Results for "Chaux+Fonds+|+9+>+232"
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Restaurants pour groupe de 24 personnes dans ouest USA English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à 24 ( moitié adultes moitié enfants ) dans l'ouest américain au mois d'aout.
Tout est booké que ce soit les hôtels, cles vols, les vans. Il manque juste les restaurants. Est ce qu'à 24 cela peut vite devenir un problème
On veut un maximum essayer d'éviter les MCdo, Burger King et autres KFC même si ce sera un plaisir d'y aller de temps en temps mais quasiement 3 semaines on oublie de suite.
Il y a les Golden Corral mais connaissez vous d'autres restaurants dans le style ? Ou alors en fonction de l'itinéraire ci dessous avez vous des adresses plus pointues ?
Merci beaucoup !!
Très belle soirée !
JC
31/07/2015 Votre adresse - YELLOWSTONE NATIONAL PARK, WY - 31 juillet au 4 août - 4 nuits YELLOWSTONE NATIONAL PARK, WY 03/08/2015 Au programme - Balade en chariot et dîner western au barbecue
Pas besoin de restaurants pendants 4 jours
04/08/2015 Votre adresse - SALT LAKE CITY, UT - 4 et 5 août - 1 nuit SALT LAKE CITY, UT > MOAB, UT 05/08/2015 Au programme - Avec Voyageurs roulez l’esprit léger SALT LAKE CITY, UT > MOAB, UT 05/08/2015 Voiture de location - Alamo Gold - Ouest USA 5 au 13 août - 8 jours SALT LAKE CITY, UT > MOAB, UT 05/08/2015 Votre adresse - MOAB, UT - 5 au 7 août - 2 nuits MOAB, UT 06/08/2015 Au programme - Canyonlands en 4x4 et Rafting - Journée MOAB, UT 07/08/2015 Votre adresse - MOAB, UT - RED CLIFFS LODGE 7 au 10 août - 3 nuits MOAB, UT 08/08/2015 Au programme - Arches en 4x4 - Demi-journée - Privé MOAB, UT 10/08/2015 Votre adresse - KAYENTA, AZ - 10 et 11 août - 1 nuit KAYENTA, AZ 11/08/2015 Votre adresse - PAGE, AZ - 11 au 13 août - 2 nuits PAGE, AZ 12/08/2015 Au programme - Location d'un 19 ft powerboat à la journée PAGE, AZ 13/08/2015 Au programme - Antelope canyon 4x4 tour - 1h30 PAGE, AZ 13/08/2015 Votre adresse - GRAND CANYON, AZ - 13 au 15 août - 2 nuits GRAND CANYON, AZ 15/08/2015 Votre adresse - LAS VEGAS, NV - 15 au 17 août - 2 nuits LAS VEGAS, NV
Nous partons à 24 ( moitié adultes moitié enfants ) dans l'ouest américain au mois d'aout.
Tout est booké que ce soit les hôtels, cles vols, les vans. Il manque juste les restaurants. Est ce qu'à 24 cela peut vite devenir un problème
On veut un maximum essayer d'éviter les MCdo, Burger King et autres KFC même si ce sera un plaisir d'y aller de temps en temps mais quasiement 3 semaines on oublie de suite.
Il y a les Golden Corral mais connaissez vous d'autres restaurants dans le style ? Ou alors en fonction de l'itinéraire ci dessous avez vous des adresses plus pointues ?
Merci beaucoup !!
Très belle soirée !
JC
31/07/2015 Votre adresse - YELLOWSTONE NATIONAL PARK, WY - 31 juillet au 4 août - 4 nuits YELLOWSTONE NATIONAL PARK, WY 03/08/2015 Au programme - Balade en chariot et dîner western au barbecue
Pas besoin de restaurants pendants 4 jours
04/08/2015 Votre adresse - SALT LAKE CITY, UT - 4 et 5 août - 1 nuit SALT LAKE CITY, UT > MOAB, UT 05/08/2015 Au programme - Avec Voyageurs roulez l’esprit léger SALT LAKE CITY, UT > MOAB, UT 05/08/2015 Voiture de location - Alamo Gold - Ouest USA 5 au 13 août - 8 jours SALT LAKE CITY, UT > MOAB, UT 05/08/2015 Votre adresse - MOAB, UT - 5 au 7 août - 2 nuits MOAB, UT 06/08/2015 Au programme - Canyonlands en 4x4 et Rafting - Journée MOAB, UT 07/08/2015 Votre adresse - MOAB, UT - RED CLIFFS LODGE 7 au 10 août - 3 nuits MOAB, UT 08/08/2015 Au programme - Arches en 4x4 - Demi-journée - Privé MOAB, UT 10/08/2015 Votre adresse - KAYENTA, AZ - 10 et 11 août - 1 nuit KAYENTA, AZ 11/08/2015 Votre adresse - PAGE, AZ - 11 au 13 août - 2 nuits PAGE, AZ 12/08/2015 Au programme - Location d'un 19 ft powerboat à la journée PAGE, AZ 13/08/2015 Au programme - Antelope canyon 4x4 tour - 1h30 PAGE, AZ 13/08/2015 Votre adresse - GRAND CANYON, AZ - 13 au 15 août - 2 nuits GRAND CANYON, AZ 15/08/2015 Votre adresse - LAS VEGAS, NV - 15 au 17 août - 2 nuits LAS VEGAS, NV
3 filles, 3 chiens, 3 jours en bivouac dans les Monts du Cantal English translation pending
Hello,
Voici le récit tout frais de nos dernières pérégrinations.
Bonne lecture!
Tout le récit en images est ici

Texte seul :
CANTAL 2015 Petite randonnée printanière effectuée dans les Monts du Cantal en compagnie de 2 amies « virtuelles » : Laure alias Calisson 94 de voyageforum et Sophie du forum partiravecsonchien, logiquement accompagnée de son chien Volcan, un berger australien de 10 ans et demi. Pour faire bonne mesure je prends mes 2 monstres : Higloo, berger blanc suisse de 2 ans ½ et Itoo golden retriever de 1 an ½. Nous avons toutes les 3 pas mal de route et décidons de nous retrouver vendredi soir au gîte de La Boudio au pied du volcan du Cantal. Accueil chaleureux, bonne table, chambre simple mais confortable (vue sur la montagne mais par un unique petit velux : on la verra mieux demain, du moins si la météo le permet car les prévisions sans être catastrophiques ne sont pas mirobolantes. Pas de pluie prévue avant lundi c’est déjà ça…) Nuit un peu agitée avec Itoo qui vient rendre visite à chacune, tandis qu’Higloo, toujours plus réservé roupille alors que le très sage Volcan dort dans le fourgon de Sophie. J1 Samedi 23 mai 2015 Les sommets sont dans les nuages aussi prenons-nous notre temps pour déjeuner. Jean-François, le gardien du gîte nous détaille longuement la psychologie des vaches locales (Aubrac et Salers) car nous aurons à traverser quelques parcs : en résumé, elles sont curieuses mais pas méchantes ! J’ai prévu une boucle sur 3 jours dont la partie sud est la plus spectaculaire. Au moment de partir, nous nous décidons pour un sens horaire, puisque les sommets se dégagent soudain. Alors que nous nous attendrissons sur les jolis détails du petit hameau de Lavigerie, Itoo prend une poule en chasse qui termine sa course dans le ruisseau, choquée. Gloups ! Je la récupère et la rapporte à sa propriétaire, qui prend les choses avec autant de philosophie que possible (ce n’est apparemment pas le 1er épisode) Je lui offre un dédommagement pour sa poule qui parait au bord de l’infarctus, puis nous discutons un peu et voilà que le volatile ressuscite d’un coup. Ouf ! Je pense qu’elle s’en sortira… Un peu perturbées par cet épisode, nous allons merdouiller un peu au début du parcours. Nous nous élevons sur les pentes du Puy de Seycheuse, à travers les prairies fleuries de pensées sauvages (jamais vu autant !) C’est là que nous avons dormi, tout au fond de la vallée de la Santoire. Le but est de profiter des crêtes dès le nord du Puy de Seycheuse (il eût été plus facile de monter directement vers les ruines de Vassivière par un sentier bien tracé) et pour ça nous faisons du hors sentier, ce qui nous permet de débusquer une 1ère biche juste entraperçue puis d’en apercevoir 4 autres qui vont longuement hésiter avant de s’enfuir derrière une butte. Ce n’est pas le grand beau temps mais il y a parfois de belles lumières, reflétées par les genêts… Nous rejoignons enfin un sentier qui grimpe au Puy de Seycheuse (1650 m) Puis nous descendons vers les gués de Vassivière (bon coin de bivouac). Un regard en arrière vers Peyre Gary de L’or et le chemin de Compostelle (GR400) qui serpente entre les genêts. Petite pause aux gués Avant de poursuivre vers le Rocher du bec de l’Aigle. Un rayon de soleil illumine le joli refuge de Meije Costes (n’accepte pas les chiens). A l’arrière-plan la silhouette caractéristique et les pierriers du Puy Griou. On s’y perd avec tous ces puy et il ne faut pas hésiter à consulter la carte ou le GPS (merci Laure !) Après donc un demi-tour sur quelques centaines de mètres, nous repassons au col de Rombière et bifurquons plein Nord vers le col de Cabre. Vue vers le sud et le col de Rombière et vers l’ouest et la vallée de la Jordane. Nous approchons du Puy Mary et rencontrons pas mal de monde, les chiens ont un succès fou avec leurs sacoches : une vraie petite caravane ! Nous commençons à en avoir plein les pattes (le hors-piste matinal n’y est pas pour rien !) et nous mettons en quête d’un endroit abrité du vent du Nord qui souffle sans interruption depuis ce matin. Un peu avant la brèche de Roland, nous descendons vers le buron d’Eylac (situé au bord de la route, pasglop) et dénichons un replat abrité du vent et des regards. Nous dormons près d’un ruisseau, au milieu des marmottes mais les chiens fatigués leur ficheront la paix.
J2 Dimanche 24 mai 2015 Réveil vers 7h dans les nuages, puis ça se lève d’un coup Et nous prenons notre petit-déjeuner au soleil, c’est inespéré ! Nous remontons jusqu’au sentier qui passe sous la brèche de Roland (qq regrets de ne pas y être passées. Un local nous a expliqué « qu’avec les chiens seule la remontée côté ouest pouvait poser problème mais qu’il suffisait de faire un petit détour par la gauche ») Puis après une centaine de mètres sur la route prenons un petit sentier d’où nous avons une vue imprenable sur à droite la vallée de l’Impradine, à G celle de Le Claux, au milieu le GR4 qui descend sur la crête du Puy de Niermont (où nous passerons demain) et tout-à-fait à gauche de l’image les crêtes où nous marcherons tout-à-l’heure. Avec du recul, nous réalisons que nous avons dormi en plein dans les éboulis de la brèche de Roland (pas malin !) Nous retraversons la route et le sentier continue en direction du Pas de Peyrol (où on trouve un restaurant avec une terrasse déserte vu la température ambiante, dont les abords en contrebas sont jonchés de tessons de bouteilles ! Gare aux pattes des chiens !) Nous allons suivre ces crêtes à perte de vue ! Pause pique-nique (le temps de laisser s’éloigner une biche que les chiens n’ont pas vue) avec vue sur la Roche taillade Et sur la vallée du Falgoux. Chien pot de colle ! Alors que nous avions prévu de bifurquer vers le nord avant le Suc Gros, le paysage du côté du Pas Rouge nous inspirant, nous poursuivons un peu plus loin sur la crête. Encore un bon coin de bivouac (du moins par vent du Nord) Très bonne idée que d’aller vers le Pas Rouge : il est jonché d’orchidées ! Vue vers le sud et le Puy Mary (nous n’y sommes pas montées, sans regret vu la procession qui se déroule sur son sentier bétonné. Ne parlons pas des garde-fous du sommet…) La même sans chien pour ceux qui préfèrent les fleurs ! Ici des gentianes printanières (Merci à Sophie qui en connait un rayon sur les fleurs de montagnes… et les marmottes – private joke !) Nous quittons le GR 400 au niveau du Rocher de l’Aygue (Aygye=eau dixit Sophie et en effet il y a une source sur son flanc est) pour descendre vers un petit col avant de remonter vers les crêtes du Cros Chaumeil. Un peu plus loin alors que l’air peine à se réchauffer, nous sommes inspectés par une quinzaine de vautours : un petit tour et ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont sortis des nuages. Même avec ses jumelles, Sophie les perd très vite de vue. Nous passons au large d’un troupeau mélangé de Salers et d’Aubrac, près d’un petit hameau ruiné. Après un franchissement de clôture (pas le dernier !) nous voilà du bon côté ! Il est trop tard pour traverser la Vallée de Cheylade aussi décidons nous après avoir fait le plein d’eau aux sources indiquées sur la carte (faciles à repérer car il y a des abreuvoirs), (aperçu d’ailleurs un renard dans le coin) de nous poser pour la nuit au SE du Suc du Lac, dans un petit bout de prairie plat ET abrité du vent. Le fond de l’air se rafraichit et nous profitons de la présence de bois en abondance pour faire un petit feu, avec la vue sur le Puy Mary. Un rayon de soleil me décide à monter au Puy du Lac, au milieu des orchidées jaunes cette fois, Et en fait de Lac il s’agit plutôt d’une gouille complètement à sec ! De là-haut j’ai une vue sur le Lac des Cascades et distingue en face de l’autre côté de la vallée les zig-zag du sentier des Quiroux où nous irons demain pour accéder au Plateau du Limon. Petit rayon de soleil sur Cheylade et sur le Puy Mary et la brèche de Roland au pied de laquelle nous avons dormi hier. Les chiens ont commencé leur nuit et bien leur en a pris puisqu’elle fut agitée avec en particulier les aboiements tout proche d’un chevreuil mécontent de notre intrusion sur son territoire.
J3 Lundi 25 mai 2015 Temps couvert ce matin et pluie attendue pour l’après-midi, mais c’est notre dernier jour donc ce n’est pas trop grave (d’autant que les tentes sont déjà trempées de rosée et de condensation) Nous rejoignons le fond de la vallée et après avoir refait de l’eau au robinet du restaurant du Lac des Cascades et jeté un œil à la Cascade du Sartre, commençons la remontée sur le flanc est de la vallée par le Sentier des Quirous. Nous nous faisons rattraper par un troupeau de Salers qui monte aux alpages du plateau du Limon (entre 1100 et 1400 m d’altitude) et décidons d’une petite pause saucisson (merci Laure !) pour les laisser passer. Ces 2 ados ne sont pas de trop pour les empêcher de venir nous voir de plus près ! Et de l’autre côté ces Aubrac ne sont pas moins curieuses ! Le sentier des Quirous relie Cheylade à Dienne sur une douzaine de km, traversant d’ouest en est le Plateau du Limon. Il existe depuis plusieurs siècles et est balisé de pierres dressées car l’orientation (surtout avant l’ère des barbelés !) y est délicate. La pluie nous y accueille mais nous avons le vent dans le dos, atmosphère assez austère Qui change du tout au tout dès que le soleil s’invite et illumine la prairie fleurie de jonquilles à perte de vue. Sur ce vaste plateau les conditions doivent être parfois très hostiles en hiver. En témoignent ces linaigrettes, qu’on trouve rarement à si basse altitude, un peu au sud du Puy de Niermont (1620m) Petite pause à l’abri du vent après le Puy de Niermont avec vue sur le Puy de Seycheuse où nous étions avant-hier. Nous surplombons maintenant la vallée de l’Impradine et la route qui va du col de Serre au Pas de Peyrol qui est désormais dans les nuages. Rencontre inopinée avec quelques comtois, guère effrayés par les chiens et même avides de contacts. On ne les dérange pas le moins du monde… Puis la pluie redouble et nous descendons tellement encapuchonnées que nous en loupons le sentier qui nous aurait évité quelques hectomètres de goudron. Le gîte est complet ce soir, du moins pour la restauration si bien que nous apéro-dînons dans le fourgon de Sophie avant de nous séparer. Belle balade réalisée dans la bonne humeur, sur un rythme très cool avec moult pauses contemplation et anecdotes, merci Laure, Sophie et Volcan pour votre très agréable compagnie !
Bonne lecture!
Tout le récit en images est ici

Texte seul :
CANTAL 2015 Petite randonnée printanière effectuée dans les Monts du Cantal en compagnie de 2 amies « virtuelles » : Laure alias Calisson 94 de voyageforum et Sophie du forum partiravecsonchien, logiquement accompagnée de son chien Volcan, un berger australien de 10 ans et demi. Pour faire bonne mesure je prends mes 2 monstres : Higloo, berger blanc suisse de 2 ans ½ et Itoo golden retriever de 1 an ½. Nous avons toutes les 3 pas mal de route et décidons de nous retrouver vendredi soir au gîte de La Boudio au pied du volcan du Cantal. Accueil chaleureux, bonne table, chambre simple mais confortable (vue sur la montagne mais par un unique petit velux : on la verra mieux demain, du moins si la météo le permet car les prévisions sans être catastrophiques ne sont pas mirobolantes. Pas de pluie prévue avant lundi c’est déjà ça…) Nuit un peu agitée avec Itoo qui vient rendre visite à chacune, tandis qu’Higloo, toujours plus réservé roupille alors que le très sage Volcan dort dans le fourgon de Sophie. J1 Samedi 23 mai 2015 Les sommets sont dans les nuages aussi prenons-nous notre temps pour déjeuner. Jean-François, le gardien du gîte nous détaille longuement la psychologie des vaches locales (Aubrac et Salers) car nous aurons à traverser quelques parcs : en résumé, elles sont curieuses mais pas méchantes ! J’ai prévu une boucle sur 3 jours dont la partie sud est la plus spectaculaire. Au moment de partir, nous nous décidons pour un sens horaire, puisque les sommets se dégagent soudain. Alors que nous nous attendrissons sur les jolis détails du petit hameau de Lavigerie, Itoo prend une poule en chasse qui termine sa course dans le ruisseau, choquée. Gloups ! Je la récupère et la rapporte à sa propriétaire, qui prend les choses avec autant de philosophie que possible (ce n’est apparemment pas le 1er épisode) Je lui offre un dédommagement pour sa poule qui parait au bord de l’infarctus, puis nous discutons un peu et voilà que le volatile ressuscite d’un coup. Ouf ! Je pense qu’elle s’en sortira… Un peu perturbées par cet épisode, nous allons merdouiller un peu au début du parcours. Nous nous élevons sur les pentes du Puy de Seycheuse, à travers les prairies fleuries de pensées sauvages (jamais vu autant !) C’est là que nous avons dormi, tout au fond de la vallée de la Santoire. Le but est de profiter des crêtes dès le nord du Puy de Seycheuse (il eût été plus facile de monter directement vers les ruines de Vassivière par un sentier bien tracé) et pour ça nous faisons du hors sentier, ce qui nous permet de débusquer une 1ère biche juste entraperçue puis d’en apercevoir 4 autres qui vont longuement hésiter avant de s’enfuir derrière une butte. Ce n’est pas le grand beau temps mais il y a parfois de belles lumières, reflétées par les genêts… Nous rejoignons enfin un sentier qui grimpe au Puy de Seycheuse (1650 m) Puis nous descendons vers les gués de Vassivière (bon coin de bivouac). Un regard en arrière vers Peyre Gary de L’or et le chemin de Compostelle (GR400) qui serpente entre les genêts. Petite pause aux gués Avant de poursuivre vers le Rocher du bec de l’Aigle. Un rayon de soleil illumine le joli refuge de Meije Costes (n’accepte pas les chiens). A l’arrière-plan la silhouette caractéristique et les pierriers du Puy Griou. On s’y perd avec tous ces puy et il ne faut pas hésiter à consulter la carte ou le GPS (merci Laure !) Après donc un demi-tour sur quelques centaines de mètres, nous repassons au col de Rombière et bifurquons plein Nord vers le col de Cabre. Vue vers le sud et le col de Rombière et vers l’ouest et la vallée de la Jordane. Nous approchons du Puy Mary et rencontrons pas mal de monde, les chiens ont un succès fou avec leurs sacoches : une vraie petite caravane ! Nous commençons à en avoir plein les pattes (le hors-piste matinal n’y est pas pour rien !) et nous mettons en quête d’un endroit abrité du vent du Nord qui souffle sans interruption depuis ce matin. Un peu avant la brèche de Roland, nous descendons vers le buron d’Eylac (situé au bord de la route, pasglop) et dénichons un replat abrité du vent et des regards. Nous dormons près d’un ruisseau, au milieu des marmottes mais les chiens fatigués leur ficheront la paix.
J2 Dimanche 24 mai 2015 Réveil vers 7h dans les nuages, puis ça se lève d’un coup Et nous prenons notre petit-déjeuner au soleil, c’est inespéré ! Nous remontons jusqu’au sentier qui passe sous la brèche de Roland (qq regrets de ne pas y être passées. Un local nous a expliqué « qu’avec les chiens seule la remontée côté ouest pouvait poser problème mais qu’il suffisait de faire un petit détour par la gauche ») Puis après une centaine de mètres sur la route prenons un petit sentier d’où nous avons une vue imprenable sur à droite la vallée de l’Impradine, à G celle de Le Claux, au milieu le GR4 qui descend sur la crête du Puy de Niermont (où nous passerons demain) et tout-à-fait à gauche de l’image les crêtes où nous marcherons tout-à-l’heure. Avec du recul, nous réalisons que nous avons dormi en plein dans les éboulis de la brèche de Roland (pas malin !) Nous retraversons la route et le sentier continue en direction du Pas de Peyrol (où on trouve un restaurant avec une terrasse déserte vu la température ambiante, dont les abords en contrebas sont jonchés de tessons de bouteilles ! Gare aux pattes des chiens !) Nous allons suivre ces crêtes à perte de vue ! Pause pique-nique (le temps de laisser s’éloigner une biche que les chiens n’ont pas vue) avec vue sur la Roche taillade Et sur la vallée du Falgoux. Chien pot de colle ! Alors que nous avions prévu de bifurquer vers le nord avant le Suc Gros, le paysage du côté du Pas Rouge nous inspirant, nous poursuivons un peu plus loin sur la crête. Encore un bon coin de bivouac (du moins par vent du Nord) Très bonne idée que d’aller vers le Pas Rouge : il est jonché d’orchidées ! Vue vers le sud et le Puy Mary (nous n’y sommes pas montées, sans regret vu la procession qui se déroule sur son sentier bétonné. Ne parlons pas des garde-fous du sommet…) La même sans chien pour ceux qui préfèrent les fleurs ! Ici des gentianes printanières (Merci à Sophie qui en connait un rayon sur les fleurs de montagnes… et les marmottes – private joke !) Nous quittons le GR 400 au niveau du Rocher de l’Aygue (Aygye=eau dixit Sophie et en effet il y a une source sur son flanc est) pour descendre vers un petit col avant de remonter vers les crêtes du Cros Chaumeil. Un peu plus loin alors que l’air peine à se réchauffer, nous sommes inspectés par une quinzaine de vautours : un petit tour et ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont sortis des nuages. Même avec ses jumelles, Sophie les perd très vite de vue. Nous passons au large d’un troupeau mélangé de Salers et d’Aubrac, près d’un petit hameau ruiné. Après un franchissement de clôture (pas le dernier !) nous voilà du bon côté ! Il est trop tard pour traverser la Vallée de Cheylade aussi décidons nous après avoir fait le plein d’eau aux sources indiquées sur la carte (faciles à repérer car il y a des abreuvoirs), (aperçu d’ailleurs un renard dans le coin) de nous poser pour la nuit au SE du Suc du Lac, dans un petit bout de prairie plat ET abrité du vent. Le fond de l’air se rafraichit et nous profitons de la présence de bois en abondance pour faire un petit feu, avec la vue sur le Puy Mary. Un rayon de soleil me décide à monter au Puy du Lac, au milieu des orchidées jaunes cette fois, Et en fait de Lac il s’agit plutôt d’une gouille complètement à sec ! De là-haut j’ai une vue sur le Lac des Cascades et distingue en face de l’autre côté de la vallée les zig-zag du sentier des Quiroux où nous irons demain pour accéder au Plateau du Limon. Petit rayon de soleil sur Cheylade et sur le Puy Mary et la brèche de Roland au pied de laquelle nous avons dormi hier. Les chiens ont commencé leur nuit et bien leur en a pris puisqu’elle fut agitée avec en particulier les aboiements tout proche d’un chevreuil mécontent de notre intrusion sur son territoire.
J3 Lundi 25 mai 2015 Temps couvert ce matin et pluie attendue pour l’après-midi, mais c’est notre dernier jour donc ce n’est pas trop grave (d’autant que les tentes sont déjà trempées de rosée et de condensation) Nous rejoignons le fond de la vallée et après avoir refait de l’eau au robinet du restaurant du Lac des Cascades et jeté un œil à la Cascade du Sartre, commençons la remontée sur le flanc est de la vallée par le Sentier des Quirous. Nous nous faisons rattraper par un troupeau de Salers qui monte aux alpages du plateau du Limon (entre 1100 et 1400 m d’altitude) et décidons d’une petite pause saucisson (merci Laure !) pour les laisser passer. Ces 2 ados ne sont pas de trop pour les empêcher de venir nous voir de plus près ! Et de l’autre côté ces Aubrac ne sont pas moins curieuses ! Le sentier des Quirous relie Cheylade à Dienne sur une douzaine de km, traversant d’ouest en est le Plateau du Limon. Il existe depuis plusieurs siècles et est balisé de pierres dressées car l’orientation (surtout avant l’ère des barbelés !) y est délicate. La pluie nous y accueille mais nous avons le vent dans le dos, atmosphère assez austère Qui change du tout au tout dès que le soleil s’invite et illumine la prairie fleurie de jonquilles à perte de vue. Sur ce vaste plateau les conditions doivent être parfois très hostiles en hiver. En témoignent ces linaigrettes, qu’on trouve rarement à si basse altitude, un peu au sud du Puy de Niermont (1620m) Petite pause à l’abri du vent après le Puy de Niermont avec vue sur le Puy de Seycheuse où nous étions avant-hier. Nous surplombons maintenant la vallée de l’Impradine et la route qui va du col de Serre au Pas de Peyrol qui est désormais dans les nuages. Rencontre inopinée avec quelques comtois, guère effrayés par les chiens et même avides de contacts. On ne les dérange pas le moins du monde… Puis la pluie redouble et nous descendons tellement encapuchonnées que nous en loupons le sentier qui nous aurait évité quelques hectomètres de goudron. Le gîte est complet ce soir, du moins pour la restauration si bien que nous apéro-dînons dans le fourgon de Sophie avant de nous séparer. Belle balade réalisée dans la bonne humeur, sur un rythme très cool avec moult pauses contemplation et anecdotes, merci Laure, Sophie et Volcan pour votre très agréable compagnie !
Je souhaite partir définitivement de la France, où partir dans le monde? English translation pending
Bonjour / bonsoir a tous,
C'est décidé, j'ai pris la décision de partir définitivement de la France car impossible de retrouver du travail ( même a la Cote d'Azur ) et crée son entreprise serait une suicide financière avec ce gouvernement de voleur actuelle 😠... en gros commencer une nouvelle vie.
ça fait mal de partir de la Cote d'Azur mais je n'ai plus le choix ou je risque perdre le peu qui me reste avant que ça part dans les caisses de l'état.
J'ai l'avantage d’être célibataire a mon age ( 37 ans ) et d’être parfaitement bi-lingues anglais.
Quelles sont les pays ou on peut trouver du travail assez rapidement ( ou création d'entreprise éventuelle dans le tourisme / camping / nature ) afin d'y vivre décemment sans trop souci administratifs, immigrations et surtout fiscalement très avantageux...
Merci d'avance si vous pouvez me conseiller quelques pays d’accueils ( Froid ou chaud )...
Cordialement...
Jay.
C'est décidé, j'ai pris la décision de partir définitivement de la France car impossible de retrouver du travail ( même a la Cote d'Azur ) et crée son entreprise serait une suicide financière avec ce gouvernement de voleur actuelle 😠... en gros commencer une nouvelle vie.
ça fait mal de partir de la Cote d'Azur mais je n'ai plus le choix ou je risque perdre le peu qui me reste avant que ça part dans les caisses de l'état.
J'ai l'avantage d’être célibataire a mon age ( 37 ans ) et d’être parfaitement bi-lingues anglais.
Quelles sont les pays ou on peut trouver du travail assez rapidement ( ou création d'entreprise éventuelle dans le tourisme / camping / nature ) afin d'y vivre décemment sans trop souci administratifs, immigrations et surtout fiscalement très avantageux...
Merci d'avance si vous pouvez me conseiller quelques pays d’accueils ( Froid ou chaud )...
Cordialement...
Jay.
Climat du Québec English translation pending
salut!!!
je m'appelle mélissa j'ai 17 ans et j'envisage de bientôt partir au Québec pour mes études...
alors je voulais avoir plus d'information sur le climat et tout, parce que moi j'habite en Guadeloupe donc je ne suis pas très habitué au froid.🙂
19 ans seule en Ouzbékistan et au Kirghizistan: langue et sécurité? English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum et en suis émerveillée !
A propos du Kirghizistan et de l'Ouzbékistan, les discussions sont assez anciennes, et c'est donc pourquoi je relance le sujet.
J'ai plusieurs questions :
1) Tout d'abord, j'ai 19 ans et suis une femme, je suppose qu'une tenue vestimentaire descente est exigée, mais avez-vous des conseils quant aux habits à emmener ? J'ai vu que le climat y est très chaud en été, et je compte y aller au cours des mois de juillet et d’août, la température avoisinant les 40°C !
2) Ensuite, par rapport à la langue, je pense me mettre au Russe afin d'en connaître quelques rudiments. Autrement, comment est le contact avec la population locale lorsqu'on ne parle pas la langue ?
3) D'après le Ministère des Affaires Etrangères, la frontière entre le Kirghizistan et l'Ouzbékistan est à éviter car elle est minée. Avez-vous des conseils pour la traverser ? l'avion semble être la seule solution ? Connaissez-vous de bonnes compagnies fiables proposant des vols Ouzbékistan-Kirghizistan ?
4) Cavalière depuis un certain nombre d'années, je suis tentée par des rando à cheval, avez-vous des coups de coeur à partager ? Est-il indispensable d'être accompagnée d'un guide ?
5) Enfin, comment est l'hébergement ? J'aimerais m'orienter autant que possible vers du logement chez l'habitant, mais étant une femme seule j'ai conscience du danger que cela peut présenter...
Merci d'avance pour toutes vos réponses et n'hésitez pas à me donner d'autres conseils, je suis preneuse dans tous les cas !
Clara
Le domaine de Nianing a fermé ses portes English translation pending
Nouvelle preuve de la réticence des Français à se rendre au Sénégal : le domaine de Nianing a fermé ses portes.
L'hôtel avait prévu d'écourter sa saison en stoppant son activité fin mars dernier, mais face aux difficultés financières et à la baisse du taux de remplissage, il a fallu se rendre à l'évidence.
L'ensemble des employés a été licencié et le domaine est en vente. Il n'est pas certain que le repreneur en fasse un hôtel, mais plutôt des villas.
Situé près de M'Bour, sur la Petite Côte, à 90 km au sud de Dakar, il travaillait notamment avec Nouvelles Frontières, Thomas Cook ou encore Salaün Holidays.
L'ensemble des employés a été licencié et le domaine est en vente. Il n'est pas certain que le repreneur en fasse un hôtel, mais plutôt des villas.
Situé près de M'Bour, sur la Petite Côte, à 90 km au sud de Dakar, il travaillait notamment avec Nouvelles Frontières, Thomas Cook ou encore Salaün Holidays.
Seule en province kirghize: tenue vestimentaire, sécurité... English translation pending
Bonjour!
Me revoilà pour une question sur les voyages solo au Kirghizstan. J'ai décidé d'y rester une dizaine de jours en plus de mes obligations mais je ne connais personne en vacances là-bas et je me demandais comment se passe un voyage pour une femme seule. J'ai déjà épluché plusieurs sujets mais ils sont assez anciens...
J'attends de recevoir le Petit Futé mais pour l'instant j'ai lu le guide anglophone Bradt et je trouve l'auteur plus radical que je ne le pensais sur le voyage au féminin. Sur la tenue vestimentaire des femmes, il dit qu'il faut éviter les tenues provocantes, quoi qu'il entende par là... et parmi cela il cite les "vêtements près du corps ou moulants" à bannir absolument y compris en ville. Alors je veux bien ne pas mettre de mini-jupes en journée mais n'importe lequel de mes T-shirt ou de mes jeans est "près du corps" et c'est quand même le cas de la majorité des vêtements féminins qu'on peut acheter en France. Est-ce que ce "dress code" est bien réel? Parce que dans ce cas, ça implique quand même une grosse adaptation niveau tenue et je ne m'attendais pas à ça... J'imagine qu'en plus ça implique de porter des manches longues ou les débardeurs/T-shirts à manches courtes sont ok?
Sinon j'ai lu pas mal de sujets de femmes étant partie seules en trek mais certaines parlaient quand même de risques d'agressions. Je n'ai aucune intention de partir sans guide mais je me demandais si partir seule avec un guide avec un itinéraire organisé était tout de même sûr? Une femme disait s'être fait agresser "dans un appartement" : les hébergements touristiques sont risqués comme en Inde ou on peut leur faire confiance?
Merci!
Me revoilà pour une question sur les voyages solo au Kirghizstan. J'ai décidé d'y rester une dizaine de jours en plus de mes obligations mais je ne connais personne en vacances là-bas et je me demandais comment se passe un voyage pour une femme seule. J'ai déjà épluché plusieurs sujets mais ils sont assez anciens...
J'attends de recevoir le Petit Futé mais pour l'instant j'ai lu le guide anglophone Bradt et je trouve l'auteur plus radical que je ne le pensais sur le voyage au féminin. Sur la tenue vestimentaire des femmes, il dit qu'il faut éviter les tenues provocantes, quoi qu'il entende par là... et parmi cela il cite les "vêtements près du corps ou moulants" à bannir absolument y compris en ville. Alors je veux bien ne pas mettre de mini-jupes en journée mais n'importe lequel de mes T-shirt ou de mes jeans est "près du corps" et c'est quand même le cas de la majorité des vêtements féminins qu'on peut acheter en France. Est-ce que ce "dress code" est bien réel? Parce que dans ce cas, ça implique quand même une grosse adaptation niveau tenue et je ne m'attendais pas à ça... J'imagine qu'en plus ça implique de porter des manches longues ou les débardeurs/T-shirts à manches courtes sont ok?
Sinon j'ai lu pas mal de sujets de femmes étant partie seules en trek mais certaines parlaient quand même de risques d'agressions. Je n'ai aucune intention de partir sans guide mais je me demandais si partir seule avec un guide avec un itinéraire organisé était tout de même sûr? Une femme disait s'être fait agresser "dans un appartement" : les hébergements touristiques sont risqués comme en Inde ou on peut leur faire confiance?
Merci!
À la recherche de bons plans pour l'Ouest (Amérique) English translation pending
Bonjour tout d'abord je voulais vous remercie de m'accepter dans le forum !
Voila notre voyage est enfin réservé voici nos destinations : 11 hôtels a travers l'Ouest ;
JOUR 1-4 ( 24-27 juin ) = San Francisco : Visite Alcatraz, Golden Gate Brigde...
JOUR 4-5 ( 27-28 juin ) = Parc Yosemite Visite du parc et des différents points de vue.
JOUR 5-6 ( 28-29 juin ) = Bishop Visite de BODIE ( ville fantôme )
JOUR 6-7 ( 29-30 juin ) Vieux Vegas : spectacle Fermont Street.
JOUR 7-8 ( 30-01 juillet ) Bryce Canyon : Visite du parc Bryce Canyon.
JOUR 8-9 ( 01-02 juillet ) Page : Barrage Glen Canyon, Antelope Canyon Horseshoe Bend ...
JOUR 9-10 ( 02-03 juillet ) Tuba City : Monument Valley , Dinosaur Track...
JOUR 10-11 ( 03-04 juillet ) Grand Canyon : Visite du parc Grand Canyon.
JOUR 11-12 ( 04-05 juillet ) Kingman : Route 66...
JOUR 12-15 ( 05-08 juillet ) Las Vegas : Visite de casino et de la ville...
JOUR 15-18 ( 08-11juillet ) Los Angeles : Malibu, Venice beach, Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica, ( Maison de stars et studio ?! Match des Lakers ?! A voir..)
Je suis entrain de faire mon petit planning des choses a voir dans chaque ville ainsi que de bon endroits pour manger ! ( endroit assez typique ) Je recherche aussi des bon plan style coupon ou autre a travers mon voyage, je suis preneur de livre guide ou même de liens pour en télécharger gratuitement ou en recevoir par la poste ! Je suis sur que parmi ce magnifique forum il y a des grands voyageurs qui pourraient peu être m'aider ? Malheureusement mon itinéraire est réservé et donc non modifiable ! Je suis donc ouvert a toute conversation !
D'avance un grand merci !
Maxime
JOUR 1-4 ( 24-27 juin ) = San Francisco : Visite Alcatraz, Golden Gate Brigde...
JOUR 4-5 ( 27-28 juin ) = Parc Yosemite Visite du parc et des différents points de vue.
JOUR 5-6 ( 28-29 juin ) = Bishop Visite de BODIE ( ville fantôme )
JOUR 6-7 ( 29-30 juin ) Vieux Vegas : spectacle Fermont Street.
JOUR 7-8 ( 30-01 juillet ) Bryce Canyon : Visite du parc Bryce Canyon.
JOUR 8-9 ( 01-02 juillet ) Page : Barrage Glen Canyon, Antelope Canyon Horseshoe Bend ...
JOUR 9-10 ( 02-03 juillet ) Tuba City : Monument Valley , Dinosaur Track...
JOUR 10-11 ( 03-04 juillet ) Grand Canyon : Visite du parc Grand Canyon.
JOUR 11-12 ( 04-05 juillet ) Kingman : Route 66...
JOUR 12-15 ( 05-08 juillet ) Las Vegas : Visite de casino et de la ville...
JOUR 15-18 ( 08-11juillet ) Los Angeles : Malibu, Venice beach, Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica, ( Maison de stars et studio ?! Match des Lakers ?! A voir..)
Je suis entrain de faire mon petit planning des choses a voir dans chaque ville ainsi que de bon endroits pour manger ! ( endroit assez typique ) Je recherche aussi des bon plan style coupon ou autre a travers mon voyage, je suis preneur de livre guide ou même de liens pour en télécharger gratuitement ou en recevoir par la poste ! Je suis sur que parmi ce magnifique forum il y a des grands voyageurs qui pourraient peu être m'aider ? Malheureusement mon itinéraire est réservé et donc non modifiable ! Je suis donc ouvert a toute conversation !
D'avance un grand merci !
Maxime
Aide pour validation circuit Ouest américain 24 jours en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et ma fille de 4 ans, nous souhaitons faire un voyage dans l'ouest américain en Aout 2015. Je sais que les délais commencent à être un peu court, malheureusement nous ne pouvons pas valider nos vacances suffisament en avance.
J'ai beaucoup regardé le forum et les différents messages et j'ai établi un parcours de voyage. J'ai donc besoin de votre aide et surtout de vos conseils concernant ce parcours.
Voici le parcours :
J1 : Paris > Los Angeles : Nuit à Los Angeles J2 : Los Angeles : Visite + Nuit à LA J3 : Los Angeles : Parc Attraction + Nuit à LA J4 : Los Angeles > Kingman ( en passant par Calico/Oatman) + Nuit à Kingman J5 : Kingman > Grand canyon (par route 66) : Helicoptère? + trail facile et coucher de soleil + Nuit à Grand Canyon village ou Williams J6 : Grand canyon > Page : arrêt à horseshoe bend + nuit à Page J7 : Page : Lake Powell (bateau) + nuit à Page J8 : Page > Monument Valley : Visite Upper Antelope Canyon + trail simple et coucher soleil Monument Valley + nuit Monument Valley J9 : Monument Valley > Moab : Visite Canyonlands - Isalnd in the sky + dead horse point overlook + nuit à Moab J10 : Moab : Visite Arches NP (courthouse towers, windows section, devil's garden) + nuit Moab J11 : Moab > Capitol Reef: Arrêt à Goblins Valley SP + nuit à Capitol Reef/Torrey J12 : Capitol Reef > Bryce : Visite Capitol Reef (Fruita Area) + coucher soleil Bryce + nuit bryce J13 : Bryce : Visite Bryce (Sunrise point?, Inspiration point, Bryce point, petite partie Rim trail, Trail queen's garden trail ou navajo loop) + nuit Bryce J14 : Bryce > Las Vegas : Arrêt à Zion (Emeral Pool Train, Canyon Overlook trail) + nuit Las Vegas J15 : Las Vegas : Visites + Shopping + piscine + spectacle soir + nuit Las Vegas J16 : Las Vegas > Death Valley : Visite Death Valley (Viewpoint Badwater, Trail Golden Canyon) + nuit Death Valley J17 : Death Valley > Yosemite : View point Zabriskie (death Valley) + nuit Yosemite J18: Yosemite : Visite Yosemite dont Mariposa Grove + nuit Yoselite J19: Yosemite > Monterey : Arrêt à Point lobos (Sea Lion Point Trail) + nuit Monterey J20 : Monterey > San Francisco : Visite Aquarium Monterey + nuit San Francisco J21 : San Francisco : Visite + nuit San Francisco J22 : San Francisco : Visite + nuit San Francisco J23 : Départ de San Francisco J24 : Arrivée à Paris
J'hésite vraiment à maintenir l'étape à monterey pour la remplacer par une nuit supplémentaire à Bryce ou Grand Canyon.
Nous aurions aimé faire ce parcours dans le sens inverse, mais pour le moment les billets d'avion sont plus interessant avec une arrivée à LA et un départ de SF.
Une fois le parcours validé, je pourrais me focaliser sur la réservation des hotels et tous les bons plans à prendre en compte.
Merci d'avance pour votre aide et je suis preneuse de tous conseils ou remarques.
Avec mon mari et ma fille de 4 ans, nous souhaitons faire un voyage dans l'ouest américain en Aout 2015. Je sais que les délais commencent à être un peu court, malheureusement nous ne pouvons pas valider nos vacances suffisament en avance.
J'ai beaucoup regardé le forum et les différents messages et j'ai établi un parcours de voyage. J'ai donc besoin de votre aide et surtout de vos conseils concernant ce parcours.
Voici le parcours :
J1 : Paris > Los Angeles : Nuit à Los Angeles J2 : Los Angeles : Visite + Nuit à LA J3 : Los Angeles : Parc Attraction + Nuit à LA J4 : Los Angeles > Kingman ( en passant par Calico/Oatman) + Nuit à Kingman J5 : Kingman > Grand canyon (par route 66) : Helicoptère? + trail facile et coucher de soleil + Nuit à Grand Canyon village ou Williams J6 : Grand canyon > Page : arrêt à horseshoe bend + nuit à Page J7 : Page : Lake Powell (bateau) + nuit à Page J8 : Page > Monument Valley : Visite Upper Antelope Canyon + trail simple et coucher soleil Monument Valley + nuit Monument Valley J9 : Monument Valley > Moab : Visite Canyonlands - Isalnd in the sky + dead horse point overlook + nuit à Moab J10 : Moab : Visite Arches NP (courthouse towers, windows section, devil's garden) + nuit Moab J11 : Moab > Capitol Reef: Arrêt à Goblins Valley SP + nuit à Capitol Reef/Torrey J12 : Capitol Reef > Bryce : Visite Capitol Reef (Fruita Area) + coucher soleil Bryce + nuit bryce J13 : Bryce : Visite Bryce (Sunrise point?, Inspiration point, Bryce point, petite partie Rim trail, Trail queen's garden trail ou navajo loop) + nuit Bryce J14 : Bryce > Las Vegas : Arrêt à Zion (Emeral Pool Train, Canyon Overlook trail) + nuit Las Vegas J15 : Las Vegas : Visites + Shopping + piscine + spectacle soir + nuit Las Vegas J16 : Las Vegas > Death Valley : Visite Death Valley (Viewpoint Badwater, Trail Golden Canyon) + nuit Death Valley J17 : Death Valley > Yosemite : View point Zabriskie (death Valley) + nuit Yosemite J18: Yosemite : Visite Yosemite dont Mariposa Grove + nuit Yoselite J19: Yosemite > Monterey : Arrêt à Point lobos (Sea Lion Point Trail) + nuit Monterey J20 : Monterey > San Francisco : Visite Aquarium Monterey + nuit San Francisco J21 : San Francisco : Visite + nuit San Francisco J22 : San Francisco : Visite + nuit San Francisco J23 : Départ de San Francisco J24 : Arrivée à Paris
J'hésite vraiment à maintenir l'étape à monterey pour la remplacer par une nuit supplémentaire à Bryce ou Grand Canyon.
Nous aurions aimé faire ce parcours dans le sens inverse, mais pour le moment les billets d'avion sont plus interessant avec une arrivée à LA et un départ de SF.
Une fois le parcours validé, je pourrais me focaliser sur la réservation des hotels et tous les bons plans à prendre en compte.
Merci d'avance pour votre aide et je suis preneuse de tous conseils ou remarques.
Retour de croisière fluviale en Andalousie - Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà déjà plusieurs jours que nous sommes rentrés de notre croisière en Andalousie, sur le Guadalquivir, sur le bateau " Belle de Cadix " de Croisi-Europe. Depuis Nancy, nous avons gagné Roissy en voiture. Notre véhicule garé chez Transparc à Roissy-Village, un chauffeur de la Société nous a conduit à l'Hôtel Ibis Paris CDG Airport, nous sommes à 5' à pied du terminal T3 où nous avons rendez-vous le lendemain matin. Croisi Europe a affrêté un vol AIRPOST qui se posera sans problème à Séville en fin de matinée. L'aéroport San Pablo est situé à une dizaine de kms de Séville. Nous sommes accueillis par une représentante de Croisi Europe qui s'avèrera une de nos meilleures guides du Voyage. Nous ne sommes attendus au bateau qu'à 17h00, aussi, une fois les bagages chargés dans le car, nous avons le temps de faire connaissance avec cette ville magnifique, nous découvrons la Place d'Espagne, immense et superbe place avec en toile de fond un palais aux murs rouges et devant un plan d'eau avec des bras formant des rivières enjambées par de jolis ponts ouvragés et sur le plan d'eau ... d'innonbrables canoës, pour le moins, surprenant !!! Nous arrivons au bateau, nous sommes accueillis par le personnel et le Commandant Valesco, un cocktail de bienvenue nous est offert au Salon, nous y retrouvons un couple fort sympathique rencontré ce matin à l'aérogare et avec lequel nous partagerons notre table à la Salle à manger.Nous prenons possession de notre cabine, 388, sur le pont supérieur tout près du poste de pilotage, c'est la cabine classique Croisi-Europe mais plus petite et moins bien agencée que celle que nous avions sur le Danube, il faut dire que le bateau date de 2005 et qu'il aurait besoin d'un lifting pour mériter ses 5 ancres !!! Pour le Jour 2, nous commençons la journée par une visite à pied de Séville. Nous marchons pendant plus de 3 heures et voyons successivement l'imposante Cathédrale, l'Alcazar et ses jardins, les ruelles étroites et très animées du quartier juif. Nous rentrons déjeuner à bord, l'aprés-midi est agréable car nous naviguons, du Pont Soleil, nous admirons le paysage sur les rives et nous arrivons à l'embouchure du Guadalquivir, à San Lucar de Barrameda notre bateau quite le fleuve pour l'océan atlantique, il ne reste cependant pas très loin de la côte, le bâteau bouge un peu mais tout se passe bien, nous débarquons à Cadix, après le diner visite à pied de la ville illuminée, en particulier la Place San Juan de Dios où se trouve l'Hotel de Ville, nous admirons des jeux d'eau animés et de couleurs changeante, le tout accompagné de musique, un très bel effet. A demain pour la suite ...
Voilà déjà plusieurs jours que nous sommes rentrés de notre croisière en Andalousie, sur le Guadalquivir, sur le bateau " Belle de Cadix " de Croisi-Europe. Depuis Nancy, nous avons gagné Roissy en voiture. Notre véhicule garé chez Transparc à Roissy-Village, un chauffeur de la Société nous a conduit à l'Hôtel Ibis Paris CDG Airport, nous sommes à 5' à pied du terminal T3 où nous avons rendez-vous le lendemain matin. Croisi Europe a affrêté un vol AIRPOST qui se posera sans problème à Séville en fin de matinée. L'aéroport San Pablo est situé à une dizaine de kms de Séville. Nous sommes accueillis par une représentante de Croisi Europe qui s'avèrera une de nos meilleures guides du Voyage. Nous ne sommes attendus au bateau qu'à 17h00, aussi, une fois les bagages chargés dans le car, nous avons le temps de faire connaissance avec cette ville magnifique, nous découvrons la Place d'Espagne, immense et superbe place avec en toile de fond un palais aux murs rouges et devant un plan d'eau avec des bras formant des rivières enjambées par de jolis ponts ouvragés et sur le plan d'eau ... d'innonbrables canoës, pour le moins, surprenant !!! Nous arrivons au bateau, nous sommes accueillis par le personnel et le Commandant Valesco, un cocktail de bienvenue nous est offert au Salon, nous y retrouvons un couple fort sympathique rencontré ce matin à l'aérogare et avec lequel nous partagerons notre table à la Salle à manger.Nous prenons possession de notre cabine, 388, sur le pont supérieur tout près du poste de pilotage, c'est la cabine classique Croisi-Europe mais plus petite et moins bien agencée que celle que nous avions sur le Danube, il faut dire que le bateau date de 2005 et qu'il aurait besoin d'un lifting pour mériter ses 5 ancres !!! Pour le Jour 2, nous commençons la journée par une visite à pied de Séville. Nous marchons pendant plus de 3 heures et voyons successivement l'imposante Cathédrale, l'Alcazar et ses jardins, les ruelles étroites et très animées du quartier juif. Nous rentrons déjeuner à bord, l'aprés-midi est agréable car nous naviguons, du Pont Soleil, nous admirons le paysage sur les rives et nous arrivons à l'embouchure du Guadalquivir, à San Lucar de Barrameda notre bateau quite le fleuve pour l'océan atlantique, il ne reste cependant pas très loin de la côte, le bâteau bouge un peu mais tout se passe bien, nous débarquons à Cadix, après le diner visite à pied de la ville illuminée, en particulier la Place San Juan de Dios où se trouve l'Hotel de Ville, nous admirons des jeux d'eau animés et de couleurs changeante, le tout accompagné de musique, un très bel effet. A demain pour la suite ...
Espagne en camping-car avec bébé de 4-5 mois English translation pending
Bonjour à tous !
Nous venons d'avoir un ptit bout, et nous pensons déjà à le faire voyager dès que possible.
Mais ne voulant pas faire n'importe quoi, on essaye d'aller à la pêche aux infos.
Pas d'amérique du sud ou d'inde pour le moment :) Nous comptons passer 3 semaines en itinérant en espagne. Nous voyageons en Renault Trafic + camping.
D'où nos interrogations : - rapport à la chaleur : doit-on utiliser la clim (on est pas trop fan à la base), ou plutôt privilégier biberon d'eau / aération naturelle / brumisateur ? - rapport à la chaleur toujours, auriez-vous des conseils de coins sympas en espagne pas trop chauds ? Nous vivons à Bordeaux et n'avons pas d'itinéraires précis pour le moment. Nous partirions fin août début septembre.
De manière générale, nous sommes ouverts à tous les conseils ou retour d'expérience.
Merci !
Nous venons d'avoir un ptit bout, et nous pensons déjà à le faire voyager dès que possible.
Mais ne voulant pas faire n'importe quoi, on essaye d'aller à la pêche aux infos.
Pas d'amérique du sud ou d'inde pour le moment :) Nous comptons passer 3 semaines en itinérant en espagne. Nous voyageons en Renault Trafic + camping.
D'où nos interrogations : - rapport à la chaleur : doit-on utiliser la clim (on est pas trop fan à la base), ou plutôt privilégier biberon d'eau / aération naturelle / brumisateur ? - rapport à la chaleur toujours, auriez-vous des conseils de coins sympas en espagne pas trop chauds ? Nous vivons à Bordeaux et n'avons pas d'itinéraires précis pour le moment. Nous partirions fin août début septembre.
De manière générale, nous sommes ouverts à tous les conseils ou retour d'expérience.
Merci !
Coupon ou bon plan pour Universal Studios Hollywood? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une réduc pour Universal Studio à Los Angeles.
Nous y serons du 7 au 9 aout et je suppose que nous serons pas tout seul à y allez.
J'ai vu qu'on pouvait, par le biais des Outlets avoir 3 jours pour 1 jour acheté à 85 dollars au lieu de 95.
Quelqu'un à déjà utilisé ce moyen de réduction ?
Y a t il d'autre réduc ?
Merci pour vos info 😎
Je cherche une réduc pour Universal Studio à Los Angeles.
Nous y serons du 7 au 9 aout et je suppose que nous serons pas tout seul à y allez.
J'ai vu qu'on pouvait, par le biais des Outlets avoir 3 jours pour 1 jour acheté à 85 dollars au lieu de 95.
Quelqu'un à déjà utilisé ce moyen de réduction ?
Y a t il d'autre réduc ?
Merci pour vos info 😎
Ouest des USA, conseils/astuces et mise en garde pour avoir des vacances tranquilles? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
Activités à Saint-Martin English translation pending
Nous partons pour Saint-Martin au mois de juin 2015, nous serons au Sonesta Great Bay. J'aimerais savoir qu'elles activités (expéditions) sont proposé à partir de l'hôtel. Nous allons faire le tour de l'île biensur mais nous aimerions faire d'autres activités 🙂
Une semaine de randonnée à Briançon: matériel? English translation pending
Bonjour
Je pars 1 semaine à Brainçon du 4 Mai au 8 avec mon lycée. Vu que c'est la première fois j'ai quelques questions
Quels matos indispensable (crème solaire, gourde…) ? Ai-je besoin d'acheter un k-way ou un couple vent ? Et pour les chaussures, des Nike suffiront ou il vaut mieux acheter une paire ?
Merci de vos réponses :)
Je pars 1 semaine à Brainçon du 4 Mai au 8 avec mon lycée. Vu que c'est la première fois j'ai quelques questions
Quels matos indispensable (crème solaire, gourde…) ? Ai-je besoin d'acheter un k-way ou un couple vent ? Et pour les chaussures, des Nike suffiront ou il vaut mieux acheter une paire ?
Merci de vos réponses :)
Trek du canyon de Colca en 2 jours (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais faire la ballade sur 2 jours en partant d'AREQUIPA avec une arrivée à Chivay pour reprendre directement le bus pour PUNO. Quelqu'un peut-il me conseiller sur une agence si possible avec un guide français? Doit-on aussi réserver en avance ou trouver une fois sur place, sachant que nous y serons fin Août. J'ai été contacté par Thomas MONTAIGNE qui a une agence sur place, quelqu'un a-t-il eu recours à ses services??
Un grand merci pour votre retour d'expérience🙂
Road trip Montréal à Las Vegas English translation pending
Nous prévoyons partir mi-août pour un road trip en convertible de 24 jours. Nous voulons passer par Chicago, un p'tit bout sur la route 66, direction Utah afin de visiter quelques parcs, passer par Zion park direction Las Végas et retour au Québec.
Quelqu'un a t'il des suggestions de temps à passer dans certains états/villes Quels parcs sont les plus populaires dans le Utah, voulons marcher dans les parcs, coucher de soleil ou tôt le matin pour les meilleures photos ? Afin de ne pas revenir sur nos pas, avez vous des suggestions d'ittinéraires (aller/retour)
Nous savons que nous aurons de longues journée à rouler, mais voulons aussi visiter.
J'attends vos suggestions avec impatience.
Quelqu'un a t'il des suggestions de temps à passer dans certains états/villes Quels parcs sont les plus populaires dans le Utah, voulons marcher dans les parcs, coucher de soleil ou tôt le matin pour les meilleures photos ? Afin de ne pas revenir sur nos pas, avez vous des suggestions d'ittinéraires (aller/retour)
Nous savons que nous aurons de longues journée à rouler, mais voulons aussi visiter.
J'attends vos suggestions avec impatience.
10 jours du coté de St George, Utah (projet)... English translation pending
Bonsoir,
A l'invitation de Laure je poste mon projet de 10 jours du coté de St George, Utah.
ça va être serré niveau timing, alors il va falloir concentrer mes efforts !
du 6 avril au 16 avril 2015, tout compris !Paris- LAX, en A380, arrivée 13h (heure locale) direction Vegas, Baby ! 😎 - Nuit à Vegas.Vegas -> Hildale (Utah) arrivée pour milieu de journée (Merci le Jet Lag ! 😉) Rando : Water Canyon - White Domes. Nuit à White Domes (camping).Sunrise à White Domes, si pas trop frigorifié, exploration, puis redescente milieu de journée, direction Yant Flat pour le Sunset (premier repérage, premier plateau) Nuit à St George, au chaud... 😇Sunrise à Yant Flat (le Jet Lag devrait être encore un peu là j'espère...) suite explo : second et troisième plateau -soyons fous- sunset selon niveau physique, ou repos en voiture : Snow Canyon par ex... Nuit à St George Selon la veille, Snow Canyon - Cathedral Gorge (NV)- Sunset à Pine Park (Merci la nouvelle édition de PTSW ! 😉)Kanarra Creek the Subway (si pas de permis Yellow Rock, en approfondissement)Retour Vegas via Valley of Fire (of course) spectacle "Love" CdS.Vegas -> LAX : Villa GettyLAX -> Paris...😕Pour the Subway ça dépendra du tirage au sort (celui de la semaine d'avant)...(fingers crossed)😄
A partir du jour 6 et 7 je pourrais tenter la loterie pour The Wave, sur place, mais bon, ça décale pas mal la matinée... 🏴☠️
Peut-être si la météo est un peu grise, pourquoi pas ?
Que pensez-vous de ce programme pour ces 10 jours ? 😮
Que pensez-vous de ce programme pour ces 10 jours ? 😮
Road trip de 15 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Salut à tous, d'avance merci pour vos conseils, suggestions, remarques et critiques :)
Je sais qu'on en parle déjà pas mal sur le forum et justement je me perd dans le flot d'information et je suis tout "foufou" avec mon envie de tout faire.
Donc pour faire simple, je part début septembre pour 5jours à NY puis direction l'ouest pour un trip de jours.
J'ai penser atterrir à LV puis louer une voiture (Mustang cab...Autant vivre le rêve américain à fond :) )
Je me perd un peu dans la multitudes de parcs dont regorge l'ouest, notre objectif étant de voir ce qu'il faut voir au niveau des parcs et tout de même visiter rapidement une grande ville de la cote et j’hésite entre LA et SF...
Donc voila, je vous ouvre un mur d'expression et je suis prendrais bonne note de chacun de vos textes :)
Merci d'avance pour votre aide.
Thomas. PS: Que pensez vous d'effectuer le trip en Mustang cabriolet d'un point de vue chaleur? Un plan pour être sur d'avoir une mustang et non une similaire?
Je sais qu'on en parle déjà pas mal sur le forum et justement je me perd dans le flot d'information et je suis tout "foufou" avec mon envie de tout faire.
Donc pour faire simple, je part début septembre pour 5jours à NY puis direction l'ouest pour un trip de jours.
J'ai penser atterrir à LV puis louer une voiture (Mustang cab...Autant vivre le rêve américain à fond :) )
Je me perd un peu dans la multitudes de parcs dont regorge l'ouest, notre objectif étant de voir ce qu'il faut voir au niveau des parcs et tout de même visiter rapidement une grande ville de la cote et j’hésite entre LA et SF...
Donc voila, je vous ouvre un mur d'expression et je suis prendrais bonne note de chacun de vos textes :)
Merci d'avance pour votre aide.
Thomas. PS: Que pensez vous d'effectuer le trip en Mustang cabriolet d'un point de vue chaleur? Un plan pour être sur d'avoir une mustang et non une similaire?
Partir en routard en Éthiopie English translation pending
Salamlou,
Voici quelques informations pour les routards souhaitant découvrir L’ Ethiopie.
Je suis partie du 02 au 26 décembre 2014 en solo.
C’était la première fois que je posais le pied en Afrique ! Ce fut pour moi un voyage très très enrichissant, surtout dans ma relation avec les gens. L’Ethiopie et un pays magnifique avec une très forte culture et des gens très attachant. Et je compte bien y retourner !
J’avais lu par ci par la que le rapport avec les Ethiopiens pouvait être compliqué, ce n’est pas du tout mon sentiment, j’ai trouvé les gens très ouvert et accueillant et beaucoup mon invité et aidé sans attendre rien en retour.
Il faut cependant se méfier des « guides de rue » alias les « hustlers » qui vous proposent de vous faire découvrir la ville, mais prennent leur commission en douce partout où ils vous emmènent. Bon en même temps certain m’ont fait découvrir des endroits où je n’aurais jamais mis les pieds sans eux, « bar à Chicha », « bar à Khat », discothèque…. Au final c’est de bonne guerre, même si certain peuvent être assez envahissant.
Je me suis déplacé avec les bus locaux, ils sont très peu chers, entre 5 et 10€ selon le trajet. On peut acheter le ticket la veille ou le matin même à la gare routière. Les bus partent très tôt à 6h, si vous voulez acheter le ticket le jour même mieux vaut être présent à l’ouverture de la gare routière c’est-à-dire 5h30 ou 5H selon la gare. Bon les trajets sont longs et fatigants, mais ils permettent d’assister à des tranches de vie Ethiopienne (à 50 dans un bus de 30…) et de sympathiser avec les locaux toujours curieux à propos des touristes et prêt à vous faciliter votre voyage.
Tous les hôtels que je cite sont très corrects. Bon si vous vous attendez au « standard européen » il vous faudra certainement viser des hôtels plus cher, ou….visiter un autre pays. Quelques puces parfois dans les lits, ça ne m’a jamais empêché de dormir ni démanger plus que ça le lendemain. Pas de problème de sécurité.
Je ne suis jamais tombé malade avec la nourriture.
Prévoir des vêtements chaud pour le soir et la nuit, surtout si vous voulez faire un trek.
Pas de problème pour retirer ou changer de l’argent dans les grandes villes.

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.


Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.

Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!
Retour d'Imin'ifri, petites balades dans les alentours English translation pending
Je n'ai pas pu récupérer toutes les photos faites en Mars 2015 ( carte photo infestée) mais il m'en reste quelques une et je me permet de mélanger avec d'autres prises en Mai 2013 Mai 2013 .
Cette région est tranquille , lorsque l'on arrive au pont d'Imin'ifri on a le choix de continuer par une des plus belle route du Maroc , la 307, qui se dirige vers Ouarzazate , ou de prendre une autre route qui dessert la vallée des Aït Bougmez .
Le site du pont naturel d'Imin'ifri :
L'Assif (l’oued en berbère) Tisslit a creusé dans le calcaire un foum particulier sur une hauteur de plus de 20 m. Cette forme d’érosion a pris la forme d’ une arche naturelle . Le paysage donne l’impression d’un pont au dessus de l’oued Tisslit. Le site d’Imi N’ifri constitue une curiosité géomorphologique unique au Maroc où de nombreux oiseaux trouvent refuge. Il est l'un des sites les plus visité de la région d'Azilal.


Une belle cascade , ce n'est pas Ozoud , mais il y a moins de monde et elle se regarde sans avoir des rabatteurs qui viennent vous déranger sans cesse .
Une belle promenade est possible en descendant un nombre impressionnant de marches , attention il faut les remonter😉 Au retour vous trouverez la possibilité de vous désaltérer ou de manger un bout dans l'un des petits restos sur la place , tous très frais , entouré de petits canaux , goutez donc le savoureux tajine de lapin .


Cette région est tranquille , lorsque l'on arrive au pont d'Imin'ifri on a le choix de continuer par une des plus belle route du Maroc , la 307, qui se dirige vers Ouarzazate , ou de prendre une autre route qui dessert la vallée des Aït Bougmez .
Le site du pont naturel d'Imin'ifri :
L'Assif (l’oued en berbère) Tisslit a creusé dans le calcaire un foum particulier sur une hauteur de plus de 20 m. Cette forme d’érosion a pris la forme d’ une arche naturelle . Le paysage donne l’impression d’un pont au dessus de l’oued Tisslit. Le site d’Imi N’ifri constitue une curiosité géomorphologique unique au Maroc où de nombreux oiseaux trouvent refuge. Il est l'un des sites les plus visité de la région d'Azilal.


Une belle cascade , ce n'est pas Ozoud , mais il y a moins de monde et elle se regarde sans avoir des rabatteurs qui viennent vous déranger sans cesse .
Une belle promenade est possible en descendant un nombre impressionnant de marches , attention il faut les remonter😉 Au retour vous trouverez la possibilité de vous désaltérer ou de manger un bout dans l'un des petits restos sur la place , tous très frais , entouré de petits canaux , goutez donc le savoureux tajine de lapin .

Barcelone, 12 jours en juin English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé un appartement sur la Rambla Del Raval du 14 au 26 juin prochain. Ce sera, personnellement, ma deuxième fois dans cette merveilleuse ville. Par contre, ma copine en est à ses premières armes! Nous ferons certainement les incontournables, le quartier Gothique, la Cathédrale, Ste-Marie de la Mer, La Ribera, promenade dans Gracia, palais et parc Güell, les autres oeuvres de Gaudi, la Sagrada, Mont Juic, ...etc.
J'apprécierais avoir vos commentaires sur des lieux, des activités, monuments plus insolites, hors des sentiers battus que vous avez jugés intéressants.
Où se rendre pour la fête de la St-Jean? Il y a la plage bien sûr mais est-ce le meilleur endroit?
Connaissez-vous une belle terrasse pour prendre le repas du soir ou simplement pour flâner et prendre le pouls de la ville? Où peut-on entendre des musiciens de guitare espagnole sans devoir payer plein de $$$?
Bref, on recherche des lieux qui ne sont pas mentionnés trop souvent sur les guides touristiques ou sur Trip Advisor mais qui méritent un détour! Nous serons à pied et pas question de se rendre à plus de 10 km du vieux quartier!
Merci à l'avance!
Nous avons réservé un appartement sur la Rambla Del Raval du 14 au 26 juin prochain. Ce sera, personnellement, ma deuxième fois dans cette merveilleuse ville. Par contre, ma copine en est à ses premières armes! Nous ferons certainement les incontournables, le quartier Gothique, la Cathédrale, Ste-Marie de la Mer, La Ribera, promenade dans Gracia, palais et parc Güell, les autres oeuvres de Gaudi, la Sagrada, Mont Juic, ...etc.
J'apprécierais avoir vos commentaires sur des lieux, des activités, monuments plus insolites, hors des sentiers battus que vous avez jugés intéressants.
Où se rendre pour la fête de la St-Jean? Il y a la plage bien sûr mais est-ce le meilleur endroit?
Connaissez-vous une belle terrasse pour prendre le repas du soir ou simplement pour flâner et prendre le pouls de la ville? Où peut-on entendre des musiciens de guitare espagnole sans devoir payer plein de $$$?
Bref, on recherche des lieux qui ne sont pas mentionnés trop souvent sur les guides touristiques ou sur Trip Advisor mais qui méritent un détour! Nous serons à pied et pas question de se rendre à plus de 10 km du vieux quartier!
Merci à l'avance!
Budget et itinéraire pour 17 jours au Vietnam dès début avril English translation pending
Bonjour,
Je pars début avril avec mon fils pour 17 jours au Vietnam avec une arrivée à Ho Chi Minh et un départ de Ho Chi Minh également.
Nous voulons voyager "simple", petits hôtels, petits resto pas chers et bouger un peu , peut être jusqu'à la baie d'halong.
J'ai lu beaucoup de choses sur les divers forum, et sur de nombreux blogs mais les infos sont souvent complètement contradictoires...Du coup, je ne sais plus trop quoi penser en ce qui concerne le budget nécessaire.
J'avais prévu 850 euros à deux pour 17 jours. Qu'en pensez vous? Est ce vraiment trop juste comme j'ai pu le lire sur certaines discussions , ou est ce tranquille comme j'ai également pu le lire sur d'autres discussions?
Combien me conseillez vous de prévoir pour être tranquilles, dans un confort simple, sans trop se priver?
D'autre part cela vous semble t-il réalisable de monter jusqu'à la baie d'halong sachant que nous devons repartir d'Ho Chi Minh?
Que pensez vous de passer 48 h à Ho Chi minh en arrivant et de prendre un vol vers Hanoi pour ensuite redescendre tranquillement jusque dans la delta du Mékong. Ou le contraire, monter tranquille jusqu'à Hanoi et retour sur HCM en avion?
Merci d'avance pour vos contributions.
En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/vietnam/budget-pour-deux-17-jours-et-itineraire#18IFMQrmfe7XbdXl.99
Grand Canyon: nord ou sud English translation pending
Bonsoir,
Merci d'abord à tous ceux qui m'ont permis, à partir de leur carnet ou compte-rendu, de préparer mon périple et en particulier à Ouestusa, jeveuxcamperauxusa, surlarouteasiatique. Nous prévoyons vers le 15 mai 2015 d'aller au GRAND CANYON pour 3 jours mais nous n'arrivons pas à nous décider sur le nord ou le sud. Nous campons (ouverture du camping au nord le 15/05) et faisons de la rando. Nous "penchons" pour le nord car moins de monde mais 3 jours ???. La route du sud, nous permettrait de faire un tronçons de la 66 et il y a peut être plus de rando à faire au sud !!! MERCI de vos avis expérimentés. Bernard
Merci d'abord à tous ceux qui m'ont permis, à partir de leur carnet ou compte-rendu, de préparer mon périple et en particulier à Ouestusa, jeveuxcamperauxusa, surlarouteasiatique. Nous prévoyons vers le 15 mai 2015 d'aller au GRAND CANYON pour 3 jours mais nous n'arrivons pas à nous décider sur le nord ou le sud. Nous campons (ouverture du camping au nord le 15/05) et faisons de la rando. Nous "penchons" pour le nord car moins de monde mais 3 jours ???. La route du sud, nous permettrait de faire un tronçons de la 66 et il y a peut être plus de rando à faire au sud !!! MERCI de vos avis expérimentés. Bernard
Bus Katmandou - Besisahar: meilleure option? English translation pending
Bonsoir,
Je décolle pour le Népal mardi soir, et logerai au Kathmandu Garden House. Je sais qu'il est possible de voir ça sur place à l'hôtel, mais j'aimerais autant anticiper la question du trajet en bus jusqu'au de départ du trek des Annapurnas. J'ai beaucoup de questions peut-être bêtes et qui dévoileront une paranoïa latente, mais si une âme charitable pouvait m'éclairer je lui en serais reconnaissant.
Quelle est selon vous la meilleure option pour rejoindre Besisahar avec pour priorité la rapidité et surtout la "sécurité" des bagages ? J'ai beaucoup lu que ces trajets en bus étaient le cadre idéal pour se faire voler son sac stocké au-dessus du bus... Est-ce vraiment fréquent, ou une simple antivol pour vélo bas de gamme est suffisamment dissuasif ?
Il est manifestement possible de s'installer sur le toit pendant le trajet, quelqu'un l'a-t-il déjà fait et est-ce à peu près tenable pendant 7-8h de route ? Je me dis que ça peut être rigolo mais peut-être un peu dangereux aussi..
Concernant les bus en eux-mêmes, j'ai crû comprendre qu'il existait soit les bus locaux bondés mais plus "typiques" et sympas pour rencontrer les népalais, soit les micro-bus un peu plus rapides et un peu plus chers, soit les greenline chers et confortables pour touristes, mais qui obligent à faire un changement à Dumre.
Je pensais m'orienter vers les micro-bus, d'autant que j'ai vu sur un blog qu'il était possible de mettre son sac dans un rangement au-dessus de nos têtes (vous l'aurez compris me faire voler mon sac est ma hantise..)
Ou alors le Greenline avec changement pour cette fois, pour me rassurer, quitte à passer pour le touriste occidental cliché.
Dernière question : réserver la veille au soir à l'hôtel est-il suffisant ?
Merci beaucoup, désolé pour cet amas de questions, mais c'est mon premier voyage en solo au Népal et qui plus est à l'étranger, donc certains points me stressent parfois...
Dernière question : réserver la veille au soir à l'hôtel est-il suffisant ?
Merci beaucoup, désolé pour cet amas de questions, mais c'est mon premier voyage en solo au Népal et qui plus est à l'étranger, donc certains points me stressent parfois...
Hôtel à Cuba English translation pending
J aimerais avoir des suggestions d hôtels à Cuba pour sejournée une semaine j aimerais un complexe propre merci
Carnet de galère d'un trek en Forêt noire English translation pending
C'était en été 2012, je n'avais plus de boulot et pas un rond en poche...mais je suis atteinte de l'instinct voyageur, et je ne pouvais pas imaginer un été sans aller voir d'autres contrées.
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Comment protégez-vous votre appareil photo à vélo English translation pending
Bonjour,
J'ai hésité à poser la question dans la rubrique vélo ou dans la partie photographie, chaque type de transport ayant ses particularités.
J'ai acquis récemment un compact pour remplacer dans les prises de vues mon tél qui faisait de la qualité mais avec ses limites, pas de vrai objectif par exemple.
Le problème est que je pouvais laisser le tel relativement en "vrac" dans la sacoche de guidon sans risque.
Avec l'appareil photo, peut être aussi parce qu'il est neuf, je ne me sens pas de le poser ainsi dans la sacoche sans risques pour l'écran ou l'objectif, sans compter les poussières.
Ainsi je vais donc le protéger mais j'hésite entre 2 "concepts"
Le premier maintenant devenu plus habituel, la sacoche de ce genre

La protection y est plus importante que l'autre choix on peu y ranger d'autre choses, comme les cartes SD mais c'est assez volumineux me semble t'il et la place aussi est compté en voyage dans la sacoche.
L'autre possibilité qui d'ailleurs me rappelle mon jeune temps est ce genre d'étui

Ici, la protection au choc notamment est moindre, mais le volume lui est plus raisonnable.
je pense que l'un comme l'autre permettent un temps d'accès équivalent à la prise de vue
Quelle est votre pratique et les choix que vous avez faits et peut être quels critères n'ai je pas pris en compte?
Merci
J'ai hésité à poser la question dans la rubrique vélo ou dans la partie photographie, chaque type de transport ayant ses particularités.
J'ai acquis récemment un compact pour remplacer dans les prises de vues mon tél qui faisait de la qualité mais avec ses limites, pas de vrai objectif par exemple.
Le problème est que je pouvais laisser le tel relativement en "vrac" dans la sacoche de guidon sans risque.
Avec l'appareil photo, peut être aussi parce qu'il est neuf, je ne me sens pas de le poser ainsi dans la sacoche sans risques pour l'écran ou l'objectif, sans compter les poussières.
Ainsi je vais donc le protéger mais j'hésite entre 2 "concepts"
Le premier maintenant devenu plus habituel, la sacoche de ce genre

La protection y est plus importante que l'autre choix on peu y ranger d'autre choses, comme les cartes SD mais c'est assez volumineux me semble t'il et la place aussi est compté en voyage dans la sacoche.
L'autre possibilité qui d'ailleurs me rappelle mon jeune temps est ce genre d'étui

Ici, la protection au choc notamment est moindre, mais le volume lui est plus raisonnable.
je pense que l'un comme l'autre permettent un temps d'accès équivalent à la prise de vue
Quelle est votre pratique et les choix que vous avez faits et peut être quels critères n'ai je pas pris en compte?
Merci
3 mois au Japon English translation pending
Salut à tous,
je me présente, je m'appelle Ekaitz, je suis un jeune basque de 24 ans, et cette année en octobre pour mes 25 ans, je pars 3 mois au Japon tout seul. J'ai déjà un plan établi en tête, sur ce que je veux faire, mais je voulais avoir vos conseils au sujet du logement, car je comptai louer un appart meublé dans une petite ville puis bouger à travers le pays en ayant toujours un point de retour, ou sinon d’hôtel en hôtel ?! qu'en pensez-vous?!
Ensuite j'ai une demande un peu particulière, je recherche des informations sur tout village, situé dans les montagnes, ( le problème c'est que je ne sais pas lesquelles...) qui vivrait encore selon les coutumes du japon feodalEdo jidai et pratiquerai les art martiaux, des villages cachés et reclus sans technologie, qui possèdent des dojos et suivent la voie du bushido, tout en vivant en harmonie avec la nature. Bref je sais que je l'idéalise peut être mais je voulais savoir si de tels villages existaient encore et si oui ou? tout renseignement et bon a prendre et je voulais dit du fond du coeur que ce voyage est mon rêve depuis l'âge de 5 ans...
Anyway, je béni d'avance celui qui aura l’amabilité de lire ces quelques lignes et qui peut répondre aux espoirs d'un homme fatigué de la société occidental...
Cordialement,
kAIZEN.
je me présente, je m'appelle Ekaitz, je suis un jeune basque de 24 ans, et cette année en octobre pour mes 25 ans, je pars 3 mois au Japon tout seul. J'ai déjà un plan établi en tête, sur ce que je veux faire, mais je voulais avoir vos conseils au sujet du logement, car je comptai louer un appart meublé dans une petite ville puis bouger à travers le pays en ayant toujours un point de retour, ou sinon d’hôtel en hôtel ?! qu'en pensez-vous?!
Ensuite j'ai une demande un peu particulière, je recherche des informations sur tout village, situé dans les montagnes, ( le problème c'est que je ne sais pas lesquelles...) qui vivrait encore selon les coutumes du japon feodalEdo jidai et pratiquerai les art martiaux, des villages cachés et reclus sans technologie, qui possèdent des dojos et suivent la voie du bushido, tout en vivant en harmonie avec la nature. Bref je sais que je l'idéalise peut être mais je voulais savoir si de tels villages existaient encore et si oui ou? tout renseignement et bon a prendre et je voulais dit du fond du coeur que ce voyage est mon rêve depuis l'âge de 5 ans...
Anyway, je béni d'avance celui qui aura l’amabilité de lire ces quelques lignes et qui peut répondre aux espoirs d'un homme fatigué de la société occidental...
Cordialement,
kAIZEN.
Retour du Costa Magica, croisière "Perles des Antilles" du 31 au 8 février 2015 English translation pending
Me voici de retour d’une magnifique croisière qui nous a fait beaucoup de bien en cette période hivernale !
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!