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Quel litrage de sac faut-il pour six semaines en Thaïlande? English translation pending
by CripWalk · 2008-01-14 · 23 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars en Thaïlande pour 6 semaines au mois de Mars, j'aimerais connaître le litrage nécessaire! Je vais m'acheter un sac à dos mais j'hésite un peu ... 60+10, 65+15, 70+10, .....? Je souhaite avoir un sac pour mettre mes affaires et souhaite tout de même ramener des souvenirs, cadeaux et autre ... Mais comme tout le monde nous ne souhaitons ni un sac trop petit (manque de place) ni un sac trop gros ( poids trop important)..! Merci pour vos conseils et expériences partagés ...

Cordialement Ludo
Voyage au Népal et au Tibet en avril 2008 English translation pending
by Rockstar22 · 2007-11-30 · 10 replies
bijour les gens,

Voila, on pense alle au nepal en avril 2008, pour se faire le tour des Annapurnas. On est 2 nanas de 21 et 23 ans, assez rodees aux voyages. On aimerait bien camper et de temps a autres aller dans les lodges, quand ca caille trop ou ras le bol de la tente. Est-ce qu'on peut planter la tente n'importe ou, ou il ya des endroits obligatoires? en gros, camping sauvage ou pas?😉

Ensuite, on aimerait bien aller au tibet par la route (on est etudiantes! pas trop de sous!) mais ca a l'air d'etre un gros schmilblik! Entre le permis de groupe, le transport et les agences... donc si qqun a des tuyaux pour ca...(enfin des nouvelles fraiches, j'ai deja fait les recherches sur le forums! merci!) enfin on pense improviser a kathmandu...mais juste, on aimerait bien avoir une idee du prix! Le confort, on s'en fout completement! Et si il y a des personne voulant faire KTM/Lhassa fin avril, ben on pourrait ptetre se grouper pr partager les frais aussi! Et tant qu'on y est on pourrait se boire une ptite bolee!!!😛

Enfin, au Tibet on voudrait passer un ou 2 jours a lhassa et apres le delire ce serait de louer des chevaux pour 2/3 jours et d'aller se balader et camper, mais on sait pas encore trop. Ptetre bien l'ouest si c'est faisable et pas trop relou avec leur permis a la c... Donc si vous avez qq suggestions... Quel est le meilleur coin pour faire ca? (Si possible sans agence)Tous les tuyaux seront les bienvenus! Ainsi que les idees saugrenues! Nous, on adore...🙂

Voila, merci

Mu'
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-26 · 24 replies
Samedi 15 septembre : Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue. Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu. Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck. Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.



Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.



Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.



Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !



La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.



Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.



Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.



Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…



Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.



Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…

Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.



Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.

Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.

Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.



Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.



Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.



En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…



Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.



Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.



Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.



Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.



Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…



Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.

Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.



Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…



Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.



Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.



Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.



Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.

Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.



Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.



Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.



Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…

Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.



Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.



Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.



Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…



Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.



Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !



Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.



Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.



Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.



En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.



Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.



Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.



Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.



En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.

Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Cuba: habillement à la sortie de l'avion? English translation pending
by Mamamia · 2007-11-05 · 24 replies
Je pars pour Cuba le 29 novembre et comme c'est mon 1er voyage en hiver, je ne sais pas trop comment m'habiller pour l'arrivée c'est-à-dire dans l'avion. Ici, il fera froid mais là-bas, en sortant, ce sera chaud. avez-vous des trucs? Merci
Neige au Québec en janvier? English translation pending
by Vaness2922 · 2007-10-14 · 40 replies
Bonjour, Nous envisageons de séjourner au québec du 15 au 28 janvier 2008. Quelques jours à montréal et 1 semaine en louant un chalet à mont val bélair près de québec. Nous avons 2 enfants de 4 et 8 ans.

Est-ce qu'il y a déjà de la neige à cette période ? Est-ce qu'il est quand même possible de visiter montréal malgré le froid ?

Merci pour vos réponses ! Vanessa
Sept jours à Paris English translation pending
by LilyCan · 2007-09-09 · 25 replies
Bonjour à tous, J'ai recherché sur le forum les réponses à mes questions, mais il m'en reste encore beaucoup. Alors, je fais une discussion pour obtenir les réponses qu'il me manquent. Je sais que je vais passer pour une parano avec toutes ces questions, mais je veux être préparée. Mon deuxième voyage va surement être moins stressant, mais comme c'est la première fois que je sors de mon Canada natal pour aller dans une aussi grande ville, je panique un peu. Merci de votre aide.

Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.

Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?

Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.

Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.

Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?

Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).

Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.

Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?

Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?

À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?

Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?

Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
Excursions de l'hôtel Playa Pesquero à Holguin? English translation pending
by Lustucru · 2007-06-28 · 34 replies
Bonjour,

Je m'adresse à ceux qui connaissent bien cette destination:

Je serai à Holguin dans deux semaines au Playa Pesquero. On me dit que l'hôtel est très bien. Par contre, j'aimerais bien avoir plus d'information sur les excursions offertes, si ça vaut le coup d'aller visiter la ville d'Holguin ou Guadalavarca, les attractions et si il y a des endroits où l'on peut faire un peu de shopping. Je crois qu'il y a beaucoup de vendeurs itinérants sur les plages qui vendent des produits de fabrication locale mais si vous avez des suggestions à me faire sur "ce qu'il ne faut pas manquer", j'attends vos commentaires! J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs restaurants à la carte au Playa Pesquero. Tout vos commentaires et suggestions seront grandement appréciés!
Ascension du mont Kinabalu (Bornéo, Malaisie) English translation pending
by Coyotte · 2007-06-23 · 10 replies
Bonjour,

J'ai lu tous les post qui parlent du Mont Kinabalu mais n'ai pas trouvé les réponses à mes questions : si on est en condition physique "normale" (ancienne sportive 🤪), peut-on faire l'ascension du Mont Kinabalu quand même, car je me dis que quand même monter des marches dans la jungle pendant 5H minimum, faut être sacrément sportif non ? si on a un "putx?@" de vertige devant tout précipice, est-ce qu'on peut quand même le faire ? J'imagine pas le sommet car j'entends parler de "cordes" et tout pour s'aider à monter.

Ben oui, c'est un peu basique comme question mais bon si je ne peux pas mettre un pied devant l'autre c'est peu être pas la peine d'y aller 😇

Merci de votre aide, Coyotte
Nord de l'Inde et Ladakh en juillet 2007 English translation pending
by Quentc · 2007-04-17 · 22 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...

Quentin
Viet Nam, 03-04/2007 (maj: Hai Phong) English translation pending
by Dref · 2007-04-13 · 8 replies
Messieurs-dames,

A mon tour de poster, au retour du 3e voyage au VN, les deux premiers datant de 2001 et 2004. J'y vais un mois tous les trois ans pour voir la famille (étant métis franco-viet). Ce rythme a été dicté lors du premier voyage, où la dernière semaine consista en "quand-est-ce que vous revenez ?", eux disaient deux ans, vu les finances et le rythme des vacances trois a paru plus raisonnable, alors allons-y pour trois !

Nous sommes donc partis à quatre : mon cousin germain côté français (déjà là lors des deux premiers voyages), mon amie et un bon pote qui, eux, ne sont jamais allés en Asie.

NB : dans ce post, je ne parlerai que d'HCM, n'ayant pas fini de faire le tri parmi nos 2500 photos...

Cette fois-ci, aucune période d'adaptation nécessaire, aucun dépaysement, on se replonge directement dans l'atmosphère... En arrivant à HCM, on remarque évidemment que le nombre de voitures et de motos augmente parallèlement à la disparition des vélos, que l'ambiance au centre (1er district) s'est légèrement occidentalisée, mais HCM étant de toute manière la ville la plus *occidentale* du VN, ça ne m'étonne pas plus que ça.

Nous débarquons chez mon cousin germain, qui, nous l'avons découvert en 2001, fait partie de l'élite économique du pays. De fait, à chaque voyage la maison est plus belle, au point que maintenant elle fait 5 étages, avec deux salles de bains à l'européenne par étage ! Ils ont même une voiture (4x4 cela va de soi) avec chauffeur... En France je vis aisément, mais c'est extrêmement loin de tout cela. Nous avons toujours été très choyés, que ce soit dans la famille riche ou pauvre, mais là cela prend des proportions difficiles à imaginer, par exemple le matin de notre arrivée, après avoir posé nos valises, nous sommes partis prendre le pho en voiture... à 200 m de là.

La maison en question :

Et cela sans compter la nourriture, que ce soit à la maison (ma cousine étant un cordon bleu, cf. 1e photo ci-dessous), dans une échoppe (cf. photo de la cuisine) ou dans un beau restaurant, c'est encore et toujours le festin ! Pour vous donner une idée, lors des deux premiers voyages, j'ai pris à chaque fois deux kilos, alors que je suis mince et de poids très stable en France :D

L'estomac de l'un de nous quatre déclare donc finalement forfait après un repas pantagruélique dans un resto chinois : rouleaux au porc dans une feuille de salade (cf. photo ci-dessous), canard laqué à la pékinoise (peau + viande + soupe) et fondue, résultat : indigestion et une journée au lit ! Suite à cela, nous allons négocier une diminution des parts, dans les faits cela signifie surtout qu'ils arrêtent de nous resservir quand on n'en peut plus, c'est déjà un énorme progrès...





(les cuisines des restaurants de rue... toujours un succès)

Leur accueil et leur hospitalité nous touchent beaucoup, spécialement l'accueil réservé à mon amie qui est considérée comme quelqu'un de la famille (sans rentrer dans les détails, c'est principalement pour cela que je n'étais encore jamais venu accompagné au VN), et à mon pote, qui était prêt à aller à l'hôtel alors que je lui disais avant le voyage "t'en fais pas il y aura toujours de la place". Par contre, ils sont plutôt directifs et nous ne sommes donc pas très libres de nos mouvements, un peu dommage mais ils sont tellement gentils qu'il est très difficile de dire non (j'avais un peu expliqué ça à mon amie et mon pote, ils avaient du mal à appréhender le truc mais une fois sur place ils ont vite compris).

Nous profitons tout de même bien de la ville en leur compagnie, même si nous ne sommes pas vraiment mêlés à la foule, comme cela peut être le cas à Hai Phong chez mon oncle (j'en parlerai dans un prochain post). Et c'est toujours un plaisir que de revoir les autres cousins ! Certains d'entre eux sont plus présents que d'autres, normal car leurs enfants sont en France, et par le jeu des générations, sous ma *responsabilité*.

Pour donner un exemple, j'ai accueilli la fille d'une cousine germaine pour ses études en 2002 (j'avais alors 26 ans et elle 19, sachant que je suis le seul membre de la famille en France)... C'était vraiment comique car je n'étais pas très au fait du jeu des responsabilités familiales ! Ele avait un ami plus âgé que moi (40 ans) qui m'a vouvoyé lors de notre première rencontre, puis lorsqu'il l'emmenait quelque part me demandait la permission, avant de détailler leur planning et leur heure de retour ! Cela ne surprendra peut-être pas ceux qui connaissent très bien le VN, mais pour la personne que j'étais en 2002, avec un seul voyage derrière moi et très peu de contacts auparavant, cela ne manqua pas de me surprendre.

Un autre moment *spécial* fut la soirée en boîte, un neveu se proposant de nous faire découvrir la vie nocturne locale... Il nous a finalement emmenés à l'Apocalypse Now, qui d'après les guides est le repère des couche-tard de la ville.

On passe les videurs, j'entre en premier... pour tomber face à une fille en mirco-jupe et de constater que le silicone a franchi la frontière... Soit. Visiblement elle n'est pas la seule, et nous remarquons rapidement, ce qui est confirmé par mon cousin, qu'il y a de la prostitution dans cet endroit (ce qui n'est pas du tout signalé dans les guides). On sait bien que cela existe, mais nous n'y avions jamais été confrontés... Aidés par mon cousin (qui a vécu à Bangkok et nous fait remarquer que là-bas, ça n'a vraiment rien à voir) et par les verres, nous prenons le parti d'en rire* et passons donc notre temps à photographier les divers occidentaux de 40 ans qui ont une fille à chaque bras, l'un deux regardant pile l'objectif au moment d'emballer, je crois qu'il n'oubliera pas ce moment :D

* Pour ceux que ce parti pourrait choquer, je dirai simplement que la prostitution existe dans tous les pays du monde, que je préfère que ce soit confiné dans un endroit comme celui-ci plutôt que de voir des filles à tous les coins de rue comme dans certains quartiers de Paris, et que nous n'avions tout simplement pas envie de nous perndre la tête avec cela, étant en vacances pour oublier les soucis d'ici !

Quelques photos :



On en trouve toujours, et ils transportent toujours les objets les plus improbables !



La boucherie du grand marché.



Les fruits sont toujours aussi délicieux ! Et j'espère que les tours ne connaîtront pas le même sort qu'ici...

Dans un prochain post, il sera question des différentes visites que nous avons effectuées dans le sud, et de la seconde moitié du voyage, à Hai Phong, où là nous sommes plongés au coeur de la vie populaire.

J'espère que ça ne vous a pas trop barbé :o
Hôtel Club Azur le 28 avril English translation pending
by Del06 · 2007-04-10 · 20 replies
Bonjour a tous

Je pars le 28 avril en egypte avec ma meilleure amie. Nous avons 21 ans et nous preparons ce voyage depuis un an. Nous laissons nos amours a la maison pour partir pour une semaine de croisiere "la gloire des pharaons" framissima et le club azur framissima. Jaimerai savoir si qqun a deja fait ectte croisiere ou est deja allé dans cet hotel, qu'en avez vous pensé? Avez vous eu des problemes en tant que filles? quelle excursion a l'hotel me conseillez vous? il parait que la journée en mer est mlagnifique.

Merci d'avance pour vos reponses
Tourisme de masse English translation pending
by Ahmes · 2007-03-22 · 142 replies
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Trajet Belfort-Nantes pour un débutant du cyclotourisme English translation pending
by Cékankovaou · 2007-03-19 · 14 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.

Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?

Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses

Bertrand
Retour du San Luis à San Andres (1er-8 mars) English translation pending
by MortCroc · 2007-03-13 · 10 replies
Bonjour à tous! Voici mon compte-rendu de voyage sur la charmante île de San Andrès. (Je m'excuse à l'avance si c'est trop long!)

Première chose à savoir: À l'aéroport de Montréal, après l'enregistrement des bagages, la dame vous remettra des coupons pour vos dépenses dans la section publique. Ce sont des rabais de 10 a 20% sur tout la marchandise, y compris la bouffe. Utilisez-les, ça vous évitera de payer 4$ pour une bouteille de jus d'orange... Le voyage dure en moyenne 5 heures. Ce mois-ci les deux films à l'affiche sont James Bond-Casino Royal et j'ai oublié le titre de l'autre (comment ça je vous casse le punch?) Bon je passe rapidement l'aéroport de San Andrès et les douanes, ça a très bien été. Vous serez installé dans un taxi vous menant à votre hôtel. Ne cherchez pas les ceintures, y'en a pas, ni les stop, y'en a que 4 sur l'île! Que ça dépasse par la gauche ou la droite, ça n'a pas non plus d'importance, relaxez, de toute façon, vous êtes en vacances....

HOTEL SAN LUIS

On vous acceuille avec un petit coctail, vous allez à la réception recevoir votre clé et votre bracelet (Ho! Y'a qu'UNE seule clé par chambre), puis on se chargera de vos bagages (si vous touchez vos valises, on vous répétera que vous êtes en vacances avec un faux air sévère) puis on vous mênera vers votre chambre. Le buffet est ouvert et y'a un spectacle à 10h00. C'est la soirée des dames, animée par Banana. Pour le reste de votre voyage, cela dépend de votre caractère et de vos attentes. Moi, j'ai surtout passé mon temps en expéditions et en plongée en apnée, donc, je n'ai pas fait beaucoup de plage.

Le San Luis a une décoration que j'ai trouvé superbe. Les tons principaux sont le rouge corail, le vert et la chaleur du bois. Des allées de pavé circulent dans des jardins aux nombreuses plantes vertes et aux petites statues. Les résidences comportent 2 étages ou 3 près de la discotèque et forment généralement un U, ce qui coupe le son venant des autres sections. La section la plus tranquille est celle près du buffet, dans les 5000. C'est là que j'étais. Lorsqu'on dit que la plage n'est pas large, elle est vraiment pas large. Vous traversez la rue, vous êtes sur la plage et vous avez envirion moins de 10m pour vous retrouver les pieds dans l'eau. La raison est la suivante: Auparavant, c'était une belle plage, mais il y a eut une jolie tempête qui a repousser le sable vers la rue et de plus, ils ont pompé le sable de cette plage pour construire un hotel plus loin. Decameron et le gouv. de San Andres font actuellement des études de climat et de retombées pour pouvoir refaire la plage et y retourner du sable. Cela devrait être fait l'an prochain. Ho, et la bouffe est écoeurante, j'ai bien aimé y manger au buffet, et même au restaurant de pastas! Mais le japonais? Je vous fais pas de ma grande déception quant à ce restaurant. Tout le monde m'avait dit que c'était hyper bon et tout, mais j'ai été déçue. Ca n'a de japonais que le nom, et ce n'est pas les simili-maki (les faux sushi) qui rajoutent à l'ambiance. De plus, le reste du repas ressemble plus à un resto chinois qu'à autre chose. Mais je comprends le contexte, on est pas au Japon et tout et tout, mais j'ai été déçue... Je continue sur la bouffe... LANGOUSTINES CHEZ TINO. Elles sont super bonnes. Mais Tino est un peu déçu actuellement, à cause des changements climatiques, ils ont beaucoup de difficultés à trouver des langoustines dans l'océan et il doit les acheter à la ville pour ses repas et ça lui revient trop cher. Donc, il n'y a plus de langoustines à volonté pour l'instant, mais si vous tenez absoluement à en manger de succulentes, vous pouvez vous référer à lui, c'est quelqu'un de très fiable. D'ailleurs si vous avez des questions sur à peu près tout sur l'île, il aura la réponse. Chez lui, Diane, sa femme fait plein de vêtements en crochet de nylon, ils sont superbes et les enfants font des colliers et des bracelets. L'avantage, c'est que l'argent des bijoux reste aux enfants pour leurs études. C'est une famille formidable. ROCKY CAY Ca, c'est le petit dernier de Decameron, et y'a pas beaucoup de québécois qui y sont au courant, c'est surtout le monde de Toronto qui y vont. Essayez d'y réserver un souper, il y a beaucoup de fruits de mer qui sont très bons et n'oubliez pas de mentionné que c'est Jack Rabbit qui vous y réfère, je suis sure que vous allez les voir sourire (Mon père a fait le con avec un ami imaginaire nommé Jack Rabbit, les serveurs ont embarqués). Vérifiez les heures de navette, c'était pas encore très sur quand on y a été, mais après tout, ça ne fait que 2 mois que c'est ouvert... Pas de problème cependant si vous venez des autres hotels, autre que le San Luis.

LES EXPÉDITIONS Tour de l'île: Prenez-le. Pour 20$ us, vous avez la compagnie d'Eddie Murphy Gagnon-Tremblay de Chicoutimi-Jonquière né à Carthagène en Colombie. Rires et boissons assurés. Tour rapide cependant, mais vous offre une vue d'ensemble si vous voulez le refaire par vous-même. Johnny Cay et Aquario: Deux îles. Je décrirais johnny Cay comme un endroit pour faire de la Beach loin des auto. Pour la plongée cependant... C'était très vagueux quand j'y ai été. Juste le débarquement et l'embarquement dans le bateau est une aventure en soi...Par la suite, je me suis littéralement fait ramasser par une vague, j'ai foncé dans quelqu'un et me suis retrouvée sur la plage en me demandant ce que je faisais là... Pour Aquario, je n'ai que des louanges. Je vous conseille de King Fish pour le repas, il est succulent. Bon endroit pour la plongée en apnée, une raie m'en passée sous moi, et on a vu un bébé requin (végératien, pas d'inquiétude). Très relax pour prendre le bateau, c'est facile... Aquario: 9/10, Johnny Cay 6/10 ÉCO-Tour: Expédition de 3h en bateau à fond de verre, le départ se fait au Marazul. Évitez de regarder le fond trop longtemps et vous aurez pas le mal de mer. On s'est baigné en plein milieu de nul part sur du sable blanc, armé d'une bonne bouteille de bière. Puis on a été se baigné à une Convention de Raies, non loin de l'Aquario (d'ou la raie de la veille). Ca, c'est l'expérience à faire. Sentir une douzaine de raies vous passer entre les jambes, vous caresser la cuisse avec la nageoire ou vous suivre parce qu'elles vous aime bien, c'est paniquant et extraordinaire. KART de GOLF: Pour notre plaisir personnel, on a loué 2 kart de golf de 6 places chacun et on s'est monté une expédition de tour de l'île. Je recommande les kart, parce que même si les gens louent les motocyclettes, c'est plus sécuritaire et plus confortable. De plus, ça vous identifie comme touriste et les gens sont beaucoup plus prudents et sympatiques lorsqu'ils vous rencontrent. Et news: On a réussi à gravir la montagne, pas une, pas deux, mais 4 fois avec les kart! Je crois que personne nous croyait capable d'y arriver... Ho! et interdiction de stationner devant la guarda National, z'aiment pas beaucoup ça. Profitez en aussi pour faire le tour des Hotels Decameron, ca vaut la peine.

LES A COTE Bon, vous voudrez ramener des souvenirs. N'achetez rien le jeudi, même si c'est promotion. Le meilleur temps pour acheter c'est le lundi-mardi-mercredi. surtout en fin d'après-midi. Bargainnez un peu et vous aurez votre content. Pour les filles qui veulent se faire des tresses, je connais 2 dames au San Luis qui en font. Ce sont Rosa et Maria. C'est Rosa qui m'a fait les mienne, mais je la soupçonne de m'avoir un peu eut... vérifiez les prix auprès de Maria et gênez vous pas pour aller de l'une à l'autre, les prix vont descendre... Je sais aussi que Rosa fait des manucures et des pédicures.

Je crois que c'est tout. Profitez de votre séjour. Lors du retour, le taxi est fourni et gratuit à partir de 16h20 pour l'aeroport. il y a une fouille systématique des bagages, mais ils font très attention, surtout si vous dites qu'il y a des objets fragiles. Pour les sac à cabines, on a pu amener de l'eau facilement, même si ca dépassait les 100ml. Si vous voulez amener de la bière dans la salle d'attente, il faut que ça soit en canette, max. 12 cannettes. Le vol de retour m'a un peu déçu. Il n'y avait presque plus d'oreillers et il n'y avait plus d, eau à boire. Le sandwick était accompagné de moutarde forte qui me rappelait beaucoup trop le wasabi et les enfants ont été incapables de les manger. Par contre, les gens assis à droite ont assistés à un lancement à Cap kadaveral, en Floride, ca devait être de toute beauté. Nous sommes arrivés à Montréal à 1h du matin, à -20 d.Celcius, j'étais encore en gougounes... Les douanes se sont bien passées et nous sommes rentrés chez nous.

En conclusion, j'ai fait un très beau voyage. J'ai adoré mon expérience. Voici mes derniers conseils. Rappelez vous que c'est un 3 étoiles, que si vous dormez dans la même chambre que vous parents ou de nouveaux amis, c'est toujours une Excellente idée d'amener des bouchons pour les oreilles, prenez la location du coffre-fort pour vos passeports, courir autour de la piscine est interdit, y'a des oursins et des poissons dans la mer, donc amenez des chaussures d'eau ou achetez les sur le bord de la plage (4$), Si vous voyez une chaise avec une serviette dessus, c'est que c'est RÉSERVÉ, utilisez le même truc pour vos effets. Si vous vous faites voler votre serviette...et ben... faites pareil, sauf évitez de voler celle de vos voisins et vos amis. Je ne dirais pas de voler les serviettes, mais à 20$ d'amende pour chaque serviette manquante... Le voleur finira pas devoir la payer sa serviette... En gros, c'est cela. Si vous avez des questions ou des commentaires, je suis ouverte à tout. Je vous souhaite un très bon voyage!!!!!
Croisières baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
by Guyane2 · 2007-03-09 · 30 replies
Coucou a tous,

J'ai du mal a faire mon choix pour une croisiere baleine au départ de Tadoussac et celle ci en zodiac de preference, cala nous semble plus sympa.

Les tarifs se recoupent tous plus ou moins. J'aimerai donc connaitre vos impressions si vous en avez fait des experiences positives ou negatives.

Connaissez vous un petit hotel sympa ou BB sur Tadoussac?

Bonne soirée ou journée
Maman avec quatre enfants en voyage cet été au Maroc English translation pending
by Nous5 · 2007-03-05 · 15 replies
je souhaite partir cet été au maroc en camion aménagé avec les 4 gosses. tous les renseignements sont bons à entendre . la chaleur sur la route, les bestioles, les vaccins, l'eau, ou prendre le visa. je n'ai pas encore acheté le camion. camion ou camping car?
Caviar en Pologne? English translation pending
by Kejajack · 2007-01-01 · 20 replies
bonjour ?

est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?

quelqu un a t il une adresse ?

autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?

merci !!

sylvain...
Retour de l'Iberostar Paraiso Beach English translation pending
by Gosselin · 2006-12-29 · 52 replies
Salut à tous Ns venons de rentrer du Mexique cet après midi.Avons logé à l'ibérostar paraiso beach.Si vous avez des questions, n'hésitez pas! DELPHINE
Trekking en Islande en été 2007 avec une grande famille English translation pending
by Elviofisler · 2006-12-27 · 12 replies
Bonjour,

L’Islande et la perspective d’un trekking de 15 jours (du genre) commencent à nous faire rêver! Du style 2ème quinzaine de juillet ou à cheval sur août ou encore première quinzaine d'août. Les prix pratiqués par certains nous laissent cependant un peu… songeurs.

Auriez-vous des suggestions?

Nous serons 7 personnes (deux adultes puis 1 garçon de 17ans, 1 fille de 15 ans, 1 garçon de 12, 1 fille de 10 1/2 et encore une fille de 9 1/2), évidemment il faut impérativement organiser très clairement les choses avant le départ. Il s’agit de réserver les fermes et autres gîtes, mais est-ce possible, quand on ne connaît RIEN de l’endroit? Et pour le portage des bagages, est-ce possible d’organiser la chose sur place ou avant? Je précise que nous avons l'habitude de faire des marches, y compris sur plusieurs jours.

Nous avons pu voir que certains s’occupent de tout ça fort bien, contre monnaies trébuchantes évidemment.

16512 + 2310 = 18'822€ pour
http://www.66nord.com/ avec la variante des îles Vestman. Ça semble très très très bien, mais bon, le prix… l’est aussi. Est-ce justifié? Connaissez-vous 66nord? Ils sont très professionnels dans leurs réponses (le jour même), c'est certain. Le prix indiqué est un prix rabais si l'on passe le contrat avec le 30 décembre. Je n’ai pas encore été plus loin avec http://www.tirawa.com (bcp de trajets en voiture selon moi et, donc, bien peu de vraie marche). Dans ce sens les 6 à 8h par jour de 66nord me semblent plus intéressantes. Terres d’aventure? Nous le mettons de côté pour avoir eu l’occasion de les voir à l’oeuvre au Maroc, ça ne donne pas vraiment envie (c'est personnel comme point de vue, bien évidemment, il est possible que cette organisation travaille très bien, c'est juste pas notre "goût"). http://www.kontiki.ch pourrait également être intéressant, avec l'avantage de faire partir leurs avions depuis Genève!!! mais je n'ai rien vu de vraiment "randonnée" pure, c'est plutôt voiture voiture et voiture puis une petite virée à pied.

Quelques pistes nous intéresseraient, pour savoir dans quelle direction continuer à chercher, sachant que c'est un peu particulier vu la famille… Faire toute l'organisation nous-même nous semble… risqué, et pourtant ce serait un moyen de baisser les tarfis, c'est évident. Qu'en pensez-vous???

Merci d'avance. Et bonne fin d'année.
Coût d'un déménagement à Mayotte English translation pending
by Lilableu · 2006-12-10 · 34 replies
Bonjour à tous,

Nous recherchons des informations sur le côut d'un déménagement à Mayotte par container (avec une voiture). Nous n'avons pas du tout d'estimation sur le sujet et aimerions avoir un ordre d'idée... Cela conditionne évidemment ce qu'on peut emporter. Quelqu'un peut-il nous faire bénéficier de son expérience ou nous donner quelques exemples concrets...?

Merci beaucoup 🙂
Egypte à Paques avec Kuoni English translation pending
by Bubu1 · 2006-09-26 · 40 replies
😉 bonjour, Nous souhaiterions partir 10 à 14 jours pour Paques 2007. Nous espérions faire une croisière de 8 jours + la visite du Caire. Pour l'instant, j'ai trouvé des offres avec Kuoni qui paraissent intéressantes mais je n'ai aucune infos sur les bateaux proposés. Il s'agit des bateaux : M/S Sindbad ou M/S Kon Tiki. L'hotel au Caire est le Sofitel Sphinx*****. Si des personnes sont déjà partis Kuoni en ayant utilisées ces bateaux ou hotel, je suis preneur de renseignements, photos. D'avance merci. @+ 😎
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
by Coolgeff · 2006-09-13 · 116 replies
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part. Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel. Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras. Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs! Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix). Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus ! Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!

Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
À l'ascension du volcan Nyiragongo (RDC) English translation pending
by Strawberita · 2006-05-19 · 15 replies
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.

Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.

Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Rêve de trois semaines à peine au Sri Lanka English translation pending
by Valdai · 2006-04-16 · 2 replies
Le départ est fixé pour le 25 mars 2006. Après vérification, on a tout ! Convocation aéroport, les passeports et le sacs à dos est bouclé. On peut partir !!!

On est à Roissy CDG quelques 3 heures avant le vol. Le temps passe vite, malgré notre impatience. On prend un vol de la compagnie Qatar, avec escale à Doha. Juste une heure et on remonte direction finale COLOMBO !!!!! COLOMBO On arrive. On rempli notre fiche et on passe aux douanes. Dans l’aéroport, on s’arrête pour changer nos USD. Quand je vois le nombre de billets que l’on nous donne, j’ai la sensation d’être riche ! Dès que l’on sort de l’aéroport, il y a tout un tas de rabatteurs. Ils veulent tous nous proposer leurs services pour nous vendre un séjour voiture avec chauffeur. On n’a pas choisi cette option. On avait le choix, soit prendre un bus local, soit prendre un intercity avec clim. Il faisait chaud, on était crevé, et on savait que l’on avait encore plusieurs heures de voyage. Et une chaleur… Etouffante ! Faut dire que l’on a quitté Paris et qu’il faisait un petit 10°. Après 1h30 de route, on arrive à la gare de Colombo. On prend un ticket pour se rendre à Kandy. Il paraît que le trajet en train entre Kandy et Colombo est somptueux… moi, pendant 5 heures, je n’ai rien vu, j’ai dormi ! KANDY On avait noté dans le guide du routard l’adresse d’une guest qui se situait sur les hauteurs du lac de Kandy. On a pris un tuk tuk pour s’y rendre. Shangri la Tourist Guest House. 1200 Rps pour 2 ou 900 Rps pour 1 avec le petit Dej. Le dîner est à 350 rps. En arrivant, incapable de faire quoi que ce soit, tant nous étions fatigués. On a pris un bon thé et on est allé se balader le long du lac, l’appareil photos à la main. C’est magnifique, propre et il y règne une atmosphère apaisante. On est tout de suite dépaysé. Plutôt que de dîner à notre hôtel, on est allé dîner un thali dans un petit resto hyper local, en centre ville. Les premières bouchées ont été « un peu » difficile. Manger aussi épicé, on n’a pas trop l’habitude. En rentrant à la guest, Nandana, le propriétaire parlant parfaitement français, nous a proposé un guide avec chauffeur pour faire le triangle culturel. 6000 Roupies pour deux par jour. Il fallait compter 3 à 4 jours. Avec logement et petits déj. Ce n’était ni dans nos objectifs, ni dans nos moyens. Après une bonne nuit de sommeil et un petit déj bien complet, on est descendu le long du lac pour visiter un peu la ville. Les bruits de klaxon, la circulation et la pollution… c’est impressionnant. On a pris un billet pour visiter le temple de la dent. Attention, il faut toujours penser à avoir un sari pour couvrir ses jambes ou alors venir avec un pantalon. Après une fouille, on peut enfin y accéder. La sécurité est importante car il y a eu un attentat sanglant. La visite est très sympa. Le temple est très beau. Malheureusement, nous ne sommes pas arrivés à temps pour la cérémonie. Au premier étage, un moine reçoit des offrandes. Les gens prient, ça sent bon. Il y a de nombreuses pièces, dont une avec de nombreux Bouddha. Au dernier étage, on peut visiter un musée avec de nombreuses et diverses offrandes. Nous sommes ressortis après y avoir passé une heure ou deux.

En se promenant en ville, on a goûté et acheté des bananes (goût citron, goût choco, rouge, verte, jaune…) et bien évidemment, on a mangé des ananas, si rafraîchissants. On a pris un tuk tuk, pour aller au jardin des épices (100 roupies). Si c’est la première fois que l’on utilise ce moyen de transport… ben, c’est très impressionnant. Ils zigzaguent dans les bouchons, doublent à des endroits, où ne passerait pas un vélo… La route est super ! La flore est riche. Tout est si vert, c’est magnifique. On s’arrête pour visiter un des jardins (à environ 25 km). Là, un homme nous accueille pour nous expliquer d’où viennent ces produits que l’on utilise tant : la cannelle, l’aloévéra, la vanille… c’est intéressant. Il nous amène ensuite sur une petite terrasse couverte où il procède à une démonstration : Massage avec de l’huile de santal, épilation, crème anti migraine… La visite se termine par le magasin. Difficile de ne rien acheter, même si les prix sont exorbitants. On repart. Sur le chemin du retour, on s’arrête au jardin botanique. 300 Roupies l’entrée. Il fait bon de s’y promener. Chaque coin d’ombre, on croise des couples d’amoureux. Il y a des espèces d’arbres et de fleurs par millier. Une journée ne suffirait pas à visiter ce grand parc. Un homme nous montre un scorpion. Moi, qui marchait pieds nus depuis une heure, je remets vite fait mes chaussures. Les enfants, tous en tenues d’écolier jouent. De temps en temps, on voit des singes sauter de branches en branches. En ressortant, on trouve un tuk tuk, qui nous réclame 250 Rps pour rentrer en ville. Finalement, on sautera dans un bus. 18 Roupies. Le lendemain, de nouveau promenade dans la ville et ses environs. POLONARUWA Le surlendemain, on se décide de se rendre sur le site archéologique de Polonaruwa. Nous laissons nos sacs à dos à notre guest. On prend un bus très tôt. Quelques heures plus tard, nous arrivons. On prend une guest dans la vielle ville. Sanudra Tourist. 500 roupies la nuit. Petit déj à 200 Roupies. Repas simple à 200 Roupies. On pose nos affaires et on prend tout de suite un tuk tuk (200 Roupies) pour nous amener au site archéologique. Il faut compter 2040 Rps par personne pour la visite d’un site. Si on a l’intention de visiter les 3 sites, il faut prendre le pass. Tout d’abord, on va au musée. Malheureusement, on ne reste pas très longtemps à l’intérieur et l’on ne prend pas de guide. Le temps était couvert et orageux, et on avait peur de ne pas pouvoir tout voir. Le site est… extra ! La terrasse de la dent, le bassin des lotus, les temples de shiva… on se ballade et on fait chacun au moins 2 pellicules photos. Le seul point négatif, c’est d’une part beaucoup de touristes et d’autre part, le nombre de vendeurs de souvenirs. Mais la visite n’en reste pour le moins super. Le soir, un orage éclate. On se boit une bière sur la terrasse couverte de notre guest, car la chaleur est étouffante.

HAPUTALE On est retourné à Kandy et on y a passé une dernière nuit. Le lendemain tôt, on a pris un bus, pour aller à Nuwara Elyia. La route était très abîmée, mais le paysage quant à lui était splendide. Plus on montait, plus on découvrait les plantations de thé. On ne savait pas encore quoi faire. Soit aller dans les plantations de thé, soit faire l’ascension du pic d’adam. Avec regret, on a choisi de ne pas faire le pèlerinage. A la gare, j’entends hurlé mon prénom. Deux filles, avec qui nous avions sympathisé à Kandy étaient dans le train. On monte et en discutant, on s’aperçoit que l’on va au même endroit. Super de se retrouver comme cela. Le voyage en train était génial. Il pleuvait et il y avait beaucoup de brouillard, mais le décor restait magique. A Haputale, on se rend au Sri Lake view, 1000 roupies la nuit. On a une chambre avec vue sur les plantations de thé. On pose nos affaires, on prend une douche et première ballade dans les hauteurs. Là, on rencontre des gens d’une gentillesse… tout le monde nous parle, vient vers nous. Le brouillard se lève pour donner sa place au soleil. La vallée est illuminée, c’est extra. Le lendemain, debout à 7h pour une rando. On a marché toute la journée dans les plantations de thé. Les femmes qui coupaient le thé, nous expliquaient comment procéder. On prenait des photos, et ils nous donnaient leurs adresses pour qu’on leur envoie. C’était comme dans un rêve. Le soir, ça a été séance de baume du tigre sur les mollets. Et une bonne nuit de sommeil. Les autres ballades que nous avons faites ont été toutes aussi somptueuses les unes que les autres. Plantations de thé, rencontres, cascades… DEBARAWEWA On a repris plusieurs bus en direction de Kataragama. Parfois, c’était difficile car on passait des heures debout. On voulait absolument faire un safari dans le parc national de Yala. On a trouvé une guest très sympa. Sakura Guesthouse à 600 roupies la nuit. Guest tenue pas madame DA SILVA Le lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yala. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrLe lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yara. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrée du parc à 2000. Pour 5h. Ça a été extra ! On a vu tout un tas d’animal : Léopards, chacals, crocodiles, paons, faons, singes, des oiseaux de toute beauté… et une flore !!!!! C’est ici, que l’on a enfin pu faire nos lessives !!!! Quel bonheur de remettre des vêtements « propres ». Le lendemain, le fils de madame Da Silva nous a déposé à la station de bus. POLHENA On a repris plusieurs bus pour Polhena, tout près de Matara. A partir d’Hambandotta, on a vu les ravages causés par le tsunami. J’avais pourtant visité l’année dernière l’Inde et la Thaïlande, mais je n’avais pas réalisé l’ampleur du désastre avant d’être là bas. Les gens au mieux, vivent dans des cabanes en bois ou dans des tentes. Tout est à reconstruire et même 16 mois plus tard. A Polhena, on a pris une guest (pas loin du Sunil et appartenant à la même famille), où il n’y a que deux chambres avec vue sur la mer et pied dans le sable. 700 roupies par nuit. Toujours aussi fort humainement avec les gens que nous avons rencontré. On a passé plusieurs jours là bas. Entre ballade sur les chemins de terre (où nous étions invités à prendre le thé tout les 50 mètres), snorkeling, farniente, visite et baignade à Mirissa… Matara est une ville très sympa. Là bas, on nous a expliqué tout un tas de choses concernant l’utilisation des plantes et des racines dans la médecine. On en a profité pour manger de la langouste, des gambas… la cuisine Sri Lankaise est vraiment fabuleuse. Il a fallu quitter ce petit coin de paradis et le chemin avec les deux amies que nous avions rencontré à Kandy. UNUWATUNA On a pris un bus pour se rendre à Unuwatuna. Le thilak guest. 1000 roupies la nuit dans les chambres sur la plage. La nourriture n’y est pas excellente et un peu chère. Mieux vaut s’éloigner un peu pour manger. Terminé la tranquillité et la vie paisible. Bonjour le tourisme, les rues et maisons bétonnées. Ici, je ne sais pas si c’est pour une raison touristique, mais tout y est reconstruit. Et beaucoup, font un commerce du tsunami. On y a fait nos achats : masques en bois, statuts… On a pris un tuk tuk pour nous faire visiter la ville de Galle. Tout d’abord on a fait les marchés. Ensuite on est allé faire de longues ballades sur les remparts (le soleil était au zénith). On a été invité à un pique nique par une famille. NEGOMBO VIA COLOMBO Nous avons pris le train à Galle pour nous rendre à Colombo. Un trajet de 3h. Nous ne parlions pas beaucoup, trop nostalgiques de quitter le Sri Lanka. On regardait le paysage en tentant de s’imprégner au maximum de belles images. On faisait aussi le point de ce que l’on avait vu et préféré. Mais que dire ce que l’on a préféré quand on a tout aimé. A Colombo, on a pris le bus n°240 direction Negombo. On a pris une chambre au Star Beach, 800 roupies la nuit. On a pris aussi un tuk tuk pour nous amener le lendemain à 5h à l’aéroport, 400 roupies. AEROPORT AU SRI LANKA, AEROPORT PARIS CDG On a changé nos Roupies contre des USD à l’aéroport. L’avion avait un peu de retard.On a atterri. Qu’est ce qu’il fait froid à Paris !!!! Que les gens sont tristes… vite, faisons développer nos photos pour retourner au Paradis encore quelques heures.
Visites incontournables au Canada et Québec English translation pending
by Floriane911 · 2006-02-28 · 8 replies
Bonjour a tous, Nous partons le 21 mars pour notre voyage de noces a québec. Pourriez vous me dire si les chutes du niagara sont autorisées a la visite fin mars debut avril ? Si vous avez deja visité le canada, québec, pourriez vous me dire qu'elle sont les choses a ne pas rater ??? Merci d'avance a ceux et celles qui me repondrons. Floriane
Île Maurice 1 mort du Chikungunya, 77 morts pour la réunion English translation pending
by Kamiko · 2006-02-24 · 9 replies
voilà c'est officile l'ile maurice a eu son premier mort

Sangeet Emrit, 33 ans, porteur du chikungunya et emporté par une méningo-encéphalité

il y avait 786 cas confirmés de la maladie depuis le début de l’année dans le pays, selon le ministre de la santé (ces chiffres sont bien-sûr faux car ils connaissent des annulations pour les vacances de pâques)

Mais les urgences ont signalé rien que pour lundi 20 février que 48 cas ont été relevés

Pour l'ile de la réunion

les vrais chiffres sont enfin tombés:

Les derniers chiffres de l’Institut de veille sanitaire (InVS) font état au 19 février de 130 000 cas et de 77 décès imputables à l’épidémie de chikungunya.

“Une situation radicalement nouvelle donc, qui n’avait été anticipée et prévue par aucune thèse scientifique, selon lesquelles le chikungunya ne tuait pas”, a déclaré hier Xavier Bertrand notre Ministre à nous de la santé
Climat en Inde en mai/juin? English translation pending
by Caro17 · 2006-02-14 · 12 replies
🙂 Bonjour,

J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.

Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
Le Brésil: ma passion English translation pending
by Jcender · 2006-02-12 · 115 replies
bonjour a tous et a toutes,

je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
Arnaques à Cuba English translation pending
by Marc · 2006-02-02 · 13 replies
Arnaques à Cuba Extorqué de 40$ avant de partir! Martin Bisaillon Le Journal de Montréal 02/02/2006 08h28

Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?

C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.

Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.

C'est alors que les choses se sont gâtées.

«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.

Pas de serviette

Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.

En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.

Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.

De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.

«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.

Enquête

À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.

«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.

Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.

Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.

«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.

Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Sécurité au Brésil English translation pending
by Filfog · 2006-01-31 · 43 replies
Difficile de ne pas devenir parano en lisant ce qui se dit sur RIO dans des guides généralement fiables. Faut il vraiment laisser son passeport à l hotel? et sa carte Visa? Je ne l ai jamais fait ailleurs... On conseil de prendre un appareil photo jetable . Je laisse mon numérique à la maison??? Pas d'argent sur soi, bon, où je le mets, (oui, je sais....) bref, ça m'ennuie de partir pour un si beau pays en flippant un peu. Si quelqu'un connait la situation réelle, ses conseils me seraient vraiment utiles. Merci d'avance . FILFOG

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