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Iles Laquedives: séjourner à Bangaram? English translation pending
by Carole79 · 2012-06-11 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous,

je pars en Inde du sud pour 4 semaines et demi du 6 décembre 2012 au 9 janvier 2013 et je souhaiterais passer quelques jours sur les îles Laquedives et plus spécifiquement à Bangaram. Sur internet, j'ai trouvé des informations contradictoires concernant les possibilités d'y séjourner. Quelqu'un a-t-il des informations récentes? Est-il encore possible en tant que touriste d'y séjourner (avec une autorisation de séjour)?

merci d'avance, Carole
Je possède un Visa d'affaire pour la Russie mais je m'y rends à titre privé English translation pending
by MartinMM · 2012-06-10 · 3 replies
Bonjour,

Donc voilà, j'ai obtenu mon visa d'affaire russe par le biais d'un stage réalisé dans une entreprise française qui possède une filiale russe. Le visa a une durée d'une année.

A côté j'ai rencontré une ami qui est de Biélorussie, et nous avons décidé de passer 1 semaine ensemble sur Moscou cet été.

J'ai donc quelques interrogations :

- Puis-je me rendre à Moscou avec mon visa affaire même si cette fois-ci le but est privé/touristique ? - Dois-je me faire enregistré sur place ?? - A quoi dois-je faire attention au sujet de la douane, police, hôtel...

C'est une première pour moi que de partir seul à Moscou, je me pose beaucoup de questions, donc si vous pouvez m'éclairer... 🙂

Merci
Envie de repartir quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Dum328 · 2012-06-09 · 20 replies
Après avoir été 15 jours l'an dernier dans l'Ouest, je reve d'y repartir notamment pour voir Yellowstone et le parc de grand Teton. J'envisage d'y aller en septembre 2013, je sais déjà ce que je souhaiterais voir mais je ne sais pas trop comment agencer l'itinéraire donc si vous aviez des conseils... Je pense partir 15 jours

Je voudrais voir en impératif: Yellowstone et Grand Teton ainsi que la région de Moab. Après j'adorerais repasser par Yosemite et du coup longer la cote par Monterrey entre SF et LA mais je ne sais pas si c'est envisageable et si ca ne fera pas trop? D'autant qu'à priori je partirai seule et que je serai donc seule pour conduire.

Merci d'avance de votre aide
Votre opinion un itinéraire de trois semaines avec enfants dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
by Cassiopeeca · 2012-06-08 · 11 replies
Nous sommes une petite famille de 3 personnes (2 adultes et 1 enfant de 7 ans). Nous désirons découvrir le nord de la Thailande. Le seul élément déjà fixé du voyage est le tour de 4 jours avec Ganesha Park et Safarine (voir ci-bas) du 26 au 29 juillet (nous sommes donc contraint de demeure dans les environs de Bankok entre le 20 juillet et le 26 juillet). Nous y serons donc du 20 juillet au 13 août.

J'aimerais avoir une opinion sur le trajet prévu. On a du renoncer à Chan Rai, faute de temps (devrait-on couper quelque chose pour ajouter cette destination?) Nous avons l'habitude de suivre le courant lors de nos voyages (ce qui fut un peu rude l'été pass en Sibérie et en Mongolie... J'espère que ce sera plus simple en Thailande!!!) Nous prévoyons voyager en bus et en train

Donc, voici mes principales interrogations...

1- Y a-t-il des problématiques pour les régions envisagées au niveau des routes (à cause de la saison des pluies)? 2- Est-il nécessaire de réserver les couchers? (environs 1000Bt de budget par nuit pour nous 3, idéalement moins!) 3- Est ce que Chan Rai pourrait être inséré dans le voyage? (quitte à couper une autre ville) 4- Comme nous devons demeurer du 20 au 25 juillet dans la région de Bankok, y aurait-il quelque chose de bien à faire qui est plus "hors des sentiers battus?" (nous ne demeurons jamais aussi longtemps dans une capitale lorsque nous voyageons... Ca m'inquiète! Nous n'aimons pas beaucoup les grosses villes) 5-Y a-t-il des problèmes à partir sans réserver de transport pour le trajet? Des zones plus difficiles à atteindre ou à quitter? Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses!

Cat

20 arrivée Bankok 21 Bankok – 22 Aller-retour à Lopbury, nuit à Bankok

23 Bankok 24 Aller-retour à Ayunthaya, nuit à Bankok

25 Route vers Kanchaburry 26 - 29 Kancharaburrri – Sankhlaburri – Erawan (650$) 30 transport Kanchaburry – Bankok- Chan Mai, nuit à Chan Mai

31-1-2 Chan Mai 3 Transport Chian Mai- nuit à Mae Sariang 4 Mae Sariang 5 Transport Mae Sariang – nuit à Mae Hong Son 6 Mae hong Son 7 Transport Mae hong Son – nuit à Pai 8 Pai

9 Tranport Pai –Chan Mai - Kamphaet phet 10-11 Kamphaet Phet 12 Kaphaet Phet - nuit à Bankok 13 août avion

Tour de 4 jours avec Ganesha Park et Safarine

Jour 1 : Kanchanaburi - Saiyok Départ de votre hôtel à 8 h depuis KanchanaburiVisite du temple Prasat Muang Sing, ruines d'un temple Khmer du style Bayon, ancienne frontière Ouest de l'Empire KhmerGrotte de Krasae et pont du chemin de fer de la mort en bois le long de la rivière KwaïDéjeuner aux cascades de Saiyok NoiPromenade d'une heure de VTT dans la jungleBaignade relaxante dans les sources d'eau chaude de HindadDînerCoucher de soleil sur le lac à GaneshaparkJour 2 : journée éléphant Départ de bonne heure pour aller "réveiller" les éléphants dans la forêtToilette et baignade avec les éléphantsAvec le mahout, apprentissage et approche de l'éléphantPromenade dans une bananeraie pour ramener la nourriture aux éléphantsNourriture et soins des éléphantsDéjeunerPromenade avec les éléphants, puis baignadeRetour en forêt pour "coucher" les éléphantsDîner sur les bords du lacJour 3 : Sangklaburi - les Trois Pagodes Départ de GaneshaparkVisite du marche typique de TongphaphumVisite du temple de TongphaphumRoute le long du lac vers Sangklaburi (vue splendide)Arrêt café aux chutes de KuankaviaDéjeuner au col des trois pagodesVisite du col des trois pagodes et du marché localPromenade sur le pont de bois de SangklaburiDînerNuit dans un hôtel flottant sur la Rivière KwaïJour 4 : Hell-Fire Pass - Erawan Petit déjeunerHell-Fire Pass : visite du musée et promenade sur l'ancien tracé de la voie de chemin de ferPromenade et baignade dans les 7 étages des chutes d'ErawanDéjeuner dans un restaurant localPossibilité d'aller au temple aux tigres (entrée non comprise)Canoë sous le Pont de la rivière Kwaï (ou option Jet-ski : 1 450 THB par personne)
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
by Chamadou · 2012-06-04 · 256 replies
Bonjour à tous,

Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.

Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.

L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).

Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:

La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.

123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.

Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.

Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.

Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.

Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.

À bientôt, j'espère

Christian
Namibie août 2012: Sesfontein - Opuwo via la D3710? English translation pending
by Nico0033 · 2012-06-03 · 12 replies
Salut à tous,

Quelqu'un a-t-il déja emprunté la D3710 pour rallier Opuwo depuis Sefontein ? Y'a-t-il des difficultés majeures ? Est-ce envisageable avec un Hilux diesel 2.5L sans expérience 4x4 ? On utilisera T4A sur Garmin GPSmap 62stc sans tel satellite.

Merci d'avance pour votre aide !

Nico.
Randonnée en Gaspésie au mois de juillet English translation pending
by Amel7789 · 2012-05-31 · 9 replies
Bonjour,

mon copain et moi allons faire un petit voyage en gaspésie, au mois de juillet mais avec un tout petit budget, en sac à dos et avec une tente. J'ai vu sur des forums que le camping sauvage gratuit était pratiquer, qu'on pouvait planter ça tente à d'autre endroits que sur des campings payant. Et j'aurais aimé avoir plus d'information, est-ce que quelqu'un la déjà fait?

Et aussi, quels sont les incontournables à voir et à faire en gaspésie? Et peut-on voir des baleines au mois de juillet?

Merci d'avance pour votre aide.

Amélie.
Hôtel Semonkong Lodge au Lesotho English translation pending
by Alexandrebib · 2012-05-30 · 15 replies
L'un d'entre vous a t il déjà été au Semonkong lodge au Lesotho ?

Cela fait une semaine que je leur envoie des mails de différentes manières pour me renseigner et réserver et je n'ai aucune reponse.

Merci

Bonne soiree
Rencontrer des Français à Phuket English translation pending
by Azur10 · 2012-05-30 · 57 replies
je pars a phuket du 5 au 21 juin ou peut on rencontrer des francais merci juste pour ne pas oublier la langue lol merci
Liaison Payogasta - Susques? (Argentine) English translation pending
by Nadnormandie · 2012-05-27 · 6 replies
je construis un circuit dans le NOA en novembre prochain, après la boucle dans le sud de Salta, pour éviter de revenir sur Salta, j'envisage la liaison PAYOGASTA-SUSQUES, j'ai lu qu'il y avait des gués à traverser ??? sont-ils profonds, la route est-elle bien signalée, quelle est la distance ? quelle voiture idéale, merci de votre connaissance des lieux, peut-on télécharger une carte routière de cette région pour mieux visualiser ?
Candes-Saint-Martin - Orléans à vélo avec quatre enfants English translation pending
by Gehe · 2012-05-26 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaiterais faire Candes Saint-Martin Orléans à vélo avec mes 4 enfants (16 ans à 10 ans). Il y a 206 km, nous souhaiterions faire cela en une semaine en visitant quelques châteaux. Nous souhaiterions faire des étapes de 40 km, y a-t-il facilement moyen de trouver des campings ? Est-il possible de trouver un camping à Candes pour y laisser la voiture ? Est-il possible de faire le retour en train avec les 6 vélos ? D'avance merci pour vos réponses. Geneviève
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
by Anacrouse · 2012-05-21 · 144 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.

- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.

- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.

On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….

Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !

- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.

La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.

Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!

Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !

- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.

- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.

- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting

JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.

Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....

Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...

A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.

En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.

- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.

Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.

Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.

Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.

- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.

- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.

- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.

L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.

- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…

L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.

- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…

Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.

- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!

- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!

Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,

Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Gps Edge 605 pour vélo et mini carte sd English translation pending
by Jacques30 · 2012-05-21 · 12 replies
Bonjour à tous Avec un Garmin EDGE 605, peut-on télécharger des fichiers GPX, des traces plus exactement, sur une MIMI SD vierge puis s'en servir normalement avec ce même GPS? C'est ce que je tente de faire mais sans réussite Voila comment je procède: Je crée mes traces gpx que je transfère dans le dossier GPX de la SD TOPO FRANCE, là tout va bien tout fonctionne, je copie ce dossier et le colle dans la carte SD vierge mais une fois en marche le GPS n'indique qu'il y a pas de parcours enregistrés... Là est le problème car ma SD TOPO FRANCE ne me servira lors de notre prochain voyage. Je veux faire cette manipulation car j'ai pas mal de fichiers qui saturent cette dernière. De plus je veux pas mettre ces fichiers dans la mémoire du GPS car je veux qu'il y est un maximum de place pour enregistrer l’historique une fois sur place Pour m'aider, avez-vous une petite idée? Dans l'attente de vous lire, je vous remercie par avance @+
Photos à San Pedro de Atacama English translation pending
by Nealmorse · 2012-05-19 · 6 replies
Bonjour je serai à San Pedro Atacama dans deux mois. J'ai programmé quelques incontournables : Sala de Tara, Geyser de Tatio, Laguna Chaxa, cejar et Tebenquiche, misquanti...avant de passer sur l'argentine via le Salar d'Arizaro et Tolar Grande puis direction plein Nord vers l'Altiplano Bolivien

Ma question : Que me conseillez vous de faire à San pedro même, et en patriculier quels sont les meilleurs spots photos dans les vallée de la Lune ou Muerte (ou ailleurs.) J'aurai besoin le cas écheant de coordonnées GPS précises pour les localiser, car sur google earth la localisation des photos dans la region, c'est un peu n'importe quoi ..:-) et je n'aurai que deux jours plein à San pedro. Dans la meme idée meilleurs endroits pour couchers et levés de soleil, ...bref des questions pour photographes !! Merci d'avance Vincent
Traversée des Alpes par le GR5 English translation pending
by Evasion93 · 2012-05-18 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je prévois pour cet été de passer des vacances assez sportives avec ma femme en partant randonner dans les Alpes, on prévoit de faire la 2ème partie de la traversée des Alpes via le GR5 : du Mont Blanc à la Maurienne.

Sur le site officiel, ils prévoient 15 jours pour faire cette partie, ce qui est très large je pense quand je vois que de (très) bons randonneurs font l'intégralité de la traversée des Alpes françaises dans un délai de + ou - 3 semaines. Cela dit, si on suit les étapes de ce site, on voit qu'elles sont d'un niveau de difficulté très variable et on se demandait si 1300m de dénivelé en une journée (pour la plus corsée d'entre elles) se faisait plutôt bien (?) dans le cas en plus où il ne s'agit de faire que la montée. Nous avons tous les deux bien randonner étant plus jeunes, c'est donc plus un retour aux sources pour nous qu'une nouveauté mais comme c'est loin, on a besoin d'être rassuré sur la difficulté du parcours. Comme randonner en itinérant sera une première pour nous, je veux plus m'assurer qu'avec un entraînement minimum, cela reste très faisable sans que ça tourne à la galère.

Autres interrogations : on prévoit de dormir en campings lorsque cela est possible et de bivouaquer le reste du temps, le bivouac est-il toléré en dehors du parc de la Vanoise sur cet itinéraire (col du Bonhomme par exemple) ? La réglementation dans le parc national notamment pour le bivouac est-elle applicable uniquement dans le coeur du parc (représenté en pointillés verts sur la carte Michelin "département")? Dans cette zone protégée, est-il vraiment impossible de bivouaquer à proximité des refuges qui ne sont pas mentionnés dans l'arrêté (refuges du Cuchet, de l'Arpon...)? Si oui, faut-il réserver longtemps à l'avance nos nuits en refuge?

Est-il indispensable d'acheter les cartes IGN randonnée au 1/25000 ou bien le topo guide "La Vanoise" suffit-il ? En général, les GR sont plutôt bien balisés et les topo guides assez complets, sans carte, peut-on risquer de s'égarer ? D'autant plus que j'imagine que nous serons loins d'être les seuls à emprunter cet itinéraire. Je vous demande ça car les cartes ça encombre, ça pèse un peu plus dans le sac et il faut les acheter, c'est un coût supplémentaire en sachant qu'il nous faut déjà acquérir pas mal de matos.

D'autres questions me viendront surement plus tard dans la discussion, en attendant merci d'avance pour tous les conseils précieux des randonneurs expérimentés qui prendront la peine de me répondre 🙂.
Signification d'un signe chinois English translation pending
by LaurieB12 · 2012-05-16 · 6 replies
Quelqu'un pourrais m'aider, et me dire ce que ce signe chinois ( si je ne me trompe pas ) , il paraît que c'est deux mots ! Merci d'avance !!! :)
Séjour de quinze jours en Roumanie au mois d'août English translation pending
by Lamimine · 2012-05-14 · 1 reply
Bonjour Je prépare actuellement un voyage de 15 jours en Roumanie, et je ne sais pas du tout comment m'y prendre ne connaissant rien du pays ! Je voudrais faire pas mal de nature / marches Transylvanie, un voyage axé nature et montagnes, mais aussi aller vers la Mer Noire / Delta du Danube passer quelques jours en bord de mer Si possible j'aimerais essayer les termes Roumaines qui sont réputées, donc si vous avez une adresse sympa Et enfin, en milieu de voyage je passerai bien sur quelques jours à Bucarest Est-ce que tout est faisable en voiture, ou on peut privilégier le train... ? Voilà : tout conseil, idée de point de chute (tout ça étant bien vague), suggestions, idées, sont les bienvenus :-) Merci à tous !
Déplacements/transports en République Tchèque, Slovaquie, Pologne? English translation pending
by Lucieb31 · 2012-05-13 · 4 replies
Bonjour, Avec 2 amie à moi, nous avons prévues de faire un voyage en République-tchèque, Slovaquie et Pologne. Nous partons les 2 dernières semaines d’août. Nous n'avons pas encore trop préparé notre voyage mais je commence à me poser quelques questions.

Tout d'abord, j'aurais voulu savoir quel était le transport le plus pratique et le plus rapide pour se déplacer entre et dans ces pays (train, bus, voiture) ? Cela vaut il le coup de louer une voiture ? Si on loue une voiture à Prague, nous est il possible de nous déplacer en Pologne ou en Slovaquie avec ?

De plus, pensez vous qu'en 2 semaine nous aurons le temps de visiter également la Hongrie ?

Merci d'avance pour vos réponse.
Boucle San Francisco - Olympic NP / août 2012 (un mois) en van English translation pending
by Billy8007 · 2012-05-12 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nouveau membre, il s'agit là de la toute première discussion que je lance sur ce forum et comme toutes les premières fois, l'émotion se fait sentir. 😊 J'ai lu avec une grande attention plusieurs discussions depuis quelques mois concernant des road trip dans le Nord Ouest des USA. Etant donné les conseils avisés et les nombreuses expériences des différents membres, je me suis dit qu'il serait fort dommage de ne pas bénéficier de cette précieuse aide. 😉

Mon objectif: faire une boucle SF - Olympic NP durant le mois d'août 2012 en van. Seule "obligation": partir de SF pour revenir à SF environ 27 jours plus tard (3 jours étant réservés à la visite de SF).

Après de nombreuses recherches, j'ai décidé de faire l'aller en longeant la côte de l'Oregon (moins de voitures et pas de soleil dans les yeux, si soleil il y a😕 même si la côte se trouvera de l'autre côté) et le retour par l'intérieur des terres.

Les éléments que j'estime être incontournables: Redwood NP, Olympic NP, Mt Rainier NP, Crater Lake NP, Lava Beds, Lassen Volcanic NP ainsi que la côte de l'Oregon entre Crescent City et Astoria.

Je suis en train de mettre au point à l'aide de google maps notamment un parcours assez détaillé. Tout le processus de préparation du voyage est absolument passionnant mais pas toujours évident pour autant. D'où mon appel à l'aide.😕

Avant de rentrer dans les détails de mon parcours avec vous plus tard je l'espère, je me permets déjà de vous solliciter concernant plusieurs questions d’ordre assez général : Le but du van étant de dormir dedans (il s’agit d’un van prévu à cet effet), je souhaite limiter les nuits dans les motels au strict minimum. Ai-je intérêt à réserver des emplacements de camping ou est-il possible d’envisager ce qu’on appelle « camping sauvage » ? Je pense que le camping sauvage est faisable excepté dans les NP… ai-je tort ?J'ai lu que la météo pouvait être capricieuse dans cette région des USA. Du coup, dois-je prévoir à la fois des affaires d'été et d'automne (pas d'hiver quand même...) même en plein mois d'août ? Faire SF => Astoria en 5 / 7 jours en longeant la côte : cela vous paraît-il bien ? Avec à priori des nuits vers Fort Bragg, Crescent City et Coos Bay. 3 jours pour faire le tour d'Olympic NP ? Et surtout ma plus grande interrogation : après le tour d'Olympic NP, est-ce indispensable de remonter vers Seattle? J'envisage plutôt de redescendre directement à Portland, question de timing oblige. Et pour rejoindre Redding par la suite, 2 options me semblent envisageables : faire un détour vers l’est en prenant le route 30 qui longe la rivière pour après redescendre la route 97 vers Bend, Klammath Falls puis la 139 et la 299 ? Ou vaut-il mieux opter pour la route 5 qui trace tout droit et passe par Salem et Eugene notamment?Je m’excuse pour la longueur de ce premier post mais si vous avez eu le courage de me lire jusqu’ici (déjà c’est cool 🙂), n’hésitez pas à vous reposer un peu avant d’essayer de me répondre (ça serait super cool 😎).

Un grand merci à tous et notamment à ceux qui auront la gentillesse de me répondre. A très vite je l'espère !!

Charles
Randonnée à Water Canyon (Utah) English translation pending
by Mcd8 · 2012-05-11 · 49 replies
Hello, Nous aimerions effectuer dans 15 jours la rando Watercanyon, à Hildale, Utah, puis continuer vers le nord ouest jusqu'à White domes...Je n'arrive pas à trouver sur internet la distance, la difficulté ( les avis divergent!!) et la longueur... Un joyeux forumeur l'a t-il déjà faite? Merci de vos réponses Mcd8
Itinéraire pour Messum Crater en Namibie? English translation pending
by Namib31 · 2012-05-10 · 4 replies
Bonjour Pour moi ce sera le 3è périple dans ce magnifique pays Après un périple depuis le 2/08 dans le Kaokaland jusque Marienfluss (Opuwo / Marble Mine / Marienfluss / Purros puis Sesfontein via Hoarusib river et Hoanib river) puis Damaraland (dont desolation valley jusque AbaHuab camp), je ferai une pause bivouac dans Messum Crater vers le 17 ou 18: White Lady Lodge / Messum Crater (salt pan) Messum Crater / Walvis Bay

J'ai bien mes circuits et waypoints via la carte de Tracks4Africa et logiciels Base camp. Pour la première partie du circuit en venant de white lady lodge par l'est du Brandberg, il y a une piste qui quitte la D2342 sur la gauche en S21 16 14.5 E14 27 48.5. le chemin va ensuite direct vers Messum Crater. Nous ferons un bivouac sur place. Par contre je me pose des questions pour la deuxième partie du circuit pour quitter Messum crater et rejoindre la côte. Sur Tracks4Africa il y a en fait en gros 3 chemins possibles : - (A) celui le plus au nord qui après être sorti de messum crater rejoint le lit de la rivière Messum River en S21 23 34.6 E14 01 33.2 puis ensuite rejoint la D2303 en S21 23 24.1 E13 55 20.3 - (B) celui du milieu qui quitte Messum crater par le même chemin que (A) puis rejoint la D2303 via une ligne quasi rectiligne (en S21 25 22.9 E13 53 43.9) sans suivre Messum river .(C) celui plein sud qui rejoint directement la C34 environ 6km au nord de l'embranchement pour Cape Cross (j'ai lu que celui ci est très très sable!)

Perso je suis donc plutot sur le (B)....quelqu'un a-t'il déjà réalisé cette étape? quelle option préconisez vous ? difficile? possible un seul véhicule?

Merci😉
Voyage en Californie en camping-car de location English translation pending
by Leoca · 2012-05-09 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons cet été en Californie et souhaitons louer un campingcar nous avons différents devis dont celui de camping car on Line qulqu'un est-il déjà parti avec cette sociét?
Croisière Florès - Komodo - Lombok (trois à quatre jours): disponibilité des vols et bateaux entre le 21 juillet et 10 août 2012? English translation pending
by Lespoussin · 2012-05-08 · 1 reply
Bonjour à tous, Nous préparons 3 semaines en Indonésie entre le 21 Juillet et le 10 août (hé oui, pleine saison touristique...) avec 1 enfant de 10 ans. On pense faire une mini croisière pour voir Komodo et/ou Rinca.

Nos questions portent sur la disponibilité des vols et bateaux à cette période : - est-il raisonnable de prendre un billet d'avion Denpassar-Flores une fois sur place (à Bali)

- une fois à Labuhan bajo, trouvera-t-on des places sur bateau qui nous ramène à Lombok (ou Bali) en 3 ou 4 jours avec les arrêts visites à Komodo et/ou Rinca, snorkelling, etc ?

En option, à cette date, y-a-t-il un (fort) risque d'avoir une mer houleuse ?

Merci d'avance de vos réponses
Blue Ridge Parkway - Tail of the Dragon à moto (États-Unis) English translation pending
by TheRose · 2012-05-08 · 18 replies
Bonjour à tous, 🙂 Mon conjoint et moi sommes a préparer nos vacances d'été 2012 et nous envisageons le Blue Ridge Parkway et le Tail of the Dragon. Nous voyagons chacun sur nos motos et mon conjoint avec la remorque qui contient tout l'équipement pour le camping. (Le chanceux!).😛 Nous prévoyons un voyage de +/- 10 jours. J'aimerais avoir vos suggestions, conseils et commentaires.

Aussi, comme nous passerons près de New York, croyez vous qu'un arrêt de 2 jours pour voir the Lion King sur le Broad Way, Central Park et quelques principaux attraits touristique serait envisagable. Je crois qu'il y'a Boston aussi.

Enfin, tout dépend de la température et du temps nécessaires pour faire le principale objectif du voyage en sécurité!

Merci à l'avance,
Tout plaquer pour partir seule à l'étranger English translation pending
by Luly7609 · 2012-05-08 · 4 replies
Bonjour ou Bonsoir,

j'ai un ras le bol de tous et je souhaite réaliser mes rêves soit partir à l'étranger, faire de nouvelles découvertes, rencontrer de nouvelles civilisations qui me sont inconnues.

Le problème c'est que je ne sais pas du tout comment m'organiser , par où et quoi commencer, ni meme où aller, je suis seule et me pose de nombreuses questions, pour le moment je vis dans le sud mais originaire de Normandie je vais surement y retourner pour organiser mon voyage.

J'aimerai trouver des personnes qui puissent me conseiller, qui sont déja parti ou qui veulent partir.

Merci d'avance
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
by Jemaflor · 2012-05-07 · 8 replies
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire … Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage. Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.



L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.

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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.



A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !

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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.



Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !

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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.



Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !



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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !



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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.



De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.





Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !

L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.



Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !



Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».



Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !





La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.

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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.



Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …

Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …



Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !





Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.



Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.

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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.



Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …

Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

Songkran du côté de Bâan Nâawk English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-05-07 · 41 replies
Comme je l’avais plus ou moins promis à Madog, je vais écrire quelques pages sur les célébrations de Songkran, auxquelles j’ai assisté récemment. J’étais accompagné de Louise, pour laquelle c’était le premier voyage en Asie. Je l’avais plongée au plus profond de la piscine, pour ainsi dire, car je l’avais emmenée à mon village « du côté de Bâan Nâawk », au cœur de l’Isàán. J’ai déjà parlé de Bâan Nâawk sur VF, voir les liens suivants pour ceux que cela pourrait intéresser :

http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread

http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24

http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme

Vendredi 13 – Arrivée au village

Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…

De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.

L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.

Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.

Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.

Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.
D'Arcachon à Santander (Espagne) à vélo en juillet English translation pending
by Planetbio · 2012-05-07 · 4 replies
Bonjour à tous, je cherche à descendre d'Arcachon à Santander début juillet; qui a pédalé dans ce coin-là? pistes cyclables? et surtout où loger en juillet? faut-il réserver, toutes les infos sont les bienvenues!! Merci à tous.
Besoin d'aide sur Bangkok: colis non reçu en France English translation pending
by Béquille · 2012-05-03 · 27 replies
bonjour à tous

voilà j'ai un gros problème je suis allée à la poste de bangkok le 11 avril pour envoyer 7 colis de 30KG chacun

nous sommes le 3 mai je n'ai toujours rien reçu, en fance nous n'avons pas trouvé de numéro de suivi je pense qu'ils sont

toujours à bangkok, dans ces colis il y a toute ma collection d'été car je tiens une boutique, je tiens à précisr qui il nya aucune contre-façon dans ces colis.Je ne sais plus quoi faire j'ai téléphoner à tous les numéros suceptibles de m'aider ils disent que si mes colis sont toujours à bangkok ils ne peuvent pas m'aider

si quelqu'un à bangkok pouvait se rendre à la poste de bangkok et se renseignait il me sauverait la vie je lui donnerait mon nom et le numéro de suivi des colis en privé car si j'ai pas mes colis c'est mme pas la peine que j'ouvre la boutique S'IL VOUS PLAIT AIDEZ-MOI mille fois merci à ceux qui me répondront

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