Results for "Dakar+et+restaurant+|+99+>+78"
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Mon rétroviseur m'a sauvé la vie! English translation pending
et oui !
mon retro m'a sauvé la vie plusieur fois !
une fois en france a cause d'un camion fou qui m'ecrasait si je ne me jettais pas sur le coté, une autre fois en espagne pour la meme raison et pleins de fois dans d'autres pays ou le velo et le pieton ne sont pas pioritaires et si vous vous faites ecraser c'est de votre fautes.
depuis 2002 j'ai un super retro de chez decatlon, assez grand et tres solide car chaque fois que le velo est tombé de sa bequille ou autre, il a survecu en se pliant
le plus de ce retro, c'est qu'il est tenu par un scratch autour de la poignée et qu'il s'enleve tres facilement.
le moins, c'est que je voulais le meme pour ma moitié et il ne le font plus comme tout ce qui va bien.
ont ne trouve que des retro minuscules et pas solide.
le mien sert aussi de miroir pour me raser et voir si je n'ai pas trop mauvaise mine et je suis obliger de le preter a ma moitié car avec le sien impossible ( pas pour se raser )je precise mais une femme il faut qu'elle se regarde souvent 😊
si vous avez des bons plans de bons retros nous sommes preneurs?
j'aimerais vraiment retrouver le meme
a +
Maroc du nord au sud à vélo English translation pending
Salut à tous et à toutes.J'envisage de rester plusieurs mois en vélocamping au royaume du Maroc.Le GDR m'a bien renseigné déjà cependant rien ne vaut nos aimables collaborations entre passionés.Le Rif, j'ai envie d'y passer quelques jours, ai-je raison?.N'est-ce pas un peu prétentieux de vouloir tout faire en vélo?.Le vélo et bagages dans les trains et bus marocains, pas trop compliqué et galère?Quelles cartes puis-je acheter Au Vieux C. indispensables pour ne pas se perdre parmi les pistes?Le désert du Sud-Est jusqu'où aller en vélo?Aucune faute ne pardonne avec le désert, comment puis-je organiser mon excursion, aussi modeste soit-elle ?Comment passer le sahara occidental qui est long et monotone en direction de la frontiere mauritanienne?.Y a-t'il des risques d'intempéries en automne?Peut-on dormir à la belle étoile ou sous tente en camping sauvage sans trop de soucis?...ETC, ETC Merci les réponses!
Le Sénégal à vélo? English translation pending
Nous sommes jeunes et nous sortons d'un trip en vélo de 1200 kms en Espagne (toulouse-barcelone-marseille) et nous envisageons pour l'année prochaine de changer complètement de continent pour découvrir des cultures différentes de la culture occidentale.
L'Afrique, et plus particulièrement le Senegal, nous tente particulièrement mais évidemment nous devons préparer ce voyage très tôt et être bien renseigné.
Le voyage est-il possible et agréable dans ces pays là et plus particulièrement au Senegal, les gens sont-ils accueuillants ? Est-ce dangereux?...
Tout renseignement nous est utile tellement ce continent nous est inconnu. Merci d'avance de votre aide.
Tour d'Afrique à vélo, dangereux? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous projetons de faire un tour d'Afrique à vélo à partir de juillet 2006. Certains pays tels le Soudan ou l'Ethiopie semblent dangereux, or notre voyage au départ de paris nous emmenerait vers l'Egypte pour rejoindre l'Afrique du Sud et remonter par la côte Ouest. Est-ce envisageable ou devons-nous penser à un autre itinéraire voire continent? Si nous sommes très motivés, nous sommes beaucoup dans le doute par rapport aux destinations. Toute aide sera la bienvenue.Merci d'avance! jph et flo
Nous sommes un couple et nous projetons de faire un tour d'Afrique à vélo à partir de juillet 2006. Certains pays tels le Soudan ou l'Ethiopie semblent dangereux, or notre voyage au départ de paris nous emmenerait vers l'Egypte pour rejoindre l'Afrique du Sud et remonter par la côte Ouest. Est-ce envisageable ou devons-nous penser à un autre itinéraire voire continent? Si nous sommes très motivés, nous sommes beaucoup dans le doute par rapport aux destinations. Toute aide sera la bienvenue.Merci d'avance! jph et flo
De l'Afrique à l'Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
je travaille actuellement en Afrique, au Senegal, et voudrais partir quelques temps en Amerique du Sud (particulierement au Bresil, à Rio de Janeiro).
Mais voila, toutes les compagnies aeriennes que j'ai pu trouver sont des compagnies europeennes, qui font une escale en europe et donc cela revient très cher : rien vu a moins de 2300 euros.
Y a t il un moyen de faire ce trajet pas trop cher ?
je travaille actuellement en Afrique, au Senegal, et voudrais partir quelques temps en Amerique du Sud (particulierement au Bresil, à Rio de Janeiro).
Mais voila, toutes les compagnies aeriennes que j'ai pu trouver sont des compagnies europeennes, qui font une escale en europe et donc cela revient très cher : rien vu a moins de 2300 euros.
Y a t il un moyen de faire ce trajet pas trop cher ?
Route Maroc/Sénégal en camionette English translation pending
Je prepare un voyage humanitaire au senegal et burkina et on conte descendre avec une camionette mercedes remplie de vetement et d'ordi
Soit on mettra la camionette dans un cargo pour dakar mais c'est 1000 euro et puis on doit se payer le billet d'avion ou soit on passe par la route mais je voulait avoir le plus d'info possible sur la route, les "brigants", les douanes etc ...
Merci d'avance
Merci d'avance
Se déplacer à Madagascar? English translation pending
Pour qui aime la nature et les gens, comment ne pas tomber amoureux de cette île ? Après un périple inoubliable de 3 semaines le long de la N7 jusqu'à Tuléar en 1997, en employant tous les moyens de locomotion possibles, j'aimerai y retourner tout le mois d'Avril pour y decouvrir le Nord à moto..
En effet, cela reste le moyen idéal pour découvrir ce pays difficile d'accés avec un réseau routier qui ne nous permet pas forcément de nous enfoncer hors des sentiers battus...
Mon idée n'est pas de faire le paris dakar mais de prendre le temps au gré du voyage (je table sur 50 km par jour pour une 125cm3 ). Je suis donc interessé par toutes vos expériences en ce sens, une adresse de location proposant des deux roues en bon état ou les coins du Nord que vous avez particulièrement aimés...
Au fait, Avril au Nord c'est pas un peu limite pour les précipitations ??
Bon voyage à tous si vous partez et bon emerveillement si vous y partez !!
En effet, cela reste le moyen idéal pour découvrir ce pays difficile d'accés avec un réseau routier qui ne nous permet pas forcément de nous enfoncer hors des sentiers battus...
Mon idée n'est pas de faire le paris dakar mais de prendre le temps au gré du voyage (je table sur 50 km par jour pour une 125cm3 ). Je suis donc interessé par toutes vos expériences en ce sens, une adresse de location proposant des deux roues en bon état ou les coins du Nord que vous avez particulièrement aimés...
Au fait, Avril au Nord c'est pas un peu limite pour les précipitations ??
Bon voyage à tous si vous partez et bon emerveillement si vous y partez !!
Tips for solo travel in Senegal
Hi everyone,
I’m 66 and just discovered solo travel in Uzbekistan—I loved it! So I’ve decided to explore Africa, starting with Senegal. I’m just beginning my research, but if anyone can give me advice on which month to go, what to see, and whether this destination is safe—or maybe suggest another African country—I’d really appreciate your tips!
Road trip à moto via l'Espagne pour rejoindre le Maroc en mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 motards, père et fils. Nous avons pour projet de partir en mai 2020 Descendre l'espagne pour rejoindre le maroc et faire un bout du pays. Nous avons chacun notre 1200gs
Nous nous sommes déjà dirigés vers des organismes spécialisés qui nous prépares le road book pour le maroc ainsi que les hotels etc
Nous recherchons des personnes ayant déjà fait ce voyage et pourquoi pas des personnes voulant vivre celle expérience
Daniel &Romain
Nous sommes 2 motards, père et fils. Nous avons pour projet de partir en mai 2020 Descendre l'espagne pour rejoindre le maroc et faire un bout du pays. Nous avons chacun notre 1200gs
Nous nous sommes déjà dirigés vers des organismes spécialisés qui nous prépares le road book pour le maroc ainsi que les hotels etc
Nous recherchons des personnes ayant déjà fait ce voyage et pourquoi pas des personnes voulant vivre celle expérience
Daniel &Romain
Voyage en voiture de France au Sénégal English translation pending
Bonjour. Je voudrais me rendre de France à Dakar en voiture. Cette voiture ne m'appartient pas. J'aurai la carte grise au nom du propriétaire que je dois rejoindre à Dakar. Qu'elle sont le type de documents qui me sont nécessaires afin de ^pouvoir passer les postes frontières sans difficultés ? Je compte passer le poste frontière du Pont de Diama.
Merci.
Ben
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Voyage en 4x4 au Sénégal English translation pending
Bonjour
Je cherche un guide local sur Dakar pour m’accompagner en 4x4 pour 15 jours en février
Auriez vous un nom à me conseiller ?
Merci
Laurence
Randonnée au pays bassari (Sénégal) English translation pending
cherche info. tous genres pays bassari nom village et comment s'y rendre si ce n'est pas possible a pied coordonnées campement villageois
Quel itineraire a partir de KEDOUGOU?
Est il possible de se rendre proximité frontiere avec la GUINEE ?
Est il interessant de se rendre dans les villages situés le long de la frontiere cote GUINEE?
Merci pour vos réponses cdlt rené
Discussion autour du thème du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !
Visa de transit à Lisbonne English translation pending
Bonjour , je suis de nationalité Ivoirienne et je vis a Casablanca pour les études . Pour mes vacances en Côte d'Ivoire je rentrerais avec la TAP portugal qui fait une escale d'une (1) heure a LISBONNE . J'aimerai savoir si j'aurai besoin d'un visa de transit .
Merci
Un voyage mère / fille en sac à dos English translation pending
Bonjour, ma fille et moi désirons partir en décembre pour faire un voyage sac à dos. Je commence à regarder les destinations et je mis perd. Je veux un endroit sécuritaire, une place poru faire quelques trecks, faire des visites, de la plage, des activités, etc. J'ai 50 ans et ma fille 17 ans. Ce sera notre première expérience. Nous avons environ 2000$ chacune comme budget. Nous désirons partir une vingtaine de jours.
Merci de nous aider à faire un choix sur une destination.
Nathalie
Merci de nous aider à faire un choix sur une destination.
Nathalie
Problème avec Royal Air Maroc English translation pending
Bonjour
Je rentre de Casablanca avec Royal Air Maroc et il m'est arrivé une petite déconvenue. Juste après avoir réservé mon vol retour, un sms m'indique que le vol ne sera pas direct mais fera escale à Bordeaux. Avec un retard de deux heures pour ma destination ( Toulouse ). Bien évidemment l'avion est rempli à chaque escale, ce qui signifie que c'est parfaitement calculé. J'avais un rendez vous important à l'arrivée, je le met donc dans les pertes et profits. Mais ce n'est pas tout car en discutant avec les usagers de la RAM, je m'aperçois qu'ils ont tous un contentieux avec cette compagnie qui est censée être au top. Pour certains, ce sont des retards à répétitions, allant jusqu'à 5/6 heures, pour d'autres ce sont des vols annulés. Quand ce n'est pas des escales de trois jours à Casa / Dakar, pour cause de manque d'avion. Il y a déjà un moment que je me posais la question quand à plusieurs reprise, le vol arrive en bout de tarmac et que nous devons prendre les navettes pour rejoindre l'avion, ou le débarquement. Il me semble que dans ce cas, cela signifie que la compagnie n'a pas les moyens d'avoir un service premium. Alors cette compagnie est elle dans une situation limite ? Et au vu de ces incidents à répétitions, on pourrait même imaginer le pire.
Après en avoir discuté avec les habitués nous avons fini par nous dire, autant prendre du low-cost avec lesquels et paradoxalement il n'y a pas ce genre de soucis. Si vous avez d'autres retours de vols à incidents, je vous invite à en faire part. Car il me semble que quand l'on prend ce genre de compagnie, on doit s'attendre à un service de qualité et je pense que la RAM est en train de perdre pied ( sans jeux de mots ) 🙂
Je rentre de Casablanca avec Royal Air Maroc et il m'est arrivé une petite déconvenue. Juste après avoir réservé mon vol retour, un sms m'indique que le vol ne sera pas direct mais fera escale à Bordeaux. Avec un retard de deux heures pour ma destination ( Toulouse ). Bien évidemment l'avion est rempli à chaque escale, ce qui signifie que c'est parfaitement calculé. J'avais un rendez vous important à l'arrivée, je le met donc dans les pertes et profits. Mais ce n'est pas tout car en discutant avec les usagers de la RAM, je m'aperçois qu'ils ont tous un contentieux avec cette compagnie qui est censée être au top. Pour certains, ce sont des retards à répétitions, allant jusqu'à 5/6 heures, pour d'autres ce sont des vols annulés. Quand ce n'est pas des escales de trois jours à Casa / Dakar, pour cause de manque d'avion. Il y a déjà un moment que je me posais la question quand à plusieurs reprise, le vol arrive en bout de tarmac et que nous devons prendre les navettes pour rejoindre l'avion, ou le débarquement. Il me semble que dans ce cas, cela signifie que la compagnie n'a pas les moyens d'avoir un service premium. Alors cette compagnie est elle dans une situation limite ? Et au vu de ces incidents à répétitions, on pourrait même imaginer le pire.
Après en avoir discuté avec les habitués nous avons fini par nous dire, autant prendre du low-cost avec lesquels et paradoxalement il n'y a pas ce genre de soucis. Si vous avez d'autres retours de vols à incidents, je vous invite à en faire part. Car il me semble que quand l'on prend ce genre de compagnie, on doit s'attendre à un service de qualité et je pense que la RAM est en train de perdre pied ( sans jeux de mots ) 🙂
Traverser l'Atlantique en tant que coéquipiers en novembre ou décembre 2017, voire janvier 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple fanco-chilien et souhaiterions traverser l'atlantique en tant que coéquipiers en novembre ou décembre 2017, voire janvier 2018, de préférence au départ de l'Europe et à destination de l'Amérique du Sud, voire l'Amérique Centrale.
Aurore a fait un peu de catamaran étant jeune et Edgardo n'a aucune expérience, mais nous sommes tous les deux très motivés, et disposés à faire tout ce qu'il faut sur le bateau.
Non fumeurs, d'un caractère facile à vivre, nous sommes passionnés de voyage et habitués à des conditions simples (beaucoup de cyclocamping). Nous parlons français, espagnol et anglais.
A bientôt !
Voyager en train Mali - Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Comme il ya la voie ferroviaire entre le Mali et le Sénégal, c'est comment le trajet entre Mali- Sénégal ?
J'ai beaucoup de curiosité de voyager en train.
Cordialement merci.
Demane
Escale en avion de 7h à Casablanca English translation pending
Bonjour
Nous avons un billet Lyon / Casablanca / Dakar ; Nous arrivons à casablanca à 14h pour en repartir à 21h30 .
Peut on sortir de l'aéroport ? Avons nous assez d temps pour profiter un peu de Casablanca ? Quel est le meilleur moyen de rallier le centre de Casablanca ?
Merci de votre aide .
Merci de votre aide .
Voyage personnalisé aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voilà, moi et ma futur femme comptons partir aux states début septembre 2016 pour une durée de 2 semaines en guise de voyages de noce.
Nous sommes passé par une agence qui nous propose un "circuit" avec hôtel et petit déjeuner par endroit.
Avant de vous dévoilé le circuit prévus, je souhaiterais également que vous me donniez quelques infos, trucs et astuces à savoir avant de partir ainsi que des choses à savoir sur place !
Donc voilà notre programme :
06/09 : arrivé à Los Angeles à 12h55.
07/09 : Los angeles + nuit à Los angeles : Le quartier des milliardaires, Beverly hills Hollywood et bien sur le walk of fame, studios universal (je pense qu'une partie des visite se ferra aussi le 20 au retour)
08/09 : Départ vers Laughlin (477 KM/4 heures 45)
09/09 : Départ de Laughlin vers Monument Valley (541 KM/ 5 heures 30) : Visite d'un parc dont le nom m'échappe, le lac Powel
10/09 : Départ de Monument Valley vers le Grand cayon (191 KM/ 2 heures) : visite du grand canyon + vol en hélico
11/09 : Départ du Grand Cayon vers Bryce Canyon (400 KM/ 4 heures 15) : visite du parc de Bryce
12/09 : Départ de Bryce Canyon vers LAS VEGAS (425 KM / 4 heures) : Visite de la ville
13/09 : Départ de LAS VEGAS vers la vallée de la mort (197 KM / 2 heures) :
14/09 : Départ de la vallée de la mort vers Yosemite (314 KM / 3 heures 30) : Visite de Calico + Visite du parc de Yosemite
15/09 : Départ de Yosemite vers San Fransisco (534 KM / 6 heures) : Visite de China Town, golden gate, Union square, Financial district
16/09 : San Fransisco
17/09 : San Fransisco
18/09 : Départ de San Fransisco vers Santa Barbara (526 KM/ 5 heures 15) : Visite de la ville + Malibu ret Santa Monica
19/09 : Départ de Santa Barbara vers Los Angeles (526 KM/ 5 heures 15) : Fin des visites non faite les premiers jours.
20/09 : Retour en France
Voilà pour le parcoure rapidement.
Si vous avez des suggestions pour les endroits incontournable à visiter ainsi que des conseils à donner, je suis preneur.
Concernant le voyage, nous allons le faire en voiture. L'agence de voyage nous propose des véhicule avec assurance comprise (Voiture de location kilometrage illimité - GPS - assurance super tout inclus plus)
N'hésitez pas à me donner des conseils sur tout et n'importe quoi, même la météo (le climet est différent).
Merci beaucoup.
Alors voilà, moi et ma futur femme comptons partir aux states début septembre 2016 pour une durée de 2 semaines en guise de voyages de noce.
Nous sommes passé par une agence qui nous propose un "circuit" avec hôtel et petit déjeuner par endroit.
Avant de vous dévoilé le circuit prévus, je souhaiterais également que vous me donniez quelques infos, trucs et astuces à savoir avant de partir ainsi que des choses à savoir sur place !
Donc voilà notre programme :
06/09 : arrivé à Los Angeles à 12h55.
07/09 : Los angeles + nuit à Los angeles : Le quartier des milliardaires, Beverly hills Hollywood et bien sur le walk of fame, studios universal (je pense qu'une partie des visite se ferra aussi le 20 au retour)
08/09 : Départ vers Laughlin (477 KM/4 heures 45)
09/09 : Départ de Laughlin vers Monument Valley (541 KM/ 5 heures 30) : Visite d'un parc dont le nom m'échappe, le lac Powel
10/09 : Départ de Monument Valley vers le Grand cayon (191 KM/ 2 heures) : visite du grand canyon + vol en hélico
11/09 : Départ du Grand Cayon vers Bryce Canyon (400 KM/ 4 heures 15) : visite du parc de Bryce
12/09 : Départ de Bryce Canyon vers LAS VEGAS (425 KM / 4 heures) : Visite de la ville
13/09 : Départ de LAS VEGAS vers la vallée de la mort (197 KM / 2 heures) :
14/09 : Départ de la vallée de la mort vers Yosemite (314 KM / 3 heures 30) : Visite de Calico + Visite du parc de Yosemite
15/09 : Départ de Yosemite vers San Fransisco (534 KM / 6 heures) : Visite de China Town, golden gate, Union square, Financial district
16/09 : San Fransisco
17/09 : San Fransisco
18/09 : Départ de San Fransisco vers Santa Barbara (526 KM/ 5 heures 15) : Visite de la ville + Malibu ret Santa Monica
19/09 : Départ de Santa Barbara vers Los Angeles (526 KM/ 5 heures 15) : Fin des visites non faite les premiers jours.
20/09 : Retour en France
Voilà pour le parcoure rapidement.
Si vous avez des suggestions pour les endroits incontournable à visiter ainsi que des conseils à donner, je suis preneur.
Concernant le voyage, nous allons le faire en voiture. L'agence de voyage nous propose des véhicule avec assurance comprise (Voiture de location kilometrage illimité - GPS - assurance super tout inclus plus)
N'hésitez pas à me donner des conseils sur tout et n'importe quoi, même la météo (le climet est différent).
Merci beaucoup.
SN Brussels Airlines fait payer beaucoup plus cher les passagers belges English translation pending
J'habite Bruxelles.
Cherchant le prix du vol (novembre 2015) Bruxelles Dakar avec SN Brussels Airlines - compagnie Belge !- j'ai découvert ceci :😮
Billet Direct Bruxelles Dakar A/R (maxflex) Business 1.799,77€ Economy 1.200€
Billet Paris Dakar (maxflex) avec escale à Bruxelles Business 933,72€ Economy 771€ à Bruxelles, les "Parisiens" prennent le même vol que les Belges : SN0206
Donc, un Belge doit, pour éviter de payer quasi double tarif : prendre un vol Bruxelles Paris (à ajouter) prendre le vol Paris Bruxelles prendre le vol Bruxelles Dakar
Bravo SN Brussels Airlines : compagnie belge. Et un bon point pour l'écologie.
Billet Direct Bruxelles Dakar A/R (maxflex) Business 1.799,77€ Economy 1.200€
Billet Paris Dakar (maxflex) avec escale à Bruxelles Business 933,72€ Economy 771€ à Bruxelles, les "Parisiens" prennent le même vol que les Belges : SN0206
Donc, un Belge doit, pour éviter de payer quasi double tarif : prendre un vol Bruxelles Paris (à ajouter) prendre le vol Paris Bruxelles prendre le vol Bruxelles Dakar
Bravo SN Brussels Airlines : compagnie belge. Et un bon point pour l'écologie.
Voyage seule en Afrique English translation pending
Bonjour,
Je projette prochainement, (2016) de partir en Afrique, (Afrique noir et du Nord) pour aller à la rencontre d'une autre vie. Femme seule, j'ai déjà par couru le Maroc et une partie du Sénégal. J'aimerai voir d'autres continents Africains, soit à pieds, en transports locaux ou autres... Elle est folle cette fille !!
Non non... j'assume pleinement !!
Si vous avez des tuyaux, Hugo... veux bien prendre. Pas sérieux s'abstenir !!
Au plaisir de vous lire.
Terrelibra
Je projette prochainement, (2016) de partir en Afrique, (Afrique noir et du Nord) pour aller à la rencontre d'une autre vie. Femme seule, j'ai déjà par couru le Maroc et une partie du Sénégal. J'aimerai voir d'autres continents Africains, soit à pieds, en transports locaux ou autres... Elle est folle cette fille !!
Non non... j'assume pleinement !!
Si vous avez des tuyaux, Hugo... veux bien prendre. Pas sérieux s'abstenir !!
Au plaisir de vous lire.
Terrelibra
Visa transit Sénégal English translation pending
Bonjour,
Ai-je besoin d'un visa pour effectuer un transit à Dakar. Je m'explique si je prend un vol A de Bissau à Dakar puis un vol B de Dakar à la France, avec 2 compagnies aériennes (et donc 2 billets séparés) dois-je faire un visa ?
merci
Ai-je besoin d'un visa pour effectuer un transit à Dakar. Je m'explique si je prend un vol A de Bissau à Dakar puis un vol B de Dakar à la France, avec 2 compagnies aériennes (et donc 2 billets séparés) dois-je faire un visa ?
merci
Transport de mon buggy vers le Sénégal English translation pending
Bonjour
Recherche une personne descendant au Sénégal en camion et pouvant charger un buggy de 465 kgs et un lot de pièces de rechange Prise en charge à l'arrivée Date du Transport à la demande du chauffeur entre 1/11 et le15/05
Bien sûr contribution des frais de transports et de douanes terrestres Possibilité de donner le TEL d'amis passeurs aux douanes mauritanienne et sénégalaise
Merci par avance
Assurance voiture (4x4) pour un voyage Maroc - Mauritanie English translation pending
Bonjour,
Actuellement je suis résident au Sénégal et je compte faire la route pour des vacances de 2 semaines au Maroc pour la mi aout.
Mon assurance voiture actuelle au Sénégal ne me couvre pas ni en Mauritanie ni au Maroc. En Mauritanie je sais qu on peut prendre l assurance juste après Rosso.
Ma question concerne le Maroc. Est il possible de la prendre en Mauritanie? Ou alors juste après la frontière marocaine? Je vous avoue que je n'arrive pas à trouver cette réponse sur plusieurs forums
Merci d avance de votre aide et a bientot sur la route qui sait! ;)
Actuellement je suis résident au Sénégal et je compte faire la route pour des vacances de 2 semaines au Maroc pour la mi aout.
Mon assurance voiture actuelle au Sénégal ne me couvre pas ni en Mauritanie ni au Maroc. En Mauritanie je sais qu on peut prendre l assurance juste après Rosso.
Ma question concerne le Maroc. Est il possible de la prendre en Mauritanie? Ou alors juste après la frontière marocaine? Je vous avoue que je n'arrive pas à trouver cette réponse sur plusieurs forums
Merci d avance de votre aide et a bientot sur la route qui sait! ;)
Meilleur tarif pour vol Guinée - Kenya English translation pending
Bonjour,
je pars en guinée en avril et je rejoindrais le kenya en octobre.
J'ai regardé les billets d'avion pour les vols intérieur et je n'ai pas trouvé moins cher que 650€ avec 2 escales et donc 3jours pour arriver à destination!!
Si quelqu'un à des infos, astuces ou tout renseignements je suis preneuse
Merci 🙂
Visa sénégalais depuis le Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement au Cap-vert et souhaite me rendre Sénégal, je vous sollicite donc pour savoir si il m'est possible d'obtenir le Visa sénégalais depuis l'ambassade du Sénégal à Praia?? (aucune info sur les horaires d'ouvertures sur internet et à l'ambassade).
Petit détail, je n'étais initialement pas censé me rendre au Sénégal et ne suis pas vacciné contre la fièvre jaune, un justificatif de vaccination est il essentiel à l'entrée sur le territoire ou à l'obtention du visa(depuis le cap vert)??
Par avance merci,
De la Mauritanie au Cap Vert English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement à Nouakchott en Mauritanie, et je souhaite passer les fêtes de fin d'année au Cap Vert. Savez-vous s'il y a un moyen économique de rallier la Mauritanie au Cap Vert ? Peut-être depuis le sud du Maroc ??
Merci de vos conseils !
Etonnant, non? (voyage en cargo) English translation pending
Le voyage peut sembler idyllique. Et, en bien des endroits, il l'a été. Simplement, avec une formule avion, hotel et billet pour une compagnie de "Roro" (rouliers - soit des cargos mi porte-containers, mi garages flottants transportant des voitures, des camions et autres véhicules sur 13 étages de pont), j'ai eu la surprise, une fois arrivé en avion à Rio que le navire sur lequel je devais embarquer pour une dernière traversée de l'Atlantique, avait un certain retard. A ce qu'il parait, il s'agit là d'un phénomène assez courant tant le fret ne se gère pas comme des passagers.
Il s'ensuit que mon séjour à Rio a été prolongé "d'un certain nombre de jours". De fait, et au tarif de l'hotel : le Windsor Plazza sur Copacabana, je ne vous cache pas que je me faisais du "mourron". En fait, ce superbe navire n'a eu que deux jours de retard et celà n'a pas eu de trop grande conséquence sur ce tarif déjà assez élevé.
Là, j'ai pu -comme je le mentionne dans mon profil- retrouver ces impressions d'immensité, de silence (pas comme sur les paquebots où s'entassent des milliers de passagers > j'étais le seul sur ce "Grande Francia"), de convivialité que j'avais dans mon souvenir, il y a bien longtemps.
L'Atlantique a toujours son caractère fougueux et son mouvement est toujours aussi intense et agréable.
C'est là une autre impression, une autre ambiance que de se retrouver seul (l'équipage vaquant à son travail) au milieu de cette magnifique et changeante immensité silencieuse. Les lever et coucher de soleil sont, à chaque fois différents tout comme les départs et arrivées dans les ports de ce monstre d'acier rutilant qui se faufile jusqu'à sa place à quai et que, seul sur le pont supérieur (à 40 mètres de hauteur au dessus des flots) on a la chance d'admirer. Très belle expérience que je ne peux que recommander aux amateurs de musique, de lecture, de photos.