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Suisse: différence entre les jours fériés et les jours chômés? English translation pending
bonsoir à toutes et tous,
en cherchant la liste des jours fériés en Suisse, je tombe sur un tableau avec "jours fériés" et "jours chômés". quelle différence vous faites entre ces deux dénominations?
par exemple demain 11 novembre, en France, c'est férié et par conséquent chômé puisqu'on ne travaille pas.
😮
en cherchant la liste des jours fériés en Suisse, je tombe sur un tableau avec "jours fériés" et "jours chômés". quelle différence vous faites entre ces deux dénominations?
par exemple demain 11 novembre, en France, c'est férié et par conséquent chômé puisqu'on ne travaille pas.
😮
Shanghai: distance entre les aéroports Pudong (PVG) et Hongqiao (SHA)? English translation pending
Bonjour,
Je dois faire un chgt d'aeroport demain soir 18h de Pudong vers Hongqiao.
Qq un pourrait m'indiquer le temps nécessaire entre les deux aéroports/meilleur moyen de s'y rendre ?
Merci
CM
Tour du monde et mobilité douce English translation pending
Bonjour à tous,
Je prepare depuis peu le tour du monde que je vais faire en 3 et demi avec 10 arrêt à caractère humanitaire... J'ai une grosse interrogation sur le mode de déplacement que j'aurais durant mon tour du monde. Le but est de faire un tour du monde suivit et de ne pas faire des saut de puce dans les pays mais bien de traverser de part et d'autre le monde. Je souhaite donc utiliser les transport en commun, mes jambes, le stop...et bien d'autres moyen terrestre ou aquatique le plus souvent.
Dans cette optique j'aimerais savoir si des personnes ont quelques expériences dans le domaine. Mon itinéraire : Europe : France, Espagne Afrique : Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina, Ghana, Togo, Benin, Nigéria, Cameroun, Centrafrique, Congo, Kenya, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud Asie : Inde, Népal, Chine (tibet), Birmanie, Thailande, Malaisie Océanie : Australie, Nouvelle-Zellande Amérique du Sud : Chili, Argentine, Bolivie, Pérou Amérique du Nord : Etats-Unis, Canada
C'est surtout le continent africain qui me pose le plus question...traverser dans des contrée aride et sans personnes à plusieurs dizaine de kilomètres m'inquiète un peu. Toutes expériences ou suggestions de votre part sera la bienvenue.
Merci d'avance.
Je prepare depuis peu le tour du monde que je vais faire en 3 et demi avec 10 arrêt à caractère humanitaire... J'ai une grosse interrogation sur le mode de déplacement que j'aurais durant mon tour du monde. Le but est de faire un tour du monde suivit et de ne pas faire des saut de puce dans les pays mais bien de traverser de part et d'autre le monde. Je souhaite donc utiliser les transport en commun, mes jambes, le stop...et bien d'autres moyen terrestre ou aquatique le plus souvent.
Dans cette optique j'aimerais savoir si des personnes ont quelques expériences dans le domaine. Mon itinéraire : Europe : France, Espagne Afrique : Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina, Ghana, Togo, Benin, Nigéria, Cameroun, Centrafrique, Congo, Kenya, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud Asie : Inde, Népal, Chine (tibet), Birmanie, Thailande, Malaisie Océanie : Australie, Nouvelle-Zellande Amérique du Sud : Chili, Argentine, Bolivie, Pérou Amérique du Nord : Etats-Unis, Canada
C'est surtout le continent africain qui me pose le plus question...traverser dans des contrée aride et sans personnes à plusieurs dizaine de kilomètres m'inquiète un peu. Toutes expériences ou suggestions de votre part sera la bienvenue.
Merci d'avance.
Projet de s'installer et travailler à Dublin English translation pending
Salut à toutes et tous,
Ayant ras le bol de la région parisienne et ayant vraiment envie de tenter l'aventure dans ce charmant pays qu'est l'Irlande, je me permets de m'exprimer à ce sujet et demander conseils ou recommandations auprès de vous.
Je connais plutôt pas trop mal le pays pour l'avoir déjà visité pas mal de fois et j'ai en tête depuis déjà pas mal de temps de m'y installer mais comme tout nouveau départ, ce n'est jamais super facile de se lancer :-P
Il est vrai qu'il est communément plus pratique de se rendre sur place là bas avec quelques économies et faire ses recherches sur place mais bon s'il y' a la possibilité de mieux préparer le terrain avant d'y remettre les pieds, ça se refuse pas ;-)
Voilà actuellement je suis inscrit sur des sites jobs.ie et d'autres à la recherche de boulot qui serait intéressant. Un peu vert d'être passé à côté d'offres super alléchantes durant l'été, j'ai décidé d'être un peu plus incisif à présent.
Je suis un petit mordu d'informatique (comme beaucoup d'entre vous sans doute) je bricole des PC depuis mon plus jeune âge mais on va dire que les études ca n'a pas été mon fort. Je n'ai qu'un BAC en spécialité informatique de Gestion.
Quand je me suis lancé dans le monde du travail, un peu comme beaucoup, j'ai commencé par des petits boulots de fortune, même fait du black auprès de grosses boîtes informatiques bien connues mais voilà le fait d'avoir travaillé dans ces conditions ne m'ont pas permis d'officialiser une grande et importante expérience dans le milieu de l'informatique et j'ai fini par faire d'autres boulots hors sujets (ventes, hôtellerie et j'en passe).
Ayant eu besoin d'officialiser une expérience en infos (ras le bol du black que je ne peux citer sur mon CV), j'ai donc fini par faire de l'infogérance ou HelpDesk si vous préférez. Je fais ca depuis bientôt 2 ans à présent pour un très gros compte et pas des moindres (Accor Hotels). Donc en gros, je fais du support informatique pour applications métiers hôtellerie mais également pour tout problème réseau/bureautique/hardware pour la France, Belgique, Angleterre, Suède, Irlande, Suisse, Maroc ainsi que pour le reste du monde via l'intermédiaire des IT pays lorsqu'il nécessite de l'aide (côté assez sympa du boulot). Bon je ne suis pas bilingue mais j'ai un niveau d'anglais plutôt correct, boulot oblige vu que j'échange pas mal par téléphone et par mail en anglais (Pour donner un ordre d'idée 25% des appels en anglais et 95% des mails en anglais sur une moyenne de 50 appels et 70 mails par jour et par tête).
J'ai pour projet de vouloir m'installer et vivre à Dublin et malheureusement en dépit de connaître l'endroit, je n'ai toutefois pas vraiment de contacts solides de façon à pouvoir dénicher quelques pistes ou bons plans au niveau professionnel, après pour se loger bas ça peut toujours s'arranger ^^
Idéalement, je voudrais poursuivre dans l'informatique et Dublin et ses alentours ont plutôt un gros potentiel à ce niveau là, il y' a tout plein de Call Center et j'en passe dans le coin mais bon je suis quand même forcé de constater que les salaires sont assez short des fois (ça tourne autour de 21k€). Pour donner un petit ordre de comparaison actuellement je bosse en région parisienne et je tourne autour de 27k€ et je me suis foutu des claques en ayant réagi avec 24h de retard avec une annonce en or qui correspondait en tout point à ce que je voulais et avec un salaire extrêmement attractif (~35k€) qui n'a pas fait long feu ( rien d'étonnant :P).
Si jamais quelqu'un a des contacts à ce niveau ou pourrait être intéressé par mon profil, n'hésitez pas à me contacter. Je demande pas non un salaire de folie bien que ça ne se refuserait pas mais qui se rapprocherait de celui que je touche actuellement car le coût du logement à Dublin est quand même assez costaud et l'envie d'indépendance fait aussi qu'on a pas forcement envie de se farcir de la colocation à tour de bras bien que ce soit très pratique et sympa :)
Je peux vous envoyer mon CV sans problème :D
Tout conseils/offres/recommandations est la bienvenue.
Au passage, je repasse à Dublin pour business et vacances. Je serai présent sur place à Dublin entre le 9 et 16 Octobre 2010 donc si jamais il y' a des intéressé(e)s, n'hésitez pas même si c'est pour passer un petit moment de détente vu que je serai aussi là bas pour ça ;-)
Cordialement,
R.
Ayant ras le bol de la région parisienne et ayant vraiment envie de tenter l'aventure dans ce charmant pays qu'est l'Irlande, je me permets de m'exprimer à ce sujet et demander conseils ou recommandations auprès de vous.
Je connais plutôt pas trop mal le pays pour l'avoir déjà visité pas mal de fois et j'ai en tête depuis déjà pas mal de temps de m'y installer mais comme tout nouveau départ, ce n'est jamais super facile de se lancer :-P
Il est vrai qu'il est communément plus pratique de se rendre sur place là bas avec quelques économies et faire ses recherches sur place mais bon s'il y' a la possibilité de mieux préparer le terrain avant d'y remettre les pieds, ça se refuse pas ;-)
Voilà actuellement je suis inscrit sur des sites jobs.ie et d'autres à la recherche de boulot qui serait intéressant. Un peu vert d'être passé à côté d'offres super alléchantes durant l'été, j'ai décidé d'être un peu plus incisif à présent.
Je suis un petit mordu d'informatique (comme beaucoup d'entre vous sans doute) je bricole des PC depuis mon plus jeune âge mais on va dire que les études ca n'a pas été mon fort. Je n'ai qu'un BAC en spécialité informatique de Gestion.
Quand je me suis lancé dans le monde du travail, un peu comme beaucoup, j'ai commencé par des petits boulots de fortune, même fait du black auprès de grosses boîtes informatiques bien connues mais voilà le fait d'avoir travaillé dans ces conditions ne m'ont pas permis d'officialiser une grande et importante expérience dans le milieu de l'informatique et j'ai fini par faire d'autres boulots hors sujets (ventes, hôtellerie et j'en passe).
Ayant eu besoin d'officialiser une expérience en infos (ras le bol du black que je ne peux citer sur mon CV), j'ai donc fini par faire de l'infogérance ou HelpDesk si vous préférez. Je fais ca depuis bientôt 2 ans à présent pour un très gros compte et pas des moindres (Accor Hotels). Donc en gros, je fais du support informatique pour applications métiers hôtellerie mais également pour tout problème réseau/bureautique/hardware pour la France, Belgique, Angleterre, Suède, Irlande, Suisse, Maroc ainsi que pour le reste du monde via l'intermédiaire des IT pays lorsqu'il nécessite de l'aide (côté assez sympa du boulot). Bon je ne suis pas bilingue mais j'ai un niveau d'anglais plutôt correct, boulot oblige vu que j'échange pas mal par téléphone et par mail en anglais (Pour donner un ordre d'idée 25% des appels en anglais et 95% des mails en anglais sur une moyenne de 50 appels et 70 mails par jour et par tête).
J'ai pour projet de vouloir m'installer et vivre à Dublin et malheureusement en dépit de connaître l'endroit, je n'ai toutefois pas vraiment de contacts solides de façon à pouvoir dénicher quelques pistes ou bons plans au niveau professionnel, après pour se loger bas ça peut toujours s'arranger ^^
Idéalement, je voudrais poursuivre dans l'informatique et Dublin et ses alentours ont plutôt un gros potentiel à ce niveau là, il y' a tout plein de Call Center et j'en passe dans le coin mais bon je suis quand même forcé de constater que les salaires sont assez short des fois (ça tourne autour de 21k€). Pour donner un petit ordre de comparaison actuellement je bosse en région parisienne et je tourne autour de 27k€ et je me suis foutu des claques en ayant réagi avec 24h de retard avec une annonce en or qui correspondait en tout point à ce que je voulais et avec un salaire extrêmement attractif (~35k€) qui n'a pas fait long feu ( rien d'étonnant :P).
Si jamais quelqu'un a des contacts à ce niveau ou pourrait être intéressé par mon profil, n'hésitez pas à me contacter. Je demande pas non un salaire de folie bien que ça ne se refuserait pas mais qui se rapprocherait de celui que je touche actuellement car le coût du logement à Dublin est quand même assez costaud et l'envie d'indépendance fait aussi qu'on a pas forcement envie de se farcir de la colocation à tour de bras bien que ce soit très pratique et sympa :)
Je peux vous envoyer mon CV sans problème :D
Tout conseils/offres/recommandations est la bienvenue.
Au passage, je repasse à Dublin pour business et vacances. Je serai présent sur place à Dublin entre le 9 et 16 Octobre 2010 donc si jamais il y' a des intéressé(e)s, n'hésitez pas même si c'est pour passer un petit moment de détente vu que je serai aussi là bas pour ça ;-)
Cordialement,
R.
Maroc: quels arbres fruitiers poussent et donnent des fruits du côté de Tiznit? English translation pending
Quels arbres fruitiers poussent et donnent des fruits dans le sud maroc du côté de Tiznit.Cette question est posée pour une future plantation.
Merci.
Recevoir des textos d'un cellulaire à Cuba et à quel coût? English translation pending
Bon samedi matin à tous!
Je viens de lire plusieurs anciens messages sur la façon d'envoyer des textos ou de téléphoner à Cubà et si quelqu'un a des suggestions ou nouveaux trucs à partager, j'apprécierais beaucoup. Voici ce que je connais et utilise: pour les téléphones, Comwave à 0.89$ la minute avec des frais mensuels de 3$. Pour les textos, j'ai pris un "package" textos illimités avec Solo Mobile pour 25$ par mois. Après avoir visité IPIPI.com je vais surement reconsidérer! Par contre, mon copain cubain me dit ne pas pouvoir répondre à mes textos de son cellulaire. Il a essayé plusieurs fois à grands coups de CUC (2 CUC pour chaque texto qui ne se rend pas) et je ne reçois toujours rien?
Qui donc de vous reçoit des textos d'un celular et à quel coût pour "l'envoyeur"?
Merci mile fois!
Je viens de lire plusieurs anciens messages sur la façon d'envoyer des textos ou de téléphoner à Cubà et si quelqu'un a des suggestions ou nouveaux trucs à partager, j'apprécierais beaucoup. Voici ce que je connais et utilise: pour les téléphones, Comwave à 0.89$ la minute avec des frais mensuels de 3$. Pour les textos, j'ai pris un "package" textos illimités avec Solo Mobile pour 25$ par mois. Après avoir visité IPIPI.com je vais surement reconsidérer! Par contre, mon copain cubain me dit ne pas pouvoir répondre à mes textos de son cellulaire. Il a essayé plusieurs fois à grands coups de CUC (2 CUC pour chaque texto qui ne se rend pas) et je ne reçois toujours rien?
Qui donc de vous reçoit des textos d'un celular et à quel coût pour "l'envoyeur"?
Merci mile fois!
Stationnement à Venise, Grado et les alentours? English translation pending
bonjour, je vais visiter venise fin juillet je souhaiterai avoir des bons plans de stationnement pour venise, et ses alentour, foggia , grado et autres villes ainsi que le lac de garde
merci
Budget pour partir étudier onze mois aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Je vais partir étudier 11 mois en MBA à Lexington (Kentucky) en partenariat avec mon école de commerce. Je voulais vous demander quel est le coût de la vie là bas, sachant que la seule chose que je connais est mon loyer local: 419 dollars par mois.
Je table sur un budget d'environ 1.250 dollars par mois, soit 1.100 dollars par mois pour pouvoir payer l'AR en avion pour ma deuxième partie de séjour aux USA (je rentre à Noël). Cela vous semble correct, peu?
Sachant que j'ai deux inconnues
- Le cours du dollar. - Les revenus de sites Internet que je gère
Selon les hypothèses les pires (1€ = 1$, sites tournant au minimum), mon budget serait de 750$/mois. l'hypothèse la meilleure (1€=1,4$, sites tournant à bon régime), mon budget serait de 1900$/mois. Donc si vous connaissez quelques bons plans pour éventuellement m'adapter les mois de vache maigre ou autre...
Cordialement
Je vais partir étudier 11 mois en MBA à Lexington (Kentucky) en partenariat avec mon école de commerce. Je voulais vous demander quel est le coût de la vie là bas, sachant que la seule chose que je connais est mon loyer local: 419 dollars par mois.
Je table sur un budget d'environ 1.250 dollars par mois, soit 1.100 dollars par mois pour pouvoir payer l'AR en avion pour ma deuxième partie de séjour aux USA (je rentre à Noël). Cela vous semble correct, peu?
Sachant que j'ai deux inconnues
- Le cours du dollar. - Les revenus de sites Internet que je gère
Selon les hypothèses les pires (1€ = 1$, sites tournant au minimum), mon budget serait de 750$/mois. l'hypothèse la meilleure (1€=1,4$, sites tournant à bon régime), mon budget serait de 1900$/mois. Donc si vous connaissez quelques bons plans pour éventuellement m'adapter les mois de vache maigre ou autre...
Cordialement
Dédouanement des voitures venant de France et vendues au Maroc? English translation pending
J'ai consulté la plupart des discussions concernant le dédouanement des voitures venant de France et vendues au Maroc et je ne trouve pas la réponse à ma question. Je suis français, mariée à une Marocaine et je souhaiterais vendre une voiture à mon beau-frère au Maroc. J'ai bien compris qu'il y avait des frais de douane, mais je n'ai pas réussi à trouver une réponse définitive sur le montant exact de ces droits : 40%? 72%? Par ailleurs, il est indiqué que ces droits sont fixés sur le prix du véhicule. Mais quel prix? Celui d'une cote Argus? Celui d'une facture établie en France? Une facture que je lui établirais au Maroc?
Merci par avance de bien vouloir éclairer ma lanterne.😮
Tout quitter et s'installer définitivement en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.
Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.
Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.
En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).
Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).
D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet : http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)
Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.
La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...
Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?
Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.
Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)
Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Où loger après une arrivée tardive à Pattaya et bus de l'aéroport vers Jomtien? English translation pending
a cause du volcan ja rriverai a Suvarnabhurmi airport a 19h00 et veut aller avec ma femme thai a Pattaya au plus vite.
Le seul bus a 124 Bahts demarre a 21Heures mais finit a Jomtien Pattaya vers 23h
Comment je vais a un hotel pour 2 personnes de la? j ai deja ete a Pattaya a l hotel sawasdee ca coutait a l epoque 700 Bahts pour 2 mais on etait arrives la journee et c etait a soi 8 ou 10 au centre.
Comment je fais alors pour de l aeroport aller pas cher dormir a Pattaya en arrivant a 19h a airport?
sinon il faut aller a Ekamai? et de la bus de nuit pour Pattaya?
bon si c est trop cher on laisse tomber et on va a Bangkok ca je sais prendre le bus por Khao san de l aeroport
mais comme a cause du volcan on a perdu du temps ce serait chouette d arriver au plus vite a la mer
merci pour toute info
Transport d'un 4x4 par conteneur France-Canada et Canada-Russie English translation pending
Bonsoir,
J'envisage le transport de mon 4X4 par conteneur (France /Canada et Canada/Russie) mais je me pose la question de l'arrimage du véhicule dans un conteneur. Y a t il le nécessaire pour que le véhicule puisse être bien arrimé afin qu'il ne cogne pas sur les parois? Quand est il? Si quelqu'un a fait l'expérience, je suis intéressé.Je cherche aussi des compagnies maritimes qui assurent ce genre de transport.
Merci
Question pratique: téléphonie et internet mobile 3G aux Antilles English translation pending
Bonjour,
Je serai aux Antilles prochainement et j'alternerai vacances et travail. Je serai sur Marie Galante et Pointe à Pitre. Je me pose deux questions : - Je suis sur Bouygues, le réseau est il le même en métropole et aux Antilles ? Je me doute bien que non mais à tout hasard... - Ma connexion 3G sera hors forfait ? (iphone)
Merci!
Je serai aux Antilles prochainement et j'alternerai vacances et travail. Je serai sur Marie Galante et Pointe à Pitre. Je me pose deux questions : - Je suis sur Bouygues, le réseau est il le même en métropole et aux Antilles ? Je me doute bien que non mais à tout hasard... - Ma connexion 3G sera hors forfait ? (iphone)
Merci!
Quelles études/métier pour travailler avec les animaux en Afrique? English translation pending
Bonsoir, je vient de m'inscrire et j'ai lu le forum en diagonale, et j'ai vu qu'il y a plein de monde qui souhaite partir travailler avec les animaux en Afrique(Namibie, Tanzanie, Afrique du Sud...) j'aimerais savoir s'il vous plait quelles études avaient vous fait, et quel métier exercer vous??
Car moi aussi j'aimerais travailler avec avec les animaux où dans un cadre naturel et animalier mais j'aimerais savoir qu'elles études suivre pour être sur de pouvoir vivre mon rêve.
Merci BEAUCOUP
biz
Car moi aussi j'aimerais travailler avec avec les animaux où dans un cadre naturel et animalier mais j'aimerais savoir qu'elles études suivre pour être sur de pouvoir vivre mon rêve.
Merci BEAUCOUP
biz
Mariage entre Canadien et Camerounaise au Cameroun: documents nécessaires? English translation pending
Bonjour!
Je suis Canadien et après quelques voyages au Cameroun, j'ai l'intention de demander une Camerounaise en mariage et de faire la célébration au Cameroun.Je souhaiterais avoir les renseignements nécessaire pour réaliser ce beau projet.EX:quel document j'aurai besoin?comment se passe un mariage au Cameroun?la dote?la cérémonie?
merci de votre temps pour répondre
fonceur
fonceur
Association pour apprendre le turc à Izmir, Turquie? English translation pending
Bonjour à tous,
dans quelque temps je pars m'installer à Izmir en Turquie. Je recherche donc une association qui apprend le turc au ressortissant français. J'ai vu des cours sur place mais ils coûtent une véritable fortune!!!!
Pourriez-vous m'indiquer une association?
Cordialement.
dans quelque temps je pars m'installer à Izmir en Turquie. Je recherche donc une association qui apprend le turc au ressortissant français. J'ai vu des cours sur place mais ils coûtent une véritable fortune!!!!
Pourriez-vous m'indiquer une association?
Cordialement.
Projet d'expatriation au Costa Rica English translation pending
Je vis depuis toujours au Québec...j'ai décidé de plonger une 2 ième racine au Costa Rica suite à un voyage dans cette destination de rêve qui me ressemble drolement...
Je cherche un style de vie et non la fortune. J'étudie actuellement toutes les possibilités :m'y installer à temps partiel (6 mois/année) ou définitivement. y louer ou acheter un e résidence (appartement ou maison), investir, (seule ou avec partenaires)?
Qui que vous soyez et si animé d'aussi bonnes intentions que celles qui m'habitent, je vous remercie de me faire partager votre expérience d'immigration au Costa rica, j'invite aussi ceux qui songerai à faire le même parcours à correspondre avec moi....nous pourrions mettre en commun nos idées, réfléxions, informations et je ne sais quoi d'autre.
PURA VIDA!
Jullye
PURA VIDA!
Jullye
Martinique (Fort-de-France): croisière à la voile "Grenadines 5D" English translation pending
bonjour a toutes et a tous ,
voila avec ma cherie nous partons le 1mai 2010 sur cette croisiere de promovacance Grenadines categorie 5D 1semaine j ai bcp de questions si vous pouviez nous aider ?!?!?!
le temps debu mai y a t il un risque ??
propreté et qualités des cabines sur le 5 D?? les bonnes excursions a faire ?? le budget a prevoir sur place??
avez vous eu une bonne experience de ce voyage ??
merci de vos reponse
nico
voila avec ma cherie nous partons le 1mai 2010 sur cette croisiere de promovacance Grenadines categorie 5D 1semaine j ai bcp de questions si vous pouviez nous aider ?!?!?!
le temps debu mai y a t il un risque ??
propreté et qualités des cabines sur le 5 D?? les bonnes excursions a faire ?? le budget a prevoir sur place??
avez vous eu une bonne experience de ce voyage ??
merci de vos reponse
nico
Lolos de Guadeloupe: qualité, hygiène et prix? English translation pending
bonjour
j ai crus comprendre en lisant les post sur la Guadeloupe que les "lolos" étaient des restaurants sans véritable enseigne
quand est il de la qualité, l hygienne et les prix?
c est un mode de restauration que je compte bien essayer lors de mon séjour en Guadeloupe
merci a ceux et celles qui m adresserons une reponse
albatros 🙂
Quoi manger et boire à Cuba? English translation pending
Bonjour, j'entends pleins de trucs au sujet de la bouffe et de l'eau dans le sud, svp, pouvez vous m'eclairer, je n'ai pas le gout de tomber malade pendant mon sejour. Merci beaucoup!
Sur la route del Sur (étape 5: extrême sud de l'Argentine et du Chili) English translation pending
Je ferme les yeux, j'imagine une mappemonde: je suis là, tout en bas, sur la route de Punta Arenas.
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Sapa, splendeurs et décadence English translation pending
En direct de l'étape du jour du tour du nord-est du Vietnam,
C'est l'heure du duplex avec notre correspondant.
Le peloton tout entier a franchi la ligne d'arrivée.
Après les interviews et le traditionnel test anti-dopage,
C'est le moment pour les coureurs de profiter de quelques jours de relache bien mérités.
Et ça aussi, il savent faire...
Le réveil est, comme de coutume quand on pose nos valises quelque part, tardif. On retrouve Antoine, notre local de l'étape, à midi. On peut alors remettre nos fessards au supplice de quelques heures passées sur une selle. Antoine nous fait le privilège d'être notre guide et de nous montrer ses coins préférés des environs de Sapa, et ça ne manque pas.
Le temps d'un tour de clé et on est parti. La route a troqué son enveloppe goudronnée contre une couche poussiéreuse faite de terre et de cailloux qui m'est maintenant familière. Toute la journée, ça ne sera que ça, des pistes en zigzags avec des pentes à ne pas mettre un cycliste dehors. En d'autres termes, ça ressemble plus à un enduro qu'à "la Croisière s'amuse". D'ailleurs par moment, la croisière galère plus qu'elle ne s'amuse. C'est que nos bonnes vieilles Minsk sont plus faite pour les steppes que pour la montagne. Lorsqu'il faut venir à bout d'une montée à 30°, t'as plutôt intérêt à être bien lancé et à ne pas t'arrêter car autrement, c'est la foire à l'énervement pour repartir. Quand, en plus, tu te retrouves coincé parce qu'un de tes compères parti avant toi s'est retrouvé enlisé et bloque la voie, c'est pas la joie quand il faut t'y reprendre à dix fois pour s'élancer de nouveau. Et même si tout se passe dans la plus grande décontraction, il y a des fois où tu botterais bien quelques derrières. Mais ces sentiments vengeurs sont bien éphémères, après chaque difficulté, on est récompensé de nos efforts par des paysages incroyables où, comme pour notre première pause, des baignades dans de petites cascades rafraichissantes. Ca nous donne en plus l'occasion à chaque fois de comparer nos tilleuls à antoine et à nous comme quelques grammes de finesse dans cette journée de gros cubes. A chaque arrêt, les paysants ou les enfants des paysants qui passent par là semblent tout surpris de nous voir mais comme personne n'oublie de sourire toutes dents dehors quand il y en a, tout se passe dans des poignées de mains et des courbettes.
Comme un dessin ou une photo vaut mille discours, et comme rien de vraiment notable hormi ce qui s'offre à nous de merveilles n'est arrivé (on est toujours vivant), je vous laisse vous repaitre des photos de la journées, qui je vous préviens, vont vous éclater la rétine!!
Le soir, on est de retour au village pour une soirée à nouveau passée à quatre. Il faut dire qu'on forme une sacrée bonne équipe donc on ne se prive pas. C'est par un nouveau passage au bar que la soirée se termine à pas d'heure, on rentre à la maison mort de rire de cette journée de poussière. Quant au lendemain, c'est pas gagné qu'on sache à quoi ressemble le matin...
Le lendemain, on commence à avoir nos petites habitudes à Sapa. On a notre repère pour les petits déjeuners, pour boire des coups en fin d'après midi, pour dîner et pour finir de se calmer la soif jusqu'au milieu de la nuit. Le rendez-vous avec Antoine est fixé à 14h ce qui nous laisse largement le temps de nous lancer avec précaution dans cette nouvelle journée ensoleillée. En plus, ça laisse le temps à Antoine de savoir quelle route on va prendre car, à l'inverse de la veille, aujourd'hui il nous emmène là où il n'a jamais foutu les pieds. Tout un programme fait de glissades et d'inconnu en perspective...
Et pour cause... Le chemin n'en est plus un... C'est le lit d'un torrent qui est assèché qu'il faut s'échiner à remonter!! Et comme notre moto c'est le même veau que la veille, je vous raconte pas la partie de plaisir... Il y a même des endroits où je sais d'avance que je ne pourrais pas en venir à bout à moins de me téléporter. Je laisse donc ma place à Dani qui, avec ses grandes cannes, peut littéralement courrir assis sur la moto ce qui aide grandement à franchir tous les rochers qui jonchent le chemin et nous permet une nouvelle fois de nous taper sur les cuisses tant son style partage le même genre d'accadémisme qu'un richard Gotainer en costume orange, vert et violet. Quand il arrive en haut quand même, les rires laisse la place aux félicitations et aux remerciements. Moi, j'y serais encore!! D'ailleurs, c'est tellement vrai qu'au moment où je reprends possession de ma machine, celle-ci, sans doute perturbée par les changements de chauffeurs, fait sa caractérielle et n'avance plus d'un pouce. On peut encore la démarrer mais il est franchement impossible d'enclencher quelque vitesse que ce soit. C'est la tuile, je suis en panne au milieu de nulle part. Et on a beau essayé de réparer avec le kit fournit à cet effet, on arrive à rien même pas à ouvrir le bloc moteur. Il faut dire que c'est loin d'être évident de dévisser des vis rouillées avec un tournevis en plastique qui ferait même rire un enfant de trois ans...
Je décide donc de rester auprès de mon destrier éclopé pendant que les autres vont s'efforcer de faire venir un mécano jusque là. Je les regarde donc partir en espérant les revoir sous peu et ne pas avoir à dormir dans la montagne. Ensuite, je m'installe une petite couchette sur un coin d'herbe avec une vue imprenable sur la vallée et passe l'heure qui suit à regarder les villageois rejoindre leur maison à des kilomètres de là dont il me propose la visite si ma situation ne s'arrange pas d'ici à la fin de la journée. Mais on en arrivera jamais à cette extrèmité, après cette heure d'attente apaisée plus que fébrile, Dani, Jo et Antoine reviennent avec dans leur suite, un viet qui n'aura besoin que d'un coup du même tournevis que nous pour remettre ma titine sur les bons rails. Merci monsieur!!! Victoire!!!!
Après, tout est facile. Ca dépote dans tous les sens. Ca dépote même tellement que je manque de rater un virage dans l'excitation enfièvrée de mes retrouvailles avec la vitesse. Chaleur finalement sous controle, mais chaleur quand même!
Au final, avec toutes ces péripécies d'ordre mécanique, il est vite temps de rentrer au bercail. Sur le chemin du retour, Antoine nous arrête chez une de ses collègues qui nous accueuille quasiment comme ses fils. Et comme elle travaille comme Antoine dans un hotel onéreux de la ville, son anglais est parfait ce qui nous permet, enfin, d'avoir une vraie conversation avec un local. Ca fait du bien!! Il aura fallu deux semaines!!!
La soirée est comme une douce routine. On se fait exploser la panse et on enchaine les allers-retours aux toilettes pour soulager des vessies qu'on ne cesse de remplir. Seul fait notable dans cette frénésie d'ingestion, c'est la première fois à Sapa qu'on fait la fermeture du bar ce qui n'est pas un mince exploit car celui-ci ferme ses portes une fois et une fois seulement que le dernier client quitte les lieux. Et comme ce soir, les derniers clients, ce sont bibi et les zozos...
Au réveil, il avait d'abord été question qu'on quitte Sapa mais comment voulez-vous qu'en se couchant à 3h du matin, on soit de bon pieds bon oeil pour se fendre de 200 km sur les routes vietnamiennes? Le réveil de 8h30 s'est donc de lui-même transformé en un réveil de midi ce qui est très digeste et très confortable pour mon organisme de marmotte. Le temps de se faire beau et propre et on part avec Dani et Jo faire une petite ballade motorisée dans les rues de Sapa armés de nos appareils photos. Mais aujourd'hui pour les photos, ce n'est pas l'idéal, le ciel est menaçant et on a vite fait de rentrer à la base et achetant au retour un kit de raquette de badminton avec l'espoir que si le ciel ne nous déverse rien sur la tête, on puisse faire un minimum d'effort en courant derrière le volant. Et alors qu'on est rentré, comme la pluie ne tombe pas, je pose l'appareil photo et on fait quelques échanges rapides, freinés qu'on est dans notre élan par un matériel de fortune. Tous les deux coups de raquette, les volants au lieu de rebondir sur le cordage le traverse de part en part, ce qui n'est pas très pratique... Constatant la défaillance, on arrête là les efforts et on retourne à la chambre. On en est sorti peu après par Antoine qui nous rejoint et nous propose de nous joindre à lui pour boire un pot sur le marché avec tous ses potes locaux et expatriés. Pas la peine de nous le demander deux fois, glou glou, c'est tout nous!
L'après-midi file donc paisiblement, à tel point que je m'ennuie un peu pour dire la vérité. On en a tellement bavé pour arriver jusqu'à Sapa que je ne me vois pas ne rien faire jusqu'au lendemain pour le grand départ. J'enjoins donc Antoine pour un tour en moto. Pas la peine d'insister beaucoup, il est le seul à avoir des fourmis dans les cylindres. Une fois casqués, on redescent plein pot dans la vallée jusqu'au bord d'une petite rivière. Là, sur la rive se trouve un restaurant dont Antoine est un habitué. Il lui faut aller dire bonjour. On descent donc de selle et alors qu'on rentre dans l'établissement, l'orage commence à gronder, la pluie à se déverser en de grosses gouttes. On a finalement bien fait de s'arrêter, on a pensé à rien au moment de partir et on ne s'est chargé de rien. On s'abrite donc sous un grand parasol en se faisant servir de grandes assiettes de victuailles. impossible de se laisser mourir de faim à cause de trois gouttes!! L'averse ne dure finalement qu'une trentaine de minutes, c'est pas grand chose mais assez quand même pour qu'on décide de rentrer des fois que ça recommence. Dans la montée, je suis une nouvelle fois dans mon élément, j'enchaine les virages et sème l'ami molette. A l'arrivée, en vingt cinq minutes d'acrobaties, j'ai cinq minutes d'avance sur mon deuxième. Pas mal...
Je retourne à l'hotel en promettant à antoine un dernier verre le soir même. Là, je retrouve Jo et Dani qui ont un étrange sourire béat sur le visage. - Qu'est ce qui se passe les gars, vous me faites peur à sourire comme des clowns sanguinaires. - Tu devineras jamais quoi! - Quoi alors? - On discutait peinard avec une femme qui voulait nous vendre des sacs et la conversation allant, elle a bien compris qu'on ne lui achèterait rien. C'est le moment qu'elle a choisi pour sortir l'artillerie lourde!! - Mais encore? - Regarde ça!! Là-dessus, Jo me tend un petit paquet rempli d'une espèce de pate à modeler noiratre et daubante. - C'est quoi? - Putain mais t'es neuneu?!? C'est l'opomme!! On se fait ça ce soir? - Ca se pourrait si vous arrivez à me convaincre ce qui ne devrait pas être trop dur...
On s'est donc évertué à ne pas sauter directement à pieds joints dans notre expérience psychotrope du jour. On a filé se raffraichir la tête autour d'un bon dîner avant de partager une dernière bière avec Antoine qui méritait bien ça. Et on a fini par rentrer à la chambre vers 21h. Traditionnellement, la meilleure façon de déguster l'o-pomme c'est de la déguster avec une bonne pipe. Mais de bonne pipe on est pas propriétaire alors ne nous reste qu'un choix. Gober directement la pate. On se lance tous les trois en même temps comme des nageurs entameraient une course de façon synchronisée, chacun sur son plot. 1, 2, 3, mangez!!! Première impression, le gout est vraiment dégueulasse, c'est comme manger du goudron gluant. Deuxième impression après un quart d'heure, rien ne se passe. Deuxième et dernière tournée. De toute façon, après il y en a plus... 1, 2, 3, re-mangez!! C'est toujours aussi infect et on se pose chacun sur son lit en attendant de voir si la mer rouge va s'ouvrir devant nos yeux ébahis. Durant cette attente interminable, un éclair de lucidité me foudroye : qu'est ce que j'ai foutu de mon appareil photo??????? Je me souviens l'avoir posé quand on a commencé à jouer au badminton mais depuis plus rien... C'est le néant... Intense moment de stress exactement quand tout ce que je souhaitais, c'était le plus de calme et de sérénité possible pour ouvrir la porte à de toutes nouvelles sensations. Quel timing!! Dans mon angoisse, je descends les marches de l'hotel et me mets à chercher partout autour mais rien. Nulle part. L'appareil photo, envolé. La sérénité, pareil. Dans ma tête, je n'ai pas assez de mots pour me traiter de tous les noms!! Je file ensuite à la réception de l'hotel pour éventuellement savoir si quelqu'un l'aurait déposé mais tout le monde dort déjà. Bordel!! Il est 22h et tout le monde roupille!! Dans quel monde de lève-tôt on vit?? Résultat, il va être impossible que je me calme jusqu'au lendamain et la confirmation de ma stupidité. Et l'o-pomme dans tout ce bordel? J'imagine qu'avec tous ces soubresauts, je suis pas près d'avoir des visions!!! Et pour les autres c'est pareil, à peine une vague sensation de planer, on aurait mieux fait de rester au bar!!
On finit par s'endormir sans en savoir finalement plus sur les vertues de l'o-pomme et sans être beaucoup plus avancé quant à ma saloperie d'appareil photo. Vous avez dit bonne nuit? Au moins comme le réveil est branché à 6h30, les certitudes concernant la caméra devrait être vite levées...
Je préfère te laisser dans ce nouveau suspense irrespirable que de te dévoiler tout de suite la suite.
Si tu veux à ton tour t'apaiser, je te laisse découvrir sur A fleur de Terre les photos et vidéos de Sapa qui sont, je pense, parmi les plus réussies de tout le voyage ce qui n'est pas une mince affaire. Et toi, qu'est ce que t'en penses?
Le réveil est, comme de coutume quand on pose nos valises quelque part, tardif. On retrouve Antoine, notre local de l'étape, à midi. On peut alors remettre nos fessards au supplice de quelques heures passées sur une selle. Antoine nous fait le privilège d'être notre guide et de nous montrer ses coins préférés des environs de Sapa, et ça ne manque pas.
Le temps d'un tour de clé et on est parti. La route a troqué son enveloppe goudronnée contre une couche poussiéreuse faite de terre et de cailloux qui m'est maintenant familière. Toute la journée, ça ne sera que ça, des pistes en zigzags avec des pentes à ne pas mettre un cycliste dehors. En d'autres termes, ça ressemble plus à un enduro qu'à "la Croisière s'amuse". D'ailleurs par moment, la croisière galère plus qu'elle ne s'amuse. C'est que nos bonnes vieilles Minsk sont plus faite pour les steppes que pour la montagne. Lorsqu'il faut venir à bout d'une montée à 30°, t'as plutôt intérêt à être bien lancé et à ne pas t'arrêter car autrement, c'est la foire à l'énervement pour repartir. Quand, en plus, tu te retrouves coincé parce qu'un de tes compères parti avant toi s'est retrouvé enlisé et bloque la voie, c'est pas la joie quand il faut t'y reprendre à dix fois pour s'élancer de nouveau. Et même si tout se passe dans la plus grande décontraction, il y a des fois où tu botterais bien quelques derrières. Mais ces sentiments vengeurs sont bien éphémères, après chaque difficulté, on est récompensé de nos efforts par des paysages incroyables où, comme pour notre première pause, des baignades dans de petites cascades rafraichissantes. Ca nous donne en plus l'occasion à chaque fois de comparer nos tilleuls à antoine et à nous comme quelques grammes de finesse dans cette journée de gros cubes. A chaque arrêt, les paysants ou les enfants des paysants qui passent par là semblent tout surpris de nous voir mais comme personne n'oublie de sourire toutes dents dehors quand il y en a, tout se passe dans des poignées de mains et des courbettes.
Comme un dessin ou une photo vaut mille discours, et comme rien de vraiment notable hormi ce qui s'offre à nous de merveilles n'est arrivé (on est toujours vivant), je vous laisse vous repaitre des photos de la journées, qui je vous préviens, vont vous éclater la rétine!!
Le soir, on est de retour au village pour une soirée à nouveau passée à quatre. Il faut dire qu'on forme une sacrée bonne équipe donc on ne se prive pas. C'est par un nouveau passage au bar que la soirée se termine à pas d'heure, on rentre à la maison mort de rire de cette journée de poussière. Quant au lendemain, c'est pas gagné qu'on sache à quoi ressemble le matin...
Le lendemain, on commence à avoir nos petites habitudes à Sapa. On a notre repère pour les petits déjeuners, pour boire des coups en fin d'après midi, pour dîner et pour finir de se calmer la soif jusqu'au milieu de la nuit. Le rendez-vous avec Antoine est fixé à 14h ce qui nous laisse largement le temps de nous lancer avec précaution dans cette nouvelle journée ensoleillée. En plus, ça laisse le temps à Antoine de savoir quelle route on va prendre car, à l'inverse de la veille, aujourd'hui il nous emmène là où il n'a jamais foutu les pieds. Tout un programme fait de glissades et d'inconnu en perspective...
Et pour cause... Le chemin n'en est plus un... C'est le lit d'un torrent qui est assèché qu'il faut s'échiner à remonter!! Et comme notre moto c'est le même veau que la veille, je vous raconte pas la partie de plaisir... Il y a même des endroits où je sais d'avance que je ne pourrais pas en venir à bout à moins de me téléporter. Je laisse donc ma place à Dani qui, avec ses grandes cannes, peut littéralement courrir assis sur la moto ce qui aide grandement à franchir tous les rochers qui jonchent le chemin et nous permet une nouvelle fois de nous taper sur les cuisses tant son style partage le même genre d'accadémisme qu'un richard Gotainer en costume orange, vert et violet. Quand il arrive en haut quand même, les rires laisse la place aux félicitations et aux remerciements. Moi, j'y serais encore!! D'ailleurs, c'est tellement vrai qu'au moment où je reprends possession de ma machine, celle-ci, sans doute perturbée par les changements de chauffeurs, fait sa caractérielle et n'avance plus d'un pouce. On peut encore la démarrer mais il est franchement impossible d'enclencher quelque vitesse que ce soit. C'est la tuile, je suis en panne au milieu de nulle part. Et on a beau essayé de réparer avec le kit fournit à cet effet, on arrive à rien même pas à ouvrir le bloc moteur. Il faut dire que c'est loin d'être évident de dévisser des vis rouillées avec un tournevis en plastique qui ferait même rire un enfant de trois ans...
Je décide donc de rester auprès de mon destrier éclopé pendant que les autres vont s'efforcer de faire venir un mécano jusque là. Je les regarde donc partir en espérant les revoir sous peu et ne pas avoir à dormir dans la montagne. Ensuite, je m'installe une petite couchette sur un coin d'herbe avec une vue imprenable sur la vallée et passe l'heure qui suit à regarder les villageois rejoindre leur maison à des kilomètres de là dont il me propose la visite si ma situation ne s'arrange pas d'ici à la fin de la journée. Mais on en arrivera jamais à cette extrèmité, après cette heure d'attente apaisée plus que fébrile, Dani, Jo et Antoine reviennent avec dans leur suite, un viet qui n'aura besoin que d'un coup du même tournevis que nous pour remettre ma titine sur les bons rails. Merci monsieur!!! Victoire!!!!
Après, tout est facile. Ca dépote dans tous les sens. Ca dépote même tellement que je manque de rater un virage dans l'excitation enfièvrée de mes retrouvailles avec la vitesse. Chaleur finalement sous controle, mais chaleur quand même!
Au final, avec toutes ces péripécies d'ordre mécanique, il est vite temps de rentrer au bercail. Sur le chemin du retour, Antoine nous arrête chez une de ses collègues qui nous accueuille quasiment comme ses fils. Et comme elle travaille comme Antoine dans un hotel onéreux de la ville, son anglais est parfait ce qui nous permet, enfin, d'avoir une vraie conversation avec un local. Ca fait du bien!! Il aura fallu deux semaines!!!
La soirée est comme une douce routine. On se fait exploser la panse et on enchaine les allers-retours aux toilettes pour soulager des vessies qu'on ne cesse de remplir. Seul fait notable dans cette frénésie d'ingestion, c'est la première fois à Sapa qu'on fait la fermeture du bar ce qui n'est pas un mince exploit car celui-ci ferme ses portes une fois et une fois seulement que le dernier client quitte les lieux. Et comme ce soir, les derniers clients, ce sont bibi et les zozos...
Au réveil, il avait d'abord été question qu'on quitte Sapa mais comment voulez-vous qu'en se couchant à 3h du matin, on soit de bon pieds bon oeil pour se fendre de 200 km sur les routes vietnamiennes? Le réveil de 8h30 s'est donc de lui-même transformé en un réveil de midi ce qui est très digeste et très confortable pour mon organisme de marmotte. Le temps de se faire beau et propre et on part avec Dani et Jo faire une petite ballade motorisée dans les rues de Sapa armés de nos appareils photos. Mais aujourd'hui pour les photos, ce n'est pas l'idéal, le ciel est menaçant et on a vite fait de rentrer à la base et achetant au retour un kit de raquette de badminton avec l'espoir que si le ciel ne nous déverse rien sur la tête, on puisse faire un minimum d'effort en courant derrière le volant. Et alors qu'on est rentré, comme la pluie ne tombe pas, je pose l'appareil photo et on fait quelques échanges rapides, freinés qu'on est dans notre élan par un matériel de fortune. Tous les deux coups de raquette, les volants au lieu de rebondir sur le cordage le traverse de part en part, ce qui n'est pas très pratique... Constatant la défaillance, on arrête là les efforts et on retourne à la chambre. On en est sorti peu après par Antoine qui nous rejoint et nous propose de nous joindre à lui pour boire un pot sur le marché avec tous ses potes locaux et expatriés. Pas la peine de nous le demander deux fois, glou glou, c'est tout nous!
L'après-midi file donc paisiblement, à tel point que je m'ennuie un peu pour dire la vérité. On en a tellement bavé pour arriver jusqu'à Sapa que je ne me vois pas ne rien faire jusqu'au lendemain pour le grand départ. J'enjoins donc Antoine pour un tour en moto. Pas la peine d'insister beaucoup, il est le seul à avoir des fourmis dans les cylindres. Une fois casqués, on redescent plein pot dans la vallée jusqu'au bord d'une petite rivière. Là, sur la rive se trouve un restaurant dont Antoine est un habitué. Il lui faut aller dire bonjour. On descent donc de selle et alors qu'on rentre dans l'établissement, l'orage commence à gronder, la pluie à se déverser en de grosses gouttes. On a finalement bien fait de s'arrêter, on a pensé à rien au moment de partir et on ne s'est chargé de rien. On s'abrite donc sous un grand parasol en se faisant servir de grandes assiettes de victuailles. impossible de se laisser mourir de faim à cause de trois gouttes!! L'averse ne dure finalement qu'une trentaine de minutes, c'est pas grand chose mais assez quand même pour qu'on décide de rentrer des fois que ça recommence. Dans la montée, je suis une nouvelle fois dans mon élément, j'enchaine les virages et sème l'ami molette. A l'arrivée, en vingt cinq minutes d'acrobaties, j'ai cinq minutes d'avance sur mon deuxième. Pas mal...
Je retourne à l'hotel en promettant à antoine un dernier verre le soir même. Là, je retrouve Jo et Dani qui ont un étrange sourire béat sur le visage. - Qu'est ce qui se passe les gars, vous me faites peur à sourire comme des clowns sanguinaires. - Tu devineras jamais quoi! - Quoi alors? - On discutait peinard avec une femme qui voulait nous vendre des sacs et la conversation allant, elle a bien compris qu'on ne lui achèterait rien. C'est le moment qu'elle a choisi pour sortir l'artillerie lourde!! - Mais encore? - Regarde ça!! Là-dessus, Jo me tend un petit paquet rempli d'une espèce de pate à modeler noiratre et daubante. - C'est quoi? - Putain mais t'es neuneu?!? C'est l'opomme!! On se fait ça ce soir? - Ca se pourrait si vous arrivez à me convaincre ce qui ne devrait pas être trop dur...
On s'est donc évertué à ne pas sauter directement à pieds joints dans notre expérience psychotrope du jour. On a filé se raffraichir la tête autour d'un bon dîner avant de partager une dernière bière avec Antoine qui méritait bien ça. Et on a fini par rentrer à la chambre vers 21h. Traditionnellement, la meilleure façon de déguster l'o-pomme c'est de la déguster avec une bonne pipe. Mais de bonne pipe on est pas propriétaire alors ne nous reste qu'un choix. Gober directement la pate. On se lance tous les trois en même temps comme des nageurs entameraient une course de façon synchronisée, chacun sur son plot. 1, 2, 3, mangez!!! Première impression, le gout est vraiment dégueulasse, c'est comme manger du goudron gluant. Deuxième impression après un quart d'heure, rien ne se passe. Deuxième et dernière tournée. De toute façon, après il y en a plus... 1, 2, 3, re-mangez!! C'est toujours aussi infect et on se pose chacun sur son lit en attendant de voir si la mer rouge va s'ouvrir devant nos yeux ébahis. Durant cette attente interminable, un éclair de lucidité me foudroye : qu'est ce que j'ai foutu de mon appareil photo??????? Je me souviens l'avoir posé quand on a commencé à jouer au badminton mais depuis plus rien... C'est le néant... Intense moment de stress exactement quand tout ce que je souhaitais, c'était le plus de calme et de sérénité possible pour ouvrir la porte à de toutes nouvelles sensations. Quel timing!! Dans mon angoisse, je descends les marches de l'hotel et me mets à chercher partout autour mais rien. Nulle part. L'appareil photo, envolé. La sérénité, pareil. Dans ma tête, je n'ai pas assez de mots pour me traiter de tous les noms!! Je file ensuite à la réception de l'hotel pour éventuellement savoir si quelqu'un l'aurait déposé mais tout le monde dort déjà. Bordel!! Il est 22h et tout le monde roupille!! Dans quel monde de lève-tôt on vit?? Résultat, il va être impossible que je me calme jusqu'au lendamain et la confirmation de ma stupidité. Et l'o-pomme dans tout ce bordel? J'imagine qu'avec tous ces soubresauts, je suis pas près d'avoir des visions!!! Et pour les autres c'est pareil, à peine une vague sensation de planer, on aurait mieux fait de rester au bar!!
On finit par s'endormir sans en savoir finalement plus sur les vertues de l'o-pomme et sans être beaucoup plus avancé quant à ma saloperie d'appareil photo. Vous avez dit bonne nuit? Au moins comme le réveil est branché à 6h30, les certitudes concernant la caméra devrait être vite levées...
Je préfère te laisser dans ce nouveau suspense irrespirable que de te dévoiler tout de suite la suite.
Si tu veux à ton tour t'apaiser, je te laisse découvrir sur A fleur de Terre les photos et vidéos de Sapa qui sont, je pense, parmi les plus réussies de tout le voyage ce qui n'est pas une mince affaire. Et toi, qu'est ce que t'en penses?
Étudier en Angleterre: Erasmus possible hors université et bénéficier des bourses? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement étudiant en alternance dans une école de commerce et je me pose des questions sur les possibilités qui s'offrent à moi pour étudier à l'étranger (Angleterre du fait de la proximité mais pourquoi pas ailleurs!).
Plusieurs questions me viennent donc à l'esprit: Je ne suis pas étudiant universitaire, je ne peux donc pas bénéficier du programme d'échange ERASMUS c'est bien ça? Vous me direz qu'une école de commerce propose des années dans des universités étrangères mais le problème c'est qu'il faut payer l'année plein pot soit un peu - de 10k€ (je suis alternant et mon entreprise finance mes études), je ne pourrais pas financer un tel montant seul..
Y aurait-il donc un moyen pour moi de partir étudier à l'étranger sans que cela me coute une fortune, c'est à dire en ayant la possibilité de bénéficier des bourses et autres aides?
Merci à tous pour vos réponses et votre aide.
Guigz
Plusieurs questions me viennent donc à l'esprit: Je ne suis pas étudiant universitaire, je ne peux donc pas bénéficier du programme d'échange ERASMUS c'est bien ça? Vous me direz qu'une école de commerce propose des années dans des universités étrangères mais le problème c'est qu'il faut payer l'année plein pot soit un peu - de 10k€ (je suis alternant et mon entreprise finance mes études), je ne pourrais pas financer un tel montant seul..
Y aurait-il donc un moyen pour moi de partir étudier à l'étranger sans que cela me coute une fortune, c'est à dire en ayant la possibilité de bénéficier des bourses et autres aides?
Merci à tous pour vos réponses et votre aide.
Guigz
Séjour en Argentine (vingt et un jours) au mois de mars 2010 English translation pending
Bonjour, je voudrais avoir quelques conseils pour un séjour de 21 jours en argentine en mars prochain. Je pense aller dès mon arrivée à BA à El calafate et Chelten pour voir les fameux glaciers et lacs avec l'idée de faire des randos pour profiter de tout ce que peut offrir la nature (faut il un guide? y'a t'il camping pour dormir sur place?) pour 5 ou 6 jours. Ensuite avion jusque salta (le peu de temps oblige à prendre l'avion...), visite des villes aux alentours (connaissez vous les réseaux de bus? sont ils fiables?) avec l'idée de remonter jusqu'à la frontière bolivienne pour voir désert de sel (si possible prendre un bus pour aller à uyuni en bolivie et y faire un trek de 3 jours...) rester 10 ou 11 jours dans cette région. Reprendre avion pour BA pour y passer les 3 derniers jours. Pensez vous que cela soit jouable?
merci pour vos réponse
Album de photos insolites en Thaïlande! English translation pending
Bonjour tout le monde....
2010 debute et je trouve les forumistes un peu endormis en ce debut d annee !!
Une petite idee me vient !!
Toujours des questions, des reponses, des infos, des conseils etc....
On va essayer de changer une peu non ??
Faire decouvrir ce joli pays aux futurs voyageurs et leur donner une image de la Thailande autre que par des ecrits !!
Je vous propose donc, amoureux de la Thailande, de deposer une photo de votre choix, un minimum originale, rare, coup de coeur, voir insolite !!
Qu importe le lieu ou l annee, juste du fun !! Je suis certain que TOUT le monde possede au moins une petite photo sympa sur son disque dur !!
On essaye de commenter le moins possible, ( surtout ceux que ca n interesse pas ).Merci.
Allez, je me lance pour la premiere !! Rien d insolite, un petit alcool tout droit venu du Laos, avec un vrai cobra dedans..rires...
A bientot !!
2010 debute et je trouve les forumistes un peu endormis en ce debut d annee !!
Une petite idee me vient !!
Toujours des questions, des reponses, des infos, des conseils etc....
On va essayer de changer une peu non ??
Faire decouvrir ce joli pays aux futurs voyageurs et leur donner une image de la Thailande autre que par des ecrits !!
Je vous propose donc, amoureux de la Thailande, de deposer une photo de votre choix, un minimum originale, rare, coup de coeur, voir insolite !!
Qu importe le lieu ou l annee, juste du fun !! Je suis certain que TOUT le monde possede au moins une petite photo sympa sur son disque dur !!
On essaye de commenter le moins possible, ( surtout ceux que ca n interesse pas ).Merci.
Allez, je me lance pour la premiere !! Rien d insolite, un petit alcool tout droit venu du Laos, avec un vrai cobra dedans..rires...
A bientot !!
Avocate en Polynésie-Française... English translation pending
Bonjour à tous,
Je prête serment dans qq mois, ça y est avocate! Mon mari travaille dans la restauration, nous avons une petite princesse de 8 mois et nous envisageons de quitter la métrop... Un rêve aujourd'hui encore! ou du moins un projet😛!!!
Nous avons des connaissances sur tahiti même mais dans le milieu médical. On nous affirme que mon mari n'a pas de soucis à se faire mais pour ce qui est des cabinets pas de stat!!!!
Alors je compte sur vous!
Merci à tous pour vos réponses!!!🙂
Travailler dans la culture et les arts au Mexique English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir un an au Mexique à partir de juillet 2010. J'ai 22 ans, titulaire de deux licences d'Histoire de l'art à l'univeristé de Paris 1 et à l'Ecole du Louvre (Paris) et je suis spécialisée en arts des Amériques. Pour cette année que je vais passer au Mexique, je cherche un emploi dans un musée ou dans une structure culturelle. Mon niveau d'études est-il suffisant pour prétendre à un emploi plutôt qu'un stage? Existe-t-il des sites d'emplois dans la culture au Mexique (tel Profilculture.com en France)? Peut-on postuler par mail ou est-ce que, comme pour les jobs, il faut se présenter directement sur place?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me venir en aide, car je cherche sur le net mais ce n'est vraiment pas facile! La culture est loin d'être une filière facile, pourtant elle est essentielle!!
A bientôt, Cécile
Je compte partir un an au Mexique à partir de juillet 2010. J'ai 22 ans, titulaire de deux licences d'Histoire de l'art à l'univeristé de Paris 1 et à l'Ecole du Louvre (Paris) et je suis spécialisée en arts des Amériques. Pour cette année que je vais passer au Mexique, je cherche un emploi dans un musée ou dans une structure culturelle. Mon niveau d'études est-il suffisant pour prétendre à un emploi plutôt qu'un stage? Existe-t-il des sites d'emplois dans la culture au Mexique (tel Profilculture.com en France)? Peut-on postuler par mail ou est-ce que, comme pour les jobs, il faut se présenter directement sur place?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me venir en aide, car je cherche sur le net mais ce n'est vraiment pas facile! La culture est loin d'être une filière facile, pourtant elle est essentielle!!
A bientôt, Cécile
Travailler dans l'informatique aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 29 ans et J'envisage de postuler pour une mutation aux Philippines, à Manille, je suis très tentée par cette aventure même si je ne connais pas encore le pays. Quelques questions cependant me retiennent un peu, si vous pouviez m'aider à y voir plus clair.......Mon mari est ds l'informatique (ingénieur réseaux et télécoms, GSM...), a t-il une chance de trouver un boulot là-bas, ds une entreprise francaise par ex? Ou est-ce possible de créer une activité de consultant par exemple? Autre question, j'ai deux chiens, sera t-il possible à votre avis de les faire venir après installation? On lit tout et son contraire sur les forums du net^^ J'attends avec impatience vos réponses, je dois donner ma réponse rapidement et je suis torturée par le doute!
Marie
J'ai 29 ans et J'envisage de postuler pour une mutation aux Philippines, à Manille, je suis très tentée par cette aventure même si je ne connais pas encore le pays. Quelques questions cependant me retiennent un peu, si vous pouviez m'aider à y voir plus clair.......Mon mari est ds l'informatique (ingénieur réseaux et télécoms, GSM...), a t-il une chance de trouver un boulot là-bas, ds une entreprise francaise par ex? Ou est-ce possible de créer une activité de consultant par exemple? Autre question, j'ai deux chiens, sera t-il possible à votre avis de les faire venir après installation? On lit tout et son contraire sur les forums du net^^ J'attends avec impatience vos réponses, je dois donner ma réponse rapidement et je suis torturée par le doute!
Marie
Partir à l'étranger... English translation pending
J'écris ce message sur ce forum un peu au hasard car je suis vraiment paumée.
Je me présente j'ai 21 ans, j'habite prés de paris à la campagne et j'ai une licence de lettres. Cette année commence assez mal car je n'ai rien de prévu en attendant de commencer une formation pro l'an prochain. Je me vois très mal trouver un job en france style mac do et passer l'année comme ça. C'est même inconcevable... là je rentre d'un séjour de 2 semaines au Canada avec ma mère et cette idée me glaçe effroyablement (n'ayons pas peur des mots^^) J'ai donc décidé de partir à l'étranger. Mais où? Pour faire quel travail? Je n'en ai aucune idée. J'adorais revenir au Canada par exemple mais si j'ai bien compris pour avoir un visa il faut s'y prendre des mois à l'avance. J'aurais voulu faire un Sve mais c'est la même chose, vraisemblablement je ne partirais que vers février... et il faut quand même que je sois rentrée vers juin pour les entretiens en vue de ma formation l'an prochain. Je vous demande donc si vous connaissez des bon plans. Par exemple des sites internet fiables et qui ne coûtent pas une fortune pour s'inscrire. Ou tout simplement des conseils, vos expériences.
Merci d'avance.
Je me présente j'ai 21 ans, j'habite prés de paris à la campagne et j'ai une licence de lettres. Cette année commence assez mal car je n'ai rien de prévu en attendant de commencer une formation pro l'an prochain. Je me vois très mal trouver un job en france style mac do et passer l'année comme ça. C'est même inconcevable... là je rentre d'un séjour de 2 semaines au Canada avec ma mère et cette idée me glaçe effroyablement (n'ayons pas peur des mots^^) J'ai donc décidé de partir à l'étranger. Mais où? Pour faire quel travail? Je n'en ai aucune idée. J'adorais revenir au Canada par exemple mais si j'ai bien compris pour avoir un visa il faut s'y prendre des mois à l'avance. J'aurais voulu faire un Sve mais c'est la même chose, vraisemblablement je ne partirais que vers février... et il faut quand même que je sois rentrée vers juin pour les entretiens en vue de ma formation l'an prochain. Je vous demande donc si vous connaissez des bon plans. Par exemple des sites internet fiables et qui ne coûtent pas une fortune pour s'inscrire. Ou tout simplement des conseils, vos expériences.
Merci d'avance.
Partir vivre et travailler à Cebu (Philippines) English translation pending
Bonjour,
J'ai 25 ans et j'ai habité dans quelques pays. Tous était des pays trés riche. On m'a proposé un poste à Cébu et ca m'interresserais mais je connais pas du tout les philippines.
1/J'ai pris l'habitude d'avoir plusieurs petites amies pour sortir. Es que ca se fait aux philippines? Les filipinas se font t'elle facilement draguer? J'ai entendu dire que c'etait un pays trés croyant et j'en conclu que d'agir de la sorte devrait poser des problèmes. Je n'ai pas envie d'avoir de problèmes... quel difference d'avec la france, japon ou etats unis?
2/Comment est la vie nocturne à Cebu ? J'ai eu l'occasion d'aller en thailande en vacances et j'ai detesté l'ambiance des clubs pour etranger. C'etait trés glauque. Un etranger y est entouré de prostitués. Es que l'ambiance est plus saine aux philippines?
3/Où se situe l'hypercentre de Cébu (vie nocturnes, restaurants etc.)? Est t'il conseillé d'y habiter? Où est le meilleur endroit pour vivre à Cebu?
4/ Es que c'est vrai que la plupart des philippins parlent bien anglais? On m'a dit ca et j'en suis etonné.
Merci !
J'ai 25 ans et j'ai habité dans quelques pays. Tous était des pays trés riche. On m'a proposé un poste à Cébu et ca m'interresserais mais je connais pas du tout les philippines.
1/J'ai pris l'habitude d'avoir plusieurs petites amies pour sortir. Es que ca se fait aux philippines? Les filipinas se font t'elle facilement draguer? J'ai entendu dire que c'etait un pays trés croyant et j'en conclu que d'agir de la sorte devrait poser des problèmes. Je n'ai pas envie d'avoir de problèmes... quel difference d'avec la france, japon ou etats unis?
2/Comment est la vie nocturne à Cebu ? J'ai eu l'occasion d'aller en thailande en vacances et j'ai detesté l'ambiance des clubs pour etranger. C'etait trés glauque. Un etranger y est entouré de prostitués. Es que l'ambiance est plus saine aux philippines?
3/Où se situe l'hypercentre de Cébu (vie nocturnes, restaurants etc.)? Est t'il conseillé d'y habiter? Où est le meilleur endroit pour vivre à Cebu?
4/ Es que c'est vrai que la plupart des philippins parlent bien anglais? On m'a dit ca et j'en suis etonné.
Merci !