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La Croatie en septembre: météo et location de voiture English translation pending
Bonjour,
j'envisage de visiter la croatie en septembre avec voiture de location et j'aimerai avoir votre avis sur la météo; il me semble avoir compris que la période est favorable à la visite du pays mais est ce que la météo est en général favorable à cette période (le mois de septembre est-il un mois pluvieux ?) ? j'envisage un parcours des lacs de plitvice à dubrovnik via une ou deux iles (mljet et korcula);
par ailleurs j'ai du mal à comprendre si je peux aller sur ces iles avec ma voiture de location et si ça nécessite une assurance supplémentaire ou un complément de prix de la part du loueur. Je vous remercie de vos avis
Traversée de l'Amérique du Sud à moto, 125ccm English translation pending
Bonjour à tous!
Je me présente : Angélique, 34 ans, Bourguignonne globe trotteuse.
Comme beaucoup, j'ai commencé à conduire ma petite Honda Win en Asie et je suis devenue complètement addicte...
Du coup, l'an prochain, je vais me lancer dans un trip sur les routes d'Amérique du Sud en traversant Chili - Argentine - Bolivie et Pérou...
Je n'ai pas franchement trouvé de renseignements sur le net pour le moment ou alors certaines explications viennent en contradictions avec les autres.
Je souhaiterai donc avoir des témoignages et des conseils concernant les modalités de permis par des personnes ayant traversées l'Amérique du Sud en moto 125cc.
Le permis international est-il suffisant? Dois-je me rendre en Amérique du Sud et passé un permis me permettant de pouvoir rouler tranquille et traverser les différents pays sans soucis?
Personnellement je préfère poser de l'argent pour mettre mes papiers en règle que de devoir passer par la case bakchich... Parce que cette technique ne passe pas forcément à tout les coup, je voudrais m'éviter des pics de stress par rapport à ça...
Merci à tous et belle journée 😉😊😘
Je me présente : Angélique, 34 ans, Bourguignonne globe trotteuse.
Comme beaucoup, j'ai commencé à conduire ma petite Honda Win en Asie et je suis devenue complètement addicte...
Du coup, l'an prochain, je vais me lancer dans un trip sur les routes d'Amérique du Sud en traversant Chili - Argentine - Bolivie et Pérou...
Je n'ai pas franchement trouvé de renseignements sur le net pour le moment ou alors certaines explications viennent en contradictions avec les autres.
Je souhaiterai donc avoir des témoignages et des conseils concernant les modalités de permis par des personnes ayant traversées l'Amérique du Sud en moto 125cc.
Le permis international est-il suffisant? Dois-je me rendre en Amérique du Sud et passé un permis me permettant de pouvoir rouler tranquille et traverser les différents pays sans soucis?
Personnellement je préfère poser de l'argent pour mettre mes papiers en règle que de devoir passer par la case bakchich... Parce que cette technique ne passe pas forcément à tout les coup, je voudrais m'éviter des pics de stress par rapport à ça...
Merci à tous et belle journée 😉😊😘
Pourquoi cette condescendance vis-à-vis de Singapour? English translation pending
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante:
Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles.....
Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Location de voiture à Ottawa: carte de débit? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt à Ottawa et souhaite louer une voiture.
Beaucoup de sites comme Hertz ou Avis, précise qu'une carte de débit (type Visa) fonctionne pour le paiement mais qu'une carte de crédit est nécessaire pour retirer la voiture.
Or, la quasi-totalité des cartes françaises sont de débit.
Des retours d'expériences pour éviter de réserver sur une internet une voiture que l'on ne pourra pas retirer à l'agence ?
Des agences qui acceptent cette situation à me conseiller à Ottawa ?
Bonne journée !
Beaucoup de sites comme Hertz ou Avis, précise qu'une carte de débit (type Visa) fonctionne pour le paiement mais qu'une carte de crédit est nécessaire pour retirer la voiture.
Or, la quasi-totalité des cartes françaises sont de débit.
Des retours d'expériences pour éviter de réserver sur une internet une voiture que l'on ne pourra pas retirer à l'agence ?
Des agences qui acceptent cette situation à me conseiller à Ottawa ?
Bonne journée !
Location de voiture en Irlande: carte bancaire débit / crédit English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterai avoir des renseignements sur une arnaque que je vois sur internet (bizarre, pas trop sur le forum en Irlande), concernant la location de voiture en Irlande. Je ne parle pas de la franchise super élevée demandée (1500 euros!), mais plutôt comment avoir la possibilité de bénéficier de cette franchise en payant avec une carte GOLD.
A priori, a l'arrivée à l'aéroport à Dublin pour récupérer sa voiture, le loueur demande à avoir une carte de CREDIT pour la caution. Comme sur les nouvelles CB figurent le mot "debit", le loueur "force" à prendre une assurance complémentaire pour diminuer la franchise de 1500 euros à 0 euros, mais cette assurance est couverte par les cartes GOLD. Sur le net, je vois que certains payent 300 à 400 euros supplémentaires pour ce complément d'assurance ! (sympa le début des vacances)
Je souhaiterais avoir des retours d'expérience sur le loueur flizzr (qui est le moins cher que je trouve sur la période en Aout). Je n'ai pas encore fait de réservation, et j'aimerai savoir si d'autres voyageurs ont des retours d'expérience ou ont un autre bon plan, histoire de savoir quoi faire.
Merci d'avance ! 😉
je souhaiterai avoir des renseignements sur une arnaque que je vois sur internet (bizarre, pas trop sur le forum en Irlande), concernant la location de voiture en Irlande. Je ne parle pas de la franchise super élevée demandée (1500 euros!), mais plutôt comment avoir la possibilité de bénéficier de cette franchise en payant avec une carte GOLD.
A priori, a l'arrivée à l'aéroport à Dublin pour récupérer sa voiture, le loueur demande à avoir une carte de CREDIT pour la caution. Comme sur les nouvelles CB figurent le mot "debit", le loueur "force" à prendre une assurance complémentaire pour diminuer la franchise de 1500 euros à 0 euros, mais cette assurance est couverte par les cartes GOLD. Sur le net, je vois que certains payent 300 à 400 euros supplémentaires pour ce complément d'assurance ! (sympa le début des vacances)
Je souhaiterais avoir des retours d'expérience sur le loueur flizzr (qui est le moins cher que je trouve sur la période en Aout). Je n'ai pas encore fait de réservation, et j'aimerai savoir si d'autres voyageurs ont des retours d'expérience ou ont un autre bon plan, histoire de savoir quoi faire.
Merci d'avance ! 😉
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
Bonjour,
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp

Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp
Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Blog de voyage, l'overdose? English translation pending
Bonjour,
Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus.
Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits.
Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant.
A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays.
Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin.
Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque.
Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Escale à Istanbul avec nuit d'hôtel ''incluse'' dans le vol Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de magasiner un parcours YUL-VNO pour ma fille qui part étudier là bas à la rentrée prochaine.
J'ai vu que Turkish Airlines propose un vol avec escale de 16h35 à Istanbul. Si j'en crois le site internet de Turkish (https://www.turkishairlines.com/fr-fr/flights/hotel-service/) la nuit d'hôtel est ''intégrée'' dans le prix du billet. Qu'en est il exactement? Comment cela se passe à l'escale?
Merci de vos témoignages!!
Le Troms, paysages superbes le jour et aurores boréales la nuit English translation pending
Les aurores boréales .... un rêve, pas de gosse, mais en tout cas, un rêve depuis plusieurs années, tant pour mon mari que pour moi.
Alors, où les voir ? Au Canada me dit mon mari ; en Norvège, je réponds ! Du côté de Tromso notamment, une ville située au nord du cercle polaire arctique. La Norvège, nous devions y séjourner une dizaine de jours lors de l'été 2008. Annulation à quelques jours du départ, la Norvège reste sur ma liste d'envies depuis. A défaut de voir le soleil de minuit, objectif aurores boréales !
Après avoir envisagé un séjour en novembre, nous décidons de reporter jusqu'en février. En effet, la météo est peu propice en novembre ; outre la durée du jour qui est très courte (quelques heures), le ciel semble être souvent nuageux. Dommage de risquer un séjour avec un temps peu favorable aux visites en journée et ne permettant pas l'observation des aurores boréales le soir !
Donc en octobre, c'est décidé, je réserve un vol sec Paris- Tromso du 19 au 28 février 2018 ainsi que la location d'une voiture. Nous décidons de partir sans nos fils, déjà parce que ça fait du bien de se retrouver à deux, et également parce que nous craignons que les garçons ne supportent pas bien le froid, notamment le soir à guetter/admirer les aurores. Sur les conseils des membres du forum, je réserve tous nos hébergements à l'avance.
Lundi 19 février Je passerai nos péripéties pour rejoindre Roissy. Vive l'Île de France et ses transports .... Heureusement que nous avions prévu une marge avant l'heure limite d'enregistrement... Départ à 14h de Paris pour un vol de 2h15 vers Oslo sur la compagnie SAS. Le vol est court ; seules des boissons nous sont offertes, la collation est payante. Correspondance de 1h35 avant de prendre l'avion pour Tromso. Nous rejoignons le terminal via le tarmac qui est littéralement gelé.... !
Attention à ne pas glisser, les vacances pourraient mal débuter avec une mauvaise chute !
Le temps passe vite pendant le transit. La connexion WIFI est excellente dans l'aéroport et à peine partie en Norvège, me voilà déjà en train de rechercher une nouvelle destination pour d'autres vacances, insatiable que je suis 😊 cette fois le voyage sera en famille et je commence les préparatifs pour l'Indonésie à la Toussaint 🙂 Bon, profitons déjà de la Norvège !! Nous prenons place à bord de l'avion pour Tromso pour un peu moins de 2 heures de vol. Peu avant l'arrivée, le pilote nous annonce que des aurores sont visibles depuis l'avion, tant sur la gauche que sur la droite de l'appareil ! Magnifique entrée en matière dès notre arrivée en Norvège ! Quelle chance ! Les passagers se lèvent pour admirer les aurores et prêtent les appareils photos aux petits veinards assis à côté des hublots (dont j'ai la chance de faire partie 🙂
Nous arrivons à Tromso à 20h30. Après récupération rapide des bagages, direction le comptoir de l'agence de location des véhicules. Comme à notre habitude, nous avons réservé une voiture de classe économique. L'employé nous indique qu'aucune voiture n'est disponible et nous nomme un modèle en nous demandant si nous savons le conduire. Impossible de parvenir à comprendre le modèle dont il parle, bien qu'il en répète le nom plusieurs fois !. Il finit par nous montrer sur le dépliant de leur flotte un ... Peugeot Partner ! Alors, pour répondre à sa demande, oui nous savons le conduire mais bon, ça ne nous fait pas rêver de nous balader en Norvège à bord d'un utilitaire !! Il se souvient d'un autre modèle disponible et nous propose un Qashqai. Alors, oui, ce modèle là, on veut bien 🙂 Première fois que nous sommes surclassés (à quand le vol en business ? 😛).
Mon mari prend ses marques avec les commandes de la voiture avant que nous ne partions en direction de notre hôtel quand une sensation de chaleur monte des sièges. Youpi, vive le surclassement ! des sièges chauffants (le pied, il fait - 7°). Et en prime un GPS qui s'avèrera utile, même si nous avions téléchargé les cartes locales sous Maps. Ca peut paraître futile les sièges chauffants mais je vous assure qu'on apprécie !
J'avais au départ réservé un hôtel dans le centre de Tromso mais ai ensuite changé d'avis au vu des difficultés et du coût de stationnement dans la ville. Nous voici donc partis en direction de Sommaroy, une petite île à une cinquantaine de km à l'ouest de Tromso. En chemin pour l'hôtel, nous passons près d'un endroit repéré sur le forum (Ersfjordbotn). et je propose à mon mari de nous y arrêter : "profitons des aurores ce soir ; si c'est le seul soir de nos vacances, nous regretterons de ne pas nous être arrêtés !" Allez bingo, arrêt sur l'aire de stationnement ; l'endroit est connu, beaucoup de voitures ! J'extirpe du haut de nos sacs à dos les affaires chaudes supplémentaires prévues à cet effet et c'est parti pour l'observation de nos premières aurores en grand. Leur intensité était importante ce premier soir et nous nous sommes régalés. Nous sortons le trépied et l'appareil photo ; mon mari avait potassé les réglages à paramétrer sur ses appareils photos. Suite au résultat un peu décevant de nos premières photos, il a de nouveau étudié les réglages et les a modifiés par la suite. Voilà pour ce premier essai qui n'est pas si mal !

C'est beau, c'est vert, ça danse dans le ciel. On en prend plein les yeux. Le froid se fait sentir au niveau de nos pieds et nos mains mais on résiste tellement c'est beau ! Nous savourons notre chance pour cette belle entrée en matière dès notre premier soir ! Après 1 heure à nous régaler, direction l'hôtel avec un nouvel arrêt au milieu de nulle part pour encore admirer et encore faire des photos 🙂 Le point de vue est différent 😛

Durant le trajet, le thermomètre de la voiture indique des températures descendues jusqu'à -11°. Les vêtements supplémentaires prévus pour l'arrivée en Norvège ne sont pas superflus 🙂 Arrivée à l'hôtel Sommaroy Artic vers minuit (j'avais eu confirmation avant de partir que la réception était ouverte 24h/24). Accueil correct sans plus, chambre assez petite mais confortable. Mon mari télécharge les photos et nous sombrons rapidement dans les bras de Morphée avec de belles images en tête.
Lundi 19 février Je passerai nos péripéties pour rejoindre Roissy. Vive l'Île de France et ses transports .... Heureusement que nous avions prévu une marge avant l'heure limite d'enregistrement... Départ à 14h de Paris pour un vol de 2h15 vers Oslo sur la compagnie SAS. Le vol est court ; seules des boissons nous sont offertes, la collation est payante. Correspondance de 1h35 avant de prendre l'avion pour Tromso. Nous rejoignons le terminal via le tarmac qui est littéralement gelé.... !
Attention à ne pas glisser, les vacances pourraient mal débuter avec une mauvaise chute !Le temps passe vite pendant le transit. La connexion WIFI est excellente dans l'aéroport et à peine partie en Norvège, me voilà déjà en train de rechercher une nouvelle destination pour d'autres vacances, insatiable que je suis 😊 cette fois le voyage sera en famille et je commence les préparatifs pour l'Indonésie à la Toussaint 🙂 Bon, profitons déjà de la Norvège !! Nous prenons place à bord de l'avion pour Tromso pour un peu moins de 2 heures de vol. Peu avant l'arrivée, le pilote nous annonce que des aurores sont visibles depuis l'avion, tant sur la gauche que sur la droite de l'appareil ! Magnifique entrée en matière dès notre arrivée en Norvège ! Quelle chance ! Les passagers se lèvent pour admirer les aurores et prêtent les appareils photos aux petits veinards assis à côté des hublots (dont j'ai la chance de faire partie 🙂
Nous arrivons à Tromso à 20h30. Après récupération rapide des bagages, direction le comptoir de l'agence de location des véhicules. Comme à notre habitude, nous avons réservé une voiture de classe économique. L'employé nous indique qu'aucune voiture n'est disponible et nous nomme un modèle en nous demandant si nous savons le conduire. Impossible de parvenir à comprendre le modèle dont il parle, bien qu'il en répète le nom plusieurs fois !. Il finit par nous montrer sur le dépliant de leur flotte un ... Peugeot Partner ! Alors, pour répondre à sa demande, oui nous savons le conduire mais bon, ça ne nous fait pas rêver de nous balader en Norvège à bord d'un utilitaire !! Il se souvient d'un autre modèle disponible et nous propose un Qashqai. Alors, oui, ce modèle là, on veut bien 🙂 Première fois que nous sommes surclassés (à quand le vol en business ? 😛).
Mon mari prend ses marques avec les commandes de la voiture avant que nous ne partions en direction de notre hôtel quand une sensation de chaleur monte des sièges. Youpi, vive le surclassement ! des sièges chauffants (le pied, il fait - 7°). Et en prime un GPS qui s'avèrera utile, même si nous avions téléchargé les cartes locales sous Maps. Ca peut paraître futile les sièges chauffants mais je vous assure qu'on apprécie !
J'avais au départ réservé un hôtel dans le centre de Tromso mais ai ensuite changé d'avis au vu des difficultés et du coût de stationnement dans la ville. Nous voici donc partis en direction de Sommaroy, une petite île à une cinquantaine de km à l'ouest de Tromso. En chemin pour l'hôtel, nous passons près d'un endroit repéré sur le forum (Ersfjordbotn). et je propose à mon mari de nous y arrêter : "profitons des aurores ce soir ; si c'est le seul soir de nos vacances, nous regretterons de ne pas nous être arrêtés !" Allez bingo, arrêt sur l'aire de stationnement ; l'endroit est connu, beaucoup de voitures ! J'extirpe du haut de nos sacs à dos les affaires chaudes supplémentaires prévues à cet effet et c'est parti pour l'observation de nos premières aurores en grand. Leur intensité était importante ce premier soir et nous nous sommes régalés. Nous sortons le trépied et l'appareil photo ; mon mari avait potassé les réglages à paramétrer sur ses appareils photos. Suite au résultat un peu décevant de nos premières photos, il a de nouveau étudié les réglages et les a modifiés par la suite. Voilà pour ce premier essai qui n'est pas si mal !

C'est beau, c'est vert, ça danse dans le ciel. On en prend plein les yeux. Le froid se fait sentir au niveau de nos pieds et nos mains mais on résiste tellement c'est beau ! Nous savourons notre chance pour cette belle entrée en matière dès notre premier soir ! Après 1 heure à nous régaler, direction l'hôtel avec un nouvel arrêt au milieu de nulle part pour encore admirer et encore faire des photos 🙂 Le point de vue est différent 😛

Durant le trajet, le thermomètre de la voiture indique des températures descendues jusqu'à -11°. Les vêtements supplémentaires prévus pour l'arrivée en Norvège ne sont pas superflus 🙂 Arrivée à l'hôtel Sommaroy Artic vers minuit (j'avais eu confirmation avant de partir que la réception était ouverte 24h/24). Accueil correct sans plus, chambre assez petite mais confortable. Mon mari télécharge les photos et nous sombrons rapidement dans les bras de Morphée avec de belles images en tête.
Road trip de 18 jours en avril avec deux jeunes enfants: le bilan! English translation pending
Bonjour,
Je rentre d’un road trip en AFS avec ma femme et mes enfants. Ayant préparé ce voyage avec l’aide des contributions de VoyageForum, je propose un bilan détaillé de ce voyage pour ceux qui se posent les questions que l’on a pu nous aussi avoir !
Les voyageurs : Nous avons 30 ans, ma femme est enceinte de 3 mois et nous sommes partis avec nos deux enfants de 5 et 3 ans. Ils sont habitués aux voyages (Inde, Israel, Turquie, Ecosse, Suède, Portugal, …) et sont plutôt bons marcheurs (ma fille peut marcher 15 km sans être portée et mon fils une douzaine de kilomètres en le portant de temps à autre). Nous pourrions définir notre mode de voyage comme « backpacker + » : on met l’accent sur les hébergements où on cherche généralement le meilleur rapport qualité prix. Pour les repas, on fait au plus simple (pique-niques et quelques restau).
Le projet : Faire un road trip permettant de découvrir la partie nord du pays. Nos centres d’intérêts sont les paysages et les animaux. Notre budget max était de 4000 € tout inclus
Les craintes avant le départ : - Pas de permis international (délais interminables) - Carte bancaire pour la location de voiture - Insécurité - Moustiques et maladies (épidémie de listériose, palu, …)
L’itinéraire retenu : - J1 : arrivée à Joburg : nous avons récupéré la voiture et sommes partis le jour même de l’arrivée - J2 : Royal Natal : rando du sentinel Peak. Nous nous sommes arrêtés avant les échelles (trop difficiles avec les enfants). La route d’accès est totalement défoncée, impossible en voiture classique, nous avons vu des SUV bloqués, seul le pick-up passe. L’hotel situé le long de la route d’accès propose des transferts à +/- 12 €/psne. Paysages magnifiques - J3 : Golden Gates Highland NP : magnifique - J4 : Royal Natal : rando des Tugela Gorges : magnifique mais la rando est plus longue que ce qu’il n’y parait : on fait beaucoup de « contours » pour suivre le relief. - J5 : Trajet Royal Natal / Balitto et détente sur la côte. - J6 : Sainte Lucie : nous avons fait le tour en bateau sur l’estuaire pour voir les hippos (superbe), on a payé 40 € pour les 4. Puis pique nique à Cap Vidal, l’endroit est sublime, sable fin à perte de vue, l’eau est belle et « chaude », quasiment personne. La baignade est par contre compliquée : grosses vagues et requins. Le parc Isimangalisio est très sympa avec une ambiance particulière (surtout sous la bruine). - J7 et 8 : Hluhluwe : parc magnifique, pas mal de petits animaux sur la partie sud, des plus gros sur la partie nord. Nous n’avons fait que du self drive et vu zèbre, impala (et autres antilopes), phacochère (à foison), éléphant, girafe, rhino, hyènes, lycaons, lionnes. Beaucoup de très beaux oiseaux sur la partie sud. - J9 : trajet Hluhluwe – Lyndenburg - J10 : Secteur de Sabie et Graskop : cascades et God Windows - J11 : Blyde Rivers Canyon : époustouflant - J12 : trajet vers le Marakele NP - J13 : Safari avec un ranger le matin au Marakele NP. Nous n’étions que les 4 avec le ranger, le parc accepte les enfants. Relativement peu d’animaux. Nous avons quand même vu 3 guépards (qui ont marchés un moment devant la voiture), des rhinos, des girafes. Nous avons pisté un lion mais sans succès. Le ranger nous a gardé 3h au lieu des 2 prévues. Nous avons payé 90€ pour les 4 (y compris le permis d’entrée au parc pour la journée). - J14-15 : Pilansberg : le parc est très sympas puisque beaucoup de paysages différents. Le parc est vaste malgré ce qu’il parait. Les paysages sont toujours aussi beaux. Nous n’avons fait que du self drive et avons vu : famille éléphant, girafes, rhino, tortues, croco, impala en tout genre, zèbre, hippo, … nous avons traqué le lion, toujours sans succès. - J17 et 18 : repos en banlieue de Joburg et départ. Nous avions estimé 3500 km, nous en avons fait 3900 (nous avons beaucoup plus roulé que prévu dans les réserves et nous avons eu 2 fois des difficultés à trouver notre hébergement).
Les infos pratiques : - Hébergement : nous avons mixé AirBNB (qui fonctionne plutôt bien dans le pays) et des hôtels réservés sur Booking ou Hotel.com. Notre hébergement le moins cher était à 35 € la nuit, pour un joli hotel dans les montagnes au dessus de Tzaneen. En prime : piscine intérieur chauffée à 38°C avec vue sur les montagnes. Nous étions les seuls à en profiter ! L’hébergement le plus cher était une cabane dans les arbres (absolument magique) dans une réserve privée à côté du Marakele : 100 € la nuit. - La voiture : nous avons loué une Polo (ou équivalent) chez Hertz. Nous nous sommes retrouvé avec une Toyota Etios. La place à l’intérieur était OK mais le coffre un peu petit. La voiture a avalé les KM sans broncher, y compris les centaines de km de piste en terre ou graviers dans les réserves. Prix de la location : 190 € pour 18 jours. Nous n’avons pas pris d’assurance complémentaire étant donné que nous avions une Visa Premier (nous avons ouvert un compte chez BforBank pour en bénéficier pour le voyage. La CB est gratuite et la domiciliation des revenus n’est pas obligatoire. 130 € de primes au passage). - La nourriture : comme dit précédemment, nous avons mixé les piques niques achetés en grandes surfaces et les restau. On s’est vite lassé des pique-niques le choix n’étant pas énorme. Les prix sont globalement proches de ce que l’on trouve chez nous. Les restau sont par contre bon marchés : compter 10€ pour un superbe steak de 400 g grillé au barbecue. Ou, à titre d’exemple, 13 € pour deux menus Big Mac, deux menus enfants et 2 milkshakes chez Macdo. On trouve des fruits vendus sur le bord de la route facilement. - L'avion : nous avons pris des billets chez Air France (achat sur leur site sans intermédiaire). Nous avons trouvé des billets à 380 € AR / personne avec le préacheminement en TGV depuis Strasbourg (en fait des billets au départ de Strasbourg). Nous avons garé la voiture sur le parking gratuit d’une petite gare TER en périphérie de la ville. Au retour, le vol a eu 6 heures de retard. Nous avons été très bien pris en charge par AF qui nous a payé une chambre d’hotel jusqu’à 22h et le restau.
Le bilan : - Les enfants ont adoré ! - Nous avons hésité avec les USA mais aucun regret : les paysages n’ont rien à envier, l’histoire et la culture sont riches et il y a les animaux en plus. - Les Sud Af sont très gentils, un sourire et tout s’arrange - La conduite est facile, les routes belles, j’ai trouvé les Sud’Af plutôt courtois au volant (on se laisse passé, on met les warning pour « merci », un petit appel de phare de « de rien »). La vitesse est limitée à 120 sur autoroutes et même sur les nationales, bref on « avance bien ». Seul ombre au tableau : les terribles potholes qui surgissent de manière imprévisibles sur la chaussée (de quoi exploser les suspensions et la direction d’une voiture). - Nous n’avons eu aucun contrôle de police - Notre CB BforBank ayant la mention « crédit », aucun souci pour la voiture de loc ni pour aucun paiement. - Concernant le palu : c’était notre grosse inquiétude, sachant que nous sommes passés dans des zones à risque moyen, notamment Sainte Lucie. Nous avons suivi les infos disponibles sur le site du NICD qui nous paraissait fiable (site d’alertes épidémiologiques du gouvernement Sud Africain). Quelques jours avant le départ, un pic de palu était annoncé pour la région de Sainte Lucie et même autour du Marakele. A notre arrivée à l’aéroport nous avons demandé des précisions au bureau de l’office du tourisme. On nous a répondu : il n’y a pas de malaria en AFS… (bon, le gars ne devait pas être très bien renseigné). Nous n’avons pas pris de traitement médicamenteux (en toute connaissance de cause), nous avions traités nos habits et avions de l’anti-moustiques (gamme Insect Ecran). Nous avions des habits bien couvrants et ne sommes pas sortis la nuit (dans les zones à risque). Au final : nous n’avons quasiment pas vu de moustiques. Tous les Sud Af. nous ont dit que c’était dommage de ne pas faire le Kruger. Quand nous avons parlé du choix de l’éviter à cause du palu, on nous a toujours répondu qu’un peu d’anti-moustique était parfaitement suffisant pour faire le Kruger (même en avril). De manière générale, si on lit les infos de l’institut pasteur, on ne voyage plus nulle part (d’ailleurs même plus en France avec l’arrivée du moustique tigre). Les infos données sont bien plus conditionnées par le souci de « responsabilités en cas de problème » que par la réalité du terrain. A chacun de s’informer et faire ses choix. - Bilan financier : nous avons payé 3900 € tout inclus (du départ au retour à la maison, y compris les souvenirs, l’avion, les transferts en train, les péages, les pourboires, la voiture, l’essence, les entrées des parcs, les hébergements, …).
Conseil bonus : nous sommes allés à l’église le dimanche. Les Sud’Af sont pour beaucoup chrétiens (et pratiquants), on s’est dit que c’était une occas de plus de comprendre la culture. Au final : nous avons toujours été très bien accueillis et nous avons fait de supers rencontres (les meilleures au final). A faire au moins une fois !
Je suis dispo pour répondre aux éventuelles questions !
Les voyageurs : Nous avons 30 ans, ma femme est enceinte de 3 mois et nous sommes partis avec nos deux enfants de 5 et 3 ans. Ils sont habitués aux voyages (Inde, Israel, Turquie, Ecosse, Suède, Portugal, …) et sont plutôt bons marcheurs (ma fille peut marcher 15 km sans être portée et mon fils une douzaine de kilomètres en le portant de temps à autre). Nous pourrions définir notre mode de voyage comme « backpacker + » : on met l’accent sur les hébergements où on cherche généralement le meilleur rapport qualité prix. Pour les repas, on fait au plus simple (pique-niques et quelques restau).
Le projet : Faire un road trip permettant de découvrir la partie nord du pays. Nos centres d’intérêts sont les paysages et les animaux. Notre budget max était de 4000 € tout inclus
Les craintes avant le départ : - Pas de permis international (délais interminables) - Carte bancaire pour la location de voiture - Insécurité - Moustiques et maladies (épidémie de listériose, palu, …)
L’itinéraire retenu : - J1 : arrivée à Joburg : nous avons récupéré la voiture et sommes partis le jour même de l’arrivée - J2 : Royal Natal : rando du sentinel Peak. Nous nous sommes arrêtés avant les échelles (trop difficiles avec les enfants). La route d’accès est totalement défoncée, impossible en voiture classique, nous avons vu des SUV bloqués, seul le pick-up passe. L’hotel situé le long de la route d’accès propose des transferts à +/- 12 €/psne. Paysages magnifiques - J3 : Golden Gates Highland NP : magnifique - J4 : Royal Natal : rando des Tugela Gorges : magnifique mais la rando est plus longue que ce qu’il n’y parait : on fait beaucoup de « contours » pour suivre le relief. - J5 : Trajet Royal Natal / Balitto et détente sur la côte. - J6 : Sainte Lucie : nous avons fait le tour en bateau sur l’estuaire pour voir les hippos (superbe), on a payé 40 € pour les 4. Puis pique nique à Cap Vidal, l’endroit est sublime, sable fin à perte de vue, l’eau est belle et « chaude », quasiment personne. La baignade est par contre compliquée : grosses vagues et requins. Le parc Isimangalisio est très sympa avec une ambiance particulière (surtout sous la bruine). - J7 et 8 : Hluhluwe : parc magnifique, pas mal de petits animaux sur la partie sud, des plus gros sur la partie nord. Nous n’avons fait que du self drive et vu zèbre, impala (et autres antilopes), phacochère (à foison), éléphant, girafe, rhino, hyènes, lycaons, lionnes. Beaucoup de très beaux oiseaux sur la partie sud. - J9 : trajet Hluhluwe – Lyndenburg - J10 : Secteur de Sabie et Graskop : cascades et God Windows - J11 : Blyde Rivers Canyon : époustouflant - J12 : trajet vers le Marakele NP - J13 : Safari avec un ranger le matin au Marakele NP. Nous n’étions que les 4 avec le ranger, le parc accepte les enfants. Relativement peu d’animaux. Nous avons quand même vu 3 guépards (qui ont marchés un moment devant la voiture), des rhinos, des girafes. Nous avons pisté un lion mais sans succès. Le ranger nous a gardé 3h au lieu des 2 prévues. Nous avons payé 90€ pour les 4 (y compris le permis d’entrée au parc pour la journée). - J14-15 : Pilansberg : le parc est très sympas puisque beaucoup de paysages différents. Le parc est vaste malgré ce qu’il parait. Les paysages sont toujours aussi beaux. Nous n’avons fait que du self drive et avons vu : famille éléphant, girafes, rhino, tortues, croco, impala en tout genre, zèbre, hippo, … nous avons traqué le lion, toujours sans succès. - J17 et 18 : repos en banlieue de Joburg et départ. Nous avions estimé 3500 km, nous en avons fait 3900 (nous avons beaucoup plus roulé que prévu dans les réserves et nous avons eu 2 fois des difficultés à trouver notre hébergement).
Les infos pratiques : - Hébergement : nous avons mixé AirBNB (qui fonctionne plutôt bien dans le pays) et des hôtels réservés sur Booking ou Hotel.com. Notre hébergement le moins cher était à 35 € la nuit, pour un joli hotel dans les montagnes au dessus de Tzaneen. En prime : piscine intérieur chauffée à 38°C avec vue sur les montagnes. Nous étions les seuls à en profiter ! L’hébergement le plus cher était une cabane dans les arbres (absolument magique) dans une réserve privée à côté du Marakele : 100 € la nuit. - La voiture : nous avons loué une Polo (ou équivalent) chez Hertz. Nous nous sommes retrouvé avec une Toyota Etios. La place à l’intérieur était OK mais le coffre un peu petit. La voiture a avalé les KM sans broncher, y compris les centaines de km de piste en terre ou graviers dans les réserves. Prix de la location : 190 € pour 18 jours. Nous n’avons pas pris d’assurance complémentaire étant donné que nous avions une Visa Premier (nous avons ouvert un compte chez BforBank pour en bénéficier pour le voyage. La CB est gratuite et la domiciliation des revenus n’est pas obligatoire. 130 € de primes au passage). - La nourriture : comme dit précédemment, nous avons mixé les piques niques achetés en grandes surfaces et les restau. On s’est vite lassé des pique-niques le choix n’étant pas énorme. Les prix sont globalement proches de ce que l’on trouve chez nous. Les restau sont par contre bon marchés : compter 10€ pour un superbe steak de 400 g grillé au barbecue. Ou, à titre d’exemple, 13 € pour deux menus Big Mac, deux menus enfants et 2 milkshakes chez Macdo. On trouve des fruits vendus sur le bord de la route facilement. - L'avion : nous avons pris des billets chez Air France (achat sur leur site sans intermédiaire). Nous avons trouvé des billets à 380 € AR / personne avec le préacheminement en TGV depuis Strasbourg (en fait des billets au départ de Strasbourg). Nous avons garé la voiture sur le parking gratuit d’une petite gare TER en périphérie de la ville. Au retour, le vol a eu 6 heures de retard. Nous avons été très bien pris en charge par AF qui nous a payé une chambre d’hotel jusqu’à 22h et le restau.
Le bilan : - Les enfants ont adoré ! - Nous avons hésité avec les USA mais aucun regret : les paysages n’ont rien à envier, l’histoire et la culture sont riches et il y a les animaux en plus. - Les Sud Af sont très gentils, un sourire et tout s’arrange - La conduite est facile, les routes belles, j’ai trouvé les Sud’Af plutôt courtois au volant (on se laisse passé, on met les warning pour « merci », un petit appel de phare de « de rien »). La vitesse est limitée à 120 sur autoroutes et même sur les nationales, bref on « avance bien ». Seul ombre au tableau : les terribles potholes qui surgissent de manière imprévisibles sur la chaussée (de quoi exploser les suspensions et la direction d’une voiture). - Nous n’avons eu aucun contrôle de police - Notre CB BforBank ayant la mention « crédit », aucun souci pour la voiture de loc ni pour aucun paiement. - Concernant le palu : c’était notre grosse inquiétude, sachant que nous sommes passés dans des zones à risque moyen, notamment Sainte Lucie. Nous avons suivi les infos disponibles sur le site du NICD qui nous paraissait fiable (site d’alertes épidémiologiques du gouvernement Sud Africain). Quelques jours avant le départ, un pic de palu était annoncé pour la région de Sainte Lucie et même autour du Marakele. A notre arrivée à l’aéroport nous avons demandé des précisions au bureau de l’office du tourisme. On nous a répondu : il n’y a pas de malaria en AFS… (bon, le gars ne devait pas être très bien renseigné). Nous n’avons pas pris de traitement médicamenteux (en toute connaissance de cause), nous avions traités nos habits et avions de l’anti-moustiques (gamme Insect Ecran). Nous avions des habits bien couvrants et ne sommes pas sortis la nuit (dans les zones à risque). Au final : nous n’avons quasiment pas vu de moustiques. Tous les Sud Af. nous ont dit que c’était dommage de ne pas faire le Kruger. Quand nous avons parlé du choix de l’éviter à cause du palu, on nous a toujours répondu qu’un peu d’anti-moustique était parfaitement suffisant pour faire le Kruger (même en avril). De manière générale, si on lit les infos de l’institut pasteur, on ne voyage plus nulle part (d’ailleurs même plus en France avec l’arrivée du moustique tigre). Les infos données sont bien plus conditionnées par le souci de « responsabilités en cas de problème » que par la réalité du terrain. A chacun de s’informer et faire ses choix. - Bilan financier : nous avons payé 3900 € tout inclus (du départ au retour à la maison, y compris les souvenirs, l’avion, les transferts en train, les péages, les pourboires, la voiture, l’essence, les entrées des parcs, les hébergements, …).
Conseil bonus : nous sommes allés à l’église le dimanche. Les Sud’Af sont pour beaucoup chrétiens (et pratiquants), on s’est dit que c’était une occas de plus de comprendre la culture. Au final : nous avons toujours été très bien accueillis et nous avons fait de supers rencontres (les meilleures au final). A faire au moins une fois !
Je suis dispo pour répondre aux éventuelles questions !
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui…
Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ.
Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk.
Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire.
Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland.
Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq.
Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.
23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.
L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Retour Symphony of the Seas du 14 au 21 avril 2018 English translation pending
Bonsoir,
Nous avions découvert l’Allure of the seas en 2015, nous avons adoré et avions très envie de le faire découvrir à nos fils, un bateau était inauguré cette année, c’était l’occasion rêvée !
A l’automne, RCI nous a fait savoir que trois nouvelles dates étaient rajoutées car la construction du paquebot avançait plus vite que prévu, bravo à STX 🙂😎 et leur savoir faire, les prix du coup étaient plus abordables, on s’est décidé au moment du black friday avec 100$ de crédit à bord par personne.
Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.
Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.
Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁
Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.
Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !
Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎
Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.
Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.
Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe
Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.
La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎
Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.
Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...
Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉
Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma



Bar robot
Bar des sports
Restau mexicain
Solarium à partir de 16 ans


Solarium bistrot


Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.
Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.
Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁
Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.
Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !
Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎
Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.
Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.
Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe
Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.
La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎
Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.
Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...
Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉
Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma



Bar robot
Bar des sports
Restau mexicain
Solarium à partir de 16 ans

Solarium bistrot

Visa Premier, SUV, 4x4 et rachat de franchise (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Free Mobile 0,99 € USA tél illimité et 25go internet English translation pending
Bonjour
Si vous partez aux USA et vous voulez un forfait tel pas cher ! Ce soir a partir de 19h sur le site vente-privé.com le forfait FREE MOBILE A 0.99€ par mois 25go d'internet aux USA communication USA/FR et FR/USA , CA/FR ou FR/CA inclus pendant 1 an puis 15,99€ si vous avec une Freebox
Attention quand vous êtes aux USA ne pas tel aux Canada 2,19€ la minute et vice versa . Si vous allez aux Mexique éteindre le tél et désactivé les Datas 6,25€ le Mo.
La FREEBOX Crystal est a 1,99€ jusqu'au 20 mars pendant 1 an toujours sur vente privé. entre la FREEBOX a 1,99 et le Forfait Mobile a 0.99€ + 10€ pour l'envois de le la carte Sim cela vous fait 45,76€ pour l'année soit : 625 € d’économie au minimum paiement résiliation de 49€ SFR inclus. SFR c'est 420€ pour la box et 300 pour le mobile par an En plus Free a un bon service après vente situer a Bordeaux. Je travail pas pour Free !! mais 2 an de harcèlement de SFR.
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Conduire en Namibie avec traduction du permis English translation pending
Bonjour.
J'ecris un post car je ne trouve pas d'information bien précise concernant le permis de conduire en Namibie, on voit de tout et son contraire. Je pars dans 3 mois, et les formalités administratives pour obtenir un permis internationnal ont changées depuis peu. Le délai est désormais très long et je ne suis pas sur d'avoir ce permis le jour de mon départ en faisant une demande aujourd'hui. Si je ne peux l'obtenir, est-il possible de louer et de conduire un véhicule avec une traduction de mon permis français, réalisée par un traducteur assermenté?
Merci de vos réponses.
J'ecris un post car je ne trouve pas d'information bien précise concernant le permis de conduire en Namibie, on voit de tout et son contraire. Je pars dans 3 mois, et les formalités administratives pour obtenir un permis internationnal ont changées depuis peu. Le délai est désormais très long et je ne suis pas sur d'avoir ce permis le jour de mon départ en faisant une demande aujourd'hui. Si je ne peux l'obtenir, est-il possible de louer et de conduire un véhicule avec une traduction de mon permis français, réalisée par un traducteur assermenté?
Merci de vos réponses.
Rêves de voyages... English translation pending
bonjour
tout ses voyages nous font réver ! mais il est rare que les personnes qui les font nous disent combien cela a couté ??? donc on vient sur voyage forum pour rien !!! surtout quand on a pas une retraite de polititien !!😠
Une semaine autour de Split English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour de 7 jours fin avril au départ de Split et j'aurais aimé avoir vos conseils sur mon projet. J1 : arrivée vers 19h30 - soirée et nuit à Šibenik J2 : parc de Krka - route vers plitvice/nuit aux alentours de plitvice J3 : parc de Plitvice - route jusqu'à Paklenica/nuit vers Paklenica J4 : rando dans le parc de Paklenica/visite de zadar/retour vers split J5 : route vers Imotski, visite de Mostar et blagaj/nuit en bosnie J6 : sujétions? J7 : sujétions? J8 : vol retour vers 14h
Nos centre d'intérêt sont : paysages, randonnées. Pas/peu d'intérêt pour les villes. Fin avril ça doit être encore un peu limite pour la baignade non? Je souhaiterais intégrer une île au séjour mais je pense qu'il faut au moins y passer une nuit pour en profiter (donc 2 jours). j'aurais bien été sur Vis, et passer jusqu'à Bisevo pour visiter la grotte bleue. Est ce que Vis se prête à la rando et aux belles balades? Conseillez-vous d'y apporter la voiture?
Sinon, est ce que l'itinéraire vous semble jouable ou on s'engage vers un marathon? et preneur de sujétions pour les deux dernières journées (est ce que le parc de Biokovo est intéressant?)
merci!!🙂
Je prépare un séjour de 7 jours fin avril au départ de Split et j'aurais aimé avoir vos conseils sur mon projet. J1 : arrivée vers 19h30 - soirée et nuit à Šibenik J2 : parc de Krka - route vers plitvice/nuit aux alentours de plitvice J3 : parc de Plitvice - route jusqu'à Paklenica/nuit vers Paklenica J4 : rando dans le parc de Paklenica/visite de zadar/retour vers split J5 : route vers Imotski, visite de Mostar et blagaj/nuit en bosnie J6 : sujétions? J7 : sujétions? J8 : vol retour vers 14h
Nos centre d'intérêt sont : paysages, randonnées. Pas/peu d'intérêt pour les villes. Fin avril ça doit être encore un peu limite pour la baignade non? Je souhaiterais intégrer une île au séjour mais je pense qu'il faut au moins y passer une nuit pour en profiter (donc 2 jours). j'aurais bien été sur Vis, et passer jusqu'à Bisevo pour visiter la grotte bleue. Est ce que Vis se prête à la rando et aux belles balades? Conseillez-vous d'y apporter la voiture?
Sinon, est ce que l'itinéraire vous semble jouable ou on s'engage vers un marathon? et preneur de sujétions pour les deux dernières journées (est ce que le parc de Biokovo est intéressant?)
merci!!🙂
Location de voiture à Las Terrenas English translation pending
je dois aller en REPUBLIQUE DOMINICAINE ce que je lis sur les locations de voiture n'est pas encourageant
par contre j'ai lu de prendre HUBERT j'arrive à PUNTA CANA et dois me rendre à LAS TERRENAS
comment faire et pour HUBERT comment les joindre merci
Obtention visa Hong Kong + renouvellement (retour et question) English translation pending
Bonsoir !
Je vais un petit retour sur mon visa chinois, catégorie L, touristique. Et j'en profite pour poser mes questions.
Je suis en Chine depuis un mois et demi, J'ai obtenu mon visa à Hong Kong, dans la grande tour de l'ambassade de Chine. Après m'être faite envoyée bouler par les services officiels, en tout cas ce que j'ai compris comme tel, après 15h parce qu'ils ne recevaient plus personne aujourd'hui, on m'a orienté vers un bureau se trouvant dans le même immeuble, s'occupant des visas aussi. J'avais préparé tous mes documents sur mes ressources financières, mon assurance, mon itinéraire, mes reservations, mon billet de retour etc. La dame m'ayant reçue, peu aimable, n'a rien pris de tout cela. Par contre, elle a exigé de voir mon ancien passeport afin de savoir dans quel pays j'étais allée. J'ai bien eu du mal à lui faire comprendre qu'en France, on ne pouvait garder ses passeports. Ensuite, elle a refusé mes photos n'entrant pas dans le cadre du formulaire ( photo qui furent pourtant acceptée pour mon renouvellement). Et elle m'a fait remplir le formulaire 3 fois pour avoir EXACTEMENT la même signature trait pour trait, comme mon passeport. Ce n'était pas un moment de plaisir, je l'admet. Donc, heureusement, elle m'a ordonné de m'asseoir contre un mur blanc et a refait les photos.je récapitule, comme document, elle n'a pris que mon passeport, le formulaire et les photos. J'etais venue le lundi, j'ai récupéré mon passeport avec le visa le vendredi. Il y avait moyen de le chercher plus tôt. C'était plus cher. De mémoire j'ai payé 350 dollar Hk et 40 pour les photos. Ça a été douloureux ( difficile de se faire hurler dessus avec un accent pas toujours évident à déchiffrer) mais efficace. J'ai ensuite fait renouveler mon visa à Harbin. grossière erreur. C'était pendant le festival de glace. J'ai récupéré mon visa 10 jours après le dépôt, bien évidemment déduit de la durée du visa. Discutant avec les locaux j'ai compris que les employés travaillant pour le gouvernement avaient eu des jours de congés. Je pense que le PSB était fermé. Pour le renouvellement, j'ai dû remplir beaucoup plus de documents et répondre à beaucoup plus de questions qu'à Hong Kong. Je comprends bien : j'avais l'air complètement paumée après m'être fait baladée toute la matinée d'un PSB à un autre pour tomber sur le bon, celui qui s'occupe des étrangers. J'ai du remplir un formulaire, faire un itinéraire, suivi d'un nombre incalculable de question sur mon retour en France et surtout le fait que j'étais seule. Elle a préféré ma photo aux normes françaises et pas celles que j'ai du refaire à Hong Kong. C'était très long, elle a finit par prendre mon dossier et me demander d'aller payer. J'ai récupérer mon visa et repris ma route. À mon humble avis, prévoyez tous les cas de figure. Ma question est la suivante : je vais renouveler mon visa à Lanzhou pour poursuivre dans le Xinjiang. Dans le cas où on me demande un itinéraire, je ferai mieux de ne pas le mentionner ? J'ai lu sur le forum et sur quelques blogs que certains avaient obtenus le visa chinois avec mention de Xinjian. Quand j'interroge les quelques chinois de mon entourage, ils ne voient pas où est le problème, mais eheh, ils n'ont jamais fait de visa chinois. Auquel cas, je ferais un itinéraire avec un retour propret à Pékin.
Voilà voilà, ce n'est pas tant pour poser la question que pour partager mon expérience. Ça me questionait beaucoup avant de partir et le forum m'a pas mal aidé.
Si vous avez besoin de l' adresse du PSB pour les etrangers de Harbin, je l'ai en Chinois.
Je vais un petit retour sur mon visa chinois, catégorie L, touristique. Et j'en profite pour poser mes questions.
Je suis en Chine depuis un mois et demi, J'ai obtenu mon visa à Hong Kong, dans la grande tour de l'ambassade de Chine. Après m'être faite envoyée bouler par les services officiels, en tout cas ce que j'ai compris comme tel, après 15h parce qu'ils ne recevaient plus personne aujourd'hui, on m'a orienté vers un bureau se trouvant dans le même immeuble, s'occupant des visas aussi. J'avais préparé tous mes documents sur mes ressources financières, mon assurance, mon itinéraire, mes reservations, mon billet de retour etc. La dame m'ayant reçue, peu aimable, n'a rien pris de tout cela. Par contre, elle a exigé de voir mon ancien passeport afin de savoir dans quel pays j'étais allée. J'ai bien eu du mal à lui faire comprendre qu'en France, on ne pouvait garder ses passeports. Ensuite, elle a refusé mes photos n'entrant pas dans le cadre du formulaire ( photo qui furent pourtant acceptée pour mon renouvellement). Et elle m'a fait remplir le formulaire 3 fois pour avoir EXACTEMENT la même signature trait pour trait, comme mon passeport. Ce n'était pas un moment de plaisir, je l'admet. Donc, heureusement, elle m'a ordonné de m'asseoir contre un mur blanc et a refait les photos.je récapitule, comme document, elle n'a pris que mon passeport, le formulaire et les photos. J'etais venue le lundi, j'ai récupéré mon passeport avec le visa le vendredi. Il y avait moyen de le chercher plus tôt. C'était plus cher. De mémoire j'ai payé 350 dollar Hk et 40 pour les photos. Ça a été douloureux ( difficile de se faire hurler dessus avec un accent pas toujours évident à déchiffrer) mais efficace. J'ai ensuite fait renouveler mon visa à Harbin. grossière erreur. C'était pendant le festival de glace. J'ai récupéré mon visa 10 jours après le dépôt, bien évidemment déduit de la durée du visa. Discutant avec les locaux j'ai compris que les employés travaillant pour le gouvernement avaient eu des jours de congés. Je pense que le PSB était fermé. Pour le renouvellement, j'ai dû remplir beaucoup plus de documents et répondre à beaucoup plus de questions qu'à Hong Kong. Je comprends bien : j'avais l'air complètement paumée après m'être fait baladée toute la matinée d'un PSB à un autre pour tomber sur le bon, celui qui s'occupe des étrangers. J'ai du remplir un formulaire, faire un itinéraire, suivi d'un nombre incalculable de question sur mon retour en France et surtout le fait que j'étais seule. Elle a préféré ma photo aux normes françaises et pas celles que j'ai du refaire à Hong Kong. C'était très long, elle a finit par prendre mon dossier et me demander d'aller payer. J'ai récupérer mon visa et repris ma route. À mon humble avis, prévoyez tous les cas de figure. Ma question est la suivante : je vais renouveler mon visa à Lanzhou pour poursuivre dans le Xinjiang. Dans le cas où on me demande un itinéraire, je ferai mieux de ne pas le mentionner ? J'ai lu sur le forum et sur quelques blogs que certains avaient obtenus le visa chinois avec mention de Xinjian. Quand j'interroge les quelques chinois de mon entourage, ils ne voient pas où est le problème, mais eheh, ils n'ont jamais fait de visa chinois. Auquel cas, je ferais un itinéraire avec un retour propret à Pékin.
Voilà voilà, ce n'est pas tant pour poser la question que pour partager mon expérience. Ça me questionait beaucoup avant de partir et le forum m'a pas mal aidé.
Si vous avez besoin de l' adresse du PSB pour les etrangers de Harbin, je l'ai en Chinois.
Petting a lion in South Africa?
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Permis de conduire international en Floride English translation pending
Bonjour et bonne année!
Je poste ici car nous partons en Floride le 11 fevrier prochain pour 10 jours.
Nous sommes déjà partis là bas il y a 4 ans et pour l'obtention du permis internationnal il suffisait de se rendre à la sous préfecture et c'était immédiat.
Hors je viens d'apprendre que la procédure a changé et que tout se fait par courrier et que le délai minimum est de 8 semaines!!
Du coup je ne sais pas comment faire car c'est trop tard et que nous ne ppartons pas pour des raisons professionnelles...
Si vous avez des solutions je suis prenneuse!
Merci d'avance!
January 2018 Photo Contest: "Laundry Day"
Laundry day...
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
Entrée aux États-Unis et demande d'ESTA pour une femme mariée English translation pending
Bonsoir
merci de me dire si je dois mettre mon nom de femme ou mon nom de jeune fille sur la demande d'ESTA
CORDIALEMENT
Tourisme saharien English translation pending
En dépit des efforts fournis ici et là, le tourisme saharien reste méconnu de bon nombre de personne. Le monde des cités modernes semble bel et bien déterminer le choix des touristes beaucoup plus séduits par l'attractivité des cités modernes. Or, l'étendu de l'espace saharien, son immensité, ses caractéristiques morpho géologiques et autres choses relevant parfois du temps de la préhistoire méritent toute notre attention ...
Que faire à Kyushu English translation pending
Bonjour, à tous, en plein préparation d'un 2eme voyage au Japon pour fin octobre début novembre 2018, j'aimerais terminer (ou presque puisque le retour se fera d'osaka) le voyage par quelques jours sur Kyushu, avec certainement Fukuoka comme point de base.
Je cherche des infos sur les point les plus "intenses" ou "spéctaculaire" à faire là bas en y restant seulement quelques jours (je n'ai pas encore l'itinéraire complet, donc je ne sais pas encore combien de temps y rester)
J'ai vu les "enfers" de beppu qui à l'air d'être un endroit très interessant, il me semble qu'il y à unpass Jigoku tour (à prendre à l'arrivée à la gare? je n'ai pas trouvé d'info.) Est-ce qu'il est possible de faire le tours des huits enfers en 1 jour ou vaut-il mieux en privilégier certains ?
Est-ce que Nagaki est un endroit intéressant à voir ? (nous irons à hiroshima avec d'aller sur Kyushu)
Que me conseillés-vous d'autre à faire sur cette île ?
Merci beaucoup par avance 🙂
Je cherche des infos sur les point les plus "intenses" ou "spéctaculaire" à faire là bas en y restant seulement quelques jours (je n'ai pas encore l'itinéraire complet, donc je ne sais pas encore combien de temps y rester)
J'ai vu les "enfers" de beppu qui à l'air d'être un endroit très interessant, il me semble qu'il y à unpass Jigoku tour (à prendre à l'arrivée à la gare? je n'ai pas trouvé d'info.) Est-ce qu'il est possible de faire le tours des huits enfers en 1 jour ou vaut-il mieux en privilégier certains ?
Est-ce que Nagaki est un endroit intéressant à voir ? (nous irons à hiroshima avec d'aller sur Kyushu)
Que me conseillés-vous d'autre à faire sur cette île ?
Merci beaucoup par avance 🙂
Sérieux de la compagnie Lufthansa bien usurpé... English translation pending
Pour information
Bonjour,
Je suis allée au Rajasthan en voyage organisé (Je sais, ce n'est pas bien mais premier voyage en Inde parfait en tous points et tout est si beau là-bas !)
L'aller s'est passé sans problème. Nous avions pour le retour il y a quelques jours des billets Delhi Roissy avec un changement d'une heure à l'aéroport de Munich. Cela me paraissait bien un peu juste même s'ils avaient été émis ainsi par la Lufthansa, mais nous sommes quand même arrivés au guichet avant la fin de l'enregistrement. La Lufthansa savait que nous étions arrivés de Delhi une heure avant (à 5h.40) mais avait déjà revendu nos billets, et de plus elle n'en avait rien à faire de ce que nous étions en carafe à Munich et pensait qu'elle pourrait peut-être nous acheminer le soir ou le lendemain matin vers Paris.
Certain travaillaient le lendemain ou avaient d'autres obligations; nous avions manqué de toute façon nos correspondances à Paris et étions outrés de la désinvolture de la compagnie. En nous débattant comme de beaux diables, quelques uns d'entre nous ont réussi à embarquer in-extremis sur le vol suivant quelques heures après (tellement in-extremis qu'en chargeant le plus vite possible nos valises car l'avion était sur le point de décoller ils ont éventré avec un engin de levage ma valise, qui n'a cependant rien laissé échapper). Les autres qui avaient eu la gentillesse d'encourager le premier groupe à partir sans avoir aucune information sur leur propre continuation de voyage ont été acheminés en début d'après-midi. En fait, notre petit groupe aurait pu prendre place dans son entier sur le premier vol de rattrapage si la compagnie fautive avait daigné en surclasser dans la classe affaire où il restait des places. Mais on ne mélange pas les torchons et les serviettes...
Ce n'est qu'un incident finalement (un peu coûteux quand même car il a fallu changer nos billets de train ou d'avion à Paris), mais qui montre que le sérieux de cette compagnie allemande semble plutôt usurpé. Quant à moi, je refuserai désormais de voyager avec la Lufthansa, sachant qu'on ne peut compter sur elle.
Argent liquide à Cuba English translation pending
pouvez-vous me dire s'il est préférable d'emmener des euros ou des dollards américains à Cuba pour le change ou pour payer dans certains endroits ?
Je vous remercie
Je vous remercie
Vol acheté sur une agence en ligne sans bagage en soute English translation pending
Bonjour
nous avons pris le risque (mesuré au vue des tarifs) d'acheter des billets d'avion sur le site Flightfinder aller retour paris windhoek Namibie, vol aller TAAG (compagnie angolaise assuré par air france jusqu'à luanda puis TAAG) vol retour TAAG puis TAP.
Mauvaise surprise nous n'avons pas de bagage en soute (il n'y avait aucune information sur les bagages lors de la réservation j'ai donc pensé que c'était ok mais ...). Je suis en discussion (email avec Flightfinder) mais dans le cas ou je devrait ajouter des bagages à mains il faudrait que je le fasse à l'avance pour que ce soit moins cher.
Ma question est devrais je payer un bagage supplémentaire par vol (2 pour l'aller et 3 pour le retour) ou simplement pour le voyage aller puis pour le voyage retour ? Qui dois je contacter pour ajouter ces bagages ? (mes numéro ebillet commencent par 047 donc billet TAP mais pour l'instant tout le voyage n'apparait pas entièrement sur leur site- seulement une partie du retour).
J'espère que quelqu'un pourra m'aider, je vous remercie.
Mauvaise surprise nous n'avons pas de bagage en soute (il n'y avait aucune information sur les bagages lors de la réservation j'ai donc pensé que c'était ok mais ...). Je suis en discussion (email avec Flightfinder) mais dans le cas ou je devrait ajouter des bagages à mains il faudrait que je le fasse à l'avance pour que ce soit moins cher.
Ma question est devrais je payer un bagage supplémentaire par vol (2 pour l'aller et 3 pour le retour) ou simplement pour le voyage aller puis pour le voyage retour ? Qui dois je contacter pour ajouter ces bagages ? (mes numéro ebillet commencent par 047 donc billet TAP mais pour l'instant tout le voyage n'apparait pas entièrement sur leur site- seulement une partie du retour).
J'espère que quelqu'un pourra m'aider, je vous remercie.
Location de voiture à Las Vegas English translation pending
Bjr
Le 17/092017 j'ai effectué ma réservation d'un véh chez BSP AUTO pour Mai 2018 au prix de 721€ et bien leur confirmation pas mail - Paiement 8 jours avant la prise du véh.
Par curiosité je suis allé sur le site de AVIS (loueur du véh) avec le Nr de résa correspondant qui apparait dans le mail de BSP AUTO et là j'ai eu la surprise de voir que le tarif à payer est de 760,64 € !?!? 😠
D'après vous Quel prix vais-je devoir réellement devoir payer ??? Quelqu'un à déjà réservé chez BSP ??? Bizarre cette histoire (j'attends tjrs une explication de BSP)
Par curiosité je suis allé sur le site de AVIS (loueur du véh) avec le Nr de résa correspondant qui apparait dans le mail de BSP AUTO et là j'ai eu la surprise de voir que le tarif à payer est de 760,64 € !?!? 😠
D'après vous Quel prix vais-je devoir réellement devoir payer ??? Quelqu'un à déjà réservé chez BSP ??? Bizarre cette histoire (j'attends tjrs une explication de BSP)
Passeport pour escale de croisière en Jordanie English translation pending
Bonjour,
Je vais faire la croisière transatlantique au départ de la réunion , avec escale à Aqaba et Eilat Costa demande un passeport sans tampon de la Jordanie, 😠 j'ai refait mon passeport en 2016 et j'ai un tampon de la Jordanie dessus
Quelqu'un aurait il eut le même problème
Merçi
Chantal
Je vais faire la croisière transatlantique au départ de la réunion , avec escale à Aqaba et Eilat Costa demande un passeport sans tampon de la Jordanie, 😠 j'ai refait mon passeport en 2016 et j'ai un tampon de la Jordanie dessus
Quelqu'un aurait il eut le même problème
Merçi
Chantal