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Parking à Zaventem: lequel est le mieux? English translation pending
by Mimi1806 · 2012-03-08 · 6 replies
Bonjour à tous, 😉 Nous partons le 28 juin 2012 à 5h55, donc 4h00 présents à l'aéroport, donc vers 3h45 au parking je suppose, et nous revenons le 5 juillet en fin d'après-midi, donc 1 semaine. Il y a tellement de possibilités de parking à Zaventem que je me demande s'ils sont tous "sérieux" et si on peut faire confiance à n'importe lequel... Avez-vous des expériences avec ces parkings :Quick Parking (et non le Q Park)Brussels Airport Parking (Express parking)Air Parking SecurityCes 3 parking sont ouverts 7/7 et 24h/24, sauf l'Air Parking apparemment qui ne commence "qu'à" 4h00.

Ce serait sympa d'avoir vos avis 😛

J'ai aussi une autre question "pratique"... : Vu les heures, pensez-vous qu'ils vont me compter 7 ou 8 jours pour le parking ?

Déjà merci de m'avoir lue et si vous avez un commentaire à faire, n'hésitez surtout pas ! 😉 Merci
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des d��serts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Changer des dollars canadiens en pesos convertibles (CUC)? English translation pending
by 022futur · 2012-02-24 · 20 replies
bonjour je part pour cuba pour la premiere fois au debut mars 2012. Hotel cayo santa maria J'aimerais savoir comment faire pour changer mes dollars canadian en pesos convertible et surtous a quelle endroit que je peut le faire? A mon hotel? a l'aéroport ou au guichet bancaire ?

Merci
Hôtel pour quatre filles à Varadero? English translation pending
by Charsamwil · 2012-02-24 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes 4 filles qui voulont aller à Varadero dans un 4 étoiles. Les hotels qui sortent le plus souvent sont le Playa de Oro, le Barcelo marina Palace et le Villa Cuba. J'aimerais avoir vos suggestions et vos commentaires sur quel serait le mieux. Nous partons dans le première semaine d'avril.

Merci
Hôtel Gran Bahia Principe San Juan à Samana English translation pending
by Pymashin · 2012-02-22 · 17 replies
bonjour à tous,

j'aimerai des renseignements sur un hotel, le Gran Bahia Principe San Juan à Samana, beaucoup parle de puces de sable sur la plage et j'avoue que cela me tracasse un peu, 😎 merci d'avance
Voyage Chili-Bolivie-Argentine du 26 décembre au 26 janvier 2013 English translation pending
by Hatawa · 2012-02-12 · 6 replies
Bonjour a tous! C'est décidé , je prépare mon prochain voyage pour l' amérique du sud. Je connais déjà, pas mal d'endroits au Chili mais pas la région de san pedro de atacama. J'aimerais faire atacama, la bolivie et repartir par ushuiaia ca rje n'ai pas eu le temps de tout voir. Pourriez-vous m'aider à établir ce voyage??? je partirai du 26 déc 2012 au 26 janvier 2013

Vos expériences et conseils sont les bienvenus
Création/développement touristique English translation pending
by Laurence620 · 2012-02-12 · 4 replies
Qui connaît, vit dans des endroits paradisiaques où le tourisme n'existe pas mais pourrait se développer ? Merci de m'envoyer des photos, videos..

Merci de votre aide.
Cinq jours pour le circuit W Torres del Paine (Chili) English translation pending
by Juju1311 · 2012-01-27 · 12 replies
Bonjour chers voyageurs,

Nous prévoyons 5 jours (transports A/R de Puerto Natales compris) pour faire le circuit W de Torres del Paine en novembre. J'aimerais avoir quelques conseils, avis détaillés sur:

- Par où commencer et terminer? - Quels refuges et sur quels sites réserver? - En descendant du bus, est-ce tout peut se faire à pied?

Et tout ce qui vous semble utile d'avoir comme info pour cette étape de notre voyage.

Grand merci d'avance à toutes et tous!

Julien
Encore la France mais où? English translation pending
by Salamalekk · 2012-01-22 · 15 replies
Après avoir visité la Loire (7 chateaux), Paris 9 jours (Versailles, escapade vers les plages du débarquement en Normandie), Toulouse (tour de ville), Carcasonne et Peyrepertuse, Avignon, un peu la Provence (Roussillon, Gordes, Fontaine de Vaucluse), Nice... Quel serait la prochaine destination « de choix » que nous devrions prévilégié. Nous voulons faire un voyage de visite culturelle, d'histoire, de monuments (Amateur de châteaux, lieu d'histoire, Gallo-romain, architecture, églises Gothiques et romanes, Art pictural). Nous avions pensé passer un autre 4 jours à Paris... peut-être faire une escapde au Mont-StMichel mais après ??? Avez-vous des idées?? Nous avons 2 semaines. Merci de m'aider la dernière fois ce fut fort profitable.
Bateau pour le Maroc sur le site Gutierez English translation pending
by Bad666 · 2012-01-19 · 11 replies
bonjour je recherche désésperement sur le net le site de gutierez qui vent des billets de bateaux pour le maroc mais impossible de le trouver savez vous s ils ont un site? ou s il faut les contacter directement? savez vous aussi s ils peuvent expedier les billets ou s il faut les retirer a leur guichet (j arriverrai en bus et comme ils ne sont pas a algeciras meme ca me serait impossible) savez vous également s ils vendent des billets bus plus bateau depuis le nord ouest de l espagne (irun, bilbo , san seb) et a petit prix bien sur!!! merci d avance
Le Costa Concordia s'échoue près de l'île Giglio au sud de la Toscane (13 janvier 2012) English translation pending
by Montérégie · 2012-01-14 · 977 replies
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
Croisière sur l'Infinity Celebrity Cruises English translation pending
by Crifinic · 2012-01-07 · 5 replies
Bonjour,

Est-ceque des personnes auraient récemment fait une croisière sur le paquebot l'Infinity, celui-ci devait être rénové comme le Constellation il y a 2 ans. Il s'agissait de les remettre aux normes des "solstices" avec nouveaux restos et relookage des bars et cabines.

Il me semble tout de même que cela devait se faire courant Décembre ;peut-être qu'il n'est pas encore terminé.

Nous sommesà l'écoute de toutes personnes faisant la croisière "canal de panama" du 26 mars pour savoir s'ils auraient des infos concernant les escales (faire ou ne pas faire..) à savoir qu'Acapulco est supprimé ; principalement à Colon où il serait déconseillé de descendre!!!de plus rien à voir d'intéressant.

Merci

Crifinic
Donner des pourboires à Cuba en argent canadien? English translation pending
by Anguille87 · 2012-01-05 · 10 replies
ex ce que je peu donne des pourboire a cuba avec argent canadienne
Un mois en Argentine - Chili: avis sur programme? English translation pending
by Juju1311 · 2012-01-04 · 21 replies
Bonjour,

Nous avons réservé un A/R Bruxelles - Buenos Aires pour novembre 2012. (durée 1 mois) Prix du billet: 824€ A/R par personne sur KLM (via Amsterdam)

Sachant que nous n'avons encore rien réservé d'autre, pourriez-vous donner votre avis, vos suggestions, vos tuyaux sur le programme suivant? Les logements que nous prévoyons sont en auberge principalement.

Le programme dans cet ordre:

Buenos Aires: 4 jours B-A - Iguazu en bus: 2 jours à Iguazu Iguazu - Ushuaia en avion: 2 jours à Ushuaia Transfert Ushuaia - Puerto Williams (bateau ou avion "coucou") Puerto Williams - Punta Arenas en Ferry ou en bus si problème rencontré avec le ferry qui ne fait la traversée que le samedi au départ de Puerto Williams Punta Arenas: 1 jour Punta Arenas - Puerto Natales en bus Puerto Natales - El Calafate en bus El Calafate: quelques jours pour faire différents endroits à proximité El Calafate - Puerto Madryn en avion Puerto Madryn: 2 jours Puerto Madryn - Buenos Aires en bus

Nous comptons réserver au moins les vols internes depuis la Belgique, ainsi que certains logements.

Tout grand merci d'avance pour vos réponses!!!

Sophie et Julien
Séjour en Martinique de douze jours minimum en décembre 2012 English translation pending
by Jami33 · 2012-01-01 · 6 replies
bonjour a la recherche d' infos pour 12j mini en décembre 2012 ( retour avant le 23/12) Est ce une bonne période? temperature? idée de prix pour 2 adultes, location pas chère et location de voiture. départ Bordeaux? ou mieux Paris avec TGV BX-Paris? Les incontournables en martinique, pas de site trop touristiques, pas uniquement la plage. je prend aussi les sites internet vraiment intéressants merci de vos conseils 😎
Égypte: situation actuelle au Caire? (décembre 2011) English translation pending
by Silverfox007 · 2011-12-27 · 9 replies
Bonjour,

Désolé pour ces questions qui peuvent sembler récurrente mais je désire partir fin Janvier en Egypte et au Caire.

J'écrits pour savoir si des gens sont actuellement au Caire et quelle est la situation sécuritaire ?

Je ne suis pas d'habitude inquièt mais les différents journaux papiers français font état d'une situation dangereuse au Caire où des actes commis par l'armée sur des manifestantes sont indignes et également ce qu'on a pu voir de la part de qques voyous egyptiens envers des journalistes françaises.

Alors qu'en est-il vraiment ? Est-ce assez sécurisé pour un couple avec un enfant ?

Est-ce possible de sortir le soir sans problème ?

Les lieux touristiques sont ils assez sécurisés pour ne pas avoir de problème : Le caire islamique, le musée du Caire (près de la place Tahrir), les pyramides de gizeh etc ?

Quelle est l'ambiance actuelle au Caire ? plutôt au bord du chaos partout dans la ville ou bien uniquement près de la place Tahrir ou bien nulle part.

Aussi je souhaitais prendre un hotel sur l'ile de Zamalek, est-ce assez sécurisé pour pouvoir se balader sans problème ?

Désolé si ces questions peuvent paraître un peu bêtes.

Merci d'avance pour vos réponses.
Quel hôtel choisir: Quatro Palmas ou Tuxpan avec des enfants? English translation pending
by Isabelleyves · 2011-12-20 · 6 replies
Nous sommes 2 couples avec 3 enfants de 8 à 13 ans qui prévoyons aller à Varadero durant la semaine de relâche en mars 2011. Nous aimerions un hotel qui aurait de l'animation pour les enfants, et aussi pour les grands! On aime bien qu'il y ait une équipe d'animation dynamique, pas un hôtel trop tranquille...qu'il y ait de la danse à la plage et/ou à la piscine, de l'aérobie, des cours d'espagnol etc...Aussi, avec de beaux spectacles le soir....Et s'il y a un sevice de gardienne aussi, ça peut être bien. Quel hôtel nous conseilleriez-vous entre le Quatro Palmas et le Tuxpan? Merci beaucoup pour vos conseils.
Quatre semaines au Chili: avis sur itinéraire English translation pending
by Much1202 · 2011-11-29 · 2 replies
Bonjour à tous, alors voilà, comme les membres de ce forum m'avaient très bien aidés lors de la préparation de mon précédant voyage en Thaïlande, je me suis dit qu'il me fallait absolument vous soumettre mon projet d'itinéraire pour ce fabuleux voyage au Chili qui aura lieu fin octobre l'année prochaine.🙂 Je sais qu'il est encore très tôt pour avoir un itinéraire à près de 11 mois de la date du départ, mais grâce à vos commentaires, j'aurai l'occasion de le modifer ou de le peaufiner en fonction de vos expériences 😉 Par ailleurs, j'aurais aussi besoin de vos conseils pour ce qu'il y a lieu d'emporter dans le sac à dos; je voudrais essayer de me limiter à un poids d'environ 12Kg, mais vu l'étendue du pays et la variété des régions par lesquelles nous allons passer, j'ai vraiment besoin de votre aide.

25/10/2012 -19h05 - départ bruxelles 26/10/2012 - 08h50 - arrivée Santiago

12h25 - départ Punta Arenas (Nuit Punta Arenas)

27/10/2012 -13h00 -bus Puert Natales (Nuit Puerto Natales)

28/10/2012- 07h00 -bus Parc Torres del Paine 29/10/2012 - Parc Torres del Paine 30/10/2012 - Parc Torres del Paine 01/11/2012 - Parc Torres del Paine

retour Puerto Natales (bus) Nuit Puerto Natales 02/11/2012 - 10h00 - bus vers Punta Arenas

17h55 - vol Puerto Montt (Nuit à Puerto Varas) 03/11/2012 - Puerto varras et environs 04/11/2012 - Puerto varras et environs départ vers Chiloé (nuit Ancud) 05/11/2012 - Chiloé 06/11/2012 - Chiloé 07/11/2012 - Chiloé + retour Puerto Montt 19h30 bus de nuit Puerto Montt Santinago 08/11/2012 - 08h00 - arrivée Santiago 09/11/2012 - Santiago / Valparaiso/environs 10/11/2012 - Santiago / Valparaiso/environs

11/11/2012 - Santiago / Valparaiso/environs 12/11/2012 - Santiago / Valparaiso/environs 13/11/2012 - ile robinson 14/11/2012 - ile robinson 15/11/2012 - retour vers Santiago vol vers Calama + bus San Pedro deAtacama nuit SPA 16/11/2012 - SPA/environs 17/11/2012 - SPA/environs 18/11/2012 - SPA/environs retour Santiago 19/11/2012 - ile de pâques 20/11/2012 - ile de pâques 21/11/2012 - ile de pâques 22/11/2012 - ile de pâques 23/11/2012 - retour vers santiago 24/11/2012 - 13h05 - retour bruxelles

Il s'agit bien entendu des grandes lignes de ce voyage, si vous avez des endroits à ne pas manquer; excursions, hotels, bar, restaurant, villages, ... n'hésitez pas à m'en faire part.

Je vous remercie déjà d'avoir pris le temps de me lire et suis impatiente de lire vos commentaires.

Très bonne journée à tous.

Murielle
Meilleur façon de faire traverser sa moto en Europe? English translation pending
by Pticlaud · 2011-11-29 · 18 replies
Slut !

J'aimerais aller faire une grosse ride en moto en Europe. Mais je ne sais pas le meilleur moyen pour faire traverser ma moto, il est sur que, je ne peu l’envoyer que par avion ou bateau.😉 La façon idéal, je ne le sais pas et le prix approximatif non plus. Alors s'il ya des bikers à l'écoute qui l'ont fait, j'aimerais savoir leur moyen et le coût approximatif pour faire traverser ma moto. Et aussi sur quelle port ou aéroport. Est ce qu'ont la démonte partiellement ou d'une pièces, dans une boite ou pas, le meilleur moment de l'année si c'est nécessaire, toutes ces interrogations que je ne parvient pas à résoudre en regardent sur le net. C'est tout ça que j'attend des gars qui ont fait cette traversé.

A+ et un gros merci.😎
Hôtel Kokobay Beach Resort sur l'île Margarita English translation pending
by Willbry · 2011-11-14 · 34 replies
bonjour a tous, je me tourne de nouveau vers vous pour m'aider sur ce sujet.j'ai l'intention d'ammener ma femme et mes 2 enfant de 13 et 11 ans a l'hotel kokobay mais je ne trouve pratiquement pas d'information sur ce site. cette hotel est apparemment neuve mais je ne trouve aucune info, que ce soit sur trip advisor ou voyage forum.Si quelque connais cette hotel , juste m'en dire quelque mots ainsi que les chose a faire prés de cette endroit.MERCI A L'AVANCE
Costa Rica: aide pour itinéraire de trois semaines en mars 2012 English translation pending
by Cédric69 · 2011-11-08 · 35 replies
Bonjour les amis ,

Je viens à nouveau vous demander votre aide pour préparer notre futur voyage. Nous partons mon amie et moi au Costa Rica du 25 février au 17 Mars 2012. Les billets d'avions sont presque réservé. Par contre maintenant se pose la question de l'itinéraire, des sites à ne pas rater . D'habitude le Guide du Routard m'aide beaucoup mais il n'éxiste pas pour cette destination.

L'idée est de profiter du pays mais sans courir. Je pense louer une voiture sur place pour plus de liberté. Que ne faut il absolument pas rater ? Nous aimerions faire un petit trek sur 2 ou 3 jours dans la jungle, et finir sur 3 ou 4 jour de carte postale au bord de la mer et faire un peu de plongée , mais de quel coté ?

Nous voyageons d'habitude façon routard avec notre sac a dos sans trop réserver d'hotel a l'avance ce qui nous laisse plus de liberté de changer d'avis au grés des conseils locaux. Est-ce facile au Costa Rica de trouver un hebergement pour le jour même ?

Merci de vos conseils avisés .

Cédric.
Budget pour deux semaines en Thaïlande? English translation pending
by Bobic78 · 2011-11-01 · 39 replies
bonjour,

je souhaites partir 2 semaines en thailande, je voudrais surtout me consacré au sud du pays et une petite partie à bangkok, sachant que j'arrive sur la capitale et que je dois me débrouillé pour atteindre le sud de phuket, j'aime les auberges et les hotels simple. merci de me donner une idée de budget pour info je pars les 2 premieres semaines de décembre.
Deux volcans menacent la Patagonie English translation pending
by Chegringo · 2011-10-27 · 19 replies
Bonjour à tous, Sans vouloir être alarmiste, mais surtout pour que vous vous teniez au courant de ce qui se passe pour l'instant dans le Sud de l'Amérique du Sud (Chili et Argentine), voici deux liens (en castillano) qui parlent du volcan Puyehue et du volcan Hudson, plus au sud (45º54'02" S et 72º55'59" O à la hauteur de Comodoro Rivadavia côté Chili). Pour le Puyehue, il vient de lacher depuis hier un nuage de fumée plus dense qu'à l'habitude vers Bariloche, Villa la Angostura et le SO affectant les villes Chiliennes de Osorno et Puente Montt où tous les vols ont été annulés; à une plus grande hauteur, il affecte le sud de la province de Neuquén et l'ouest de Rio Negro. Je conseille à ceux qui sont ou qui vont dans cette région de se munir de masque (Barbijo, prononcer barbico), en pharmacie ou dans les ferreteria.Ces cendres provoquent des iritations aux yeux et le système respiratoire. Pour le volcan Hudson qui se trouve à côté de Aysén, Río Ibañez, Chile Chico au Chili sur la même ligne que Comodoro Rivadavia mais au Chili avec une altitude de 1553m, il vient de passer en alerte rouge par les autorités chilieenne.Pour le texte, lisez toute l'information sur les sites ci-dessous. Soyez prudents et surtout renseignez-vous correctement (à la police ou gendarmerie) ne tentez pas le diable car cette région et plus que désertique. Je pense surtout à Géonautes et Louis et Michèle qui sont de ce côté pour l'instant. Je répète pour eux que Chile Chico est sur les pentes de ce volcan.Allez surtout vous achetez des masques car s'il y a une éruption, les ferreteria ou farmacia seront envahies. Ayez surtout de l'eau en suffisance. http://www.lanacion.com.ar/1416155-el-volcan-vuelve-a-castigar-a-bariloche http://www.lanacion.com.ar/1417996-chile-alerta-roja-por-el-volcan-hudson Renseignez-vous pour les vols vers le sud de l'Argentine et le Chili car il y aura certainement des vols supprimés. Vols supprimés vers Osorno, Puente Montt (Chili) http://www.clarin.com/sociedad/Problemas-Cordoba-Mendoza-San-Juan_0_575342559.html http://www.lagaceta.com.ar/nota/462195/Mundo/Comenzo-evacuacion-Chile-erupcion-volcan-Hudson.html J'espère que mon message ne restera qu'en terme de prévention. Je vous souhaite à tous un bon voyage et une bonne route et soyez prudent. Chegringo.
Trajet en bus d'El Calafate à Ushuaïa English translation pending
by Domydan · 2011-10-23 · 7 replies
Bonjour à tous . Je voudrais aller à Ushuaia depuis El Calafate. Il y a un bus qui part de El Calafate à 6:00 et qui arrive à Rio gallegos à 10:00 mais de Rio Gallegos à Ushuaia , je n'ai trouvé qu'un bus qui part à 8:30 , donc obligé d'attendre le lendemain et de passer une nuit à RG. Donc une journée de perdue ! Savez vous s'il existe une autre possibilité ? un bus de nuit par exemple qui ferait Rio Gallegos -Ushuaia ou qui partirait plus tard que 8:30 ? J'ai beau chercher , je ne trouve pas , mais je ne cherche peut être pas au bon endroit . Toutes vos infos à ce sujet me rendraient bien service , on part dans 15 jours . Merci d'avance 😛😉
Une nuit à Buenos Aires: au centre-ville ou près de l'aéroport? English translation pending
by Danetteaurhu · 2011-10-17 · 5 replies
Bonjour,

Une nouvelle question concernant la préparation de mon voyage en Argentine.. (départ le 18 novembre.. youpiii)

J'arrive à l'aéroport de BAs à 8h20 pour décoller ensuite le lendemain pour Trelew à 10h45... Est-il plus judicieux de réserver la nuit près de l'aéroport ou d'aller jusqu'au centre de BAs (pour en profiter aussi) ? J'ai cru comprendre que c'était assez long pour rejoindre le centre ville depuis l'aeroport et comme le départ le lendemain est tot et qu'il faut s'y rendre encore plus tôt, je me posais donc la question...

Si toutefois, vous me conseillez de rester près des avions qui font du bruit (lol) connaissez vous des hotels sympas et pas trop chers (je vais quand même pas mettre une blinde dans l'hotel alors que le paysage alentour ne sera fait que de machines volantes) et surtout si y'a des trucs à faire aux alentours histoire d'occuper la journée.

Sinon, avez vous des conseils quant aux modes de transport aeroport/centre ville sans que ça coute un bras dans la mesure où j'y reviens en fin de séjour et sans que ça prenne 2h de temps.

Je vous remercie pour vos réponses (un gros merci à ceux qui ont répondu à mon post précédent (routes de salta))

A bientôt Sandra
Trekking dans le parc Torres del Paine (Chili) English translation pending
by Mifarafa · 2011-10-09 · 25 replies
En consultant les deux sites de réservation des refuges dans Torres del Paine, j'ai relevé les temps donnés entre les différents refuges. je lis: Entre refuge Chileno et refuge Torre Central/Norte : 2h Entre refuge Torre Central/Norte et refuge Cuernos: 4h Entre refuge Chileno et refuge Cuernos: 4h

Le refuge Torre Central/Norte se situant entre Chileno et Cuernos, je ne comprends pas pourquoi le temps entre Chileno et Cuernos est donné en 4h. Si je sais bien compter, cela devrait faire 6h à moins qu'il n'y ait un raccourci.

Quelqu'un pourrait-il me renseigner, car j'ai besoin d'organiser rapidement notre trek? Merci Mifa
Bus El Chaltén - El Calafate (Argentine) - Puerto Natales (Chili) English translation pending
by Vulcanie · 2011-09-28 · 7 replies
Bonjour

Je voudrais faire, le même jour, le trajet en bus El Chalten-El Calafate-Puerto Natales. Est-ce possible ? Ce serait le 20 novembre. Y a-t- il un bus direct ? Faut-il changer à El Calafate et dans ce cas ai-je une correspondance pour rejoindre Puerto Natales le soir ?Avec quelles compagnies ? Peut-on réserver par Internet ou seulement quelques jours avant ?

Merci beaucoup. Vulcanie.
Meilleur endroit pour acheter des pesos chiliens? English translation pending
by Kashtin · 2011-09-26 · 14 replies
Bonjour,

Quel est le meilleur endroit pour acheter des pesos chiliens? Apparemment pas Buenos Aires... je me posais la question de Salta ou de San Pedro, mais on me dit qu'à"Salta c'est possible mais qu'ils se sentent encore loin du Chili". Et qu'à San Pedro le taux est mauvais dans les casas de cambio, quant aux distributeurs ils sont paraît-il souvent à sec...

Ça se corse... 😉

Pascale
Transfert région de Bariloche / El Calafate - décembre 2011 English translation pending
by Nicodaniel · 2011-09-20 · 6 replies
Bonjour,

Même si plusieurs solutions ont déjà été évoquées sur le forum, je me permets de vous soumettre mon itinéraire de 3 semaines en patagonie pour décembre et une de mes questions concernant un transfert entre la région de Bariloche et El Calafate.Arrivée à BA le 02/12 BA (02/12 à 04/12) Puerto Madryn (05/12à 07/12) ( y aurait il des personnes interessées pour louer une voiture avec nous pour la visite de la peninsule?) Région de Bariloche (Nahuel Huapi, Los Arrayanes, Villa la Angostura, route des 7 lacs, puis vers sud Parc Alerces..., environ 08/12 à 13/12) Région de El calafate / El Chalten / Torres del Paine (14/12 à 19/12) Retour prévu le 21/12 sur BA ( 1 ou 2 jours de marge si besoin dans le séjour)Cela vous parait équilibré? Des commentaires sur des périodes trop courtes ou trop longues sur les différentes étapes?

Ma grande question est comment rejoindre El Calafate de la région de Bariloche. J’ai vu plusieurs solutions évoquées sur des posts:Le bus avec Chalten travel sur la Ruta 40 mais relativement long (3 jours) car le bus ne roule pas vite, et peu flexible. Me le conseillez vous? Le Bus via Comodoro, puis Rio Gallegos et El Calafate, mais ces stops n’ont apparemment pas bcp de charme, mais peut être moins cher que par Chalten travel? Le Bus via le chili mais j’ai cru lire que c’était assez long avec pas mal d’escales/changements ce qui ne m’arrange pas, étant limité en temps. L’avion entre Bariloche et El Calafate mais je trouve pas mon bonheur (LAN passe par BA donc super long, Aerolineas 300 € et LADE impossible de voir les tarifs sur leur web). Existe-t-il d’autres compagnies? Y-a-t-il moyen de réserver avec LADE et si oui à partir de quand et comment? sur place? L’avion entre Puerto Mont et Puerto Natales ou Puntas Arenas avec la compagnie Sky, avec les liaisons bariloche/Puerto Mont et Puerto Natales/El Calafate en Bus qui peuvent être sympas. Qq’un a déjà testé cette solution? Opinion sur Sky? Les liaisons en Bus valent elles le coup? Merci d’avance pour vos réponses.
Taïwan: les sites à découvrir absolument? English translation pending
by Celor · 2011-09-08 · 14 replies
Salut à tous, Je pars 3 semaines dès le 1° octobre. J'ai donc cherché des infos mais suis un peu perdue. Pourriez-vous m'indiquer les villes, villages, paysages, nature, lieux de fiesta et plages... à découvrir absolument ? Autres que Taipei, Tainan, Taroko et Kenting... que je trouve dans tous les guides (qui ne proposent des itinéraires d'1 semaine ou 2 maxi.) Je sais que c'est un peu flou et que c'est tjs subjectif...mais 3 semaines passent vite et je ne voudrais pas passer à côté d'un lieu exceptionnel. Merci d'avance de l'aide que vous pourrez m'apporter. Toutes vos suggestions, quelles qu'elles soient seront les bienvenues. A +, merci. cel

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