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Se faire envoyer un colis sans avoir d'adresse? English translation pending
by Francisco1 · 2008-04-22 · 6 replies
Bonjour 🙂

Est-il possible de se faire envoyer un colis (à Madrid par exemple, par des gens de Lyon), sans avoir d'adresse?

Un endroit où on irait l'chercher en gros!

Merci!

Francisco.

Je ne sais pas si ce message va dans cette rubrique, je crois qu'il ne va dans aucune rubrique!
Algérie et le droit des femmes? English translation pending
by Cbou · 2008-04-17 · 326 replies
En mai, je vais visiter la famille de mon ex, qui est algérien. Nous avons eu un enfant et nous allons le présenter à sa famille. Ce qui m'inquiète beaucoup c'est le fait que en Algérie mon enfant est concidéré que comme un algérien et que le père a des droits suprêmes sur lui et que moi je ne vaux presque rien au sens de la loi et que je n'ai pas de droit sur mon enfant. Je fais confiance a mon ex mais je suis quand même craintive par rapport a cette situation car on ne sait jamais..... Nous avons rempli le formulaire pour le concentement parternel, pour que je puisse voyager a ma guise et revenir a dans mon pays s'il y a quelque chose, a l'embassade de l'Algérie mais ce n'est qu'un papier et j'avoue avoir beaucoup de difficulté a faire confiance à un système qui n'est pas égalitaire.

D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...

Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?

Merci
Climat en mai à Paris, en Normandie et Bretagne? English translation pending
by Marirose · 2008-04-16 · 6 replies
Nous allons visiter notre fils à Caen à la mi-mai.Quelques jours à Paris, ensuite Normandie et Bretagne.Il semble que la température peut varier beaucoup dans l'espace de quelques jours.Comme nous devons limiter le poids des bagages on ne sait vraiment pas quoi apporter .Comme chaussures est-ce que les sandales seront de mise ou il est préférable de mettre des espadrilles pour visiter et les vêtements que devons -nous apporter?

Nous avons hâte de visiter la Normandie car dans notre famille il y a des gens qui ont participé au débarquement.

Merci de toutes vos réponses et apprécions beaucoup les français.

Marirose
Grèce en juillet en fourgon aménagé camping-car: ferry, itinéraires, conseils English translation pending
by Marjo007 · 2008-04-15 · 22 replies
Bonjour,

Nous (couple avec bébé) envisageons un voyage en Grèce, 3 semaines à partir de mi-juillet ; nous partirions avec notre fourgon aménagé camping car. Nous ne connaissons pas du tout ce pays. J'imagine qu'il faut pas trop trainer pour réserver le ferry... et j'ai pas mal de questions...

Le tourisme en Grèce : il y a vraiment beaucoup de monde en été ?

La côte est-elle beaucoup construite ? Peut-on trouver des petites criques désertes ?

On aime la nature, marcher, les visites culturelles, les lieux authentiques et préservés, on déteste les plages fréquentées, et on supporte pas les grandes villes et la pollution. Où peut-on trouver notre bonheur, sachant que même si on va bouger, on compte pas rouler énormément ? Si on séjournait sur une/plusieurs iles ?

La chaleur : il fait beaucoup plus chaud que dans le sud de la France ?

Les ferry : les compagnies les moins chères ? Pour les îles, peut-on réserver au dernier moment ? (avec véhicule) Existe t-il des compagnies de ferry qui permettent d'embarquer le véhicule sur le pont, de manière à pouvoir y dormir dedans ?

Sinon, c'est une bonne idée d'aller en Grèce en été ?

Si vous avez d'autres conseils ou suggestions ! Je vous remercie d'avance !
Quelle croisière choisir? English translation pending
by Poupette35 · 2008-04-13 · 16 replies
Mon et mon conjoint voulons partir en croisière en mars 2009, depuis plusieurs semaines je fais des recherches sur le net mais je me sens totalement perdue🤪. Nous n'avons jamais fais de croisière donc nous ne connaissons pas vraiment nos besoins. Après plusieurs recherche, j'hésite entre Carnival et Royal Caribbean. Nous savons que nous voulons une croisière adaptée pour notre groupe d'âge (trentaine), que nous voulons voir des plages exotiques, avoir la possibilité de prendre de longues marches sur la plage. Lors de nos derniers voyages (Punta Cana, Bayahibe et Riviera Maya), nous étions du genre sur la plage et pas de visites des alentours, marcher dans les villes à la chaleur, ce n'est pas dans nos priorités. Quel budget devons nous prévoir pour les escales? Les drinks est-ce très dispendieux? Est-ce préférable d'acheter nos excursions à bord du bateau puisque nous n'avons pas d'expérience? Quelle croisière me suggérez-vous? WOW ça en fait des questions 😛

Merci beaucoup Chantal
Descente de la Tsirihibina ou Morondava à Madagascar English translation pending
by Nikita1313 · 2008-04-12 · 19 replies
Bonjour!

Nous partons au début de mai pour 18 jours et voulons voir le plus de choses possibles au Madagascar. Nous voulons expérimenter un descente de rivière pour vraiment découvrir la nature mais sommes très limité en temps. Nous voudrions descendre la Tsirihibina ou la Morondava et voir les tsingy et l'allée des baobabs mais nous ne pouvons nous permettre de passer 10 jours sur ces activitées.. Quelqu'un saurait-il si c'est possible d'effectuer en partie une descente de rivière et de voir les tsingy mais en seulement 3-4 ou 5 jours..? Est ce que c'est irréaliste de prévoir un tel trajet en peu de temps si on effectue juste une partie de la rivière et non la totale? (Est-il possible de descendre seulement une partie de la rivière d'abord?) Aussi, avez-vous une idée des prix? Merci d'avance!!😎 Nikita
Delhi aussi bondée que Mumbai? English translation pending
by Martine2222 · 2008-04-12 · 11 replies
Ma question se trouve de le titre de mon message : Delhi est-t-elle aussi bondée que Mumbai ? Quelle est le ville des deux la plus facile à vivre ?

Merci de vos réponses.
Voyage et source du bonheur... English translation pending
by Vct44 · 2008-04-11 · 38 replies
AHHHHH le voyage, rien que ce nom me fait rêver... La vie est injuste, la vie est horrible, du moins je dirais le cycle de la vie, ou plutot la vie dut à nos modes de vie du XXI siècle. Oui, la vie est dure, parfois injuste, mais on ne saurait l'apprecier autrement... Certains sont heureux, ne se posent jamais de questions sur le sens de la vie, du voyage, vive a coup de travail 8h-17h, de manger, dodo, pipi, caca, la copine a la maison, le chien, un petit "voyage" chez les grands parents... bref... et sont heureux comme ça. Comment concevoir la vie, quand justement on ne la conçois pas comme ça ?! J'ai 22ans, je ne me vois pas vivre de cette maniere (que je vis actuellement) eternellement, cela me bloque, me rend aigris, contre tout et contre rien a la fois, je ne sais plus, je ne sais pas. Je veux vivre de voyage, vivre de travail en voyage, vivre sans rien prevoir, vivre selon les envies d'un moment, jusqu'à trouver un lieu, le lieu, ou l'on souhaite se poser. Est ce possible ?! Oui oui oui, beaucoup disent, reste ou tu es tu as la sureté de l'emplois... beaucoup ont peur de l'avenir, ont peur de ne pas avoir de retraite, ont peur de ne pas avoir de famille, de maison a décorer tel l'emission Deco... Qu'en pensez vous ? Certes, peut etre ont ils raison, mais la vie est imprévisible, si on meurt demain, on aura rien fait, si on meurt dans 100 ans on sera riche, riche dans la tete... Le voyage comme mode de vie, ca vous dit quoi ?
Tour du Japon en deux mois: quelle stratégie de déplacement? English translation pending
by Sekhmethxc · 2008-04-11 · 8 replies
Bonjour! je prepare mon voyage de deux mois au japon pour début mars 2009, et j'en suis au stade ou je me demande comment me deplacer (en train et avec un budjet reduit) de facon a faire le tour du pays en ne prenant qu'un seul JapanRail Pass plutot court et en privilegiant les JR regionaux de deux jours (comme celui du Kansai par exemple, 2 jours pour 3800Y, car 8 jours au kansai pour faire nara, kyoto, osaka et koya-san me reviennent moins cher si je prend juste un JP kansai pour 2 jours (pour le trajet cher : le koya san) et que je fais les autres trajets a l'unité que si je prend un JP national pour 7jours...) car les JR pass nationaux sont tres chers et qu'on ne va pas se deplacer tout les jours... Nous ne sommes pas pressé par le temps (donc disposé a prendre des trains plus lents). Seuls imperatifs : arrivé a Osaka et départ de Tokyo pour la france.

Donc en gros, ce que je me demandais, si ca valai plus le coup de prendre des petits trains regionaux pour se deplacer lentement en favorisant le tour du pays par la cote, ou bien de voyager en ""zig-zag" pour explorer l'interieur du pays jusqu'a l'ouest, puis arrivé a l'extremité ouest, activer un JR national pour aller jusqu'a hokkaido en 1-2 jours et redescendre d'hokkaido a tokyo en toujours en "zig zag"....

je sais pas si ma question est claire ;-) en deux mois, le tour du japon est il faisable ou faut il songer a supprimer une ile (hokkaido ou kyuoshu voire shikoku?)

merci d'avance pour vos reponses !
Bonne nouvelle: la CB Visa marche à la Société Générale de Nouakchott English translation pending
by JefM · 2008-04-08 · 3 replies
Bonne nouvelle pour tt ceux qui arrivent en Mauritanie:

Les cartes bleues VISA et ELECTRON marchent à la societe general (avenue Ch De Gaulle pres de Menata) Il en sera bientot de mm pour la BNP. La Master ne marche pas mais je pense que ca ne va pas tarder (sachant que le tps est elastique ici!!!!)

Bon voyage à tous

Jef
Quel hôtel tout-inclus choisir à Varadero? English translation pending
by Slru687 · 2008-04-05 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes deux filles qui veulent partir en janvier 2009 à Varadero. Nous souhaitons un bel hotel 4* avec belle piscine et belle plage et bonne bouffe

Comme nous ne sommes jamais allées quel serait le meilleur choix ?

Merci beaucoup
Érythrée: train entre Asmara et Massawa English translation pending
by Fs05 · 2008-04-05 · 3 replies
Quelqu'un a t il des informations précises sur le train entre Asmara et Massawa ?(trajet, jours de départs..)? va t il vraiment à Assawa, j'ai des infos contradictoires à ce sujet. je vais en erythrée à la fin du mois et aimerais le prendre. A+
Chine ou Vietnam pour un premier voyage en Asie? English translation pending
by Laviestbelle · 2008-04-04 · 13 replies
Bonjour,

J'hésite beaucoup entre la Chine ou le Vietnam comme 1er voyage en Asie. J'avais pensé faire les deux, mais nous n'avons que 5 semaines maximum. Je ne veux pas être dans le rush en n'ayant pas assez de temps pour visiter et relaxer et je pense que pour la Chine ce serait peut-être un peu juste. Nous partirons à la mi-décembre. Ce que je recherche: le dépaysement, de beaux paysages, voir la mer, goûter à une nouvelle cuisine, rencontrer des gens chaleureux (je suis allée en Nouvelle-Zélande et les gens étaient d'une gentillesse). Pour mon copain, c'est son premier voyage et je veux lui donner la piqure!

Merci beaucoup de m'éclairer un peu entre ces deux destinations!
Deux nuits en "stand-by" à Osaka, à qui la faute? (Japon) English translation pending
by Crosby · 2008-04-03 · 16 replies
Bonjour à tous, je reviens aujourd'hui d'un de mes voyages au Japon. J'ai mis 72 heures pour rentrer d'Osaka Kansai à Genève... Non je ne suis pas passé par la route de la soie abords d'un super constellation... voici mon histoire:

Lundi matin je pars de Kyoto avec ma femme pour prendre mon avion pour Paris et elle pour Fukuoka. Nous nous rendons à l'aéroport d'Osaka Kansai, et là le train subit de gros retards et j'arrive au check-in 50 minutes avant le départ... C'est un vol AF pour paris CDG opéré en code-share avec JAL, j'ai un billet JAL. Nous sommes au total 5 à arriver un retard au check-in, mais les quatres autres PAX on un billet AF. AF nous dis que le vol est overbook, et commence à nous chercher une solution. La charmante hotesse AF voit que j'ai un billet JAL et me demande de trouver un solution avec eux. Je refuse et lui dis que comme le vol est un vol code-share c'est à eux de me trouver une solution. Rien à faire, Madame ne parle pas français, anglais presque pas, et sans ma femme partie à Fukuoka mon japonais est nul.... Je téléphone chez AF au Japon, la on me dit qu'il ne peuvent rien faire pour moi car j'ai un billet JAL... Je me rend au guichet JAL (mon vol est donc déjà partit), et la on me dit que j'ai fais no-show car je me suis presenté au check-in 10 minutes après la fermeture, je dois repayer un billet... Je me fache, je leurs dis que les PAX AF qui on eu le meme probleme que moi on été placé sur un autre vol, mais rien à faire (ps: je suis membre de JMB Sapphie et voyage tous les deux mois sur JAL...)... Suite à mes rélamations, l'hotesse m'autorise à titre exeptionel à changer la date de mon billet, pour un départ deux jours plus tard, même routing, pour 30, 000 yens... et cerise sur le gateau, avec un acheminement jusqu'à CDG et non GVA... Impossible d'obtenir quelque chose d'autre, rien de rien... J'ai finalement accepté. Même je ne pouvais pas me permetre de rester deux jours de plus au Japon... Le après midi meme j'ai cherché une solution pour rentré plus tot, ayant une présentation avec des clients le jour d'apres, mais mis à pars un billet QR à 400'000 en éco, rien... J'ai finallement passé 2 nuit et deux jours seul à l'aéroport d'Osaka à bosser via le net... Cette petite aventure m'a par ailleurs couté environ 60 000 en frais divers...

Je pense envoyer une lettre de reclamation à JAL, car je trouve leur attitute vraiment nul et peu comercente comparée à celle d'AF... Les passagers AF on une solution dans la minute, et moi qui est un client fidèle, je reste 2 nuit à Osaka, je paie 60 000 de frais, je ne vais pas jusqu a ma destination finale (c'est AF qui à accepté de faire un geste à CDG et m'a embarqué gratuitement sur le dernier vol CDG - GVA!...).

Que pensez vous de mon histoire?

Merci
Obtenir un visa pour la Chine depuis le Chili English translation pending
by 111 · 2008-04-03 · 7 replies
En voyage depuis deja 6 mois, ca passe trop vite mais c'est sublime !!!

J'ai fait escale au chili pour 1 mois et j'ai profite d'etre a Santiago pour faire les demaches pour mon visa chinois... J'arrive a l'ambassade, je remplis mes papiers et la fille de l'acceuil me reponds qu'ils sont irrecevables car je ne suis ni chilien ni resident ici... Je lui explique ma situation et elle me reponds qu'il n'y a que 3 solutions : Revenir en france faire mon visa (bien sur !!! Au prix du billet !!!) Passer par Hong-Kong (Mais j'ai un billet TDM, qui me fait arriver a Bejing) Ou contacter mon ambassade (que je fait immediatement...)

A mon ambassade, apres 5 personnes aucune aide possible en vue... Je retourne a l'ambassade de Chine et demande a parler a la responsable et qui me reponds la meme chose, j'ai pourtant mon billet d'avion et mes places pour les JO... J'aurais du le faire en France, mais comme ce n'est pas possible de le faire plus de 3 mois avant et que j'arrive le 1 juillet en chine comment je fais ???

Alors c'est probablement du a ma nationalite francaise et aux menaces de boycot, que je comprents parfaitement d'ailleurs etant tres sensible au comportement intolerable de la Chine au Tibet et si je n'avais pas mes places et mon billet, je boycotarais egalement...

Lorque j'ai achete mes places pour les JO, je pensais que cela allait etre profitable pour les chinois comme pour les tibetains, et que l'ouverture des Jo etait aussi une forme d'ouverture de la chine et de la democracie chinoise... Enfin, petit mot afin d'expiquer que j'ai crois encore et que j'espere que devant la pression internationnale la Chine va faire un effort pour que ses jeux soient une fete pour tous les peuples, y compris pour les tibetains dans leur region autonome (en esperant bien sur mieux)...

Voila, je vais tenter ma chance pour mon visa a Tokyo, mais si vous avez des infos ou des conseils merci (autres que ne va pas en Chine bien sur !!! Vu le prix des places et de plus j'ai 2 amis me rejoignent la bas pour voir les JO). Merci, a bientot...
Vaccins pour la République Dominicaine avec notre fils de quatorze mois? English translation pending
by Niceday · 2008-04-01 · 14 replies
Bonjour Nous pensons partir une semaine en repdom avec notre fils de 14 mois. Avez vous eu besoin de vaccins ? La pédiatre me dis que pour une semaine ce n'est pas la peine, ni hepatite A, B ou rougeoule oreillons. Qu'il suffit de ne pas manger des crudités, ni des fruits non epluchées ni boire de l'eau autre que de l'eau en bouteille. QU'en pensez vous? Avez vous d'autres conseils de santé pour mon bébé à me donner ?. merci
Les Cubains ont accès aux hôtels internationaux (31 mars 2008) English translation pending
by Syrius · 2008-03-31 · 78 replies
🙂http://afp.google.com/article/ALeqM5gH9tOEEupAhvgXD0OogEdevNAz7Q

Voilà c'est fait, les cubains ont accés aux hotels internationaux... Comme les autres mesures, ca ne concerne pas monsieur tout le monde, mais sur le principe, c'est positif! aucun defenseur des libertes individuelles ne pourrait être contre! Voyons la suite!!!😛
Tours guidés à Monument Valley? (États-Unis) English translation pending
by Mu33 · 2008-03-30 · 3 replies
Bonjour à toutes, et à tous,

J'ai trouvé un site internet qui propose des tours guidées à Monument Valley (Kéyah Hozhoni), accès à des sites non autorisés sans un guide, couché de soleil...cela semble attrayant (bien qu'un peu cher : 25 dollars/pers/1h30) Mais on ne va pas à MV tous les Jours😎 !!! Certains d'entre vous connaissent-ils ? qu'en pensez vous ?

Autre question : (j'en ai plein...des questions... je vais faire "au coup par coup"🤪 Peut-on faire : depart matin de Willams direction Grand canyon puis Monument valley (soirée et hebergement à MV ou alentours) tout cela dans la journée, en profitant, sans se "speeder" (je m'entraine à l'anglais😄 )

Merci de vos infos 😄😄
Qui a déjà été refoulé d'Egypte parce que son passeport ou sa CNI était valable moins de 6 mois? English translation pending
by Nassisco · 2008-03-29 · 34 replies
J'aimerai avoir des vrais témoignages des gens qui ont pu entrer en Egypte ou qui se sont fait refouler parce que leur carte d'identité française ou leur passeport avait une validité de moins de 6 mois à l'arrivée (ou au départ).
Écosse: "Bed & Breakfast" du côté de Glenfinnan? English translation pending
by Seccos · 2008-03-28 · 1 reply
hello, Qui connaît un chouette B&B du côté de Glenfinnan pour le mois de mai ? Merci de vos réponses
Achats de contrefaçons en Thaïlande? English translation pending
by 2clic · 2008-03-28 · 50 replies
Bientôt le départ...Youpi!!! Bien décidée à me laisser séduire par ce beau pays, mais bien décidée à faire un peu de shopping, j'ai fais une recherche sur ce forum pour connaitre la législation sur la douane.... Et je m'aperçois qu'il y a une multitude de marques qui sont contrefaites, des marques que je ne connais même pas. Donc je vais forcément me faire avoir, surtout avec 2 grands ados qui vont bien se garder d'éduquer leur mère sur ce sujet. Alors est-ce que les contrefaçons sont toujours cachées au fond du magasin? comme ça, je pourrai les éviter, ou peuvent-elles être à l'étalage?
Inde du Sud de janvier à mi-avril 2009: en bus ou voiture? English translation pending
by Noham · 2008-03-27 · 14 replies
Bonjour à tous(toutes) à mon tour je me lance pour vous demander des renseignements divers et multiples. (Vols secs, résa d'hôtels ou pas, prix, bases de "marchandage", villes et lieux, arnaques possibles ou avérées, etc...) Je prépare moi-même un voyage en Inde du Sud pour 2009 (du début janvier à la mi avril). Je ne parle guère que le français (je vais me remettre à l'anglais : ouïe, c'est très loin) et j'ai quelques soucis de santé. Donc je me fie beaucoup à ce que vous écrivez. Je prends TOUS conseils et renseignements. Je pars SEUL, du 2 ou 3 janvier 2009 au 17 avril. J'aimerais bien un compagnon de voyage, surtout au début. Je me pose diverses questions: 1/ Résa d'avion le plus tôt possible ? Avec quelle compagnie ? 2/ Résa d'hôtels à l'avance ou au dernier moment ? 3/ Quelques longs trajets en train. Mais la plupart de mes déplacements sur de courts trajets en bus ou voiture avec chauffeur ? (ruineux pour 1 seule personne sur tant de temps ) (pas de gares ferroviaires ou très peu) J'ai un canevas d'itinéraire (pas verrouillé) : Bordeaux-Bangalore(3ou 4 nuits)-Hampi(4 ou 5 nuits)-Hyderabad(4 nuits)-Bidar(2 nuits)-Gulbarga(1 nuit)-Bijapur(4 nuits)-Badami(5 nuits)-Mangalore(2 nuits)(via Margao = je zappe Goa)-Hassan(4 nuits)-Madikeri(6 nuits)-Mysore(8 nuits)-Kannur(3 nuits)-Calicut(4nuits + 1 nuit en houseboat)-réserve de Wayanad(4 nuits)-Cochin(11 nuits)-Allepey(4 nuits)-Quilon(1 ou 2 nuits)-Madurai(3 nuits)-Karaikudi(2 nuits)-Puddukotai(1 nuit)-Trichy(3 nuits)-Tanjore(3 nuits)-Kumbakonam(2 nuits)-Chidambaram(1 nuit)-Pondichery(5 nuits)-Mahabalipuram(3 nuits)-Kanchipuram(3 nuits)-Chennai(4 nuits)-Bordeaux Merci de me joindre éventuellement directement sur noham@club-internet.fr Merci beaucoup et bien cordialement
Billet pas cher (aller-retour) entre New York et Paris? English translation pending
by Thierry15 · 2008-03-26 · 6 replies
bonjour mON fils de 24 ANS vit à New York.Cet été il doit venir me voir en France.Avez vous des bons plans pour des vols AR New York/Paris? Merci d'avance pour vos réponses thierry
Comment visiter Angkor? English translation pending
by TeukDey · 2008-03-26 · 30 replies
Bonjour, Je suis étudiante en paysage, et je réalise actuellemnt mon mémoire sur Angkor J'ai mes avis sur ce qui va ou ne va pas à Angkor mais comme on est tous différents... j'aurai aimé que vous me racontiez votre voyage sur le site d'Angkor, ce qui vous a plu ou déplu je vous donne des pistes mais libre à vous de vous exprimez comme vous le souhaitez, bien entenduQu'avez vous compris du site, de son histoire (rapidement)Que pensez vous de l'accès aux informations (tant sur l'histoire que les informations pratiques) Quelle image gardez vous du parc (par exemple: romantique, vivant, muséal...) Etes vous satisfait des activités proposées? Auriez vous aimé faire d'autres choses? quels souvenirs garderez vous gravés dans votre mémoire (parce que magnifique ou au contraire vous avez été choqué) je remercie ceux qui prendront le temps de répondre je peux répondre à ceux qui veulent conseils et informations sur le parc
Cherche une fille au pair pour cet été à San Diego en Californie English translation pending
by Adédoyin · 2008-03-25 · 50 replies
J'ai maintenant 2 voisines qui recherchent une jeune fille au pair pour cet été. La candidate ideale doit avoir plus de 18 ans, avoir le BAFA ou etre en train de le passer, adorer jouer avec les enfants et ne pas compter a la minute son temps de "travail". Le permis de conduire n'est pas une necessite. Si vous etes libres cet ete du mois de Juin au mois de Septembre, contactez-moi.
Habiller les enfants au Gabon English translation pending
by Claire1 · 2008-03-25 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'ai deux enfants de 2 et 5 ans. Je voudrais être sûr d'emmener les vêtements nécessaires pour la vie au Gabon. Quel genre de chaussures faut-il prévoir ? Faut-il prévoir des chaussettes, des pyjamas ? Quels sont les jouets qu'il vaut mieux ne pas emporter ? Mon fils adore faire des puzzles, vont-ils résister au climat ? On m'a conseillé les ponchos pour les périodes de pluies. Maintenant une question féminine, peut-on emmener du maquillage et quel genre ? Je me maquille seulement pour les sorties.

Merci de vos réponses.

Claire
Visite de Montréal English translation pending
by Sollasido · 2008-03-25 · 20 replies
nous allons au canada en juin, nous avons vu qu'il était possible de faire le tour de montreal en visite guidé en autocar, quelqu'un l'aurait -il fait, est ce interessant, et combien de temps dure cette visite. nous ne voudrions pas perdre trop de temps dans les grandes villes. merci de vos conseils.
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Recherche voyage avec des balades à dos d'éléphants (Asie du Sud-Est) English translation pending
by Chapierre · 2008-03-22 · 5 replies
bonjour je recherche un voyage pour ma fiancée.je recherche une destination où l'on peut faire des ballades à dos d'éléphants mais dans un pays où l'on n'a pas besoin de passeport car c'est une surprise et je ne peux pas en faire sans son accord.c'est la première fois que je cherche un voyage donc je ne sais comment cela marche et je vous serais très reconnaissant de m'aider.merci.
Qui sera à Pekin pour l'ouverture des JO? English translation pending
by Breizhoo · 2008-03-21 · 21 replies
Hoye Hoye!!! pedaleuses et pedaleurs, J ai cru voir ici et la que plusieurs personnes fondent goudron, sable et rocailles pour se rendre a Pekin pour les JO. En etant parti de Singapour, je prevois egalement d etre la-bas pour la ceremonie d ouverture, qui doit se derouler le 03 aout, me semble -t-il. Il me semblerait regrettable de ne pas s y retrouver pour echanger peut-etre des infos (pour ceux qui prevoyent le voyage retour) ou du moins une biere!

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