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Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Parcours au Vietnam de quatre semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est notre voyage au Vietnam se concrétise !! Nous partons presque 4 semaines, 23jours complets sur place. Billets réservés, visa prêt, il ne manque plus qu’a finaliser notre parcours ! En voici un petit résumé :
Nous atterrissons donc le 21 novembre à Ho Chi Minh, nous prenons un vol interne pour Hanoi dès le lendemain matin. Nous pensons rester 10-12 jours dans le nord, avec trek aux alentours de Sapa (avec nuits chez l’habitant…et guide francophone), Baie d’Along maritime (2-3 jours selon les tarifs), et nous voudrions voir les chutes de Ban Gioc (que pensez-vous de cette étape ?). Puis nous redescendrions sur Ninh Binh (1 ou 2 jours, chez Loan (faut-il réservé ?)). La descente se fera en Bus ou train (voire avion selon teaming !)
Nous ne savons pas encore si nous nous arrêtons dans le centre à Hué, Hoi An (3jours environ), cela dépendra de la météo car apparemment ce n’est pas la bonne période pour le centre.
Puis nous finirons notre séjour dans le delta du Mékong, (3-4jours) : que nous conseillez-vous dans cette région ? Et nous terminerons sur Phu Quoc ou Con Dao (laquelle choisir ??!!) ; Dernier jour sur HCM pour un départ à 21h ;
Pour résumez : - HCMV (soirée) - Hanoi : 2jours - Sapa et alentours : 3 jours - Cascade Ban Gioc et alentours : 2 jours - Bai d’Along : 2-3jours - Ninh Binh : 2 jours - Hué + Hoi An : 3jours - Delta du Mékong : 3-4 jours - Ile paradisiaque : 3 jours - HCMV
Cela ne représente qu’une estimation au niveau temps : bien sûr des modifications apparaitront surement : si un coin nous plait davantage, nous comptons bien y rester un peu plus !!
Nous avons un budget de 1300 euros, hors vol.
Tous vos conseils, bon plans, adresses sont les biens venus, ou même suggestions quant à notre parcours, afin de préparer au mieux notre petit voyage !!
Nous attendons avec impatience vos réponses !!
Emilie et Raphaël
Ca y est notre voyage au Vietnam se concrétise !! Nous partons presque 4 semaines, 23jours complets sur place. Billets réservés, visa prêt, il ne manque plus qu’a finaliser notre parcours ! En voici un petit résumé :
Nous atterrissons donc le 21 novembre à Ho Chi Minh, nous prenons un vol interne pour Hanoi dès le lendemain matin. Nous pensons rester 10-12 jours dans le nord, avec trek aux alentours de Sapa (avec nuits chez l’habitant…et guide francophone), Baie d’Along maritime (2-3 jours selon les tarifs), et nous voudrions voir les chutes de Ban Gioc (que pensez-vous de cette étape ?). Puis nous redescendrions sur Ninh Binh (1 ou 2 jours, chez Loan (faut-il réservé ?)). La descente se fera en Bus ou train (voire avion selon teaming !)
Nous ne savons pas encore si nous nous arrêtons dans le centre à Hué, Hoi An (3jours environ), cela dépendra de la météo car apparemment ce n’est pas la bonne période pour le centre.
Puis nous finirons notre séjour dans le delta du Mékong, (3-4jours) : que nous conseillez-vous dans cette région ? Et nous terminerons sur Phu Quoc ou Con Dao (laquelle choisir ??!!) ; Dernier jour sur HCM pour un départ à 21h ;
Pour résumez : - HCMV (soirée) - Hanoi : 2jours - Sapa et alentours : 3 jours - Cascade Ban Gioc et alentours : 2 jours - Bai d’Along : 2-3jours - Ninh Binh : 2 jours - Hué + Hoi An : 3jours - Delta du Mékong : 3-4 jours - Ile paradisiaque : 3 jours - HCMV
Cela ne représente qu’une estimation au niveau temps : bien sûr des modifications apparaitront surement : si un coin nous plait davantage, nous comptons bien y rester un peu plus !!
Nous avons un budget de 1300 euros, hors vol.
Tous vos conseils, bon plans, adresses sont les biens venus, ou même suggestions quant à notre parcours, afin de préparer au mieux notre petit voyage !!
Nous attendons avec impatience vos réponses !!
Emilie et Raphaël
Avis sur itinéraire de deux semaines à Madagascar (RN7) English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage de deux semaines à Madagascar du 29 octobre au 12 novembre prochains avec ma copine J’ai déjà pas mal parcouru le forum mais j’aurais besoin de vos avis éclairés. Je me rends bien compte que 2 semaines ca fait pas beaucoup à mada d’autant que j’aimerais voir pas mal de choses. Je pense donc descendre la nationale 7 depuis Tana jusqu'à Tuléar et remonter en avion. En 2 semaines je serai obligé de laisser un certain nombre de choses de cote.
En gros, j’aimerais avoir vos avis sur un parcours sachant que je compte voyager ac un chauffeur-guide et que je veux absolument prendre le train Fianar – Manakara (j’adore les trains et tout le monde s’accorde a dire que ce trajet est magique) passer 1 journee complete sur une plage et que passer pas mal de tps en voiture ne me derange pas vraiment (quoique d’habitude c’est plutôt taxibrousse / bus locaux) Je pensais faire le circuit suivant : J1 - S: arrivee a Tana – depart direct pour antsirabe J2 - D: Antsirabe + environs (lacs ou befato) J3 – L : Antsirabe -> Fianar (Stop a Ambositra en chemin ? vaut-il mieux s arreter ailleurs ? besoin d etre a Fianar le soir pour train du mardi) J4 – M : Train Fianar -> Manakara J5- M : Manakara J6 – J : Manakara-> Parc Ramonafana J7 – V : Ramonafana à Ambavalao J8- S : Ambalavao J9 – D : Ambalavao -> Ranohira J10- L : Isalo J11- M : Isalo-Tulear J12- M : Ifaty / Anakao J13- J : Ifaty/ Anakao J14- V depart pour tana Le J-13 est plus la en terme de securité (possibilite de rajouter 1 jour que part si pbm) qu autre chose
Du coup ca fait speeder pas mal sur les premiers jours et zapper pas mal d’endroits surement tres sympa (villages zafimaniry…). Du coup pensez vous qu’il faille decaler le train fianar manakara au jeudi et passer plus de tps vers antsirabe ?
Ramonafana : ½ journee + visite nocturne : est ce suffisant ? Isalo : 1 journee complete est-ce suffisant ? Ma a eu une operation au genou en juin donc ne peut pas faire de longues randos
Autre question : le retour en avion pour Tana est le vendredi, le retour en europe est prevu le samedi debut d’aprem depuis tana. J’ai lu sur le forum qu’il fallait prevoir large sur le timing des vols air mada : est ce que partir la veille vous parait suffisant ?
Enfin, je cherche un chauffeur-guide pour ce periple (sans reservation d’hotel incluse) auriez-vous un guide a conseiller ?
Cela etant dit rien n est encore décidé et je suis ouvert a toute suggestion…
Ca fait bcp de questions, je remercie d’avance ceux qui auront la gentillesse de me répondre et de m’aider
Tibo
Je prépare un voyage de deux semaines à Madagascar du 29 octobre au 12 novembre prochains avec ma copine J’ai déjà pas mal parcouru le forum mais j’aurais besoin de vos avis éclairés. Je me rends bien compte que 2 semaines ca fait pas beaucoup à mada d’autant que j’aimerais voir pas mal de choses. Je pense donc descendre la nationale 7 depuis Tana jusqu'à Tuléar et remonter en avion. En 2 semaines je serai obligé de laisser un certain nombre de choses de cote.
En gros, j’aimerais avoir vos avis sur un parcours sachant que je compte voyager ac un chauffeur-guide et que je veux absolument prendre le train Fianar – Manakara (j’adore les trains et tout le monde s’accorde a dire que ce trajet est magique) passer 1 journee complete sur une plage et que passer pas mal de tps en voiture ne me derange pas vraiment (quoique d’habitude c’est plutôt taxibrousse / bus locaux) Je pensais faire le circuit suivant : J1 - S: arrivee a Tana – depart direct pour antsirabe J2 - D: Antsirabe + environs (lacs ou befato) J3 – L : Antsirabe -> Fianar (Stop a Ambositra en chemin ? vaut-il mieux s arreter ailleurs ? besoin d etre a Fianar le soir pour train du mardi) J4 – M : Train Fianar -> Manakara J5- M : Manakara J6 – J : Manakara-> Parc Ramonafana J7 – V : Ramonafana à Ambavalao J8- S : Ambalavao J9 – D : Ambalavao -> Ranohira J10- L : Isalo J11- M : Isalo-Tulear J12- M : Ifaty / Anakao J13- J : Ifaty/ Anakao J14- V depart pour tana Le J-13 est plus la en terme de securité (possibilite de rajouter 1 jour que part si pbm) qu autre chose
Du coup ca fait speeder pas mal sur les premiers jours et zapper pas mal d’endroits surement tres sympa (villages zafimaniry…). Du coup pensez vous qu’il faille decaler le train fianar manakara au jeudi et passer plus de tps vers antsirabe ?
Ramonafana : ½ journee + visite nocturne : est ce suffisant ? Isalo : 1 journee complete est-ce suffisant ? Ma a eu une operation au genou en juin donc ne peut pas faire de longues randos
Autre question : le retour en avion pour Tana est le vendredi, le retour en europe est prevu le samedi debut d’aprem depuis tana. J’ai lu sur le forum qu’il fallait prevoir large sur le timing des vols air mada : est ce que partir la veille vous parait suffisant ?
Enfin, je cherche un chauffeur-guide pour ce periple (sans reservation d’hotel incluse) auriez-vous un guide a conseiller ?
Cela etant dit rien n est encore décidé et je suis ouvert a toute suggestion…
Ca fait bcp de questions, je remercie d’avance ceux qui auront la gentillesse de me répondre et de m’aider
Tibo
Trajet d'un mois à Madagascar, en octobre English translation pending
Bonjour,
Après m'être plongé dans un le guide hachette (pour changer un peu du LP), j'ai essayé d'assembler un parcours cohérent sachant que les "extrêmes" à inclure en termes de distance seraient : Tana - Tulear - Morondava.
Le projet que je soumets ici à vos commentaires et conseils est volontairement trop long puisque j'arrive le 4 octobre vers 12h et je repars le 1er novembre vers 12h (de Tana), ce qui fait 27 jours pleins sans compter le premier et le dernier. Le but est donc d'élaguer en supprimant les lieux les moins intéressants ou qui seraient un peu redondants. Il faut préciser que : - c’est mon premier voyage à Mada - je recherche avant tout à voir les paysages les plus impressionnants, grandioses - je souhaite conserver le voyage en train pour Manakara - je privilégie les transports locaux et probablement sans avion (à étudier) - coucher dans des endroits un peu basiques, marcher un peu ou prendre des transports pas forcément confortables ne me dérange pas mais j'écarterai sans doute en priorité tout les lieux difficiles d'accès.
Par ailleurs, j'ajoute des questions après les ">>" de temps en temps.
Voici le trajet :
I. TANA ET DEBUT RN7 J1 : Arrivée à Tana à 11h40 + balades au hasard. >>Possible de visiter Antongona dans l'après-midi ? J2 : départ pour Ambotanlampy (2h) - visite musée / ville J3 : départ pour Tsinjoarivo (46kms) - palais et chutes d'eau - retour à Ambotanlampy J4 : départ pour Antsirabe (2h) - visite de la ville, du centre, d'ateliers>> Les ateliers sont-ils une bonne idée ? J5 : Lacs Andraïkaba (7kms) et Tritiva (18kms) >> Une préférence ?
II. DETOUR COTE OUEST J6 : départ pour Miandrivazo (246 kms, 2h30, bonne piste) avec halte à Betafo (chutes à 5kms et visite de la ville). J7-8-9 : descente de la Tsiribihina, arrivée à Belo sur Tsiribihina >> Des retours d'expérience ? Pas trop long ? J10 : départ pour Bekokapa (5h) + 1/2 journée à meubler >> ? J11-12 : tsingys de Bemaraha - Circuit "Manambolo" = petits tsingys en pirogue // Circuit "Andamozavaky" = grands tsingys (mais 17kms pour atteindre le point de départ) // Circuit Berano // Sites d'intérêt biologique et écologique (complexe de Manambolomaty, forêt sèche de Tsimembo, lac Bememba, village de Soatana - trop long) >> parmi ces circuits et SIBE, lesquels choisir ? Les grands tsingys ne sont-ils pas trop compliqués d'accès ? J13 : Retour à Bekokapa (5h) + départ pour Morondova (3h) - >> visiste de la réserve Kirindy au passage : trop ambitieux ? J14 : Morondova : la mangrove, le village de Betania, l'allée des baobabs en fin d'après-midi >> trop ambitieux ? J15 : un jour à Belo/mer (4h bateau, ou 4h TB + 13kms à pied (!)) : chantier naval (priorité) + salines + forêt de baobabs + retour >> trop de choses ?
III. RETOUR SUR LA RN7 J16 : départ pour Antsaribe (8h, 432 kms mais piste "en cours de réhabilitation" en 2009) J17 : Ambositra (90kms, 2h30) -> visite de la ville, des ateliers >> A supprimer ? J18 : forêt Ialatsara à 90kms (bonne alternative à Ranomafana paraît-il ?) - > hébergement en tente (?!) >> quelqu'un a des infos là-dessus ? J19-J20 : Ranomafana (180kms d'Ambositra) et son parc national - 3 circuits pédestres Edena (2h), Varimbolomena (3h), Vatoharanana (4h), Vohibato (les 3), et Sahamaloatra (oiseaux). Arboretum, centre d’interprétation ANGAP >> beaucoup trop de choses >> des suggestions ? J21 : départ pour Fianarantsoa (1h?) - haute ville >> et ?
IV. DETOUR COTE EST J22 : départ pour Manakara par train (10h env.) J23 : Manakara - balade vélo / scooter piste cotière J24 : départ pour Mananjary (6h, 177kms) - marché, plantations d'épices, vieille ville >> vaut la peine ?
V. RN7 SUD ET TULEAR J25 : retour à Fianarantsoa (8h), puis Ambavalao (56kms, 1h) J26 :Ambavalao - Tsaranoro - Morarano (10 kms à pied pour l'approche finale?!) - hébergement tentes 30-45 € ? >> me paraît très cher ? J27-28 : Parc Andringitra - 5 circuits (4, 8, 10, 12h et 2 j) >> Besoin d'infos sur la manière de visiter (le guide mentionne des courses à faire pour les porteurs ?!), compliquée ? J29-30 : départ pour Ranohira (240 kms, 3h30) - parc Isalo : *Nord : piscine naturelle (1/2j) // circuit "Namaza" (cascade, piscine) // canyon des makis // *Sud : circuit Malaso en 4x4 // maison Isalo (centre d'interprétation) // reine de l'Isalo (formation rocheuse) // fenêtre de l'Isalo (sculpture naturelle, coucher de soleil). >> Quel choix ? J31 : Tuléar (3h) : arboretum Antsokay, les sept lacs >> accès facile ? J32 : Ifaty (30kms nord) >> laplongée vaut la peine ? J33 : Sarodrano (30kms sud) - baie de St-Augustin (Anantsono)
VI. FIN DU VOYAGE J34 : retour vers Tana J35 : retour vers Tana et visite complémentaire J36 : départ vers 12h.
J'avais pensé faire une boucle entre Morondova et Tuléar pour ne pas repasser aux mêmes endroits mais ça semble très long et constituer un voyage à part entière.
Question subsidiaire : est-il facile de trouver des moustiquaires deux places efficaces à Tana ou ailleurs ?
Merci à tous.
Après m'être plongé dans un le guide hachette (pour changer un peu du LP), j'ai essayé d'assembler un parcours cohérent sachant que les "extrêmes" à inclure en termes de distance seraient : Tana - Tulear - Morondava.
Le projet que je soumets ici à vos commentaires et conseils est volontairement trop long puisque j'arrive le 4 octobre vers 12h et je repars le 1er novembre vers 12h (de Tana), ce qui fait 27 jours pleins sans compter le premier et le dernier. Le but est donc d'élaguer en supprimant les lieux les moins intéressants ou qui seraient un peu redondants. Il faut préciser que : - c’est mon premier voyage à Mada - je recherche avant tout à voir les paysages les plus impressionnants, grandioses - je souhaite conserver le voyage en train pour Manakara - je privilégie les transports locaux et probablement sans avion (à étudier) - coucher dans des endroits un peu basiques, marcher un peu ou prendre des transports pas forcément confortables ne me dérange pas mais j'écarterai sans doute en priorité tout les lieux difficiles d'accès.
Par ailleurs, j'ajoute des questions après les ">>" de temps en temps.
Voici le trajet :
I. TANA ET DEBUT RN7 J1 : Arrivée à Tana à 11h40 + balades au hasard. >>Possible de visiter Antongona dans l'après-midi ? J2 : départ pour Ambotanlampy (2h) - visite musée / ville J3 : départ pour Tsinjoarivo (46kms) - palais et chutes d'eau - retour à Ambotanlampy J4 : départ pour Antsirabe (2h) - visite de la ville, du centre, d'ateliers>> Les ateliers sont-ils une bonne idée ? J5 : Lacs Andraïkaba (7kms) et Tritiva (18kms) >> Une préférence ?
II. DETOUR COTE OUEST J6 : départ pour Miandrivazo (246 kms, 2h30, bonne piste) avec halte à Betafo (chutes à 5kms et visite de la ville). J7-8-9 : descente de la Tsiribihina, arrivée à Belo sur Tsiribihina >> Des retours d'expérience ? Pas trop long ? J10 : départ pour Bekokapa (5h) + 1/2 journée à meubler >> ? J11-12 : tsingys de Bemaraha - Circuit "Manambolo" = petits tsingys en pirogue // Circuit "Andamozavaky" = grands tsingys (mais 17kms pour atteindre le point de départ) // Circuit Berano // Sites d'intérêt biologique et écologique (complexe de Manambolomaty, forêt sèche de Tsimembo, lac Bememba, village de Soatana - trop long) >> parmi ces circuits et SIBE, lesquels choisir ? Les grands tsingys ne sont-ils pas trop compliqués d'accès ? J13 : Retour à Bekokapa (5h) + départ pour Morondova (3h) - >> visiste de la réserve Kirindy au passage : trop ambitieux ? J14 : Morondova : la mangrove, le village de Betania, l'allée des baobabs en fin d'après-midi >> trop ambitieux ? J15 : un jour à Belo/mer (4h bateau, ou 4h TB + 13kms à pied (!)) : chantier naval (priorité) + salines + forêt de baobabs + retour >> trop de choses ?
III. RETOUR SUR LA RN7 J16 : départ pour Antsaribe (8h, 432 kms mais piste "en cours de réhabilitation" en 2009) J17 : Ambositra (90kms, 2h30) -> visite de la ville, des ateliers >> A supprimer ? J18 : forêt Ialatsara à 90kms (bonne alternative à Ranomafana paraît-il ?) - > hébergement en tente (?!) >> quelqu'un a des infos là-dessus ? J19-J20 : Ranomafana (180kms d'Ambositra) et son parc national - 3 circuits pédestres Edena (2h), Varimbolomena (3h), Vatoharanana (4h), Vohibato (les 3), et Sahamaloatra (oiseaux). Arboretum, centre d’interprétation ANGAP >> beaucoup trop de choses >> des suggestions ? J21 : départ pour Fianarantsoa (1h?) - haute ville >> et ?
IV. DETOUR COTE EST J22 : départ pour Manakara par train (10h env.) J23 : Manakara - balade vélo / scooter piste cotière J24 : départ pour Mananjary (6h, 177kms) - marché, plantations d'épices, vieille ville >> vaut la peine ?
V. RN7 SUD ET TULEAR J25 : retour à Fianarantsoa (8h), puis Ambavalao (56kms, 1h) J26 :Ambavalao - Tsaranoro - Morarano (10 kms à pied pour l'approche finale?!) - hébergement tentes 30-45 € ? >> me paraît très cher ? J27-28 : Parc Andringitra - 5 circuits (4, 8, 10, 12h et 2 j) >> Besoin d'infos sur la manière de visiter (le guide mentionne des courses à faire pour les porteurs ?!), compliquée ? J29-30 : départ pour Ranohira (240 kms, 3h30) - parc Isalo : *Nord : piscine naturelle (1/2j) // circuit "Namaza" (cascade, piscine) // canyon des makis // *Sud : circuit Malaso en 4x4 // maison Isalo (centre d'interprétation) // reine de l'Isalo (formation rocheuse) // fenêtre de l'Isalo (sculpture naturelle, coucher de soleil). >> Quel choix ? J31 : Tuléar (3h) : arboretum Antsokay, les sept lacs >> accès facile ? J32 : Ifaty (30kms nord) >> laplongée vaut la peine ? J33 : Sarodrano (30kms sud) - baie de St-Augustin (Anantsono)
VI. FIN DU VOYAGE J34 : retour vers Tana J35 : retour vers Tana et visite complémentaire J36 : départ vers 12h.
J'avais pensé faire une boucle entre Morondova et Tuléar pour ne pas repasser aux mêmes endroits mais ça semble très long et constituer un voyage à part entière.
Question subsidiaire : est-il facile de trouver des moustiquaires deux places efficaces à Tana ou ailleurs ?
Merci à tous.
Choix entre le Cotopaxi ou le Chimborazo? (Equateur) English translation pending
Bonjour a tous!
Je suis en plein préparatifs pour mon voyage. Je crains de manquer de temps pour tout faire ce que je voudrais. 🙁 Je ne veux pas être trop pressée et je veux profiter du moment présent. Si j'avais a faire un choix entre le cotopaxi et le chimborazo, lequel me conseilleriez-vous? Autant pour le paysage, l'hébergement (je n'ai pas besoin d'un 5étoiles, quelque chose d'acceuillant et pas trop cher) et les activités.
Merci a l'avance
Je suis en plein préparatifs pour mon voyage. Je crains de manquer de temps pour tout faire ce que je voudrais. 🙁 Je ne veux pas être trop pressée et je veux profiter du moment présent. Si j'avais a faire un choix entre le cotopaxi et le chimborazo, lequel me conseilleriez-vous? Autant pour le paysage, l'hébergement (je n'ai pas besoin d'un 5étoiles, quelque chose d'acceuillant et pas trop cher) et les activités.
Merci a l'avance
Retour de croisière sur le Lirica du 11 au 18 août 2011 English translation pending
bonjour à tous voilà c'est fait le retour sur terre est dificile😛 je suis rentré hier de st raphael donc je n'ai pu faire mon cr avant veuillez m'en escusé vacances oblige😛 je ne suis pas specialiste des cr c'est mon 1er et j'ai lu celui de madi olivier pap et rosa 😊 le miens sera plus simple je pense faut pas s'atendre à une oeuvre de Flaubert🙂 voilà je commence😉
le 10 aout depart pour Marseille en tgv le 11 embarquement à bord du Lirica
j'ai aimé: le bateau la navigation en mer ajaccio palma tunis le pont 12 l'arriere du bateau j'ai adoré ma rencontre avec madisson😛
j'ai detesté: les italiens le café le bruit Genes Civitavecchia LA CLIM🙁
nous arrivons donc sur Marseille à 15heures et grace à mathilde😏on arrive facilement à trouver le metro qui nous mene au vieux port il fait tres beau😛 nous avons du mal à trouver notre hotel de toute façon on s'en fou les vacances commencent on n'est pas pressés😛 mais il me tarde quand meme car dans le tgv sur le siege de JM devinez🤪un cheving gum collé au siege evidement plein le pantalon grrr me dit sa commence 🤪rappelez vous la veille chez moi lui avait brulé celui du costume avec le fer😉pauvre jm il passera le reste du voyage à essayé de l'enlever 😛remarquez sa l'a ocuppé😏bref enfin nous trouvons notre hotel on depose les valises et hop à nous Marseille😉le soir nous mangeons sur le port puis nous decidons de finir la soiree près de notre hotel assis à une terrasse de café😉quand brian me dit maman regarde😮assis deux tables plus loin l'équippe de plus belle la vie pour ceux qui suivent le feuilleton brian est ravit moi aussi discretement j'essai de prendre des photos mais bon je suis timide et oui on dirai pas🤪puis nous rentrons passé notre 1ere nuit sous le regard de la bonne mère😏on a dormit comme des bébés😛 meme jm n'a pas ronflé cool😛le lendemain matin on prepare le bazar comme dirai madi et hop nous quittons l'hotel vers 11h retour au port sa va etre long jusqu'a 14heures😛 bref jm veut se racheter un pantalon et des chaussures donc nous y allons😏 a 14h nous prenons le taxi du vieux port au port d'embarquement😏😏heureux les trois loulou j'ai jamais vu un bateau de si près mon coeur bat je suis heureuse pour brian😏la suite plus tard là je vais faire à manger jeremy rentre à midi😛
le 10 aout depart pour Marseille en tgv le 11 embarquement à bord du Lirica
j'ai aimé: le bateau la navigation en mer ajaccio palma tunis le pont 12 l'arriere du bateau j'ai adoré ma rencontre avec madisson😛
j'ai detesté: les italiens le café le bruit Genes Civitavecchia LA CLIM🙁
nous arrivons donc sur Marseille à 15heures et grace à mathilde😏on arrive facilement à trouver le metro qui nous mene au vieux port il fait tres beau😛 nous avons du mal à trouver notre hotel de toute façon on s'en fou les vacances commencent on n'est pas pressés😛 mais il me tarde quand meme car dans le tgv sur le siege de JM devinez🤪un cheving gum collé au siege evidement plein le pantalon grrr me dit sa commence 🤪rappelez vous la veille chez moi lui avait brulé celui du costume avec le fer😉pauvre jm il passera le reste du voyage à essayé de l'enlever 😛remarquez sa l'a ocuppé😏bref enfin nous trouvons notre hotel on depose les valises et hop à nous Marseille😉le soir nous mangeons sur le port puis nous decidons de finir la soiree près de notre hotel assis à une terrasse de café😉quand brian me dit maman regarde😮assis deux tables plus loin l'équippe de plus belle la vie pour ceux qui suivent le feuilleton brian est ravit moi aussi discretement j'essai de prendre des photos mais bon je suis timide et oui on dirai pas🤪puis nous rentrons passé notre 1ere nuit sous le regard de la bonne mère😏on a dormit comme des bébés😛 meme jm n'a pas ronflé cool😛le lendemain matin on prepare le bazar comme dirai madi et hop nous quittons l'hotel vers 11h retour au port sa va etre long jusqu'a 14heures😛 bref jm veut se racheter un pantalon et des chaussures donc nous y allons😏 a 14h nous prenons le taxi du vieux port au port d'embarquement😏😏heureux les trois loulou j'ai jamais vu un bateau de si près mon coeur bat je suis heureuse pour brian😏la suite plus tard là je vais faire à manger jeremy rentre à midi😛
Compte rendu de croisière sur le Costa Victoria "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
Bien le bonjour chèrs amis du forum,
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
De retour du Tibet: train Pékin - Lhassa English translation pending
Je reviens du Tibet après avoir eu la chance de prendre le fameux train Pékin Lhassa.
Des photos ici :
http://www.flickr.com//photos/katozagros/sets/72157627464734580/show/
Je me tiens à la disposition de ceux qui voudraient des renseignements.
Je me tiens à la disposition de ceux qui voudraient des renseignements.
Double ration d’Ouest: 2-3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
Acte I : Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon.
J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.
Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland

puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude

et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.


Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !
Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.
Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!
J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…

Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.

C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.
J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.
Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.

Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.
Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.
Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !
Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !






Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !
Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.
Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.
En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.

La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…
Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.

L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.
Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…


et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.

Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !
J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…

L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.

Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.
Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!

Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !
Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.
Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland

puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude

et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.


Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !
Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.
Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!
J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…

Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.

C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.
J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.
Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.

Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.
Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.
Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !
Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !






Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !
Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.
Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.
En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.

La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…
Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.

L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.
Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…


et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.

Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !
J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…

L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.

Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.
Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!

Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !
Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
Treize jours entre Danang et Hoi An English translation pending
Bonjour,
De retour de 13 jours entre Danang et Hoi An, voilà le petit rapport habituel, subjectif bien entendu, donc sujet à des contradictions COURTOISES.
DANANG
Beaucoup mieux que je m’y attendais. La ville n’est pas laide du tout et les locaux sympas. Le cadre est magnifique, avec sa grandes baie, la péninsule de Soc Trang, et les montagnes à l’horizon. C’est une ville d’affaires en plein expansion (gigantesques développements immobiliers dans les banlieues), donc les hôtels sont plus chers et souvent complets. J’ai eu la chance de tomber sur une moto-taxi qui, après 6 hôtels complets, m’a emmené au Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, 2 étoiles immaculé avec de petites touches tels que des draps à fleurs, des taies d’oreiller brodées, ventilo + clim, et un minibar bien garni. $15 la chambre, le strict minimum dans le centre de Danang. En plus, adjacent à l’hôtel, un très bon restaurant qui semble populaire chez les « danangiens » (la bière Larue aussi est populaire, chaque table en descend au minimum une caisse !) et un bon restaurant chinois à 5 mn à pied, le Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), suggéré par le Guide du Routard. Donc, je recommande cet hôtel. A plus cher, le très chrétien Dai A, près de la minuscule cathédrale rose bonbon, est bien, mais pourquoi payer plus cher ?
Les hôtels ne louent pas de moto, mais j’ai fini par trouver la bonne adresse : Chi Thué xe may Halong, 139 Nguyen Tri Phuong Tél 09 27 20 03 et 09 05 50 64 06. 150 000 dongs par jour pour une automatique (ce qui m’a permis de découvrir qu’il ne faut pas louer une automatique si vous voulez grimper des cols ; pas de frein moteur dans les descentes, donc on descend aux freins, qui finissent par trop chauffer).
Ca m’a permis de faire une superbe balade le 1er jour, avec le beau Musée Cham (tout petit, ça prend au plus 1 heure), la grimpette en haut de la péninsule (très belles vues sur toute la région) et la Montagne de marbre, dont j’ai bien aimé le village d’ateliers de sculptures sur marbre, les jolies pagodes, et le très beau panorama que l’on a du haut du dernier promontoire (l’escalier est raide !). Par contre, la fameuse China Beach et ses développements de resorts toutes plus moches les unes que les autres …… Donc, quand vous faites Danang-Hoi An, je recommande 2 arrêts, le musée Cham et la Montagne de marbre, cette dernière étant sur la route.
Le lendemain, magnifique balade pour le Col des Nuages (il n’y en avait pas !), qui offre des panoramas spectaculaires de toute la région de Danang au sud et la côte au Nord. Descente sur la plage de Lang Co, belle et vouée à un développement effréné de resorts pour m’as-tu vu nouveaux riches si j’en juge par les immenses projets annoncés par les grands panneaux au bord de la route après le village. Quelques ngha nghi pas trop chères ($15) et 3 grandes resorts ; deux sont épouvantables de saleté, toutes les allées, le devant des bungalows, et la plage étant jonchées de détritus balancés par les touristes chinois et autres, et une très belle resort, la Lang Co Beach Resort, pas très chère vu la beauté des jardins et l’élégance des bungalows : de $100 pour un bungalow vue jardin à 120 pour un front de plage.
Le bus public pour la suite, Hoi An, prend 45 mn pour 50 000 dongs. Il y en a un toutes les demies-heures.
HOI AN
J’y étais en pleine saison (chaude, merci !), donc c’était bourré de touristes MAIS, contrairement à ce qu’écrivent certains, c’est « à voir absolument » pour un tas de raisons : vieille ville adorable, maisons et pagodes à visiter très intéressantes, un marché quotidien très coloré au coin du pont, et petites rues du vieux quartier absolument charmantes –le soir, avec tous les lampions multicolores et les terrasses de restaurants sur la rivière, c’est très romantique - gastronomie locale délicieuse, locaux très souriants et gentils, 2 belles plages, et les ruines Cham de My Son.
Le mini-hôtel Minh A recommandé par les guides est définitivement fermé. Les prix que je donne sont Haute saison, donc négotiables hors. L’hôtel le moins cher que j’ai visité est le Phu Tin I (à ne pas confondre avec le beau 3 étoiles Phu Tin II) en plein dans la vieille ville, un grand bazar RAS sauf qu’il y a des chambres sans fenêtres à $10 et avec à $15. J’ai passé 4 nuits impec au Huy Phuong, au coin du pont et du très chouette marché journalier. Chambres sans fenêtre à $25 (20 sans le petit déj), avec fenêtre haute à $30, et 50 avec grande fenêtre sur la rivière. Plus loin dans la même rue, et plus chers, le An Nuy et le A Han. Pour les fortunés, je recommande l’Ancient House River ; attention, il y a aussi une Ancient House Resort, appartenant à la même famille, sur la route de Cu Dai ; celle-là est sur la rivière, au bord du chemin qui la longe jusqu’à Cu Dai ; chambres de $100 à 200, et une grande terrasse en bois pour des dîners romantiques sur la rivière.
Question restaurants, ils pullulent autant que les boutiques de vêtement et les magasins de chaussures. J’ai fait 3 repas excellents au Dao Tien, sur la même rue que mon hôtel ; pas étonnant d’ailleurs, car le chef est un ancien du 4 étoiles luxe Victoria Hoi An, une sacrée référence ; en plus, vous faites une bonne action car une grande partie des profits servent à éduquer des enfants défavorisés : 1 an d’études gratuites en hospitalité, cuisine, et anglais, et après, ils placent les élèves dans les établissements alentours, et les suivent. J’ai également bien dîné au Hai San, sur la rivière, et au minuscule Café du Port. Evidemment, L’Adresse avec un grand A, c’est le Café des amis de M. Nguyen Kim, un phénomène qui a tout fait : pro de tennis, champion du Vietnam de saut en hauteur, cuisinier pour des généraux sud-vietnamiens, et maintenant restaurateur (enfin, c’est sa femme qui fait la cuisine, lui, il rigole avec les clients). DE-LI-CIEUX !!! Menu fixe en 3 volets (produits de la mer, viandes, ou végétarien), mais qui change presque tous les jours ; si vous faites comme moi et devenez copain avec le patron, il demande à sa femme de vous préparer un plat surprise pas dans le menus (elle m’a servi des nouilles frites à l’anguille noire qui étaient divines). Je me suis vraiment régalé 6 fois. J’oubliais, c’est un fana de Brassens, qu’il vous passe à toutes les sauces, y compris en russe, flamand, créole, africain, et autres. En dessert, vous allez au bout de la rue et juste avant le pont piétonnier, un allemand propose un tas de bonnes glaces.
Question plages, il y en a 2 belles : Cua Dai, mais c’est plein de « resorts » toutes plus prétentieuses les unes que les autres, ce qui s’accorde avec la majorité de la clientèle ! La plus belle à mon goût est le Palm Garden. Je signale à 100 m de la plage l’hôtel Sea and Sand, à $15-20 la chambre, le seul pas cher à Cua Dai. J’aime bien la plage de An Bong ; pas d’hôtel mais un tas de restaurants de plage, plutôt chers (surtout le Soul Food, où je n’ai pas mangé, car, en plus des prix, j’ai été accueilli par un jeune français mal élevé donc je donne mon argent ailleurs). On va aux deux en bicyclette ; si vous allez à Cua Dai, en revenant, repérer à environ 1 km, sur votre gauche, le café Black and White et prenez la petite route au coin ; vous tombez sur une grande mangrove de palmiers d’eau qui rappelle étrangement le delta du Mékong par endroits ; vous prenez ensuite à droite et le chemin continue parallèle à la rivière jusqu’à Hoi An.
MY SON
Ah ! L’Histoire !!! C’est à faire ! Y aller en solo (moto ou taxi, la route est excellente jusqu’au bout) l’après-midi car le matin, tous les bus arrivent et vs avez 50 personnes entre vous et votre appareil photo. Après, j’ai essayé de traverser la Chaîne Annamite sur une piste, mais elle était tellement épouvantable que j’ai dû faire demi-tour au bout de 15 km d’enfer. Dommage ! Hoi An Motorbike Adventure organise un tour de deux jours dans le massif, avec trekking à une source chaude et une nuit chez les Co Tu ; bien tentant mais j’aime trop ma liberté pour me trimballer avec un guide.
LES ILES CHAM
Alors là, je me suis régalé ! Ca m’a rappelé St Barts il y a 35 ans, un petit paradis que j’ai bien connu (j’espère que ça ne va jamais devenir le St Barts du 21e siècle, un des exemples les plus répugnants de destruction d’un site magnifique pour le plus grand plaisir des richards du monde entier).
Pour y aller, vous avez 3 choix :
- Le bateau public (100 000 dongs) qui part d’en face du Café des Arts à 7h30. Le problème est qu’il revient à Hoi An à midi, donc il faut passer une nuit dans l’île (ce que je recommande vivement)
- Les tours organisés par Cham Diving Club, avec 2 volets : avec plongées ou snorkeling seulement
- En bateau rapide de location, mais ce n’est pas cadeau : $200 pour la journée !
Petites criques, avec des plages de rêve comme on dit. Celle à gauche du village, Bai Ong, est la moins bien à mon goût car à 15 mn à pied du port et bordée de restaurants, donc c’est bourré de touristes. A droite du village, la 1ère plage est aussi accessible à pied. Les 2 autres et le mignon petit port de pêche de Bai Huong sont accessibles en moto ou bateau. Louer une moto et faite la route qui surplombe la côte, c’est très beau (hélas, on ne peut pas aller jusqu’au bout ; zone militaire, donc bodoï à Kalachnikov -et grand sourire ; il faut dire que la « caserne » a une vue magnifique et que l’ennemi chinois est loin !).
Hélas, je n’ai pas pu plonger car je me suis salement brûlé le mollet avec le pot d’échappement de la moto, mais il paraît que c’est très bien (et le Cham Diving Club supérieurement organisé par un italien super sympa, Ludovico, et 2 français).
Pour dormir, il y a les maisons d’hôtes, mais c’est du spartiate (et pas un mot d’anglais et de français). En arrivant, on va vous proposer 2 pensions de famille dans le village. A fuir !!!! Ce n’est pas qu’elles sont mal, mais il y en un énorme problème dans le village, que, depuis le temps que je le subis au Vietnam, j’ai fini par baptiser vulgairement « Radio Casse-couilles » : pas d’électricité jusqu’à 18h, donc les « Autorités », toujours omniprésentes, ont décidé de remplacer la télé des maisons par des haut-parleurs qui commencent à gueuler à 5h du matin et continuent pratiquement sans interruption jusqu’à 18h. La plaie intégrale ! Les 2 pensions en question se trouvent juste sous la tour radio, donc …. Deux solutions si vous voulez dormir tranquille :
- Une petite nga nghi face a la minuscule rizière en allant vers la plage de Bai Ong. Les hauts-parleurs sont plus loin et tournés dans l’autre sens, donc on les entend moins. Chambres très propres et grande terrasse sur la « rizière ». 300 000 dong et possibilité de repas sur la terrasse. Nha Nghi Vu Truong Tél 05103 864 783 Portable 0167 76 63 110.
- Une belle maison thaïe en bois noir sculpté sur la plage de Bai Chong (juste avant le port de pêche de Bai Huong), avec un dortoir (plancher vernis) et sanitaires extérieurs impec. Deux restaurants. 300 000 dongs /pers, 30 000 pt déj, 80 000 dîner. Bateau Bai Lang-Bai Chong 10 000 dong (100 000 bateau rapide). Tél portable 09 35 56 05 14 (Mlle Tri, elle parle anglais)
En conclusion, je n’ai pas regretté une seule minute de mon tour, et je vous recommande d’en faire autant (je dirais au minimum 1 jour Danang – ou toute la journée et aller à Hoi An en fin d’après-midi - 2 jours Hoi An et 2 jours Cham).
De retour de 13 jours entre Danang et Hoi An, voilà le petit rapport habituel, subjectif bien entendu, donc sujet à des contradictions COURTOISES.
DANANG
Beaucoup mieux que je m’y attendais. La ville n’est pas laide du tout et les locaux sympas. Le cadre est magnifique, avec sa grandes baie, la péninsule de Soc Trang, et les montagnes à l’horizon. C’est une ville d’affaires en plein expansion (gigantesques développements immobiliers dans les banlieues), donc les hôtels sont plus chers et souvent complets. J’ai eu la chance de tomber sur une moto-taxi qui, après 6 hôtels complets, m’a emmené au Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, 2 étoiles immaculé avec de petites touches tels que des draps à fleurs, des taies d’oreiller brodées, ventilo + clim, et un minibar bien garni. $15 la chambre, le strict minimum dans le centre de Danang. En plus, adjacent à l’hôtel, un très bon restaurant qui semble populaire chez les « danangiens » (la bière Larue aussi est populaire, chaque table en descend au minimum une caisse !) et un bon restaurant chinois à 5 mn à pied, le Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), suggéré par le Guide du Routard. Donc, je recommande cet hôtel. A plus cher, le très chrétien Dai A, près de la minuscule cathédrale rose bonbon, est bien, mais pourquoi payer plus cher ?
Les hôtels ne louent pas de moto, mais j’ai fini par trouver la bonne adresse : Chi Thué xe may Halong, 139 Nguyen Tri Phuong Tél 09 27 20 03 et 09 05 50 64 06. 150 000 dongs par jour pour une automatique (ce qui m’a permis de découvrir qu’il ne faut pas louer une automatique si vous voulez grimper des cols ; pas de frein moteur dans les descentes, donc on descend aux freins, qui finissent par trop chauffer).
Ca m’a permis de faire une superbe balade le 1er jour, avec le beau Musée Cham (tout petit, ça prend au plus 1 heure), la grimpette en haut de la péninsule (très belles vues sur toute la région) et la Montagne de marbre, dont j’ai bien aimé le village d’ateliers de sculptures sur marbre, les jolies pagodes, et le très beau panorama que l’on a du haut du dernier promontoire (l’escalier est raide !). Par contre, la fameuse China Beach et ses développements de resorts toutes plus moches les unes que les autres …… Donc, quand vous faites Danang-Hoi An, je recommande 2 arrêts, le musée Cham et la Montagne de marbre, cette dernière étant sur la route.
Le lendemain, magnifique balade pour le Col des Nuages (il n’y en avait pas !), qui offre des panoramas spectaculaires de toute la région de Danang au sud et la côte au Nord. Descente sur la plage de Lang Co, belle et vouée à un développement effréné de resorts pour m’as-tu vu nouveaux riches si j’en juge par les immenses projets annoncés par les grands panneaux au bord de la route après le village. Quelques ngha nghi pas trop chères ($15) et 3 grandes resorts ; deux sont épouvantables de saleté, toutes les allées, le devant des bungalows, et la plage étant jonchées de détritus balancés par les touristes chinois et autres, et une très belle resort, la Lang Co Beach Resort, pas très chère vu la beauté des jardins et l’élégance des bungalows : de $100 pour un bungalow vue jardin à 120 pour un front de plage.
Le bus public pour la suite, Hoi An, prend 45 mn pour 50 000 dongs. Il y en a un toutes les demies-heures.
HOI AN
J’y étais en pleine saison (chaude, merci !), donc c’était bourré de touristes MAIS, contrairement à ce qu’écrivent certains, c’est « à voir absolument » pour un tas de raisons : vieille ville adorable, maisons et pagodes à visiter très intéressantes, un marché quotidien très coloré au coin du pont, et petites rues du vieux quartier absolument charmantes –le soir, avec tous les lampions multicolores et les terrasses de restaurants sur la rivière, c’est très romantique - gastronomie locale délicieuse, locaux très souriants et gentils, 2 belles plages, et les ruines Cham de My Son.
Le mini-hôtel Minh A recommandé par les guides est définitivement fermé. Les prix que je donne sont Haute saison, donc négotiables hors. L’hôtel le moins cher que j’ai visité est le Phu Tin I (à ne pas confondre avec le beau 3 étoiles Phu Tin II) en plein dans la vieille ville, un grand bazar RAS sauf qu’il y a des chambres sans fenêtres à $10 et avec à $15. J’ai passé 4 nuits impec au Huy Phuong, au coin du pont et du très chouette marché journalier. Chambres sans fenêtre à $25 (20 sans le petit déj), avec fenêtre haute à $30, et 50 avec grande fenêtre sur la rivière. Plus loin dans la même rue, et plus chers, le An Nuy et le A Han. Pour les fortunés, je recommande l’Ancient House River ; attention, il y a aussi une Ancient House Resort, appartenant à la même famille, sur la route de Cu Dai ; celle-là est sur la rivière, au bord du chemin qui la longe jusqu’à Cu Dai ; chambres de $100 à 200, et une grande terrasse en bois pour des dîners romantiques sur la rivière.
Question restaurants, ils pullulent autant que les boutiques de vêtement et les magasins de chaussures. J’ai fait 3 repas excellents au Dao Tien, sur la même rue que mon hôtel ; pas étonnant d’ailleurs, car le chef est un ancien du 4 étoiles luxe Victoria Hoi An, une sacrée référence ; en plus, vous faites une bonne action car une grande partie des profits servent à éduquer des enfants défavorisés : 1 an d’études gratuites en hospitalité, cuisine, et anglais, et après, ils placent les élèves dans les établissements alentours, et les suivent. J’ai également bien dîné au Hai San, sur la rivière, et au minuscule Café du Port. Evidemment, L’Adresse avec un grand A, c’est le Café des amis de M. Nguyen Kim, un phénomène qui a tout fait : pro de tennis, champion du Vietnam de saut en hauteur, cuisinier pour des généraux sud-vietnamiens, et maintenant restaurateur (enfin, c’est sa femme qui fait la cuisine, lui, il rigole avec les clients). DE-LI-CIEUX !!! Menu fixe en 3 volets (produits de la mer, viandes, ou végétarien), mais qui change presque tous les jours ; si vous faites comme moi et devenez copain avec le patron, il demande à sa femme de vous préparer un plat surprise pas dans le menus (elle m’a servi des nouilles frites à l’anguille noire qui étaient divines). Je me suis vraiment régalé 6 fois. J’oubliais, c’est un fana de Brassens, qu’il vous passe à toutes les sauces, y compris en russe, flamand, créole, africain, et autres. En dessert, vous allez au bout de la rue et juste avant le pont piétonnier, un allemand propose un tas de bonnes glaces.
Question plages, il y en a 2 belles : Cua Dai, mais c’est plein de « resorts » toutes plus prétentieuses les unes que les autres, ce qui s’accorde avec la majorité de la clientèle ! La plus belle à mon goût est le Palm Garden. Je signale à 100 m de la plage l’hôtel Sea and Sand, à $15-20 la chambre, le seul pas cher à Cua Dai. J’aime bien la plage de An Bong ; pas d’hôtel mais un tas de restaurants de plage, plutôt chers (surtout le Soul Food, où je n’ai pas mangé, car, en plus des prix, j’ai été accueilli par un jeune français mal élevé donc je donne mon argent ailleurs). On va aux deux en bicyclette ; si vous allez à Cua Dai, en revenant, repérer à environ 1 km, sur votre gauche, le café Black and White et prenez la petite route au coin ; vous tombez sur une grande mangrove de palmiers d’eau qui rappelle étrangement le delta du Mékong par endroits ; vous prenez ensuite à droite et le chemin continue parallèle à la rivière jusqu’à Hoi An.
MY SON
Ah ! L’Histoire !!! C’est à faire ! Y aller en solo (moto ou taxi, la route est excellente jusqu’au bout) l’après-midi car le matin, tous les bus arrivent et vs avez 50 personnes entre vous et votre appareil photo. Après, j’ai essayé de traverser la Chaîne Annamite sur une piste, mais elle était tellement épouvantable que j’ai dû faire demi-tour au bout de 15 km d’enfer. Dommage ! Hoi An Motorbike Adventure organise un tour de deux jours dans le massif, avec trekking à une source chaude et une nuit chez les Co Tu ; bien tentant mais j’aime trop ma liberté pour me trimballer avec un guide.
LES ILES CHAM
Alors là, je me suis régalé ! Ca m’a rappelé St Barts il y a 35 ans, un petit paradis que j’ai bien connu (j’espère que ça ne va jamais devenir le St Barts du 21e siècle, un des exemples les plus répugnants de destruction d’un site magnifique pour le plus grand plaisir des richards du monde entier).
Pour y aller, vous avez 3 choix :
- Le bateau public (100 000 dongs) qui part d’en face du Café des Arts à 7h30. Le problème est qu’il revient à Hoi An à midi, donc il faut passer une nuit dans l’île (ce que je recommande vivement)
- Les tours organisés par Cham Diving Club, avec 2 volets : avec plongées ou snorkeling seulement
- En bateau rapide de location, mais ce n’est pas cadeau : $200 pour la journée !
Petites criques, avec des plages de rêve comme on dit. Celle à gauche du village, Bai Ong, est la moins bien à mon goût car à 15 mn à pied du port et bordée de restaurants, donc c’est bourré de touristes. A droite du village, la 1ère plage est aussi accessible à pied. Les 2 autres et le mignon petit port de pêche de Bai Huong sont accessibles en moto ou bateau. Louer une moto et faite la route qui surplombe la côte, c’est très beau (hélas, on ne peut pas aller jusqu’au bout ; zone militaire, donc bodoï à Kalachnikov -et grand sourire ; il faut dire que la « caserne » a une vue magnifique et que l’ennemi chinois est loin !).
Hélas, je n’ai pas pu plonger car je me suis salement brûlé le mollet avec le pot d’échappement de la moto, mais il paraît que c’est très bien (et le Cham Diving Club supérieurement organisé par un italien super sympa, Ludovico, et 2 français).
Pour dormir, il y a les maisons d’hôtes, mais c’est du spartiate (et pas un mot d’anglais et de français). En arrivant, on va vous proposer 2 pensions de famille dans le village. A fuir !!!! Ce n’est pas qu’elles sont mal, mais il y en un énorme problème dans le village, que, depuis le temps que je le subis au Vietnam, j’ai fini par baptiser vulgairement « Radio Casse-couilles » : pas d’électricité jusqu’à 18h, donc les « Autorités », toujours omniprésentes, ont décidé de remplacer la télé des maisons par des haut-parleurs qui commencent à gueuler à 5h du matin et continuent pratiquement sans interruption jusqu’à 18h. La plaie intégrale ! Les 2 pensions en question se trouvent juste sous la tour radio, donc …. Deux solutions si vous voulez dormir tranquille :
- Une petite nga nghi face a la minuscule rizière en allant vers la plage de Bai Ong. Les hauts-parleurs sont plus loin et tournés dans l’autre sens, donc on les entend moins. Chambres très propres et grande terrasse sur la « rizière ». 300 000 dong et possibilité de repas sur la terrasse. Nha Nghi Vu Truong Tél 05103 864 783 Portable 0167 76 63 110.
- Une belle maison thaïe en bois noir sculpté sur la plage de Bai Chong (juste avant le port de pêche de Bai Huong), avec un dortoir (plancher vernis) et sanitaires extérieurs impec. Deux restaurants. 300 000 dongs /pers, 30 000 pt déj, 80 000 dîner. Bateau Bai Lang-Bai Chong 10 000 dong (100 000 bateau rapide). Tél portable 09 35 56 05 14 (Mlle Tri, elle parle anglais)
En conclusion, je n’ai pas regretté une seule minute de mon tour, et je vous recommande d’en faire autant (je dirais au minimum 1 jour Danang – ou toute la journée et aller à Hoi An en fin d’après-midi - 2 jours Hoi An et 2 jours Cham).
Royal Jordanian ou Turkish Airlines pour le vol Paris-Bangkok? English translation pending
bonjours a tous voila ma derniere question vue que j'ai posté avant celui la je compte partir pour bangkok en janvier et les prix avec la royal jordanian et la turkish airlines sont au meme prix 640 euros mais moi je voudrais savoir au niveau du confort securité etc c'est quoi la meilleure compagnie pour aller a bangkok merci beaucoup
Madagascar dans vingt ans: utopie ou réalité? English translation pending
Un jour quelqu'un a lancé une discussion sur Madagascar " que feriez vous si vous aviez une baguette magique ?"
Depuis mon circuit en avril 2011 j'ai écrit cet article que je vous fais partager avec un titre uthopie ou réalité ? Malheureusement je connais la réponse mais révons un peu et j'espère que pas dans 20 ans mais plus , ça sera REALITE
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routi��res et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routi��res et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Premier "grand voyage" à vélo en automne-hiver? (tour d'Europe) English translation pending
Salut a tous :) Voilà , ayant finis mon contrat et obtenus mon diplôme je compte faire mon 1er "grand trip" a vélo pour plusieurs raison
- Car j'en rêve - Pour préparé un tour d'Europe que j'ai en projet depuis looongtemp - Pour le fun ! L'itinéraire serais idéalement un tour de France d'ouest en est , en fesans quelque dérive en espagne , suisse et peut être allemagne et belgique ! Environ 4000km (je prévois 4 mois , je connais mon rythme ) mais j'ai quelque craintes ... J'ai vadrouiller a pied , et a vélo mais toujours a des températures positive , globalement plus de 25° (la Bretagne l'été c'est le paradis ! ) et je me demande : Même en ayant les textile thermique adapté , le froid et les intempéries ajoute pas un poid vachement considérable au le moral du cyclo ? sachant que je traverse des régions comme l'est en novembre décembre (selon un planning fictif ) ... Je crains un peut .
Et ma deuxième question relève de la mécanique cyclo . Non pas que je n'y connaisse quedal (quoique , si en fait ... Mais j'arrive a m'en sortir ) je "roule" avec un Giant CRS 3 qui a 3années de bouteille , qui me sert dans mes trajet quotidiens et dans mes balade cyclopédique . Etant un peut fatigué le vélo , mais étant a la fois bien abituer a la positions qu'il as (j'ai beau me mêtre sur d'autre vélo D4 , j'aime pas , et j'ai pas les moyens de mêtre dans d'autre vélo neuf adapté au cyclo au long terme) j'aimerais le monter sur du bon matériel . Notamment sur les dérailleur avant et arrière , système de freinage . Vous avez quelque référence ? Je me donne 300euro de crédits pour retaper la bécanne (un peut moins que le prix du vélo d'origine ) A savoir que je compte faire quelque grand mont (mont ventoux ... )
Et pour finir : Si quelqun a aussi envis de rouler ... Je suis cool et ravis d'en parler 😉 Quand a ceux qui ont des coins a présenter , des petit bout de france a parler , n'hésité pas !
- Car j'en rêve - Pour préparé un tour d'Europe que j'ai en projet depuis looongtemp - Pour le fun ! L'itinéraire serais idéalement un tour de France d'ouest en est , en fesans quelque dérive en espagne , suisse et peut être allemagne et belgique ! Environ 4000km (je prévois 4 mois , je connais mon rythme ) mais j'ai quelque craintes ... J'ai vadrouiller a pied , et a vélo mais toujours a des températures positive , globalement plus de 25° (la Bretagne l'été c'est le paradis ! ) et je me demande : Même en ayant les textile thermique adapté , le froid et les intempéries ajoute pas un poid vachement considérable au le moral du cyclo ? sachant que je traverse des régions comme l'est en novembre décembre (selon un planning fictif ) ... Je crains un peut .
Et ma deuxième question relève de la mécanique cyclo . Non pas que je n'y connaisse quedal (quoique , si en fait ... Mais j'arrive a m'en sortir ) je "roule" avec un Giant CRS 3 qui a 3années de bouteille , qui me sert dans mes trajet quotidiens et dans mes balade cyclopédique . Etant un peut fatigué le vélo , mais étant a la fois bien abituer a la positions qu'il as (j'ai beau me mêtre sur d'autre vélo D4 , j'aime pas , et j'ai pas les moyens de mêtre dans d'autre vélo neuf adapté au cyclo au long terme) j'aimerais le monter sur du bon matériel . Notamment sur les dérailleur avant et arrière , système de freinage . Vous avez quelque référence ? Je me donne 300euro de crédits pour retaper la bécanne (un peut moins que le prix du vélo d'origine ) A savoir que je compte faire quelque grand mont (mont ventoux ... )
Et pour finir : Si quelqun a aussi envis de rouler ... Je suis cool et ravis d'en parler 😉 Quand a ceux qui ont des coins a présenter , des petit bout de france a parler , n'hésité pas !
Cyclotourisme en Algérie: comment obtenir le visa? English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire un tour de la méditerranée à vélo à partir de mi-septembre. Je compte rejoindre l'Algérie en prenant le bateau à Almeria ou Alicante pour El Ghazaouet ou Oran.
Pour le visa, le consulat me demande une réservation d’hôtel confirmée. Je peux leur en présenter une pour la 1ère nuit, dans la ville où j'arriverai, mais pas pour les autres nuits étant donné que je serai constamment en déplacement, et ferai du camping.
Donc ma question est : le consulat va t-il accepté ma demande si je présente un justificatif uniquement pour la première nuît ? Sinon, comment faire, comment "maquiller" mon histoire ?
D'autre part, savez vous ce qu'en est-il du camping sauvage en Algérie ?
Merci d'avance!
Je projette de faire un tour de la méditerranée à vélo à partir de mi-septembre. Je compte rejoindre l'Algérie en prenant le bateau à Almeria ou Alicante pour El Ghazaouet ou Oran.
Pour le visa, le consulat me demande une réservation d’hôtel confirmée. Je peux leur en présenter une pour la 1ère nuit, dans la ville où j'arriverai, mais pas pour les autres nuits étant donné que je serai constamment en déplacement, et ferai du camping.
Donc ma question est : le consulat va t-il accepté ma demande si je présente un justificatif uniquement pour la première nuît ? Sinon, comment faire, comment "maquiller" mon histoire ?
D'autre part, savez vous ce qu'en est-il du camping sauvage en Algérie ?
Merci d'avance!
Ouest des Etats-Unis cet été: avis aux experts pour affiner les visites à faire! English translation pending
Bonjour,
Je pars avec 3 amis cet été aux USA (août). Le parcours est fait, les étapes hotels validées et réservées.
Je suis désormais en train de peaufiner mon programme de visites, pour réserver si besoin les tickets.
J'ai besoin de vos conseils d'experts sur quelques étapes :
- Grand Canyon : nous voulons faire un survol (soit en hélico, soit en avion), mais le site qui a retenu mon attention (papillon) propose soit "Grand Canyon Park", soit "Grand Canyon West Rim". QUelle est la différence ? Est-ce par rapport au point de décollage ? QU'est-ce qui est le mieux selon vous ?
- Antelope Canyon : Je lis sur ce forum qu'il existe un "Upper" et un "lower" ? Quelle est la nuance ? Est-ce un park ou une réserve ? Doit-on obligatoirement réserver à l'avance et se fixer un créneau ? Ou bien peut-on se pointer dans le coin et visiter de façon autonome ?
- Monument Valley : Quelle est la meilleure façon de le visiter ? En voiture, de façon autonome ? En réservant un tour avec les Navajos ? Nous souhaitons aussi y faire une balade à cheval, au soleil couchant (Lucky Luke style !), mais je ne sais pas si ça existe ?
Merci mille fois pour vos conseils sur ces sujets, et bons plans !
lilibulle
- Antelope Canyon : Je lis sur ce forum qu'il existe un "Upper" et un "lower" ? Quelle est la nuance ? Est-ce un park ou une réserve ? Doit-on obligatoirement réserver à l'avance et se fixer un créneau ? Ou bien peut-on se pointer dans le coin et visiter de façon autonome ?
- Monument Valley : Quelle est la meilleure façon de le visiter ? En voiture, de façon autonome ? En réservant un tour avec les Navajos ? Nous souhaitons aussi y faire une balade à cheval, au soleil couchant (Lucky Luke style !), mais je ne sais pas si ça existe ?
Merci mille fois pour vos conseils sur ces sujets, et bons plans !
lilibulle
Question précise sur les pluies de novembre/décembre dans la région Centre du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage d'un bon mois au Vietnam : je le visiterai du Sud au Nord en passant par le Centre.
Je commencerai par Saïgon et la région du Delta (où j'envisage de passer une huitaine de jours) puis je remonterai progressivement en bus vers le Centre (avec des étapes à Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han et Hué).
A la fin, j'envisage de faire Hué-Hanoï directement en vol intérieur et je consacrerai une bonne dizaine de jours à la visite de la région Nord et de sa capitale.
Mon choix de période préalable est de la mi-novembre à la mi-décembre.
Après avoir un peu étudié la question à l'aide du guide du Routard et de Lonely Planet, à la lecture aussi de quelques topics sur le même sujet sur ce site, cette période pourrait convenir pour le Sud (où il fera chaud et humide avec quelques pluies en fin de journée), pour le Nord aussi (où j'aurai le plus souvent un temps assez gris, frais avec un peu de crachin mais cela ne me dérangera pas outre mesure) : par contre, petit souci c'est au Centre qu'il semble pleuvoir le plus en novembre (et en décembre)
Or j'envisage de passer environ 5 à 6 jours dans le Centre (à Hoi-Han et à Hué), fin novembre...
Alors voici ma question précise concernant les pluies de novembre dans la région Centre : y pleut-il des cordes tout au long des journées ou bien les pluies y tombent-elles violemment en fin de journée et/ou à l'aube (comme c'est souvent le cas dans les régions tropicales) ?
Pour moi c'est une question importante parce que s'il ne pleut qu'en fin (ou tout début) de journée cela ne me dérangera pas : par contre, s'il pleut toute la journée pour la visite des sites extérieurs à Hué, par exemple, ce sera désagréable.
L'an dernier, en novembre, j'ai visité le Cambodge (de Pnom-Penh à Siem-Reap, qui se trouve à la latitude de la région Centre du Viet-Nam) et franchement je n'ai jamais eu à subir les effets de pluies continuelles et pénibles (juste quelques brèves pluies en fin de journée parfois, et même pas toujours...)
J'ai même terminé par Luang-Prabang au Laos : pareil = climat très agréable et quelques brèves petites pluies épisodiques le soir ou à l'aube...
Bon, je sais que le Viet-Nam ce n'est pas pareil et que c'est un pays beaucoup plus sous l'influence de la Mer de Chine.
Mais j'aimerais recueillir des témoignages de celles et ceux qui auraient visité la région Centre du Vietnam en novembre/décembre pour voir si c'est vraiment deux mois à éviter parce qu'il y pleut toujours tout le temps ou s'il est quand même possible de bénéficier de journées à éclaircies avec des pluies tombant à l'aube ou en fin d'après-midi.
Merci d'avance.
Je prépare un voyage d'un bon mois au Vietnam : je le visiterai du Sud au Nord en passant par le Centre.
Je commencerai par Saïgon et la région du Delta (où j'envisage de passer une huitaine de jours) puis je remonterai progressivement en bus vers le Centre (avec des étapes à Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han et Hué).
A la fin, j'envisage de faire Hué-Hanoï directement en vol intérieur et je consacrerai une bonne dizaine de jours à la visite de la région Nord et de sa capitale.
Mon choix de période préalable est de la mi-novembre à la mi-décembre.
Après avoir un peu étudié la question à l'aide du guide du Routard et de Lonely Planet, à la lecture aussi de quelques topics sur le même sujet sur ce site, cette période pourrait convenir pour le Sud (où il fera chaud et humide avec quelques pluies en fin de journée), pour le Nord aussi (où j'aurai le plus souvent un temps assez gris, frais avec un peu de crachin mais cela ne me dérangera pas outre mesure) : par contre, petit souci c'est au Centre qu'il semble pleuvoir le plus en novembre (et en décembre)
Or j'envisage de passer environ 5 à 6 jours dans le Centre (à Hoi-Han et à Hué), fin novembre...
Alors voici ma question précise concernant les pluies de novembre dans la région Centre : y pleut-il des cordes tout au long des journées ou bien les pluies y tombent-elles violemment en fin de journée et/ou à l'aube (comme c'est souvent le cas dans les régions tropicales) ?
Pour moi c'est une question importante parce que s'il ne pleut qu'en fin (ou tout début) de journée cela ne me dérangera pas : par contre, s'il pleut toute la journée pour la visite des sites extérieurs à Hué, par exemple, ce sera désagréable.
L'an dernier, en novembre, j'ai visité le Cambodge (de Pnom-Penh à Siem-Reap, qui se trouve à la latitude de la région Centre du Viet-Nam) et franchement je n'ai jamais eu à subir les effets de pluies continuelles et pénibles (juste quelques brèves pluies en fin de journée parfois, et même pas toujours...)
J'ai même terminé par Luang-Prabang au Laos : pareil = climat très agréable et quelques brèves petites pluies épisodiques le soir ou à l'aube...
Bon, je sais que le Viet-Nam ce n'est pas pareil et que c'est un pays beaucoup plus sous l'influence de la Mer de Chine.
Mais j'aimerais recueillir des témoignages de celles et ceux qui auraient visité la région Centre du Vietnam en novembre/décembre pour voir si c'est vraiment deux mois à éviter parce qu'il y pleut toujours tout le temps ou s'il est quand même possible de bénéficier de journées à éclaircies avec des pluies tombant à l'aube ou en fin d'après-midi.
Merci d'avance.
Trek dans le massif du Bale en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Je découvre ce forum qui me semble être une mine d'information (!) et viens juste d'acheter le Bradt (sur vos conseils d'ailleurs!).
Nous comptons partir en Ethiopie en novembre prochain et aimerions consacrer +/- 1 semaine à randonner dans la région du Bale. D'après ce que j'ai lu, il y a deux options : soit un trek dans le parc national proprement dit, soit à proximité immédiate, entre Dodola et Adaba.
Quelles différences y a t-il entre ces deux possibilités ?
Merci beaucoup déjà !
Joelle
Je découvre ce forum qui me semble être une mine d'information (!) et viens juste d'acheter le Bradt (sur vos conseils d'ailleurs!).
Nous comptons partir en Ethiopie en novembre prochain et aimerions consacrer +/- 1 semaine à randonner dans la région du Bale. D'après ce que j'ai lu, il y a deux options : soit un trek dans le parc national proprement dit, soit à proximité immédiate, entre Dodola et Adaba.
Quelles différences y a t-il entre ces deux possibilités ?
Merci beaucoup déjà !
Joelle
Monter son vélo par / pour les nuls... English translation pending
Salut à tous.
Pour ceux qui m'ont aidé dans mon choix de cadre, et pour les autres, je me propose de vous faire un petit topo du montage de mes vélos, étape par étape si cela vous intéresse.
Je l'ai intitulé "Monter son vélo par / pour les nuls..." tout simplement parce que je n'y connais rien. Je connais la mécanique bien sûr donc j'ai quelques compétences, mais pas franchement en mécanique vélo.
Donc voilà, je démarre ça en espérant que ça pourra servir à certains (es), et pis pasque ça me fait plaisir ! 🙂
Ainsi commence donc la génèse de nos 2 vélos de voyage, sur base de cadre Surly Long Haul Trucker, montés en Shimano SLX (et Deore V-brakes pour les freins), avec dynamo dans le moyeu avant, porte-bagages, garde-boue, etc....
Les éléments sont en cours de commande chez divers fournisseurs, le plus gros étant Bike Components que vous connaisez sûrement.
Les premiers composants ont été commandés chez le désormais célèbre Cyclo-randonnée dont je dois souligner la rapidité : à peine commandé sur le site, déjà dans la boite !!!! 😄
Donc voici les premiers morceaux reçus :
Bon euh..., désolé, j'arrive pas à insérer les photos en cours de route, regardez en bas de page !
- les feux AVANT Büsch & Müller Lumotec IQ - les feux ARRIERE Büsch & Müller Toplight - les kits de câblage arrière Zefal - les cale-pieds Zefal - les axes de roues antivol Zefal (pas mal ce truc, il faut retourner le vélo pour ôter les roues, pas facile pour le malfrat dans la rue quand le vélo est attaché au lampadaire...)
Voilà, la suite dès que je reçois des pièces.
Tontonfredo
Pour ceux qui m'ont aidé dans mon choix de cadre, et pour les autres, je me propose de vous faire un petit topo du montage de mes vélos, étape par étape si cela vous intéresse.
Je l'ai intitulé "Monter son vélo par / pour les nuls..." tout simplement parce que je n'y connais rien. Je connais la mécanique bien sûr donc j'ai quelques compétences, mais pas franchement en mécanique vélo.
Donc voilà, je démarre ça en espérant que ça pourra servir à certains (es), et pis pasque ça me fait plaisir ! 🙂
Ainsi commence donc la génèse de nos 2 vélos de voyage, sur base de cadre Surly Long Haul Trucker, montés en Shimano SLX (et Deore V-brakes pour les freins), avec dynamo dans le moyeu avant, porte-bagages, garde-boue, etc....
Les éléments sont en cours de commande chez divers fournisseurs, le plus gros étant Bike Components que vous connaisez sûrement.
Les premiers composants ont été commandés chez le désormais célèbre Cyclo-randonnée dont je dois souligner la rapidité : à peine commandé sur le site, déjà dans la boite !!!! 😄
Donc voici les premiers morceaux reçus :
Bon euh..., désolé, j'arrive pas à insérer les photos en cours de route, regardez en bas de page !
- les feux AVANT Büsch & Müller Lumotec IQ - les feux ARRIERE Büsch & Müller Toplight - les kits de câblage arrière Zefal - les cale-pieds Zefal - les axes de roues antivol Zefal (pas mal ce truc, il faut retourner le vélo pour ôter les roues, pas facile pour le malfrat dans la rue quand le vélo est attaché au lampadaire...)
Voilà, la suite dès que je reçois des pièces.
Tontonfredo
Pullmantur au lieu d'Air France pour les Antilles? English translation pending
Je me déplace très régulierement pour raisons professionnelles aux Antilles. Je viens à l'instant de recevoir un mail de Air France m'indiquant que mon vol vers Fort de France va être effectué par Pullmantur .... Pourquoi Air France fait faire ses vols par une compagnie étrangère ?? Est-ce que quelqu'un a déja voyagé avec cette compagnie ?... J'ai pas envie de voyager dans de vieux 747....pffff
La grande traversée des montagnes Bleues (Livradois-Forez) English translation pending
La grande traversée du Parc du Livradois-Forez(1)
L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…
Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…
A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…
Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…
Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…
La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…
Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…
L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…
C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…
Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…
A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…
Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…
Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…
La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…
Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…
L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…
C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
Se fier aux sites de météo au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Ce message s'adresse , principalement aux forumistes vivant actuellement au Vietnam ou à tous ceux qui ont consulté les sites meteo avant de partir et l'ont confronté à la réalité
Mon mari et moi même partons au Vietnam, le 27juillet prochain
Je consulte depuis une dizaine de jours des sites meteo , car je redoute que le climat ne gâche un peu nos vacances😐
et ce que je vois sur ces sites ne me rassure pas , bien au contraire;C'est pluie , pluie pluie...
Est ce ce que vous vivez effectivement?pouvez vous me décrire les derniers jours?Afin que je me fasse une idée plus précise, même si la réponse ne me plait pas!!! pleut il plus en Juin qu'en juillet?
Notre itinéraire:Hanoi /3 jours /2 nuits en Baie d'halong/HANOI
Train de nuit pour Hue ou nous passerons 2 jours
puis Ho chi minh et le delta du Mekong
Nous finirons notre séjour en Malaisie sur les iles Perenthians😉
merci à tous😏
Tous vos conseils seront les bienvenus
Quelqu'un utilise-t-il un vélo cyclo-randonnée? English translation pending
Salut à tous,
Je compte m'équiper très prochainement en vélo rando et j'ai repéré les vélos Cyclo-randonnée (http://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-velo-cyclo-randonnee-198.html) qui ont vraiment l'air très bien étudiés et équipés de matos de qualité (sauf la béquille un peu légère apparemment pour un vélo chargé !). Le rapport qualité/prix parait difficile à battre. Malheureusement, je ne trouve aucun avis d'utilisateur de es vélos sur le net..., quelqu'un a pourtant déjà dû en acheter non ???
Même si la vente se fait par correspondance, ils offrent la spécificité de laisser 30 jours pour se rétracter, ce qui est rarissime ! D'autre part, la réputation du site étant excellente, je ne vois pas pourquoi leurs bécanes ne le seraient pas également, même si ce ne sont pas des Koga....
Merci de me faire part de vos avis et critiques éventuelles si vous en avez !
Amicalement.
Tontonfredo
Je compte m'équiper très prochainement en vélo rando et j'ai repéré les vélos Cyclo-randonnée (http://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-velo-cyclo-randonnee-198.html) qui ont vraiment l'air très bien étudiés et équipés de matos de qualité (sauf la béquille un peu légère apparemment pour un vélo chargé !). Le rapport qualité/prix parait difficile à battre. Malheureusement, je ne trouve aucun avis d'utilisateur de es vélos sur le net..., quelqu'un a pourtant déjà dû en acheter non ???
Même si la vente se fait par correspondance, ils offrent la spécificité de laisser 30 jours pour se rétracter, ce qui est rarissime ! D'autre part, la réputation du site étant excellente, je ne vois pas pourquoi leurs bécanes ne le seraient pas également, même si ce ne sont pas des Koga....
Merci de me faire part de vos avis et critiques éventuelles si vous en avez !
Amicalement.
Tontonfredo
Lille-Nice à pied English translation pending
bonjour,
alors voila je suis une femme de 25 ans et j'aimerais beaucoup traverser la France à pied, ce projet m'attire depuis plusieurs années maintenant, d'ailleurs mon but est de partir de mon département d'origine (le nord) et marcher jusqu'à l'endroit où je vie actuellement (les Alpes de Haute Provence), je voudrais pouvoir le réaliser en mai et juin 2012. j'ai lu beaucoup de chose a ce sujet, mais j'ai quelques interrogations.
la première étant l'inquiétude de tous mon entourage sur le fait qu'une femme parte seule sur un trajet aussi long, comment je pourrais faire pour les rassurer?
et la 2ème, pensez-vous que ce serait faisable en 2 mois? car je suis en CDI et je voudrais demander un congé sans solde pour faire ce voyage.
Machu Picchu en une journée: quelle organisation? English translation pending
Bonjour,
Je prépare avec des amis un voyage au Pérou pour le mois de juillet.
Concernant la visite du Machu Picchu, nous avons prévu d'y passer une journée. Pour l'aller, nous avons prévu de dormir la veille à Aguas Calientes, et de partir tôt le lendemain matin, afin d'être sur le site dès l'ouverture. Nous ferions le trajet aller AC-Machu Picchu à pieds.
La question que nous nous posons concerne le retour. Nous avons le choix entre deux horaires de train Aguas Calientes-Ollanta : - soit 16h22 - soit 21h30.
Que nous conseillez-vous de choisir ? Si nous prenons le premier, est-ce que cela ne nous obligera pas à partir trop tôt du Machu Picchu ? Je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur le trajet retour Machu Picchu-AC : est-ce qu'il y a des navettes fréquentes ? Afin d'assurer notre train 16h22, à quelle heure cela nous ferait-il partir du Machu Picchu ?
Si en revanche nous prenons le 2ème, le trajet de nuit n'est-il pas risqué ? Et sachant que le site ferme à 17h, est-ce que cela est intéressant de prendre un train aussi tard ?
Un grand merci par avance pour vos réponses, qui nous seront très utiles !
Je prépare avec des amis un voyage au Pérou pour le mois de juillet.
Concernant la visite du Machu Picchu, nous avons prévu d'y passer une journée. Pour l'aller, nous avons prévu de dormir la veille à Aguas Calientes, et de partir tôt le lendemain matin, afin d'être sur le site dès l'ouverture. Nous ferions le trajet aller AC-Machu Picchu à pieds.
La question que nous nous posons concerne le retour. Nous avons le choix entre deux horaires de train Aguas Calientes-Ollanta : - soit 16h22 - soit 21h30.
Que nous conseillez-vous de choisir ? Si nous prenons le premier, est-ce que cela ne nous obligera pas à partir trop tôt du Machu Picchu ? Je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur le trajet retour Machu Picchu-AC : est-ce qu'il y a des navettes fréquentes ? Afin d'assurer notre train 16h22, à quelle heure cela nous ferait-il partir du Machu Picchu ?
Si en revanche nous prenons le 2ème, le trajet de nuit n'est-il pas risqué ? Et sachant que le site ferme à 17h, est-ce que cela est intéressant de prendre un train aussi tard ?
Un grand merci par avance pour vos réponses, qui nous seront très utiles !
Où atterrir en Amazonie pour une randonnée de plusieurs jours? English translation pending
Hello🙂
Je souhaiterais faire une randonée de plusieurs jours en Amazonie, mais ne sait pas où cela est le plus facile (sans tomber dans le touristique) et donc où attérir. Quelqu'un est il déjà allé là bas?
Je souhaiterais faire une randonée de plusieurs jours en Amazonie, mais ne sait pas où cela est le plus facile (sans tomber dans le touristique) et donc où attérir. Quelqu'un est il déjà allé là bas?
Expatriation d'un français au Vietnam English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Voilà, j'ai 28 ans et je suis marié à une vietnamienne. Depuis que nous sommes mariés, que nous avons fait ensemble un excellent voyage là-bas, j'hésite à partir m'expatrier dans ce fabuleux pays. Voici l'opportunité qui se présente à moi aujourd'hui : Les parents de ma femme vivent à proximité de Binh Duong où ils possèdent une ferme ainsi qu'un terrain de plusieurs hectares pour des plantations de caoutchouc; ils sont tout à fait disposés à nous accueillir. Si nous partons nous installer là-bas, dans un premier temps, je pourrais gagner de l'argent notamment en récoltant la résine des arbres à caoutchouc. De plus, j'aurai la possibilité d'apprendre le vietnamien en m'inscrivant dans une école pour prendre des cours (pour le moment je ne connais que quelques rudiments de vietnamien). Pensez-vous que cela soit raisonnable/faisable de partir m'expatrier au Vietnam ? Que feriez-vous à ma place ? Si vous êtes français, que vous ne maitrisiez pas le vietnamien mais avez eu tout de même le courage de partir vous installer là-bas, je serai très intéressé que vous me fassiez part de votre expérience. Merci d'avance pour vos réponses ou vos conseils !!
Vincent
Voilà, j'ai 28 ans et je suis marié à une vietnamienne. Depuis que nous sommes mariés, que nous avons fait ensemble un excellent voyage là-bas, j'hésite à partir m'expatrier dans ce fabuleux pays. Voici l'opportunité qui se présente à moi aujourd'hui : Les parents de ma femme vivent à proximité de Binh Duong où ils possèdent une ferme ainsi qu'un terrain de plusieurs hectares pour des plantations de caoutchouc; ils sont tout à fait disposés à nous accueillir. Si nous partons nous installer là-bas, dans un premier temps, je pourrais gagner de l'argent notamment en récoltant la résine des arbres à caoutchouc. De plus, j'aurai la possibilité d'apprendre le vietnamien en m'inscrivant dans une école pour prendre des cours (pour le moment je ne connais que quelques rudiments de vietnamien). Pensez-vous que cela soit raisonnable/faisable de partir m'expatrier au Vietnam ? Que feriez-vous à ma place ? Si vous êtes français, que vous ne maitrisiez pas le vietnamien mais avez eu tout de même le courage de partir vous installer là-bas, je serai très intéressé que vous me fassiez part de votre expérience. Merci d'avance pour vos réponses ou vos conseils !!
Vincent
Argentine: votre avis sur notre itinéraire de vingt-quatre jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple et partons découvrir l'Argentine fin octobre-novembre pour 25 jours. Après quelques recherches notamment sur ce forum (merci pour tous ces posts!), voici notre itinéraire. Vos remarques sur la faisabilité de ce voyage en 24 jours sur place sont les bienvenues!!! En sachant que nous comptons prendre le package de 3 ou 4 vols intérieurs d'Aerolineas Argentinas.
28 octobre: arrivée Buenos Aires et départ en avion pour la Péninsule Valdes 29 octobre: Péninsule Valdes 30 octobre: Pénonsule Valdes 31 octobre: Péninsule Valdes - départ pour Mendoza en avion 1er novembre: Mendoza 2 novembre: Mendoza 3 novembre: Mendoza - départ bus de nuit pour Cordoba 4 novembre: Cordoba 5 novembre: Cordoba 6 novembre: Cordoba - départ bus nuit pour Salta 7 novembre au 11 novembre: Région de Salta (Salinas, ...) 11 novembre: départ en avion pour Iguazu 12 novembre: Iguazu 13 novembre: Iguazu 14 novembre: Missions jésuites et retour en avion sur Buenos Aires Du 15 au 21 novembre: Buenos Aires (dont 1 jour à Colonia-Uruguay)
Voilà! N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires! Est-ce que ceci ne nous obligera pas à trop courir?
MERCI D'AVANCE pour votre aide!
Canardo & Angel
Nous sommes un jeune couple et partons découvrir l'Argentine fin octobre-novembre pour 25 jours. Après quelques recherches notamment sur ce forum (merci pour tous ces posts!), voici notre itinéraire. Vos remarques sur la faisabilité de ce voyage en 24 jours sur place sont les bienvenues!!! En sachant que nous comptons prendre le package de 3 ou 4 vols intérieurs d'Aerolineas Argentinas.
28 octobre: arrivée Buenos Aires et départ en avion pour la Péninsule Valdes 29 octobre: Péninsule Valdes 30 octobre: Pénonsule Valdes 31 octobre: Péninsule Valdes - départ pour Mendoza en avion 1er novembre: Mendoza 2 novembre: Mendoza 3 novembre: Mendoza - départ bus de nuit pour Cordoba 4 novembre: Cordoba 5 novembre: Cordoba 6 novembre: Cordoba - départ bus nuit pour Salta 7 novembre au 11 novembre: Région de Salta (Salinas, ...) 11 novembre: départ en avion pour Iguazu 12 novembre: Iguazu 13 novembre: Iguazu 14 novembre: Missions jésuites et retour en avion sur Buenos Aires Du 15 au 21 novembre: Buenos Aires (dont 1 jour à Colonia-Uruguay)
Voilà! N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires! Est-ce que ceci ne nous obligera pas à trop courir?
MERCI D'AVANCE pour votre aide!
Canardo & Angel
Comparaison des paysages entre Pérou et Argentine? English translation pending
Salut,
Je suis allée en Argentine en aout 2010 (visite de Buenos Aires, el calafate avec le perito moreno, visite de el Chaten, de Ushuaia, puis des chutes d'iguaçu). Pour 2012, je veux retourner en Amérique du sud. Je me renseigne sur le Pérou, depuis plusieurs semaines, mais je n'arrive pas a avoir le coup de coeur comme je l'avais eu pour l'Argentine. Et j'ai peur d'être déçu, par les paysages du Pérou, (comparés à ceux de l'Argentine).
Je ne me suis pas renseignée sur la Bolivie. (en sachant que je suis déjà allé à Yellowstone voir des phénomènes géothermiques) Je voudrais avoir vos avis, s'il vous plait. merci
Je suis allée en Argentine en aout 2010 (visite de Buenos Aires, el calafate avec le perito moreno, visite de el Chaten, de Ushuaia, puis des chutes d'iguaçu). Pour 2012, je veux retourner en Amérique du sud. Je me renseigne sur le Pérou, depuis plusieurs semaines, mais je n'arrive pas a avoir le coup de coeur comme je l'avais eu pour l'Argentine. Et j'ai peur d'être déçu, par les paysages du Pérou, (comparés à ceux de l'Argentine).
Je ne me suis pas renseignée sur la Bolivie. (en sachant que je suis déjà allé à Yellowstone voir des phénomènes géothermiques) Je voudrais avoir vos avis, s'il vous plait. merci
Parcours et hébergement pour douze jours en Norvège English translation pending
Bonjour,
Moi et mon conjoint pensons aller pour nos vacances (fin juin, début juillet) en Norvège.
J'aimerais connaître vos idées de parcours...J'avais pensé arriver à Oslo et me diriger vers le sud, télémark et enfin les Fjords.
Est-ce si dispendieux comme pays?? Pour les déplacements, est-ce plus économique une location de voiture ou les trajets se font bien en ferries, train ou bus?
Pour l'hébergement, paraît-il que les campings avec les petits chalets sont une meilleure option que les auberges jeunesses mais sont ils accessibles?
J'attends vos suggestions et conseils!
Merci
Christine
Moi et mon conjoint pensons aller pour nos vacances (fin juin, début juillet) en Norvège.
J'aimerais connaître vos idées de parcours...J'avais pensé arriver à Oslo et me diriger vers le sud, télémark et enfin les Fjords.
Est-ce si dispendieux comme pays?? Pour les déplacements, est-ce plus économique une location de voiture ou les trajets se font bien en ferries, train ou bus?
Pour l'hébergement, paraît-il que les campings avec les petits chalets sont une meilleure option que les auberges jeunesses mais sont ils accessibles?
J'attends vos suggestions et conseils!
Merci
Christine
Prendre un taxi de l'aéroport de Montréal (YUL) vers le centre-ville? English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin de vos éclaircissements sur l'aéroport de Montréal :
1°) Pour notre arrivée au Québec, vol Air Canada AC871, pourriez-vous m'indiquer s'il est facile de trouver un taxi nous amenant à notre hôtel en centre ville sachant qu'on sera chargé : 3 valises + sacs + poussette + siège auto ? Avez-vous une idée du prix ?
2°) Pour notre retour en France, nous embarquons à Québec pour un petit vol vers Montréal ( vol AC8723 de 17h20 arrivant à 18h15 ) et nous re-décollons vers la France par le vol AC870 à 19h50. Savez-vous si l'aéroport de Montréal est grand ? Quelle est la distance / temps pour aller du terminal national au terminal international ? Avez-vous des indications à me donner pour faire ce changement facilement car je n'ai pas envie de trop chercher (surtout avec notre bébé qui nous occupera pas mal ! ) ? Je n'ai pas trouvé de plan de cet aéroport sur le net
Merci d'avance
J'aurai besoin de vos éclaircissements sur l'aéroport de Montréal :
1°) Pour notre arrivée au Québec, vol Air Canada AC871, pourriez-vous m'indiquer s'il est facile de trouver un taxi nous amenant à notre hôtel en centre ville sachant qu'on sera chargé : 3 valises + sacs + poussette + siège auto ? Avez-vous une idée du prix ?
2°) Pour notre retour en France, nous embarquons à Québec pour un petit vol vers Montréal ( vol AC8723 de 17h20 arrivant à 18h15 ) et nous re-décollons vers la France par le vol AC870 à 19h50. Savez-vous si l'aéroport de Montréal est grand ? Quelle est la distance / temps pour aller du terminal national au terminal international ? Avez-vous des indications à me donner pour faire ce changement facilement car je n'ai pas envie de trop chercher (surtout avec notre bébé qui nous occupera pas mal ! ) ? Je n'ai pas trouvé de plan de cet aéroport sur le net
Merci d'avance