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Retour de l'hôtel Viva Wyndham Maya et visites du Mexique English translation pending
Comme promis, voici le compte-rendu de mes vacances. En 1er lieu, je tiens à remercier tous ceux qui m'avaient aidé à préparer mon voyage (Jeje05, Captnemo, Papatte, Cricri45, Papillon1978, Sandra86 et tous ceux que j'oublies).
Commençons par l'hôtel : à déconseiller absolument !!! La plage est inexistante : seulement 3-4 rangées de transats serrés comme des sardines et il faut se lever à 5h du matin pour espérer avoir une place, il y a des sacs de sable partout et visuellement très disgracieux car les récentes tempêtes ont entraîné le sable vers Tulum ; par contre, le sable est fin et très agréable.
Les chambres : spacieuses et confortables mais il faut absolument éviter celles du rez-de-chaussée (aucune intimité, tout le monde passe devant, on ne peut pas ouvrir les rideaux) et celle en face du théâtre (beaucoup de bruit jusqu'à minuit, déjà que la clim est forte). L'hôtel est vieux et très mal insonorisé. L'idéal est de prendre une chambre sur la droite de la réception en arrivant (bâtiment neuf), elles ne sont pas en bvord de mer mais c'est à 2 minutes à pied et il y a une petite piscine sympa et méconnue, donc très tranquille avec des cocktails sublimes.
Le service : bouffe dégueulasse, au mieux ça vaut un 3*** si on ferme les yeux sur le fait qu'il faut arriver à 18h pour avoir un buffet complet (très mal approvisionné). Pour couronner le tout, la "cantine" empeste le graillon, vraiment à proscrire.
Le service : mauvais, la réception répond tardivement au téléphone, les bagagistes oublient de venir quand on les appelle, les buffets de nourriture sont sales et gras... et il faut faire la queue 20 minutes au bar de l'hôtel pour avoir un cocktail (quand ils ont des fruits frais, sinon c'est fanta !) ou une quelconque boisson. On peut prendre les vélos pour aller à Playa del Carmen (10 minutes ou 30 minutes à pieds) mais il faut les ramener à 17h !!! Donc, inutile.
Face à ce tableau idyllique, j'ai fui cet hôtel et fait énormément d'excursions : dîner à Playa del Carmen le soir (génial en période pré-Noël), pas cher et excellent si on cherche bien (mais même dans la 5e avenue, c'est abordable). Les excursions : COBA PA-CHEN : extraordinaire avec Alltournatives (guide : Rachid) : visite du site de Coba, montée de la pyramide, plongée dans un cénote en rappel, tyrolienne dans la jungle, purification et déjeuner maya... X-CARET : sublime par mes propres moyens. Ne pas manquer la cérémonie maya à 16h15 et le spectacle nocturne à 18h. Féérique ! MINI-YUCATAN : 2 jours avec Hola-Tours (guide : Nadine) : site de Chichen Itza, visite de la ville jaune d'Izamal, soirée et nuit à Mérida (faire un tour en calèche), marché de Umal le lendemain matin, site de Uxmal, cénote Ikkil...). Très bien car on prend le temps et en groupe restreint (8 personnes en tout). TULUM : louer une voiture (on entrouve des pas chère et il faut larchander, éviter les enseignes type AVIS : cher) pour le faire à notre rythme car la plage est paradisiaque (ne pas rester à celle où la foule se presse, partir sur la gauche, vous serez seuls !). La voiture vous permmettra aussi de vous arrêter à la caletta Yal Ku pour faire du snorkelling (vraiment très beau) : prenez le guide du routard sur le Mexique, tout est expliqué. SIAN KA'AN : 4x4 dans un parc naturel, snorkelling avec les tortues et dauphins, baignade dans une piscine naturelle... Super ! QUAD AVENTURE : vraiment à ne pas manquer car on visite des endroits en s'amusant (jungle, animaux sauvages, mangroves avec crocodiles, baignade dans une grotte, nage avec les tortues de mer géante à Akumal gratuitement ! XEL-HA : très beau parc mais selon moi moins intéressant que X-CARET. Le snorkelling y est très beau mais si vous faites Yal-Ku et la barrière de corail à Sian-Ka'an, vous ne serez pas impressionné (hormis par la beauté du parc). Prendre la formule all-inclusive
Mes vacances ont été extraordinaires, ma femme était ravie aussi et, au final, la mauvaise surprise de l'hôtel (pour ceux qui veulent faire farniente à la plage, choisissez un autre hôtel) nous a permis de voir du pays... Et ce n'est tout de même pas le bagne le VIVA, il est juste surfair par rapport à d'autres 4****, très décevant
N'hésitez pas à me poser des questions, je vous répondrai avec plaisir.
Face à ce tableau idyllique, j'ai fui cet hôtel et fait énormément d'excursions : dîner à Playa del Carmen le soir (génial en période pré-Noël), pas cher et excellent si on cherche bien (mais même dans la 5e avenue, c'est abordable). Les excursions : COBA PA-CHEN : extraordinaire avec Alltournatives (guide : Rachid) : visite du site de Coba, montée de la pyramide, plongée dans un cénote en rappel, tyrolienne dans la jungle, purification et déjeuner maya... X-CARET : sublime par mes propres moyens. Ne pas manquer la cérémonie maya à 16h15 et le spectacle nocturne à 18h. Féérique ! MINI-YUCATAN : 2 jours avec Hola-Tours (guide : Nadine) : site de Chichen Itza, visite de la ville jaune d'Izamal, soirée et nuit à Mérida (faire un tour en calèche), marché de Umal le lendemain matin, site de Uxmal, cénote Ikkil...). Très bien car on prend le temps et en groupe restreint (8 personnes en tout). TULUM : louer une voiture (on entrouve des pas chère et il faut larchander, éviter les enseignes type AVIS : cher) pour le faire à notre rythme car la plage est paradisiaque (ne pas rester à celle où la foule se presse, partir sur la gauche, vous serez seuls !). La voiture vous permmettra aussi de vous arrêter à la caletta Yal Ku pour faire du snorkelling (vraiment très beau) : prenez le guide du routard sur le Mexique, tout est expliqué. SIAN KA'AN : 4x4 dans un parc naturel, snorkelling avec les tortues et dauphins, baignade dans une piscine naturelle... Super ! QUAD AVENTURE : vraiment à ne pas manquer car on visite des endroits en s'amusant (jungle, animaux sauvages, mangroves avec crocodiles, baignade dans une grotte, nage avec les tortues de mer géante à Akumal gratuitement ! XEL-HA : très beau parc mais selon moi moins intéressant que X-CARET. Le snorkelling y est très beau mais si vous faites Yal-Ku et la barrière de corail à Sian-Ka'an, vous ne serez pas impressionné (hormis par la beauté du parc). Prendre la formule all-inclusive
Mes vacances ont été extraordinaires, ma femme était ravie aussi et, au final, la mauvaise surprise de l'hôtel (pour ceux qui veulent faire farniente à la plage, choisissez un autre hôtel) nous a permis de voir du pays... Et ce n'est tout de même pas le bagne le VIVA, il est juste surfair par rapport à d'autres 4****, très décevant
N'hésitez pas à me poser des questions, je vous répondrai avec plaisir.
Vos avis sur Florès? (Indonésie) English translation pending
Je suis en train de construire mon itinéraire pour cet été à Bali + Lombok. A propos de Florès quels sont vos avis?
Qu'y'a t-il de différent par rapport aux deux premières qui vaut le déplacement? population, paysage, faune, bord de mer etc...
Merci par avance
Quel pays d'Afrique choisir? English translation pending
Salut à tous les routards, nous revenons ma femme et moi, d'un voyage de 7 semaines en Asie, et je commence à préparer notre prochain voyage, qui je crois sera en Afrique. Le problème, c'est que je n'ai aucune notion de ce continent et j'hésite entre les pays suivants: Mauritanie avec Zanzibar, Madagascar, Ghana, Sénégal, Cameroun et Kénya.
Ce que nous recherchons dans nos voyages, c'est le contact avec les populations locales, éviter au maximum les troupeaux de touristes (nous voyageons sac à dos), des logements pas luxueux mais pas non plus trop basics. Par exemple, est-il possible en Afrique de trouver comme en Asie des guesthouses pour 4 ou 5 US dollar la nuit, avec une salle de bain ? Trouve-t-on aussi des guesthouses avec piscine, en Asie cela coutait entre 12 et 20 dollars la nuit ? Dans les villes, comment se déplace-t-on, en tuk tuk, taxi ou ...? Peut-on voyager seul avec un guide, trouve-t-on facilement des guides parlant soit français, soit anglais. Combien doit-on compter en moyenne pour se nourrir par jour ? Trouve-t-on facilement de l'eau en bouteille ? Quelle est la meilleure saison pour voyager (évitons les moussons) ? Je m'excuse pour toutes ces questions, mais il faut bien que je me renseigne pour bien préparer notre voyage qui durera surement 6 ou 7 semaines. Y a-t-il des compagnies aériennes qui désservent régulièrement ces destinations au départ de Buxelles ? Nous vous remerçions d'avance pour vos réponses. Dans l'attente de vous lire, à bientôt. RenaetMoni. 😉
Budget mensuel en Roumanie? English translation pending
bonsoir, voila je compte me rendre en roumanie en juin et j'aurai voulu avoir une idee du budget sur un mois, j'ai chercher à savoir sur le moteur de recherche mais y'a pas grand chose, , , , , je ne recherche en aucun cas le lux, et je ne voyage pas dans le lux, guesthouse à la roumaine, chambre chez l'habitant me suffiront, je pense emporter ma tente avec moi pr alterner ... pour la nouriture aussi j'suis pas difficile, , , je compte pas bouger de trop je n'ai qu'un mois, mais quand meme 'j'va m'promner ... voila alors maintenant si une ame charitable pouvait m'etablir grosso modo un budget sa m'aiderais bien ...
je rentrerai tout juste d'asie alors les finances ... 😮 donc j'aurai voulu imaginer vivre 1 mois là-bas tout compris (bouffe, transport, logement) pour 400 euro ... je reve ou c'est possible ? Merci à vous,
Mano,
Mano,
Voyager à vélo en Ouzbekistan/Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple H&F et prévoyons un séjour de 3/4 semaines à vélo entre l'Ouzbekistan et kirghizistan pour juin 2007. Nous avons une petite expérience de la traversée de la Slovenie. En ce qui concerne le tracé de notre futur périple, rien de très précis. Nous sommes avide d'infos sur la qualité des routes, difficultés; accueil pays; droits des femmes. Le lonelyplanete nous éclaire déjà. Si vous souhaitez nous faire part des vos expériences. Merci d'avance de vos réponses.
Phil
Nous sommes un couple H&F et prévoyons un séjour de 3/4 semaines à vélo entre l'Ouzbekistan et kirghizistan pour juin 2007. Nous avons une petite expérience de la traversée de la Slovenie. En ce qui concerne le tracé de notre futur périple, rien de très précis. Nous sommes avide d'infos sur la qualité des routes, difficultés; accueil pays; droits des femmes. Le lonelyplanete nous éclaire déjà. Si vous souhaitez nous faire part des vos expériences. Merci d'avance de vos réponses.
Phil
Visiter Xcaret et l'Isla Mujeres en sept jours? (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Cancun en janvier. Pour les visites, on a du mal à se décider.
J'aimerais bien aller voir Tulum et Chichen Itza. J''ai vu aussi qu'il y avait l'Isla Mujeres pas loin et le parc de Xcaret mais sur 7 jours j'ai peur que ça fasse un peu juste...
Est-ce que certains d'entre vous les ont fait? Est-ce que ça vaut le coup? Est-ce que vous connaissez les prix (entrée du parc ou prix de la traversée) et ce qu'il y a à faire sur ces deux visites??
Merci!🙂
Nous partons pour Cancun en janvier. Pour les visites, on a du mal à se décider.
J'aimerais bien aller voir Tulum et Chichen Itza. J''ai vu aussi qu'il y avait l'Isla Mujeres pas loin et le parc de Xcaret mais sur 7 jours j'ai peur que ça fasse un peu juste...
Est-ce que certains d'entre vous les ont fait? Est-ce que ça vaut le coup? Est-ce que vous connaissez les prix (entrée du parc ou prix de la traversée) et ce qu'il y a à faire sur ces deux visites??
Merci!🙂
Delta de l'Orénoque et plages côté Morrocoy au Vénézuela en famille English translation pending
Nous comptons partir 15 jours au Vénézuela au mois de février 2007 avec nos enfants de 9 et 11 ans. Nous souhaitons faire le delta de l'Orénoque et les plages côté Morrocoy. Avez vous des infos à me communiquer ? Posadas ? Merci de votre aide.
Vie à Libreville au Gabon English translation pending
JE SUIS "PRENEUSE" de tous renseignements concernant la vie à Libreville-Gabon je vais m'y installer en janvier 2007 et j'ai besoin de tout savoir, tout en vrac, vous pouvez y aller !
Merci
Merci
Impression sur la Croatie: séjour à Pakostane English translation pending
Cet été, 10 jours de vacances, ce fut la Croatie. Une semaine sur place c'est court ! Mais que de souvenirs.
Nous sommes partis en couple et avons loué un appartement par le biais de l'agence de guylaine rasin une francaise expatriée en croatie (http://rasin.free.fr/, très bon site à mon gout). L'appartement loué était celui de Jelica. Excellent. En retrait du village (ce qui évite le bruit car le village est très vivant, en été), la vue était superbe, la plage à 100m avec tres peu de monde. Le paradis ! Jelica parlant peu mais quand meme francais, le contact fut agreable et chaleureux !
Coté visite : parc de Krka à 45minutes, une merveille. Nous sommes arrivés en milieu d'apères midi jusqu'à la fermeture, et nous avons pas du tout été géné par les touristes. A la fin nous étions meme les seuls pour admirer la beauté du paysage. Un conseil : il faut y aller si vous êtes dans le coin !
Arrière pays très joli aussi et vaiment plus typique. Notre arrivée à Pakostane nous a vraiment étonnée car le paysage des alentours exprime bien le passage de la guerre. A prime abord, un peu flippant, mais la vie a repris le dessus, les paysans avec leurs carioles, les paysages magnifiques, et surtout l'impression de découvrir la vraie croatie non touristique ! Par contre forcément les routes s'en ressentent aussi, et on se retrouve facilement sur une piste a se demander s'il faut continuer ou non ! Un début d'aventure !
Parc des kornati en bateaux proposé à Pakostane meme. Départ 9h, deux heures de bateau. Le mien se nommait Oslic, le plus gros apparemment mais si en bas, l'ambiance est musicale et assez bruyante, en haut du bateau, la vue est sublime et le calme apaisant ! Voyage très agréable, avec un accueil charmant, des casses croutes réguliers, et les repas à bord le midi. Longue pause dans le parc de Telascica qui laisse le temps de visiter un peu, d'admirer et bien sur de se baigner. Retour à 17h. A faire absolument ! C'est aussi magnifique.
Zadar, histoire de voir une ville tout de meme. Très jolie mais evidemment trop touristique à notre gout.
Sur la route du retour, le parc de Plitvice d'un beauté époustouflante. Bien sur il y a du monde, bien sur il faut beaucoup marcher mais en meme temps c'est tellement beau qu'on ne s'arrète jamais ! Excursion obligatoire !
Tout cela pour donner une idée. le séjour fut vraiment extraordinaire. Partant en aout on avait vraiment peur de la chaleur, mais ca a été. Sieste de 14H à 16h mais ca laisse le temps de faire plein de choses quand meme !
Très peu de deception mais selon nous, disons en bon vivant, la nourriture n'etait pas a la hauteur de nos espérance, et le vin trouvé non plus ! Et surtout, Pakostane étant très touristique, pour les restaurants, c'est vraiment pas terrible. très bruyants et surtout très attrape touriste !
Quant a la route pour y aller, départ de normandie, arrêt a strasbourg. Ensuite le passage par l'allemagne, l'autriche et la slovénie jusqu'a ljubljana fut un calvaire. Le vendredi, que des bouchons des travaux des feux rouges autunnel, on s'est retrouvé plusieurs fois arreté et dehors des voitures sur l'autoroute. Je ne suis pas sure que ce soit le meilleur itinéraire. Du coup après ljubljana on a quitté les autoroutes pour les nationales. c'est mieux meme si on se perd parfois mais rien de mécahnt, et la route cotière de la dalmatie est a faire ! Mais il ne faut surtout pas etre pressé et supporter les tournants car il n'y a que ca et presque impossible de doubler s'il y a un camion. En meme temps, ca laisse la possibilité de faire des pauses au bord de l'eau, et c'est tres agreable. le paysage est magnifique ici aussi ! Le retour en partant de plitvice a été plus simple, sauf qu'il vaut mieux pour le coup prendre la nationale qui remonde a Karlovac. Nous avons tenté de couper vers Ogulin, et après 5 km de trous dans le bitume de plus en plus impressionnant avec un voiture de location, nous avons renoncé ! retour par l'Italie fut plus rapide (meme s'il fut plus cher) et sans embouteillage le dimanche !
Pour ceux qui pensent partir dans le coin, j'espere avoir donné de bonnes indications. N'hésitez pas a me poser des questions si ca vous interesse. Résultat du voyage, la larme à l'oeil en partant. Une excellent séjour, ou l'on se promet de revenir bientot ! Meme si l'on sait que la curiosité nous emmenera sans doute dans un autre pays les vacances prochaines !
Bon voyage à tous !
😉
Nous sommes partis en couple et avons loué un appartement par le biais de l'agence de guylaine rasin une francaise expatriée en croatie (http://rasin.free.fr/, très bon site à mon gout). L'appartement loué était celui de Jelica. Excellent. En retrait du village (ce qui évite le bruit car le village est très vivant, en été), la vue était superbe, la plage à 100m avec tres peu de monde. Le paradis ! Jelica parlant peu mais quand meme francais, le contact fut agreable et chaleureux !
Coté visite : parc de Krka à 45minutes, une merveille. Nous sommes arrivés en milieu d'apères midi jusqu'à la fermeture, et nous avons pas du tout été géné par les touristes. A la fin nous étions meme les seuls pour admirer la beauté du paysage. Un conseil : il faut y aller si vous êtes dans le coin !
Arrière pays très joli aussi et vaiment plus typique. Notre arrivée à Pakostane nous a vraiment étonnée car le paysage des alentours exprime bien le passage de la guerre. A prime abord, un peu flippant, mais la vie a repris le dessus, les paysans avec leurs carioles, les paysages magnifiques, et surtout l'impression de découvrir la vraie croatie non touristique ! Par contre forcément les routes s'en ressentent aussi, et on se retrouve facilement sur une piste a se demander s'il faut continuer ou non ! Un début d'aventure !
Parc des kornati en bateaux proposé à Pakostane meme. Départ 9h, deux heures de bateau. Le mien se nommait Oslic, le plus gros apparemment mais si en bas, l'ambiance est musicale et assez bruyante, en haut du bateau, la vue est sublime et le calme apaisant ! Voyage très agréable, avec un accueil charmant, des casses croutes réguliers, et les repas à bord le midi. Longue pause dans le parc de Telascica qui laisse le temps de visiter un peu, d'admirer et bien sur de se baigner. Retour à 17h. A faire absolument ! C'est aussi magnifique.
Zadar, histoire de voir une ville tout de meme. Très jolie mais evidemment trop touristique à notre gout.
Sur la route du retour, le parc de Plitvice d'un beauté époustouflante. Bien sur il y a du monde, bien sur il faut beaucoup marcher mais en meme temps c'est tellement beau qu'on ne s'arrète jamais ! Excursion obligatoire !
Tout cela pour donner une idée. le séjour fut vraiment extraordinaire. Partant en aout on avait vraiment peur de la chaleur, mais ca a été. Sieste de 14H à 16h mais ca laisse le temps de faire plein de choses quand meme !
Très peu de deception mais selon nous, disons en bon vivant, la nourriture n'etait pas a la hauteur de nos espérance, et le vin trouvé non plus ! Et surtout, Pakostane étant très touristique, pour les restaurants, c'est vraiment pas terrible. très bruyants et surtout très attrape touriste !
Quant a la route pour y aller, départ de normandie, arrêt a strasbourg. Ensuite le passage par l'allemagne, l'autriche et la slovénie jusqu'a ljubljana fut un calvaire. Le vendredi, que des bouchons des travaux des feux rouges autunnel, on s'est retrouvé plusieurs fois arreté et dehors des voitures sur l'autoroute. Je ne suis pas sure que ce soit le meilleur itinéraire. Du coup après ljubljana on a quitté les autoroutes pour les nationales. c'est mieux meme si on se perd parfois mais rien de mécahnt, et la route cotière de la dalmatie est a faire ! Mais il ne faut surtout pas etre pressé et supporter les tournants car il n'y a que ca et presque impossible de doubler s'il y a un camion. En meme temps, ca laisse la possibilité de faire des pauses au bord de l'eau, et c'est tres agreable. le paysage est magnifique ici aussi ! Le retour en partant de plitvice a été plus simple, sauf qu'il vaut mieux pour le coup prendre la nationale qui remonde a Karlovac. Nous avons tenté de couper vers Ogulin, et après 5 km de trous dans le bitume de plus en plus impressionnant avec un voiture de location, nous avons renoncé ! retour par l'Italie fut plus rapide (meme s'il fut plus cher) et sans embouteillage le dimanche !
Pour ceux qui pensent partir dans le coin, j'espere avoir donné de bonnes indications. N'hésitez pas a me poser des questions si ca vous interesse. Résultat du voyage, la larme à l'oeil en partant. Une excellent séjour, ou l'on se promet de revenir bientot ! Meme si l'on sait que la curiosité nous emmenera sans doute dans un autre pays les vacances prochaines !
Bon voyage à tous !
😉
Puis-je être utile dans de l'humanitaire? English translation pending
j'ai du temps libre, une connaissance de l'afrique de l'ouest et de l'afrique du nord, des competences agricoles (diplome des services veterinaires francais) ainsi que des competences sportives (escalade ) alors si je peux etre utile pour construire quelque chose dans un pays endifficulte merci de me joindre ; ayant galere quelques années dans une ong fumeuse je me mefie des pseudo filozofes
Quel trek choisir au Pérou? English translation pending
Bonjour,
je pars avec mon copain 3 semaines au Pérou en septembre. Montagnards tous les 2 nous aimerions faire une belle rando ambiance haute montagne d'au moins 4j sans prendre de risque avec l'altitude pour autant. A priori nous effectuerons le trek plutot donc en fin de séjour. Nous pensons organiser le tout sur place directement avec le guide. J'ai vu qu'il y a des guides de haute montagne officiels à Huaraz. Quelqu'un a t il une expérience dans le domaine ? A quelle altitude est il raisonnable de monter si on fait des palliers réguliers pour éviter le MAM ?
Nous hésitons entre plusieurs massifs montagneux : la cordillère blanche ? (huaraz, parc de Huascaran) la cordillera royale en bolivie ? la région de Cuzco (là ça à l'air carrément plus touristique) ? la région d'Aréquipa (notemment les volcans) ?
autre chose, j'ai lu qu'on pouvait pratiquer l'escalade. Où ça ? Est-ce interessant ? Quel niveau ? Location materiel possible ? (on va quand meme pas partir avec toutes les dégaines !!!)
merci de vos réponses à ce déchainement de questions ...
je pars avec mon copain 3 semaines au Pérou en septembre. Montagnards tous les 2 nous aimerions faire une belle rando ambiance haute montagne d'au moins 4j sans prendre de risque avec l'altitude pour autant. A priori nous effectuerons le trek plutot donc en fin de séjour. Nous pensons organiser le tout sur place directement avec le guide. J'ai vu qu'il y a des guides de haute montagne officiels à Huaraz. Quelqu'un a t il une expérience dans le domaine ? A quelle altitude est il raisonnable de monter si on fait des palliers réguliers pour éviter le MAM ?
Nous hésitons entre plusieurs massifs montagneux : la cordillère blanche ? (huaraz, parc de Huascaran) la cordillera royale en bolivie ? la région de Cuzco (là ça à l'air carrément plus touristique) ? la région d'Aréquipa (notemment les volcans) ?
autre chose, j'ai lu qu'on pouvait pratiquer l'escalade. Où ça ? Est-ce interessant ? Quel niveau ? Location materiel possible ? (on va quand meme pas partir avec toutes les dégaines !!!)
merci de vos réponses à ce déchainement de questions ...
Paris et la routine! English translation pending
salut
Peut etre que mon pseudo vous dit qq chose, je suis rentré d'un TDM il y a 8 mois avec mon fiancé j'ai eu beaucoup de mal a m'en remettre, aprés beaucoup de pleurs ca va mieux mais dans la tête c''est pas terrible . Déja étant ado je supporté pas la vie des gens comme ma mère qui se lever pour prendre le bus et bosser tous les jours comme des milliers de gens dans cet énorme fourmillière : PARIS, les gens sont aigris, pas trés chaleureux voir pas du tout. Bon j'ai tout pour être bien, mon fiancé a ouvert une agence à Paris, je bosse dedans comme secrétaire, le souci c'est qui l'a pris un associé, genre un pote mais un gros con que je supporte pas, le gros faucheton, a moitié raciste enfin le genre gros Con.. Voilà je me retrouve en plein dans la routine a faire ce que je déteste, c'est a dire me taper les bouchons, taffer dans un milieu ou je cotoie des naze et de voir la tronche de l'assoc tous les matins (il sait même ce que c'est que du sucre de canne !! ), rentrer tous les soirs, faire la popote, .. je pète les plombs, des angoisses a répétition, je rêve de partir !!où je sais pas mais dans la nature
Voilà vous pouvez rien faire pour moi, je sais mais je voulais vous le faire partager ... En plus je regarde la chaine "VOYAGE" et "ESCALE" tous les soirs, ca aide pas.. C'est la grosse déprime !!
www.1brindesoleil.net
Peut etre que mon pseudo vous dit qq chose, je suis rentré d'un TDM il y a 8 mois avec mon fiancé j'ai eu beaucoup de mal a m'en remettre, aprés beaucoup de pleurs ca va mieux mais dans la tête c''est pas terrible . Déja étant ado je supporté pas la vie des gens comme ma mère qui se lever pour prendre le bus et bosser tous les jours comme des milliers de gens dans cet énorme fourmillière : PARIS, les gens sont aigris, pas trés chaleureux voir pas du tout. Bon j'ai tout pour être bien, mon fiancé a ouvert une agence à Paris, je bosse dedans comme secrétaire, le souci c'est qui l'a pris un associé, genre un pote mais un gros con que je supporte pas, le gros faucheton, a moitié raciste enfin le genre gros Con.. Voilà je me retrouve en plein dans la routine a faire ce que je déteste, c'est a dire me taper les bouchons, taffer dans un milieu ou je cotoie des naze et de voir la tronche de l'assoc tous les matins (il sait même ce que c'est que du sucre de canne !! ), rentrer tous les soirs, faire la popote, .. je pète les plombs, des angoisses a répétition, je rêve de partir !!où je sais pas mais dans la nature
Voilà vous pouvez rien faire pour moi, je sais mais je voulais vous le faire partager ... En plus je regarde la chaine "VOYAGE" et "ESCALE" tous les soirs, ca aide pas.. C'est la grosse déprime !!
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Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Photos de ma ville English translation pending
Je me suis un peu promener dans le vieux Québec cette semaine ( 15 min en auto de chez moi à peu près ) et voici deux photos.
Une dans la rue du petit Champlain et l'autre c'est une fresque ( grosse peinture sur un mur) à la place royal.
C'est beau quand même non?
Excusez mais il fait nuageux depuis une couple de jour.
Si vous avez des photos de chez-vous pris récemment, cela serait plaisant de les voir.
Excusez mais il fait nuageux depuis une couple de jour.
Si vous avez des photos de chez-vous pris récemment, cela serait plaisant de les voir.Votre avis sur mon itinéraire au Québec? English translation pending
Bonjour tout le monde,
voici les grandes lignes de mon itinéraire au Québec (3semaines à partir fin juin 2006) petite présicion il a été fait sans carte routière! mais grace à vous!!! merci donc de rectifier mes grosses erreurs !!!! et de me spécifier si celà vous semble jouable en voiture Arrivée à MONTREAL (visite 2 jours ..... conseils pour les visites?) Montréal.. Québec (270km) par route 20 puis 132 Quebec.. Rivière du loup (200km) Visite St Jean Port Joli +cabanes à sucres + vos conseils SVP Rivière du loup..St Anne..Gaspé Visite Parc Forillon Anse Blanchette +combien de temps ?? d'après vous Gaspé ..Percé Visite iles Bonaventure Puis Retour VIA ????????????????
traversée à trois pistoles ..les escumins ? (faut il réserver???)
Tadoussac ou les grandes Bergeronnes pour baleines Tadoussac..Saguenay..Chicoutimi..St Siméon.. Lac St Jean..Parc Zoo St Félicien.. St Simeon .. Québec..... Visite ville Québec (combien de temps + conseils visites à faire)
La 2ème partie est encore vague pour moi vous l'aurez constaté. Merci pour vos conseils, vos avis sur l'itinéraire Peut on rajouter les Chutes du NIAGARA sans passer le moitié de nos vacances dans la voiture avec mes enfants.j'ai un peu de mal à évaluer les distances!!!! Après avoir finalisé l'itinéraire (grace à vos futurs conseils nombreux je l'espère) je m'attaque au logement là aussi avez vous des idées j'espère que je suis dans les temps
Merci et bon dimanche Val
voici les grandes lignes de mon itinéraire au Québec (3semaines à partir fin juin 2006) petite présicion il a été fait sans carte routière! mais grace à vous!!! merci donc de rectifier mes grosses erreurs !!!! et de me spécifier si celà vous semble jouable en voiture Arrivée à MONTREAL (visite 2 jours ..... conseils pour les visites?) Montréal.. Québec (270km) par route 20 puis 132 Quebec.. Rivière du loup (200km) Visite St Jean Port Joli +cabanes à sucres + vos conseils SVP Rivière du loup..St Anne..Gaspé Visite Parc Forillon Anse Blanchette +combien de temps ?? d'après vous Gaspé ..Percé Visite iles Bonaventure Puis Retour VIA ????????????????
traversée à trois pistoles ..les escumins ? (faut il réserver???)
Tadoussac ou les grandes Bergeronnes pour baleines Tadoussac..Saguenay..Chicoutimi..St Siméon.. Lac St Jean..Parc Zoo St Félicien.. St Simeon .. Québec..... Visite ville Québec (combien de temps + conseils visites à faire)
La 2ème partie est encore vague pour moi vous l'aurez constaté. Merci pour vos conseils, vos avis sur l'itinéraire Peut on rajouter les Chutes du NIAGARA sans passer le moitié de nos vacances dans la voiture avec mes enfants.j'ai un peu de mal à évaluer les distances!!!! Après avoir finalisé l'itinéraire (grace à vos futurs conseils nombreux je l'espère) je m'attaque au logement là aussi avez vous des idées j'espère que je suis dans les temps
Merci et bon dimanche Val
Lequel des 5 sens prime pour vous en voyage? English translation pending
Je me suis toujours étonnée en voyage d'avoir a toucher ce que je voyais. pour moi le sens du touché est le plus important. j'ai l'impression de mieux vivre, mieux comprendre ce pourquoi je suis venu (que ce soit une pierre chaude, du sable, la main caleuse d'un artisan, un tissu, la nourriture...)
Je suis alors à me poser la question de savoir si pour vous c'est pareil ou bien si un autre sens prime.
Entre la vue, l'ouie.. j'imagine que tout le monde vit ses découvertes différemment.
Racontez moi quel sens vous exite, vous aiguise le plus...et pourquoi
KArine
"La Peur" de partir English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
L'horrible conscience English translation pending
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Scolarisation et allocations familiales pendant un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de preparer un tour du monde en famille en Camping Car pour 4 ans avec 3 enfants dont les ainés auront au moment du depart 4, 5 et 6, 5 ans. Un des soucis, (bon, en dehors du retour...) est la scolarisation des enfants. Les cours par le CNED semblent difficile justement pour des raisons de difficultés de reception des documents (ceci dit, la raison meme d'exister du CNED devrait supposer internet comme moyen de communication, non?)
La scolarisation a domicile, qui est une possibilité legale en france, suppose entre autres une ou deux inspections annuelles obligatoires au domicile pour le suivi. Est ce qq a eu une experience a ce niveau? Moi, je veux bien recevoir l'inspecteur chez moi sur une plage au Costa Rica ou Chili, mais ca m'etonerait qu'ils apprecient...
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
Hôtel Ambre sur l'île Maurice English translation pending
Je dois voyager bientôt à l'île maurice, j'ai choisi l'hotel ambre, j'ai déja réservé, je m'étais renseigné sur le web essentiellement mais auj en continuant de surfer je suis tombé sur un avis qui déconseillé cet hotel car il prétend qu'il y a des rats des lézards et que les chambres sont insonorisées svp j'aimerais que quelqu'un qui est parti à cet hotel récemment me donne son avis c urgent svp merci de vos réponses🙁
Bon plan pour le trek de Huayhuash (Pérou) English translation pending
Bonjour a tous,
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Bridges numériques: bof! English translation pending
Bonjour,
Je vois des questions sur le choix du matériel photo, la réponse allant toujours de soi : "il faut du numérique". Pourquoi pas, à condition d'accepter certaines limitations avant d'acheter et non de les subir après. Et pour ne pas partir dans un fil de discussion polémique, j'ai joint une série de photos qui illustre les ratages réguliers du coûteux "bridge numérique" que je viens d'essayer pendant quelques semaines (un Canon Power Pro S1, 8 MPix, zoom optique x 7, optique "L" pour les adorateurs des sigles), dès que le sujet est en mouvement. Et j'ai observé les mêmes soucis avec des Panasonic et Minolta... Aucune des photos n'aurait été raté avec un reflex argentique à 300 € (test déjà effectué 🙂), trois fois moins cher.
Et merci à l'A380 pour sa participation.
A+
PS : inutile de dire que j'étais exaspéré après l'appareil (dont j'avais lu les 200 pages de notice et appris l'usage des 15 boutons, roues et sélecteurs !), que je l'ai rendu et continue sans regret avec du matériel réactif, à la visée claire et aux bonnes optiques !
Je vois des questions sur le choix du matériel photo, la réponse allant toujours de soi : "il faut du numérique". Pourquoi pas, à condition d'accepter certaines limitations avant d'acheter et non de les subir après. Et pour ne pas partir dans un fil de discussion polémique, j'ai joint une série de photos qui illustre les ratages réguliers du coûteux "bridge numérique" que je viens d'essayer pendant quelques semaines (un Canon Power Pro S1, 8 MPix, zoom optique x 7, optique "L" pour les adorateurs des sigles), dès que le sujet est en mouvement. Et j'ai observé les mêmes soucis avec des Panasonic et Minolta... Aucune des photos n'aurait été raté avec un reflex argentique à 300 € (test déjà effectué 🙂), trois fois moins cher.
Et merci à l'A380 pour sa participation.
A+
PS : inutile de dire que j'étais exaspéré après l'appareil (dont j'avais lu les 200 pages de notice et appris l'usage des 15 boutons, roues et sélecteurs !), que je l'ai rendu et continue sans regret avec du matériel réactif, à la visée claire et aux bonnes optiques !
Bons plans pour 17 jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous
Je demande de l'aide pour organiser mon voyage.J'ai 17 jours pour visiter une région de thailande.Je passe 4 jours à Chiang Mai pour visiter les alentours et les autres jours qu'ils me restent je vais rejoindre Bangkok en me baladant pour reprendre l'avion.Voici se que je recherche .Des superbes paysages, des villages sympat, je ne suis pas attiré par l'archéologie je péfère les monuments debout. Pour les temples je veux bien en visiter certains ( les plus beaux ) mais je ne veux pas faire que cela . Je réfère aller à la rencontre des villageois, de la nature et des animaux. Pouvez vous me faire profiter de vos conseils.
Thaïlande: vos temples insolites English translation pending
comme on touche le debut septembre je suppose que il y a pas mal de personnes qui sont passée dans différents temples .. ( je l'espère ) et qui a l'occasion on sorti leur poket digital
En pensant bien sur aux amis ..🤪
les temples dans le sud est asiatique sont des lieux de vie .. et il y en a des bien curieux ..
étant un peut fana de l'insolite .. je me propose d'ouvrir ce post par le temple des tigres !! du cote de kanchanburi
a vos digitals ..


Retour d'Ouzbekistan / Kirghizstan: bons plans, infos, photos... (MAJ 2006) English translation pending
Salut
nous voila de retour après plus de 6 semaines passées dans ces 2 superbes pays.
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Mangez-vous salé et sucré à la fois? English translation pending
Bonsoir,
J'ai reçu à dîner un français en visite au Québec. Nous discutions de nos habitudes alimentaires. Or, puisque nous venions tout juste de terminer la saison du sirop d'érable, je lui ai donné un menu de cabane à sucre. Il était surpris par le fait que nous mettions du sirop d'érable avec des aliments salés. Ainsi, je lui ai donné une recette de jambon au sirop d'érable et ananas. Il avait des difficultés à imaginer manger un mets semblable.
Donc, je vous pose la question, principalement aux gens vivant à l'extérieur du Québec, mangez-vous salé et sucré à la fois?
Si oui, pouvez-vous donner vos mets préférés avec la recette?
Je commence en vous offrant celle-ci. (Voir le site qui suit)
http://www.recettes.qc.ca/recettes/index.php?id=2431
J'ai reçu à dîner un français en visite au Québec. Nous discutions de nos habitudes alimentaires. Or, puisque nous venions tout juste de terminer la saison du sirop d'érable, je lui ai donné un menu de cabane à sucre. Il était surpris par le fait que nous mettions du sirop d'érable avec des aliments salés. Ainsi, je lui ai donné une recette de jambon au sirop d'érable et ananas. Il avait des difficultés à imaginer manger un mets semblable.
Donc, je vous pose la question, principalement aux gens vivant à l'extérieur du Québec, mangez-vous salé et sucré à la fois?
Si oui, pouvez-vous donner vos mets préférés avec la recette?
Je commence en vous offrant celle-ci. (Voir le site qui suit)
http://www.recettes.qc.ca/recettes/index.php?id=2431
Vos avis sur notre projet Balkans English translation pending
Salut à tous 😉
Je m'appelle Julien, j'ai 24 ans et on a un projet avec plusieurs potes de partir quelques mois dans les pays de l'est. On a essayé de tracer une boucle sur une carte pour faire un itinéraire prévsionnel, ça donne ça:
Paris (France) - Toulouse - Menton - Gènes (Italie) - Rome - Pescara - Split - Zagreb - Belgrade - Nis - Thessalonique - Istanbul - Bucarest - Budapest - Prague - Paris
Cet itinéraire ne tiens pas compte de l'aspect touristique sur lequel je ne me suis pas encore renseigné, c'est juste pour se donner une idée du trajet... On a environ 3-4 mois devant nous, ça dépend de pas mal de choses... On compte bien faire la côte croate, faire une rando dans les carpat, ...
Donc déjà, qu'en pensez vous? Y'a t'il des pays à éviter sur notre route? Au contraire, y'a t'il des pays à ne pas manquer? Par ou passeriez vous pour faire un tour d'Europe jusqu'à Istanbul, la grêce ça vau le coup?
Pouvez vous me donner des idées d'activité qui tuent pour découvrir le pays tout en étant occupé... Surtout en site naturels... Et les villes?
Sinon je voudrais également en profiter pour aider les gens làbas en apportant quelques chose dans mon Express! Mais je sais pas du tout comment m'y prendre pour récupérer des vêtements, etc... comment contacter une école en roumanie, ont t'ils assez pauvres pour qu'on les aide ou je me fais une idée?
Bref j'ai envie de vacances "souvenir de ma vie" donc aidez moi svp
mail: taniere@fr.st messenger: julelejus@hotmail.com
Je m'appelle Julien, j'ai 24 ans et on a un projet avec plusieurs potes de partir quelques mois dans les pays de l'est. On a essayé de tracer une boucle sur une carte pour faire un itinéraire prévsionnel, ça donne ça:
Paris (France) - Toulouse - Menton - Gènes (Italie) - Rome - Pescara - Split - Zagreb - Belgrade - Nis - Thessalonique - Istanbul - Bucarest - Budapest - Prague - Paris
Cet itinéraire ne tiens pas compte de l'aspect touristique sur lequel je ne me suis pas encore renseigné, c'est juste pour se donner une idée du trajet... On a environ 3-4 mois devant nous, ça dépend de pas mal de choses... On compte bien faire la côte croate, faire une rando dans les carpat, ...
Donc déjà, qu'en pensez vous? Y'a t'il des pays à éviter sur notre route? Au contraire, y'a t'il des pays à ne pas manquer? Par ou passeriez vous pour faire un tour d'Europe jusqu'à Istanbul, la grêce ça vau le coup?
Pouvez vous me donner des idées d'activité qui tuent pour découvrir le pays tout en étant occupé... Surtout en site naturels... Et les villes?
Sinon je voudrais également en profiter pour aider les gens làbas en apportant quelques chose dans mon Express! Mais je sais pas du tout comment m'y prendre pour récupérer des vêtements, etc... comment contacter une école en roumanie, ont t'ils assez pauvres pour qu'on les aide ou je me fais une idée?
Bref j'ai envie de vacances "souvenir de ma vie" donc aidez moi svp
mail: taniere@fr.st messenger: julelejus@hotmail.com
Puissant séisme en Asie English translation pending
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
SAVE WILDAFRICA English translation pending
Chers VFistes,
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous :
plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous : plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.