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Hôtel Playa Varadero du 4 au 12 mars English translation pending
bonjour
nous sommes nouveaux sur ce site, j y suis arrivée tout a fait par hasard . nous serons mon mari et moi au playa varadero 1920 du 4 au 12 mars 2006. J aimerai savoir si il y a d autres personnes qui y seront qui viennent sur ce site et j aimerai savoir comment cela fonctionne la-bas? ex; si on peut se promener dans la ville sans se faire arnaquer ou s il faut se méfier? merci
Stage de fin d'études à Rio English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiant et je vais faire mon stage de fin d'étude au Brésil (rio et amazonie) du 8 mars au 9 sept. J'ai préparé mon voyage et je me pose quelque question :
J'ai une mutelle et une sécu étudiante pour la france. Faut-il prendre en plus une assurance/sécu pour le brésil en cas de problème? si oui laquelle me conseillez vous
Que faut-il emporter. vétement, sac a doc, hamas, ... ou vaut mieux acheter sur place?
Pour les moustiques. les medicaments pour paludisme sont surement moins chere sur place ? y en a t'il ou vaut il mieux les acheter en france? et pour les répulsifs aussi ?
Comme je vais aller en amazonie faut-il du matériels spécifiques et si oui le trouve t on sur place ou faut-il le prendre en france ou sur internet? (hamac, ....)
Je me suis au bresilien mais je n'ai jamais fait ni d'espagnol ni du portugais dc est il facile d'apprendre la langue sur place?
Bon enfin si vous avez d'autre conseil, j'en serais ravi
Je vous remercie tous par avance
J'ai une mutelle et une sécu étudiante pour la france. Faut-il prendre en plus une assurance/sécu pour le brésil en cas de problème? si oui laquelle me conseillez vous
Que faut-il emporter. vétement, sac a doc, hamas, ... ou vaut mieux acheter sur place?
Pour les moustiques. les medicaments pour paludisme sont surement moins chere sur place ? y en a t'il ou vaut il mieux les acheter en france? et pour les répulsifs aussi ?
Comme je vais aller en amazonie faut-il du matériels spécifiques et si oui le trouve t on sur place ou faut-il le prendre en france ou sur internet? (hamac, ....)
Je me suis au bresilien mais je n'ai jamais fait ni d'espagnol ni du portugais dc est il facile d'apprendre la langue sur place?
Bon enfin si vous avez d'autre conseil, j'en serais ravi
Je vous remercie tous par avance
Hôtel Sandos Gala Playacar ou hôtel Reef Club Playacar? English translation pending
Bonjour, je me suis posée des questions quant à ma destination entre Cuba et le Mexique et finalement, je me suis branchée pour le Mexique!
Bonne chose de faite!...maintenant l'hôtel!...J'hésite entre le Sandos gala et le Reef club. J'avais pensé au club Maeva Tulum, mais d'après certains commentaires, le club pour les enfants n'est pas très bien structuré. C'est un critère très important quant au choix de l'hôtel. Je veux que mes deux enfants de 6 et 7 ans, aient des activités structurées et intéressantes.
Est-ce que quelqu'un connaît ces hôtels et est allé récemment?...la végétation est-elle toute abîmée et déprimante ou ce n'est pas si pire?...quelle unité conseillez-vous?...peut-on au moins demander un choix d'unité quand on réserve?
Nous prévoyons partir vers le 8 avril. Est-ce que le temps des pluies commence vers ce mois?
Merci beaucoup!
Accès au hôtels Cayo Coco ou Guillermo English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais savoir s'il est possible de se rendre au Cayo Coco ou Guillermo autrement qu'en louant une voiture ? En bus Viazul ? Astro ? Taxi officiel ? Taxi privé ?
Merci d'avance.
Hasta luego !
Kloody
🙂
J'aimerais savoir s'il est possible de se rendre au Cayo Coco ou Guillermo autrement qu'en louant une voiture ? En bus Viazul ? Astro ? Taxi officiel ? Taxi privé ?
Merci d'avance.
Hasta luego !
Kloody
🙂
Changement de train entre gare Montparnasse et Austerlitz à Paris English translation pending
Bonjour à toutess et à tous,
Voila je dois me rendre à cannes le 17/02/2006 en train, jusqu'ici tout vas bien. Enfaites je part les soir d'angers et arrive à la gare paris montparnasse au allantour de 19 heures et doit me rendre à la gare d'austerlitz, pour prendre le train corail de nuit, j'ai a peu pres deux heure d'attentes.
Mais voilà comme tout bon provinciaux, j'aimerais savoir si vous pouviez m'indiquer les stations à prendre avec le plus de detail si possible, comme les stations a suivre etc... Et sinon j'aurais voulu savoir si le taxi vaut le coup??? ( prix, ou le prendre )
merci d'avance
Voila je dois me rendre à cannes le 17/02/2006 en train, jusqu'ici tout vas bien. Enfaites je part les soir d'angers et arrive à la gare paris montparnasse au allantour de 19 heures et doit me rendre à la gare d'austerlitz, pour prendre le train corail de nuit, j'ai a peu pres deux heure d'attentes.
Mais voilà comme tout bon provinciaux, j'aimerais savoir si vous pouviez m'indiquer les stations à prendre avec le plus de detail si possible, comme les stations a suivre etc... Et sinon j'aurais voulu savoir si le taxi vaut le coup??? ( prix, ou le prendre )
merci d'avance
Recherche livre parlant de la Guyane française English translation pending
je recherche des bouquins pouvant m'apprendre pas mal de chises sur la guyane!! merci d'avance
Hôtel Lagunamar Margarita English translation pending
Bonjour, 😉
Nous quittons pour le venézuela, Margarita, le 22 janvier prochain, à l'hotel Lagunamar.... J'aimerais avoir de l'info sur cet hôtel.....et les excursions..... Jeep.... dauphins.... le magasinage.... coût de la vie.... Toute information sera appréciée... Un gros merci..... Au plaisir de vous lire....
Nous quittons pour le venézuela, Margarita, le 22 janvier prochain, à l'hotel Lagunamar.... J'aimerais avoir de l'info sur cet hôtel.....et les excursions..... Jeep.... dauphins.... le magasinage.... coût de la vie.... Toute information sera appréciée... Un gros merci..... Au plaisir de vous lire....
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Retour Gran Playa Turquesa English translation pending
Bonjour le monde, Hola!!!
De retour de mon voyage depuis dimanche.
Alors, pour ce qui est de l'arrivé à Holguin airport, c'est long alors il vaut mieux ne pas être habiller chaudement car c'était très très humide dans la salle.
Nous avons récupérer nos valises après avoir passer l'Immigration (très sociable) puis nous avons changer notre argent en pesos convertible directement au bureau de change de l'aéroport mais faite attention de bien calculer et regarder votre monnaie, car des gens ce sont fait passer des 50 cent pour des 1 pesos.
Arrivé a notre complexe, il y a eu un manque de communication et nous avons seulement eu une chambre pour moi, ma conjointe et les 2 enfants. En plus, il n'y avait que 4 lits simple. Le lendemain, nous avions au moins un lit double.
J'avais la chambre 511 dans la section Uvila. Très proche des piscines, seulement 4-5 marches a monter. Pas d'étage au dessus de nous. Cette unité était mitoyenne et était aussi situé près du restaurant Bucanero et nous avions la plage derrière nous.
Ya plein, mais plein de "Bernard l'hermite", petit animal avec pince qui se prenne comme carapace, des coquillage. Il sont très gentil et gèné, mais leur grosse pince est assez forte. Beaucoup de petit crabe sur la plage et des petits lézard "gekko" vert sur les murs (extérieur) des chambres. Il sosnt assez rapide pour se sauver.
Pour ce qui est des resto à la carte, nous avons essayer 4 sur les 5. Le chinoix n'étant pas notre fort..! L'Italien est très bon (canelloni ou boeuf) et le Grill avec son chateaubriand (Boeuf). Le cubain et méditéraneen était bien mais pas comme les 2 précédent.
Pour les enfants, il ya a la mini disco le soir sauf que c'est les même maudite chanson qu'il joue et que les animatrice (1 par soir) ne connaissent que ces 5-6 chansons qui se répête. Il y a aussi le miniclub pour eux. C'est en face du resto Bucanéro. Les filles sont correct et c'est comme des chambres avec les jeux.( playstation, stéréo, peinture)
La plage est belle, il y a un peu d'algue mais dans l'eau, ou il y a des algues, c'est + foncé donc allé ou c'est clair. Le Catamaran, kayak, planche a voile est gratuit, de même que la place ou il prête l'équipement pour l'apnée.
Les piscines sont bien, surtout celle avec le bar. Vous aller y voir Yvon, un grand pas de cheveux, il est un Méchant bon barman et est super sympatique.
Nous avons fais de la plongée à Guardalavaca au centre Eagle Ray. Ma conjointe a pris le cours discovery scuba pour 90 pesos et moi, une plongée pour 35 pesos mais l'équipement est en sus donc 10 pesos, même si c'est marque que c'est compris. (gosser pas, ya un militaire dans le centre de plongée) 🏴☠️
Elle a suivi un cours avec Arthuro, il est divemaster de ACUC (je connais pas) et il a fais assez vite, un crash cours en règle mais il la suivait toujours dans l'eau pendnt sont cours. Lors de la vrai plongée, nous avons été a Corail Garden #16. Nous sommes allé a 37 pied pour 45 minutes. Beau site avec corail de couleur et poisson multicolore. Elle a bien aimé l'expérience mais dde gràce, si vous aller replonger, assurez vous de prendre un vrai cours Open Water car ils n'explique pas les risques de remonté trop rapide et les petits truc. J'ai du toujours garder un oeil sur ma blonde car elle ne suivait pas le DM et remontait souvent.
Pour ce qui est des femmes de chambre et du service, tout était bien. RIen a dire contre eux, c'est simplement super. Au buffet, Ismanada, Karinet sont très gentille. Au resto bucanéro (midi) Lisbeth travaille au pates et aime bien avoir un verre de bière (pris sur le coté dans le bac bleu).
Faite attention au téléphone. J'ai fait seulement un appel local et ils chargent les appel occupé. Donc 4 appels et ça me coute 90 cents ( pas cher mais le principe est qu'occupé, je n'ai pas a payé. Nyway, je gars de la réception ne pouvais même pas me dire queu numéro j'avais fait)
De plus, l'internet fonctionne très très très très très slow, donc n'essayer pas. Ya 4 ordinateur mais un seulement peut se brancher. Ils sont en modem sans fil. Il faut acheter du temps (30 minutes = 3 pesos et 1 heure = 6 pesos). J'avais 30 minutes et j'ai pu seulement envoyer 1 email. Un ami a été plus chanceux et a envoyer 2 email et lu 1 email recu.
Le départ était bien, un des gars du comptoir de check-in a vue que nous avion donné des toutoux a "Jesus" (rep de TMR) et il nous a envoyé chercher pour nous passer immédiatement a son comptoir qui était fermé. Il nous a donné nos billet et a pris notre 100 pesos (taxe de sorti 4x25) pour aller derrière le comptoir de taxe et demande les collant de taxe payé. Donc payé et ça va aller plus vite.
Si on vous offre le VIP a l'aéroport, 20 pesos par personne, 10 par enfant, ça ne vaut pas vraiment la peine car le 2e étage est climatisé aussi et il ya des boisson a acheter.
Nous avons monté dans l'avion vers 16h00 et avons décollé vers 16h50 car un tawin était encore aux douanes... Mais nous sommes arrivé pour 20h35 et il fesait frête en titi...
Oufs, j'ai les doigts en feu..
A+
STF73
De retour de mon voyage depuis dimanche.
Alors, pour ce qui est de l'arrivé à Holguin airport, c'est long alors il vaut mieux ne pas être habiller chaudement car c'était très très humide dans la salle.
Nous avons récupérer nos valises après avoir passer l'Immigration (très sociable) puis nous avons changer notre argent en pesos convertible directement au bureau de change de l'aéroport mais faite attention de bien calculer et regarder votre monnaie, car des gens ce sont fait passer des 50 cent pour des 1 pesos.
Arrivé a notre complexe, il y a eu un manque de communication et nous avons seulement eu une chambre pour moi, ma conjointe et les 2 enfants. En plus, il n'y avait que 4 lits simple. Le lendemain, nous avions au moins un lit double.
J'avais la chambre 511 dans la section Uvila. Très proche des piscines, seulement 4-5 marches a monter. Pas d'étage au dessus de nous. Cette unité était mitoyenne et était aussi situé près du restaurant Bucanero et nous avions la plage derrière nous.
Ya plein, mais plein de "Bernard l'hermite", petit animal avec pince qui se prenne comme carapace, des coquillage. Il sont très gentil et gèné, mais leur grosse pince est assez forte. Beaucoup de petit crabe sur la plage et des petits lézard "gekko" vert sur les murs (extérieur) des chambres. Il sosnt assez rapide pour se sauver.
Pour ce qui est des resto à la carte, nous avons essayer 4 sur les 5. Le chinoix n'étant pas notre fort..! L'Italien est très bon (canelloni ou boeuf) et le Grill avec son chateaubriand (Boeuf). Le cubain et méditéraneen était bien mais pas comme les 2 précédent.
Pour les enfants, il ya a la mini disco le soir sauf que c'est les même maudite chanson qu'il joue et que les animatrice (1 par soir) ne connaissent que ces 5-6 chansons qui se répête. Il y a aussi le miniclub pour eux. C'est en face du resto Bucanéro. Les filles sont correct et c'est comme des chambres avec les jeux.( playstation, stéréo, peinture)
La plage est belle, il y a un peu d'algue mais dans l'eau, ou il y a des algues, c'est + foncé donc allé ou c'est clair. Le Catamaran, kayak, planche a voile est gratuit, de même que la place ou il prête l'équipement pour l'apnée.
Les piscines sont bien, surtout celle avec le bar. Vous aller y voir Yvon, un grand pas de cheveux, il est un Méchant bon barman et est super sympatique.
Nous avons fais de la plongée à Guardalavaca au centre Eagle Ray. Ma conjointe a pris le cours discovery scuba pour 90 pesos et moi, une plongée pour 35 pesos mais l'équipement est en sus donc 10 pesos, même si c'est marque que c'est compris. (gosser pas, ya un militaire dans le centre de plongée) 🏴☠️
Elle a suivi un cours avec Arthuro, il est divemaster de ACUC (je connais pas) et il a fais assez vite, un crash cours en règle mais il la suivait toujours dans l'eau pendnt sont cours. Lors de la vrai plongée, nous avons été a Corail Garden #16. Nous sommes allé a 37 pied pour 45 minutes. Beau site avec corail de couleur et poisson multicolore. Elle a bien aimé l'expérience mais dde gràce, si vous aller replonger, assurez vous de prendre un vrai cours Open Water car ils n'explique pas les risques de remonté trop rapide et les petits truc. J'ai du toujours garder un oeil sur ma blonde car elle ne suivait pas le DM et remontait souvent.
Pour ce qui est des femmes de chambre et du service, tout était bien. RIen a dire contre eux, c'est simplement super. Au buffet, Ismanada, Karinet sont très gentille. Au resto bucanéro (midi) Lisbeth travaille au pates et aime bien avoir un verre de bière (pris sur le coté dans le bac bleu).
Faite attention au téléphone. J'ai fait seulement un appel local et ils chargent les appel occupé. Donc 4 appels et ça me coute 90 cents ( pas cher mais le principe est qu'occupé, je n'ai pas a payé. Nyway, je gars de la réception ne pouvais même pas me dire queu numéro j'avais fait)
De plus, l'internet fonctionne très très très très très slow, donc n'essayer pas. Ya 4 ordinateur mais un seulement peut se brancher. Ils sont en modem sans fil. Il faut acheter du temps (30 minutes = 3 pesos et 1 heure = 6 pesos). J'avais 30 minutes et j'ai pu seulement envoyer 1 email. Un ami a été plus chanceux et a envoyer 2 email et lu 1 email recu.
Le départ était bien, un des gars du comptoir de check-in a vue que nous avion donné des toutoux a "Jesus" (rep de TMR) et il nous a envoyé chercher pour nous passer immédiatement a son comptoir qui était fermé. Il nous a donné nos billet et a pris notre 100 pesos (taxe de sorti 4x25) pour aller derrière le comptoir de taxe et demande les collant de taxe payé. Donc payé et ça va aller plus vite.
Si on vous offre le VIP a l'aéroport, 20 pesos par personne, 10 par enfant, ça ne vaut pas vraiment la peine car le 2e étage est climatisé aussi et il ya des boisson a acheter.
Nous avons monté dans l'avion vers 16h00 et avons décollé vers 16h50 car un tawin était encore aux douanes... Mais nous sommes arrivé pour 20h35 et il fesait frête en titi...
Oufs, j'ai les doigts en feu..
A+
STF73
Thaïlande: conversion euro-baht English translation pending
Au risque de passer pr une imbécile en lisant ts vos messages je n'y comprends plus rien 😐 !!!!
Sur les guides 1 euro = 47, 2 baht
Sur le forum je lis que le prix des guesthouses avec les conversions à 2400 bahts= 20 euros !!!
C à n'y rien comprendre...
A l'aide !!!!!!!!
A l'aide !!!!!!!!
Utilisation des filtres pour un rendu des couleurs plus éclatant English translation pending
Bonjour !
Avis à tous les photographes avertis !
En dépit de l'utilisation d'un filtre polarisant par temps ensoleillé (afin de saturer les couleurs), il m'arrive parfois (pas toujours heureusement 😉) d'avoir un rendu des couleurs peu éclatant. Le bleu du ciel est très clair (presque blanc), le vert de la verdure est vert clair, le gris des pierres est terne, ... Bref, entre le vécu et la photo, il y a une déception quant au rendu des couleurs.
Que me conseillez-vous ? Un filtre chaud ? Si oui, lequel ?
Merci de vos réponses
Avis à tous les photographes avertis !
En dépit de l'utilisation d'un filtre polarisant par temps ensoleillé (afin de saturer les couleurs), il m'arrive parfois (pas toujours heureusement 😉) d'avoir un rendu des couleurs peu éclatant. Le bleu du ciel est très clair (presque blanc), le vert de la verdure est vert clair, le gris des pierres est terne, ... Bref, entre le vécu et la photo, il y a une déception quant au rendu des couleurs.
Que me conseillez-vous ? Un filtre chaud ? Si oui, lequel ?
Merci de vos réponses
Conseils sur hôtel à Monbasa (Kenya) English translation pending
JE CHERCHE 1 HOTEL ALL INCLUSIVE POUR SEJOURNER 15 JOURS EN FEVRIER AVEC 1 ENFANT DE 5 ANS DONC MINI CLUB - J AIMERAIS FAIRE 1 SAFARI DE 1 OU 2 JOURS POURRIEZ VOUS ME DONNER DES CONSEILS MERCI
Cherche site pour développer ses photos en ligne English translation pending
salut les photographes !
C'est pas tout d'exposer des photos sur un site, je voudrais me constituer un album papier d'une bonne centaine de photos au format A4. Chaque fichier fait 1Mo environ. Connaissez-vous un site qui propose un développement de QUALITE (qualité du papier et surtout des couleurs) pour un BON PRIX ?
Question + technique: si une photo fait 1Mo (mon appareil fait 4MP), jusqu'à quel format je peux développer sans en altérer la qualité? Je voudrais si possible imprimer quelques posters pour mettre dans mon salon 😏
merci :-)
C'est pas tout d'exposer des photos sur un site, je voudrais me constituer un album papier d'une bonne centaine de photos au format A4. Chaque fichier fait 1Mo environ. Connaissez-vous un site qui propose un développement de QUALITE (qualité du papier et surtout des couleurs) pour un BON PRIX ?
Question + technique: si une photo fait 1Mo (mon appareil fait 4MP), jusqu'à quel format je peux développer sans en altérer la qualité? Je voudrais si possible imprimer quelques posters pour mettre dans mon salon 😏
merci :-)
Crépuscule artificiel en Malaisie English translation pending
Journal Libération
jeudi 11 août 2005 - 12:42
Le centre international de convention de Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie, à une centaine de kilomètres de Kuala Lumpur, est plongé dans un crépuscule artificiel, jeudi matin. Le nuage jaunâtre est provoqué par les immenses feux de défrichement en Indonésie voisine, devenus incontrôlables.
Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence sur l'ensemble de la vallée de Klang, où se situe la capitale, Kuala Lumpur. Ce plan prévoit notamment le déclenchement de pluies artificielles pour disperser les fumées irrespirables.
Depuis une semaine, la capitale malaisienne suffoque. Le sommet des immeubles a disparu. Les gens se sont rués sur les masques de papier dans les pharmacies qui, en rupture de stocks, limitent les ventes à quelques unités par personne. Les habitants ont d'ailleurs été invités à rester chez eux.
Le second aéroport de Kuala Lumpur, Subang, a été fermé après que la visibilité soit tombée à 300 m. Des plans d'urgence ont été mis en place au cas où l'aéroport principal devrait à son tour interrompre le trafic. Le nuage de fumée perturbe également la navigation dans le détroit de Malacca, qui sépare Sumatra de la péninsule malaisienne et par où transite un tiers du commerce mondial.
La Malaisie n'avait pas connu une telle situation depuis huit ans. En 1997 et 1998, des incendies similaires avaient obscurci le ciel d'une partie de l'Asie du Sud-Est pendant des mois, provoquant de nombreuse perturbations. Les pertes économiques avaient été estimées à 9, 3 milliards de dollars.
jeudi 11 août 2005 - 12:42
Le centre international de convention de Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie, à une centaine de kilomètres de Kuala Lumpur, est plongé dans un crépuscule artificiel, jeudi matin. Le nuage jaunâtre est provoqué par les immenses feux de défrichement en Indonésie voisine, devenus incontrôlables.
Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence sur l'ensemble de la vallée de Klang, où se situe la capitale, Kuala Lumpur. Ce plan prévoit notamment le déclenchement de pluies artificielles pour disperser les fumées irrespirables.
Depuis une semaine, la capitale malaisienne suffoque. Le sommet des immeubles a disparu. Les gens se sont rués sur les masques de papier dans les pharmacies qui, en rupture de stocks, limitent les ventes à quelques unités par personne. Les habitants ont d'ailleurs été invités à rester chez eux.
Le second aéroport de Kuala Lumpur, Subang, a été fermé après que la visibilité soit tombée à 300 m. Des plans d'urgence ont été mis en place au cas où l'aéroport principal devrait à son tour interrompre le trafic. Le nuage de fumée perturbe également la navigation dans le détroit de Malacca, qui sépare Sumatra de la péninsule malaisienne et par où transite un tiers du commerce mondial.
La Malaisie n'avait pas connu une telle situation depuis huit ans. En 1997 et 1998, des incendies similaires avaient obscurci le ciel d'une partie de l'Asie du Sud-Est pendant des mois, provoquant de nombreuse perturbations. Les pertes économiques avaient été estimées à 9, 3 milliards de dollars.
Coût des cigarettes indiennes English translation pending
Je fume la cigarette...comment trouvez-vous le gout des cigarettes indiennes ?? Combien se vend le paquet?? Je prévois y aller 6 mois alors je calcule mes dépenses!
Abonnement hebdomadaire ou mensuel au métro de Pékin? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à Pékin, et nous nous demandons s'il existe un abonnement hebdomafaire, voire mensuel au métro ? Si oui, quel est le tarif ?
Merci de votre aide !😛
Nous nous rendons à Pékin, et nous nous demandons s'il existe un abonnement hebdomafaire, voire mensuel au métro ? Si oui, quel est le tarif ?
Merci de votre aide !😛
Restaurant Ponlok à Phnom Penh English translation pending
Le restaurant Ponlok qui se trouve à Phnom Penh sur le quai Sisowath, emploie des jeunes mineurs de 13/15 ans et les loge dans leur sous sol entassés à la cave dans des conditons inhumaine.
Neverland
Neverland
Aux connaisseurs de Venise English translation pending
Bonjour chers routards,
Je pars à venise avec ma belle au mois de Juillet et je viens de faire une sélection de Bed&Breakfast. Alors c’est simple :
Les connaissez vous ? au moins l’un d’eux ? le centre de Venise est-il facile d’accès en partant du LIDO DI VENEZIA. et soyons fou : Est ce que quelqu’un a déjà essayé les campings près de Venise ? facile d’accès ?Merci beaucoup pour vos reponses.
Je pars à venise avec ma belle au mois de Juillet et je viens de faire une sélection de Bed&Breakfast. Alors c’est simple :
Les connaissez vous ? au moins l’un d’eux ? le centre de Venise est-il facile d’accès en partant du LIDO DI VENEZIA. et soyons fou : Est ce que quelqu’un a déjà essayé les campings près de Venise ? facile d’accès ?Merci beaucoup pour vos reponses.
Itineraire Seine et Marne-Côtes d'Armor English translation pending
Bonjour, début juillet vais surement faire ma premiere randonnée.Je partirais de Seine et Marne pour aller dans les Côtes d'Armor (Pleumeur Bodou).J'ai commencé à faire l'itinéraire, mais j'aimerais savoir si vous connaissez des itineraires assez directs et assez surs pour y aller ou si vous savez où je peux trouver des renseignements (livres, sites.....) merci d'avance pour vos réponses
Visites dans le Piemont English translation pending
Bonjour,
Je prévois visiter en famille la région du Piémont en juillet prochain.
J'aimerais savoir les visites incontournables et les plats typiqes,
merci de vos bons conseils,
Chanel2121
Je prévois visiter en famille la région du Piémont en juillet prochain.
J'aimerais savoir les visites incontournables et les plats typiqes,
merci de vos bons conseils,
Chanel2121
de retour du Gran Club a Santa Lucia English translation pending
Bonjour a tous.
Nous sommes revenu dimanche dernier (du 9 au 16 Avril) du gran club extremement triste. Triste de ne pas avoir réservé une semaine de PLUS!
Transport:
Tres bien au niveau de l'heure de départ, acceuil, service, nourriture (repas chaud et vin x2) mais pour ce qui est du confort des sieges......ont repassera......a l'arrivé, j'avais le c....... heu .....vous comprenez.
gtd (kate) était la a notre arrivée et le check in se fait dans l'autobus.
Arrivée au Gran club vers les 4h30 .............du personnel nous attendaient sur place pour nous conduire a nos chambres.
Chambres:
Nous étions au 222 et 224 (3 adultes et 2 enfants) tres belle chambres (unitée de quatre), nous étions au 2 étages avec balcon et chaise longue et dans les chambres, ils y avaient 2 lit double, un petit lit et un divan lit, toilette super propre et tres récente avec bidet et douche de coin avec porte rigide. La fenestration est de tres bonne qualité....bref A-1..........et oh! oui j'oubliais avec vu sur la plage et la piscine a l'arriere. Aussi, demandé une deuxieme carte (clef de porte) pour faire fonctionné votre air climatisé durant votre abscense, histoire d'etre a l'aise a votre retour.(gratuit)
Bouffes:
Pour ce qui est du resto buffet, pour le matin un cuisinier est sur place pour vous faire des oeufs de tout genre et il y a des crepes presque tout les matins....mais pour le reste.....disons que cela est tres ...mais tres ordinaire et plus que répétitif...dison identique! Pour le diner cela est tres bon ainsi que pour le souper avec des grillades de poisson, porc, boeuf et poulet. Tres peu de fruit de mer, mais pour les pates....ho la la ...attention elle sont REMARQUABLE et étant d'origine italienne je sait de quoi je parle! Resto cubain tres bon et tres romantique et un pizzeria (grande comme m'a yeule.....20 places approx.) qui vous prépare des pizza style four a bois........pas mal du tout. Ces deux resto sont a la carte et les reservation se font le matin devant le resto buffet de 8h30 a 9h00 et les gens y attendent tres tot et en grand nombres. Avec go travel ils sont a volonté mais la pogne, c'est qu'ils y as tres peu de places disponible a l'intérieur alors.....Pour ce qui est du resto sur le quai....tres original comme structure mais beaucoup trop dispendieux.....réservé avec un taxi caleche qui vous conduirons a coco beach pour 6 cuc et 13 a 15 cuc pour le repas (demandé Pépé tres gentils et noublié pas de lui demandé des anecdotes dans un anglais mes amies!!!!) Et de 11h00 a 17h00, un resto de hot dog, hambeurger ect.....est situé sur la plage avec un bar.
Animation:
Super dynamique mais la musique se repete......je crois que si j'y retourne, je vais leurs amené quelque c.d. de musique dance, rythm�� ou hip hop! Ma fille (7 ans) et mon garcons (13 ans) sont tombé en amour avec Caruana......mais pour des raison différente.
Bref nous avons adoré notre séjour
Nous sommes revenu dimanche dernier (du 9 au 16 Avril) du gran club extremement triste. Triste de ne pas avoir réservé une semaine de PLUS!
Transport:
Tres bien au niveau de l'heure de départ, acceuil, service, nourriture (repas chaud et vin x2) mais pour ce qui est du confort des sieges......ont repassera......a l'arrivé, j'avais le c....... heu .....vous comprenez.
gtd (kate) était la a notre arrivée et le check in se fait dans l'autobus.
Arrivée au Gran club vers les 4h30 .............du personnel nous attendaient sur place pour nous conduire a nos chambres.
Chambres:
Nous étions au 222 et 224 (3 adultes et 2 enfants) tres belle chambres (unitée de quatre), nous étions au 2 étages avec balcon et chaise longue et dans les chambres, ils y avaient 2 lit double, un petit lit et un divan lit, toilette super propre et tres récente avec bidet et douche de coin avec porte rigide. La fenestration est de tres bonne qualité....bref A-1..........et oh! oui j'oubliais avec vu sur la plage et la piscine a l'arriere. Aussi, demandé une deuxieme carte (clef de porte) pour faire fonctionné votre air climatisé durant votre abscense, histoire d'etre a l'aise a votre retour.(gratuit)
Bouffes:
Pour ce qui est du resto buffet, pour le matin un cuisinier est sur place pour vous faire des oeufs de tout genre et il y a des crepes presque tout les matins....mais pour le reste.....disons que cela est tres ...mais tres ordinaire et plus que répétitif...dison identique! Pour le diner cela est tres bon ainsi que pour le souper avec des grillades de poisson, porc, boeuf et poulet. Tres peu de fruit de mer, mais pour les pates....ho la la ...attention elle sont REMARQUABLE et étant d'origine italienne je sait de quoi je parle! Resto cubain tres bon et tres romantique et un pizzeria (grande comme m'a yeule.....20 places approx.) qui vous prépare des pizza style four a bois........pas mal du tout. Ces deux resto sont a la carte et les reservation se font le matin devant le resto buffet de 8h30 a 9h00 et les gens y attendent tres tot et en grand nombres. Avec go travel ils sont a volonté mais la pogne, c'est qu'ils y as tres peu de places disponible a l'intérieur alors.....Pour ce qui est du resto sur le quai....tres original comme structure mais beaucoup trop dispendieux.....réservé avec un taxi caleche qui vous conduirons a coco beach pour 6 cuc et 13 a 15 cuc pour le repas (demandé Pépé tres gentils et noublié pas de lui demandé des anecdotes dans un anglais mes amies!!!!) Et de 11h00 a 17h00, un resto de hot dog, hambeurger ect.....est situé sur la plage avec un bar.
Animation:
Super dynamique mais la musique se repete......je crois que si j'y retourne, je vais leurs amené quelque c.d. de musique dance, rythm�� ou hip hop! Ma fille (7 ans) et mon garcons (13 ans) sont tombé en amour avec Caruana......mais pour des raison différente.
Bref nous avons adoré notre séjour
RMB? English translation pending
bonjour,
je viens de lire l'ensemble des post sur le change (partir ou pas avec des yuan ) ... j'ai rien compris à ce que sont les RMB . Qui m'explique ? Merci
je viens de lire l'ensemble des post sur le change (partir ou pas avec des yuan ) ... j'ai rien compris à ce que sont les RMB . Qui m'explique ? Merci
liaison sheremetyevo à yarolavski English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage en transmandchourien et j'aimaerai, si possible qu'on complete ma collecte d'infos. J'ai deja puisé pas mal d'info sur ce forum. je compte me rendre a moscou par avion et ensuite me rendre a la gare de yarolavski.Donc voila ma question: quels sont les moyens de transport que l'on peut prendre à partir de l'aeroport pour se rendre à la gare(metro, taxi, bus et si quelqu'un a une idée des prix pour chacun des transport?)
Merci d'avance.
je prépare un voyage en transmandchourien et j'aimaerai, si possible qu'on complete ma collecte d'infos. J'ai deja puisé pas mal d'info sur ce forum. je compte me rendre a moscou par avion et ensuite me rendre a la gare de yarolavski.Donc voila ma question: quels sont les moyens de transport que l'on peut prendre à partir de l'aeroport pour se rendre à la gare(metro, taxi, bus et si quelqu'un a une idée des prix pour chacun des transport?)
Merci d'avance.
Adapteur-convertisseur hôtel Playa Pesquero English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir si nous avons besoin d'un convertisseur pour le voltage des prises, es-ce du 110 volts ou 220 volts qui est dans les chambres, merci, et es-ce que la plage est éloigné des chambres?
Quantités de cigares et rhum English translation pending
qq peut il me dire les quantites de cigares rhum etc on t on le
doirt de ramener
lmerci
lmerci
Aéroports de Moscou et Mongolie English translation pending
j'ai un petit soucis technique...je me rend en mongolie cet été. Par avion je fais genève-moscou-ulan bator. Seulement il y a un changement d'aéroport à moscou (de domodedovo à sheremetyevo). J'ai cherché des liaisons, mais je n'ai pas encore trouvé. Avez vous déjà fait ça? Savez vous le cout des taxis à moscou?
Merci....
Bayartai
Merci....
Bayartai
De retour du Sol Cayo Guillermo English translation pending
De retour de 2 semaines du 2 au 16 janvier du Sol C.G. et du Tryp C.C.
Arrivée: Dans la nuit vers 1 hrs du matin. Enregistrement très rapide, le snack étant ouvert pour un petit grill cheese et une servesa a été très apprécié.
Hôtel : Très bien entretenu. Lobby assez vaste avec quelques boutiques. Piscine divisée en 2 parties. Le fond n'est pas fait en petites céramiques, mais en toile, ce qui donne un effet un peu brouillé à l'eau, par contre elle est très propre. Les bungalows sont composés d'unitée de 2 ou 4 chambres, alors le site est assez vaste et aménagé avec beaucoup d'arbustes et de fleurs.La salle de spectacle et le lobby bar font face à la piscine, donc tres bien situés. La disco est en retrait, sur une petite île, alors pas de problème pour les gens qui ont sommeil.
Chambres: Confortables et très propres, sans être luxueuses. Tout y est fonctionnel. 2 lits 3/4 très confortables. Salle de bain avec douche et bidet, serviettes changées quotidiennement et en quantité suffisantes ( par contre pas de débarbouilletttes), trousse avec champoing et gel douche. Prise de courant de 220 v. (prévoir un adapteur) Pas de problème d'eau chaude. Coffret de sûreté inclus. Nous avions la chambre no. 813 au 2ème étage avec vue partielle de la mer et près de tout. (très bien)
Restaurants: Buffet ouvert à tous le repas. Nourriture de bonne qualité, mais le buffet est un peu répétitif, alors ne prenez pas de tout à tout les repas, surtout pour 2 sem. Nous avons eus une soirée de langoutes à volonté ( un mardi soir) succulentes.... Il y a du choix pour tout les goûts. Nous avons réservé 3 fois à L'International et avons choisis à chaque fois le filet mignon qui était vraiment bon. Le Cubain pour son poulet. (1 fois)
Bars: Il y en a 4 ( je crois) Celui de Lobby Bar en face de la piscine, où l'on trouve le plus de choix. Il n'y a pas beaucoup de boissons internationnales. Le bar El Vigia du Ranchon et le Bar El Cuabnito ouvert de 12 à 24 hres, sur le bord de la mer (essayez leur moyitos). Et le Bar de la discothèque.
Activitées: Ce complexe est très familiale. Beaucoup d'enfants, et beaucoup d'activitées pour eux. Pour les adultes aussi, il y a une bonne équipe d'animation et d'assez bons spectacles en soirée.
Plage: Sable blanc, eau turquoise et très facile à marcher. Il a venté beaucoup lors de notre séjour, alors pas beaucoup de monde à la plage et beaucoup à la piscine. ( Les gens sont un peu à l'étroit dans ces circonstances)
Nous avons passés 9 jours au Sol C.G. sur les 14, ensuite, pour faire changement, et moyennant un peu de frais, nous avons demandé à être transféré au Tryp C.C. pour les 5 derniers jours.Nous avons bien aimé faire les 2 endroits, qui sont totalement différents. Le Tryp est beaucoup plus gros, comme complexe, donc plus de vie et de restos. Le buffet avec plus de choix etc. Mais le Sol C.G. avait son cachet et était plus intime. Les 2 hòtels emploient du personnel très attentionné et chaleureux. Ce fût un très beau voyage. Si vous avez des questions, il ne fera plaisir de vous répondre. Bye Francine
Arrivée: Dans la nuit vers 1 hrs du matin. Enregistrement très rapide, le snack étant ouvert pour un petit grill cheese et une servesa a été très apprécié.
Hôtel : Très bien entretenu. Lobby assez vaste avec quelques boutiques. Piscine divisée en 2 parties. Le fond n'est pas fait en petites céramiques, mais en toile, ce qui donne un effet un peu brouillé à l'eau, par contre elle est très propre. Les bungalows sont composés d'unitée de 2 ou 4 chambres, alors le site est assez vaste et aménagé avec beaucoup d'arbustes et de fleurs.La salle de spectacle et le lobby bar font face à la piscine, donc tres bien situés. La disco est en retrait, sur une petite île, alors pas de problème pour les gens qui ont sommeil.
Chambres: Confortables et très propres, sans être luxueuses. Tout y est fonctionnel. 2 lits 3/4 très confortables. Salle de bain avec douche et bidet, serviettes changées quotidiennement et en quantité suffisantes ( par contre pas de débarbouilletttes), trousse avec champoing et gel douche. Prise de courant de 220 v. (prévoir un adapteur) Pas de problème d'eau chaude. Coffret de sûreté inclus. Nous avions la chambre no. 813 au 2ème étage avec vue partielle de la mer et près de tout. (très bien)
Restaurants: Buffet ouvert à tous le repas. Nourriture de bonne qualité, mais le buffet est un peu répétitif, alors ne prenez pas de tout à tout les repas, surtout pour 2 sem. Nous avons eus une soirée de langoutes à volonté ( un mardi soir) succulentes.... Il y a du choix pour tout les goûts. Nous avons réservé 3 fois à L'International et avons choisis à chaque fois le filet mignon qui était vraiment bon. Le Cubain pour son poulet. (1 fois)
Bars: Il y en a 4 ( je crois) Celui de Lobby Bar en face de la piscine, où l'on trouve le plus de choix. Il n'y a pas beaucoup de boissons internationnales. Le bar El Vigia du Ranchon et le Bar El Cuabnito ouvert de 12 à 24 hres, sur le bord de la mer (essayez leur moyitos). Et le Bar de la discothèque.
Activitées: Ce complexe est très familiale. Beaucoup d'enfants, et beaucoup d'activitées pour eux. Pour les adultes aussi, il y a une bonne équipe d'animation et d'assez bons spectacles en soirée.
Plage: Sable blanc, eau turquoise et très facile à marcher. Il a venté beaucoup lors de notre séjour, alors pas beaucoup de monde à la plage et beaucoup à la piscine. ( Les gens sont un peu à l'étroit dans ces circonstances)
Nous avons passés 9 jours au Sol C.G. sur les 14, ensuite, pour faire changement, et moyennant un peu de frais, nous avons demandé à être transféré au Tryp C.C. pour les 5 derniers jours.Nous avons bien aimé faire les 2 endroits, qui sont totalement différents. Le Tryp est beaucoup plus gros, comme complexe, donc plus de vie et de restos. Le buffet avec plus de choix etc. Mais le Sol C.G. avait son cachet et était plus intime. Les 2 hòtels emploient du personnel très attentionné et chaleureux. Ce fût un très beau voyage. Si vous avez des questions, il ne fera plaisir de vous répondre. Bye Francine
Taux de change au Pérou? (janvier 2005) English translation pending
bonjour,
je voudrais connaitre les taux de change pratiqués a Lima aujourd'hui-et en quel endroit si ils sont avantageux- pour l'Euro et le dollars vers le sol pour savoir si il vaut le coup d'emporter des euros que je changerai a lima ou de changer mes euros en dollars en France. Merci d'avance, si en plus vous etes capables de me demontrer ce qui est plus avantageux c'est encore mieux...
question subsidiaire-sinon est ce que les frais medicaux que je pourrais avoir au perou sont remboursés a mon retour en france? dois je prendre une assurance specifique? ou l'assistance incluse dans ma carte bleue est elle suffisante?
je voudrais connaitre les taux de change pratiqués a Lima aujourd'hui-et en quel endroit si ils sont avantageux- pour l'Euro et le dollars vers le sol pour savoir si il vaut le coup d'emporter des euros que je changerai a lima ou de changer mes euros en dollars en France. Merci d'avance, si en plus vous etes capables de me demontrer ce qui est plus avantageux c'est encore mieux...
question subsidiaire-sinon est ce que les frais medicaux que je pourrais avoir au perou sont remboursés a mon retour en france? dois je prendre une assurance specifique? ou l'assistance incluse dans ma carte bleue est elle suffisante?
Question d'éthique en voyage English translation pending
Salut à tous!
Voila je susi étudiante en ethno et j'aurais quelques questions à vous poser pour un devoir que je fais ( sur les voyageurs à long terme)...
Tout d'abord concernant les motivations: qu'est ce qui vous pousse à partir, à tout quitter pendant six mois ou plus?
Ensuite sur les modalités du voyage: voyage seul ou à deux? Vers quelles destinations plus particulièrement, qu'est ce qui détermine le choix de la destination (nb rarement tourné vers des pays "occidentalisé" pourquoi?)? besoin d'écrire un carnet de voyage et de témoigner par construction d'un site? Pourquoi?
Ensuite sur "l'ethique" et la philo qui en découle: ce que je cherche à savoir par la c s'il y a une unité dans la façon de penser la vie et d'aborder les choses..Ya-t-il une démarche spécifique de vie avant le départ ou au retour, cad adhésion à assos, humanitaire? Est ce que le choix de partir est un rejet de certaines valeurs occidantales, d'un certain mode de vie ou d'un rythme de vie imposé? Voyage provoque un changement? Est-il plutot une parenthèse dans votre vie de tous les jours? L'adoption d'un certain style de vie? Un tournant pour vous?
Voila, j'avoue qu'il ya pas mal de questions si vous avez pas le temps faites un choix dans les questions (c'est le dernièr bloc qui m'intéresse le plus car pour les autres j'ai déjà pas mal d'info).. Je dit d'avance merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre....
Voila je susi étudiante en ethno et j'aurais quelques questions à vous poser pour un devoir que je fais ( sur les voyageurs à long terme)...
Tout d'abord concernant les motivations: qu'est ce qui vous pousse à partir, à tout quitter pendant six mois ou plus?
Ensuite sur les modalités du voyage: voyage seul ou à deux? Vers quelles destinations plus particulièrement, qu'est ce qui détermine le choix de la destination (nb rarement tourné vers des pays "occidentalisé" pourquoi?)? besoin d'écrire un carnet de voyage et de témoigner par construction d'un site? Pourquoi?
Ensuite sur "l'ethique" et la philo qui en découle: ce que je cherche à savoir par la c s'il y a une unité dans la façon de penser la vie et d'aborder les choses..Ya-t-il une démarche spécifique de vie avant le départ ou au retour, cad adhésion à assos, humanitaire? Est ce que le choix de partir est un rejet de certaines valeurs occidantales, d'un certain mode de vie ou d'un rythme de vie imposé? Voyage provoque un changement? Est-il plutot une parenthèse dans votre vie de tous les jours? L'adoption d'un certain style de vie? Un tournant pour vous?
Voila, j'avoue qu'il ya pas mal de questions si vous avez pas le temps faites un choix dans les questions (c'est le dernièr bloc qui m'intéresse le plus car pour les autres j'ai déjà pas mal d'info).. Je dit d'avance merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre....
Acheter des bijoux en Thaïlande? English translation pending
comment acheter des bijoux en Thailand sont ce faire avoir ?