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2 semaines au Japon début juin 2015 English translation pending
by Zehunter · 2015-04-19 · 25 replies
Bonjour tout le monde!!!

avant tout, merci a tous car j'ai parcouru ce forum en long et en large depuis des mois et j'y ai appris plein de choses!!! et j'ai fait de bo reves a vous lire pour certains!!! apres avoir imaginer y aller pour les sakura, on a decidé au final ma femme et moi d'y aller en Juin (du 1er au 17) de cette année avec Emirates airlines!

voici donc un premier jet de notre programme ... rien n'est définitif et totalement figé, il y a meme pas mal de zones d'ombres, qui j'espere s'éclaircirons grace a vos commentaires et conseils :-)

au fur et a mesure de vos idées, je mettrait l'itinéraire a jour afin de mieux refléter tout ce que nous souhaitons faire ...

pour résumé le voyage : * 6 jours a Tokyo * 4 jours sur les Iles Ishigaki pour voir les raie manta * 5 jours a Osaka-Kyoto

prés ????

d'abors le coté pratique ... on atterit a Narita.... je n'ai pas pour le moment de bon argument pour prendre un JR PAss ... notre hotel (avec les conseils de foromeux) sera le Kanda-Akihabara Toyoko Inn :-)

du coup quel ticket prendre ?? le N'Ex ??? sachant qu'on arrive a 17H30 sur le sol japonais (je compte 2H pour l'administratif), on aimerait avoir un peu de temps pour "respirer l'air japonais" avant d'aller faire dodo :-)

Toujours coté pratique j'ai decouvert une carte SIM 2Go de data a 4000 Yen ... a mon avis mieux que le pocket wifi ... des gens ont essayé?

Enfin, je sais pas trop pour la fin du sejour... soit on fait Kyoto only, soit on se débrouille pour faire un peu d'Osaka (vu que j'ai bouletisé et choisit je pense le mauvais aeroport pour revenir d'Iskigaki) ..... du coup si on reste pour une nuit a Osaka je pensais utiliser le service kyakkubin entre osaka et kyoto pour pouvoir faire sans baggages : Osaka -> Nara -> Kyoto ... est-ce gérable ???

Bon a voir si vous avez des idées ... passons a la partie voyage meme ...

TOKYO (du 1 au 8 Juin)

1er Juin arrivé a l'hotel ... balade et restaurant...

2 Juin UENO

???? à faire à velo ????? qu'en pensez vous? il y a moyen de garer son vélo pour visiter les temples???

"Parc Ueno et ses temples + son musée" : *** Saigō Takamori Statue *** Shinobazu Pond *** tokyo national museum *** Kiyomizu Kannon Temple *** kanenji temple *** tenoji temple==> On en fait pas trop ??????

Ensuite en esperant avoir le temps :

* yamashiroya (ueno) => otaku/manga * Ameyoko (le marché de Ueno si j'ai bien compris)

Le soir : akihabara ou autre manger a l'asakusa view hotel/Restaurant ????

3 juin matin :

Tokyo Skytree (a coté asakusa) temple zojoji

Aprés midi et soir :

ASAKUSA * senjo ji temple ** jardin zen ** allée commercante : Nakamise Dori => trouver le magasin de gateaux sucré en forme de poisson et poulpe 😛 avant le couché du soleil essayer de prendre le bateau pour ODAIBA (ou le métro???) pour faire : *** grande roue!!! *** statue de la liberté *** gundam géant *** burger hawaïen en face fausse statue de la liberté(il parait que la vue est top!)

4 juin TOKYO => HAKONE en train avec au programme : * bateau * telepherique * oeuf noire * voir le mont Fuji je sais pas encore dans quel ordre ça se fait le mieux ...

5 juin matin :

* le marché tsukiji soit on mange des sushi sur place soit on va a Tsukushima (okonomiyaki sont parait-il trés bon!!!)

apres midi :

quartier de CHIYODA ** chateau edo ** daijingu temple

soirée : * Ikebukuro ** kitkat shop ** neko kissa café Ikebukuro

6 juin

matin :

quartier de SHIBUYA pour faire / voir : ** hachiko dog ** star buck cafe ** croisement geant ** savon de bain a base hinoki (tokyu hands - shibuya)

quartier de HARAJUKU (cosplay, lolita, goth)

aprés midi et soir :

quariter de SHINJUKU (y aller a pied se fait bien il parait...) ** jardin imperial ** observatoire mairie ** restaurant ou on peche ZAUO

7 juin RIYOGOKU * sumo museum ???

AKIHBARA akihabara (arcade game, cosplay, maid café et neko café)

ISHIGAKI (du 8 au 11)

8 juin Avion Tokyo HANEDA => ISHIGAKI

Pareil, un conseil ou un truc a ne pas faire pour aller a Haneda ???

sinon vu qu'on arrive a 14H30 je pense qu'on va profiter du bout de fin de journée pour faire la visite de l'ile...

9 juin 3 plongées

10 juin 2 plongées

11 juin Avion ISHIGAKI => OSAKA KENSAI airport

OSAKA (le 11 au soir et le 12 matin ) : ici ça se complique du coup c'est la partie la moins figer du planning ...

comme dit plus haut ... soit on prend un train pour Kyoto et on fait que Kyoto ... soit on réduit le nombre de jour a Kyoto (sniff) pour essayer de profiter un peut d'Osaka .... dur le dilemme .... la c'est le plan : "on fait les 2" que je vous propose :

11 juin : Visite de la ville ... ??? (domtombori???) takoyaki (beignet poulpe) okonomiyaki (restaurant fugetsu) 12 Juin matin chateau d'osaka

12 Juin à midi OSAKA -> NARA ** Todai-Ji (grand temple de l’Est) et son grand bouddha ** voir les Daims!!!!! ** Kofuku-ji temple

12 Juin au soir NARA -> KYOTO

KYOTO (du 12 au 17):

12 Juin au soir : balade et restaurant ...

13 juin * kyoto studio movie et le soir : gion hatanaka restaurant :
http://www.kyoto-maiko.jp/...re/img/maiko_eng.pdf

du 14 au 17 "grand luxe" avec 3 nuit en RYOKAN !!!!! (Hiiragiya Bekkan Annex)

on aimerait du coup visiter plein de temples et arreter de courrir un peu ... voici la liste : le Kinkaku-ji (temple du pavillon d’or) le Ginkaku-ji (temple du pavillon d’argent) le Kiyomizu-dera (temple Kiyomizu) le Ryoan-ji (temple du repos du Dragon) le Sanjusangen-do, temple constitué d’une immense salle de 119m de long et 18m de large avec au milieu une statue Kannon de 3m de haut avec 10 têtes et x bras et tout au tour 1001 statues de Kannon.

et il semblerait que le Grill Miyata soit une bonne adresse ... 17 Juin fin du voyage .... OSAKA KENSEN => TOKYO puis 4heures aprés TOKYO => DUBAI!!!!!

voila, qu'en pensez vous ???? je suis open a toutes suggestion et idées!!! j'ai peur qu'on cours un peu de partout ... je sais pas si tout ça est bien "optimisé" ... je me suis aider de google map pour imaginer les trajets en train ou a pied ... mais bon, de son canapé sans connaitre le pays et les villes dur dur ... je suis un peu triste de pas pouvoir faire Himeji par exemple ... en fait il me manque des infos simple du genre "combien de temps faut-il pour visiter tel ou tel quartier" ... sachant qu'on veux pas courir a la mode "touriste slash bétails" durant les visites ...

voila voila ... j'attends avec impatiente vos commentaires!!! avec tous mes sincères remerciement par avance!!!

sayonara !!!
Circuit Ouest américain et Hawaï English translation pending
by Ciciekiri · 2015-04-16 · 20 replies
Bonjour à tous et à toutes, Avec mon compagnon nous avons décidé de faire un circuit individuel dans l'Ouest Americain cet été pendant 3 semaines. Voici notre programme: jour 1- Vol vers phoenix jour 2- grand canyon avec survol en hélicoptère jour 3- monument valley jour 4-Bryce canyon (halte à Kanab) avec balade à cheval à bryce canyon jour 5,6,7-Las Vegas (caesar palace et deux spectacle: O et david copperfield) jour 9-death valley (on pense prendre la ghost town route) jour 10-mammoth lakes jour 11-yosemite jour12,13,14-san francisco (avec visite alcatraz, japanese tea garden....) jour15-San luis obispo (mais arret à monterey pour excursion en mer pour voir les baleines et route panoramique cotière) jour 16,17,18,19-Los angeles (arrêt à Solvang avant d'arriver à hollywood où se trouve notre hotel, 1 jour à universal studio, 1 jour à six flags, 1 jour de visite) jour 20, 21,22,23- Hawaii jour 24-vol retour

Voila pour Hawaii, nous y serons donc 3 journées pleines. Nous pensions visiter pearl harbor et bishop museum le jour 1, diamond head et hanauma bay le jour 2 et le foaster botanicol garden le jour 3

Nous aurons un véhicule personnel de location pour toutes les étapes (de manière à éviter les bus et les contraintes d'horaire notamment)

Avez vous quelques idées de visite pour Hawaii? quelque chose à nous conseiller (resto, animation, activité ect)

Merci :)
Châteaux, onsens et sakura... balade de printemps English translation pending
by Fuchan69 · 2015-04-13 · 106 replies
On est rentrés du Japon, des images plein les yeux et des pétales dans les cheveux😉 après un séjour de 16 jours entre Kansai, Shikoku et Shogoku. C'est cette balade que je viens partager avec vous, jour après jour. Une première partie, itinérante avec des découvertes... et une seconde où nous profiterons d'un appartement loué à Osaka pour visiter quelques endroits assez surprenants sous les sakura...

Premier jour... Lyon--> Matsuyama

Tout commence par trois avions... Le premier nous a amenés à Amsterdam Schiphol pour une escale d'une heure. J'avais une petite inquiétude en effectuant les réservations mais avec un horaires de vol respecté, on pourrait même descendre à 45 minutes. C'était la première fois que je faisais escale à Schiphol, aéroport construit sur des polders. On a atterri sur un polder et l'avion s'est ensuite "promené" longuement, roulant au dessus de canaux et d'une autoroute avant d'arriver au terminal. Là, il ne faut pas traîner en route car c'est plutôt grand, mais très bien repéré. L'embarquement avait à peine commencé quand on est arrivés dans la salle. Nuit dans l'avion... sans vraiment dormir avant d'arriver à Kansai Airport... et prendre la première navette pour l'autre aéroport de la ville: Itami. De là on a pris un vol régulier de la compagnie ANA pour Matsuyama par l'intermédiaire du programme "Expérience Japan" qui met tous les billets des lignes intérieures ANA à 10800 yens. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de donner son numéro de dossier de réservation du vol international, quelle que soit la compagnie utilisée. Après avoir rapidement survolé les innombrables îles de la mer de Seto, notre "coucou" à hélices a atterri à Matsuyama en début d'après midi...

On a pris le bus, direction le quartier historique de Dogo pour trouver notre hôtel. En chemin, on a aperçu le château... Patience, ce sera pour demain!

A l'entrée du quartier, l'horloge astronomique allait juste se mettre en mouvements à notre passage... arrêtons nous!

Juste derrière l'horloge, des enfants barbotaient tranquillement dans une eau thermale sortant à 40° d'une fontaine...

On s'installe à notre hôtel, Dogo yaya, situé au pied des pentes délimitant le quartier historique.

On était complètement vannés par notre voyage. Heureusement, nous avons un excellent remède pour nous régénérer: le onsen! Et ce quartier possède un véritable monument, une institution parmi les onsen du Japon. Dogo Onsen! Après avoir vu ces quelques photos, je pense que cela va vous rappeler quelque chose... Photos de jour:

Pour ceux qui n'auraient pas encore retrouvé la mémoire, quelques photos de nuit:

Là, il ne doit plus y avoir de doute... Ceux qui ont vu le film d'animation des studios Ghibli "le voyage de Chihiro" auront vu une ressemblance frappante entre ces photos de nuit et les décors dans lesquels évoluait la fillette. Le réalisateur Miyazaki s'est en effet fortement inspiré de ce monument pour créer certains décors de son film. Et l'intérieur n'est pas en reste... des escaliers abrupts, des chambres privées, des salles de bains au style suranné. On avait pris la prestation comportant un thé en chambre privée et accès à deux bains "semi-privés" situés dans les étages. Bien sur pas de photos des bains... mais de la chambre:

Cet endroit est magique... tout comme le film. Mais pour ma part, il m'a surtout remis en mémoire la première fois ou je me suis rendu dans cet endroit avec mon beau-père, il y a une quinzaine d'années lorsque mes beaux parents habitaient cette ville. C'était en quelque sorte une initiation au rituel du bain public qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience à chacun de mes voyages au Japon. Détente, bien être et purification... l'antichambre du paradis! Après avoir visité les bains impériaux qui attendent toujours la première visite d'un empereur... (à ce sujet, après cette hypothétique utilisation, le bain impérial ne sera plus visitable, selon la tradition).... nous avons dîné dans un restaurant réputé à proximité du onsen... en commandant des plats pour former une composition de style kaiseki:

Après cet excellent repas, la fatigue a inexorablement pris le dessus et nous avons quitté à regrets cet environnement enchanteur pour regagner notre hôtel.

La nuit nous redonnera des forces car demain, au lever du soleil, nous avons un château à attaquer!!! ..
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-04-12 · 731 replies
Bonjour,

En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...

Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉

Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...

L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...



Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...



Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...

Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...

D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Gare de Yogyakarta et de Surabaya (Indonésie) English translation pending
by Frits · 2015-03-30 · 32 replies
Bonjour,

J regarde les horaires des trains sur le site
https://tiket.kereta-api.co.id

j'ai 5 gares pour Yogyakarta : brambanan, lempuyangan, sentolo, wates et yogyakarta.

Pour Surabaya, il y en gubeng, pasar turi, wonokromo.

Quels sont les distances entre les gares?Car les trains n'ont pas les mêmes horaires suivant les différentes gares.

Il y a un train qui ne prend que 4h qui démarre à 16h, si je choisis yogyakarta et gubeng pour surabaya.Le but est d'aller vers le Bromo.

Merci d'avance.
Polynésie Française: vos conseils incontournables English translation pending
by Servane77 · 2015-03-20 · 23 replies
Bonjour à la communauté voyage forum! Mon ami et moi partons en Polynésie pour 20 jours au mois de mai. C'est dans la suite d'un voyage de 3 mois donc nous avons un budget mais nous souhaitons tout de même faire des économies dans la mesure du possible! Du coup, j'ai quelques questions et demandes d'aide concernant certaines choses: nous pensons rester dans les iles de la société pour profiter et ne pas nous éparpiller non plus de trop. Quelles iles pouvez vous nous conseiller pour avoir les plus belles plages, plus beaux spots de snorkeling et de baignade avec animaux marins? (Nous pensions à Moorea, Maupiti, et un passage rapide à Bora bora). Connaissez vous des noms de sites internet pour aller en pension chez des gens plutôt que les hôtels? Ou des logements avec un budget raisonnable? Le camping c'est possible ou ça n'est pas commun en Polynésie? Concernant les ferry entre les iles, faut-il réserver à l'avance pour certains ou ça peut être fait sur place en direct? Avez vous des agences, des tours ou excursions incontournables à nous conseiller sur certaines iles?

Je vous remercie par avance!! Servane
Retour de croisière en Amérique du Sud sur le Celebrity Infinity English translation pending
by Eterlous · 2015-03-19 · 51 replies
Bonjour, De retour de notre croisière avec Celebrity, de Buenos-Aires à Valparaiso, comme à mon habitude, je m'apprêtais à commencer un petit CR, pour évoquer ce périple en Amérique du Sud, mais compte tenu des événements dramatiques, qui viennent d'endeuiller le monde de la croisière, je n'ai pas le coeur pour l'instant de raconter notre voyage, alors que d'autres sont dans la peine... Peut-être dans quelques temps... Jean-Marie
3 semaines en Colombie English translation pending
by Mamielulu · 2015-03-09 · 11 replies
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue. J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita . J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or... J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil. J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja. J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja. J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja. J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café. J 11 : visite de Pereira et ses environs. J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien ) restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal. J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme. J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne ! J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona ( eco YuluKa ). J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages. J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus. J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ). J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant ! J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition... J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru. J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar " J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .

Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
40 jours en Asie du Sud-Est English translation pending
by Loungeclaus · 2015-03-03 · 28 replies
Salut, je pars en couple cet été, je voulais vous faire part de mon itinéraire (18 juin au 28 juillet), histoire d'avoir vos avis/conseils..

Genève - Bangkok : arrivée 19 juin

2 jours dans la capitale (je connais déjà, pas ma copine mais je saurai lui montrer l'essentiel)

21 juin au soir : Bangkok - Siem Reap (cambodge) On passera 3 jours pour découvrir tous les sites d'Angkor et visiter les environs. Cela nous donnera une idée de la culture du Cambodge (afin de savoir si nous y retournerons avec plus de jours le prochain été)

24 juin : Siem Reap - Ho chi minh ville (vietnam) Cette fois-ci visite de la ville, sa culture, spécialités culinaires, ses environs etc. (pareil, ça nous donnera peut-être envie pour la prochaine fois pour plus de temps)

28 juin : Ho chi minh ville - Kuala lumpur (Malaisie) également la première fois dans ce pays. Visite brève de la ville, spécialités culinaires, puis tour en quad pour 1 demi journée.

30 juin : Kuala Lumpur - Bali (Indonésie) (billet encore non pris) Déjà venu une fois (avec un ami). 1 jours à Kuta beach pour apprendre le surf puis 2-3 jours à Ubud pour les palmiers les rizières, la détente a côté de la rivière... 2-3 jours optionnels si l'envie nous prend de faire un petit tour de Bali en scooter

~ 5 juillet : Bali - Lombok (Gili Meno ou une autre île de Lombok) 3 jours pour terminer notre formation PADI open water (préalablement commencée à Genève, restera plus que la partie dans l'eau en milieu naturel)

~8 juillet : Gili Meno - Lombok (kota Mataram) - OPTIONEL 3 jours à Lombok : location d'un scooter pour arpenter toute l'île, à la recherche de plages paradisiaques (palmiers + sable blanc) désertes

~ 11 juillet : Lombok - Flores (Labuan Bajo) 4-5 jours depuis Labuan Bajo pour faire de la plongée (s'améliorer à plonger surtout, car nous auront peut-etre 3-4 plongées à notre actif) à Komodo, ses environs, visiter Pulau Rintja (il paraît mieux que komodo) ainsi que des petites îles autour.

~ 16 juillet : on hésite à : - partir pour les îles de Taka Bonerate (sud de sulawesi) pour le reste du temps afin d'apprécier les îles et la plongée - retourner en Thailande pour aller sur Koh Lipe (mais peur du mauvais temps puisque c'est la saison des pluies) le reste du séjour, avant de revenir à Bangkok 2 jours avant le départ - On ne sait pas trop, on constate que le temps passera trop vite, surtout que nous aurions voulu rester plus de temps au soleil sur une belle plage afin de bronzer et se faire masser comme des bons gros touristes ;) - mais il y a une excuse - on a travaillé dur le restant de l'année :p

Ce qu'on ADORE : les massages, le soleil, les belles îles sans une foule de touristes, la nature luxuriante.

Je suis en train de regarder si nous allons modifier notre réservation pour rallonger de 10 jours le voyage. Bon autre critère que vous ne savez pas, c'est notre premier voyage en couple (avec ma copine), on ne sait jamais comme ça se présentera pas vrai ;)
3 semaines en Indonésie English translation pending
by Franck43 · 2015-02-24 · 21 replies
Bonsoir Voilà nous organisons notre voyage en indonesie pour cet été (3 semaines) nous sommes 4( 2 adultes et 2 ados 18 et 15 ans) Voilà ce que nous pensions faire pouvez vous nous dire si cela en cohérent Merci de vos réponses

Départ lyon arrivée Singapour le 28/07 Le 29/07 départ pour Kuala Lumpur Le 30/07 Kuala Lumpur / Surabaya Le 31/07 Surabaya Le 01/08 visite du mont bromo Le 02/08 kawa ijen et départ pour Bali Le 03/08bali Le 04/08 Bali Le 05/08 Bali Le 06/08 Bali Le 07/08 Lombok Le 08/08 Lombok Le 09/08 iles Gili Le 10/08 iles Gili Le 11/08 flores Le 12/08 flores Le 13/08 flores/ko modo Le 14/08 flores Le 15/08 départ pour Singapour Le 16/08 départ pour Lyon Merci pour vos conseils, sachant que nous allons privilégier l'avion pour nos déplacements
Un mois au Japon et le Japan Rail Pass English translation pending
by Globreveuse · 2015-02-20 · 36 replies
tout d'abord mon programme, et mon probleme...sur 7, 14 ou 21 jours, je n'arrive pas a trouver des tronçons qui rendraient avantageux l'achat d'un pass, bizarre, est ce que je me trompe quelque part ?....

jour 1- 2-3- tokyo arrivée a tokyo a 7.45 3 jours complets j 4 - tokyo nikko - nuit a nikko j 5 - départ pour kyoto - 6- 7 8 - 9 5 jours à kyoto avec un AR a himeji j10 - départ pour Osaka j11- osaka - départ pour Fukuoka j12 fukuoka j13 départ pour beppu j14 bepppu j15 départ pour Kagoshima j16 AR pour ibusuki j17 départ pour Kumamoto j18 kumamoto j19 départ pour Kurokawa onsen j20 kurokawa- kumamoto- (bus) nagasaki j21 nagasaki j22 nagasaki j23 départ de nagasaki pour arita et imari j24 karatsu j25 karatsu - départ pour fukuoka dans la soirée j26 fukuoka - j27-28-29-30 fukuoka -tokyo j31 départ pour marseille

j'attends vos avis "avec impatience", la préparation de ce voyage m'aide à "attendre"....en ce qui concerne le JR pass, je serais presque décidée a en prendre un, juste pour le confort (ce que j'avais fait lors de mon premier voyage), encore faut il qu'il soit le plus interessant possible...

au sujet du pass, lorsque l'on a réservé son siège et que l'on décide de ne pas partir par cet horaire...panne de réveil par exemple, est ce que cela pose un problème de prendre un autre train..?

merci à tous,

jeanne
Sécurité à Lamu (Kenya) English translation pending
by Dite84 · 2015-02-16 · 12 replies
bonjour à tous quelqu'un est il déjà allé à Lamu ces derniers temps de part la frontière de la somalie pas loin merci pour votre avis
Circuit 15 jours en Équateur en juillet English translation pending
by Leablue · 2015-02-14 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons pendant un peu plus de 15 jours en Equateur en juillet, on hésite sur le circuit, il y a tellement de choses à voir. Sachant qu'on ne fait pas les Galapagos et qu'on a envie d'aller quelques jours en Amazonie. Voilà ce à qu'on a noté pour le moment. Qu'en pensez-vous ? Ça fait peut-être beaucoup, on essaye de gagner du temps avec 2 vols intérieurs et on hésite à supprimer la cote et l'isla de la plata, mais c'est la bonne période pour les baleines.

Jeudi 9/07 : Arrivée Quito le soir - Nuit aeroport Quito  Vendredi 10/07 : Vol le matin Quito > Manta (1h) > bus Puerto Lopez (3h), plage Los Frailes - Nuit Puerto Lopez  Samedi 11/07 : Isla de la Plata + baleine - Nuit Puerto Lopez Dimanche 12/07 : Puerto Lopez > Guayaquil (4h30) > Cuenca (4h) - Nuit Cuenca  Lundi 13/07 : Visite Cuenca - Nuit Cuenca  Mardi 14/07 :  Rando Parc National Cajas - Nuit Cuenca  Mercredi 15/06 : Vol le matin Cuenca > Quito (1h) > Cotopaxi ou Quilotoa - Nuit  Jeudi 16/07 :  Rando Cotopaxi ou Quilotoa  Vendredi 17/07 : Cotopaxi ou Quilotoa > Quito > Otovalo (2h) - Nuit Otavalo  Samedi 18/07 : Marché d'Otavalo le matin + Otovalo > Quito (2h) > Mindo (2h30) - Nuit Mindo   Dimanche 19/07 : Visite Mindo puis Mindo > Quito (2h30) - Nuit Quito  Lundi 20/07 : Quito > Tena Amazonie (5h) - Nuit Amazonie Mardi 21/07 : Excursion journée Amazonie - Nuit Amazonie Mercredi 22/07 : Pause Amazonie - Nuit Amazonie Jeudi 23/07 : Tena Amazonie > Quito (5h) - Nuit Quito  Vendredi 24/07 : Visite Quito - Nuit Quito Samedi 25/07 : Quito - Départ de Quito l'après-midi

Merci, Delphine
Floride - Road trip - Août 2014 English translation pending
by Tetr4h · 2015-02-13 · 109 replies
Bonjour,

Voici un aperçu de notre voyage en Floride , Road trip au mois d' Aout 2014. Durée : 16 jours. Novice sur les forums , je n'ai aucun lien vers aucun blog. Mais une bonne envie de vous partager mon voyage 🙂 Permier carnet de voyage, merci d' être indulgent.

1er voyage de couple pour nous 2, 1ere fois aux USA pour moi. Lui était déjà venu en Floride plusieurs fois.

Itinéraire réalisé :



Préparation :

A "l' arrache totale" ... Fouillage de google, blogs , forums & cie et repérage des choses à voir et à faire trois semaines avant de partir . Réservation des billets une semaine avant. ESTA fait in extremis ... impressions de e-tickets, tickets de réduction, info utiles etc un jour avant le départ ... idem pour nos bagages .. Planification très moyenne , nous partons avec : - un billet d' avion en poche , - des valises vides ( outlets NOUS VOILAAAA !!) , - un appareil photo en oubliant le cable usb pour le charger ... euh ... oui vous avez bien lu ..... ( no comment )...(donc oui, uniquement un appareil photo bas de gamme avec, uniquement un batterie pleine... ) , - un ordi portable qui sera trèèès utile sur place, - nos documents ESTA + passeports biométriques - une réservation de voiture chez Alamo + l' adresse de notre 1er hotel aux States

Bref ... ( Note pour moi-même --> toujours préparer son voyage à l' avance )

( à l' avance --> ce n'est pas 1 semaine avant !😇 )

Départ :

Aucune envie de monter sur Paris en train , prendre le métro pour se perdre et ne jamais arriver à temps à l' aéroport. Nous partons donc d' un aéroport de province poche de chez nous jusqu' à Frankfort International . Puis 2eme vol Frankort à Charlotte ( Douglas ) 3eme vol de Charlotte à Orlando International Airport.



WELCOME TO USA 😉



... les photos sont rares durant les trois premier jours ....
Circuit d'environ 3 mois Tanzanie, Malawi, Mozambique (juin-juillet-août) English translation pending
by Cybercaribea · 2015-02-07 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.

1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?

TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?

MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?

MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)

Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.

Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.

Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
Itinéraire de Jakarta à Bali en train English translation pending
by Clochettes75 · 2015-01-31 · 5 replies
bonjour je recherche a prendre le train de Jakarta jusqu’à l embarcation pour bali...il est impossible de faire Jakarta jusqu’à l embarcadère en direct donc ou stopper sur le trajet ? et que voir ... j ai 28 jours sur place donc je ne suis préssé et je ne compte pas prendre de vol intérieur... merci beaucoup.. si vous avec des infos pour aller de bali a lombok et un peu loin je suis preneur ...
Informations sur Karimunjawa en 2015 English translation pending
by Frits · 2015-01-26 · 15 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'informations récentes pour aller sur les îles de Karimunjawa pour peut être m'y rendre au mois de juin.

Il n'y a pas beaucoup d'informations sur ces îles concernant les transferts, hôtels, coût de la vie sur place, ...

J'ai trouvé un horaire pour les transferts mais je ne sais pas si il est complet, ni si il est à jour.

Si quelqu'un a des informations récentes sur les prix sur place et les transferts?

Voici ce que j'ai trouvé jusqu'ici:

THE BOAT SCHEDULE

KMC KARTINI I [4 Hours] Semarang - Karimunjawa Saturday 07.00 Karimunjawa - Semarang Sunday 07.00

KMP SIGINJAI [4.30 Hours] Jepara - Karimunjawa Monday, Wednesday, Saturday 07.00 Karimunjawa - Jepara Tuesday, Thursday, Sunday 07.00

EXPRESS CANTIKA 89 [2 Hours] Jepara - Karimunjawa Karimunjawa - Jepara Monday 09.00 Monday 09.00 Tuesday 09. 00 Wednesday 09.00 Friday 09.00 Saturday 08.00 Saturday 09.00 Sunday 09.00

Merci d'avance pour votre aide.
Passages de frontières English translation pending
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Vancouver - San Diego en juillet-août 2015 English translation pending
by Tioneb54 · 2015-01-19 · 17 replies
Bonjour,

J'envisage de longer la côte ouest canadienne et US entre Vancouver et San Diego l'été prochain en 2 mois, dont au moins 15 jours pour des visites de villes ou de parc nationaux. Mes nuitées se feront en Warmshowers, en camping ou en bivouac. Je manque un peu d'expérience dans des voyages à l'étranger en autonomie donc je cherche des réponses aux questions suivantes: - Mon réchaud Camping Gaz utilise des cartouches C206: En trouverais-je sur place ? - Quelle solution me préconisez- vous pour téléphoner à moindre frais ? (j'ai un IPhone avec Orange comme opérateur. Je ne pense pas bcp téléphoner et profiter au maximum de réseaux wi-fi gratuit) - Faut il prendre une assurance santé / rapatriement spéciale, genre Mondial Assistance ?

Je suis preneur de tout conseil de ceux qui aurait déjà fait ce périple (trace GPS, sites à voir en dehors des plus connus, liste d'hébergements, ...)
Itinéraire 3 semaines Australie - les grandes lignes English translation pending
by Chouette38 · 2015-01-17 · 19 replies
Bonjour,

Ma fille va aller passer 5 mois en stage à Adelaide. Donc nous aussi on est tenté de casser la tirelire pour aller la voir. Cela explique le choix du début d'aller à Adelaide. On la prend et on passe le WE sur Kangoroo Island. Mais que deux jours car pas sur qu'elle puisse prendre le lundi. Enfin on verra sur place

Bon pas de choix dans les dates car mon autre fille que nous prenons avec nous aura 18 ans (donc il faut caser le BAC avant et garder un peu de marge pour organiser l'après BAC ...)

Sachant que bien sur 3 semaine c'est court j'en suis conscient... Mais c'est mieux que rien !! je voudrais partager avec vous un macro timing

Jeudi 23 & 24 Juillet Juillet Geneve -> Adelaide : Vol Samedi 25 Juillet Kangaroo Island Dimanche 26 Juillet Kangaroo Island - Adélaïde Lundi 27 Juillet Adélaïde (ou bien si possible Un jour de plus sur Kangoroo island) Mardi 28 Juillet Adelaide – Centre Rouge

Mercredi 29 Juillet au 2 Aout Région Centre Rouge

Lundi 3 Aout Centre Rouge - Cairns

Mardi 4 au 9 Aout Régions Cairns (idealement passer 3 nuits sur un bateau pour faire snorkeling) quelqu'un a t'il des adresses ?

Lundi 10 Aout : Cairns Sydney

Mardi 11 au 13 Aout : Sydney

Vendredi 14 Aout Samedi 15 Aout Vol Retour Sydney Geneve

J'ai trouvé un vol avec une seule escale avec Emirates ou Quantas qui permettrait cela.

Alors j'aurais voulu vos retours. J'ai fait sauté Darwin pour ne pas trop courir. On veut aussi passer un peu de temps 'cool' d'où Cairns. La température de l'eau à ce moment là de l'année ?

Enfin n'hésitez pas à me donner vos commentaires avant que j'aille plus dans le détail et notamment que je regarde la faisabilité avec les vols intérieurs, loc voiture etc...

Ceci dit si vous avez des idées pour un détail de programme sur centre rouge sur le temps indiqué je suis preneur 😉

Merci d'avance.
Voyage aux îles Camotes (Philippines) English translation pending
by JinJiyi · 2015-01-17 · 31 replies
Hilo à tous,

Je me présente : Jin, homme de 32 ans, cuisinier et coach sportif, passionné de voyages, cuisine, histoire et sport.

J'ai déjà effectué 3 voyages aux Philippines (3 semaines, 4 semaines, 2 mois).

Ma question est la suivante : J'ai lu plusieurs avis sur Pacijan en cherchant sur le forum, dans les guides et sur internet mais j'aimerais en avoir d'autres et des plus récents.

A comparer avec Bantayan, les plages sont-elles aussi belles et tranquilles? Que peut-on visiter sur l'ile? (chuttes d'eau, jungle, nature). Je recherche un nouvel endroit paisible et pas trop touristique pour le contact avec la population.

Vos avis, infos et expériences seront bienvenues.

Salamat.
Voyage étudiant en Croatie (Pula ou Zadar) English translation pending
by Flippli · 2015-01-12 · 2 replies
Bonjour, nous sommes actuellement en train de commencer à organiser un voyage étudiant à l'étranger. Nous sommes plusieurs à être intéressés à la Croatie. Nous avons donc retenu deux villes: Pula et Zadar. Cependant il nous manque encore certaines informations. Nous aimerions notamment avoir des informations sur le coût de la vie, en particulier en ce qui concerne la restauration (restaurant et fast food), l'alcool et les musées. En outre, même si nous nous sommes forcement renseigner sur les sites des offices du tourisme des deux villes, nous aurions voulu savoir quelles sont, selon vous, les lieux à ne pas rater pour les étudiants. Enfin nous aurions voulu savoir si il était possible de se baigner et profiter de la plage à partir de fin mai-début Juin.

Merci d'avance pour vos réponses. =)
Ferry entre Bohol et Camiguin English translation pending
by Jjdu33 · 2015-01-10 · 57 replies
Bonjour à tous, nous avons + de 60 ans chacun et nous allons découvrir les philippines debut février. Notre circuit s'est inspiré des différents post de ce site et des commentaires éclairés des habitués... Par contre je ne trouve nulle part d'info récentes sur l'existence d'un ferry entre Bohol et camiguin ??? L'aeroport de camiguin semble en service lui car nous terminons notre séjour sur cette ile et revenons vers Paris depuis CEBU. Autre question : à cette période la résa d'hotel est nécessaire ou on trouve directement des coins chouettes ?? Merci pour votre aide jean jacques
Circuit en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Kyndie21 · 2015-01-08 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je pars du 25 décembre 2015 au 16 janvier 2016 en Nouvelle Calédonie avec un ami, je souhaiterais récupérer le maximum d'information :)

Nous souhaitons partir en mode "road trip" pour pouvoir découvrir un maximum d'endroit ainsi que les îles loyautés et l'île des pins.

Plusieurs personnes ayant vécu las-bas me recommande la voiture mais nous avons un budget limité... Auriez-vous des informations sur les différents mode de transport ?

Idem pour la nourriture, nous souhaitons pas faire des restos tous les jours ...

Comme vous avez pu le constater un maximum d'information sera la bienvenue 😏

Encore une chose, étant plongeuse, quels ont les spots que vous me recommandez ? des centres de plongée particulier ?

Au plaisir de vous lire chèr voyageur 😉
Séjour de 15 jours en Polynésie Française English translation pending
by Djskynet · 2015-01-06 · 20 replies
Bonjour à tous,

Ma fiancée et moi souhaitons partir en polynésie française pour notre voyage de noce fin aout, début septembre.

Voici une première ébauche de ce que nous pensons faire en tenant compte des contraintes des vols surtout vers Maupiti...

Pensez vous cela faisable?

· J1 – Arrivée à PPT à 21h25, nuit à Papeete · J2 - Départ le matin vers Moorea et nuit à Moorea · J3 – journée et nuit à Moorea · J4 - journée et nuit à Moorea · J5 - Matinée à Mourea puis départ et nuit à Raiatea · J6 – Journée et nuit à Raiatea · J7 – Départ le matin et nuit à Maupiti · J8 - Journée et nuit à Maupiti · J9 – Départ et nuit à Bora Bora · J10 – nuit à Bora Bora · J11 – Nuit à Bora Bora · J12 –Départ et nuit à Fakarava · J13 – Nuit à Fakarava · J14 – Départ dans la journée et nuit à Papeete · J15 –journée à Papeete puis départ vers Honolulu à 23h30

2 jours seulement à Fakarava semblent très peu mais nous souhaitons vraiment découvrir cette partir de la Polynésie et nous n'avons pas beaucoup de choix puisque notre vol arrive et repart vers Honolulu à bord du seul vol hebdomadaire de l'Hawaiian, le samedi...

Merci!
Impossible de retirer de l'argent à Rangoon English translation pending
by Laurabo · 2015-01-03 · 26 replies
Bonjour a tous

Je suis arrive ce matin même a Rangoon a 5h du matin donc les changes étaient pas ouvert . J'ai voulu retirer a la machine mais aucuns billets n'est sortis .. Pourtant j'ai une carte visa premier ..

Avez vous déjà eu ce problème ?? J'espère que je vais pas être débité malgré tout

Merci Laura
Komodo, Lombok, Flores, Sumba et Sumbawa (été 2015) avec adolescents de 14 et 15 ans English translation pending
by Bestdada · 2014-12-31 · 70 replies
Bonjour à tous,

J'initie ce sujet même s'il ressemble déjà à d'autres.

Bon il faut maintenant penser à l'été 2015, je me plonge cette fois sur les petites îles de la sonde occidentales et orientales.

Je prévois de prendre un billet Paris Jakarta puis de partir sur Lombok en circulant et combinant astucieusement bateau et taxi privé vers Sumbawa, Komodo et Flores, pour Sumbawa et Timor je verrais si cela présente un intérêt dans notre circuit quitte à faire des choix... Les billets n'ont pas l'air donnés et la bonne configuration pour éviter les vols à escales n'a pas l'air aisée ! des tuyaux svp ? Déjà commencé à lancer des recherches sur les compagnies indo...

Vu le nombre de posts sur cette partie de l'Indonésie je crains un peu le tourisme de masse, qu'en est il ? Ayant déjà fait la partie Est de Java, Bali etc je fuis à présent cette vision du tourisme même si certains sites comme Borobudur sont superbes, nous orientons sur des treks nature, des rencontres dans les villages, de l'authenticité.

Eté dernier à Sumatra, 100 % de bonheur.

Quelques petits conseils pour ébaucher le circuit ? 😉

Merci par avance aux routards.

ah oui, nous c'est sac à dos, pompes de rando, nature, trek, rencontres ethnies, pour un budget 30 euros max / pers / jour

🙂 David de Sacavoyages
Visayas originales? English translation pending
by Fealdean · 2014-12-30 · 19 replies
Bonjour à tous les forumeurs qui m ont déjà bien aidé à préparer mon premier voyage aux phils. J ai profite de palawan et du nord Luzon .... J ai adoré! Je souhaite revenir cette année et dessiner un itineraire pour 15 j s avére difficile. Mindoro et les visayas m attirent! Negros et siquijor peut être... Je ne suis pas très plongée, les chocolate hills et les tarsiers ne me tentent pas tellement... Je cherche un mélange de culture avec des beaux sites historiques, des villes vivantes à taille humaine et un peu de farniente... Des conseils pour un itineraire pépère??
Les îles grecques en septembre English translation pending
by Glossy · 2014-12-30 · 23 replies
Bonjour

En pleine réflexion pour nos 3 semaines de congés en septembre 2015, pourquoi pas découvrir 3 à 4 (ou plus) îles Grecques? Nous avons besoin de notre dose de soleil, plages, nature, paysages, vie locale indispensable à notre bien être.

Habitués à voyager sans TO, est il facile à cette époque de privilégier transports locaux (bus, ferry, taxi) pour se déplacer tout d'abord de l'aéroport d'arrivée (en provenance de France) via une 1ère île et ensuite graviter au fil de ses 3 semaines sur d'autres aux alentours. Vie locale, petits villages, jolis points de vue, belles plages à découvrir en scooter ou bus sera t'il facile en septembre ou la foule devrait être moindre que les 2 mois précédents? Nous n'avons pas l'habitude de réserver nos logements à l'avance, devrons nous changer nos habitudes? Privilégions logements acceuillants, propres, local, avec charme.

Le budget à prévoir nous supposons sera sans aucun doute supèrieur à celui consacré à nos précédents périples (Asie), les prestations transports, hôtels (charme et simple) et restaurants (évitons ceux trop touristiques pour privilégier ceux en retrait)

Quelles îles devrions nous privilégiées (nous ne sommes pas fêtards) pour en prendre pleins les yeux, se détendre? Merci d'avance.

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