérienne pour aller en Australie? English translation pending
by Penda69 · 2014-05-09 · 26 replies
Coucou le peuple,

Je voulais vous demander quelles est la meilleures compagnies aériennes pour aller en Australie ?

Parmi : Air Austral : Saint Denis (île de la Réunion)Cathay Pacific : Hong KongChina Southern : CantonEmirates : DubaïEtihad : Abu DhabiKorean Air : SéoulMalaysia Airlines : Kuala LumpurQantas : Hong Kong ou SingapourQatar Airways : DohaSingapore Airlines : SingapourVietnam Airlines : Ho Chi Minh City

J'aime bien Vietnam Airlines car niveau prix du billet ce sont les moins cher ! J'aimerais savoir quelles est la meilleures compagnies aériennes niveau qualité/prix . Et aussi si pouviez me renseigner sur qui propose le plus de kilos (kg) en soute ?! Merci d'avance pour vos réponses, vos conseils, ect...

Cheers

Penda
Voyage de noces au Vietnam en mai 2014 English translation pending
by Snake29 · 2014-05-05 · 2 replies
Bonjour tout le monde, Je vais me marier ce 17 mai et comme vous allez le constater ci-dessous je n'ai pas encore eu le temps de m'organiser pour préparer notre voyage de noce :( Je compte sur vos retours d'expériences et surtout sur votre gentillesse pour me donner des idées et des propositions dont je vous remercie par avance. Alors nous arriverons à Hanoi le 19 Mai normalement et nous rentrons le 31 Mai de Hanoi ou Saigon... en effet, j'ai pas encore acheté les billets mais nous comptons rester 11 jours. Après quelques recherches j'ai sélectionné ces villes à visiter (mais qui peux être modifié en fonction de vos commentaires): Hanoi - halong Bay -Hué - Da Nang - Hoi An -Nha Trang - Saigon. Ce circuit vous semble bien? on aura le temps pour tout faire ou il vaut mieux réduire les destinations afin de mieux profiter? Avez vous des idées sur des bungalows ou cabanes pied dans l'eau avec piscine privative avec le minimum de coûts à l'un de ces endroits? Merci.

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