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Vivre à Algarve et moustiques English translation pending
by Pollete · 2014-08-14 · 13 replies
Bonjour,

J'envisage de vivre quelques mois par an au Portugal plutôt en Algarve mais il semblerait que les moustiques y sont une plaie ? Est-ce surtout en région Est de Faro en allant vers frontière espagnole à cause des lagunes ou sur toute la côte même vers l'ouest ? Et y en a-t-il moins les mois d'hiver (ex Oct à Mars) ? Et si l'on quitte la côte de quelques kms exemple Loulé pas loin de Faro, est-ce mieux et plus supportable. Merci de vos avis et expériences. Catherine
Attention Agence Sydney: Apollo Camper - Cheapa Campa - Hippie Camper English translation pending
by Krin974 · 2014-08-10 · 3 replies
Je me permet d'ouvrir cette discussion pour les personnes qui souhaiteraient louer un camping-car en Australie. Je ne sais pas si d'autres personnes françaises on eu ce genre de problème, mais nous avons trouvé des témoignages en anglais sur pas mal de site. Avant que vous n'ayez souscrit de contrat de location : FUYEZ !!!!

Voici ce qu'il s'est passé.

Nous somme arrivés 1/4h avant la location et donc la fermeture de l'agence. L'accueil a vraiment été bien, souriant, sympathique... Mais !!! Lisez bien ! Nous avons été accueillis par une jeune femme blonde très sympathique mais un peu pressée quand même, les papiers ont été vite faits. Au moment de prendre l'emprunte de la carte bancaire pour la caution, la personne m'a demandé de refaire mon code. Surprise, je n'ai pas trop compris pourquoi, une fois l'avoir fait je lui ai demandé si cela n'avait pas marché. Elle m'a expliqué que c'était pour le 'prepaid fuel' c'est à dire l'essence prépayée, je lui ai demandé pourquoi on devait payer ça, que cela n'était pas quelque chose qui apparaissait dans nos options car nous avions choisi le tout inclus (assurance, table, chaise, assistance, gaz inclus, une caution minime, etc...). Elle m'a expliqué que cela n'était pas une option mais qu'ils fonctionnaient comme cela, que nous devions rendre le réservoir vide et que c'était leur manière de fonctionner. J'ai été énormément surprise et lui ai bien demandé si ce n'était pas une option, et ai insisté sur le fait dque mon anglais n'était pas parfait, elle m'a réexpliqué la même chose et que cela n'était pas une option et bien leur manière de procéder.

Nous avons été débité d'un montant de plus de 137$.

Elle m'a présenté le ticket de carte bancaire en montrant le montant, le contrat avec le montant identique et que tout y était inscrit en nous demandant de signer et que nous devions faire l'état des lieux du véhicule. Nous avons signé et sommes allé faire l'état du véhicule fait par un stagiaire que nous avons du reprendre à plusieurs reprises sur des dégâts qui n'avait pas été notés. L'état des lieux du véhicule c'est fait en même pas 10minutes. Nous avons du demander une couverture en plus (en juin c'est l'hiver, nous avons eu des température qui sont descendues jusqu'à 7°) et une casseroles. Nous avons décidé de continuer l'état des lieux malgré le départ du stagiaire, arrêtés à l'agence et heureusement car en contrôlant si la pompe à eau fonctionnait, nous nous sommes rendu compte qu'il n'y avait même pas d'eau dans le réservoir (heureusement que nous avions déjà utiliser un camping car).

Malgré tout l'état du véhicule était raisonnable vu son grand âge. Le soir venu, une fois posés quand nous avons ouvert les placards et la salle de bains, les casseroles étaient sales et posées à même le sol noir de saletés, la salle de bain étaient tellement sale que le sol était orange d'eau moisie. Et quand je me suis posée pour quand même jeter un œil au contrat vu les services fournis, j'ai vu une ligne option supplémentaire d'assistance dont le prix faisait parti de la somme payée pour le soit disant 'prepaid fuel'. Vous avez droit à 2 de chaque : cuillères, fourchettes, couteaux, verres, assiettes, poêles, casseroles et pas plus. A notre arrivée lors de la signature du contrat la jeune femme nous a redemandé si nous étions sure de vouloir la table et les chaise, et notre package incluait des petits accessoires : protège pare-brise et pneus, etc : nous sommes rendus compte plus tard en les cherchant que nous ne les avons pas eu, le set de bienvenue contenait des produits périmés, etc. Lorsque nous avons rendu le camping-car à une autre agence, nous avons posé des questions à la personne sur place qui nous a avoué avoir des plaintes à plusieurs reprises de clients concernant leur agence de Sydney. Cette même personne nous a informé que : Le prepaid fuel EST UNE OPTION, vous n'avez pas à la payer si vous ne voulez pas avoir cette option. Et concernant l'option d'assistance supplémentaire C'EST AUSSI UNE OPTION que nous aurions jamais du payer puisque d’abord on ne nous l'a même pas proposé et que dans tous les cas nous n'aurions pas voulu vu notre niveau d'option de package. La personne de l'agence de dépose nous a expliqué que les agents étaient rémunérés en fonction du package et des options vendues, et que cela n'était pas la première fois qu'elle entendait des critiques de ce type concernant l'agence de Sydney, mais vu que nous avions signé le contrat, nous ne pouvions revenir sur ces options que nous avions payés et ne pouvions avoir un remboursement de celles-ci. Nous avons demandé à cette personne de faire remonter l'information à son responsable sur la manière de fonctionner de l'agence de Sydney et avons envoyé un mail de "plainte" à Apollo, nous n'avons jamais eu de retour de leur part. Nous nous sommes sentis bafoués et avons vraiment eu l'impression de s'être fait avoir, nous sommes dégoûtés par leur méthode de fonctionner et ferons tout pour que cela se sache. Donc si vous avez loué par Apollo et ses branches, surtout méfiez vous de l'agence de Sydney !!!! Nous avions déjà loué juste avant en nouvelle zélande par mighty camp et aucun problème du tout. N'hésitez pas à poster vos témoignages car je n'en ai pas trouvé en français.
Thaïlande pour 12 jours en août English translation pending
by Nicoolaa · 2014-08-06 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je sollicite vos conseils éclairés pour l'organisation d'un séjour en Thaïlande cet été.

Nous partons à 2, arrivée à BK le 16 aout à 2h30AM et repartons le 28 aout à 20h. Le but du séjour est de se relaxer un peu et de découvrir la culture thai.

Vu que avons peu de jours sur place je cherche à optimiser et pas perdre trop de temps dans les transports.

Après avoir parcouru longuement ce forum et quelques blogs ici et là, je pensait à un trip du genre : 6 jours à se reposer et faire un peu de plage, snorkeling, plongée et 6 autres jours sur Bangkok pour nous imprégner de la culture thai, visiter les palais, canaux...

Cet itinéraire vous semble-t-il jouable : - 16/08 arrivée à BK - avion direction Koh Samui - puis bateau direction Koh Tao pour y sejourner jusqu'au 23/08 - 23/08 trajet inverse direction BK pour y rester jusqu'au départ le 28/08

Vous feriez quoi à ma place? Sinon rester les 12 jours dans la région de BK pour dépenser le moins de temps possible dans les transfert?

Merci d'avance pour votre aide!

Nicolas.
Retour d'expérience Costa Deliziosa "Les trésors du Bosphore" - juillet 2014 English translation pending
by Drineb · 2014-08-03 · 7 replies
Bonjour, Nous revenons tout juste d'une croisière sur le costa delicioza - croisière les trésors du Bosphore. En préambule, je dois dire qu'il s'agit d'une première expérience de croisière, habituellement, nous partions en hotel club (jet tours, look voyage). La croisière s'est globalement bien passée (pas de problème grave de type avarie) mais nous avons été surpris (je devrais dire déçus) par certains points :

- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.

- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.

- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.

- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).

- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.

>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.

J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
Premières traces atlastiques English translation pending
by Leflâneur · 2014-07-24 · 7 replies
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya

Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.

A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.

A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.

Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.

Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.

Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.

Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.

Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

Marrakech

J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?

Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.

Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?

Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.

Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.

A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.

Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.

Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.

J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.

C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Choix d'hôtels à Torremolinos English translation pending
by Lucydité · 2014-07-23 · 2 replies
J'ai le choix entre 2 hôtels à Torremolinos. Quelqu'un aurait-il des commentaires à me faire sur ceux-ci: le Sol Principe et le Pez Espada. Merci
Séjour Naples, Capri et Pompéi English translation pending
by Mllegazou · 2014-07-23 · 30 replies
Bonjour,

Je me prépare à partir cinq jours à Naples, et j'aurais besoin des lumières de ceux d'entre vous qui connaissent déjà... Je n'arrive en effet pas à trouver certaines infos ! Sur les cinq jours à Naples je pense en consacrer 2 à la visite de la ville, 1 à la visite de Capri et la dernière à la découverte du Vésuve et de Pompéi (le 5è jour, je suis de mariage ! ;-)) Mes questions sont les suivantes :

- Faire le Vésuve et Pompéi le même jour, cela vous semble-t-il faisable ? Me conseillez-vous d'aller à Pompéi et de là de prendre le bus pour le Vésuve, ou de prendre le train pour Herculanum puis le bus pour le Vésuve ? Je pensais faire le Vésuve le matin et Pompéi l'après-midi, cela vous semble-t-il logique ou pensez-vous que l'inverse est mieux ?

- Concernant Capri, je pense partir de Naples par le ferry Caremar de 7H25 et revenir en TMV à 20H15, ce qui me laisse 11 heure sur place. Faut-il acheter les billets de ferry à l'avance, ou le matin même au port ? Sur place, je voudrais aller visiter la grotte bleue puis monter sur le mont Solaro, faut-il réserver le bteau pour la grotte à l'avance ? Y a-t-il beaucoup de bus entre Capri et Anacapri ?

Merci pour votre aide !
Vol avec la Cubana English translation pending
by Mereteresa · 2014-07-17 · 33 replies
Je voudrais des commentaires sur les vols avec cubana ex: Qualité du service a bord ect...

Merci
Hôtel à Bangkok avec vue sur la rivière English translation pending
by Patrick91230 · 2014-07-14 · 22 replies
Bonjour,

Je recherche un hôtel avec vue sur la rivière et avec une piscine avec un bon rapport/qualité prix. Je vais souvent à BKK et je loge toujours sur Sathorn ou Sukhumvit, j'aimerais changé !

Merci de vos retours.
Itinéraire sud-ouest de la France, nord de l'Espagne et Portugal pour un mois English translation pending
by TikoTraveler · 2014-07-11 · 4 replies
Salut a tous :)

Alors voila, nous partons entre le 22 et le 25 juillet pour un petit trip d'un mois en Espagne et Portugal. Nous partons en camion a 4 potes et devont etre au Lac Idanha a Nova au Portugal le 04 aout pour un festival qui dure une semaine.

Notre objectif est donc de partir du sud de la France (Avignon) vers le 23 juillet, visiter un peu le Sud Ouest de la France ainsi que le Nord de l'Espagne (sans trop nous éloignés de notre itinéraire principal, voir photo en PJ) du 23 juillet au 03 aout. Donc 1ere question : Qu'est ce que vous nous conseillez comme visites dans le sud de la France et dans le Nord de l'Espagne, sachant que nous allons passer par le pays basques et que nous avons seulement 10 jours ?

Ensuite, nous allons au Lac Idanha a Nova au Boom festival jusqu'au 11 aout... Puis apres nous voulons reprendre la route et visiter le Portugal jusqu'a la fin du mois d'Aout... Donc 2nde question : Pour quel itinéraire opter pour visiter le Portugal en 15 jours en camion ? Nous recherchons surtout le coté nature (balade, parc nationaux, treks, rivieres, cascades, mer...).

Voila j'espere que vous pourrez nous faire part de vos expériences et vos coups de cœur pour l Espagne et le Portugal ;)

Merci a tous.

La Aioli Team^^
Transit d'1h30 à Heathrow English translation pending
by Yunz · 2014-07-09 · 6 replies
Bonsoir à tous,

Cet été je pars à Séoul depuis Bruxelles et je fais une escale a heathrow de 1h30 et j'ai quelques petites question que je me pose.

Pour commencer :

Mon vol part à 19h20 de Bruxelles et arrive à 19h30 à Heathrow (avec British airways). J'ai vu sur mes billets que j'arrive aux terminal 5 et donc j'aurais 1h30 pour faire le transit du terminal 5 aux terminal 1. Au début je pensais que ca allait être plus qu'assez mais en lisant pas mal de poste sur ce forum je commence à avoir peur de mes 1h30 de transit (les contrôles qui dur, retard des vols ect...). Je me demandais si des personnes avait déjà fait le transit en moins de 1h30, si il était possible de récolté quelques avis, expérience à ce sujet.

Ma deuxième question porte plutôt sur les bagages, je me demandais si il était possible de directement enregistré mes bagages pour la destination final malgré que je passe par 2 compagnies différentes pour arriver à Séoul (british airways de Bruxelles a Heathrow et ensuite Asiana airlines pour le vol de Heathrow jusque Séoul).

Et dernière petites question, je ne suis jamais passé par Heathrow est-il facile de ce repérer dans cette aéroport pour voyager d'un terminal à un autres ?

Merci pour vos réponses
Itinéraire 12 jours Naples, Côte Amalfitaine et Cilento English translation pending
by Olivier682 · 2014-07-09 · 6 replies
Bonjour à tous,

mon amie et moi partons pour 12 jours en Campanie mi-août (pas la meilleure saison mais pas trop le choix cette année). Nous prévoyons l'itinéraire suivant pour le moment:

1j: arrivée à l'aéroport de Naples dans la matinée: hôtel + première visite de la ville 2j: visite de Naples 3j: visite de Naples + départ en fin de journée pour Pompei et nuit à Pompéi 4j: Pompéi à l'ouverture + Herculanum + nuit à Pompéi 5j: direction côte Amalfitaine en bus (une voiture est-elle recommandée? en plein mois d'août je crains les bouchons); point de chute pour la nuit à définir 6j: Côte Amalfitaine: Ravello, Amalfi, lieu pour la nuit à définir 7j: Location de voiture à Salerne et direction Paestrum 8J: visite de la côte d'Agropoli à Marina di Camerota 9j: visite du parc National du Cilento 10j: restitution du véhicule à Salerne ou Naples et depuis Naples direction une des îles (laquelle?) 11j: visite de l'île (à déterminer); nuit sur l'île 12j: dernière visite de Naples ou deuxième île et retour aéroport de Naples en fin de journée

Auriez-vous des conseils/commentaires sur cet itinéraire et des endroits à conseiller?

Au niveau des îles, laquelle conseilleriez-vous?

Merci beaucoup par avance pour toutes vos infos!

Olivier
États-Unis en 4x4: carte routière et carte téléphonique English translation pending
by Guimily · 2014-07-09 · 15 replies
bonjour, - quelle carte routière me conseillez-vous pour faire le circuit en voiture des états-unis : départ San Francisco - arrivée Los Angeles en passant par Lake Tahoe, Yosemite, Mammoth Lakes, Death Valley, Las Végas, lake powell, grand canyon, San Diego. - pouvez-vous également me dire comment faire pour ne pas être coupé du monde c'est à dire peut on acheter une carte SIM sur place et ainsi avoir internet et téléphone vers la France - avez-vous une idée du budget "bouf" pour 3 semaines sur place (j'ai déjà la voiture et les nuitées) je vous remercie par avance de vos réponses amicalement
Cigarette électronique en Australie English translation pending
by Aureve · 2014-07-07 · 2 replies
C'est pour ma mère, elle vient de commencer dans le but de vachement diminuer car on fait ce voyage en Australie en août/septembre (vu que fumer là bas ça lui serait revenu à 450€ facile).

Mais je comprends rien aux doses du tabac liquide qui seraient autorisé ou non. Déjà clairement il lui faudra un minimum d'1 paquet de clopes sur elle vu qu'on a une longue escale à hong kong et que c'est interdit de vapoter là-bas.

Il y a t-il donc quelqu'un qui est parti en Australie et si oui combien a t-il emporté de tabac liquide (sur lui et/ou dans la soute) ? est-ce que c'est 50ml par personne ? ou est-ce que c'est environ l'équivalent de 3 mois ? (ils autorisent les résidents à se recharger tous les 3 mois en tabac liquide venant de l'étranger)

Faut-il en parler à la douane si on les met en soute ? est-ce recommandé ?
Aventures dans the Maze English translation pending
by Oliv2019 · 2014-07-02 · 51 replies


Pour notre nouveau voyage dans l’Ouest Américain en 2014, nous n’avions pas prévu de nous aventurer dans The Maze car nous n’osions pas affronter la piste y menant.

En effet, nos différentes expériences de conduite sur pistes nous avaient défini nos limites et l’accès à The Maze était pour nous bien au-dessus de nos capacités, enfin surtout celles des véhicules de location !

Mais à quelques semaines du départ, alors que nôtre programme était pratiquement finalisé, Marie (MLefevre) nous a donné la clef qu’il nous manquait pour nous ouvrir la porte de ce fabuleux endroit : une dépose et une reprise par un Jetboat, en l’occurrence celui de Tex Riverways, depuis la Colorado River (J’en profite déjà pour remercier Marie de tous les bons tuyaux qu’elle a pu nous donner !)

L’envie était trop forte pour ne pas tenter l’aventure, surtout qu’après la lecture de certains récits celle-ci ne semblait pas trop compliquée, avec un peu d’organisation bien sûr ! Nous avons donc décidé de caler l’aventure entre la fabuleuse randonnée de Deer Creek Falls (dont vous pouvez trouver le récit ici :
http://voyageforum.com/...ost=6566920;#6566920) et la randonnée aquatique de Boulder Mail/Death Hollow/Escalante River. Et puis, il a malheureusement fallu faire un choix : nous renonçons à Fish and Owl Canyon (randonnée sur 2 jours que nous gardons en plan B au cas où).

Au niveau de l’organisation, il y avait 3 points essentiels à valider avant le départ :

- Obtenir le permis auprès du NPS : pas de problème car l’endroit est peu fréquenté.

- Réserver le shuttle en JetBoat auprès de Tex Riverways. Aucun problème (200$ pour deux), nous n’avons même versé aucun acompte car nous étions à quelques jours de notre départ pour les Etats-Unis. Seul contrainte : nous avons dû décaler d’un jour notre trip pour des raisons logistiques de leur côté. En fait, le plus dur a été de leur expliquer que nous étions de simples randonneurs sans bateau avec nous car ils ont l’habitude de remonter des canoéistes effectuant un trip de plusieurs jours sur la Green River et le Colorado.

- Trouver les endroits où nous pourrons refaire des réserves d’eau ! Heureusement, les sources sont très bien indiquées sur la carte du National Geographic (Maze District) et il y a quelques ruisseaux qui coulent (du moins tôt dans la saison) dans certains canyons.

Au niveau du programme, nous décidons de rester sur un parcours « classique » qui permettra de faire des journées équilibrées en tenant compte des contraintes de dépose et de récupération du jetboat (2 grosses journées et 2 demi-journées).

1e journée (en bleu) : Spanish Bottom à Water Canyon par le Colorado/Green River Overlook trail

2e journée (en rouge) : Water Canyon à Maze Overlook par Shot Canyon route Trail puis Petes Mesa Ridge Route Trail

3e journée (en orange) : Maze Overlook à Dolls House par Pictograph Fork route Trail puis Plug Route trail et enfin Dolls House Trail

4e journée (en vert) : Dolls House - Granaries - Spanish Bottom



Mardi 29 Avril L :12.5 km D+ : 773 m D- : -539 m





Nous avons préparé les sacs la veille en sachant que les températures annoncées pour les 4 prochains jours seraient fraîches (températures négatives pour la nuit avec pas mal de vent) et nous avons surtout acheté de magnifiques bonnets à Moab (pas vraiment chaud mais c’était mieux que rien).

En fait, nous sommes plutôt contents car nos sacs sont un peu moins lourds que lors de notre randonnée dans le grand canyon puisque nous avons récupéré la bonbonne de gaz adaptable sur le brûleur léger, ce qui nous permet de laisser les casseroles, grosses bonbonnes de gaz et gros bruleur acheté dans la précipitation quelques jours plus tôt. Bon, nos sacs ne sont toujours pas des modèles de légèreté mais nous nous en contenterons.

Après un lever matinal, nous sommes comme prévu à 7h30 chez Tex Riverways situé dans Moab. Nous laissons notre voiture dans leur parking bondé, discutons un peu avec un groupe qui s’apprête à descendre le Colorado et puis nous attendons…longtemps : 45 minutes ! Ils ne semblent en effet pas très pressés de décoller, est-ce le froid qui est assez mordant ce matin ? En tous cas, ils nous mettent tout de suite dans l’ambiance en nous disant qu’ils n’ont pas l’habitude de convoyer des randonneurs là-bas et que chaque année ils ne transportent que 30 randonneurs pour environ 2000 canoéistes ! A vrai dire, c’est tant mieux pour nous !

Pour rejoindre l’embarcadère situé à Potash Ramp Boat, nous montons dans un ancien bus scolaire. Ambiance colonie de vacances sauf que nous sommes tous seuls dans ce bus !



Une demi-heure plus tard, nous arrivons à l’embarcadère où beaucoup de gens sont en train de bivouaquer. C’est en effet une étape pour les trips de plusieurs jours en rafting.

Le jetboat est déjà sur place lorsque nous arrivons et après quelques manœuvres, il se retrouve vite à l’eau.



Nous embarquons, nous sommes 4 avec les 2 membres de l’équipage. Nous prenons place vers l’arrière du bateau en espérant être protégés du vent glacial de ce matin. Rapidement, le bateau prend de la vitesse et malgré nos 2 polaires, gants, bonnet, le froid nous saisit ! Le plus dur à ce moment-là est de se dire que le trajet va durer 2 heures !



Nous essaieronstoutes les positions : caler entre 2 banquettes, à gauche, à droite, parterre…nous finirons allongés à l’avant du bateau ! Malgré la beauté despaysages, le voyage en jet boat fut une vraie torture (à vrai dire je ne saispas si j’ai déjà eu aussi froid de ma vie !) .





Vers 10h30, nous apercevons enfin les rivages de Spanish Botton avec les Lefevre en comité d’accueil !



En effet, sans le vouloir, notre date d’arrivée correspondait avec leur date de départ et c’est avec grand plaisir que nous avons le temps d’échanger quelques mots. Ils nous expliquent brièvement qu’il y a de l’eau un peu partout, qu’ils ont eu un peu de pluie mais surtout qu’ils ont adoré leur trip !

Nous leur souhaitons bonne chance pour le retour même si le froid commence à s’atténuer et que le bateau va moins vite lors du retour.





Le jet boat s’éloigne et nous sommes … seuls … avec cette sensation d’être débarqués sur une île déserte. Le silence s’installe, nous nous posons un instant au soleil et réchauffons nos corps.

Trekking d'environ 9 ou 10 jours dans le Simien (Éthiopie) English translation pending
by Djalma · 2014-07-02 · 25 replies
Bonjour, Voilà c'est fait: j'ai mes billets d'avion en poche pour l'Ethiopie pays où je n'ai jamais mis les pieds. Je compte (entre autre) y faire un trek de 9 ou 10j dans le Simien à cheval sur Octobre /novembre et comme je serai avec mon épouse je ne voudrais pas que ce soit trop galère pour elle donc j'aimerais avoir votre avis sur la question. Attention j'aimerais que seuls ceux qui ont fait ce parcours ( en entier ou en partie) donnent leur avis.

Mon trajet prévu: J'ai lu que le parcours de Debark à Sankaber est sans intérêt et de plus qu'il existe une piste pour aller à Sankaber.. j'aimerais donc faire ce parcours en véhicule ( jeep? ) et commencer le trek à Sankaber.

1. Gondar- Sankaber en jeep ( enfin en véhicule) car j'ai lu ( sur VF) qu'il existait une piste et que de plus le trajet à pied n'a pas grand intérêt. 2.Sankaber-Gich 3. Gich Imet Gogo Siha gorge-Kedar Dit. Geech 4. Gich- Chennek 5. Chennek-Ambiko 6. Montée au Ras Dejen( sommet de l'Ethiopie 4600m) 7. Ambiko- Sona 8. Sona- Makarebia 9. Makarebia-Mulit 10 .Mulit- Gondar une partie à pied et le reste en transport en commun ou jeep.

J'aimerais savoir: 1. Si vous pensez que c'est possible de partir de Debark ( entrée du park) avec seulement un scout ( obligatoire?) et éventuellement un ou 2? muletier(s) pour le transport de la nourriture. 2.Y a-t-il un camp en dur à chaque étape et une possibilité d'y dormir et d'y manger? 3.Le transport de nourriture est-il donc nécessaire ( pas de ravitaillement?) Faut-il impérativement emporter sa tente+ duvet où bien dans les camps existant trouve-t-on tjs des couchages ( lits?) et des couvertures? 4.Si c'est un panachage Camps en dur et camping pouvez vous me dire à quelles étapes trouve-t-on les camps en dur? 5. Si le matos de camping est nécessaire peut-on le louer à Debark à l'entrée du parc?
Le meilleur spot à Ko Phan Gan English translation pending
by Alexa76 · 2014-07-02 · 10 replies
bonjour à tous,

je suis déjà allée à Ko Phan Gan en 2009 mais je n'en garde pas un super souvenir... Or, il semblerait que je n'étais pas au meilleur endroit !!! Donc, je veux bien retenter l'expérience. Alors voilà, je cherche une plage pour me reposer 3 jours environ, avec eau limpide et snorkelling... pas trop isolée car je serai sûrement seule mais pas forcément envahie par les adeptes de la full moon non plus ! Vaut-il mieux être sur la côte Nord, Sud, Est ou Ouest ?

Sinon, je reste ouverte à d'autres spots (pas forcément une île) qui réuniraient eau limpide et snorkelling.

Merci d'avance pour vos réponses
Concours photos du mois de juillet 2014: "Habitations du monde" English translation pending
by Manu78 · 2014-07-01 · 283 replies
Bonsoir à tous !

Voici le thème que je vous propose pour ce mois-ci: "habitations du monde"

Rural ou citadin, nomade ou sédentaire, en parpaings ou en terre....l'habitat présente des aspects bien différents selon les continents, pays, régions...! J'espère que ce concours sera l'occasion d'apprécier cette diversité 🙂.

Chaque photo doit présenter l'habitation dans sa globalité (ou quasiment). Par conséquent, pas de détails du style: une poignée de porte, une gouttière.... Aussi, les photos d'intérieur ne seront pas prises en compte.

Publication des photos jusqu'au dimanche 20 juillet à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 29 juillet à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois d'aout. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours : ici

Le diaporama d'Herikles : là

Bon courage !
Contrôle date de retour visa touristique Afrique du Sud? séjour 4 mois (urgent) English translation pending
by Nclsth · 2014-06-24 · 11 replies
Bonjour à tous.

J'arrive demain pour 4 mois en Afrique du Sud. Je voulais savoir, au moment où l'on arrive à l'aéroport, si les autorités exigent qu'on leur montre la date de billet avion detour avant qu'ils nous délivrent le visa touristique de 3 mois?

Car je compte faire ma demande de renouvellement de visa touristique sur place au plus vite pour l'étendre jusqu'à 6 mois.

Mais ayant mon billet d'avion retour fixé à dans 4 mois, j'ai peur que cela pose problème s'ils le demandent. (en même temps, qu'arrive-t-il aux gens qui n'en ont pas encore acheté?)

Qu'en pensez-vous?

Merci beaucoup de votre réponse.
MSC croisière octobre 2014 (Italie, Tunisie, Espagne) English translation pending
by Natalia92 · 2014-06-22 · 3 replies
Bonjour,

Je vais faire une croisière (MSC Musica) en octobre 2014 avec les escales suivantes : Tunisie, Civitavecchia, Gênes, Valence, Palma, Palerme. Au départ de Marseille. J'ai quelques questions au sujet des escales, j'espère que vous m'aiderez !

- En Tunisie, je compte prendre une excursion pour aller à Carthage. Il y a le choix entre "Tunisie historique et culturelle" et "Tunisie romantique" moins chère. Cette dernière comprend-elle la visite du site archéologique ? Je n'arrive pas à obtenir les informations par téléphone. Aussi, peut-on payer l'entrée du musée à Sidi Bou Said en euros, et aussi le droit de faire les photos ? Si non, où faut-il changer l'argent et combien ?

- A Valence, peut-on visiter la ville sans prendre d'excursion ? Est-ce loin du port ? Je pensais prendre l'excursion pour les caves San José, mais peut-être c'est possible d'y aller en bus ?

- Idem pour Palma et Gênes : les villes sont-elles loin du port ? Je ne suis pas contre une marche d'une 1/2 heure.

- A Civitavecchia, je prendrai le train pour Rome, donc pas d'excursion. Et à Palerme, ce doit être accessible à pied.

Merci pour toutes les réponses.
Les touristes appelés à éviter le Kenya English translation pending
by VoyageForum · 2014-06-16 · 36 replies
Les extrémistes somaliens shebab qui ont revendiqué l'attentat qui vient de faire 49 morts près de l'archipel de Lamu au Kenya ont appelé les touristes à éviter le pays qu'ils considèrent comme "zone de guerre". Lire la suite...
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
by ArwenMel · 2014-06-13 · 130 replies
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!

11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Grèves en vue dans le transport aérien français pour la dernière quinzaine de juin (24-29.06) English translation pending
by VoyageForum · 2014-06-11 · 3 replies
Après les trains et les taxis, c'est le transport aérien qui pourrait être confronté à plusieurs mouvements de grèves dans la seconde moitié de juin. Lire la suite...
Sénégal de novembre à mars: où dormir pas cher? English translation pending
by Romslaba · 2014-06-08 · 20 replies
Et c'est reparti pour de nouvelles aventures ....

Billet en poche, dépars au Sénégal mi novembre et je rentre début mars, les mois de décembre janvier et février je serai bénévole dans un ONG mais voulant un peut vadrouiller je vais avoir 15 jour pour vadrouiller avant de commencer ma mission. je suis a la recherche de bon plan pour dormir a pas cher tous se que je trouve sur internet reste des prix assez important!!!

Est il facile de négocier le prix des chambres ou pas ?

Est ce que certain personne aurait déjà des contact qui permettrai de se loger a pas cher ( moins de 15€ ) ( si c'est des petit village typique et moins cher que les ville touristique c'est mieux et surement moins cher)

Est il facile de loger chez l habitant?

je penser rester un a trois jour sur Dakar, par partir dans le Sine Saloum quelque jour de plus puis pourquoi pas allé jusqu'en Casamance avant de revenir vers Saly ( itinéraire approximatif facilement modifiable....)

Est il utile que je parte avec un lonely planet ou un routard ?

je suis a la recherche de tout bon conseil merci par avance amis vadrouilleurs de la planète.....
Costa Fascinosa: horaires des dîners et des spectacles le soir English translation pending
by Villavino · 2014-05-29 · 9 replies
Bonjour Nous devons partir avec costa FASCINOSA (marseille, italie, tunis, palma) en FEV 2015 si j'ai bien compris il y a 2 services au diner du soir et qu'il vaut mieux manger tot pour voir le spectacle du soir ??? est ce le cas ? je n'ai pas pris l'option PREMIUM je suis resté sur CLASSIC (ce qui implique pas de petit dej en chambre) mais 1- est ce que par défaut on est au 1ier ou 2nd service pour le diner ? 2- je crois avoir lu que le pt dej en chambre est mieux que dans les salles, y a t il une option ou suppl a prendre pour avoir le pt dej en chambre ? merci pour vos infos...
Préparation voyage en famille en Namibie English translation pending
by GabRaph · 2014-05-29 · 9 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'un TdM en famille (3 enfants entre 4 et 11 ans) à partir de l'été 2015, nous avons prévu de commencer par l'Afrique du Sud et la Namibie. Nous n'en sommes qu'au tout début des préparatifs, mais y'a du boulot... Notre périple en Afrique du Sud nous amènera sur la fin à Cape Town (environ fin août-mi septembre). 2 questions à partir de là : - Pour rejoindre la Namibie, vaut-il mieux (coût, temps, intérêt sur le trajet...) prendre l'avion jusque Windhoek ou partir sur une location de voiture/4x4 ? - Plus généralement, sur la préparation du voyage en Namibie, est-ce facile de tout planifier seul ou préférable de passer par une agence locale (j'ai vu quelques noms sur ce forum) ?

Merci d'avance de votre aide.

GabRaph
Épidémie de Chikungunya en République Dominicaine English translation pending
by Natha5 · 2014-05-26 · 12 replies
Bonsoir Je dois me rendre en république dominicaine en août et je suis très inquiéte par cette épidémie Pouvez vous m aider ? Y a t il un membre qui revient de ce pays ? Merci pour votre aide
Maroc en juin 2015: quelle région? English translation pending
by Marcodidine · 2014-05-21 · 33 replies
Bonjour, j'envisage un séjour au Maroc en juin 2015 avec des amis, nous serons 4 couples, Mais je ne sais pas quelle région choisir, j'ai déjà séjourné à Marrakech, mais une de mes amies étant allergique au chlore, donc pas de baignade en piscine (ou alors piscine non traitée au chlore), il nous faut la mer à proximité.

Des connaissances et des personnes de ma famille me déconseillent Agadir à cause du cliimat (brouillard assez fréquent), nous sommes de Bretagne et de Normandie on recherche le soleil !! 😎

J'ai trouvé une belle villa à louer à Mirfelt, comment est la plage ? j'ai vu que c'est le top pour le surf, mais pour la baignade mer calme ou pas ? J'ai un doute vu qu'on y pratique le surf.

Voilà j'attends vos avis avec impatience !! 🙂
Suggestions de visites en Italie English translation pending
by Sylduv · 2014-05-19 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir vos suggestions de voyage selon ce qui suit.

Nous aimons avant tout les petits villages typiques, les beaux paysages et bien entendu, non réfractaire à une ville de plus grande importance. Mais le but n'est pas de visiter des Musées.

En France, nous avons voyagé en Alsace, la région Parisienne, la Provence et Côte D'Azur. Nous aimerions avoir des suggestions des plus belles régions à visiter fin mars, début avril. Nous aimons réserver une maison à un point stratégique et ensuite rayonner à partir de ce point. Donc, départ le matin et retour pour le repas du soir.

Si quelqu'un avait les mêmes informations pour l'Italie, ce serait bienvenue.

Merci de votre aide.

Sylvain
Les plus belles pistes de Namibie English translation pending
by VincR · 2014-05-19 · 6 replies
Bonjour, Après avoir éplucher les nombreux sujets concernant la Namibie (très intéressants et complets!), je suis en quête d'information concernant les pistes. Il ressort que les pistes bitumées ou gravels sont assez monotones pour la plupart, je cherche des itinéraires "bis" pour rejoindre mes différentes étape. Nous partons 3 semaines fin juillet avec un HILUX double cab équipé camping. Voici le parcours 15-juil. WINDHOEK Londiningi Guesthouse 1 16-juil. WATERBERG PLATEAU Waterberg Camp 17-juil ETOSHA Namutoni Camp 18-juil ETOSHA Halali Camp 19-juil ETOSHA Okaukuejo Camp 20-juil ETOSHA Okaukuejo Camp 21-juil. KAMANJAB Otjitotongwe Cheetah Farm 22-juil KAMANJAB Otjitotongwe Cheetah Farm 23-juil PALMWAG Palmwag Lodge 24-juil TWYFELFONTEIN Aabadi Mountain Camp 25-juil TWYFELFONTEIN Aabadi Mountain Camp 26-juil SWAKOPMUND Fischreiher Guest House 27-juil. SWAKOPMUND Fischreiher Guest House 28-juil SESRIEM Sesriem Campsite 29-juil SESRIEM Sesriem Campsite 30-juil AUS Klein-Aus Vista 31-juil FISH RIVER CANYON Canyon Roadhouse 1-août FISH RIVER CANYON Canyon Roadhouse 2-août MARIENTAL Anib Lodge 3-août DEPART........

A part la piste 707 au Sud de Sesreim je n'ai pas d'autres idées. Avez vous des suggestion, des pistes à ne pas louper? Merci d'avance Vincent R

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