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Croisière de Dubaï sur le Costa Classica le 8 février? English translation pending
Bonjour, Qui part avec Costa sur le Costa Classica pour la croisière "Mille et une nuits" dans les Emirats Arabes Unis le 8/02/09 ? Merci pour les réponses. Capucine 18
Voyage de noces en août 2009: combiné New York et Bahamas English translation pending
Bonjour,
premier message sur le forum, et premier topic....lol
Donc, le mariage est prévu fin juillet et ma future étant instit, il n'y a guère d'autres choix pour le voyage de noces que de partir en Aout. A priori, notre choix s'arrêterait sur un séjour à new York (une grosse semaine) et une semaine aux Bahamas (histoire de bien goûter à l'ambiance "lune de miel") (une petite semaine).
Alors voilà, en parcourant le forum, beaucoup disent qu'il faut s'y prendre seul, pas passer par une agence de voyage, trop cher et vaut pas le coup... Oui, sauf que nous, New York, les Bahamas, et les Etats Unis en particulier, c'est une grande inconnue...
Donc de nombreuses questions nous turlupinent... 1) Choix d'un combiné New York / Bahamas judicieux? (on n'aime pas les vacances farniente où il n'y a rien à faire d'autre que la plage, juste quelques jours, ça suffit, on rêve d'aller à New York...) 2) Hotels à privilégier à New York (rester dans l'optique lune de miel, donc on se fait plaisir, mais on veut pas non plus se saigner, bref, un bon rapport Qualité / Charme / Prix, si possible bien situé dans New York) 3) Organisation du voyage. Un coup d'oeil sur les tarifs aériens montre une nette différence entre un trajet direct de paris NY ou une escale (londres ou irlande), pour à peine une heure de trajet en plus au total, quid? 4) Info sur les bahamas, pas invivable en Aout, quel hotel (même concept que précédement, sauf que là, c'est vraiment optique lune de miel et cocooning!!)?
Voilà, c'est déjà pas mal.. Ah oui aussi 5) Aout à New York, ça se fait, ou c'est l'enfer, plein plein de touristes, chaleur accablante, etc..?
Merci beaucoup pour vos futures réponses!! ;-)
Donc, le mariage est prévu fin juillet et ma future étant instit, il n'y a guère d'autres choix pour le voyage de noces que de partir en Aout. A priori, notre choix s'arrêterait sur un séjour à new York (une grosse semaine) et une semaine aux Bahamas (histoire de bien goûter à l'ambiance "lune de miel") (une petite semaine).
Alors voilà, en parcourant le forum, beaucoup disent qu'il faut s'y prendre seul, pas passer par une agence de voyage, trop cher et vaut pas le coup... Oui, sauf que nous, New York, les Bahamas, et les Etats Unis en particulier, c'est une grande inconnue...
Donc de nombreuses questions nous turlupinent... 1) Choix d'un combiné New York / Bahamas judicieux? (on n'aime pas les vacances farniente où il n'y a rien à faire d'autre que la plage, juste quelques jours, ça suffit, on rêve d'aller à New York...) 2) Hotels à privilégier à New York (rester dans l'optique lune de miel, donc on se fait plaisir, mais on veut pas non plus se saigner, bref, un bon rapport Qualité / Charme / Prix, si possible bien situé dans New York) 3) Organisation du voyage. Un coup d'oeil sur les tarifs aériens montre une nette différence entre un trajet direct de paris NY ou une escale (londres ou irlande), pour à peine une heure de trajet en plus au total, quid? 4) Info sur les bahamas, pas invivable en Aout, quel hotel (même concept que précédement, sauf que là, c'est vraiment optique lune de miel et cocooning!!)?
Voilà, c'est déjà pas mal.. Ah oui aussi 5) Aout à New York, ça se fait, ou c'est l'enfer, plein plein de touristes, chaleur accablante, etc..?
Merci beaucoup pour vos futures réponses!! ;-)
Notre voyage de deux semaines en Guadeloupe en janvier 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé beaucoup d'infos sur ce forum avant notre départ, je tenais simplement à vous faire profiter de mon expérience.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! (par le biais du forum svp). C'est long, mais il m'est impossible de faire un court résumé !
VOYAGE GUADELOUPE JANVIER 2009 – DEUX SEMAINES
Départ le 12/01/2009 – 15h avec Air France (train depuis Lyon Part Dieu compris dans le prix du billet : AirTGV. Pas d’enregistrement possible sur Internet mais comptoir dédié en gare). Retour le 27/01/2009, nuit passée dans l’avion. L’aller et le retour se sont très bien déroulés, aucun soucis avec l’avion : pas de retard à l’arrivée, hôtesses sympas. Un peu à l’étroit à l’aller, mais au retour trois sièges pour nous deux, pratique pour dormir ! Le vol dure 7 à 8 heures (selon les vents..), pour 7000 km environ, et 5 heures de décalage horaire (6 en été). Nous avons choisi Air France car c’est la compagnie qui présentait le meilleur tarif au moment où nous avons pris les billets : 881€ pour deux personnes. La prochaine fois nous essaierons peut être de prendre Corsairfly, qui a maintenant un départ depuis Lyon.
A ne pas oublier dans la valise (selon vos activités) : bonnes chaussures de marche (voire de randonnée), vieilles chaussures ou sandales pour barboter dans la mer, vêtement de pluie (pour l’ascension de la Soufrière surtout), casquette, lunettes de soleil, masque et tuba (à acheter sur place éventuellement), anti-moustique (très important ! et penser à en mettre régulièrement… nous avions le « 5/5 tropic », mais la prochaine fois nous testerons le « Off »..), crème solaire (avec un très bon indice !), médicaments dont vous pourriez avoir besoin (mal des transports, Ibuprofène, etc..), boules Quiès éventuellement, pour ceux qui pourraient être dérangés par le bruit des grenouilles (mais on s’y fait vite !), des petits sacs pour les déchets, etc… à compléter bien sûr !
Hébergements : 11 nuits à Couleurs Paradis, à Pointe Noire (Basse Terre). Nous avons voulu éviter les lieux ultra touristiques type St Anne ou St François, et les hôtels « bip bip » (comprenne qui pourra…). Nous n’aurions pas pu tomber mieux ! Pointe Noire est idéalement située en Basse Terre (l’accès à Grande Terre reste très aisé), avec un très grand nombre d’activités à proximité (plages, plongée, randonnées, ballades, visites, etc…) Nicole et Eric sont les propriétaires de Couleurs Paradis, et proposent un appartement, une chambre d’hôtes et un bungalow, le tout au sein d’un magnifique jardin. Nous avions choisi le bungalow : un peu à l’écart (de l’autre côté de la piscine), spacieux, confortable, avec une terrasse (où sera très bientôt installée une cuisinette) et un balcon. La vue sur la mer Caraïbes est très belle, on ne s’en lasse pas ! Un très bon accueil (Eric est d’ailleurs venu nous chercher à l’aéroport), d’excellents conseils, une grande sympathie, une cuisine délicieuse et beaucoup d’humour : tout est là pour que le séjour se passe au mieux ! Allez voir leur site pour vous faire une idée, mais sachez que c’est encore mieux en vrai ! http://www.couleursparadis.com/index.html
Location d’une Renault Symbol chez Locama par l’intermédiaire du gîte. Assez bon état, un peu de mal dans les montées (…) mais suffit largement ! D’autant plus qu’il faut être prudents sur les routes, souvent sinueuses et où certains roulent vite, d’où l’intérêt d’avoir une voiture « tranquille ». http://www.locama971.com/index.htm
La grève qui avait déjà commencé, et surtout le manque d’essence, n’ont pas entravé notre séjour. Nous nous limitions un peu au niveau des déplacements, mais nous avons tout de même pu faire un grand nombre de choses. Un peu de stress concernant les possibilités de blocages (pas de problème à ce niveau là où nous étions), et les navettes entre les îles des Saintes et de Marie Galante. Mais tout c’est bien passé, les bateaux assuraient bien les liaisons ! OUF ! 1 nuit à l’hôtel Lô Bleu des Saintes : nous avons été un peu déçus, mais ce n’est que notre avis ! Il faut savoir que cet hôtel a très bonne réputation, mais ça n’a pas été « notre truc ». Peut-être le fait de quitter notre douillet bungalow, et de se retrouver dans un hôtel. Nous avons trouvé que le rapport qualité/prix n’y était pas par rapport aux nuits précédentes. A côté de cela, l’hôtel est effectivement situé « les pieds dans l’eau », et l’accueil est très bon. Certains parlent des Saintes comme le St Trop’ de métropole… ce n’est pas tout à fait faux dans la journée. Le soir, tout est plus calme, plus tranquille. Un passage sur cette île vaut le coup, mais une seule journée peut suffire éventuellement. 2 nuits à la Villa des Bougainvilliers, à Marie Galante : une vue magnifique, à 180 ° sur la Dominique, les Saintes et une partie de Basse Terre, offrant de somptueux couchers de soleil ! La chambre d’hôtes est très confortable, avec là aussi terrasse et transats à disposition, près de la piscine. Accueil au débarcadère, propriétaires très sympas. Mais rien que pour la vue ça vaut le coup d’y passer une ou plusieurs nuits ! Là aussi je vous conseille un petit tour sur leur site, très bien fait. http://www.location-marie-galante.fr/Index.html L’île de Marie Galante est magnifique, très calme, reposante… il y a largement moins d’activités à faire qu’en Basse Terre bien sûr, mais y passer deux nuits a été très sympa.
Location d’un voiture (C3) à Toto Location, par l’intermédiaire de nos hôtes. Assez bon état mais voiture non nettoyée (on s’en fichait un peu pour deux jours), plus de lave glace et un feu un peu « défaillant ».
Premier jour : plage de Malendure, juste en face des Ilets Pigeon. Endroit assez fréquenté, avec un certain nombre de restaurants et lolos. Possibilité notamment de faire une demi journée de découverte des Ilets en Kayak (deux prestataires), avec Palmes-Masque-Tuba (PMT). Nous n’avons pas eu l’occasion de le faire mais le feront certainement la prochaine fois ! Plage de Petite Anse, en allant vers Deshaies (« Déhé »). Notre plage favorite ! Idéale pour le PMT, une grande variété de poissons à observer, et aussi des tortues (nous n’avons pas eu cette chance). Plages de Grande Anse, de la Perle et Leroux (possibilité de faire une randonnée littorale le long des ces plages, jusqu’à Ste Rose). Achat sandwichs à la boulangerie de Pointe Noire (celle face à la mer) : accepte les Tickets resto. Dîner à emporter chez « Créoline Traiteur » à Deshaies : très bien, petit punch pendant l’attente, bon rapport qualité prix.
Deuxième jour : Parc des Mamelles (animalier et botanique). Très sympa, 3 heures dans le parc, nous avons beaucoup aimé. http://pagesperso-orange.fr/zooguadeloupe.com/sommaire/somm.html Parc aventure Le Tapeur (juste en face) : 2 heures dans les airs, à traverser les ponts de singes et se laisser emporter par les tyroliennes ! Il y a trois parcours, le dernier étant réservé aux plus sportifs ! Il est possible de faire plusieurs fois un parcours, accueil très sympa, tout est bien expliqué et sécurisé. Nous avons préféré le parcours « Gli-Gli », avec les grandes tyroliennes. http://www.lesilesdeguadeloupe.com/1/4-detail-offre-touristique/6-tourisme-vert/les-activites-vert/1240003892-le-tapeur.htm Cascade aux Ecrevisses : jolie, accès très facile, en 5 minutes. Maison de la forêt : nous avons fait la trace de Bras David et étions bien contents d’avoir des chaussures de randonnée (à cause de la boue). Très jolie ballade, facile, environ 1 heure. http://www.guadeloupe-fr.com/accueilPatrimoine/guadeloupe/musees-expositions-architectures-typees/article=260/ Tout ceci se trouve sur la Route de la Traversée. Puis nous sommes allés jusqu’à Petit Bourg : nous n’avons pas trouvé la plage de Viard très jolie, le bourg était assez mort, pas grand-chose d’ouvert.. Ça ne devait pas être le bon jour ! Il était trop tard pour visiter le Domaine de Valombreuse (parc floral). Retour sur Malendure : il faut savoir que le bar « l’Aquarom » est fermé à présent. Mais on peut aller boire un verre au "Ranch" (qui fait aussi restaurant et plats à emporter) : super sympa, bonne ambiance. Enfin, arrêt à la Plage Caraïbes pour admirer les étoiles…
Troisième jour : route sur le sud de Grande Terre. Trajet un peu perturbé par les bouchons dus aux travaux. Sans cela, il faut à peu près une heure pour rejoindre St Anne à partir de Pointe Noire. Si possible, s’arrêter avant cela à la plage de Petit Havre à Gosier Plage Municipale de St Anne, belle, très fréquentée. Sur la plage, on achète une noix de coco dont on boit le jus, puis on mange la crème après l’avoir ouverte : très sympa ! PMT (quelques petits poissons). Achats sandwichs à « La Cabane ». Plage de Bois Jolan : belle plage. Plage des Raisins clairs à St François : très sympa aussi, PMT (vu une très belle serpentine blanche). Pointe des Châteaux : arrêt à l’anse de la Gourde et à l’anse Tarare. Ballade à la Pointe, jusqu’à la croix. Arrêt à la maison de la noix de coco, on y trouve de très beaux objets, le tout artisanal. Petite dégustation de lait de coco. Soirée à St François.
Quatrième jour : direction le nord de Grande Terre. Le temps n’était pas au rendez-vous le matin, mais ce n’est pas très gênant (il fait toujours chaud, et on est vite sec !). Anse du souffleur à Port Louis (parking 2€) : plage très sympa. Plage de la Chapelle et Laborde à Anse-Bertrand. En début d’après midi (grand soleil), Pointe de la Grande Vigie, puis Porte d’Enfer et Trou Madame Coco. Ballade d’une bonne heure le long des falaises (le soleil tape et il n’y a pas beaucoup d’ombre), avec des paysages vraiment magnifiques (nombreux passages sans vue tout de même). Si possibilité et courage, on peut continuer la ballade. Arrêt au Moule et à la plage de la Porte d’Enfer (vents forts). Retour à Basse Terre par les Grands Fonds (sympa, mais prévoir bonne carte et bon co-pilote !). Nous ne nous sommes pas arrêtés à Petit Canal (pour les Marches des Esclaves), ni à Morne à l’eau (pour le cimetière noir et blanc) Dîner « Chez Dada » vers Malendure : simple et très bon, 2 menus pour moins de 30€. Petit bémol en ce qui nous concerne sur le « Coco Grill » : pas d’animation (normalement concert le vendredi soir), menu affiché pas proposé.. Nous en sommes partis, ce ne devait pas être le bon jour !
Cinquième jour : 2ème chute du Carbet et arrêt à Grand Etang(très beau). Il faut moins d’une heure pour rejoindre St Sauveur depuis Pointe Noire. Au retour, passage par l’allée Dumanoir (route bordée de palmier), arrêt devant un temple hindou (tout en couleur) et à la plage de Roseau (bof). L’après midi, nous partons à la rencontre des cétacés avec les Heures Saines, depuis Malendure. Trois bonnes heures de ballade en mer durant lesquelles nous avons eu la chance de voir des cachalots et des pseudorques. http://www.referencement-guadeloupe.com/cetaces-guadeloupe/index.html Arrêt à l’anse à Sable pour le coucher de soleil.
Sixième jour : visite de la Mangrove avec le très sympathique Philippe, « Le Pêcheur de Rêves », au départ de Sainte-Rose. Journée géniale, à recommander ! En petite comité, visite commentée abordant un grand nombre de sujets : géographie, faune, flore, politique, culture, et le tout librement. Philippe nous fait passer par son « bureau » et la « cantine », le tout dans une eau translucide bien sûr… très bon repas créole à midi, et excellent sorbet coco à confectionner soi-même ! http://www.pecheurdereves.com/le-pecheur-de-reves.html Dîner aux « Délices Créoles », à côté de chez Dada vers Malendure. Très bien aussi.
Septième jour : rude ascension de la Soufrière... Nuageux, très mauvais temps au sommet (dans les nuages 10 mois sur 12, il faut le savoir !). Y aller tôt de préférence, et prévoir des affaires de rechange pour le retour, de l’eau et des encas. Emporter absolument de bonnes chaussures et un imper. Nous avons mis moins de 4 heures, et avions hâte d’être arrivés au parking. Ca vaut le coup, mais plus encore si on a la chance d’avoir un temps moins pluvieux, voire plus dégagé ! En redescendant, baignade aux Bains Jaunes, eau chaude très agréable après l’effort. Nous n’avons pas eu le courage d’aller jusqu’au saut d’eau de Matouba… Arrêt à Vieux Fort, joli point de vue sur les Saintes. Plage au sable noir de Grande Anse, à Trois Rivières. Bain au bassin de Dolé, eau chaude aussi et petite séance « spa ». Arrêt rapide à Fort Delgrès, à Basse Terre (ferme à 16h30). Nous pensions aller au Parc des Roches Gravées mais il est fermé le lundi. A Vieux Habitants, l’habitation La Grivelière est plutôt réputée, mais nous n’avons pas pris de temps de la visiter. Dîner au « Rocher de Malendure », bon mais un peu cher, a très bonne réputation pour les langoustes.
Huitième jour : baptême de plongée avec Jazz, du club Anse Caraïbes Plongée, à Pointe Noire. Nous avons été jusqu’à la « Piscine » de la réserve Cousteau (Ilets Pigeon). Très bien accompagné et encadré, à recommander. Le baptême dure 20 bonnes minutes, à environ 5 mètres de fond, dans une eau très claire, en petit comité. Vu de magnifiques poissons et « paysages sous-marins ». http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/ Visite de la Maison du Cacao à Pointe Noire, avec dégustation d’un vrai « cacao chaud » et d’une liqueur Rhum-cacao. PMT à la plage de Petite Anse. Dîner à "La Touna", vers Malendure, face à la mer : excellent repas, très bon accueil, à recommander. http://la-touna.com/
Neuvième jour : visite du Jardin Botanique de Deshaies. Très joli, de nombreuses espèces de fleurs, plantes et arbres. Attention aux moustiques ! http://www.jardin-botanique.com/ A midi, visite et déjeuner à la Caféière Beauséjour (nous avons été déçus, mais là encore ça ne devait pas être le bon jour, car la caféière a une certaine réputation). Après midi à la plage de Petite Anse (oui, nous l’avons beaucoup appréciée !). Sorbets et jus locaux en vente sur la plage. Dîner à "La Touna", toujours aussi bon !
Dixième jour : Saut d’Acomat, à Pointe Noire (prendre le petit chemin tout de suite derrière le panneau). Parc aux Orchidées : super visite, en compagnie de Richard. La visite a duré un peu plus d’une heure, mais il y a aussi des visites de 2h30 le samedi, qui doivent vraiment valoir le coup ! Très intéressant, de magnifiques fleurs et autre flore. http://www.parcauxorchidees.com/visitereelle.html Après midi : plongée à nouveau, toujours avec Jazz. Dîner « table d’hôtes » au gîte, apéritif et excellent repas.
Nous aurions voulu aller sur Sainte Rose pour le Musée du Rhum et le Domaine de Séverin notamment, ainsi que pour le « saut des trois Cornes » à Sofaïa, mais ne l’avons pas fait par soucis d’économie d’essence. La prochaine fois !
Le temps était chaud, bien sûr, avec quelques ondées plus ou moins longues (averses rapides généralement, qui ne sont pas très gênantes. Mais de l’avis des locaux, il y avait pas mal de pluie pour un mois de janvier !).
Onzième jour : départ de Trois Rivières pour Les Saintes. La traversée remue un peu ce jour là, ne pas se mettre sur le pont si vous ne voulez pas être trempés ! Location de vélos pour faire le tour de Terre de Haut (chez Tropico Vélo) : crevant, mais toujours plus agréable et bien moins cher qu’un scooter… Plage de Pompierre : très belle. Morne Morel (Fort Caroline): jolie ballade (grimpe un peu au début, attention au soleil qui tape dur !), très beaux points de vue. La Trace des Crètes est fermée, car les propriétaires ne voulaient plus que les touristes passent sur leur terrain, ce qui peut se comprendre. Déjeuner à "La Toumbana" : très bon rapport qualité/prix. Plage de Grande Anse : baignade interdite, gros rouleaux. Arrêt aux plages de Figuier, Rodrigue, et coucher de soleil au Pain de Sucre. Apéritif au Café de la Marine, et dîner au restaurant « Autour du Monde ». Une très bonne soirée !
Douzième jour : tour de l’île en minibus avec « Bertrand » (on nous avait vivement recommandé « Benelus », mais ne faisait pas de visite ce jour là). Sympa mais nous n’avons pas vraiment appris grand-chose. Visite du Fort Napoléon, belle vue et plusieurs iguanes en liberté. Petit tour puis arrêt à Pompierre pour déjeuner. L’après midi, on prend avec un grand soulagement le bateau pour Marie Galante. Il faut savoir que nous n’avons pas pu obtenir de réduction sur les allers simples, ça se fait plutôt, à priori, sur les allers retour. La traversée nous a bien remué, mais cette fois nous étions à l’abri ! Arrivée à notre superbe chambre d’hôtes de la Villa des Bougainvilliers. Dîner au « Reflet de l’Ile » à Capesterre : bien mangé, bon accueil, accepte les Tickets resto.
Treizième jour : route sur St louis et ses magnifiques plages Canot, Moustique (Anse Mays), puis celle de Vieux Fort. Arrêt à la Gueule Grand Gouffre, puis direction Anse Feuillard (un peu difficile d’accès mais plage tranquille et réputée pour le PMT). Plage de la Feuillère : très belle. Déjeuner les pieds dans le sable à la « Datcha ». Juste à côté, la plage de Petite Anse est très bien aussi. En début de soirée nous assistons aux préparatifs du Carnaval dans Grand Bourg, c’était très sympa ! Apéritif à la « Galante des Iles » et dîner à « Maria Galanda » : très bon.
Quatorzième jour : tour dans le centre de Grand Bourg, petit marché, boutique Océom (de très beaux bijoux et autres pièces artisanales). Visite de la distillerie Bielle (plus ou moins guidée avec un monsieur plutôt âgé qui vous fait faire le tour, les explications sont en créole bien sûr ! très sympa et très « typique », on lui donne une petite pièce à la fin). Dégustation et achat de rhum (55 à 59% d’alcool !!) de rigueur ! Arrêt à la poterie juste à côté, qui a une petite boutique. Arrêt à l’écomusée de Marie Galante (habitation Murat) : se renseigner sur les visites car c’est moins intéressant de le faire seul. Passage rapide à l’habitation Roussel (ancienne distillerie en ruine). On se pose à la terrasse de « l’Ornata » pour attendre le bateau nous ramenant sur Pointe à Pitre. Arrivée à Bergevin où Monsieur Navis nous attend pour nous mener jusqu’à l’aéroport (20 € la course, très correct, à recommander. Son numéro : 0690355990).
Nous quittons l’aéroport où il faisait 24°C, pour arriver à Paris… avec 22 °C de moins, dur dur !!
Nous gardons un excellent souvenir de ce séjour, durant lequel nous avons fait énormément de choses, où nous avons rencontré des personnes très sympathiques (les guadeloupéens sont très chaleureux en règle générale. Pour le reste, c’est comme partout, on trouve des gens plus austères !).
Les +++ : Des paysages magnifiques, une faune et une flore parfois surprenantes, toujours très belles… Les ballades en forêt. La découverte des milieux marins (mangrove, plongée). Etre en maillot de bain en plein mois de janvier ! Et j'en passe...
Bref, des souvenirs plein la tête, une déconnexion totale pendant deux semaines, l’impression d’avoir fait un très doux rêve… En espérant vivement y retourner l’année prochaine ! On va tout faire pour en tout cas… ;-)
J'ai trouvé beaucoup d'infos sur ce forum avant notre départ, je tenais simplement à vous faire profiter de mon expérience.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! (par le biais du forum svp). C'est long, mais il m'est impossible de faire un court résumé !
VOYAGE GUADELOUPE JANVIER 2009 – DEUX SEMAINES
Départ le 12/01/2009 – 15h avec Air France (train depuis Lyon Part Dieu compris dans le prix du billet : AirTGV. Pas d’enregistrement possible sur Internet mais comptoir dédié en gare). Retour le 27/01/2009, nuit passée dans l’avion. L’aller et le retour se sont très bien déroulés, aucun soucis avec l’avion : pas de retard à l’arrivée, hôtesses sympas. Un peu à l’étroit à l’aller, mais au retour trois sièges pour nous deux, pratique pour dormir ! Le vol dure 7 à 8 heures (selon les vents..), pour 7000 km environ, et 5 heures de décalage horaire (6 en été). Nous avons choisi Air France car c’est la compagnie qui présentait le meilleur tarif au moment où nous avons pris les billets : 881€ pour deux personnes. La prochaine fois nous essaierons peut être de prendre Corsairfly, qui a maintenant un départ depuis Lyon.
A ne pas oublier dans la valise (selon vos activités) : bonnes chaussures de marche (voire de randonnée), vieilles chaussures ou sandales pour barboter dans la mer, vêtement de pluie (pour l’ascension de la Soufrière surtout), casquette, lunettes de soleil, masque et tuba (à acheter sur place éventuellement), anti-moustique (très important ! et penser à en mettre régulièrement… nous avions le « 5/5 tropic », mais la prochaine fois nous testerons le « Off »..), crème solaire (avec un très bon indice !), médicaments dont vous pourriez avoir besoin (mal des transports, Ibuprofène, etc..), boules Quiès éventuellement, pour ceux qui pourraient être dérangés par le bruit des grenouilles (mais on s’y fait vite !), des petits sacs pour les déchets, etc… à compléter bien sûr !
Hébergements : 11 nuits à Couleurs Paradis, à Pointe Noire (Basse Terre). Nous avons voulu éviter les lieux ultra touristiques type St Anne ou St François, et les hôtels « bip bip » (comprenne qui pourra…). Nous n’aurions pas pu tomber mieux ! Pointe Noire est idéalement située en Basse Terre (l’accès à Grande Terre reste très aisé), avec un très grand nombre d’activités à proximité (plages, plongée, randonnées, ballades, visites, etc…) Nicole et Eric sont les propriétaires de Couleurs Paradis, et proposent un appartement, une chambre d’hôtes et un bungalow, le tout au sein d’un magnifique jardin. Nous avions choisi le bungalow : un peu à l’écart (de l’autre côté de la piscine), spacieux, confortable, avec une terrasse (où sera très bientôt installée une cuisinette) et un balcon. La vue sur la mer Caraïbes est très belle, on ne s’en lasse pas ! Un très bon accueil (Eric est d’ailleurs venu nous chercher à l’aéroport), d’excellents conseils, une grande sympathie, une cuisine délicieuse et beaucoup d’humour : tout est là pour que le séjour se passe au mieux ! Allez voir leur site pour vous faire une idée, mais sachez que c’est encore mieux en vrai ! http://www.couleursparadis.com/index.html
Location d’une Renault Symbol chez Locama par l’intermédiaire du gîte. Assez bon état, un peu de mal dans les montées (…) mais suffit largement ! D’autant plus qu’il faut être prudents sur les routes, souvent sinueuses et où certains roulent vite, d’où l’intérêt d’avoir une voiture « tranquille ». http://www.locama971.com/index.htm
La grève qui avait déjà commencé, et surtout le manque d’essence, n’ont pas entravé notre séjour. Nous nous limitions un peu au niveau des déplacements, mais nous avons tout de même pu faire un grand nombre de choses. Un peu de stress concernant les possibilités de blocages (pas de problème à ce niveau là où nous étions), et les navettes entre les îles des Saintes et de Marie Galante. Mais tout c’est bien passé, les bateaux assuraient bien les liaisons ! OUF ! 1 nuit à l’hôtel Lô Bleu des Saintes : nous avons été un peu déçus, mais ce n’est que notre avis ! Il faut savoir que cet hôtel a très bonne réputation, mais ça n’a pas été « notre truc ». Peut-être le fait de quitter notre douillet bungalow, et de se retrouver dans un hôtel. Nous avons trouvé que le rapport qualité/prix n’y était pas par rapport aux nuits précédentes. A côté de cela, l’hôtel est effectivement situé « les pieds dans l’eau », et l’accueil est très bon. Certains parlent des Saintes comme le St Trop’ de métropole… ce n’est pas tout à fait faux dans la journée. Le soir, tout est plus calme, plus tranquille. Un passage sur cette île vaut le coup, mais une seule journée peut suffire éventuellement. 2 nuits à la Villa des Bougainvilliers, à Marie Galante : une vue magnifique, à 180 ° sur la Dominique, les Saintes et une partie de Basse Terre, offrant de somptueux couchers de soleil ! La chambre d’hôtes est très confortable, avec là aussi terrasse et transats à disposition, près de la piscine. Accueil au débarcadère, propriétaires très sympas. Mais rien que pour la vue ça vaut le coup d’y passer une ou plusieurs nuits ! Là aussi je vous conseille un petit tour sur leur site, très bien fait. http://www.location-marie-galante.fr/Index.html L’île de Marie Galante est magnifique, très calme, reposante… il y a largement moins d’activités à faire qu’en Basse Terre bien sûr, mais y passer deux nuits a été très sympa.
Location d’un voiture (C3) à Toto Location, par l’intermédiaire de nos hôtes. Assez bon état mais voiture non nettoyée (on s’en fichait un peu pour deux jours), plus de lave glace et un feu un peu « défaillant ».
Premier jour : plage de Malendure, juste en face des Ilets Pigeon. Endroit assez fréquenté, avec un certain nombre de restaurants et lolos. Possibilité notamment de faire une demi journée de découverte des Ilets en Kayak (deux prestataires), avec Palmes-Masque-Tuba (PMT). Nous n’avons pas eu l’occasion de le faire mais le feront certainement la prochaine fois ! Plage de Petite Anse, en allant vers Deshaies (« Déhé »). Notre plage favorite ! Idéale pour le PMT, une grande variété de poissons à observer, et aussi des tortues (nous n’avons pas eu cette chance). Plages de Grande Anse, de la Perle et Leroux (possibilité de faire une randonnée littorale le long des ces plages, jusqu’à Ste Rose). Achat sandwichs à la boulangerie de Pointe Noire (celle face à la mer) : accepte les Tickets resto. Dîner à emporter chez « Créoline Traiteur » à Deshaies : très bien, petit punch pendant l’attente, bon rapport qualité prix.
Deuxième jour : Parc des Mamelles (animalier et botanique). Très sympa, 3 heures dans le parc, nous avons beaucoup aimé. http://pagesperso-orange.fr/zooguadeloupe.com/sommaire/somm.html Parc aventure Le Tapeur (juste en face) : 2 heures dans les airs, à traverser les ponts de singes et se laisser emporter par les tyroliennes ! Il y a trois parcours, le dernier étant réservé aux plus sportifs ! Il est possible de faire plusieurs fois un parcours, accueil très sympa, tout est bien expliqué et sécurisé. Nous avons préféré le parcours « Gli-Gli », avec les grandes tyroliennes. http://www.lesilesdeguadeloupe.com/1/4-detail-offre-touristique/6-tourisme-vert/les-activites-vert/1240003892-le-tapeur.htm Cascade aux Ecrevisses : jolie, accès très facile, en 5 minutes. Maison de la forêt : nous avons fait la trace de Bras David et étions bien contents d’avoir des chaussures de randonnée (à cause de la boue). Très jolie ballade, facile, environ 1 heure. http://www.guadeloupe-fr.com/accueilPatrimoine/guadeloupe/musees-expositions-architectures-typees/article=260/ Tout ceci se trouve sur la Route de la Traversée. Puis nous sommes allés jusqu’à Petit Bourg : nous n’avons pas trouvé la plage de Viard très jolie, le bourg était assez mort, pas grand-chose d’ouvert.. Ça ne devait pas être le bon jour ! Il était trop tard pour visiter le Domaine de Valombreuse (parc floral). Retour sur Malendure : il faut savoir que le bar « l’Aquarom » est fermé à présent. Mais on peut aller boire un verre au "Ranch" (qui fait aussi restaurant et plats à emporter) : super sympa, bonne ambiance. Enfin, arrêt à la Plage Caraïbes pour admirer les étoiles…
Troisième jour : route sur le sud de Grande Terre. Trajet un peu perturbé par les bouchons dus aux travaux. Sans cela, il faut à peu près une heure pour rejoindre St Anne à partir de Pointe Noire. Si possible, s’arrêter avant cela à la plage de Petit Havre à Gosier Plage Municipale de St Anne, belle, très fréquentée. Sur la plage, on achète une noix de coco dont on boit le jus, puis on mange la crème après l’avoir ouverte : très sympa ! PMT (quelques petits poissons). Achats sandwichs à « La Cabane ». Plage de Bois Jolan : belle plage. Plage des Raisins clairs à St François : très sympa aussi, PMT (vu une très belle serpentine blanche). Pointe des Châteaux : arrêt à l’anse de la Gourde et à l’anse Tarare. Ballade à la Pointe, jusqu’à la croix. Arrêt à la maison de la noix de coco, on y trouve de très beaux objets, le tout artisanal. Petite dégustation de lait de coco. Soirée à St François.
Quatrième jour : direction le nord de Grande Terre. Le temps n’était pas au rendez-vous le matin, mais ce n’est pas très gênant (il fait toujours chaud, et on est vite sec !). Anse du souffleur à Port Louis (parking 2€) : plage très sympa. Plage de la Chapelle et Laborde à Anse-Bertrand. En début d’après midi (grand soleil), Pointe de la Grande Vigie, puis Porte d’Enfer et Trou Madame Coco. Ballade d’une bonne heure le long des falaises (le soleil tape et il n’y a pas beaucoup d’ombre), avec des paysages vraiment magnifiques (nombreux passages sans vue tout de même). Si possibilité et courage, on peut continuer la ballade. Arrêt au Moule et à la plage de la Porte d’Enfer (vents forts). Retour à Basse Terre par les Grands Fonds (sympa, mais prévoir bonne carte et bon co-pilote !). Nous ne nous sommes pas arrêtés à Petit Canal (pour les Marches des Esclaves), ni à Morne à l’eau (pour le cimetière noir et blanc) Dîner « Chez Dada » vers Malendure : simple et très bon, 2 menus pour moins de 30€. Petit bémol en ce qui nous concerne sur le « Coco Grill » : pas d’animation (normalement concert le vendredi soir), menu affiché pas proposé.. Nous en sommes partis, ce ne devait pas être le bon jour !
Cinquième jour : 2ème chute du Carbet et arrêt à Grand Etang(très beau). Il faut moins d’une heure pour rejoindre St Sauveur depuis Pointe Noire. Au retour, passage par l’allée Dumanoir (route bordée de palmier), arrêt devant un temple hindou (tout en couleur) et à la plage de Roseau (bof). L’après midi, nous partons à la rencontre des cétacés avec les Heures Saines, depuis Malendure. Trois bonnes heures de ballade en mer durant lesquelles nous avons eu la chance de voir des cachalots et des pseudorques. http://www.referencement-guadeloupe.com/cetaces-guadeloupe/index.html Arrêt à l’anse à Sable pour le coucher de soleil.
Sixième jour : visite de la Mangrove avec le très sympathique Philippe, « Le Pêcheur de Rêves », au départ de Sainte-Rose. Journée géniale, à recommander ! En petite comité, visite commentée abordant un grand nombre de sujets : géographie, faune, flore, politique, culture, et le tout librement. Philippe nous fait passer par son « bureau » et la « cantine », le tout dans une eau translucide bien sûr… très bon repas créole à midi, et excellent sorbet coco à confectionner soi-même ! http://www.pecheurdereves.com/le-pecheur-de-reves.html Dîner aux « Délices Créoles », à côté de chez Dada vers Malendure. Très bien aussi.
Septième jour : rude ascension de la Soufrière... Nuageux, très mauvais temps au sommet (dans les nuages 10 mois sur 12, il faut le savoir !). Y aller tôt de préférence, et prévoir des affaires de rechange pour le retour, de l’eau et des encas. Emporter absolument de bonnes chaussures et un imper. Nous avons mis moins de 4 heures, et avions hâte d’être arrivés au parking. Ca vaut le coup, mais plus encore si on a la chance d’avoir un temps moins pluvieux, voire plus dégagé ! En redescendant, baignade aux Bains Jaunes, eau chaude très agréable après l’effort. Nous n’avons pas eu le courage d’aller jusqu’au saut d’eau de Matouba… Arrêt à Vieux Fort, joli point de vue sur les Saintes. Plage au sable noir de Grande Anse, à Trois Rivières. Bain au bassin de Dolé, eau chaude aussi et petite séance « spa ». Arrêt rapide à Fort Delgrès, à Basse Terre (ferme à 16h30). Nous pensions aller au Parc des Roches Gravées mais il est fermé le lundi. A Vieux Habitants, l’habitation La Grivelière est plutôt réputée, mais nous n’avons pas pris de temps de la visiter. Dîner au « Rocher de Malendure », bon mais un peu cher, a très bonne réputation pour les langoustes.
Huitième jour : baptême de plongée avec Jazz, du club Anse Caraïbes Plongée, à Pointe Noire. Nous avons été jusqu’à la « Piscine » de la réserve Cousteau (Ilets Pigeon). Très bien accompagné et encadré, à recommander. Le baptême dure 20 bonnes minutes, à environ 5 mètres de fond, dans une eau très claire, en petit comité. Vu de magnifiques poissons et « paysages sous-marins ». http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/ Visite de la Maison du Cacao à Pointe Noire, avec dégustation d’un vrai « cacao chaud » et d’une liqueur Rhum-cacao. PMT à la plage de Petite Anse. Dîner à "La Touna", vers Malendure, face à la mer : excellent repas, très bon accueil, à recommander. http://la-touna.com/
Neuvième jour : visite du Jardin Botanique de Deshaies. Très joli, de nombreuses espèces de fleurs, plantes et arbres. Attention aux moustiques ! http://www.jardin-botanique.com/ A midi, visite et déjeuner à la Caféière Beauséjour (nous avons été déçus, mais là encore ça ne devait pas être le bon jour, car la caféière a une certaine réputation). Après midi à la plage de Petite Anse (oui, nous l’avons beaucoup appréciée !). Sorbets et jus locaux en vente sur la plage. Dîner à "La Touna", toujours aussi bon !
Dixième jour : Saut d’Acomat, à Pointe Noire (prendre le petit chemin tout de suite derrière le panneau). Parc aux Orchidées : super visite, en compagnie de Richard. La visite a duré un peu plus d’une heure, mais il y a aussi des visites de 2h30 le samedi, qui doivent vraiment valoir le coup ! Très intéressant, de magnifiques fleurs et autre flore. http://www.parcauxorchidees.com/visitereelle.html Après midi : plongée à nouveau, toujours avec Jazz. Dîner « table d’hôtes » au gîte, apéritif et excellent repas.
Nous aurions voulu aller sur Sainte Rose pour le Musée du Rhum et le Domaine de Séverin notamment, ainsi que pour le « saut des trois Cornes » à Sofaïa, mais ne l’avons pas fait par soucis d’économie d’essence. La prochaine fois !
Le temps était chaud, bien sûr, avec quelques ondées plus ou moins longues (averses rapides généralement, qui ne sont pas très gênantes. Mais de l’avis des locaux, il y avait pas mal de pluie pour un mois de janvier !).
Onzième jour : départ de Trois Rivières pour Les Saintes. La traversée remue un peu ce jour là, ne pas se mettre sur le pont si vous ne voulez pas être trempés ! Location de vélos pour faire le tour de Terre de Haut (chez Tropico Vélo) : crevant, mais toujours plus agréable et bien moins cher qu’un scooter… Plage de Pompierre : très belle. Morne Morel (Fort Caroline): jolie ballade (grimpe un peu au début, attention au soleil qui tape dur !), très beaux points de vue. La Trace des Crètes est fermée, car les propriétaires ne voulaient plus que les touristes passent sur leur terrain, ce qui peut se comprendre. Déjeuner à "La Toumbana" : très bon rapport qualité/prix. Plage de Grande Anse : baignade interdite, gros rouleaux. Arrêt aux plages de Figuier, Rodrigue, et coucher de soleil au Pain de Sucre. Apéritif au Café de la Marine, et dîner au restaurant « Autour du Monde ». Une très bonne soirée !
Douzième jour : tour de l’île en minibus avec « Bertrand » (on nous avait vivement recommandé « Benelus », mais ne faisait pas de visite ce jour là). Sympa mais nous n’avons pas vraiment appris grand-chose. Visite du Fort Napoléon, belle vue et plusieurs iguanes en liberté. Petit tour puis arrêt à Pompierre pour déjeuner. L’après midi, on prend avec un grand soulagement le bateau pour Marie Galante. Il faut savoir que nous n’avons pas pu obtenir de réduction sur les allers simples, ça se fait plutôt, à priori, sur les allers retour. La traversée nous a bien remué, mais cette fois nous étions à l’abri ! Arrivée à notre superbe chambre d’hôtes de la Villa des Bougainvilliers. Dîner au « Reflet de l’Ile » à Capesterre : bien mangé, bon accueil, accepte les Tickets resto.
Treizième jour : route sur St louis et ses magnifiques plages Canot, Moustique (Anse Mays), puis celle de Vieux Fort. Arrêt à la Gueule Grand Gouffre, puis direction Anse Feuillard (un peu difficile d’accès mais plage tranquille et réputée pour le PMT). Plage de la Feuillère : très belle. Déjeuner les pieds dans le sable à la « Datcha ». Juste à côté, la plage de Petite Anse est très bien aussi. En début de soirée nous assistons aux préparatifs du Carnaval dans Grand Bourg, c’était très sympa ! Apéritif à la « Galante des Iles » et dîner à « Maria Galanda » : très bon.
Quatorzième jour : tour dans le centre de Grand Bourg, petit marché, boutique Océom (de très beaux bijoux et autres pièces artisanales). Visite de la distillerie Bielle (plus ou moins guidée avec un monsieur plutôt âgé qui vous fait faire le tour, les explications sont en créole bien sûr ! très sympa et très « typique », on lui donne une petite pièce à la fin). Dégustation et achat de rhum (55 à 59% d’alcool !!) de rigueur ! Arrêt à la poterie juste à côté, qui a une petite boutique. Arrêt à l’écomusée de Marie Galante (habitation Murat) : se renseigner sur les visites car c’est moins intéressant de le faire seul. Passage rapide à l’habitation Roussel (ancienne distillerie en ruine). On se pose à la terrasse de « l’Ornata » pour attendre le bateau nous ramenant sur Pointe à Pitre. Arrivée à Bergevin où Monsieur Navis nous attend pour nous mener jusqu’à l’aéroport (20 € la course, très correct, à recommander. Son numéro : 0690355990).
Nous quittons l’aéroport où il faisait 24°C, pour arriver à Paris… avec 22 °C de moins, dur dur !!
Nous gardons un excellent souvenir de ce séjour, durant lequel nous avons fait énormément de choses, où nous avons rencontré des personnes très sympathiques (les guadeloupéens sont très chaleureux en règle générale. Pour le reste, c’est comme partout, on trouve des gens plus austères !).
Les +++ : Des paysages magnifiques, une faune et une flore parfois surprenantes, toujours très belles… Les ballades en forêt. La découverte des milieux marins (mangrove, plongée). Etre en maillot de bain en plein mois de janvier ! Et j'en passe...
Bref, des souvenirs plein la tête, une déconnexion totale pendant deux semaines, l’impression d’avoir fait un très doux rêve… En espérant vivement y retourner l’année prochaine ! On va tout faire pour en tout cas… ;-)
Croisière sur le Costa Serena "Vision d'Orient" le 10 mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
1ère connexion sur ce site qui me parait approprié pour ce que je recherche !
On nous a offert comme voyage de noce une croisière en méditérannée "Vision d'Orient" sur le costa serena. J'ai un peu peur de ma retrouver avec un type de clientèle beaucoup plus agé que nous ou que les prestations de cette croisière ne soient pas appropriées à des gens de notre âge (26 et 27 ans). Il y a t'il des gens qui ont déjà fait cette croisière là particulièrement ou qui vont la faire à cette date là (départ le 10 mai 2009) ? Vaut il mieux descendre du train à la gare santa lucia ? Le bateau est il facile à trouver ensuite ? Avez vous des conseils à donner à deux jeunes normands qui n'ont jamais fait de croisière ? Merci d'avance ! 😉
Coin et plage sympathique sur Cochin et Allepey? English translation pending
Bonjour,
Nus serons qq jours sur Cochin et Allepey, pouvez vous m'indiquer un coin plage sympa.
Que pensez vous de 2 jours sur Madurai ? 1 est il suffisant ?
Merci à vous
Hôtel à Varadero English translation pending
Bonjour, je veux aller à Varadero pour la semaine de relâche (26-27 février) pour une semaine. Je cherche un hotel pas trop dispendieux. J'en ai regardé plusieurs, lorsqu'il me paraisse bien je trouve toujours quelqu'un pour le dénigrer. J'ai regardé le Playa Caleta, au départ il me paraissait bien mais des gens parlent de cafard, de plage laide et sale. Quelqu'un peut m'éclaicir!! J'ai déjà fréquenté des 3* et 3*½ au Mexique et à Cuba, je ne suis pas diffiile.
Merci.
Merci.
Croisière sur le MSC Musica le 12 avril 2009 English translation pending
Bonjour le forum et meilleurs voeux 2009😇.
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Karnataka - Tamil Nadu - Kerala en novembre/décembre 2008 English translation pending
On arrive d’un voyage de 3 semaines en Inde. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains…
Les prix s’entendent pour une chambre double et pour deux personnes…
Nous avions engagé un chauffeur pour la première partie du parcours, c.a.d jusqu’au Kerala. Du fait de n’avoir que 3 semaines il nous a paru intéressant de ne pas perdre trop de temps dans la première partie où les distances étaient plus grandes et les changements de ville-étape plus fréquents : choix judicieux surtout que le chauffeur était impec, sérieux et prudent.😉
1. NOTRE PARCOURS
Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !
2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.
Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency
3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂
- Nuit à l’hôtel Park Lane
4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !
Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)
- Nuit à l’hôtel Park Lane.
5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)
- Nuit au Secret Ivory Lodge
6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)
- Nuit à l’hôtel Gem’s
7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel
8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...
On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)
- Nuit à l’hotel Gnamgnam
9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !
- Nuit au Supreme Hotel
10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.
- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)
11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)
- Nuit à la G.H
12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.
- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)
13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)
- Nuit à l’association.
du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.
- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.
17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.
- Hébergement au Palmy Lake
18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )
- Nuit à la G.H
19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.
- Nuit à la G.H
20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎
- Nuit au Fisherman Village Resort
21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)
- Nuit à Casa Linda GH
22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴☠️🏴☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)
Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!
2. BUDGET:
On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!
Détail de nos frais pour 2 :
- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.
- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)
- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.
- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)
- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.
Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).
Au total par personne :
608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).
3. TRANSPORTS :
a) Vols
Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.
b) Véhicule
Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.
c) Axes routiers
Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.
4. HEBERGEMENT:
(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !
- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂
- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂
- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?
- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠
- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !
- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠
- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂
- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂
- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 ! http://www.swagatam.org/ .
- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂
- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎
- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…
6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴☠️🏴☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.
Le climat
Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …
En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
1. NOTRE PARCOURS
Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !
2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.
Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency
3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂
- Nuit à l’hôtel Park Lane
4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !
Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)
- Nuit à l’hôtel Park Lane.
5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)
- Nuit au Secret Ivory Lodge
6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)
- Nuit à l’hôtel Gem’s
7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel
8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...
On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)
- Nuit à l’hotel Gnamgnam
9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !
- Nuit au Supreme Hotel
10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.
- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)
11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)
- Nuit à la G.H
12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.
- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)
13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)
- Nuit à l’association.
du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.
- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.
17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.
- Hébergement au Palmy Lake
18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )
- Nuit à la G.H
19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.
- Nuit à la G.H
20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎
- Nuit au Fisherman Village Resort
21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)
- Nuit à Casa Linda GH
22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴☠️🏴☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)
Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!
2. BUDGET:
On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!
Détail de nos frais pour 2 :
- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.
- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)
- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.
- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)
- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.
Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).
Au total par personne :
608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).
3. TRANSPORTS :
a) Vols
Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.
b) Véhicule
Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.
c) Axes routiers
Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.
4. HEBERGEMENT:
(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !
- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂
- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂
- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?
- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠
- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !
- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠
- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂
- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂
- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 ! http://www.swagatam.org/ .
- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂
- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎
- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…
6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴☠️🏴☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.
Le climat
Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …
En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
Voyage sac à dos de deux mois en Amérique Centrale English translation pending
Pour mes 50 ans en 2010, je penses faire un voyage sac à dos d'une durée de 2 mois en Amérique centrale. Je ne suis qu'au début de mes recherches. Y a t-il quelqu'un qui a fait un voyage seul peu importe le coin visité et qui pourrait me donner quelques infos. Je suis novice dans ce type de voyage. Je me débrouille en anglais et selon ce que j'ai lu il vaudrait mieux que je me familiarise avec l'espagnol. lolll
Je prévoit partir en mars et avril 2010. Quel est le point d'arrivée le plus intéressant? Quels sont les pays les plus facile à voyager en bus? Quoi éviter... est-ce la bonne période pour y aller? je peux changer de mois. merci à l'avance
Je prévoit partir en mars et avril 2010. Quel est le point d'arrivée le plus intéressant? Quels sont les pays les plus facile à voyager en bus? Quoi éviter... est-ce la bonne période pour y aller? je peux changer de mois. merci à l'avance
Début d'année 2009 en Irlande, Connemara English translation pending
Hi !!
Voici le récit de notre dernier (trop) court voyage dans l'ouest de l'Irlande. Je sais pas vous, mais moi j'ai déjà envie d'y retourner...
Jour 1 - 31/12/2008 : Paris-Galway Réveil 4h30, direction l'aéroport Paris CdG par un froid de canard, puis vol matinal pour Dublin, et enfin, 3h30 de bus direction Galway pour enfin arriver vers 13h30 heure locale (on perd une heure là-bas). Programme de l'après-midi : découvrir la ville et surtout chercher un endroit ou dormir pour ce 31 décembre 2009 (plus rien à des prix corrects sur internet).
Après s'être rassasier dans un petit gourbi sympathique (Home Plate : beaucoup et bon à manger pour vraiment pas cher, top pour le midi), on se rend vite compte que la mission « ou dormir » va s'avérer plus difficile que prévue... Plus de places nulle part : Hostels (AJ) complets, Hôtels complets, B&B complets... C'est finalement à l'office du tourisme que l'on trouve enfin chaussure à notre pied (pas vraiment de choix en fait). Mais pourquoi on n'a pas commencé par là ?! Je vous passe la recherche laborieuse de l'adresse indiquée... Une croix mal placée sur le plan (bien 600m d'écart), la découverte que les n° n'ont pas d'ordre logique (oubliez les paires d'un côté et impaires de l'autre, oubliez l'ordre croissant...) et que les noms de rues ne sont pas toujours là où on les attends (quand ils existent), bref, un sacré bordel que même les passant qui ont essayé de nous aider n'ont pas réussit à résoudre. Nous établissons donc nos quartiers dans une agréable Guest House (Inishmore Guest House), chambre « en suite », pour quand même 100€ la nuit pour deux petit dèj compris. M'enfin comparé aux prix trouvés sur le net, ça reste une « bonne affaire ».
Notre installation terminée et le programme des jours suivants un peu étudié, nous sommes partis en ville pour diner puis découvrir l'ambiance de Galway un soir de réveillon. 18h, il fait déjà nuit (nuit noire dès 17h à cette époque). Nous re-découvrons le centre ville, mais cette fois-ci avec ses illuminations de Noël : magnifique. Montant puis redescendant la longue rue piétonne (Quay Street) à la recherche du pub qui semble le mieux nous convenir, nous faisons une halte au King's Head, l'un de ceux avec la plus belle façade extérieure. Pas de regrets : intérieur chaleureux à l'irlandaise, tout en bois, musique sympa, mais étonnamment pas grand monde. Et tout naturellement, première Guiness : « Two Pints » !!! Servie en deux fois, comme il se doit, elle est belle, brune, fraiche, onctueuse... Va pour une deuxième !!! Pendant la dégustation de ces deux verres, la fête du réveillon ou « New Year Eve Party» se préparait et le pub commençait à se remplir. On a eu droit à un vrai défilé de la jeunesse irlandaise sur son 31.
Nous sommes ensuite partis manger au Mac Swiggan's : superbe restaurant à l'irlandaise, avec des salles dans tous les coins, de mezzanines en mezzanines. Nourriture délicieuse, et nouvelle interrogation : comment font-ils pour finir leurs assiettes ?!
Le ventre plein, il n'est que 22h30 en sortant du restaurant. La ville grouille de monde, surtout des jeunes. Souvent en manche courte pour les garçons, mini jupes sans collants et talons impressionnants pour les filles... Il fait quand même autour de 0°, et nous supportons bien le manteau doublé polaire et les gants ! Les bouteilles qu'ils ont tous à la main y sont surement pour quelque chose (beaucoup de petites épiceries sont encore ouvertes). Bref, sacrée ambiance dans la rue. Même trop pour nous deux, exténués par le voyage. D'autant que tous les pubs sont maintenant archi-pleins à tels points que les vigiles font office de portiers refusent pas mal de monde. Même le « racolage » pour nous tamponner une entrée en boite à tarif réduit n'a aucun effet sur nous (étonnant ces « tamponneurs » que l'on croise partout dans la rue). 23h : Nouvelle année en France, mais pas encore ici, on ne tiendra pas une heure de plus dans le froid... Le « Happy New Year » se fera sans nous...
Jour 2 - 01/01/2009 : Clifden-Kylemore Bon, la déception de ne pas avoir réveillonné à plein est compensée par notre fraicheur au réveil dès 7h30. Petit dèj traditionnel pour affronter le froid (nous étions les premiers), et c'est partir, sacs à dos, direction l'aéroport de Galway pour récupérer notre voiture de location. J'ai surement été trop optimiste quant à ces 8km à pieds... (Plutôt 12km d'ailleurs). Arrivé à mi-chemin, alors que la seule route pour accéder à l'aéroport est la voie express, nous renonçons et topons le providentiel taxi qui passait par là. Très sympa, il va quand même nous prendre 12€ (à prévoir pour ceux qui arrivent à l'aéroport de Galway : il est vraiment loin du centre, et mal desservi).
Bonne surprise, au lieu de la petite voiture de base que j'avais réservé, on nous confie pour le même prix une grosse Toyota Avensis, en boite auto s'il vous plait. Ça tombe bien, déjà que le volant est à droite, ça fera un problème de moins (j'appréhendais un peu le passage de vitesse avec le bras gauche).
Après tout çà il est déjà 11h, départ pour le Connemara : Clifden en passant par les Twelves Bens. Passé Ouhgterard, cette route offre un défilé de paysages plus superbes les uns que les autres. En plus, le soleil est de la partie, rendant les couleurs encore plus belles : du vert éclatant des praires de moutons à l'orange vif des tourbières balayées par le vent, tout çà parsemé de lacs et de montagnes... C'est beau.
Arrivé à Cliffden, nous attaquons la si réputée Sky-Road. Et c'est vrai que ça vaut le coup d'œil. Nous avançons par sauts de puce : quelques kilomètres en voiture puis petite balade à pied pour profiter de l'endroit. C'est la meilleure solution pour voir tout ce que nous souhaitons voir en si peu de temps. C'est parfois dommage de ne pas profiter plus longtemps d'un endroit en particulier, mais nous reviendrons c'est sûr, et de toutes façons, le vent est glacial.
Notre cheminement direction Leenane nous amène naturellement devant la superbe Abbaye de Kylemore. Les jardins sont fermés, mais c'est quand même l'occasion d'une agréable promenade dans les parages, d'autant qu'à cette époque, si le vent est fort et froid, il a au moins le mérite de décourager les touristes, et nous laisse comme partout ou nous sommes allé quasiment seuls.
Il n'est que 15h30, mais déjà le soleil commence à disparaître. Nous faisons demi-tour direction le Parc National du Connemara (ouvert gratuitement en cette saison) pour une petite balade facile permettant d'appréhender un peu toutes les facettes de la région, tout ça avec le soleil couchant. Nous sommes un peu trop tard pour effectuer le grand tour qui grimpe à 400m de haut.
La route du retour nous mène jusqu'à Cong ou nous nous arrêtons dans un Pub pour reprendre des forces (une pinte de Guiness quoi). Enfin, retour à Galway pour prendre notre chambre d'hôtel (Travelodge), sans charme mais propre, grande, et peu chère.
Pour finir la journée, retour au centre-ville, moins chargé que la veille (dans tous les sens du terme) mais quand même bien animé, pour manger chez Martine's, un petit restau ancien plein de charme et très bon. Pas le courage d'aller visiter un nouveau pub ce soir, retour au bercaille.
Jour 3 – 02/01/2009 : Ballywaugan-Lisdoonvarna puis Cong A 8h nous sommes les premiers au petit-dèj, voulant profiter au maximum des journées déjà courtes en hiver. Direction le Burren ce matin, et découverte de nouveaux paysages. Une des principales choses que je retiendrais de l'Irlande, c'est cette succession de paysages toujours différents, parfois radicalement différents, mais tous aussi beaux les uns que les autres. Cette fois aux environs de Kinvara, c'est d'abord de magnifiques praires d'un vert incroyable, parcourues d'innombrables et parfois improbables murs de pierre, tout çà près du Golf de Galway. Puis passé Kinvara, le paysage devient de plus en plus désertique et montagneux. Les photos valent mieux qu'on long discours (d'autant que mes talents d'auteur sont assez limités).
Nous décidons d'entamer une marche à partir du hameau de Muroogh. La marche est dans le guide du Routard, et elle vaut vraiment le coup. En plus, encore une fois, nous étions vraiment seuls (hormis les habitants, je ne sais pas si cela aurait été le cas en été). On a noté que dans ce coin du Burren, les moutons ont laissé leur place aux vaches, et parfois même à une espèce de lamas. On se demande parfois comment une vache a pu arriver là (pas sur que celle de chez nous soient si cascadeuses).
Vers 14h, Après avoir fait le plein de Guiness dans un Pub archi typique à Lisdoonvarna, nous avons hésité entre pousser jusqu'au Cliff of Moher, ou remonter dans le Connemara pour une petite rando dans la région des lacs. C'est la deuxième option qui a été retenue. En fait, on ne s'est pas vraiment rendu compte des distances, mais c'était en fait assez loin, et arrivé à destination (Clonbourg) il était déjà 16h... Je me réconforte en me disant que même en voiture on en profite, que c'est un peu l'aventure et en tous cas que c'est très dépaysant (conduite à gauche, route étroite et sinueuses, traversées de moutons et même de vaches, ...)
En tous cas, le résultat en valait la peine, car arrivé sur place, l'ascension du mont xxx était vraiment superbe. Bonne grimpette quand même, hors des sentiers battus avec un sol humide et glissant (la fameuse éponge qui recouvre le Connemara) et en pleine nature (toujours seuls), mais la vue offerte sur les lacs arrivé en haut est magnifique.
Retour à l'hôtel, puis nous rendons la voiture en centre ville (déjà), affublée de plus de 550km supplémentaires au compteur (ah oui, quand même...). Le reste se fera à pied ou ne se fera pas. Diner au Flannering : bon, copieux et vraiment pas cher (« Traditionnal Irish Stew » pour moi) avant d'entamer le retour à l'hôtel situé quand même à un peu plus d'1km du centre.
Jour 4 - 03/01/2009: Ben Lettery Aujourd'hui nous avons décidé de faire une journée de rando. Tout allait dépendre des horaires de bus. Après renseignements, nous irons grimper le Ben Lettery (le plus au sud des Twelves bens). Dommage, le temps de prendre les renseignements nous avons raté le meilleur bus de peu, nous n'arriverons pas sur place avant 13h. Nous avons cependant effectué une « escale » forcée d'une heure à Mamm Cross, ou il n'y a rien d'autre qu'un hotel (fermé ce matin là) et une petite station essence. Heureusement, il fait beau, mais malheureusement il fait froid, et pas vraiment d'endroits pour se balader vu qu'ici tout est clôturé.
Finalement, nous sommes largués au pied du mont Ben Lettery (~650m) au niveau de l'auberge de jeunesse. Nous étions seuls dans le bus, et bien nous sommes maintenant seuls au bord de la route. L'ascension est vraiment agréable, mais plus coriace que celle de la veille. Cette fois c'est plus une petite montagne qu'une grande colline. Presque en haut : quelle vue...
Cependant, un dilemme se pose. Soit redescendre prendre le bus de 15h30, mais cela écourte la journée déjà courte, soit randonner vers l'ouest en direction d'un hypothétique élevage de poneys vaguement repéré du bus un peu plus tôt, puis récupérer le bus suivant qui ne sera qu'à 18h30. Il est difficile d'appréhender les distances du fait du relief et de la nature du sol (parfois de réelles tourbières), et il ne s'agit pas de se retrouver au milieu de nulle part en pleine nuit... C'est la deuxième solution qui a été retenue. Que du bonheur. Ma meilleure marche jusqu'alors. Cette indescriptible sensation d'être seuls au monde au milieu de grands espaces vierges. Seuls les moutons peinturlurés et quelques clôtures nous rappellent que nous ne sommes pas complètement perdus. Les photos parlent d'elles même (bien qu'elles ne transmettront jamais les impressions que l'on a sur place).
Comme récompense, derrière la dernière colline, c'est bien l'élevage de poneys, et pas n'importe lequel en plus ! Après avoir discuté avec lui (Aurélie lui expliquant qu'elle possède une ponnette Connemara), le propriétaire nous laisse voir ses 6 poulains de l'année, vraiment accueillants.
La suite est un peu moins rose, puisque nous arrivons à l'arrêt de bus (pas d'arrêt en fait, c'est juste un carrefour) de Canal Bridge à 17h, avec la nuit... soit 1h30 avant l'arrivée du bus... Plutôt que de geler sur place, nous sommes partis à pied vers le village suivant (Recess) le long la route. Heureusement que nous avions prévu une lampe torche car les voitures roulent vites sur ce tronçon et les bas côtés sont limite. En tous cas, 7-8km plus tard, rincés, voilà Recess, et encore 30min à attendre le bus...
Malgré la fatigue, nous souhaitons quand même profiter de notre dernier soir en Irlande, donc encore 1km de l'hotel au centre ville (j'en ai encore mal aux pattes), un bon restau, puis un pub... fabuleux !!! Il s'agit de The Quays. D'extérieur sympathique mais pas extraordinaire (la preuve on lui avait préféré le King's Head le premier jour), mais l'intérieur est grandiose. A lui tout seul il mérite presque le voyage !!! Dommage, pas de photos, mais de toutes façons je ne suis pas sur qu'elles rendent tout ce que dégage cet endroit : des recoins dans tous les sens, une pièce centrale énorme tout en bois, style chapelle, une ambiance du tonnerre... En plus avec les décos de Noël, ça lui donne un genre terrible. Bref, il faut y aller, c'est vraiment incroyable tant on ne peu pas soupçonner une telle surface de l'extérieur.
Jour 5 – 04/01/2009 : Dublin - Paris...........Oups............ Fausse manip avec le réveil, il est déjà 9h et le bus pour Dublin est à 9h30 !!! Qu'à cela ne tienne, sacs faits, toilette vite fait, clefs rendues et 1km à pieds au pas de course, le tout en moins de 30min chrono, et le tour est joué. Record battu !!! Arrivé 3h30 plus tard à l'aéroport de Dublin, nous allons passer 1h en centre ville pour avoir un aperçu (très bref) de la capitale. Pas grand chose à dire, c'est passé trop vite. Nous avons malgré tout pris le temps de boire une dernière Guiness au Temple Bar du quartier du « Temple Bar ». Là encore, Pub vraiment sympa avec des coins dans tous les sens, j'adore. M'enfn à part ça, nous avons passé plus de temps en bus et à craindre de rater notre vol (les bus à Dublin, c'est pas si simple que ça) qu'autre chose. L'avion part vers 17h45, nous arrivons chez nous vers 4h du matin (vol + RER + voiture pour la Bretagne), exténués mais heureux.
Conclusion L'Irlande est pays sublime, on s'en doutait, mais il faut vraiment l'avoir vu. Les endroits où nous sommes allés (Connemara et un peu du Buren) sont encore très sauvage et en tous cas authentiques. Pour revenir sur la période, nous n'avions pas vraiment le choix de partir en plein hiver, mais je ne regrette pas du tout, surtout que miracle ou pas, nous n'avons pas vu une seule goutte d'eau en 4 jours ! A cette époque, il y a peu de touriste et les prix sont quand même beaucoup plus intéressant qu'en pleine saison. Bon, la contrepartie, c'est que les journées sont courtes, et qu'il y a moins de bus. Bah, en s'organisant bien, on arrive à bien profiter quand même. Reste que 4 jours c'est vraiment trop court, mais çà, on le savait avant de partir...
On reviendra. Happy New Year !
Voici le récit de notre dernier (trop) court voyage dans l'ouest de l'Irlande. Je sais pas vous, mais moi j'ai déjà envie d'y retourner...
Jour 1 - 31/12/2008 : Paris-Galway Réveil 4h30, direction l'aéroport Paris CdG par un froid de canard, puis vol matinal pour Dublin, et enfin, 3h30 de bus direction Galway pour enfin arriver vers 13h30 heure locale (on perd une heure là-bas). Programme de l'après-midi : découvrir la ville et surtout chercher un endroit ou dormir pour ce 31 décembre 2009 (plus rien à des prix corrects sur internet).
Après s'être rassasier dans un petit gourbi sympathique (Home Plate : beaucoup et bon à manger pour vraiment pas cher, top pour le midi), on se rend vite compte que la mission « ou dormir » va s'avérer plus difficile que prévue... Plus de places nulle part : Hostels (AJ) complets, Hôtels complets, B&B complets... C'est finalement à l'office du tourisme que l'on trouve enfin chaussure à notre pied (pas vraiment de choix en fait). Mais pourquoi on n'a pas commencé par là ?! Je vous passe la recherche laborieuse de l'adresse indiquée... Une croix mal placée sur le plan (bien 600m d'écart), la découverte que les n° n'ont pas d'ordre logique (oubliez les paires d'un côté et impaires de l'autre, oubliez l'ordre croissant...) et que les noms de rues ne sont pas toujours là où on les attends (quand ils existent), bref, un sacré bordel que même les passant qui ont essayé de nous aider n'ont pas réussit à résoudre. Nous établissons donc nos quartiers dans une agréable Guest House (Inishmore Guest House), chambre « en suite », pour quand même 100€ la nuit pour deux petit dèj compris. M'enfin comparé aux prix trouvés sur le net, ça reste une « bonne affaire ».
Notre installation terminée et le programme des jours suivants un peu étudié, nous sommes partis en ville pour diner puis découvrir l'ambiance de Galway un soir de réveillon. 18h, il fait déjà nuit (nuit noire dès 17h à cette époque). Nous re-découvrons le centre ville, mais cette fois-ci avec ses illuminations de Noël : magnifique. Montant puis redescendant la longue rue piétonne (Quay Street) à la recherche du pub qui semble le mieux nous convenir, nous faisons une halte au King's Head, l'un de ceux avec la plus belle façade extérieure. Pas de regrets : intérieur chaleureux à l'irlandaise, tout en bois, musique sympa, mais étonnamment pas grand monde. Et tout naturellement, première Guiness : « Two Pints » !!! Servie en deux fois, comme il se doit, elle est belle, brune, fraiche, onctueuse... Va pour une deuxième !!! Pendant la dégustation de ces deux verres, la fête du réveillon ou « New Year Eve Party» se préparait et le pub commençait à se remplir. On a eu droit à un vrai défilé de la jeunesse irlandaise sur son 31.
Nous sommes ensuite partis manger au Mac Swiggan's : superbe restaurant à l'irlandaise, avec des salles dans tous les coins, de mezzanines en mezzanines. Nourriture délicieuse, et nouvelle interrogation : comment font-ils pour finir leurs assiettes ?!
Le ventre plein, il n'est que 22h30 en sortant du restaurant. La ville grouille de monde, surtout des jeunes. Souvent en manche courte pour les garçons, mini jupes sans collants et talons impressionnants pour les filles... Il fait quand même autour de 0°, et nous supportons bien le manteau doublé polaire et les gants ! Les bouteilles qu'ils ont tous à la main y sont surement pour quelque chose (beaucoup de petites épiceries sont encore ouvertes). Bref, sacrée ambiance dans la rue. Même trop pour nous deux, exténués par le voyage. D'autant que tous les pubs sont maintenant archi-pleins à tels points que les vigiles font office de portiers refusent pas mal de monde. Même le « racolage » pour nous tamponner une entrée en boite à tarif réduit n'a aucun effet sur nous (étonnant ces « tamponneurs » que l'on croise partout dans la rue). 23h : Nouvelle année en France, mais pas encore ici, on ne tiendra pas une heure de plus dans le froid... Le « Happy New Year » se fera sans nous...
Jour 2 - 01/01/2009 : Clifden-Kylemore Bon, la déception de ne pas avoir réveillonné à plein est compensée par notre fraicheur au réveil dès 7h30. Petit dèj traditionnel pour affronter le froid (nous étions les premiers), et c'est partir, sacs à dos, direction l'aéroport de Galway pour récupérer notre voiture de location. J'ai surement été trop optimiste quant à ces 8km à pieds... (Plutôt 12km d'ailleurs). Arrivé à mi-chemin, alors que la seule route pour accéder à l'aéroport est la voie express, nous renonçons et topons le providentiel taxi qui passait par là. Très sympa, il va quand même nous prendre 12€ (à prévoir pour ceux qui arrivent à l'aéroport de Galway : il est vraiment loin du centre, et mal desservi).
Bonne surprise, au lieu de la petite voiture de base que j'avais réservé, on nous confie pour le même prix une grosse Toyota Avensis, en boite auto s'il vous plait. Ça tombe bien, déjà que le volant est à droite, ça fera un problème de moins (j'appréhendais un peu le passage de vitesse avec le bras gauche).
Après tout çà il est déjà 11h, départ pour le Connemara : Clifden en passant par les Twelves Bens. Passé Ouhgterard, cette route offre un défilé de paysages plus superbes les uns que les autres. En plus, le soleil est de la partie, rendant les couleurs encore plus belles : du vert éclatant des praires de moutons à l'orange vif des tourbières balayées par le vent, tout çà parsemé de lacs et de montagnes... C'est beau.
Arrivé à Cliffden, nous attaquons la si réputée Sky-Road. Et c'est vrai que ça vaut le coup d'œil. Nous avançons par sauts de puce : quelques kilomètres en voiture puis petite balade à pied pour profiter de l'endroit. C'est la meilleure solution pour voir tout ce que nous souhaitons voir en si peu de temps. C'est parfois dommage de ne pas profiter plus longtemps d'un endroit en particulier, mais nous reviendrons c'est sûr, et de toutes façons, le vent est glacial.
Notre cheminement direction Leenane nous amène naturellement devant la superbe Abbaye de Kylemore. Les jardins sont fermés, mais c'est quand même l'occasion d'une agréable promenade dans les parages, d'autant qu'à cette époque, si le vent est fort et froid, il a au moins le mérite de décourager les touristes, et nous laisse comme partout ou nous sommes allé quasiment seuls.
Il n'est que 15h30, mais déjà le soleil commence à disparaître. Nous faisons demi-tour direction le Parc National du Connemara (ouvert gratuitement en cette saison) pour une petite balade facile permettant d'appréhender un peu toutes les facettes de la région, tout ça avec le soleil couchant. Nous sommes un peu trop tard pour effectuer le grand tour qui grimpe à 400m de haut.
La route du retour nous mène jusqu'à Cong ou nous nous arrêtons dans un Pub pour reprendre des forces (une pinte de Guiness quoi). Enfin, retour à Galway pour prendre notre chambre d'hôtel (Travelodge), sans charme mais propre, grande, et peu chère.
Pour finir la journée, retour au centre-ville, moins chargé que la veille (dans tous les sens du terme) mais quand même bien animé, pour manger chez Martine's, un petit restau ancien plein de charme et très bon. Pas le courage d'aller visiter un nouveau pub ce soir, retour au bercaille.
Jour 3 – 02/01/2009 : Ballywaugan-Lisdoonvarna puis Cong A 8h nous sommes les premiers au petit-dèj, voulant profiter au maximum des journées déjà courtes en hiver. Direction le Burren ce matin, et découverte de nouveaux paysages. Une des principales choses que je retiendrais de l'Irlande, c'est cette succession de paysages toujours différents, parfois radicalement différents, mais tous aussi beaux les uns que les autres. Cette fois aux environs de Kinvara, c'est d'abord de magnifiques praires d'un vert incroyable, parcourues d'innombrables et parfois improbables murs de pierre, tout çà près du Golf de Galway. Puis passé Kinvara, le paysage devient de plus en plus désertique et montagneux. Les photos valent mieux qu'on long discours (d'autant que mes talents d'auteur sont assez limités).
Nous décidons d'entamer une marche à partir du hameau de Muroogh. La marche est dans le guide du Routard, et elle vaut vraiment le coup. En plus, encore une fois, nous étions vraiment seuls (hormis les habitants, je ne sais pas si cela aurait été le cas en été). On a noté que dans ce coin du Burren, les moutons ont laissé leur place aux vaches, et parfois même à une espèce de lamas. On se demande parfois comment une vache a pu arriver là (pas sur que celle de chez nous soient si cascadeuses).
Vers 14h, Après avoir fait le plein de Guiness dans un Pub archi typique à Lisdoonvarna, nous avons hésité entre pousser jusqu'au Cliff of Moher, ou remonter dans le Connemara pour une petite rando dans la région des lacs. C'est la deuxième option qui a été retenue. En fait, on ne s'est pas vraiment rendu compte des distances, mais c'était en fait assez loin, et arrivé à destination (Clonbourg) il était déjà 16h... Je me réconforte en me disant que même en voiture on en profite, que c'est un peu l'aventure et en tous cas que c'est très dépaysant (conduite à gauche, route étroite et sinueuses, traversées de moutons et même de vaches, ...)
En tous cas, le résultat en valait la peine, car arrivé sur place, l'ascension du mont xxx était vraiment superbe. Bonne grimpette quand même, hors des sentiers battus avec un sol humide et glissant (la fameuse éponge qui recouvre le Connemara) et en pleine nature (toujours seuls), mais la vue offerte sur les lacs arrivé en haut est magnifique.
Retour à l'hôtel, puis nous rendons la voiture en centre ville (déjà), affublée de plus de 550km supplémentaires au compteur (ah oui, quand même...). Le reste se fera à pied ou ne se fera pas. Diner au Flannering : bon, copieux et vraiment pas cher (« Traditionnal Irish Stew » pour moi) avant d'entamer le retour à l'hôtel situé quand même à un peu plus d'1km du centre.
Jour 4 - 03/01/2009: Ben Lettery Aujourd'hui nous avons décidé de faire une journée de rando. Tout allait dépendre des horaires de bus. Après renseignements, nous irons grimper le Ben Lettery (le plus au sud des Twelves bens). Dommage, le temps de prendre les renseignements nous avons raté le meilleur bus de peu, nous n'arriverons pas sur place avant 13h. Nous avons cependant effectué une « escale » forcée d'une heure à Mamm Cross, ou il n'y a rien d'autre qu'un hotel (fermé ce matin là) et une petite station essence. Heureusement, il fait beau, mais malheureusement il fait froid, et pas vraiment d'endroits pour se balader vu qu'ici tout est clôturé.
Finalement, nous sommes largués au pied du mont Ben Lettery (~650m) au niveau de l'auberge de jeunesse. Nous étions seuls dans le bus, et bien nous sommes maintenant seuls au bord de la route. L'ascension est vraiment agréable, mais plus coriace que celle de la veille. Cette fois c'est plus une petite montagne qu'une grande colline. Presque en haut : quelle vue...
Cependant, un dilemme se pose. Soit redescendre prendre le bus de 15h30, mais cela écourte la journée déjà courte, soit randonner vers l'ouest en direction d'un hypothétique élevage de poneys vaguement repéré du bus un peu plus tôt, puis récupérer le bus suivant qui ne sera qu'à 18h30. Il est difficile d'appréhender les distances du fait du relief et de la nature du sol (parfois de réelles tourbières), et il ne s'agit pas de se retrouver au milieu de nulle part en pleine nuit... C'est la deuxième solution qui a été retenue. Que du bonheur. Ma meilleure marche jusqu'alors. Cette indescriptible sensation d'être seuls au monde au milieu de grands espaces vierges. Seuls les moutons peinturlurés et quelques clôtures nous rappellent que nous ne sommes pas complètement perdus. Les photos parlent d'elles même (bien qu'elles ne transmettront jamais les impressions que l'on a sur place).
Comme récompense, derrière la dernière colline, c'est bien l'élevage de poneys, et pas n'importe lequel en plus ! Après avoir discuté avec lui (Aurélie lui expliquant qu'elle possède une ponnette Connemara), le propriétaire nous laisse voir ses 6 poulains de l'année, vraiment accueillants.
La suite est un peu moins rose, puisque nous arrivons à l'arrêt de bus (pas d'arrêt en fait, c'est juste un carrefour) de Canal Bridge à 17h, avec la nuit... soit 1h30 avant l'arrivée du bus... Plutôt que de geler sur place, nous sommes partis à pied vers le village suivant (Recess) le long la route. Heureusement que nous avions prévu une lampe torche car les voitures roulent vites sur ce tronçon et les bas côtés sont limite. En tous cas, 7-8km plus tard, rincés, voilà Recess, et encore 30min à attendre le bus...
Malgré la fatigue, nous souhaitons quand même profiter de notre dernier soir en Irlande, donc encore 1km de l'hotel au centre ville (j'en ai encore mal aux pattes), un bon restau, puis un pub... fabuleux !!! Il s'agit de The Quays. D'extérieur sympathique mais pas extraordinaire (la preuve on lui avait préféré le King's Head le premier jour), mais l'intérieur est grandiose. A lui tout seul il mérite presque le voyage !!! Dommage, pas de photos, mais de toutes façons je ne suis pas sur qu'elles rendent tout ce que dégage cet endroit : des recoins dans tous les sens, une pièce centrale énorme tout en bois, style chapelle, une ambiance du tonnerre... En plus avec les décos de Noël, ça lui donne un genre terrible. Bref, il faut y aller, c'est vraiment incroyable tant on ne peu pas soupçonner une telle surface de l'extérieur.
Jour 5 – 04/01/2009 : Dublin - Paris...........Oups............ Fausse manip avec le réveil, il est déjà 9h et le bus pour Dublin est à 9h30 !!! Qu'à cela ne tienne, sacs faits, toilette vite fait, clefs rendues et 1km à pieds au pas de course, le tout en moins de 30min chrono, et le tour est joué. Record battu !!! Arrivé 3h30 plus tard à l'aéroport de Dublin, nous allons passer 1h en centre ville pour avoir un aperçu (très bref) de la capitale. Pas grand chose à dire, c'est passé trop vite. Nous avons malgré tout pris le temps de boire une dernière Guiness au Temple Bar du quartier du « Temple Bar ». Là encore, Pub vraiment sympa avec des coins dans tous les sens, j'adore. M'enfn à part ça, nous avons passé plus de temps en bus et à craindre de rater notre vol (les bus à Dublin, c'est pas si simple que ça) qu'autre chose. L'avion part vers 17h45, nous arrivons chez nous vers 4h du matin (vol + RER + voiture pour la Bretagne), exténués mais heureux.
Conclusion L'Irlande est pays sublime, on s'en doutait, mais il faut vraiment l'avoir vu. Les endroits où nous sommes allés (Connemara et un peu du Buren) sont encore très sauvage et en tous cas authentiques. Pour revenir sur la période, nous n'avions pas vraiment le choix de partir en plein hiver, mais je ne regrette pas du tout, surtout que miracle ou pas, nous n'avons pas vu une seule goutte d'eau en 4 jours ! A cette époque, il y a peu de touriste et les prix sont quand même beaucoup plus intéressant qu'en pleine saison. Bon, la contrepartie, c'est que les journées sont courtes, et qu'il y a moins de bus. Bah, en s'organisant bien, on arrive à bien profiter quand même. Reste que 4 jours c'est vraiment trop court, mais çà, on le savait avant de partir...
On reviendra. Happy New Year !
La crise... English translation pending
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Recherche association de voyageurs à vélo sur Bordeaux English translation pending
Bonjour à vous tous passionnés de voyage et de velo !!!!
Je me permets de venir vers vous car je recherche une association de voyageurs sur Bordeaux pour echanger sur cette passion et ces experiences mais impossible de trouver...est ce quelqu'un connait ?
Merci
MH
Je me permets de venir vers vous car je recherche une association de voyageurs sur Bordeaux pour echanger sur cette passion et ces experiences mais impossible de trouver...est ce quelqu'un connait ?
Merci
MH
Avis sur itinéraire d'un mois en Argentine English translation pending
Bonjour a tous!
Je m'apprête a partir pour l'Argentine avec une amie pendant 1 mois et nous aimerions savoir si notre planning est faisable en l'espace d'un mois
Arrivée a Buenos Aires Vol vers El Calafate (Patagonie du Sud), Fitz Roy, Chili etc... Location d'une voiture pour visiter la Patagonie du Sud puis remonter vers le nord Se diriger vers la péninsule Valdes
Retour a Buenos Aires Vol pour les Chutes d'Iguazu (Argentine, Bresil)
Retour a Buenos Aires Vol vers Salta visite du Nord La Quiacia en Bolivie Plaine de l'atacama (Chili)
Retour a Paris
On aimerait louer une voiture d'El Calafate a Buenos Aires. Les prix ont l'air prohibitif (drop off fees) mais sur place n'est-ce pas meilleur prix (une estimation?)? Et si vous avec des adresses d'agence pas cher nous sommes preneurs.
Si vous avez des conseils et des adresses nous sommes aussi preneur meme si le forum en regeorge. Nous partons du 21 au 18 fevrier, si d'autres personnes veulent se joindre ce sera avec plaisir!
Bonnes fetes!
Merci d'avance
Billy
Je m'apprête a partir pour l'Argentine avec une amie pendant 1 mois et nous aimerions savoir si notre planning est faisable en l'espace d'un mois
Arrivée a Buenos Aires Vol vers El Calafate (Patagonie du Sud), Fitz Roy, Chili etc... Location d'une voiture pour visiter la Patagonie du Sud puis remonter vers le nord Se diriger vers la péninsule Valdes
Retour a Buenos Aires Vol pour les Chutes d'Iguazu (Argentine, Bresil)
Retour a Buenos Aires Vol vers Salta visite du Nord La Quiacia en Bolivie Plaine de l'atacama (Chili)
Retour a Paris
On aimerait louer une voiture d'El Calafate a Buenos Aires. Les prix ont l'air prohibitif (drop off fees) mais sur place n'est-ce pas meilleur prix (une estimation?)? Et si vous avec des adresses d'agence pas cher nous sommes preneurs.
Si vous avez des conseils et des adresses nous sommes aussi preneur meme si le forum en regeorge. Nous partons du 21 au 18 fevrier, si d'autres personnes veulent se joindre ce sera avec plaisir!
Bonnes fetes!
Merci d'avance
Billy
Un mois au Nord Madagascar English translation pending
bonjour tout le monde,
Cela fait longtemps que j'économise pou m'offrir la vision de ces paysages grandioses qui ont nourri mon imagination; Madagascar.
Si tout va bien je partirais fin mars, debut avril avec deux amis, je sejournerai 1 mois et mon budget est moyen( 1000 euro)
Je ne pourrais pas visiter toute l'ile, nous avons concentrée notre voyage découverte sur diego et ses alentours, c'est à dire raména, tsingy, montagne d'ambre, et peut etre nosy be, je dis peut etre car nosy bé me parait "sulfureuse", agressions ect
Si vous pouvez et si vous voulez orienter mes recherches ce serait avec plaisir, pour ceux qui ont été à la montagne d'ambre quelles ont été vos impressions?Combien de jours pour visiter? peut on prendre des photos. Pour les photos d'ailleurs, il vaut mieux les faire développer au retour ou c'est possible sur place? Est ce que l'on a le droit de faire des photos des habitants?
Par rapport à un choix personnel, j'aime la nature, j'aimerais loger dans des bungalows en bois, plutot tranquille, en connaissez vous?
D'avance merci pour vos réponses
Lac Toba près de Medan à Sumatra English translation pending
Hello,
je viens de passer le we dernier au lac Toba, pres de Medan a Sumatra. L'endroit est magnifique et les locaux d'une gentillesse incroyable. Je conseille vivement !!!
Voici qq infos pratiques pour ceux que ca interesse : Medan-Lac Toba en taxi pour 2 personnes : 500 000 IDR (negocie en arrivant a l'arrache a l'aeroport de Medan a 20h...) . Compter 4 bonnes heures. Hotel a Parapat (ville d'embarquement pour l'ile de Samosir) : Mars family hotel Chambre a 180 000 IDR pour 2 personnes. Propre, sdb et toilette privees. Ferry Parapat-Tuk tuk (Samosir) : 7 000 IDR. Un ferry toutes les heures normalement (peut etre annule si pas suffisamment de passagers) Hotel a Tuk Tuk : Carolina Hotel Chambre a 120 000 IDR pour 2 personnes. Cadre magnifique, restaurant en terrasse, chambre avec vue sur le lac. Location de motos (75 000 IDR la journee), velos possible. Retour a Medan en minibus avec Raja Taxi (situe sur la place du marche de Parapat, a droite en montant de l'embarcadere) : 90 000 IDR par tete.
Pour info, 1 EUR = 14 000 IDR environ
En esperant que ca sera utile a qq...
A+
je viens de passer le we dernier au lac Toba, pres de Medan a Sumatra. L'endroit est magnifique et les locaux d'une gentillesse incroyable. Je conseille vivement !!!
Voici qq infos pratiques pour ceux que ca interesse : Medan-Lac Toba en taxi pour 2 personnes : 500 000 IDR (negocie en arrivant a l'arrache a l'aeroport de Medan a 20h...) . Compter 4 bonnes heures. Hotel a Parapat (ville d'embarquement pour l'ile de Samosir) : Mars family hotel Chambre a 180 000 IDR pour 2 personnes. Propre, sdb et toilette privees. Ferry Parapat-Tuk tuk (Samosir) : 7 000 IDR. Un ferry toutes les heures normalement (peut etre annule si pas suffisamment de passagers) Hotel a Tuk Tuk : Carolina Hotel Chambre a 120 000 IDR pour 2 personnes. Cadre magnifique, restaurant en terrasse, chambre avec vue sur le lac. Location de motos (75 000 IDR la journee), velos possible. Retour a Medan en minibus avec Raja Taxi (situe sur la place du marche de Parapat, a droite en montant de l'embarcadere) : 90 000 IDR par tete.
Pour info, 1 EUR = 14 000 IDR environ
En esperant que ca sera utile a qq...
A+
Choix d'itinéraires pour un tour de Suisse à vélo? English translation pending
Bonjour à tous(tes) !
En août 2009 je pars pour trois semaines en Suisse avec un de mes fils de 13 ans.
Je vais prendre le train du Havre pour Bâle.
Je pense prendre la route n°2 vers l’Est en longeant le Rhin jusqu’à Andermatt; je veux à tout prix voir le glacier du Rhône 😎
Pour la suite je suis assez indécis, et c’est là où j’aurai besoin de l’avis de ceux et celles qui ont voyagé dans ce beau pays :
Quel serait le plus bel itinéraire pour revenir vers Bâle ? Continuer vers l’Ouest par la n°1 et rattraper la n°7 (difficile physiquement), ou alors la n°5 (qui d’après un de vos anciens messages n’a qu’un intérêt relatif ) ?
Sinon après avoir fouillé dans les anciens posts j’ai lu que certains ont eu un mois d’août assez pluvieux.
Merci pour votre aide
En août 2009 je pars pour trois semaines en Suisse avec un de mes fils de 13 ans.
Je vais prendre le train du Havre pour Bâle.
Je pense prendre la route n°2 vers l’Est en longeant le Rhin jusqu’à Andermatt; je veux à tout prix voir le glacier du Rhône 😎
Pour la suite je suis assez indécis, et c’est là où j’aurai besoin de l’avis de ceux et celles qui ont voyagé dans ce beau pays :
Quel serait le plus bel itinéraire pour revenir vers Bâle ? Continuer vers l’Ouest par la n°1 et rattraper la n°7 (difficile physiquement), ou alors la n°5 (qui d’après un de vos anciens messages n’a qu’un intérêt relatif ) ?
Sinon après avoir fouillé dans les anciens posts j’ai lu que certains ont eu un mois d’août assez pluvieux.
Merci pour votre aide
Madagascar: de nouveaux circuits nature dans ce pays English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!!!!😉
Que pensez vous de cet article de l'Express de Madagascar édité ce jour et qui concerne, une nouvelle façon de pouvoir visiter Madagascar!!!
Personnellement, je trouve cela intêressant et plein d'avenir!!! mes j'attend aussi vos impressions amis vforumistes!!!!
bonne journée à vous tous😉
http://www.lexpressmada.com/...display&id=22741
Que pensez vous de cet article de l'Express de Madagascar édité ce jour et qui concerne, une nouvelle façon de pouvoir visiter Madagascar!!!
Personnellement, je trouve cela intêressant et plein d'avenir!!! mes j'attend aussi vos impressions amis vforumistes!!!!
bonne journée à vous tous😉
http://www.lexpressmada.com/...display&id=22741
Travail en Colombie? English translation pending
Bonjour à tous,
en fait je souhaiterais trouver du travail en Colombie, c'est un pays qui m'a toujours attiré et je souhaiterais vraiment changer un peu d'air.
J'ai cru comprendre que les personnes parlant bien anglais et ayant des notions basiques en espagnol pouvait se débrouiller en Colombie, est-ce que quelqu'un peut confirmer?
Et si oui connaissez-vous un site internet de recherche d'emploi?
Voir même si quelqu'un est intéressé par une personne ayant des compétences en tant que pompier et que conseiller en hygiène sécurité environnement (bac +3 en HSE et pompier depuis 2000)... 😉
D'avance merci.
Voyager à vélo qu'avec un sac à dos? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite voyager à vélo pour de petits séjours (pas plus de 2 mois) à droite et à gauche quand mon taf me le permet.
Bref ce que je veux c'est voyager léger et uniquement avec un sac à dos, sans utiliser aucun porte bagage, vélo nu.
Je sais déjà un peu comment m'organiser :
Sac à dos léger bien respirant au dos et pouvant contenir une tente et un duvet ultra light : quels modèles de sac, tente et duvet me conseillez vous ? Ensuite je compte prendre le minimum de vêtement, juste le necessaire et faire l'acquisition de vêtement ultra light et qui sèche très rapidement : c'est la ou j'ai besoins de conseils pour savoir si ça existe (je crois que oui) et ou peut en en acheter. Ensuite pourquoi pas prendre une popotte et de quoi chauffer des pates et autre si ça pèse pas trop lourd ... Puis tous ce qui faut pour réparer le vélo etc.... Je compte camper sauvage pour pas payer les campings (ou en tout cas un minimum car pas toujours le choix) et me laver en allant dans les piscines des villes que je croiserai.
Bref le but est de faire un sac ou l'essentiel y est sans que cela pèse une tonne. Je dirai 15 kg maximum pour pas me flinguer le dos.
Pouvez vous me donner le max d'avis et de conseils sur ce type de randonnée à vélo ?
MERCI BEAUCOUP
Je souhaite voyager à vélo pour de petits séjours (pas plus de 2 mois) à droite et à gauche quand mon taf me le permet.
Bref ce que je veux c'est voyager léger et uniquement avec un sac à dos, sans utiliser aucun porte bagage, vélo nu.
Je sais déjà un peu comment m'organiser :
Sac à dos léger bien respirant au dos et pouvant contenir une tente et un duvet ultra light : quels modèles de sac, tente et duvet me conseillez vous ? Ensuite je compte prendre le minimum de vêtement, juste le necessaire et faire l'acquisition de vêtement ultra light et qui sèche très rapidement : c'est la ou j'ai besoins de conseils pour savoir si ça existe (je crois que oui) et ou peut en en acheter. Ensuite pourquoi pas prendre une popotte et de quoi chauffer des pates et autre si ça pèse pas trop lourd ... Puis tous ce qui faut pour réparer le vélo etc.... Je compte camper sauvage pour pas payer les campings (ou en tout cas un minimum car pas toujours le choix) et me laver en allant dans les piscines des villes que je croiserai.
Bref le but est de faire un sac ou l'essentiel y est sans que cela pèse une tonne. Je dirai 15 kg maximum pour pas me flinguer le dos.
Pouvez vous me donner le max d'avis et de conseils sur ce type de randonnée à vélo ?
MERCI BEAUCOUP
Tour de la Bourgogne à vélo English translation pending
Bonjour je suis un petit nouveau sur votre site de forum.
Ma conjointe et moi projetons pour l'an prochain, ce qui est pour moi mon plus vieux rêve : un voyage à vélo.
Comme première destination nous projetons de traverser l'Atlantique avec nos vélos, de Paris prendre le TGV jusqu'à Dijon et de là partir pour un tour de la Bourgogne en pédalant quand c'est possible sur les voies vertes sinon sur les petites routes pendant 2 semaines possiblement en septembre 2009.
J'aimerais savoir si il y a parmi vous des personnes qui connaisent la région à qui on pourrait s'informer sur de petits détails en préparant tranquilement ce petit périple.
Peut-être même des gens du coin, que nous pourrions rencontrer là-bas...
merci beaucoup
Ma conjointe et moi projetons pour l'an prochain, ce qui est pour moi mon plus vieux rêve : un voyage à vélo.
Comme première destination nous projetons de traverser l'Atlantique avec nos vélos, de Paris prendre le TGV jusqu'à Dijon et de là partir pour un tour de la Bourgogne en pédalant quand c'est possible sur les voies vertes sinon sur les petites routes pendant 2 semaines possiblement en septembre 2009.
J'aimerais savoir si il y a parmi vous des personnes qui connaisent la région à qui on pourrait s'informer sur de petits détails en préparant tranquilement ce petit périple.
Peut-être même des gens du coin, que nous pourrions rencontrer là-bas...
merci beaucoup
Week-end à Venise: quel hôtel choisir? English translation pending
Bonjour,
je m'organise un petit week end à Venise mais je ne sais pas très bien quel Hôtel choisir. Il y en a tellement ! J'attéris avec la companie Ryanair à Trévise. Je voulais savoir comment rejoindre Venise Centre et en combien de temps ?? Après peut-on aller dans venise à pied à son h^tel. Si vous avez quelques noms d'hôtels sympas et pas trop cher (dans les 150 € pour 2 personnes pour 2 nuits). Merci beaucoup.
je m'organise un petit week end à Venise mais je ne sais pas très bien quel Hôtel choisir. Il y en a tellement ! J'attéris avec la companie Ryanair à Trévise. Je voulais savoir comment rejoindre Venise Centre et en combien de temps ?? Après peut-on aller dans venise à pied à son h^tel. Si vous avez quelques noms d'hôtels sympas et pas trop cher (dans les 150 € pour 2 personnes pour 2 nuits). Merci beaucoup.
Choix entre Madagascar et le Mali? English translation pending
coucou tout le monde
alors pour mon prochain voyage je me tate... j'ai besoin de vos conseils ! j'hésite entre madagascar et le mali ! ca serait environ un voyage de 3 semaines en mode routard (transports locaux, etc...) le mali j'ai déjà un ptit tour en tête... arrivée à bamako, puis segou, djenne, mopti, rejoindre tombouctou en pinasse, idem pour gao, puis douentza, un ptit trek de quelques jours en pays dogon puis retour à mopti ! j'ai du mal à me rendre compte si c'est faisable en 3 semaines ? sans trop courrir évidemment ! faut-il obligatoirement prendre un guide en pays dogon comme je lis régulièrement ?? pour madagascar, je ne sais pas trop quoi faire :/ le sud, l'ouest, un peu des deux ? les distances m'ont l'air grandes et pas toujours très pratiquables...
en gros je poste ce ptit message histoire d'avoir des conseils, des avis, des exemples d'itinéraires, des expéreiences, afin de faire mon choix entre les 2 !
merci pour votre aide ciao
alors pour mon prochain voyage je me tate... j'ai besoin de vos conseils ! j'hésite entre madagascar et le mali ! ca serait environ un voyage de 3 semaines en mode routard (transports locaux, etc...) le mali j'ai déjà un ptit tour en tête... arrivée à bamako, puis segou, djenne, mopti, rejoindre tombouctou en pinasse, idem pour gao, puis douentza, un ptit trek de quelques jours en pays dogon puis retour à mopti ! j'ai du mal à me rendre compte si c'est faisable en 3 semaines ? sans trop courrir évidemment ! faut-il obligatoirement prendre un guide en pays dogon comme je lis régulièrement ?? pour madagascar, je ne sais pas trop quoi faire :/ le sud, l'ouest, un peu des deux ? les distances m'ont l'air grandes et pas toujours très pratiquables...
en gros je poste ce ptit message histoire d'avoir des conseils, des avis, des exemples d'itinéraires, des expéreiences, afin de faire mon choix entre les 2 !
merci pour votre aide ciao
Agadir ou Tanger début décembre? English translation pending
Bjr, pour quelques jours début decembre, vous me conseillez Agadir ou Tanger ?
Croisière sur le Costa Europa du 22 novembre? English translation pending
cette croisière est longue - apparemment il y aura beaucoup d'anglophones car dans les excursions il est précisé que les guides parlent seulement anglais alors je cherche des copains français ou italiens car je ne parle pas anglais pour partager quelques bons moments... suis bridgeuse pas mon mari - lui c'est plutôt sport ou rêve
peut être à bientôt
peut être à bientôt
Restaurant avec une terrasse à Bangkok? English translation pending
Ayant horreur de la clim, je recherche un ou des resto thai authentique qui ont une terrasse avec bonne nourriture et à prix raisonable. Je connais seulement le Lemon Grass, à Sukhumvit, soi 24. Qui a des bonnes adresses à me passer ? Mais authentique cuisine thai seulement. Merci
En Syrie, de Hama au Crac des Chevaliers English translation pending
Je suis vraiment loin de faire une pause que ce soit dans le récit comme dans l'action.
Aleppo a été vite retournée, et il est temps pour Hama de se faire belle pour ma venue...
C'est vendredi, le week-end se fait sentir! C'est pas trop tôt, les 35 heures sont déjà loins et je fais les trois huits. Les syriens eux, comme leurs voisins musulmans et leurs cousins juifs n'attendent pas le samedi pour se mettre au repos. Le vendredi est un jour chaumé et il n'y a que peu d'exeptions à la règle. Mon réveil se fait en fanfare, le compte des heures dormies est largement bénéficiaire. L'heure est à reboucler mon sac pour, devinez quoi, remonter dans un bus. 2 heures de routes maximum, on est pas des sauvages, c'est pas encore le week-end pour le Braïce mais je me soigne. Pas le temps d'une bouchée de petit dèj', j'ai des envies d'autre ville. Aleppo est très peuplée, preque trop pour moi qui sort d'une semaine en milieu campagnard. Mais aujourd'hui vendredi, c'est étrangement calme, comme un dimanche dans le centre-ville de Noyon. Seuls quelques "restaurants" restent ouverts pour ne pas laisser mourir de faim les gens dans mon genre. Cela dit, ils ont beau être ouverts, je n'en ai que faire, je trimballe ma maison sur mon dos et il en faudrait beaucoup plus pour m'arrêter. Pour rejoindre la gare routière, 2 options : la bonne et la mauvaise. Un taxi bon marché qui m'offrira de bon gré un bon prix et une cigarette ou une marche de 10km sous le cagnard. Inutile de dire que la mauvaise solution me fait bien marrer et que même si j'ai de l'énergie à revendre, faut pas pousser mamie dans les orties comme on dit. J'arrive à la gare routière en milieu de matinée, et alors que j'ai à peine pénétré le lieu d'un pas, un type me demande "Hama, Hama?" Ca doit être écrit sur mon visage, en tout cas le type responsable local d'une compagnie de bus a attrappé une proie soumise qui même n'en demandait pas tant. Je suis encore sur des rails, le temps de m'acquiter d'une facture dérisoire, de croquer la pomme au sens propre, me voilà sur la route sur un fauteuil en cuir. Inclinaison du fauteuil : idéale, le bus est quasi-désert. Comme toujours dans les transports routiers, une collation biscuits + thé est offert, et comme si cela ne suffisait pas on a même droit à une serviette raffraichissante. Tout cela est en plus combiné avec une musique funky dans les oreilles, je ne risque qu'une chose, pêter le feu en arrivant à Hama.
La durée du transport collant à la minute avec le temps escompté, ça n'a pas manqué : je suis en super-forme. Reste plus qu'à conclure le rituel du déplacement de ville en ville en trouvant mon hotel bon marché. En sortant de la gare routière à pieds, je vois cependant bien que je ne suis pas rendu en centre-ville et qu'un nouveau taxi sera bien aise de déplacer mon scéant scéance tenante. Pas le temps de dire ouf que je suis dans une nouvelle voiture jaune comme tous les taxis rencontrés depuis Istanbul. Le chauffeur est hyper chaleureux et un prix de 100 pounds (1, 40 euros) est annoncé. C'est moins qu'il m'en fallait, en voiture Simone!! Le temps d'arriver comme chaque fois, une ébauche de conversation s'entreprend, c'est d'autant plus engageant que comme chaque fois également, je suis assis non pas à l'arrière mais à côté du conducteur. D'ailleurs amuse-toi à faire ça à Paris et RATP (Rentre Avec Tes Pieds) à la place!!!! Le déplacement est en fait assez court et alors que je suis littéralement déposé devant la porte de ma pension et alors que je tend les 100 pounds promis au chauffeur, celui-ci part dans un grand éclat de rire et me dit que finalement il ne veut que 50. Incroyable mais vrai!! Sans doute n'avait-il finalement pas envie de m'entuber par une si belle comme c'est la coutume chez les taxi-men du monde entier. Tente également l'expérience avec un très cher taxi parisien et tu comprendras ta douloureuse au moment où elle t'arrivera à travers la figure!
L'hotel est coquet, une place dans un dortoir de 4 lits est disponible. Partagent avec moi la chambre trois coréennes à l'anglais approximatif. Comme c'est pas aujourd'hui que je vais me mettre au coréen, l'entente est d'emblée courtoise mais lointaine. Seule chose qu'elles partagent, le bordel qu'elles ont mis dans la chambre. Il y en a partout, de la bouffe, du maquillage, des vêtements sales ou propres, une vrai roulotte notre chambre! Je me fait ma place et leur dit "à plus tard". C'est pas que j'ai pas besoin de mascara mais je préfère aller arpenter les alentours.
Hama est plus petite qu'Aleppo mais fait quand même 1, 5 millions d'habitants. La couleur dominante, comme à Aleppo, est le gris sous toutes ces formes. La plupart des maisons sont un inbriquement de parpaints dont la beauté m'échappe. Mais je ne suis pas là pour râler, le principale attrait d'Hama est sa rivière ponctuée de grandes roues à aubes servants anciennement à remonter l'eau du cours d'eau pour la déverser dans des rigoles construites sur des murs de pierres de grande hauteur à la façon des acqueducs et ainsi pourvoir en eau toute la ville. Je sais ça fait beaucoup d'eau mais ça se calme après. Ca se calme en réalité tellement que la rivière est à sec. On peut voir le fond sans aucuns problèmes, pas parce que l'eau est claire mais parce qu'il n'y en a pas. A la place, un tapis d'ordure envoie des effluves parfumées sur la rive toute proche. Les roues, bien qu'impressionnantes, ne tournent pas. J'ai pas de chance sur ce coup-là. Je ferais quand bien même une petite ballade, m'efforçant de suivre au plus près la privière assoiffée. Tous les gens croisés sont sympathiques et ma présence les amuse largement plus qu'elle ne les dérange. Je passe par le coeur de la vieille ville où les rues sont comme à Aleppo très étroites, pavées de bonne intentions, enchaînant les voutes surplombant le passage. C'est très charmant et ça fait du bien. Les voitures n'y sont pas non plus et ça fait un bien fou.
Seulement, étant donné que dès que je m'approche de près de la rivière, mes narines s'emplissent d'odeurs plus que suspectes et que la vue n'y est pas terrible non plus, je suis un peu déçu et à l'issue d'un repas envoyé vite fait bien fait, je suis bien vite à l'hotel. Il est 15 heures et je retourne t'écrire à toi fidèle parmi les fidèles. Je prendrais d'abord 3 heures de temps pour ça avant de m'octroyer une pause et de retourner vaquer en ville. Sur mon chemin, un cybercafé me ralenti d'autant plus que la connection va à la vitesse d'un cheval attaché à l'écurie. Toujours pas de facebook disponible, liberté d'expression quand tu nous tiens... Après un rapide coup d'oeil au site d'overblog pour vérifier que la fréquentation de mon blog décroit encore, je rentre à moitié énervé de ne pas satisfaire mon audience malgré la volonté de plus que bien faire. Je passerais malgré ça encore quelques heures à écrire en maugréant au passage. Et comme en Syrie, c'est pas la fête du slip une fois le soleil couché, j'en resterais là-dessus pour finir la journée. Un peu de musique me fera quand même bien décoller sur la terrasse panoramique de l'hotel sur laquelle personne ne va jamais sauf Bibi-les-bons-tuyaux. Il est 22h quand je mets définitivement la viande dans le torchon pour aujourd'hui, le programme du samedi (Week-end!!!!) commence de bonne heure avec un tour qui m'emmenera jusqu'au "Crac des Chevaliers", plus belle exemple restant d'une forteresse construite du temps des croisades.
Je ferais de beaux rêves cette nuit-là, mais pas assez iconoclastes pour prendre le temps de développer dans la nouvelle rubrique du blog.
Comme le départ de l'excursion est dans mon souvenir à 8h du matin (super-samedi!!), je suis sur le pied de guerre à 7h. Peine perdue, j'ai dû mal comprendre, c'est à 9h quon décolle, je retourne me coucher. Une heure plus tard, re-sur le pied de guerre, c'est la bonne cette fois.
On est que 4 personnes à faire le tour : un couple de jeunes polonais et un quinqua' néherlandais. Pas besoin de minibus, pas besoin de guide avec sifflet ou drapeau de couleur pour être bien reconnaissable, on prend simplement un taxi jaune qui nous balladera toute la journée pour un peu plus de 10 euros chacun. Une étape avant le Crac, une autre forteresse, partiellement détruite celle-là nous retiendra une petite heure pendant laquelle notre chauffeur nous attend la pédale de l'accélérateur prête à être enclenchée. C'est ma 2ème citadelle en 3 jours et comme ne plus elle est moins spectaculaire que celle d'Aleppo, j'attends le Crac des chevaliers pour vraiment me réjouir. Ce sera donc la 3ème en 3 jours (tu suis?), et je pense qu'après les forteresses j'en aurais pas mal ma claque. Trop blasé le gars!!
Avant d'atteindre le Crac, un arrêt optionnel proposé par Abdul le chauffeur-pilote, l'église de Saint Georges. Rien de particulier à signaler si ce n'est qu'il n'y a aucune trace de saint Georges ni du dragon qu'il est sensé avoir terrassé. Ben voyons... Un dragon... Voilà aut' chose...
Depuis l'église qui est maintenant un monastère très réputé dans le monde méconnu des moines, un batiment interpelle à l'horizon et se déploit de tout son long au sommet d'une large colline. Enfin quand même me direz-vous, le Crac des chevaliers, en personne, himself. A mesure que l'on s'en approche, la forme massive grandit, c'est du très bel ouvrage. Abdul nous y laisse devant l'entrée précisant aussi qu'on a tout notre temps ce qui n'est pas un mal. Mieux vaut ça que "magnez-vous, j'ai pas que ça à faire!!". On pénètre dans le chateau aux pieds du rempart haut comme trois mille pommes et épais comme deux cents. Les plafonds voutés se succèdent à des hauteurs vertigineuses. Le chateau n'ayant jamais été pris de force, tout est là, pas la peine de s'imaginer à quoi ça ressemblait à l'époque, ça saute aux yeux. On passe d'une petite écurie (potentiel : 150 chevaux) à une grande écurie (potentiel : 250 chevaux). Tout le reste sera à l'échelle, une échelle de pierre imprenable et incassable. Le mur d'enceinte fait face au corps à proprement parler de l'édifice, on retourne en enfance à l'age où on joue au playmobile (pas de marques!!), aux cowboys contre les indiens, etc, etc... Autant la première citadelle du jour nous aura occupés 50 minutes, autant ici, on y passe largement 2 heures. C'est grand comme l'imaginaire, intéressant jusqu'à en avoir pleins les bottes, car quand même ça finit inévitablement par arriver!
On retrouvera Abdul, toujours sur le pied de guerre mais à la cool, le genre chauffeur-pilote, warrior-gentleman, tranquillement pressé. Le retour en voiture passera aussi vite que les paupières se sont closes, on est à Hama avant 16h. C'est justement l'heure idéale pour un déjeu-dîner. Je quitte là mes compagnons de routes après avoir joyeusement noirci le livre d'or d'Abdul et son tonnerre mécanique, direction : la satisfaction de mon estomac. En plus, on n'est plus vendredi, toute la Syrie a repris le chemin du travail et tous les cuisiniers locaux aussi. Enfilage d'une entrée et de 2 plats consécutifs, retour des vitamines. Et comme je ne vais pas m'attarder beaucoup plus longtemps à Hama, il est juste temps de retourner près de la rivière pour me replonger dans mon bouquin que je n'avais pas encore évoqué jusque-là mais dont je dévore les pages les unes après les autres depuis le départ. "Sur la Route" de John Kerouac, bon choix Papa! Le temps de rejoindre la rive, un grincement lourd et lancinant remplit le silence lorsque les voitures arrêtent leur manège. Qu'est ce qui se passe? La première roue (qu'on appelle aussi au passage une "Noria") tourne, et pas dans le vide!!!! Damned, il n'a pas plu une goutte et la rivière est 2 mètres au dessus de son niveau à sec de la veille. C'est sorcellerie ou quoi? Toujours est-il que cette fois, les oiseaux chantent comme la veille mais ça sent bon comme un printemps fleuri. J'aurais pas pû arriver un jour plus tard pour éviter les odeurs d'égoutier et éviter de t'en décrire le spectacle. C'est trop tard maintenant de toute façon mais ça fait du bien de voir qu'aujourd'hui, c'est joli. Je me trouve donc un banc le long du canal près du vrombissement de la roue qui s'active et me plonge dans les histoires de Mr Kerouac.
Je suis réconcilié avec Hama. Tout baigne, même des canards. Jusqu'à la nuit, j'enchaine les pages avant de m'en retourner dans mon hotel. Là, arrive à l'instant de nouveaux touristes aux sacs à dos bien lourds comme le mien. Je les trouve engageant et les engage comme nouveaux copains pour un jour. Moi, dans le bled depuis 48h, serait le guide du soir. retour dans une cantine sans prétentions pour un dîner imprévu. A 1 euros le dîner de toutes façons... Tout le monde est claqué à l'issue de ça, par un bus pour les uns, par 2 citadelles pour ma pomme, il est temps de rentrer et de coucher tout ça sur écran avant de soi-même se coucher. De toute façon en Syrie, j'ai pas trouvé autre chose à faire pour occuper les douces soirées d'automne.
C'est vendredi, le week-end se fait sentir! C'est pas trop tôt, les 35 heures sont déjà loins et je fais les trois huits. Les syriens eux, comme leurs voisins musulmans et leurs cousins juifs n'attendent pas le samedi pour se mettre au repos. Le vendredi est un jour chaumé et il n'y a que peu d'exeptions à la règle. Mon réveil se fait en fanfare, le compte des heures dormies est largement bénéficiaire. L'heure est à reboucler mon sac pour, devinez quoi, remonter dans un bus. 2 heures de routes maximum, on est pas des sauvages, c'est pas encore le week-end pour le Braïce mais je me soigne. Pas le temps d'une bouchée de petit dèj', j'ai des envies d'autre ville. Aleppo est très peuplée, preque trop pour moi qui sort d'une semaine en milieu campagnard. Mais aujourd'hui vendredi, c'est étrangement calme, comme un dimanche dans le centre-ville de Noyon. Seuls quelques "restaurants" restent ouverts pour ne pas laisser mourir de faim les gens dans mon genre. Cela dit, ils ont beau être ouverts, je n'en ai que faire, je trimballe ma maison sur mon dos et il en faudrait beaucoup plus pour m'arrêter. Pour rejoindre la gare routière, 2 options : la bonne et la mauvaise. Un taxi bon marché qui m'offrira de bon gré un bon prix et une cigarette ou une marche de 10km sous le cagnard. Inutile de dire que la mauvaise solution me fait bien marrer et que même si j'ai de l'énergie à revendre, faut pas pousser mamie dans les orties comme on dit. J'arrive à la gare routière en milieu de matinée, et alors que j'ai à peine pénétré le lieu d'un pas, un type me demande "Hama, Hama?" Ca doit être écrit sur mon visage, en tout cas le type responsable local d'une compagnie de bus a attrappé une proie soumise qui même n'en demandait pas tant. Je suis encore sur des rails, le temps de m'acquiter d'une facture dérisoire, de croquer la pomme au sens propre, me voilà sur la route sur un fauteuil en cuir. Inclinaison du fauteuil : idéale, le bus est quasi-désert. Comme toujours dans les transports routiers, une collation biscuits + thé est offert, et comme si cela ne suffisait pas on a même droit à une serviette raffraichissante. Tout cela est en plus combiné avec une musique funky dans les oreilles, je ne risque qu'une chose, pêter le feu en arrivant à Hama.
La durée du transport collant à la minute avec le temps escompté, ça n'a pas manqué : je suis en super-forme. Reste plus qu'à conclure le rituel du déplacement de ville en ville en trouvant mon hotel bon marché. En sortant de la gare routière à pieds, je vois cependant bien que je ne suis pas rendu en centre-ville et qu'un nouveau taxi sera bien aise de déplacer mon scéant scéance tenante. Pas le temps de dire ouf que je suis dans une nouvelle voiture jaune comme tous les taxis rencontrés depuis Istanbul. Le chauffeur est hyper chaleureux et un prix de 100 pounds (1, 40 euros) est annoncé. C'est moins qu'il m'en fallait, en voiture Simone!! Le temps d'arriver comme chaque fois, une ébauche de conversation s'entreprend, c'est d'autant plus engageant que comme chaque fois également, je suis assis non pas à l'arrière mais à côté du conducteur. D'ailleurs amuse-toi à faire ça à Paris et RATP (Rentre Avec Tes Pieds) à la place!!!! Le déplacement est en fait assez court et alors que je suis littéralement déposé devant la porte de ma pension et alors que je tend les 100 pounds promis au chauffeur, celui-ci part dans un grand éclat de rire et me dit que finalement il ne veut que 50. Incroyable mais vrai!! Sans doute n'avait-il finalement pas envie de m'entuber par une si belle comme c'est la coutume chez les taxi-men du monde entier. Tente également l'expérience avec un très cher taxi parisien et tu comprendras ta douloureuse au moment où elle t'arrivera à travers la figure!
L'hotel est coquet, une place dans un dortoir de 4 lits est disponible. Partagent avec moi la chambre trois coréennes à l'anglais approximatif. Comme c'est pas aujourd'hui que je vais me mettre au coréen, l'entente est d'emblée courtoise mais lointaine. Seule chose qu'elles partagent, le bordel qu'elles ont mis dans la chambre. Il y en a partout, de la bouffe, du maquillage, des vêtements sales ou propres, une vrai roulotte notre chambre! Je me fait ma place et leur dit "à plus tard". C'est pas que j'ai pas besoin de mascara mais je préfère aller arpenter les alentours.
Hama est plus petite qu'Aleppo mais fait quand même 1, 5 millions d'habitants. La couleur dominante, comme à Aleppo, est le gris sous toutes ces formes. La plupart des maisons sont un inbriquement de parpaints dont la beauté m'échappe. Mais je ne suis pas là pour râler, le principale attrait d'Hama est sa rivière ponctuée de grandes roues à aubes servants anciennement à remonter l'eau du cours d'eau pour la déverser dans des rigoles construites sur des murs de pierres de grande hauteur à la façon des acqueducs et ainsi pourvoir en eau toute la ville. Je sais ça fait beaucoup d'eau mais ça se calme après. Ca se calme en réalité tellement que la rivière est à sec. On peut voir le fond sans aucuns problèmes, pas parce que l'eau est claire mais parce qu'il n'y en a pas. A la place, un tapis d'ordure envoie des effluves parfumées sur la rive toute proche. Les roues, bien qu'impressionnantes, ne tournent pas. J'ai pas de chance sur ce coup-là. Je ferais quand bien même une petite ballade, m'efforçant de suivre au plus près la privière assoiffée. Tous les gens croisés sont sympathiques et ma présence les amuse largement plus qu'elle ne les dérange. Je passe par le coeur de la vieille ville où les rues sont comme à Aleppo très étroites, pavées de bonne intentions, enchaînant les voutes surplombant le passage. C'est très charmant et ça fait du bien. Les voitures n'y sont pas non plus et ça fait un bien fou.
Seulement, étant donné que dès que je m'approche de près de la rivière, mes narines s'emplissent d'odeurs plus que suspectes et que la vue n'y est pas terrible non plus, je suis un peu déçu et à l'issue d'un repas envoyé vite fait bien fait, je suis bien vite à l'hotel. Il est 15 heures et je retourne t'écrire à toi fidèle parmi les fidèles. Je prendrais d'abord 3 heures de temps pour ça avant de m'octroyer une pause et de retourner vaquer en ville. Sur mon chemin, un cybercafé me ralenti d'autant plus que la connection va à la vitesse d'un cheval attaché à l'écurie. Toujours pas de facebook disponible, liberté d'expression quand tu nous tiens... Après un rapide coup d'oeil au site d'overblog pour vérifier que la fréquentation de mon blog décroit encore, je rentre à moitié énervé de ne pas satisfaire mon audience malgré la volonté de plus que bien faire. Je passerais malgré ça encore quelques heures à écrire en maugréant au passage. Et comme en Syrie, c'est pas la fête du slip une fois le soleil couché, j'en resterais là-dessus pour finir la journée. Un peu de musique me fera quand même bien décoller sur la terrasse panoramique de l'hotel sur laquelle personne ne va jamais sauf Bibi-les-bons-tuyaux. Il est 22h quand je mets définitivement la viande dans le torchon pour aujourd'hui, le programme du samedi (Week-end!!!!) commence de bonne heure avec un tour qui m'emmenera jusqu'au "Crac des Chevaliers", plus belle exemple restant d'une forteresse construite du temps des croisades.
Je ferais de beaux rêves cette nuit-là, mais pas assez iconoclastes pour prendre le temps de développer dans la nouvelle rubrique du blog.
Comme le départ de l'excursion est dans mon souvenir à 8h du matin (super-samedi!!), je suis sur le pied de guerre à 7h. Peine perdue, j'ai dû mal comprendre, c'est à 9h quon décolle, je retourne me coucher. Une heure plus tard, re-sur le pied de guerre, c'est la bonne cette fois.
On est que 4 personnes à faire le tour : un couple de jeunes polonais et un quinqua' néherlandais. Pas besoin de minibus, pas besoin de guide avec sifflet ou drapeau de couleur pour être bien reconnaissable, on prend simplement un taxi jaune qui nous balladera toute la journée pour un peu plus de 10 euros chacun. Une étape avant le Crac, une autre forteresse, partiellement détruite celle-là nous retiendra une petite heure pendant laquelle notre chauffeur nous attend la pédale de l'accélérateur prête à être enclenchée. C'est ma 2ème citadelle en 3 jours et comme ne plus elle est moins spectaculaire que celle d'Aleppo, j'attends le Crac des chevaliers pour vraiment me réjouir. Ce sera donc la 3ème en 3 jours (tu suis?), et je pense qu'après les forteresses j'en aurais pas mal ma claque. Trop blasé le gars!!
Avant d'atteindre le Crac, un arrêt optionnel proposé par Abdul le chauffeur-pilote, l'église de Saint Georges. Rien de particulier à signaler si ce n'est qu'il n'y a aucune trace de saint Georges ni du dragon qu'il est sensé avoir terrassé. Ben voyons... Un dragon... Voilà aut' chose...
Depuis l'église qui est maintenant un monastère très réputé dans le monde méconnu des moines, un batiment interpelle à l'horizon et se déploit de tout son long au sommet d'une large colline. Enfin quand même me direz-vous, le Crac des chevaliers, en personne, himself. A mesure que l'on s'en approche, la forme massive grandit, c'est du très bel ouvrage. Abdul nous y laisse devant l'entrée précisant aussi qu'on a tout notre temps ce qui n'est pas un mal. Mieux vaut ça que "magnez-vous, j'ai pas que ça à faire!!". On pénètre dans le chateau aux pieds du rempart haut comme trois mille pommes et épais comme deux cents. Les plafonds voutés se succèdent à des hauteurs vertigineuses. Le chateau n'ayant jamais été pris de force, tout est là, pas la peine de s'imaginer à quoi ça ressemblait à l'époque, ça saute aux yeux. On passe d'une petite écurie (potentiel : 150 chevaux) à une grande écurie (potentiel : 250 chevaux). Tout le reste sera à l'échelle, une échelle de pierre imprenable et incassable. Le mur d'enceinte fait face au corps à proprement parler de l'édifice, on retourne en enfance à l'age où on joue au playmobile (pas de marques!!), aux cowboys contre les indiens, etc, etc... Autant la première citadelle du jour nous aura occupés 50 minutes, autant ici, on y passe largement 2 heures. C'est grand comme l'imaginaire, intéressant jusqu'à en avoir pleins les bottes, car quand même ça finit inévitablement par arriver!
On retrouvera Abdul, toujours sur le pied de guerre mais à la cool, le genre chauffeur-pilote, warrior-gentleman, tranquillement pressé. Le retour en voiture passera aussi vite que les paupières se sont closes, on est à Hama avant 16h. C'est justement l'heure idéale pour un déjeu-dîner. Je quitte là mes compagnons de routes après avoir joyeusement noirci le livre d'or d'Abdul et son tonnerre mécanique, direction : la satisfaction de mon estomac. En plus, on n'est plus vendredi, toute la Syrie a repris le chemin du travail et tous les cuisiniers locaux aussi. Enfilage d'une entrée et de 2 plats consécutifs, retour des vitamines. Et comme je ne vais pas m'attarder beaucoup plus longtemps à Hama, il est juste temps de retourner près de la rivière pour me replonger dans mon bouquin que je n'avais pas encore évoqué jusque-là mais dont je dévore les pages les unes après les autres depuis le départ. "Sur la Route" de John Kerouac, bon choix Papa! Le temps de rejoindre la rive, un grincement lourd et lancinant remplit le silence lorsque les voitures arrêtent leur manège. Qu'est ce qui se passe? La première roue (qu'on appelle aussi au passage une "Noria") tourne, et pas dans le vide!!!! Damned, il n'a pas plu une goutte et la rivière est 2 mètres au dessus de son niveau à sec de la veille. C'est sorcellerie ou quoi? Toujours est-il que cette fois, les oiseaux chantent comme la veille mais ça sent bon comme un printemps fleuri. J'aurais pas pû arriver un jour plus tard pour éviter les odeurs d'égoutier et éviter de t'en décrire le spectacle. C'est trop tard maintenant de toute façon mais ça fait du bien de voir qu'aujourd'hui, c'est joli. Je me trouve donc un banc le long du canal près du vrombissement de la roue qui s'active et me plonge dans les histoires de Mr Kerouac.
Je suis réconcilié avec Hama. Tout baigne, même des canards. Jusqu'à la nuit, j'enchaine les pages avant de m'en retourner dans mon hotel. Là, arrive à l'instant de nouveaux touristes aux sacs à dos bien lourds comme le mien. Je les trouve engageant et les engage comme nouveaux copains pour un jour. Moi, dans le bled depuis 48h, serait le guide du soir. retour dans une cantine sans prétentions pour un dîner imprévu. A 1 euros le dîner de toutes façons... Tout le monde est claqué à l'issue de ça, par un bus pour les uns, par 2 citadelles pour ma pomme, il est temps de rentrer et de coucher tout ça sur écran avant de soi-même se coucher. De toute façon en Syrie, j'ai pas trouvé autre chose à faire pour occuper les douces soirées d'automne.
Que pensez-vous de Puerto Plata? English translation pending
Je remarque que cette destination n'est souvent pas beaucoup plus cher que Cuba, et je me demandais si c'est bien et quels hotels sont recommendables. Pourquoi aussi n'y a-t-il pas beaucoup de discussions sur Puesto Plata?
Retour de croisière: îles grecques et Croatie sur le Costa Classica English translation pending
bonjour à tous.
départ le le 21 septembre 2008 de trieste.
nous partions à 4 et nous nous rendions à trieste avec notre véhicule. aucun soucis pour réserver le parking à trieste. fait par mail : 60 € la semaine.
nous somme partis un jour plus et nous en avons profité pour faire une halte à venise. donc arrivée à venise vers midi. on a pris nos 2 chambres d'hôtel à mestre. c'est moins cher qu'à venise.
vers 13 h on a acheté un pass bus et vaporeto pour la journée et la soirée.
vers 21 h 30 retour à l'hotel, nous étions fatigués du voyage et de la visite.
le matin départ vers à 9 h 30 vers trieste. reste environ 120 kms à faire. vers 11 h arrivée sur le port et le bateau est la juste devant nous. on est tout exités à l'idée d'embarquer.
on décharge les valises qui sont immédiatement prisent en charge par le personnel costa. on nous annonce l'embarquement vers 13 h 30 / 14 h. je vais garer la voiture au parking costa qui setrouve à 500 métres environ. pas de probléme il y a un navette mais on avait le temps. on en a profité pour faire clichés afin d'immortaliser tout ca.
à 13 h on n'a pas manger, on nous a dit que le buffet est prévu pour ceux qui embarquent tôt. ce qui est super sur ce bateau c'est la terrasse à l'arrière du bateau. située au même niveau que le restaurant buffet, on peut manger à l'air libre sur une toile de vélium blanc. super.
à 14 h on est sur le bateau. un petit en cas et nous voila partis à la découverte du classica et voir notre cabine, pont 4. peu de monde, les bus ne sont pas encore la, ca fait vide et c'est bien pour faire des photos et pour filmer.
on a appareillé avec 1 h 30 de retard ! je sais pas pourquoi. soit à 19 h 30 au lieu de 18 h.
à 19 h on est allé au resto pour le diner.
pas de problème notre table de 4 était réservée comme nous l'avions souhaité.
nous avions le spectacle à 21 h 30. différent tous les jours et varié.
le lundi arrivée à ancône. nous n'avions pas pris d'excursion, la ville ne nous passionnait pas outre mesure. costa (ou la ville) mettait gratuiterment des navettes pour la durée de l'escale avec un plan, un petit sac en toile et le parcours des navettes. super attention.
vers 13 h départ vers santorin. la raison de notre de notre choix.
le mardi : en mer. ballade sur le bateau, annimations, piscine, jaccuzzi. le paradis quoi.
mercredi : santorin on était sur le pont de bonne pour ne pas manquer l'arrivée. superbe et en plus il faisait beau. débarquement en chaloupe vers un petit port ou nous attendait notre bus. direction Phira que nous avons traversé pour aller sur Oia. visite de superbe village typique avec une vue grandiose sur la mer et les iles environantes. de partout on pouvait voir notre bateau et le MSC musica qui effectuait la même croisière que nous mis à part qu'il partait de venise et ne faisait pas d'escale à ancône.
ensuite retour vers le bus, à regrets car on serait bien rester un peu plus, et direction la capitale Phira (prononcez fira) quartier libre et et ensuite nous avons choisi de descendre à pieds les 600 paliers pour rejoindre la port. nousavions des billets pour le téléphérique mais vue l'attente on a préféré marcher et partager un grand moment ofalctif avec les mules qui font la navette.
retour sur le bateau et départ vers mykonos en début d'après midi. vers 18 h arrivée à mykonos en compagnie du musica, d'un navire X cruise, du zuiderdam et de 2 autres ...
pas tout seuls encore une fois. on est descendu à terre et pris une navette (6 € PP) on c'est balladé librement dans la ville et sur le port. très joli aussi et ne pas manquer les moulins.
jeudi : arrivée à athènes et excursion à l'acropole. athènes bof ? une grande ville surpeuplée et polluée. sale en plus. à part l'acropole rien de bien intéressant.
vendredi : corfou. excursion mais mélangés avec des espagnols donc avec 2 guides qui se passait le micro. pas très pratique. on à étés déçu par cette excursions. en plus il a fallu baclé la fin de la visite assez loin du centre à cause de certains qui prennent leur temps pendant le quartier libre. ce qui nous a fait perdre 30 mn. merci à eux pour leur respect envers les autres croisièristes. et en plus même pas une excuse envers les guides.
samedi : dubrovnik. débarquement en chaloupe ici aussi. jolie ville fortifiée avec un point de vue superbe en allant sur la colline qui domine la ville.
dimanche débarquement à trieste. que ca passe vite. c'est notre deuxième croisière après "iles et terre du soleil" sur le fortuna en 2005. superbe croisière, superbe bateau.
le classica est plus sobre en déco par rapport aux navire d'après 2000 d'aprés les photos que j'ai vues. c'est un bateau, jumeau du romantica, de 1991 qui a été rénové en 2001. l'insonorisation n'était pas bonne du tout. rien à redire sur les prestations mis à part un service excécrable au peit déjeuner. des serveursà la limite de la politesse que l'on dérangeait manifestement. pourtant les notres, au repas du soir, étaient adorables ...
ce qui a géner aussi mon épouse c'est que l'on pouvait fumer partout sur le bateau (coins fumeurs mais désagréable quand même) sauf dans le resto, cafétéria mais bon... pas normal...
je vais vous faire partager nos photos. cliquez sur le lien et ensuite une fois la page affichée, cliquez sur lancer le diaporama.
ainsi, vous pourrez voyager un peu avec nous.
septembre 2008
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=81EHS5%5D1%2F%2C9E%2F%21%3C9%3FG%3A%23FZ%28BPXR%3DG%23ELT%0A&e=2742
novembre 2005
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=8Z%28U7%25%40%2F%5EOZ%234%23FP%5F3%27%3ANG%3D%5D%2F%3D5%29%29C853%0A&e=4044
départ le le 21 septembre 2008 de trieste.
nous partions à 4 et nous nous rendions à trieste avec notre véhicule. aucun soucis pour réserver le parking à trieste. fait par mail : 60 € la semaine.
nous somme partis un jour plus et nous en avons profité pour faire une halte à venise. donc arrivée à venise vers midi. on a pris nos 2 chambres d'hôtel à mestre. c'est moins cher qu'à venise.
vers 13 h on a acheté un pass bus et vaporeto pour la journée et la soirée.
vers 21 h 30 retour à l'hotel, nous étions fatigués du voyage et de la visite.
le matin départ vers à 9 h 30 vers trieste. reste environ 120 kms à faire. vers 11 h arrivée sur le port et le bateau est la juste devant nous. on est tout exités à l'idée d'embarquer.
on décharge les valises qui sont immédiatement prisent en charge par le personnel costa. on nous annonce l'embarquement vers 13 h 30 / 14 h. je vais garer la voiture au parking costa qui setrouve à 500 métres environ. pas de probléme il y a un navette mais on avait le temps. on en a profité pour faire clichés afin d'immortaliser tout ca.
à 13 h on n'a pas manger, on nous a dit que le buffet est prévu pour ceux qui embarquent tôt. ce qui est super sur ce bateau c'est la terrasse à l'arrière du bateau. située au même niveau que le restaurant buffet, on peut manger à l'air libre sur une toile de vélium blanc. super.
à 14 h on est sur le bateau. un petit en cas et nous voila partis à la découverte du classica et voir notre cabine, pont 4. peu de monde, les bus ne sont pas encore la, ca fait vide et c'est bien pour faire des photos et pour filmer.
on a appareillé avec 1 h 30 de retard ! je sais pas pourquoi. soit à 19 h 30 au lieu de 18 h.
à 19 h on est allé au resto pour le diner.
pas de problème notre table de 4 était réservée comme nous l'avions souhaité.
nous avions le spectacle à 21 h 30. différent tous les jours et varié.
le lundi arrivée à ancône. nous n'avions pas pris d'excursion, la ville ne nous passionnait pas outre mesure. costa (ou la ville) mettait gratuiterment des navettes pour la durée de l'escale avec un plan, un petit sac en toile et le parcours des navettes. super attention.
vers 13 h départ vers santorin. la raison de notre de notre choix.
le mardi : en mer. ballade sur le bateau, annimations, piscine, jaccuzzi. le paradis quoi.
mercredi : santorin on était sur le pont de bonne pour ne pas manquer l'arrivée. superbe et en plus il faisait beau. débarquement en chaloupe vers un petit port ou nous attendait notre bus. direction Phira que nous avons traversé pour aller sur Oia. visite de superbe village typique avec une vue grandiose sur la mer et les iles environantes. de partout on pouvait voir notre bateau et le MSC musica qui effectuait la même croisière que nous mis à part qu'il partait de venise et ne faisait pas d'escale à ancône.
ensuite retour vers le bus, à regrets car on serait bien rester un peu plus, et direction la capitale Phira (prononcez fira) quartier libre et et ensuite nous avons choisi de descendre à pieds les 600 paliers pour rejoindre la port. nousavions des billets pour le téléphérique mais vue l'attente on a préféré marcher et partager un grand moment ofalctif avec les mules qui font la navette.
retour sur le bateau et départ vers mykonos en début d'après midi. vers 18 h arrivée à mykonos en compagnie du musica, d'un navire X cruise, du zuiderdam et de 2 autres ...
pas tout seuls encore une fois. on est descendu à terre et pris une navette (6 € PP) on c'est balladé librement dans la ville et sur le port. très joli aussi et ne pas manquer les moulins.
jeudi : arrivée à athènes et excursion à l'acropole. athènes bof ? une grande ville surpeuplée et polluée. sale en plus. à part l'acropole rien de bien intéressant.
vendredi : corfou. excursion mais mélangés avec des espagnols donc avec 2 guides qui se passait le micro. pas très pratique. on à étés déçu par cette excursions. en plus il a fallu baclé la fin de la visite assez loin du centre à cause de certains qui prennent leur temps pendant le quartier libre. ce qui nous a fait perdre 30 mn. merci à eux pour leur respect envers les autres croisièristes. et en plus même pas une excuse envers les guides.
samedi : dubrovnik. débarquement en chaloupe ici aussi. jolie ville fortifiée avec un point de vue superbe en allant sur la colline qui domine la ville.
dimanche débarquement à trieste. que ca passe vite. c'est notre deuxième croisière après "iles et terre du soleil" sur le fortuna en 2005. superbe croisière, superbe bateau.
le classica est plus sobre en déco par rapport aux navire d'après 2000 d'aprés les photos que j'ai vues. c'est un bateau, jumeau du romantica, de 1991 qui a été rénové en 2001. l'insonorisation n'était pas bonne du tout. rien à redire sur les prestations mis à part un service excécrable au peit déjeuner. des serveursà la limite de la politesse que l'on dérangeait manifestement. pourtant les notres, au repas du soir, étaient adorables ...
ce qui a géner aussi mon épouse c'est que l'on pouvait fumer partout sur le bateau (coins fumeurs mais désagréable quand même) sauf dans le resto, cafétéria mais bon... pas normal...
je vais vous faire partager nos photos. cliquez sur le lien et ensuite une fois la page affichée, cliquez sur lancer le diaporama.
ainsi, vous pourrez voyager un peu avec nous.
septembre 2008
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=81EHS5%5D1%2F%2C9E%2F%21%3C9%3FG%3A%23FZ%28BPXR%3DG%23ELT%0A&e=2742
novembre 2005
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=8Z%28U7%25%40%2F%5EOZ%234%23FP%5F3%27%3ANG%3D%5D%2F%3D5%29%29C853%0A&e=4044
Retour de trois semaines à Madagascar: RN7 de Tananarive à Tuléar et Nosy Be English translation pending
De retour après 3 semaines à Madagascar...
Pour info, nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, c'était notre 3ème gros voyage "en sac à dos" (après le Mexique et l'Inde). Nous ne sommes pas spécialement des "routards purs et durs", nous aimons bien avoir un minimum de confort et évitons, dans la mesure du possible, les excursions trop "roots"...
Voici notre parcours et quelques impressions qui pourraient etre utiles pour les prochains voyageurs... Impressions générales : superbe voyage tout le long ! Après moultes réflexions, nous n'avons finalement pas pris de chauffeur/guide privé pour des raisons budgétaires, et nous ne regrettons pas ! Nous avons fait la RN7 de Tana à Tuléar sur 2 semaines, 2/3 jours de repos sur Ifaty, une journée de vol de Tuléar à Nosy Bé où nous sommes restés 4 jours complets pour profiter de la plage. Nous n'avons senti AUCUNE insécurité durant tout notre périple. Nous n'avons pas fait l'objet de quelque "grosse arnaque" que ce soit (ne pas trop se fier aux propos alarmistes du GDR), tout en prenant un minimum de précautions... (juste se "méfier" des pratiques des pousses-pousses d'Antsirabe) La population a toujours été très accueillante et charmante... où que ce soit ! Les paysages et la nature sont vraiment exceptionnels ! Nos seuls "regrets" concernent l'absence de sites vraiment "historiques/culturels" à visiter... mais on ne vient pas à Madagascar pour ca !
Question budget: concernant les guides, nous avions le GDR 2008 et le guide Hachette évasion. Manque pas mal d'infos pratiques dans ces guides (notamment sur les temps de visite et parcours) ! concernant les vols, nous avons pris la compagnie Corsair (jamais vu aussi peu de place pour les jambes !) de Paris à Tana, puis le retour depuis Nosy Bé pour 935€ A/R, et un vol intérieur Tuléar/Tana/Nosy Bé (2 vols le même jour) pour 220€, soit ~1150€ d'avion par personne. Nous avons dépensé environ 900€ par personne pour tout le reste (visas, médocs, et tout le reste sur place : hotels, restos, déplacements, excursions, qq cadeaux) : concernant les hotels, nous sommes toujours allés dans les "bons" hotels (catégorie moyenne du guide, entre 15 et 30€ la nuit, et même un "de luxe" à 130€ sur Nosy Bé pour 2 nuits). Il y a surement de bons hotels moins chers, mais nous préférions mettre qq euros de plus et avoir un peu plus de confort et de charme... concernant les restos, nous sommes toujours allés dans les "bons" restos (catégorie moyenne du guide, environ 7€ par repas par pers). Là aussi, vous pouvez manger pour 1€ dans les nombreuses gargottes... Mais les bons plats bien cuisinés et bien présentés sont dans les restos "touristiques", plus chers forcément... concernant les déplacements, nous avons pas mal pris les bus de tourisme Madabus (Madasmiles ou Gasy Car Bus selon les appellations), plus cher que les taxi brousses mais plus spacieux, plus fiables et à horaires fixes (à recommander donc !). Avons aussi pris quelques taxi brousses sur certains trajets (à vivre au moins 1 fois pour l'expérience !), et 2/3 fois des "taxi spécial" (notamment pour Tuléar/Ifaty et pour 1 journée sur Nosy Bé). ===> Ces 3 semaines nous ont donc coutées ~2100€ par personne TOUT compris.
Question organisations, nous avions réservé les vols (internationaux et internes) environ 2 mois avant. Nous avions préalablement calculé, en gros, le temps qu'il nous faudrait pour chaque étape de la RN7 (afin de réserver le vol intérieur). 15 jours de Tana à Tuléar (avec le crochet à Manakara) donnent un bon timing. Depuis la France, nous avions réservé notre premier hotel à Tana, celui de Sahambavy (le Lac Hotel), et notre "hotel de luxe" à Nosy Komba. Pour le reste, nous avons cherché sur place. Sur tout notre séjour (fin septembre à mi octobre), il restait des places dans quasiment tous les hotels que nous voulions (c'est vite complet par contre dans les très bons hotels). Concernant le téléphone, petit conseil pratique : dès le début, achetez une carte sim sur place (seulement 15000 A avec 1 téléphone !) pour pouvoir téléphoner moins cher et partout ! (il y a des boutiques orange un peu partout)
Voici notre parcours (les prix sont par chambre, les transports par personne, et les restos pour 2, arrondis à 5000A près) : 1er jour : Tana Visite de la ville basse et haute à pied. Sympa pour une première approche de l'environnement malgache. Vue de la ville haute et marché (avec les petites maisons) à ne pas manquer. Restos : Grill Rova (très bien, 30000 A), Saka Manga (très bien, 35000 A) Hotel : Merina Lodge (très bien, au calme, un peu cher, 70000 A)
2ème jour : Tana/Antsirabe Route de Tana à Antsirabe avec Madasmiles (32000 A) Visite de la ville (lac, marchés) et du marché aux zébus très pittoresque. Avons assisté à une cérémonie de "retournement des morts", à voir si vous pouvez ! (il faut payer un petit peu pour qq offrandes et cie, mais ca va...) Attention, seule "arnaque" désagréable qu'on a eu, définissez TOUJOURS le prix de la course des pousses-pousses AVANT de partir !!! (définir le prix total, et non par personne, et si aller/retour). Ne pas leur faire confiance (concernant les tarifs) dans cette ville pour les trajets un peu plus longs qu'une simple course dans la ville. (aucun autre problème dans les autres villes avec pousses-pousses et taxis !) Meme en définissant avec précision le prix avant la course, certains ont vraiment des pratiques inacceptables ! A part ces petits désagréments, la ville est sympa à visiter ! ;o) Restos : les Agapes (excellent, à ne pas manquer, 35000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
3ème jour : Betafo (25km d'Antsirabe) Petit village très typique, très agréable. Après avoir vu le marché, faire 1 tour jusqu'en haut et retour par le lac. Route rapide en taxi brousse. Mais attention pour visiter les thermes (visite "inutile" pour nous, sans grand interet) car très difficile pour repartir si vous n'avez pas votre taxi ! (on a eu la chance de pouvoir repartir avec une famille malgache qui visitait le coin aussi, sinon il faut faire les 6km à pied ou attendre un hypothetique taxi brousse dans l'autre sens) Resto : Résidence Camélias (bien, 40000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
4ème jour : Antsirabe/Ambositra Route d'Antsirabe à Ambositra avec Madasmiles (17000 A) Visite de la ville, sympa. Visite du rova en taxi, très belle vue sur la ville. Le GDR est nul pour cette ville, pas de plan et très vague pour comment visiter le rova (longue route à pied ou ~30min en taxi). Resto : Oasis (bien, 25000 A), Motel Violette (bien, 30000 A) Hotel : Motel Violette (sympa, très calme, mais un peu trop excentré du centre ville, 40000 A)
5ème jour : Ambositra/Fianar/Sahambavy Route d'Ambositra à Fianar avec Madasmiles (12000 A), puis taxi brousse jusqu'au Lac Hotel à Sahambavy. Resto : Lac Hotel (très bien, 50000 A) Hotel : Lac Hotel (excellent, et surtout très utile si le train FCE part le lendemain matin car la gare est juste à coté, sinon trop excentré de Fianar, 50000 A)
6ème jour : Fianar/Manakara Route de Fianar à Manakara avec Maza Bus (équivalent de Madasmiles sur ce trajet, voir avec l'office des guides de Fianar, 55000 A) On pensait partir en train du Lac hotel, mais ca ne tombait pas bien avec les dates du train... Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
7ème jour : Manakara Journée en pirogue sur le canal (avec l'équipe de "Riri" le piroguier) : on part le matin faire un bout du canal, puis on s'arrete qq heures le midi dans un village de pecheurs, puis on repart pour aller visiter une plantation de vanille, avec des plantes carnivores autour. => Sympa mais sans plus, le canal n'est pas spécialement intéressant, et on attend pas mal le midi sur la plage du village de pecheurs. Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
8ème jour : Manakara/Fianar Train de Manakara à Fianar. => vraiment très intéressant et pittoresque ! Nous avons eu la chance d'avoir aucun souci de train (2 jours après, les gens ont du dormir dedans !) Pensez à réserver votre billet la veille en gare. Coté gauche pour Fianar/Manakara, coté droit dans l'autre sens... Arrivés à Fianar, nous avons visité brièvement la ville haute, très agréable et belle vue ! Resto : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 55000 A) Hotel : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 80000 A)
9ème jour : Fianar/Ambalavao Taxi brousse de Fianar à Ambalavao. Arrivés à Ambalavao, nous avons loué une voiture à la journée (30000 A) à partir de notre hotel pour aller visiter le parc de l'Anja et les différents artisans locaux. Parc de l'Anja : petit parc très sympa, bien moins cher que ceux de l'Angap. Nous avons prix la ballade de 2h (12000 A/p) (il faut crapahuter un peu dans la foret et sur des rochers, mais convient parfaitement à des petits marcheurs, on ne marche pas énormément en fait), et avons pu voir nos premiers lémuriens et caméléons. Evitez la ballade plus courte (1h) car il s'agit seulement du sentier pour voir 1 groupe de lémuriens. La ballade de 4/5h doit etre sympa aussi (on monte tout en haut du rocher). => je recommande donc ce parc, très sympa ! Concernant les artisans, nous avons visité (avec notre chauffeur) le vignoble (vin pas terrible du tout !), la fabrique de papiers, et le tissage de la soie. => Les visites se font très rapidement, mais c sympa quand meme... En fait, nous hésitions entre le parc de Ranomafana et une journée sur Ambalavao (avec ce parc de l'Anja), nous n'avons pas regretté du tout, le village et le parc sont très intéressants (surement moins "nature" que Ranomafana, mais les avis des autres touristes qui ont fait ce parc étaient souvent mitigés). Resto : Tsienimparihy (bien, 15000 A) Hotel : Tsienimparihy (bon rapport qualité/prix, 25000 A)
10ème jour : Ambalavao/Ranohira (Isalo) Petite visite de la ville d'Ambalavao, très sympa ! A recommander (1 bonne journée suffit pour la ville et le parc) ! Route jusqu'à Ranohira avec Madasmiles (40000 A). Rien à voir dans le ville de Ranohira. ATTENTION : pensez à prendre de l'argent à Fianar ou à Ambalavao, car il n'y a AUNCUNE banque à Ranohira et aux alentours !!! => ce n'est pas vraiment indiqué dans le GDR, et comme les excursions dans l'Isalo sont chères, on a failli devoir repartir faute d'argent dispo sur place ! (on avait finalement juste de quoi payer nos 2 nuits à l'hotel et 1 journée dans le parc, mais meme pas assez pour pouvoir payer le bus de retour !) Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (chambres défraichies mais convenable pour le prix, 35000 A, il y a aussi des chambres supérieures bien plus récentes, mais on n'avait plus de sous ! ;-/ ) => le patron de l'hotel est un phénomène, très sympa !
11ème jour : Parc de l'Isalo Ballade la journée dans le parc de l'Isalo. Contrairement aux indications du GDR, les prix (chers) sont finalement bien indiqués sur place. Il faut payer l'entrée du parc (25000 A/p pour 1 journée), le guide à la journée (~35000 A), et les entrées pour chaque site visité (~35000 A pour notre circuit). Ainsi que la voiture si vous en avez pas (30000 A) ! Pour la voiture, on peut donc trouver facilement sur place des chauffeurs (à voir avec le guide) qui font payer environ 30000 A pour vous déposer au début du parc le matin, et qui viennent vous rechercher l'après midi. => Cela revient donc vite cher ! (surtout si on veut refaire 1/2 journée par exemple, il faut repayer des entrées, le guide, les sites, et encore la voiture...) Avons fait 1 circuit de ~6h : cascades et piscines naturelles (le circuit "classique", très "touristique", environ 4h) et le sentier des cretes (2h le long). => Le circuit des cascades et des piscines sont très agréables et jolis, mais très encombré par les nombreux autres touristes... => Nous n'avons pas regretté d'avoir prix le sentier des crètes en plus, bien plus tranquille et très belle vue ! => Un circuit de 6h sur 1 journée comme nous avons fait convient à des "petits" marcheurs finalement (attention aux guides qui ont un bon rythme !) => prévoyez au moins 2 litres d'eau par personne pour la journée, il fait très chaud ! Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (bien, 35000 A)
12ème jour : Ranohira/Tuléar Route de Ranohira à Tuléar avec Madasmiles (pas de taxi brousse direct depuis Ranohira), 40000 A. Resto : Sax Aphone (excellent, 45000 A, mais le dessert à la crème nous a surement rendu malade le lendemain => indigestion => vomissements ma copine & moi le lendemain...) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
13ème jour : Tuléar Malgrés notre indigestion de la veille, visite tranquille et rapide de la ville (pas grand chose à voir). Resto : Maison (bien, 25000 A), Sax Aphone (très bien, 20000 A) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
14ème jour : Tuléar/Ifaty Avons trouvé un chauffeur pas trop cher (50000 A) pour aller jusqu'à Ifaty (1h de voiture au lieu de 2 à 5h en taxi brousse). Resto : à coté de Freddy Plage (très bien, 30000 A) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
15ème jour : Ifaty Repos à la plage (jolie plage bordée de cocotiers), excursion en pirogue pour faire 1 plongée sur le récif de corail, très bien et pas trop cher (15000 A/p). Excursion en charette à zébu dans la foret de baobabs avec un "guide local" (travaille à l'hotel). Ballade sympa et agréable ! (15000 A/p) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
16ème jour : Ifaty/Tuléar/Nosy Bé Plage et retour sur l'aéroport de Tuléar avec le meme chauffeur (70000 A). Avion pour Tana puis Nosy Bé (il y a un seul jour par semaine où l'on peut faire un Tuléar/Tana/Nosy Bé dans la même journée, ~220€) Resto : chez Alain à Tuléar (très bien, 25000 A) Hotel : Diamant 10 à Hell Ville (clim, propre mais aucun charme et bruyant, 60000 A) => Préférez sans hésiter les bungalows d'? (Hell Ville) pour seulement 15000 A de plus
17ème jour : Nosy Bé Journée avec un chauffeur (100000 A) pour faire le tour de l'ile et de ses particularités : distillerie d'ylang ylang, arbre sacré, marché, plage, et coucher du soleil sur le mont Passot. => un peu cher (prix officiel), mais très bien pour s'impregner de l'atmosphère de l'ile La plage d'Andilana est vraiment paradisiaque. Resto : ? donnant sur la plage d'Andilana (très cher mais très bien et emplacement de reve, buffet, 80000 A) Hotel : Diamant 10 (60000 A)
18ème jour : Nosy Komba Traversée en bateau taxi collectif rapide (20000 A/p) pour notre "hotel de luxe" que nous avions réservé de France. => le tarif officiel de la traversée est de 10000 A/p, ne pas se faire avoir par les rabatteurs du port qui proposent des prix 10 fois plus elevés au départ ! Resto : Jardin Vanille (excellent, 30000 A) Hotel : Jardin Vanille (excellent, mais forcément plus cher que la normale, 65€/p en demi pension) => nous avions choisi cet excellent hotel pour passer 2 nuits de reve pour finir le voyage : cadre paradisiaque, jardin tropical avec lémuriens, bungalows superbes, cuisine parfaite, plage avec recif de corail à 100m où j'ai pu voir 1 tortue, bref, le reve !
19ème jour : Nosy Komba/Nosy Tanikely Excursion en bateau à la journée (100000 A pour 2 avec repas) pour aller faire de la plongée sur l'ile de Nosy Tanikely. Ile paradisiaque, plongée extraordinaire (vu 2 tortues) sur superbe récif de corail... le reve ! => à faire ! magnifique ! Nous avons trouvé un propriétaire de bateau sur la plage de notre hotel pour avoir un prix correct (au moins 2 fois plus cher sinon). Resto : Jardin Vanille (excellent) Hotel : Jardin Vanille (excellent, 65€/p en demi pension)
20ème jour : Nosy Komba/Nosy Bé Dernier jour de plage sur Nosy Komba dans notre hotel. Retour sur Nosy Be avec taxi collectif (prix normal cette fois, 10000 A/p). Derniers achats sur l'ile... (le marché n'est plus en centre ville pour cause de travaux) Resto : Bungalows d'? à Hell ville (très bien, 45000 A) Hotel : Bungalows d'? à Hell Ville (très bien, 75000 A, superbe cadre, très jolis bungalows, exceptionnel par rapport à l'hotel Diamant 10)
21ème jour : Nosy Bé/Paris Taxi pour l'aéroport (20000 A). Partir à 6h30 pour le vol de 8h30 suffit très largement, pas la peine de partir à 5h45 ! Avion pour Paris...
Voili voila... j'espère que ces qq infos pourront etre utiles à certains d'entre vous... Les photos de notre périple sont en cours de tri... je reposterai quand ca sera en ligne sur mon site web ! ;o) @+ JC
Pour info, nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, c'était notre 3ème gros voyage "en sac à dos" (après le Mexique et l'Inde). Nous ne sommes pas spécialement des "routards purs et durs", nous aimons bien avoir un minimum de confort et évitons, dans la mesure du possible, les excursions trop "roots"...
Voici notre parcours et quelques impressions qui pourraient etre utiles pour les prochains voyageurs... Impressions générales : superbe voyage tout le long ! Après moultes réflexions, nous n'avons finalement pas pris de chauffeur/guide privé pour des raisons budgétaires, et nous ne regrettons pas ! Nous avons fait la RN7 de Tana à Tuléar sur 2 semaines, 2/3 jours de repos sur Ifaty, une journée de vol de Tuléar à Nosy Bé où nous sommes restés 4 jours complets pour profiter de la plage. Nous n'avons senti AUCUNE insécurité durant tout notre périple. Nous n'avons pas fait l'objet de quelque "grosse arnaque" que ce soit (ne pas trop se fier aux propos alarmistes du GDR), tout en prenant un minimum de précautions... (juste se "méfier" des pratiques des pousses-pousses d'Antsirabe) La population a toujours été très accueillante et charmante... où que ce soit ! Les paysages et la nature sont vraiment exceptionnels ! Nos seuls "regrets" concernent l'absence de sites vraiment "historiques/culturels" à visiter... mais on ne vient pas à Madagascar pour ca !
Question budget: concernant les guides, nous avions le GDR 2008 et le guide Hachette évasion. Manque pas mal d'infos pratiques dans ces guides (notamment sur les temps de visite et parcours) ! concernant les vols, nous avons pris la compagnie Corsair (jamais vu aussi peu de place pour les jambes !) de Paris à Tana, puis le retour depuis Nosy Bé pour 935€ A/R, et un vol intérieur Tuléar/Tana/Nosy Bé (2 vols le même jour) pour 220€, soit ~1150€ d'avion par personne. Nous avons dépensé environ 900€ par personne pour tout le reste (visas, médocs, et tout le reste sur place : hotels, restos, déplacements, excursions, qq cadeaux) : concernant les hotels, nous sommes toujours allés dans les "bons" hotels (catégorie moyenne du guide, entre 15 et 30€ la nuit, et même un "de luxe" à 130€ sur Nosy Bé pour 2 nuits). Il y a surement de bons hotels moins chers, mais nous préférions mettre qq euros de plus et avoir un peu plus de confort et de charme... concernant les restos, nous sommes toujours allés dans les "bons" restos (catégorie moyenne du guide, environ 7€ par repas par pers). Là aussi, vous pouvez manger pour 1€ dans les nombreuses gargottes... Mais les bons plats bien cuisinés et bien présentés sont dans les restos "touristiques", plus chers forcément... concernant les déplacements, nous avons pas mal pris les bus de tourisme Madabus (Madasmiles ou Gasy Car Bus selon les appellations), plus cher que les taxi brousses mais plus spacieux, plus fiables et à horaires fixes (à recommander donc !). Avons aussi pris quelques taxi brousses sur certains trajets (à vivre au moins 1 fois pour l'expérience !), et 2/3 fois des "taxi spécial" (notamment pour Tuléar/Ifaty et pour 1 journée sur Nosy Bé). ===> Ces 3 semaines nous ont donc coutées ~2100€ par personne TOUT compris.
Question organisations, nous avions réservé les vols (internationaux et internes) environ 2 mois avant. Nous avions préalablement calculé, en gros, le temps qu'il nous faudrait pour chaque étape de la RN7 (afin de réserver le vol intérieur). 15 jours de Tana à Tuléar (avec le crochet à Manakara) donnent un bon timing. Depuis la France, nous avions réservé notre premier hotel à Tana, celui de Sahambavy (le Lac Hotel), et notre "hotel de luxe" à Nosy Komba. Pour le reste, nous avons cherché sur place. Sur tout notre séjour (fin septembre à mi octobre), il restait des places dans quasiment tous les hotels que nous voulions (c'est vite complet par contre dans les très bons hotels). Concernant le téléphone, petit conseil pratique : dès le début, achetez une carte sim sur place (seulement 15000 A avec 1 téléphone !) pour pouvoir téléphoner moins cher et partout ! (il y a des boutiques orange un peu partout)
Voici notre parcours (les prix sont par chambre, les transports par personne, et les restos pour 2, arrondis à 5000A près) : 1er jour : Tana Visite de la ville basse et haute à pied. Sympa pour une première approche de l'environnement malgache. Vue de la ville haute et marché (avec les petites maisons) à ne pas manquer. Restos : Grill Rova (très bien, 30000 A), Saka Manga (très bien, 35000 A) Hotel : Merina Lodge (très bien, au calme, un peu cher, 70000 A)
2ème jour : Tana/Antsirabe Route de Tana à Antsirabe avec Madasmiles (32000 A) Visite de la ville (lac, marchés) et du marché aux zébus très pittoresque. Avons assisté à une cérémonie de "retournement des morts", à voir si vous pouvez ! (il faut payer un petit peu pour qq offrandes et cie, mais ca va...) Attention, seule "arnaque" désagréable qu'on a eu, définissez TOUJOURS le prix de la course des pousses-pousses AVANT de partir !!! (définir le prix total, et non par personne, et si aller/retour). Ne pas leur faire confiance (concernant les tarifs) dans cette ville pour les trajets un peu plus longs qu'une simple course dans la ville. (aucun autre problème dans les autres villes avec pousses-pousses et taxis !) Meme en définissant avec précision le prix avant la course, certains ont vraiment des pratiques inacceptables ! A part ces petits désagréments, la ville est sympa à visiter ! ;o) Restos : les Agapes (excellent, à ne pas manquer, 35000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
3ème jour : Betafo (25km d'Antsirabe) Petit village très typique, très agréable. Après avoir vu le marché, faire 1 tour jusqu'en haut et retour par le lac. Route rapide en taxi brousse. Mais attention pour visiter les thermes (visite "inutile" pour nous, sans grand interet) car très difficile pour repartir si vous n'avez pas votre taxi ! (on a eu la chance de pouvoir repartir avec une famille malgache qui visitait le coin aussi, sinon il faut faire les 6km à pied ou attendre un hypothetique taxi brousse dans l'autre sens) Resto : Résidence Camélias (bien, 40000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
4ème jour : Antsirabe/Ambositra Route d'Antsirabe à Ambositra avec Madasmiles (17000 A) Visite de la ville, sympa. Visite du rova en taxi, très belle vue sur la ville. Le GDR est nul pour cette ville, pas de plan et très vague pour comment visiter le rova (longue route à pied ou ~30min en taxi). Resto : Oasis (bien, 25000 A), Motel Violette (bien, 30000 A) Hotel : Motel Violette (sympa, très calme, mais un peu trop excentré du centre ville, 40000 A)
5ème jour : Ambositra/Fianar/Sahambavy Route d'Ambositra à Fianar avec Madasmiles (12000 A), puis taxi brousse jusqu'au Lac Hotel à Sahambavy. Resto : Lac Hotel (très bien, 50000 A) Hotel : Lac Hotel (excellent, et surtout très utile si le train FCE part le lendemain matin car la gare est juste à coté, sinon trop excentré de Fianar, 50000 A)
6ème jour : Fianar/Manakara Route de Fianar à Manakara avec Maza Bus (équivalent de Madasmiles sur ce trajet, voir avec l'office des guides de Fianar, 55000 A) On pensait partir en train du Lac hotel, mais ca ne tombait pas bien avec les dates du train... Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
7ème jour : Manakara Journée en pirogue sur le canal (avec l'équipe de "Riri" le piroguier) : on part le matin faire un bout du canal, puis on s'arrete qq heures le midi dans un village de pecheurs, puis on repart pour aller visiter une plantation de vanille, avec des plantes carnivores autour. => Sympa mais sans plus, le canal n'est pas spécialement intéressant, et on attend pas mal le midi sur la plage du village de pecheurs. Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
8ème jour : Manakara/Fianar Train de Manakara à Fianar. => vraiment très intéressant et pittoresque ! Nous avons eu la chance d'avoir aucun souci de train (2 jours après, les gens ont du dormir dedans !) Pensez à réserver votre billet la veille en gare. Coté gauche pour Fianar/Manakara, coté droit dans l'autre sens... Arrivés à Fianar, nous avons visité brièvement la ville haute, très agréable et belle vue ! Resto : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 55000 A) Hotel : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 80000 A)
9ème jour : Fianar/Ambalavao Taxi brousse de Fianar à Ambalavao. Arrivés à Ambalavao, nous avons loué une voiture à la journée (30000 A) à partir de notre hotel pour aller visiter le parc de l'Anja et les différents artisans locaux. Parc de l'Anja : petit parc très sympa, bien moins cher que ceux de l'Angap. Nous avons prix la ballade de 2h (12000 A/p) (il faut crapahuter un peu dans la foret et sur des rochers, mais convient parfaitement à des petits marcheurs, on ne marche pas énormément en fait), et avons pu voir nos premiers lémuriens et caméléons. Evitez la ballade plus courte (1h) car il s'agit seulement du sentier pour voir 1 groupe de lémuriens. La ballade de 4/5h doit etre sympa aussi (on monte tout en haut du rocher). => je recommande donc ce parc, très sympa ! Concernant les artisans, nous avons visité (avec notre chauffeur) le vignoble (vin pas terrible du tout !), la fabrique de papiers, et le tissage de la soie. => Les visites se font très rapidement, mais c sympa quand meme... En fait, nous hésitions entre le parc de Ranomafana et une journée sur Ambalavao (avec ce parc de l'Anja), nous n'avons pas regretté du tout, le village et le parc sont très intéressants (surement moins "nature" que Ranomafana, mais les avis des autres touristes qui ont fait ce parc étaient souvent mitigés). Resto : Tsienimparihy (bien, 15000 A) Hotel : Tsienimparihy (bon rapport qualité/prix, 25000 A)
10ème jour : Ambalavao/Ranohira (Isalo) Petite visite de la ville d'Ambalavao, très sympa ! A recommander (1 bonne journée suffit pour la ville et le parc) ! Route jusqu'à Ranohira avec Madasmiles (40000 A). Rien à voir dans le ville de Ranohira. ATTENTION : pensez à prendre de l'argent à Fianar ou à Ambalavao, car il n'y a AUNCUNE banque à Ranohira et aux alentours !!! => ce n'est pas vraiment indiqué dans le GDR, et comme les excursions dans l'Isalo sont chères, on a failli devoir repartir faute d'argent dispo sur place ! (on avait finalement juste de quoi payer nos 2 nuits à l'hotel et 1 journée dans le parc, mais meme pas assez pour pouvoir payer le bus de retour !) Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (chambres défraichies mais convenable pour le prix, 35000 A, il y a aussi des chambres supérieures bien plus récentes, mais on n'avait plus de sous ! ;-/ ) => le patron de l'hotel est un phénomène, très sympa !
11ème jour : Parc de l'Isalo Ballade la journée dans le parc de l'Isalo. Contrairement aux indications du GDR, les prix (chers) sont finalement bien indiqués sur place. Il faut payer l'entrée du parc (25000 A/p pour 1 journée), le guide à la journée (~35000 A), et les entrées pour chaque site visité (~35000 A pour notre circuit). Ainsi que la voiture si vous en avez pas (30000 A) ! Pour la voiture, on peut donc trouver facilement sur place des chauffeurs (à voir avec le guide) qui font payer environ 30000 A pour vous déposer au début du parc le matin, et qui viennent vous rechercher l'après midi. => Cela revient donc vite cher ! (surtout si on veut refaire 1/2 journée par exemple, il faut repayer des entrées, le guide, les sites, et encore la voiture...) Avons fait 1 circuit de ~6h : cascades et piscines naturelles (le circuit "classique", très "touristique", environ 4h) et le sentier des cretes (2h le long). => Le circuit des cascades et des piscines sont très agréables et jolis, mais très encombré par les nombreux autres touristes... => Nous n'avons pas regretté d'avoir prix le sentier des crètes en plus, bien plus tranquille et très belle vue ! => Un circuit de 6h sur 1 journée comme nous avons fait convient à des "petits" marcheurs finalement (attention aux guides qui ont un bon rythme !) => prévoyez au moins 2 litres d'eau par personne pour la journée, il fait très chaud ! Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (bien, 35000 A)
12ème jour : Ranohira/Tuléar Route de Ranohira à Tuléar avec Madasmiles (pas de taxi brousse direct depuis Ranohira), 40000 A. Resto : Sax Aphone (excellent, 45000 A, mais le dessert à la crème nous a surement rendu malade le lendemain => indigestion => vomissements ma copine & moi le lendemain...) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
13ème jour : Tuléar Malgrés notre indigestion de la veille, visite tranquille et rapide de la ville (pas grand chose à voir). Resto : Maison (bien, 25000 A), Sax Aphone (très bien, 20000 A) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
14ème jour : Tuléar/Ifaty Avons trouvé un chauffeur pas trop cher (50000 A) pour aller jusqu'à Ifaty (1h de voiture au lieu de 2 à 5h en taxi brousse). Resto : à coté de Freddy Plage (très bien, 30000 A) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
15ème jour : Ifaty Repos à la plage (jolie plage bordée de cocotiers), excursion en pirogue pour faire 1 plongée sur le récif de corail, très bien et pas trop cher (15000 A/p). Excursion en charette à zébu dans la foret de baobabs avec un "guide local" (travaille à l'hotel). Ballade sympa et agréable ! (15000 A/p) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
16ème jour : Ifaty/Tuléar/Nosy Bé Plage et retour sur l'aéroport de Tuléar avec le meme chauffeur (70000 A). Avion pour Tana puis Nosy Bé (il y a un seul jour par semaine où l'on peut faire un Tuléar/Tana/Nosy Bé dans la même journée, ~220€) Resto : chez Alain à Tuléar (très bien, 25000 A) Hotel : Diamant 10 à Hell Ville (clim, propre mais aucun charme et bruyant, 60000 A) => Préférez sans hésiter les bungalows d'? (Hell Ville) pour seulement 15000 A de plus
17ème jour : Nosy Bé Journée avec un chauffeur (100000 A) pour faire le tour de l'ile et de ses particularités : distillerie d'ylang ylang, arbre sacré, marché, plage, et coucher du soleil sur le mont Passot. => un peu cher (prix officiel), mais très bien pour s'impregner de l'atmosphère de l'ile La plage d'Andilana est vraiment paradisiaque. Resto : ? donnant sur la plage d'Andilana (très cher mais très bien et emplacement de reve, buffet, 80000 A) Hotel : Diamant 10 (60000 A)
18ème jour : Nosy Komba Traversée en bateau taxi collectif rapide (20000 A/p) pour notre "hotel de luxe" que nous avions réservé de France. => le tarif officiel de la traversée est de 10000 A/p, ne pas se faire avoir par les rabatteurs du port qui proposent des prix 10 fois plus elevés au départ ! Resto : Jardin Vanille (excellent, 30000 A) Hotel : Jardin Vanille (excellent, mais forcément plus cher que la normale, 65€/p en demi pension) => nous avions choisi cet excellent hotel pour passer 2 nuits de reve pour finir le voyage : cadre paradisiaque, jardin tropical avec lémuriens, bungalows superbes, cuisine parfaite, plage avec recif de corail à 100m où j'ai pu voir 1 tortue, bref, le reve !
19ème jour : Nosy Komba/Nosy Tanikely Excursion en bateau à la journée (100000 A pour 2 avec repas) pour aller faire de la plongée sur l'ile de Nosy Tanikely. Ile paradisiaque, plongée extraordinaire (vu 2 tortues) sur superbe récif de corail... le reve ! => à faire ! magnifique ! Nous avons trouvé un propriétaire de bateau sur la plage de notre hotel pour avoir un prix correct (au moins 2 fois plus cher sinon). Resto : Jardin Vanille (excellent) Hotel : Jardin Vanille (excellent, 65€/p en demi pension)
20ème jour : Nosy Komba/Nosy Bé Dernier jour de plage sur Nosy Komba dans notre hotel. Retour sur Nosy Be avec taxi collectif (prix normal cette fois, 10000 A/p). Derniers achats sur l'ile... (le marché n'est plus en centre ville pour cause de travaux) Resto : Bungalows d'? à Hell ville (très bien, 45000 A) Hotel : Bungalows d'? à Hell Ville (très bien, 75000 A, superbe cadre, très jolis bungalows, exceptionnel par rapport à l'hotel Diamant 10)
21ème jour : Nosy Bé/Paris Taxi pour l'aéroport (20000 A). Partir à 6h30 pour le vol de 8h30 suffit très largement, pas la peine de partir à 5h45 ! Avion pour Paris...
Voili voila... j'espère que ces qq infos pourront etre utiles à certains d'entre vous... Les photos de notre périple sont en cours de tri... je reposterai quand ca sera en ligne sur mon site web ! ;o) @+ JC
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach