Results for "Corrientes+|+4+>+124"
4662 results found.
Itinéraire de trois semaines en Malaisie dont huit/dix jours de plongées? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon voyage en Malaisie, 3 semaines en Juillet (du 10 au 31), et ne suis pas encore fixée sur l'itinéraire. L'idée étant de combiner 10 - 12 jours de visites et une dizaine de jours réservée à la plongée.
J'ai listé les qq sites que l'on m'a conseillé : 1. KL 2. Melaka ??? (avis partagés...donc pas sûr) 3. Taman Negara 4. Perhentians
J'aurais voulu faire Mabul et Sipadan (pour la plongée) mais j'ai entendu dire que les connexions étaient galères et que les régions Sabah et Sarawak (Malaisie côté Bornéo) méritaient à elles seules au moins 3 semaines de vadrouille.
Certains d'entre vous ont-ils réussi à inclure un stop sur Mabul et Sipadan sur un séjour de 3 semaines en se concentrant tout de même sur la Malaisie Péninsulaire ? Je suis preneuse d'un itinéraire !!!
Seul problème par rapport aux sites listés plus haut, dans quel sens faire le trajet pour éviter trop de perte de temps dans les connexions bus / trains...?
Est-ce que Singapour vaut le coup d'oeil en sachant que nous passerons forcément par KL pour les restos, shopping et autres...?
Merci par avance pour vos réponses !!!
En contre-partie, j'ai fait l'Indonésie (Java + Bali + Gilis) en 2009 et propose d'échanger quelques adresses !
Je suis en train de préparer mon voyage en Malaisie, 3 semaines en Juillet (du 10 au 31), et ne suis pas encore fixée sur l'itinéraire. L'idée étant de combiner 10 - 12 jours de visites et une dizaine de jours réservée à la plongée.
J'ai listé les qq sites que l'on m'a conseillé : 1. KL 2. Melaka ??? (avis partagés...donc pas sûr) 3. Taman Negara 4. Perhentians
J'aurais voulu faire Mabul et Sipadan (pour la plongée) mais j'ai entendu dire que les connexions étaient galères et que les régions Sabah et Sarawak (Malaisie côté Bornéo) méritaient à elles seules au moins 3 semaines de vadrouille.
Certains d'entre vous ont-ils réussi à inclure un stop sur Mabul et Sipadan sur un séjour de 3 semaines en se concentrant tout de même sur la Malaisie Péninsulaire ? Je suis preneuse d'un itinéraire !!!
Seul problème par rapport aux sites listés plus haut, dans quel sens faire le trajet pour éviter trop de perte de temps dans les connexions bus / trains...?
Est-ce que Singapour vaut le coup d'oeil en sachant que nous passerons forcément par KL pour les restos, shopping et autres...?
Merci par avance pour vos réponses !!!
En contre-partie, j'ai fait l'Indonésie (Java + Bali + Gilis) en 2009 et propose d'échanger quelques adresses !
Carte d'immatriculation pour vivre plus de trois mois au Maroc? English translation pending
nous avons remplis les donnees demandees pour une carte d'immatriculation afin de vivre plus de 3 mois au maroc, dans la region de khemisset.cela fait plus d'un an et nous n'avons toujours rien recu.peux t'on appeler nous meme la direction generale de surete nationale a rabat?je suis francaise et mon mari anglais et nous vivons en angleterre.nous voudrions savoir si tout va bien avec le dossier.comment faire.j'appelle quelque fois la gendarmerie mais pas de nouvelles.
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay English translation pending
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
De retour du Catalonia Gran Dominicus Bayahibe (mars 2010) English translation pending
Bonjour. 😎
Nous avons passé de très belles vacances à cet hôtel.Check-In très rapide.
Arrivés vers 13h20, avons eu la clé de la chambre à 13h40 étions au bar à 14h00 et au buffet à 14h20.
Le site est très beau et propre.Les chambres sont un peu vieillottes mais propres.
Le personnel est très gentil et toujours prêt à rendre service.Parle quelques mots de Français.
Les buffets sont très bons ainsi que les 3 restos à la carte.Pas besoin de réserver faut juste y être pour 19h30 et on vous laisse le temps de manger(très apprécié).
Les meilleurs sont le Steak House et le Mexicain.L'Italien est ordinaire.
Nous avons fait l'excursion de Santo Domingo (verdict)ça vaut vraiment pas 70$ par personne.
6 h d'autobus et un guide pas très présent.
Le staff Nolitour peu présent également.
Belle et propre piscine.
La plage est belle et il y à des palapas et chaises longues pour tout le monde.
Petit hic:il n'y à pas de toilettes proches de la plage et du bar.
Voilà, si vous avez des questions n'hésiter pas.😉
Itinéraire pour trois semaines en France l'été prochain? English translation pending
Bonjour,
Je prévois passer au moins 3 semaines en France l'été prochain, c'est la première fois que j'y vais.
Les régions qui m'intéressent le plus sont au sud : Les pyrénées, Le languedoc Roussillon et la Provence. J'aimerais également voir Paris.
Je crois donc que je pourrais faire 5 jours a Paris, et 5 jours dans chacune des 3 autres régions...
Est-ce un bon plan? Devrais-je me limiter a moins de territoire ou, au contraire, élargir mes horizons?
Selon vous, quels sont les incontournables de la France?
J'aimerais tout voir mais en 3 semaines j'ai si peu de temps et je préfère prendre mon temps plutot que de courrir et de tout voir en abrégé. J'attend vos conseils et suggestions.
En passant, je voyagerai en train et en vélo!
Merci!! 🙂
Merci!! 🙂
Trois semaines au Japon en juillet: météo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage de Noce au Japon aux alentours du 01/07/2010 pour une durée de 3 semaines.
J'ai parcouru de nombreux guides et de nombreux forums. J'ai bien compris que Juillet n'était pas la période idéale pour la météo mais également la foule très nombreuse!!! cependant c'est la seule période possible donc reste juste à avoir des bonnes idées.
j'aimerai votre avis sur le déroulement du voyage. Pour éviter de faire trop souvent les valises et changer d'hotels toutes les nuits, je comptais faire 7/8 nuits à Tokyo et 7/8 nuits à Kyoto. De Tokyo, je comptais me rendre pour la journée à: - Nikko - Mont Takao - Mont Fuji - Kakamura
De Kyoto: - Nara - Osaka - Kobe
Mais je me demande si c'est une bonne idée de ne pas passer au moins 1 nuit dans ces endroits, car je lis qu'il va y avoir bcp de monde et j'imagine que les trains vont être assez pleins...et surtout je me disais que l'avantage d'y dormir était de pouvoir y rester tard (quand le "peuple" est rentré sur Tokyo/Kyoto) et de pouvoir commencer les visites tôt (quand le "peuple" n'est pas encore arrivé de Tokyo/Kyoto).
Pour résumer...mieux vaut-il faire une nuit à chaque étape ou mieux vaut-il rayonner a partir des grandes villes ?
Merci pour votre aide ! Aurélien
j'aimerai votre avis sur le déroulement du voyage. Pour éviter de faire trop souvent les valises et changer d'hotels toutes les nuits, je comptais faire 7/8 nuits à Tokyo et 7/8 nuits à Kyoto. De Tokyo, je comptais me rendre pour la journée à: - Nikko - Mont Takao - Mont Fuji - Kakamura
De Kyoto: - Nara - Osaka - Kobe
Mais je me demande si c'est une bonne idée de ne pas passer au moins 1 nuit dans ces endroits, car je lis qu'il va y avoir bcp de monde et j'imagine que les trains vont être assez pleins...et surtout je me disais que l'avantage d'y dormir était de pouvoir y rester tard (quand le "peuple" est rentré sur Tokyo/Kyoto) et de pouvoir commencer les visites tôt (quand le "peuple" n'est pas encore arrivé de Tokyo/Kyoto).
Pour résumer...mieux vaut-il faire une nuit à chaque étape ou mieux vaut-il rayonner a partir des grandes villes ?
Merci pour votre aide ! Aurélien
Vénézuela pendant la semaine sainte English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir une dizaine de jours au vénézuela mais je n'ai pas le choix du moment, en gros ce serait du 27 mars 2010 au 7 avril. Or j'ai cru voir que c'était la semaine sainte et que ca pouvait être problématique de voyager à cette période car tout est complet et que les prix explosent. est-ce exact? de plus j'avais pensé aller vers canaima puis à Los Roques pour plongée. est-ce raisonnable à votre avis ??? si j'ai bien compris, 100 bolivar = 17 €. est-ce bien ca? combien au change officieux environ? peut-on changer dans les magasins? (plus sûr que dans la rue !!). j'ai aussi lu su VF que le trip de 3 jours pour salto angel coutait 450€ !!! est-ce bien ca??? est-il facile de loger à los roques sans réserver à l'avance?
merci d'avance pour vos réponses Olivier
j'envisage de partir une dizaine de jours au vénézuela mais je n'ai pas le choix du moment, en gros ce serait du 27 mars 2010 au 7 avril. Or j'ai cru voir que c'était la semaine sainte et que ca pouvait être problématique de voyager à cette période car tout est complet et que les prix explosent. est-ce exact? de plus j'avais pensé aller vers canaima puis à Los Roques pour plongée. est-ce raisonnable à votre avis ??? si j'ai bien compris, 100 bolivar = 17 €. est-ce bien ca? combien au change officieux environ? peut-on changer dans les magasins? (plus sûr que dans la rue !!). j'ai aussi lu su VF que le trip de 3 jours pour salto angel coutait 450€ !!! est-ce bien ca??? est-il facile de loger à los roques sans réserver à l'avance?
merci d'avance pour vos réponses Olivier
Voyager la Thaïlande du Sud en fourgon aménagé? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir en Thailande au mois d'octobre ou novembre pour 3 mois avec mon copin.
Je ne connais vraiment pas grand chose de la thailande mais ce pays m'attire beaucoup par sa beauté. J'aimerai partir un maximum dans les coins naturels, dans les coins oú on peut rencontrer des tribus. Et aussi quels sont les meilleurs endroits pour faire la fête ?
Je pensais partir plutôt au sud simplement car il fait plus chaud, mais tout ce que vous pouvez me dire m'intéresse!!
J'aimerai aussi vivre en fourgon aménagé sur place. Une façon de vie qui me plait bcp. J'ai lu quelques topics sur les permis etc pour acheter un véhicule mais j'avoue que je suis un peu confuse. J'aimerai acheter un véhicule d'occasion (je sais c'est pas le plus prudent). Un fourguon vide ou aménagé qui nous servirai de toit pour la nuit et nous permettrai de voyager librement. Avec un visa de 3 mois est-ce que OUI ou NON je peux me procurer un véhicule? Ou est-ce que vous savez si les habitants locals loue facilement leur véhicule pour un prix intéressant ? Comment ca marche avec les plaques, une assurance ??
Merci ! Je commence tout juste a préparer mon voyage!
Toy
J'aimerai aussi vivre en fourgon aménagé sur place. Une façon de vie qui me plait bcp. J'ai lu quelques topics sur les permis etc pour acheter un véhicule mais j'avoue que je suis un peu confuse. J'aimerai acheter un véhicule d'occasion (je sais c'est pas le plus prudent). Un fourguon vide ou aménagé qui nous servirai de toit pour la nuit et nous permettrai de voyager librement. Avec un visa de 3 mois est-ce que OUI ou NON je peux me procurer un véhicule? Ou est-ce que vous savez si les habitants locals loue facilement leur véhicule pour un prix intéressant ? Comment ca marche avec les plaques, une assurance ??
Merci ! Je commence tout juste a préparer mon voyage!
Toy
Éthiopie: itinéraire réalisable? English translation pending
Bonjour,
Je prépare en voyage en Ethiopie, et j'ai beaucoup de mal à organiser mon itinéraire et à évaluer le temps à effectuer les distances. Difficiles de choisir car je souhaite beaucoup bouger. Je dispose de presque deux mois et demi et ferais le tout en bus ou en train (possible?).
Idéalement, j'aimerai tout d'abord aller dans le Nord, faire une boucle en passant par le lac Tana puis remonter jusqu'au Trigré et redescendre juqu'à Addis. Est ce raisonnable en un mois sachant que j'aime bien m'arrêter quelque temps dans peu endroits plutôt que de tout visiter? Quel budget prévoir en bus (envirion) pour effectuer cet itinéraire? Ensuite, j'aimerais descendre le long des lacs jusqu'à Turmi puis remonter jusqu'à Addis, en à peu près quatre semaines toujours en bus ou stop ou à pied. Combien de temps prévoir pour ces distances? Enfin, j'aimerais passer les deux dernières semaines pour aller à Harar. Quels sont les lieux qui vont ont plu où qui semblent intéressant entre Addis et Harar, hormis les parcs?
Voilà mon projet qui me motive vraiment, mais j'ai un peu peur d'être trop ambitieuse au niveau du nombres de kilomètres que je souhaite parcourir. Je suis preneuse de toute remarque ou suggestion, et n'hésitez pas à me faire partager vos petits coups de coeur, bons plans ou conseils en tout genre (je suis une fille qui voyage seule).
En vous remerciant!!
Je prépare en voyage en Ethiopie, et j'ai beaucoup de mal à organiser mon itinéraire et à évaluer le temps à effectuer les distances. Difficiles de choisir car je souhaite beaucoup bouger. Je dispose de presque deux mois et demi et ferais le tout en bus ou en train (possible?).
Idéalement, j'aimerai tout d'abord aller dans le Nord, faire une boucle en passant par le lac Tana puis remonter jusqu'au Trigré et redescendre juqu'à Addis. Est ce raisonnable en un mois sachant que j'aime bien m'arrêter quelque temps dans peu endroits plutôt que de tout visiter? Quel budget prévoir en bus (envirion) pour effectuer cet itinéraire? Ensuite, j'aimerais descendre le long des lacs jusqu'à Turmi puis remonter jusqu'à Addis, en à peu près quatre semaines toujours en bus ou stop ou à pied. Combien de temps prévoir pour ces distances? Enfin, j'aimerais passer les deux dernières semaines pour aller à Harar. Quels sont les lieux qui vont ont plu où qui semblent intéressant entre Addis et Harar, hormis les parcs?
Voilà mon projet qui me motive vraiment, mais j'ai un peu peur d'être trop ambitieuse au niveau du nombres de kilomètres que je souhaite parcourir. Je suis preneuse de toute remarque ou suggestion, et n'hésitez pas à me faire partager vos petits coups de coeur, bons plans ou conseils en tout genre (je suis une fille qui voyage seule).
En vous remerciant!!
Itinéraire de douze jours au sud d'Agadir English translation pending
Bonjour,
nous voulons louer une voiture 12 jours au départ d'Agadir le 5.08.2010 Nous voudrions faire le trajet suivant: 3 nuits à Taroudant 1 nuit à Ait baha 2 nuits à Tafraoute 2 nuits à Guelmim 2 nuits à sidi ifni 2 nuits à Aglou ou Mirleft Qu' en pensz vous? Y a t il d'autres arrêts à faire? Quels sites sonr à voir? Il vaut mieux dormir à Aglou ou Mirleft?
Merci à tous de nous faire partager vos avis.
nous voulons louer une voiture 12 jours au départ d'Agadir le 5.08.2010 Nous voudrions faire le trajet suivant: 3 nuits à Taroudant 1 nuit à Ait baha 2 nuits à Tafraoute 2 nuits à Guelmim 2 nuits à sidi ifni 2 nuits à Aglou ou Mirleft Qu' en pensz vous? Y a t il d'autres arrêts à faire? Quels sites sonr à voir? Il vaut mieux dormir à Aglou ou Mirleft?
Merci à tous de nous faire partager vos avis.
Faire la croisière Néfertiti en Égypte? English translation pending
nous partons le 27/03 pour la croisiere nefertiti avec marmara ( le Caire + le nil); avez vous fait cette croisiere? avez vous des conseils des commentaires, vos idées et infos seront les bienvenues merci
Visa à l'arrivée pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 3 semaines au Vietnam au mois de mai. Comme il n'y a pas d'ambassade du Vietnam dans ma ville, il est un peu compliqué d'obtenir un visa. J'ai vu que plusieurs agences en ligne proposent d'effectuer les démarches pour obtenir un visa à l'arrivée au Vietnam. On remplit un formulaire, il est envoyé au Département de l'Immigration du Vietnam qui envoie une lettre d'approbation et quand on arrive à l'aéroport au Vietnam, le visa nous est remis. J'ai lu quelques témoignages de personnes qui avaient eu des problèmes avec leur compagnie aérienne au moment de l'embarquement car ils avaient seulement cette lettre du Département de l'Immigration et pas de visa. Est-ce que quelqu'un est déjà entré au Vietnam en obtenant un visa à l'arrivée?
Merci d'avance pour vos conseils!
Sabine
Je vais partir 3 semaines au Vietnam au mois de mai. Comme il n'y a pas d'ambassade du Vietnam dans ma ville, il est un peu compliqué d'obtenir un visa. J'ai vu que plusieurs agences en ligne proposent d'effectuer les démarches pour obtenir un visa à l'arrivée au Vietnam. On remplit un formulaire, il est envoyé au Département de l'Immigration du Vietnam qui envoie une lettre d'approbation et quand on arrive à l'aéroport au Vietnam, le visa nous est remis. J'ai lu quelques témoignages de personnes qui avaient eu des problèmes avec leur compagnie aérienne au moment de l'embarquement car ils avaient seulement cette lettre du Département de l'Immigration et pas de visa. Est-ce que quelqu'un est déjà entré au Vietnam en obtenant un visa à l'arrivée?
Merci d'avance pour vos conseils!
Sabine
Croisière Costa Deliziosa: tour du monde en cent jours vers fin 2011 English translation pending
bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
Visa pour l'Argentine pour une Marocaine? English translation pending
Bonjour a tous...
J`esperais trouver une reponse a ma question dans ce forum...Quelqu`un connaitrait-il les papiers necessaires pour un visa pour l`argentine pour un citoyen marocain? J`ai cherche partout sur le web mais j`ai pas pu trouver le bon site...Si l`un de vous est d`une autre nationalite pour laquelle le visa est necessaire, ca me rendrait tout autant service..Un site web peut-etre? J`esperais y aller dans deux semaines, c`est realiste comme delai pour avoir le visa?
Merci d`avance de votre aide... Mouna
Merci d`avance de votre aide... Mouna
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica English translation pending
bonjour
nous allons partir le 10 Février pour la Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica avec notre fils de 19 ans
est ce que quelqu'un a fait cette croisière ou va la faire?
Y a t il une navette Costa du Pirée jusqu'à Athènes car les taxis à Athènes c'est l'horreur
Merci, éli
nous allons partir le 10 Février pour la Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica avec notre fils de 19 ans
est ce que quelqu'un a fait cette croisière ou va la faire?
Y a t il une navette Costa du Pirée jusqu'à Athènes car les taxis à Athènes c'est l'horreur
Merci, éli
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Avis sur itinéraire de douze jours au Japon en mai? English translation pending
bonjour, je prépare actuellement notre voyage du 19 mai au 3 juin au japon, et étant mon premier voyage au japon j'aurais aimé avis sur faisabilité ou non en 13 jours du périple que j'aimerai faire.
Tout d'abord et bien évidement tokyo les 3/4 premiers jours, puis ensuite nagano afin d'aller voir les onsen avec les singes. (1 ou 2 journées). De là redescendre sur un premier arrêt au pied du mont fuji le temps d'une "carte postale", avant de descendre sur kyoto, faire une ballade aussi a nara et enfin remonter finir sur tokyo pour shopping avant de repartir. Ca vous parait faisable ?
Niveau hotellerie je compte booker avant de partir tokyo mais est ce necessaire pour le reste de mes destinations ou puis je attendre d'être sur place afin de se laisser un peu de liberté au cas ou ?
Sur place pour déplacement je pense que le JR pass est de rigueur. (ce pass permet de prendre metro a tokyo aussi ou faut prendre un autre pass pour ca sur place ?)
Je ne suis pas avar de toute info sur la/ les destinations, et même surle choix de la compagnie pour aller au japon car je compte booker vols ce week end mais quant je vois la différence de tarifs entre les compagnies que je connais (cathay, air france) et celles que je ne maitrise pas (british airways, scandinavian, lufthansa, finair, JAL tjs valable malgrè bilan?, china souther / estern, swiss air, aeroflot)
Merci d'avance pour vos lumières et bon plans.
Vincent.
Je ne suis pas avar de toute info sur la/ les destinations, et même surle choix de la compagnie pour aller au japon car je compte booker vols ce week end mais quant je vois la différence de tarifs entre les compagnies que je connais (cathay, air france) et celles que je ne maitrise pas (british airways, scandinavian, lufthansa, finair, JAL tjs valable malgrè bilan?, china souther / estern, swiss air, aeroflot)
Merci d'avance pour vos lumières et bon plans.
Vincent.
Partir vivre en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Sachant evidemment que c'est une question très répendue , j'aimerai être éclairée.
Mon fiancé et moi aimerions quitter la france pour partir s'installer en thailande, nous y avons voyagé 1 fois l'an dernier , et nous comptons y faire plusieurs voyages cette année pour aprofondir notre projet.
Mon fiancé tiens une agence immobilière et je suis moi même infirmière. De nombreux forum affirment que le travail d'infirmière n'y est pas interessant pr de nombreuses raisons ce que j'ai bien compris.
Y a t'il des opportunités dans le milieu de l'immobilier ? l'ouverture d'une franchise tous milieux confondus neccessite t'elle egalement une association avec un thai ?
A quel type de visa devons nous souscrire ?😕
Dans quelle partie de la thailande est il interessant de s'installer ? Quel budget est il neccessaire pour vivre aisément sans ressources pendant 6 mois ?
Ce projet est très sérieux et refléchi pour nous deux...
Merci d'avance pour votre aide à tous. 🙂🙂
A quel type de visa devons nous souscrire ?😕
Dans quelle partie de la thailande est il interessant de s'installer ? Quel budget est il neccessaire pour vivre aisément sans ressources pendant 6 mois ?
Ce projet est très sérieux et refléchi pour nous deux...
Merci d'avance pour votre aide à tous. 🙂🙂
Points d'intérêts sur la Finlande en camping-car? English translation pending
Lors de notre précédent voyage en scandinavie, nous n'avons que traversé une partie de la Finlande, afin d'arriver à Cap Nord (Norvège).
Cette année, nous souhaitons remonter en approfondissant la Finlande.
Y-a-t-il des "incontournables" ?
Merci de vos infos et tuyaux, nous précisons que nous voyageons avec deux enfants (6 et 11 ans).
Majeures informations sur l'Inde en 2010 English translation pending
Namasté !
je viens enfin de terminer mes infos sur certaines régions de l'Inde
je ne parle pas du Rajasthan, de goa et des environs de Darjeeling que j'ai visité, mais de l'Orissa/maddya pradesh/andrha pradesh/ Kolkata/et quelques infos sur delhi/benares
je conseille d'utiliser les cartes de http://www.mapsofindia.com __ photos inde2009 http://www.facebook.com/album.php?aid=22290&id=1174347506&l=fec547dd84
photos thailande cambodge Inde http://www.facebook.com/album.php?aid=18087&id=1174347506&l=19e5a32a4b
court metrage sur un voyage en inde en 2007 :quatuor indien http://www.youtube.com/watch?v=Hp2fbDQ1kSE
fim documentaire sur l'Inde http://www.dailymotion.com/video/xbxvbj_ananda_travel __
Calcutta, ville magnifique, pleine de surprises, avec des batiments de l'époque coloniale anglaise magnifiques, des parcs, des jardins, des quartiers vraiment chouettes… Le temple de kali est intéressant, mais surtout le kali gate situé tout proche, une horreur sans nom la rivière qui coule difficilement dans ce coin….
kolkata, il y a un centre de réservation des billets de train en dehors de la gare, et délai d'attente de 20 minutes en moyenne, ça se trouve proche du quartier bbd bag /// Train Ticket Booking / Reservation Centre Old Koilaghat Building Reservation Office/ cgm eastern railway btm sarani ( c la rue) /quartier BBD Bagh/ Kolkata, 700001 voir le plan sur google map tapes : Old Koilaghat Kolkata, 700001 et tu pourras imprimer le plan nickel
market tout proche de sudder street harcèlement garanti par des "guides" avec des chapeaux pointus qui sont là pour vous" conseiller" l'emporium d'état situé sur la chowrangee road , au nord de sudder sstreet, dans une belle battisse en coin, là tu trouveras du bel artisanat et de bonne facture, (mais seulement en cas d'appoint vu qu'en orissa et ailleurs t'auras trouvé ton bonheur) aussi beaucoup de mendiants enfants dans le quartier de sudder street, donc si ça ne vous dérange pas de petit déjeuner dans une cafete qui donne sur la rue avec des gamins souillons affamés qui vous regardent manger comme un clebs le fait en pareille circonstance…. .balades très sympa a faire a dans le quartier situé a droite de l'entrée du pont howrah (marché de gros d'oignons , de légumes secs, piments etc...)
Restos très bons a kolkata (d'après critiques 100% du cru Bengali) the park , park street tangra, resto chinois/Grain of Salt Oh! Calcutta/// Nizam Copper Chimney, Mainland China////Hot Kaathi Rolls, Haji(Behala) for Biryani, Fresh 'n Up(Golpark) Red Hot Chilli Peppers & Mainland China////bar-be cue, tung-fong Hotels categorie moyenne au nord de sudder street HOTELs CALCUTTACalcutta quartier Chowringhee CKT Inn12/A/ou 1 Lindsay street / 700087 2440047 Tél : (91-33) 29 BEEU HOTELS PVT. LTD. // 267, B.B. Ganguly StreetKolkataWest Bengal-700 012Tel. No :033 - 22349439/ 40, Fax : 033 – 22361076 beeuhotel@yahoo.com Hotel VicterraceAddress :1B, Gorky Terrace, Off. Camac St., Opp. Industry HouseBehind Gorky SadanKolkata - 700 017West Bengal (India)Phone : +(91)-(033)-22800713 / 8454, 22832753 / 54 / 55Fax : +(91)-(033)-22832967 Hotel Embassy , BBD Bagh 27 Princep StreetTél : (91-33) 22408788Fax : (91-33) 22373288 Hotel LindsayAddress :8A & 8B, Lindsay StreetKolkata - 700 087Phone : +(91)-(33)-22522237 / 38, 22521039Fax : +(91)-(33)-22520310 Jet airways : Office address: 18 D, Park Street, kolkata Stephen Court, .Airport Name: Netaji Subhas Chandra Bose International AirportReservations: 033 – 3989 3333// Airport Phone: 033 – 25119894 // 24 HourReservation: 033 – 3989 3333 / 2511 9894 //24 HourFlight Information: 033 – 3989 3333 Airport Phone: 033 – 25119894 THAI AIRWAYS 229, A.J.C. Bose Road, Cresent Tower. Floor- 8th Kolkata-700 020.Phone- 2280-1630/31 ccuadtg-thaiairways@reach2net.com __
L'Orissa
possibilité de rencontrer les Bondas, tribus qui vivent dans les collines de la région de malkangiri, il y a un marché aux fruits et légumes tous les dimanches matin, faut se renseigner a koraput, ville importante du district du même nom... j'ai eu des blêmes avec un policier complètement torché ds ce marché soi disant qu'il me fallait une autorisation pour photographier (il a pas eu de bakchich mais j'ai du me barrer vite fait, matériel photo confisqué durant 1h, interrogatoire au poste de police)
Sources chaudes de Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur ou brhamapur : la route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrées, avec possibilité de se baigner derrière dans un bassin..
L'otdc (l'office de développement touristique de l'orissa) y possède un complexe hôtelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau + des tree houses avec eau thermale à l'intérieur ( en construction en 2007)
taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.)
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka tres chouette endroit dodo a Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture ou en bus : direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et location bateaux kitch sur le chilka lake ou négocier avec pécheurs du coin pour balade en barque…
jeerango (district chandragiri) Grande communauté tibetaine (hébergement en guesthouse tenu par le monastère, génial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastère très beau, et aussi un nouveau monastère terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilité de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maître des lieux du monastère qui parle français en+)
adresse du monastère et nom du rimpotché: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétaire du monastère
phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galèré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des éléphants, dommage c'était pas la saison pour les voir, mais région tres belle de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est aménagé sur le bord du fleuve près du parc, c très beau, et c'est proposé en saison sèche uniquement (janv.fev.mars)
bubhaneshwhar, visite de différents temples splendides de cette ville + les 2 collines (site d'udaigiri) ou se trouvent des grottes creusées par des ermites sont belles. http://www.shunya.net/Pictures/NorthIndia/UdaigiriCaves/Udaigiri.htm
sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hébergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journée suffit et dormir a cuttack ou bubha) ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale.
Puri : dodo au nilambu hôtel (petits prix et confort en rapport sauf les 2 pièces a l'arrière qui donnent sur une terrasse , franchement grandes et carrelées jusqu'au plafond dites que vous avez l'adresse par uncle toto. (Gopal c le père, Gori la maman, Amit et Adjit les fils) . sinon le sea palace hôtel situé juste a 20m a droite (avec piscine) standing européen mais est devenu un repère de Krishnas bourgeois… inconvénient de ces 2 hôtels, ils sont loin du centre de puri ou se trouve le djaganath temple, avantage y a la mer a 80 mètres (mais courants dangereux et qualité de l'eau + que moyenne) et village de pécheurs a 500m du lilambu = 50000 personnes qui font leur besoin dans la mer tous les jours…, bon il suffit de marcher ¾ d'heure au nord du village de pécheurs pour trouver des plages vraiment cool.
si vous cherchez l'authenticité je vous conseillerais plutôt de dormir tout près du temple de djaganath ou bien dans le quartier marina drive ( quartier des touristes indiens) pas d'adresse à vous conseiller mais c plus cher à marina drive) /(quartier super sympa avec gate de crémation, restos, stands touristiques et marché de plage tous les soirs. De plus des balades a faire a pied dans les quartiers qui mènent au temple dgjagannath
de puri, vous devez aller voir absolument le konarak temple (36km) soit en une journée, soir dormir dans une guesthouse (2 jours suffisent pour apprécier le coin et profiter le la plage a 3 km) de votre choix près du temple, c magnifique (500 roupies l'entrée pour les foreigners) ne loupez pas le petit temple a droite de l'entrée ou se trouvent 9 divinités hindoues....
si vous prenez une moto 100cc a louer pour la journée, vous pouvez profiter de la région qui est magnifique avec de nombreux petits ponds( étangs) des maisons de paysans avec des peintures typique de l'orissa, mais faut y aller au feeling, se laisser aller a la croisée des chemins.
De bonnes affaires sont a faire a pipili village pour les cotonnades, et lampions colorés avec des petits miroirs dessus) et aussi aux stands qui se tiennent tous les soirs sur la plage à Puri, face a marina drive (quartier touristes indiens) avec la place des crémations qui donne sur la plage …. __ L'Andrha pradesh
La capitale , Hyderabad est pas géniale, sauf le lac central/ le charminar et son quartier vraiment chouette/ les tombeaux de qutub sahi vraiment grandioses// le fort de golconde à voir aussi et le quartier autour… les meilleurs byrianis sont effectivement proposés à Hyderabad….
Route sympa pour Warangal :temple aux mille piliers et sites de toute beauté comme son fort, le musée en plein air Bon hébergement dans la ville, aussi un lac sympa avec son temple hindou à voir .
Bhadrashalam, petite ville assez quelconque mais avec un beau temple hindou, un fleuve et surtout a 35 km de cette ville un petit sanctuaire hindou du nom de parnashala, situé au bord du fleuve et dans un petit village adorable. De rajhamundry, prendre un bateau de croisiere ( a l'indienne) pour 1 journée géniale a passer sur le fleuve godavari Avec des danses bollywoodiennes effectuées par le staff du bateau, repas assez bon, et surtout paysages magnifiques Possibilité de dormir dans un camp a l'écart de tout ( se renseigner dans une agence de voyage a rajamundry)
Vishakapatnam: grande ville sympa sitée au bord de la mer, j'ai bien aimé ce coin, plutot se baigner au nord a la plage de Rishikonda et si vous avez les moyens, dormir dans les resorts proposés sur place, sinon dodo a vishakapatnam…
Vallée d'Araku Un endroit magique qu'Araku, de nombreuses possibilités d'hébergement offertes, un petit village ou on y mange bien, une campagne aux alentours de toute beauté, de nombreuses petites route sà prendre a pied ou à vélo ou en taxi pour le plaisir de découvrir une superbe région montagneuse…. __
New delhi: hotel shalton dans paraganj A voir a new delhi: la mosquée et le fort rouge ainsi que se perdre dans chandi shok //super balades à faire dans les ruelles a droite de la mosquée qui vont vers chandi shok __ bombay, j'aime pas trop, donc pas de commentaire, sinon que la gare victoria est très belle, et colaba sympa... j'ai pu visiter les studios mehboob, en individuel, ce fut géant ! __ pour le sud , le tamil nadhu, ca fait 18 ans que j'y suis pas retourné, quelques bons plans: gingee (forteresse impressionnante construite sur 3 monts) mahamlipuram pour la plage et les roches sculptées, de bons restos poissons kanchipuram (cite des temples hindous par centaines) vraiment terrible ! madras est une ville grouillante, pas terrible a mon goût, je préfère de loin calcutta mais c au nord Madurai vaut le déplacement pour son célèbre temple situé en plein ville bengalore est différente de toutes les villes du sud, c la sillicon valley de l'inde, donc modernité, beaucoup de bars branchés, un parc sympa a visiter, des tas de boutiques de fringues pas chers et de bonne facture le kerala, tres chouette région, visites Varkala au lieu de kovalam beach, c plus sympa, mais entre 1992 et 2009 le temps a passé et les constructions d'immeubles ont a priro defiguré le paysage… les backwatters, hallepey jusqu'a cochin, c terriblement joli !! a cochin vas voir les danses du katakali, et l'île de cochin, belles maisons portugaises Kodaikanal est chouette comme endroit, un lac avec des pédalos, de la fraicheur, des promenades a faire tout autour, dépaysement garanti... __ Le gujarat est un région sympa, Inconvénient majeur tous les déplacements se font en bus, sur les routes les plus défoncées de l'Inde, (j'y etais en 96 ça a peut etre changé) ce qui veut dire aussi bus de bombay a ahmedabad (ville vraiment poussiéreuse et polluée, pas terrible sauf son marché aux tissus et epices , puis re-bus pour l'ile de Diu, plages correctes, surtout celle de Nagoa (hôtel gangasagar pas mal) mais attention l’île jouit d’une permission pour les indiens de consommer de l'alcool, donc ils se bourrent la gueule = risque de harcèlement désagréable pour la junte féminine…. Site vraiment intéressant a voir : Palitana, sanctuaire jaïn, a 4h de bus de Diu, mais comme dit, routes galeres et pis effets du tremblement de terre sur la région = peut être des destructions de monuments mais c magnifique comme endroit (3600 marches a gravir pour y arriver) __ depuis Bombay, aller visiter le Maddya Pradesh train jusqu'a Bhopal, ville étonnamment sympa, très clean, des hôtels confortables pas chers près de la gare, des restos excellents, pâtisseries top.(voir guide lonely pour adresses), un grand lac, la vieille ville superbe, type medina, un musée d'art moderne intéressant dans les hauteurs de la ville, pres du lac. ce qui est original dans cette ville, c'est l'honnêteté des conducteurs de rickshaw, ils mettent en général le compteur, aussi a visiter rapidement, le site de Union carbide, lieu de la catastrophe de bhopal, l'usine est en friche.
Puis depuis bhopal, tu peux aller visiter le site de Sanchi, tu prends le train aussi, arret a sanchi en pleine campagne, region idéale pour les ballades en vélo. Sanchi est un bled, où se trouvent des temples boudhistes stupas entourés de portes magnifiquement sculptées (3eme siecle avant jesus christ), a visiter en une journée, sur une colline a coté du bled.(entree payante) aussi pour les ballades en vélo, j'étais avec un ami jusqu'aux montagnes ou se trouvent les grottes d'udaigiri, a environ 12 km de sanchi, super coin ou se trouvent des sculptures, statues gravées dans la roche, de plus j'insiste sur le fait que la région est vraiment belle. tu peux dormir au traveller lodge, catégorie moyenne mais de bonne facture situé a environ 300 metres de la gare sur la route principale vers la droite. accueil chaleureux, grand jardin, chambres spacieuses. locations de vélo au petit marché situé a 50 mètres de la gare.
Puis depuis la gare de Sanchi, tu peux sans hésiter aller a Jhansi, ville bof, malgré une imposante forteresse, mais qui te permet d'aller en bus jusqu'a Orchha, qui a mes yeux est le site le plus fantastique de l'inde (a ce jour), imagines Moongly le livre de la jungle a ciel ouvert, 380 degrés de bonheur visuel, en fait Orchha est un petit village (hébergement tous prix mais assez limites), avec des temples et un palais magnifiques, tout cela éparpillé dans une végétation sèche, avec une rivière, vraiment le pied, des vautours, des singes, des ruines partout, bref un vrai bonheur, attention tout de même, si tu te ballades dans certains coins apres le pont qui se trouve apres le village, il ya des trous énormes (des puits) sans protection aucune donc faire gaffe.La bouffe est correcte a orchha.
De jhansi, tu peux aller soit directement a benares en train, soit faire une halte aux temples de khajuraho(sculptures érotiques que j'ai pas vu) en bus depuis Jhansi et reprendre un train depuis Satna pour aller vers benares. Aussi une visite s’impose a jabalpur, ou se trouvent les marbles rock, les roches de marbre entre lesquelles coule un fleuve, balade en bateau sympa et belle chute d’eau... region vraiment belle __ Attention!: il existe deux gares a benares, une se trouve dans benares même, donc pas de problème particulier pour arriver au centre, vers les ghates, mais par contre la 2eme gare (Mughalserai) se trouve a environ une dizaine de km de benares, et la c'est la galère pour arriver dans benares, mafia de rickshaws, circulation dingue et polluante entre cette gare et benares centre, Dans benares, j'y étais 2 fois, tu pourras dormir dans une guesthouse clean, où les drogues et alcools sont interdits : : elle est située à environ 100 mètres des bords du gange, et a coté du quartier de type médina, c vraiment bien situé, le nom de l'hôtel est le Sri Ventakeswar lodge, il se trouve dans une petite ruelle. pas cher et très bien tenu.
benares, j'aime beaucoup, malgré le speed pour le buziness, locations de bateau, masseurs en tout genre, arnaqueurs en tout genre, (d'ailleurs si quelqu'un veut te serrer la main, avec un hello, namasté bien dosé, refuses de lui serrer la main, c un masseur qui te demandera 50 roupies pour le geste.......... __
a+ toto😉
je conseille d'utiliser les cartes de http://www.mapsofindia.com __ photos inde2009 http://www.facebook.com/album.php?aid=22290&id=1174347506&l=fec547dd84
photos thailande cambodge Inde http://www.facebook.com/album.php?aid=18087&id=1174347506&l=19e5a32a4b
court metrage sur un voyage en inde en 2007 :quatuor indien http://www.youtube.com/watch?v=Hp2fbDQ1kSE
fim documentaire sur l'Inde http://www.dailymotion.com/video/xbxvbj_ananda_travel __
Calcutta, ville magnifique, pleine de surprises, avec des batiments de l'époque coloniale anglaise magnifiques, des parcs, des jardins, des quartiers vraiment chouettes… Le temple de kali est intéressant, mais surtout le kali gate situé tout proche, une horreur sans nom la rivière qui coule difficilement dans ce coin….
kolkata, il y a un centre de réservation des billets de train en dehors de la gare, et délai d'attente de 20 minutes en moyenne, ça se trouve proche du quartier bbd bag /// Train Ticket Booking / Reservation Centre Old Koilaghat Building Reservation Office/ cgm eastern railway btm sarani ( c la rue) /quartier BBD Bagh/ Kolkata, 700001 voir le plan sur google map tapes : Old Koilaghat Kolkata, 700001 et tu pourras imprimer le plan nickel
market tout proche de sudder street harcèlement garanti par des "guides" avec des chapeaux pointus qui sont là pour vous" conseiller" l'emporium d'état situé sur la chowrangee road , au nord de sudder sstreet, dans une belle battisse en coin, là tu trouveras du bel artisanat et de bonne facture, (mais seulement en cas d'appoint vu qu'en orissa et ailleurs t'auras trouvé ton bonheur) aussi beaucoup de mendiants enfants dans le quartier de sudder street, donc si ça ne vous dérange pas de petit déjeuner dans une cafete qui donne sur la rue avec des gamins souillons affamés qui vous regardent manger comme un clebs le fait en pareille circonstance…. .balades très sympa a faire a dans le quartier situé a droite de l'entrée du pont howrah (marché de gros d'oignons , de légumes secs, piments etc...)
Restos très bons a kolkata (d'après critiques 100% du cru Bengali) the park , park street tangra, resto chinois/Grain of Salt Oh! Calcutta/// Nizam Copper Chimney, Mainland China////Hot Kaathi Rolls, Haji(Behala) for Biryani, Fresh 'n Up(Golpark) Red Hot Chilli Peppers & Mainland China////bar-be cue, tung-fong Hotels categorie moyenne au nord de sudder street HOTELs CALCUTTACalcutta quartier Chowringhee CKT Inn12/A/ou 1 Lindsay street / 700087 2440047 Tél : (91-33) 29 BEEU HOTELS PVT. LTD. // 267, B.B. Ganguly StreetKolkataWest Bengal-700 012Tel. No :033 - 22349439/ 40, Fax : 033 – 22361076 beeuhotel@yahoo.com Hotel VicterraceAddress :1B, Gorky Terrace, Off. Camac St., Opp. Industry HouseBehind Gorky SadanKolkata - 700 017West Bengal (India)Phone : +(91)-(033)-22800713 / 8454, 22832753 / 54 / 55Fax : +(91)-(033)-22832967 Hotel Embassy , BBD Bagh 27 Princep StreetTél : (91-33) 22408788Fax : (91-33) 22373288 Hotel LindsayAddress :8A & 8B, Lindsay StreetKolkata - 700 087Phone : +(91)-(33)-22522237 / 38, 22521039Fax : +(91)-(33)-22520310 Jet airways : Office address: 18 D, Park Street, kolkata Stephen Court, .Airport Name: Netaji Subhas Chandra Bose International AirportReservations: 033 – 3989 3333// Airport Phone: 033 – 25119894 // 24 HourReservation: 033 – 3989 3333 / 2511 9894 //24 HourFlight Information: 033 – 3989 3333 Airport Phone: 033 – 25119894 THAI AIRWAYS 229, A.J.C. Bose Road, Cresent Tower. Floor- 8th Kolkata-700 020.Phone- 2280-1630/31 ccuadtg-thaiairways@reach2net.com __
L'Orissa
possibilité de rencontrer les Bondas, tribus qui vivent dans les collines de la région de malkangiri, il y a un marché aux fruits et légumes tous les dimanches matin, faut se renseigner a koraput, ville importante du district du même nom... j'ai eu des blêmes avec un policier complètement torché ds ce marché soi disant qu'il me fallait une autorisation pour photographier (il a pas eu de bakchich mais j'ai du me barrer vite fait, matériel photo confisqué durant 1h, interrogatoire au poste de police)
Sources chaudes de Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur ou brhamapur : la route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrées, avec possibilité de se baigner derrière dans un bassin..
L'otdc (l'office de développement touristique de l'orissa) y possède un complexe hôtelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau + des tree houses avec eau thermale à l'intérieur ( en construction en 2007)
taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.)
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka tres chouette endroit dodo a Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture ou en bus : direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et location bateaux kitch sur le chilka lake ou négocier avec pécheurs du coin pour balade en barque…
jeerango (district chandragiri) Grande communauté tibetaine (hébergement en guesthouse tenu par le monastère, génial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastère très beau, et aussi un nouveau monastère terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilité de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maître des lieux du monastère qui parle français en+)
adresse du monastère et nom du rimpotché: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétaire du monastère
phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galèré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des éléphants, dommage c'était pas la saison pour les voir, mais région tres belle de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est aménagé sur le bord du fleuve près du parc, c très beau, et c'est proposé en saison sèche uniquement (janv.fev.mars)
bubhaneshwhar, visite de différents temples splendides de cette ville + les 2 collines (site d'udaigiri) ou se trouvent des grottes creusées par des ermites sont belles. http://www.shunya.net/Pictures/NorthIndia/UdaigiriCaves/Udaigiri.htm
sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hébergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journée suffit et dormir a cuttack ou bubha) ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale.
Puri : dodo au nilambu hôtel (petits prix et confort en rapport sauf les 2 pièces a l'arrière qui donnent sur une terrasse , franchement grandes et carrelées jusqu'au plafond dites que vous avez l'adresse par uncle toto. (Gopal c le père, Gori la maman, Amit et Adjit les fils) . sinon le sea palace hôtel situé juste a 20m a droite (avec piscine) standing européen mais est devenu un repère de Krishnas bourgeois… inconvénient de ces 2 hôtels, ils sont loin du centre de puri ou se trouve le djaganath temple, avantage y a la mer a 80 mètres (mais courants dangereux et qualité de l'eau + que moyenne) et village de pécheurs a 500m du lilambu = 50000 personnes qui font leur besoin dans la mer tous les jours…, bon il suffit de marcher ¾ d'heure au nord du village de pécheurs pour trouver des plages vraiment cool.
si vous cherchez l'authenticité je vous conseillerais plutôt de dormir tout près du temple de djaganath ou bien dans le quartier marina drive ( quartier des touristes indiens) pas d'adresse à vous conseiller mais c plus cher à marina drive) /(quartier super sympa avec gate de crémation, restos, stands touristiques et marché de plage tous les soirs. De plus des balades a faire a pied dans les quartiers qui mènent au temple dgjagannath
de puri, vous devez aller voir absolument le konarak temple (36km) soit en une journée, soir dormir dans une guesthouse (2 jours suffisent pour apprécier le coin et profiter le la plage a 3 km) de votre choix près du temple, c magnifique (500 roupies l'entrée pour les foreigners) ne loupez pas le petit temple a droite de l'entrée ou se trouvent 9 divinités hindoues....
si vous prenez une moto 100cc a louer pour la journée, vous pouvez profiter de la région qui est magnifique avec de nombreux petits ponds( étangs) des maisons de paysans avec des peintures typique de l'orissa, mais faut y aller au feeling, se laisser aller a la croisée des chemins.
De bonnes affaires sont a faire a pipili village pour les cotonnades, et lampions colorés avec des petits miroirs dessus) et aussi aux stands qui se tiennent tous les soirs sur la plage à Puri, face a marina drive (quartier touristes indiens) avec la place des crémations qui donne sur la plage …. __ L'Andrha pradesh
La capitale , Hyderabad est pas géniale, sauf le lac central/ le charminar et son quartier vraiment chouette/ les tombeaux de qutub sahi vraiment grandioses// le fort de golconde à voir aussi et le quartier autour… les meilleurs byrianis sont effectivement proposés à Hyderabad….
Route sympa pour Warangal :temple aux mille piliers et sites de toute beauté comme son fort, le musée en plein air Bon hébergement dans la ville, aussi un lac sympa avec son temple hindou à voir .
Bhadrashalam, petite ville assez quelconque mais avec un beau temple hindou, un fleuve et surtout a 35 km de cette ville un petit sanctuaire hindou du nom de parnashala, situé au bord du fleuve et dans un petit village adorable. De rajhamundry, prendre un bateau de croisiere ( a l'indienne) pour 1 journée géniale a passer sur le fleuve godavari Avec des danses bollywoodiennes effectuées par le staff du bateau, repas assez bon, et surtout paysages magnifiques Possibilité de dormir dans un camp a l'écart de tout ( se renseigner dans une agence de voyage a rajamundry)
Vishakapatnam: grande ville sympa sitée au bord de la mer, j'ai bien aimé ce coin, plutot se baigner au nord a la plage de Rishikonda et si vous avez les moyens, dormir dans les resorts proposés sur place, sinon dodo a vishakapatnam…
Vallée d'Araku Un endroit magique qu'Araku, de nombreuses possibilités d'hébergement offertes, un petit village ou on y mange bien, une campagne aux alentours de toute beauté, de nombreuses petites route sà prendre a pied ou à vélo ou en taxi pour le plaisir de découvrir une superbe région montagneuse…. __
New delhi: hotel shalton dans paraganj A voir a new delhi: la mosquée et le fort rouge ainsi que se perdre dans chandi shok //super balades à faire dans les ruelles a droite de la mosquée qui vont vers chandi shok __ bombay, j'aime pas trop, donc pas de commentaire, sinon que la gare victoria est très belle, et colaba sympa... j'ai pu visiter les studios mehboob, en individuel, ce fut géant ! __ pour le sud , le tamil nadhu, ca fait 18 ans que j'y suis pas retourné, quelques bons plans: gingee (forteresse impressionnante construite sur 3 monts) mahamlipuram pour la plage et les roches sculptées, de bons restos poissons kanchipuram (cite des temples hindous par centaines) vraiment terrible ! madras est une ville grouillante, pas terrible a mon goût, je préfère de loin calcutta mais c au nord Madurai vaut le déplacement pour son célèbre temple situé en plein ville bengalore est différente de toutes les villes du sud, c la sillicon valley de l'inde, donc modernité, beaucoup de bars branchés, un parc sympa a visiter, des tas de boutiques de fringues pas chers et de bonne facture le kerala, tres chouette région, visites Varkala au lieu de kovalam beach, c plus sympa, mais entre 1992 et 2009 le temps a passé et les constructions d'immeubles ont a priro defiguré le paysage… les backwatters, hallepey jusqu'a cochin, c terriblement joli !! a cochin vas voir les danses du katakali, et l'île de cochin, belles maisons portugaises Kodaikanal est chouette comme endroit, un lac avec des pédalos, de la fraicheur, des promenades a faire tout autour, dépaysement garanti... __ Le gujarat est un région sympa, Inconvénient majeur tous les déplacements se font en bus, sur les routes les plus défoncées de l'Inde, (j'y etais en 96 ça a peut etre changé) ce qui veut dire aussi bus de bombay a ahmedabad (ville vraiment poussiéreuse et polluée, pas terrible sauf son marché aux tissus et epices , puis re-bus pour l'ile de Diu, plages correctes, surtout celle de Nagoa (hôtel gangasagar pas mal) mais attention l’île jouit d’une permission pour les indiens de consommer de l'alcool, donc ils se bourrent la gueule = risque de harcèlement désagréable pour la junte féminine…. Site vraiment intéressant a voir : Palitana, sanctuaire jaïn, a 4h de bus de Diu, mais comme dit, routes galeres et pis effets du tremblement de terre sur la région = peut être des destructions de monuments mais c magnifique comme endroit (3600 marches a gravir pour y arriver) __ depuis Bombay, aller visiter le Maddya Pradesh train jusqu'a Bhopal, ville étonnamment sympa, très clean, des hôtels confortables pas chers près de la gare, des restos excellents, pâtisseries top.(voir guide lonely pour adresses), un grand lac, la vieille ville superbe, type medina, un musée d'art moderne intéressant dans les hauteurs de la ville, pres du lac. ce qui est original dans cette ville, c'est l'honnêteté des conducteurs de rickshaw, ils mettent en général le compteur, aussi a visiter rapidement, le site de Union carbide, lieu de la catastrophe de bhopal, l'usine est en friche.
Puis depuis bhopal, tu peux aller visiter le site de Sanchi, tu prends le train aussi, arret a sanchi en pleine campagne, region idéale pour les ballades en vélo. Sanchi est un bled, où se trouvent des temples boudhistes stupas entourés de portes magnifiquement sculptées (3eme siecle avant jesus christ), a visiter en une journée, sur une colline a coté du bled.(entree payante) aussi pour les ballades en vélo, j'étais avec un ami jusqu'aux montagnes ou se trouvent les grottes d'udaigiri, a environ 12 km de sanchi, super coin ou se trouvent des sculptures, statues gravées dans la roche, de plus j'insiste sur le fait que la région est vraiment belle. tu peux dormir au traveller lodge, catégorie moyenne mais de bonne facture situé a environ 300 metres de la gare sur la route principale vers la droite. accueil chaleureux, grand jardin, chambres spacieuses. locations de vélo au petit marché situé a 50 mètres de la gare.
Puis depuis la gare de Sanchi, tu peux sans hésiter aller a Jhansi, ville bof, malgré une imposante forteresse, mais qui te permet d'aller en bus jusqu'a Orchha, qui a mes yeux est le site le plus fantastique de l'inde (a ce jour), imagines Moongly le livre de la jungle a ciel ouvert, 380 degrés de bonheur visuel, en fait Orchha est un petit village (hébergement tous prix mais assez limites), avec des temples et un palais magnifiques, tout cela éparpillé dans une végétation sèche, avec une rivière, vraiment le pied, des vautours, des singes, des ruines partout, bref un vrai bonheur, attention tout de même, si tu te ballades dans certains coins apres le pont qui se trouve apres le village, il ya des trous énormes (des puits) sans protection aucune donc faire gaffe.La bouffe est correcte a orchha.
De jhansi, tu peux aller soit directement a benares en train, soit faire une halte aux temples de khajuraho(sculptures érotiques que j'ai pas vu) en bus depuis Jhansi et reprendre un train depuis Satna pour aller vers benares. Aussi une visite s’impose a jabalpur, ou se trouvent les marbles rock, les roches de marbre entre lesquelles coule un fleuve, balade en bateau sympa et belle chute d’eau... region vraiment belle __ Attention!: il existe deux gares a benares, une se trouve dans benares même, donc pas de problème particulier pour arriver au centre, vers les ghates, mais par contre la 2eme gare (Mughalserai) se trouve a environ une dizaine de km de benares, et la c'est la galère pour arriver dans benares, mafia de rickshaws, circulation dingue et polluante entre cette gare et benares centre, Dans benares, j'y étais 2 fois, tu pourras dormir dans une guesthouse clean, où les drogues et alcools sont interdits : : elle est située à environ 100 mètres des bords du gange, et a coté du quartier de type médina, c vraiment bien situé, le nom de l'hôtel est le Sri Ventakeswar lodge, il se trouve dans une petite ruelle. pas cher et très bien tenu.
benares, j'aime beaucoup, malgré le speed pour le buziness, locations de bateau, masseurs en tout genre, arnaqueurs en tout genre, (d'ailleurs si quelqu'un veut te serrer la main, avec un hello, namasté bien dosé, refuses de lui serrer la main, c un masseur qui te demandera 50 roupies pour le geste.......... __
a+ toto😉
Résumé de l'hôtel Henry Morgan Resort à Roatán au Honduras (11 au 18 janvier 2010) English translation pending
Voici notre résumé du Roatan du 11 au 18 janvier 2010-01-26
Le vol avec Sunwing c’est bien déroulé. Aucun retard
Nous étions logés au Henry Morgan chambre 204 au deuxième étage sur la fin d’un balcon ce qui amoindrissait le bruit. La chambre spacieuse, très propre et très rustique. La salle de bain, par contre est très ordinaire. L’insonorisation est inexistante dans l’hôtel. Nous avons entendu beaucoup de plaintes à ce sujet.
Le site est très beau et très propre. Nous étions entourés d’arbres et de plantes. C’est très joli comme aménagement. La piscine est correcte et les chaises très confortable.
Le personnel est super sympathique et très souriant. La plupart parle anglais et espagnol.
La plage est superbe. Les chaises confortables aussi car nous avions des petits matelas. Nous n’avons jamais eu de problème pour avoir des chaises mais souvent au soleil et très près les unes des autres. Pas beaucoup de palapas.
Nous avions droit à 3 autres hôtels soit Le Mayan, Le Paradis Beach Club et le Infinity Bay.
Le buffet principal se trouve au Henry Morgan. Les autres sont des buffets d’appoints tout simplement. Il n’y a aucun restaurant à la carte d’inclus avec le forfait. La nourriture n’est pas bonne. La plupart du temps, nous allions voir les buffets pour voir les choix et ensuite on décidait. Nous avons décidé à 3 reprises de se payer un resto sur le bord de la mer tellement le choix était épouvantable. Pour la première fois, nous avons eu faim dans un resort tout inclus. Donc si vous voulez aller au Roatan, n’y aller jamais pour la gastronomie J Dans le tout inclus, nous avions droit au Rhum et Vodka, bière et boisson gazeuse donc tout les mixes imaginables du sud et du vin au repas du soir seulement. Pas vraiment un tout inclus. Leur cappuccino est super bon J
Très important aussi de dire que le lundi, mardi et mercredi les bateaux de croisières arrivent et débarquent sur la plage. Les gens au Mayan, Paradise et Infinity se font totalement envahir car sur leur bout de plage les gens qui descendent du bateau peuvent manger et/ou boire. Pour le Henry, comme il est le premier et qu’il n’y a pas de resto à la carte, c’est plus tranquille.
Sur la plage se trouve, à distance de marche, tout les hôtels et en plus les restos Beach Club, Bananarama, Las Rochas et Bite on the beach. Les Dive Center Bananarama, Mayan et TGI du Henry
Nous sommes allés à West End. Vraiment typique et charmant. D’un coté, il y a des Dive Center et de l’autre des quais et des bateaux. Et parmi tout ça des restos et des boutiques. Nous avons mangé au resto THAI qui est très bon mais vraiment trop cher pour rien.
Nous avons essayé les restos suivants : Bananarama très bon à un prix raisonnable et le Beach Club très bon et pas cher
Pour la plong��e :
Nous avons choisi le Banarama pour leurs petits bateaux, petits groupes et donc plus rapide. Le centre est très pros coté securité et offre un bon service. Les prix sont très abordables 30.00 la plongée.
La plongée est tout simplement fantastique, les couleurs, la richesse des eaux étaient à la hauteur de nos attentes mêmes si nous avons eu une semaine avec des courants qui diminuaient la visibilité. Nous avons fait Mary’s Place …. Ca vaut le 50.00 $ USD . Nous avons fait la night dive de Mandy’s Garden pour 40.00 USD wow c’est une aubaine. Cette plongée du bord a été tout simplement sublime. Sur les 12 plongées il n’y en a aucune que nous ne referions pas. C’est vraiment nos plus belles plongées dans les caraibes jusqu'à aujourd’hui.
Le Roatan est une destination pour les plongeurs et les apnéistes. Ce n’est pas un endroit pour les gens habitués au 5* avec de vrai tout inclus et les amateurs de plage tranquille.
Pour résumé, malgré les désagréments pour la nourriture et le bruit nous nous préparons pour y retourner ASAP. Mais notre choix s’arrêtera sur le Paradise Beach Club.
Salutation Manon et Stéphane
Le vol avec Sunwing c’est bien déroulé. Aucun retard
Nous étions logés au Henry Morgan chambre 204 au deuxième étage sur la fin d’un balcon ce qui amoindrissait le bruit. La chambre spacieuse, très propre et très rustique. La salle de bain, par contre est très ordinaire. L’insonorisation est inexistante dans l’hôtel. Nous avons entendu beaucoup de plaintes à ce sujet.
Le site est très beau et très propre. Nous étions entourés d’arbres et de plantes. C’est très joli comme aménagement. La piscine est correcte et les chaises très confortable.
Le personnel est super sympathique et très souriant. La plupart parle anglais et espagnol.
La plage est superbe. Les chaises confortables aussi car nous avions des petits matelas. Nous n’avons jamais eu de problème pour avoir des chaises mais souvent au soleil et très près les unes des autres. Pas beaucoup de palapas.
Nous avions droit à 3 autres hôtels soit Le Mayan, Le Paradis Beach Club et le Infinity Bay.
Le buffet principal se trouve au Henry Morgan. Les autres sont des buffets d’appoints tout simplement. Il n’y a aucun restaurant à la carte d’inclus avec le forfait. La nourriture n’est pas bonne. La plupart du temps, nous allions voir les buffets pour voir les choix et ensuite on décidait. Nous avons décidé à 3 reprises de se payer un resto sur le bord de la mer tellement le choix était épouvantable. Pour la première fois, nous avons eu faim dans un resort tout inclus. Donc si vous voulez aller au Roatan, n’y aller jamais pour la gastronomie J Dans le tout inclus, nous avions droit au Rhum et Vodka, bière et boisson gazeuse donc tout les mixes imaginables du sud et du vin au repas du soir seulement. Pas vraiment un tout inclus. Leur cappuccino est super bon J
Très important aussi de dire que le lundi, mardi et mercredi les bateaux de croisières arrivent et débarquent sur la plage. Les gens au Mayan, Paradise et Infinity se font totalement envahir car sur leur bout de plage les gens qui descendent du bateau peuvent manger et/ou boire. Pour le Henry, comme il est le premier et qu’il n’y a pas de resto à la carte, c’est plus tranquille.
Sur la plage se trouve, à distance de marche, tout les hôtels et en plus les restos Beach Club, Bananarama, Las Rochas et Bite on the beach. Les Dive Center Bananarama, Mayan et TGI du Henry
Nous sommes allés à West End. Vraiment typique et charmant. D’un coté, il y a des Dive Center et de l’autre des quais et des bateaux. Et parmi tout ça des restos et des boutiques. Nous avons mangé au resto THAI qui est très bon mais vraiment trop cher pour rien.
Nous avons essayé les restos suivants : Bananarama très bon à un prix raisonnable et le Beach Club très bon et pas cher
Pour la plong��e :
Nous avons choisi le Banarama pour leurs petits bateaux, petits groupes et donc plus rapide. Le centre est très pros coté securité et offre un bon service. Les prix sont très abordables 30.00 la plongée.
La plongée est tout simplement fantastique, les couleurs, la richesse des eaux étaient à la hauteur de nos attentes mêmes si nous avons eu une semaine avec des courants qui diminuaient la visibilité. Nous avons fait Mary’s Place …. Ca vaut le 50.00 $ USD . Nous avons fait la night dive de Mandy’s Garden pour 40.00 USD wow c’est une aubaine. Cette plongée du bord a été tout simplement sublime. Sur les 12 plongées il n’y en a aucune que nous ne referions pas. C’est vraiment nos plus belles plongées dans les caraibes jusqu'à aujourd’hui.
Le Roatan est une destination pour les plongeurs et les apnéistes. Ce n’est pas un endroit pour les gens habitués au 5* avec de vrai tout inclus et les amateurs de plage tranquille.
Pour résumé, malgré les désagréments pour la nourriture et le bruit nous nous préparons pour y retourner ASAP. Mais notre choix s’arrêtera sur le Paradise Beach Club.
Salutation Manon et Stéphane
Itinéraire de dix-huit jours au Québec en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Je désire découvrir le Québec avec mon mari et mes 2 enfants (14 et 19 ans) l’été prochain. Pouvez-vous me donner votre avis sur le projet de séjour ci-dessous. Voyage prévu au mois d’août, avec location de voiture sur place (jours 3 à 16).
1 Paris => Montréal (musée d’art contemporain, parc du Mont Royal) 2 Montréal (Basilique Notre Dame, vieux Montréal, musée Mc Cord d’histoire canadienne) 3 Montréal => Gatineau (musée Canadien des civilisations) => Montréal 4 Montréal => Shawinigan (parc de la Mauricie) 5 Shawinigan => Saint Félicien (lac SaintJean, zoo St Félicien) 6 Saint Félicien (village historique de Val Jalber) => Chicoutimi (fjord Saguenay) 7 Chicoutimi (parc Saguenay, croisière sur le Saguenay) => Tadoussac 8 Tadoussac => Baie Comeau 9 Baie Comeau (complexe Manic 2) => Cap Chat (parc de la Gaspésie) 10 Cap Chat => Gaspé (parc Forillon) 11 Gaspé => Percé (Rocher Percé - Ile Bonaventure) 12 Percé => Carlton sur mer 13 Carlton sur mer => Caraquet (Village historique Acadien au Nouveau-Brunswick) => Carlton sur mer 14 Carlton sur mer (Jardin de métis) => Rimouski 15 Rimouski => Saint Joseph de la Rive (côte Charlevoix) 16 Saint Joseph de la Rive => Québec 17 Québec (musée des civilisations, haute ville…) 18 Québec (basse ville chute Montmorency, ) Wendake (site traditionnel huron) 19 Québec => Montréal 20 Montréal => Paris
Faut-il faire une croisière en partant de Chicoutimi, de l’Anse st Jean ou de Tadoussac ? Faut-il réserver tous les hébergements avant le départ (gites ou motels principalement) ? Pour faire Québec-Montréal en transport en commun, est-il préférable de choisir le bus ou le train ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Je désire découvrir le Québec avec mon mari et mes 2 enfants (14 et 19 ans) l’été prochain. Pouvez-vous me donner votre avis sur le projet de séjour ci-dessous. Voyage prévu au mois d’août, avec location de voiture sur place (jours 3 à 16).
1 Paris => Montréal (musée d’art contemporain, parc du Mont Royal) 2 Montréal (Basilique Notre Dame, vieux Montréal, musée Mc Cord d’histoire canadienne) 3 Montréal => Gatineau (musée Canadien des civilisations) => Montréal 4 Montréal => Shawinigan (parc de la Mauricie) 5 Shawinigan => Saint Félicien (lac SaintJean, zoo St Félicien) 6 Saint Félicien (village historique de Val Jalber) => Chicoutimi (fjord Saguenay) 7 Chicoutimi (parc Saguenay, croisière sur le Saguenay) => Tadoussac 8 Tadoussac => Baie Comeau 9 Baie Comeau (complexe Manic 2) => Cap Chat (parc de la Gaspésie) 10 Cap Chat => Gaspé (parc Forillon) 11 Gaspé => Percé (Rocher Percé - Ile Bonaventure) 12 Percé => Carlton sur mer 13 Carlton sur mer => Caraquet (Village historique Acadien au Nouveau-Brunswick) => Carlton sur mer 14 Carlton sur mer (Jardin de métis) => Rimouski 15 Rimouski => Saint Joseph de la Rive (côte Charlevoix) 16 Saint Joseph de la Rive => Québec 17 Québec (musée des civilisations, haute ville…) 18 Québec (basse ville chute Montmorency, ) Wendake (site traditionnel huron) 19 Québec => Montréal 20 Montréal => Paris
Faut-il faire une croisière en partant de Chicoutimi, de l’Anse st Jean ou de Tadoussac ? Faut-il réserver tous les hébergements avant le départ (gites ou motels principalement) ? Pour faire Québec-Montréal en transport en commun, est-il préférable de choisir le bus ou le train ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Dix jours à Las Vegas du 20 au 30 avril 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord étant nouveau sur ce forum j'aimerai dire que je le trouve génial. Il y a pleins d'infos interressantes et je trouve les personnes en général très sympas et j'aime cet antousiasme de vacanciers 🙂
Alors je prépare tout doucement mon voyage à LV du 20 au 30/04 à deux avec ma fiancée et évidemment je me pose quelques questions mais avant tout voici ce que j'ai déjà prévu et ce j'ai déjà fait pour l'organisation.( si ça peut servir de référence à qq'un...)
- Alors j'ai réservé les billets d'avion avec assurance multirisques ( annulation, assistance à l'étranger, frais médicaux) pour 1020, 00 € pour 2. - J'ai réservé 10 nuits au Luxor pour 750, 00 € TTC pour 2 dans une chambre Deluxe Pyramid. - Je compte dépenser +- 1000, 00 $ par personne pour le séjour (nourriture, excursions, qq vêtements, ...)
Alors ce que je compte faire là bas : - Evidemment visiter le Strip avec les Hotels-Casinos et leurs différentes attractions et les spectacles gratuits, Freemont Street, - Faire du shopping dans les Outlet Center - Jouer un peu dans les casinos ( je ne suis pas un grand joueur même si j'adore le Poker) - Nous marier - Faire une excursion de deux jours le dimanche 26 et lundi 27/04: Aller jusqu'à Monument Valley en allant par St Georges / Page / Monument Valley, dodo au View hotel et le lendemain départ vers Grand Canyon visite et retour à Las Vegas en fin de journée. - Faire une excursion d'un jour pour visiter Red Rock Canyon et Death Valley.
Au début j'hésitais entre partir deux jours à Los Angeles ou aller au Grand Canyon. Pour finir j'ai abandonné Los Angeles et j'ai rallongé mon excursion du GC jusqu'à MV. Est ce une bonne idée?
Je pense avoir fait un bon choix pour l'hotel Luxor question qualité prix c'est ce que j'ai trouvé de mieux. Qq 'un a qq chose d'autres à proposer? J'ai réservé les 10 nuits au complet pour ne pas faire de Check in - Check out 2 fois en faisant l'excursion de 2 jours. Je perd une nuit mais bon à 65, 00 $ ce n'est pas si grave.
Ma principale question concerne l'excursion. J'ai fais le calcul de kilomètres à faire sur les 2 jours (1500 km +-) 9h pour aller jusq'au Monument Valley, 3h MV - G C et 5h G C - LV. Ca fais pas mal de route en deux jours. Croyez vous tout de même que ça soit faisable. Il y a t'il qq un qui l'a déjà fait?
Pour l'excusion je comptais louer une ford Mustang ( je compte pas faire du hors piste donc je ne pense pas avoir besoin de 4x4). Avez vous des conseils pour les sociétés de location? Dois je louer la voiture d'ici ou je peux me rendre directement à une agense là bas?
Pour notre mariage, on compte aller à "The little White chapel". Qq un connais? Apparemment on peut se marier en français?? Ma femme se demande ou elle peut trouver un coiffeur...? Un conseil pour le meilleur moment de la journée pour se marier? Jour / nuit ? Il ya t'il des tarifs spéciaux dans les hotels pour ceux qui se marie ?
Pensez vous que 2000, 00$ d'argent de poche suffit pour manger, louer la voiture 2 jours, l'hotel à Monument Valley +- 160 $, le mariage +- 200$ et qq achats sans être excessif....???
Merci de vos réponses à tous.
Tout d'abord étant nouveau sur ce forum j'aimerai dire que je le trouve génial. Il y a pleins d'infos interressantes et je trouve les personnes en général très sympas et j'aime cet antousiasme de vacanciers 🙂
Alors je prépare tout doucement mon voyage à LV du 20 au 30/04 à deux avec ma fiancée et évidemment je me pose quelques questions mais avant tout voici ce que j'ai déjà prévu et ce j'ai déjà fait pour l'organisation.( si ça peut servir de référence à qq'un...)
- Alors j'ai réservé les billets d'avion avec assurance multirisques ( annulation, assistance à l'étranger, frais médicaux) pour 1020, 00 € pour 2. - J'ai réservé 10 nuits au Luxor pour 750, 00 € TTC pour 2 dans une chambre Deluxe Pyramid. - Je compte dépenser +- 1000, 00 $ par personne pour le séjour (nourriture, excursions, qq vêtements, ...)
Alors ce que je compte faire là bas : - Evidemment visiter le Strip avec les Hotels-Casinos et leurs différentes attractions et les spectacles gratuits, Freemont Street, - Faire du shopping dans les Outlet Center - Jouer un peu dans les casinos ( je ne suis pas un grand joueur même si j'adore le Poker) - Nous marier - Faire une excursion de deux jours le dimanche 26 et lundi 27/04: Aller jusqu'à Monument Valley en allant par St Georges / Page / Monument Valley, dodo au View hotel et le lendemain départ vers Grand Canyon visite et retour à Las Vegas en fin de journée. - Faire une excursion d'un jour pour visiter Red Rock Canyon et Death Valley.
Au début j'hésitais entre partir deux jours à Los Angeles ou aller au Grand Canyon. Pour finir j'ai abandonné Los Angeles et j'ai rallongé mon excursion du GC jusqu'à MV. Est ce une bonne idée?
Je pense avoir fait un bon choix pour l'hotel Luxor question qualité prix c'est ce que j'ai trouvé de mieux. Qq 'un a qq chose d'autres à proposer? J'ai réservé les 10 nuits au complet pour ne pas faire de Check in - Check out 2 fois en faisant l'excursion de 2 jours. Je perd une nuit mais bon à 65, 00 $ ce n'est pas si grave.
Ma principale question concerne l'excursion. J'ai fais le calcul de kilomètres à faire sur les 2 jours (1500 km +-) 9h pour aller jusq'au Monument Valley, 3h MV - G C et 5h G C - LV. Ca fais pas mal de route en deux jours. Croyez vous tout de même que ça soit faisable. Il y a t'il qq un qui l'a déjà fait?
Pour l'excusion je comptais louer une ford Mustang ( je compte pas faire du hors piste donc je ne pense pas avoir besoin de 4x4). Avez vous des conseils pour les sociétés de location? Dois je louer la voiture d'ici ou je peux me rendre directement à une agense là bas?
Pour notre mariage, on compte aller à "The little White chapel". Qq un connais? Apparemment on peut se marier en français?? Ma femme se demande ou elle peut trouver un coiffeur...? Un conseil pour le meilleur moment de la journée pour se marier? Jour / nuit ? Il ya t'il des tarifs spéciaux dans les hotels pour ceux qui se marie ?
Pensez vous que 2000, 00$ d'argent de poche suffit pour manger, louer la voiture 2 jours, l'hotel à Monument Valley +- 160 $, le mariage +- 200$ et qq achats sans être excessif....???
Merci de vos réponses à tous.
Des photos à tout prix? English translation pending
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar.
Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande: hôtel à Khaosan Road (Bangkok)? English translation pending
SALUT A TOUS
JARRIVE A BANGKOK LE 31 JANVIER ET JE PENSAIS TROUVER UNE CHAMBRE DANS KHAOSAN ROAD...
EST CE UN COIN SYMPA ET PRATIQUE A BANGKOK PAR RAPPORT AU VISITES ET AUX DIFFERENTES CHOSES A DECOUVRIR A BANGKOK??? YA TIL DES HOTEL OU GUESTHOUSE QUE VOUS POUVEZ ME CONSEILLER???
EN CE QUI CONCERNE LITINERAIRE POUR 15 JOURS NOUS VOULONS ALLER A KANCHANABURI (CHUTES ERAWAN)? PARC PRASAT MUANG SING ET SOIT ALLER A KOH SAMUI KOH TAO ET KOH PHAN GAN SOIT A KOH CHANG ET SES ILES....
QUEN PENSEZ VOUS ET AVEZ VOUS DES PROPOSITIONS SUR DES ENDROITS SYMPAS A VOIR DANS LES TERRES, TREKS, VILLAGES?
ALORS? KOH SAMUI OU KOH CHANG?
MERCI DAVANCE!
EN CE QUI CONCERNE LITINERAIRE POUR 15 JOURS NOUS VOULONS ALLER A KANCHANABURI (CHUTES ERAWAN)? PARC PRASAT MUANG SING ET SOIT ALLER A KOH SAMUI KOH TAO ET KOH PHAN GAN SOIT A KOH CHANG ET SES ILES....
QUEN PENSEZ VOUS ET AVEZ VOUS DES PROPOSITIONS SUR DES ENDROITS SYMPAS A VOIR DANS LES TERRES, TREKS, VILLAGES?
ALORS? KOH SAMUI OU KOH CHANG?
MERCI DAVANCE!
Hôtel Islazul Oasis à Varadero English translation pending
Bonjour, je me nomme sylvie je part en voyage le 1 février , je serai au islazul oasis varadero , j'aimerai savoir si d'entre vous sont deja aller , je connais bien cuba ma 8 ieme fois mais pas cette hotel au plaisir je us jaser a bientot ;))
Madagascar pourrait-elle devenir une destination à la mode dans les prochaines années à venir? English translation pending
Bonjour🙂
Voila, certaines personnes sur ce forum savent très bien que Madagascar est une super destination car très diversifiée dans pas mal de domaine, comme par exemple: le trekking, sa faune et sa flore toutes deux endémiques voir aussi les activités aquatiques, les plages paradisiaques et ces iles, la rencontre avec les malgaches qui est un point très fort et très enrichissant.
Ce que je me rends compte en fait c'est que malgré les évènements politiques et économiques dans ce pays, qui freinent la demande, bon nombre de personnes aimeraient y aller, et j'avoue, qu'il y a vraiment un manque à gagner pour les malgaches.
Madagascar pourrait en effet être une destination à la mode comme ce fut le cas de Maurice, la République Dominicaine ou d'autres destinations comme le Mali, la Mauritanie et bien d'autres encore.
Si les dirigeants prennent conscience du potentiel énorme et qui mettent en marche les infrastructures hôtelières et routières dans ce pays, et bien, le tourisme pourrait être une manne importante en devises pour son économie.
Mais, la réalité est bien là et rien ne laisse prévoir malheureusement une amélioration dans ce secteur pour cette année.
Amicalement
Voila, certaines personnes sur ce forum savent très bien que Madagascar est une super destination car très diversifiée dans pas mal de domaine, comme par exemple: le trekking, sa faune et sa flore toutes deux endémiques voir aussi les activités aquatiques, les plages paradisiaques et ces iles, la rencontre avec les malgaches qui est un point très fort et très enrichissant.
Ce que je me rends compte en fait c'est que malgré les évènements politiques et économiques dans ce pays, qui freinent la demande, bon nombre de personnes aimeraient y aller, et j'avoue, qu'il y a vraiment un manque à gagner pour les malgaches.
Madagascar pourrait en effet être une destination à la mode comme ce fut le cas de Maurice, la République Dominicaine ou d'autres destinations comme le Mali, la Mauritanie et bien d'autres encore.
Si les dirigeants prennent conscience du potentiel énorme et qui mettent en marche les infrastructures hôtelières et routières dans ce pays, et bien, le tourisme pourrait être une manne importante en devises pour son économie.
Mais, la réalité est bien là et rien ne laisse prévoir malheureusement une amélioration dans ce secteur pour cette année.
Amicalement
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (1ère partie) English translation pending
23 août :
Arrivée à 13h30 à Los Angeles. C’est bien, c’est tôt. Quand on a en plus réservé un hôtel aux alentours de Venice Beach, donc pas trop loin de l’aéroport, on se dit que ça va nous permettre de profiter d’une bonne partie de l’après midi sur la côte.
Sauf que, contrairement à l’année dernière, je ne suis pas seul à passer les formalités. Nous sommes un groupe de neuf et ça change tout. D’abord à la douane, ensuite à l’hôtel, mais surtout pour la prise des véhicules de location. Huit conducteurs potentiels à rentrer sur les contrats, ça prend du temps chez Hertz. Surtout quand l’employé du guichet se trompe et qu’il faut recommencer à zéro.
La première équipe hérite d’un AWD Mazda, la nôtre d’un Ford Expédition. Impressionnant ce truc. Des sièges larges comme des banquettes, un moteur ultra silencieux. Un vrai paquebot ! Dommage que la comparaison vaille également pour la consommation...

Une fois installés à l’hôtel (Jolly Roger Motel, Washington Bd, Marina Del Rey), nous optons pour une promenade à Venice qui se trouve à un petit quart d’heure de marche. Je convaincs mon petit monde de préférer les canaux au front de mer. Et c’est vrai que le lieu ne manque pas de charme. Les maisons de bois colorées rivalisent de charme, la végétation est luxuriante et il y règne un calme bienvenu.



Le soleil est déjà bien bas, dommage pour les photos. Je me promets de revenir le lendemain matin au lever du jour.
24 août :
Comme prévu, je me lève le premier pour faire quelques clichés matinaux des canaux. Ambiance sympa. C’est l’heure des joggeurs et des chiens qu’on vient promener. Sûrement l'un de lieux les plus agréables de toute l'agglomération de Los Angeles.


Je rejoins mon groupe au petit déjeuner à l’hôtel, puis on se décide pour une ballade sur la Marina. Mauvaise inspiration. Pas terrible la Marina, limite concentrationnaire avec ses allées grillagées. Le ciel se couvre à vue d’œil et on met les voiles, direction Santa Monica.

Ballade sur le Pier, trempage des pieds dans le pacifique pour ceux qui ne l’ont jamais approché, quelques pas sur la Third Street promenade. Rien de passionnant, en fait. La matinée se conclut par un repas de crevettes grillées chez Bubba Gump, sur la jetée. On se régale Début d'après midi. Il est temps de gagner Hollywood. On s’engage sur le Santa Monica boulevard qu’on ne quittera qu’à deux encablures de l’hôtel, une heure plus tard. C’est pratique L.A. On peut quasiment traverser la ville sans changer de rue.

Notre hôtel pour les deux jours suivants est le Motel 6. L’enregistrement prend un temps fou et l’après midi est déjà bien entamé quand on se retrouve à l’extérieur. Petite promenade sur Hollywood boulevard. Ca fait partie des figures imposées.

Je décide d’emmener mon groupe passer la soirée au Griffith observatory, juché au sommet des collines d'Hollywood. Le temps est de nouveau dégagé, le panorama somptueux, et nous y passons le reste de la journée à regarder le soleil se coucher sur Los Angeles.



25 août :
Journée aux Studios Universal. Déjà vus pour ma part, mais c'était il y a quinze ans. J'imagine que cela a du sensiblement changer.

On entame les réjouissances avec l'attraction Jurassic Park. Ça mouille beaucoup. Surtout le final, assez inattendu, et qui mérite à lui seul le déplacement. On s'essore rapidement et on enchaine avec le roller-coaster de la Momie.

On s'amuse bien finalement. Seule déception de la journée : Wystéria lane est fermée au public pour cause de tournage. Les Desperates Housewives sont dans la place. Damned, j'aurais bien été claquer la bise à Teri Hatcher, moi !
On termine la journée par une ballade en voiture à travers Beverly Hills, encadrée d'un aller retour sur Sunset boulevard.
26 août :
Petit déjeuner au Croissant Club sur Hollywood bd, comme le jour précédent. Conseillé à juste titre par le routard. Ce sera notre dernier repas à LA. Nous partons aussitôt après pour Las Vegas.

Traversée de l'agglomération, puis du spectaculaire désert de Mojave. Nous arrivons à destination vers 14h. Il nous reste l'après midi pour arpenter le Strip. La chaleur surprend ceux qui découvrent l'endroit (c'est à dire tout le monde, sauf moi). Faut dire qu'on est certainement au delà des 40°. Dans ces conditions, les brumisateurs qui parsèment le boulevard sont vraiment les bienvenus.




Nous arpentons le boulevard de l'Excalibur (notre hôtel) au Venetian, sans oublier d’explorer les intérieurs puis nous revenons sur nos pas en changeant de trottoir, via le Mirage et le Caesar Palace.









On s'arrête pour admirer le spectacle aquatico-musical du Bellagio. Tout ça représente une belle trotte et la nuit est tombée lorsqu'on retrouve l'Excalibur et son buffet. Tout le monde est fourbu, harassé de fatigue, accablé par la chaleur qui ne s'atténue pas. Nous nous accordons tout de même une dernière sortie autour du carrefour des quatre mastodontes - Luxor, Excalibur, New York et MGM Grand – qui forment le sud du Strip.
27 août :
Journée impatiemment attendue par tous depuis l'atterrissage. Celle-ci va nous conduire sur les rives du mythique Grand Canyon. Le passage au Hoover Dam mérite une courte pause. Le pont en construction qui le domine est lui aussi particulièrement impressionnant.

Deuxième stop à Seligman, petite ville décorée aux couleurs de la route 66 qui la traverse. Quelques superbes automobiles des années 50 attendent en vain qu'on leur offre un dernier ride.



Mather point est le point par lequel les visiteurs arrivés par le sud découvrent le Canyon. Très belle entrée en matière. Les mines s'allongent devant la démesure du site.


Nous prenons nos quartiers au Bright Angel Lodge. Situé à quelques mètres de la rive du Canyon, c'est un endroit assez paradisiaque.
Une fois installés, nous partons pour une longue ballade sur le sentier qui longe la Hermit Rest road. Je l'avais déjà parcouru il y a quinze ans mais sous un ciel chargé. Sous un ciel parfaitement dégagé, ce n'est sans doute pas la meilleure option pour un après-midi car on se retrouve assez vite avec le soleil de face. Impossible de réaliser de bons clichés dans ces conditions. Privilégiez donc plutôt les points de vue de la route qui part vers l'est et réservez celle de l'ouest pour la matinée. Pour ma part, je me promets cette fois encore de me lever le lendemain aux aurores pour y bénéficier de meilleures conditions photographiques.

Nous prenons le repas du soir au restaurant du Bright Angel. Bon et très agréable. Je flâne sur la rive à la nuit tombée. On ne voit plus le gouffre mais on le sent. Juste en face, à quelques 25 kilomêtres de distance, on distingue les lumières de l'unique hôtel de la rive nord du Canyon. Après la frénésie et les extravagances de Vegas, cet endroit dispense une incroyable sensation de calme et de sérénité. On s'y sent complètement à l'écart du monde, mais c'est vrai que c'est un peu le cas. Après tout, Williams, la ville la plus proche, se trouve à presque 1h30 de route.
28 août :

Je me lève alors que le soleil passe tout juste la crête de la rive nord. Je traine un peu aux alentours immédiats de l'hôtel, puis, accompagné de mon père, j'attrape la première navette en partance pour la Hermit Rest road. Le petit déjeuner devra attendre. La vue est dégagée, le ciel immaculé. Avec le soleil dans le dos, les clichés sont bien meilleurs que ceux de la veille.


Nous sommes de retour deux heures plus tard pour le petit déjeuner. Avis aux amateurs : les pancakes sont parmi les meilleures que j'ai mangées. Nous quittons le Bright Angel à 11h et nous partons vers l'est. Navajo point, Lipan point, les points de vue se succèdent, à la fois semblables et différents, toujours ébouriffants.


Desert point, avec sa tour Navajo, aussi factice que criante d'authenticité, n'est pas le moins intéressant. C'est aussi la limite est du parc du Grand Canyon et c'est là que nous le quittons.



Nous filons à présent vers le nord à destination de Page, où nous allons passer la nuit. Page, c'est la ville qui borde le lac Powell. Ses environs regorgent d'inestimables joyaux naturels. Le premier que nous découvrons est le Horseshoes Bend, boucle du Colorado autour d'un gigantesque bloc rocheux.

C'est le cœur de l'après midi et la chaleur est écrasante. Nous ne nous attardons donc pas et gagnons nos logements au Bashful Bob's Motel que les habitués connaissent bien. Il y a un anniversaire à célébrer ce soir là. Après quelques courses au supermarché le plus proche, nous profitons des dernières lueurs du jour sur les rives du lac Powell.

29 août :
7 heures du matin : je tire le rideau avec inquiétude. Soulagement, le soleil est bien là. J'ai prévu la visite d'Antelope Canyon ce matin et un temps gris aurait tout fichu par terre. J'allume la télé pendant le petit déjeuner. Sur la côte est, on est en train d'enterrer Ted Kennedy. L'atmosphère est solennelle en diable. On reconnaît quelques stars qui défilent sous la pluie.
8h30 : Nous passons prendre nos places pour la visite de 11h00 à Upper Antelope Canyon, puis nous filons à Lower, la partie basse du Canyon. On y entre par le haut et on ne cesse de s'enfoncer. Je me laisse distancer par le groupe afin de pouvoir prendre mon temps pour les photos.







Avec les échelles et escaliers qui en rythment la visite, Lower est plus intéressant que je le pensais. Beaucoup plus varié dans ses formes que Upper qui n'est réellement photogénique que dans son premier tiers. D'ailleurs, la plupart des gens de mon groupe le préféreront au final.
Nous sortons ravis et repartons sur le site d'Upper. Un Navajo sympathique et disert (il y en a !) d'une quarantaine d'années m'entreprend pendant que nous attendons l'heure de la visite. C'est le fils de l'exploitant du site. Il travaille à la centrale électrique de Page et habite dans une communauté dans le désert, pas très loin. Nous parlons ensemble pendant une vingtaine de minutes; je lui transmets les questions de mon groupe, essentiellement centrées sur le statut et le style de vie des « natives americans », et leur traduit ensuite ses réponses. C'est la première fois que j'échange aussi longuement et aussi naturellement avec un ressortissant Navajo et ça fait réellement plaisir.
11h00 : nous montons dans les véhicules qui nous emmènent sur site. La conduite est sportive et le terrain accidentée. Tout le monde n'apprécie pas.


Comme précédemment, je me laisse distancer par le groupe pour tenter de réaliser quelques bons clichés. Ce sera difficile car, contrairement à Lower, les groupes s'enchaînent quasiment sans interruption. Ajoutez ceux, aussi nombreux, qui reviennent du fond et que l'on croise, et vous aurez une idée de la cohue qui règne dans ce défilé. On se croirait au supermarché la veille d'un jour férié. Pas évident de faire des photos correctes dans ces conditions. Les bons emplacements donnent lieu à une foire d'empoigne digne de la montée des marches au festival de Cannes.


Comme je connais déjà l'endroit, je me contente de rester dans la zone des rais de lumières, la seule partie intéressante d'Upper.
12h30 : nous sommes de retour au parking et reprenons nos propres véhicules. Approximativement deux heures trente de route plus tard, nous entrons dans Monument Valley.

Pas de groupe de jeunes russes pour gâcher le spectacle comme l'année dernière. Ça repose. C'est mon troisième passage alors j'essaye de faire des clichés un peu différents. Nous effectuons le circuit classique et revenons au visitor center en fin d'après-midi.




J'ai réservé pour la nuit au Mexican Hat Lodge. Les chambres sont très sympas. Nous dinons au Swinging steak, le restaurant maison, célèbre dans tout l'ouest pour l'épaisseur et le prix exorbitant de ses steaks cuits à même la grille, celle-ci se balançant au dessus d'un feu nourri entretenu par un cow-boy plus vrai que nature. Je résiste au réflexe d'aller photographier le taciturne cuisinier. D'autres s'en chargeront.

A suivre... par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_2eme_partie_D3132184/
Arrivée à 13h30 à Los Angeles. C’est bien, c’est tôt. Quand on a en plus réservé un hôtel aux alentours de Venice Beach, donc pas trop loin de l’aéroport, on se dit que ça va nous permettre de profiter d’une bonne partie de l’après midi sur la côte.
Sauf que, contrairement à l’année dernière, je ne suis pas seul à passer les formalités. Nous sommes un groupe de neuf et ça change tout. D’abord à la douane, ensuite à l’hôtel, mais surtout pour la prise des véhicules de location. Huit conducteurs potentiels à rentrer sur les contrats, ça prend du temps chez Hertz. Surtout quand l’employé du guichet se trompe et qu’il faut recommencer à zéro.
La première équipe hérite d’un AWD Mazda, la nôtre d’un Ford Expédition. Impressionnant ce truc. Des sièges larges comme des banquettes, un moteur ultra silencieux. Un vrai paquebot ! Dommage que la comparaison vaille également pour la consommation...

Une fois installés à l’hôtel (Jolly Roger Motel, Washington Bd, Marina Del Rey), nous optons pour une promenade à Venice qui se trouve à un petit quart d’heure de marche. Je convaincs mon petit monde de préférer les canaux au front de mer. Et c’est vrai que le lieu ne manque pas de charme. Les maisons de bois colorées rivalisent de charme, la végétation est luxuriante et il y règne un calme bienvenu.



Le soleil est déjà bien bas, dommage pour les photos. Je me promets de revenir le lendemain matin au lever du jour.
24 août :
Comme prévu, je me lève le premier pour faire quelques clichés matinaux des canaux. Ambiance sympa. C’est l’heure des joggeurs et des chiens qu’on vient promener. Sûrement l'un de lieux les plus agréables de toute l'agglomération de Los Angeles.


Je rejoins mon groupe au petit déjeuner à l’hôtel, puis on se décide pour une ballade sur la Marina. Mauvaise inspiration. Pas terrible la Marina, limite concentrationnaire avec ses allées grillagées. Le ciel se couvre à vue d’œil et on met les voiles, direction Santa Monica.

Ballade sur le Pier, trempage des pieds dans le pacifique pour ceux qui ne l’ont jamais approché, quelques pas sur la Third Street promenade. Rien de passionnant, en fait. La matinée se conclut par un repas de crevettes grillées chez Bubba Gump, sur la jetée. On se régale Début d'après midi. Il est temps de gagner Hollywood. On s’engage sur le Santa Monica boulevard qu’on ne quittera qu’à deux encablures de l’hôtel, une heure plus tard. C’est pratique L.A. On peut quasiment traverser la ville sans changer de rue.

Notre hôtel pour les deux jours suivants est le Motel 6. L’enregistrement prend un temps fou et l’après midi est déjà bien entamé quand on se retrouve à l’extérieur. Petite promenade sur Hollywood boulevard. Ca fait partie des figures imposées.

Je décide d’emmener mon groupe passer la soirée au Griffith observatory, juché au sommet des collines d'Hollywood. Le temps est de nouveau dégagé, le panorama somptueux, et nous y passons le reste de la journée à regarder le soleil se coucher sur Los Angeles.



25 août :
Journée aux Studios Universal. Déjà vus pour ma part, mais c'était il y a quinze ans. J'imagine que cela a du sensiblement changer.

On entame les réjouissances avec l'attraction Jurassic Park. Ça mouille beaucoup. Surtout le final, assez inattendu, et qui mérite à lui seul le déplacement. On s'essore rapidement et on enchaine avec le roller-coaster de la Momie.

On s'amuse bien finalement. Seule déception de la journée : Wystéria lane est fermée au public pour cause de tournage. Les Desperates Housewives sont dans la place. Damned, j'aurais bien été claquer la bise à Teri Hatcher, moi !
On termine la journée par une ballade en voiture à travers Beverly Hills, encadrée d'un aller retour sur Sunset boulevard.
26 août :
Petit déjeuner au Croissant Club sur Hollywood bd, comme le jour précédent. Conseillé à juste titre par le routard. Ce sera notre dernier repas à LA. Nous partons aussitôt après pour Las Vegas.

Traversée de l'agglomération, puis du spectaculaire désert de Mojave. Nous arrivons à destination vers 14h. Il nous reste l'après midi pour arpenter le Strip. La chaleur surprend ceux qui découvrent l'endroit (c'est à dire tout le monde, sauf moi). Faut dire qu'on est certainement au delà des 40°. Dans ces conditions, les brumisateurs qui parsèment le boulevard sont vraiment les bienvenus.




Nous arpentons le boulevard de l'Excalibur (notre hôtel) au Venetian, sans oublier d’explorer les intérieurs puis nous revenons sur nos pas en changeant de trottoir, via le Mirage et le Caesar Palace.









On s'arrête pour admirer le spectacle aquatico-musical du Bellagio. Tout ça représente une belle trotte et la nuit est tombée lorsqu'on retrouve l'Excalibur et son buffet. Tout le monde est fourbu, harassé de fatigue, accablé par la chaleur qui ne s'atténue pas. Nous nous accordons tout de même une dernière sortie autour du carrefour des quatre mastodontes - Luxor, Excalibur, New York et MGM Grand – qui forment le sud du Strip.
27 août :
Journée impatiemment attendue par tous depuis l'atterrissage. Celle-ci va nous conduire sur les rives du mythique Grand Canyon. Le passage au Hoover Dam mérite une courte pause. Le pont en construction qui le domine est lui aussi particulièrement impressionnant.

Deuxième stop à Seligman, petite ville décorée aux couleurs de la route 66 qui la traverse. Quelques superbes automobiles des années 50 attendent en vain qu'on leur offre un dernier ride.



Mather point est le point par lequel les visiteurs arrivés par le sud découvrent le Canyon. Très belle entrée en matière. Les mines s'allongent devant la démesure du site.


Nous prenons nos quartiers au Bright Angel Lodge. Situé à quelques mètres de la rive du Canyon, c'est un endroit assez paradisiaque.
Une fois installés, nous partons pour une longue ballade sur le sentier qui longe la Hermit Rest road. Je l'avais déjà parcouru il y a quinze ans mais sous un ciel chargé. Sous un ciel parfaitement dégagé, ce n'est sans doute pas la meilleure option pour un après-midi car on se retrouve assez vite avec le soleil de face. Impossible de réaliser de bons clichés dans ces conditions. Privilégiez donc plutôt les points de vue de la route qui part vers l'est et réservez celle de l'ouest pour la matinée. Pour ma part, je me promets cette fois encore de me lever le lendemain aux aurores pour y bénéficier de meilleures conditions photographiques.

Nous prenons le repas du soir au restaurant du Bright Angel. Bon et très agréable. Je flâne sur la rive à la nuit tombée. On ne voit plus le gouffre mais on le sent. Juste en face, à quelques 25 kilomêtres de distance, on distingue les lumières de l'unique hôtel de la rive nord du Canyon. Après la frénésie et les extravagances de Vegas, cet endroit dispense une incroyable sensation de calme et de sérénité. On s'y sent complètement à l'écart du monde, mais c'est vrai que c'est un peu le cas. Après tout, Williams, la ville la plus proche, se trouve à presque 1h30 de route.
28 août :

Je me lève alors que le soleil passe tout juste la crête de la rive nord. Je traine un peu aux alentours immédiats de l'hôtel, puis, accompagné de mon père, j'attrape la première navette en partance pour la Hermit Rest road. Le petit déjeuner devra attendre. La vue est dégagée, le ciel immaculé. Avec le soleil dans le dos, les clichés sont bien meilleurs que ceux de la veille.


Nous sommes de retour deux heures plus tard pour le petit déjeuner. Avis aux amateurs : les pancakes sont parmi les meilleures que j'ai mangées. Nous quittons le Bright Angel à 11h et nous partons vers l'est. Navajo point, Lipan point, les points de vue se succèdent, à la fois semblables et différents, toujours ébouriffants.


Desert point, avec sa tour Navajo, aussi factice que criante d'authenticité, n'est pas le moins intéressant. C'est aussi la limite est du parc du Grand Canyon et c'est là que nous le quittons.



Nous filons à présent vers le nord à destination de Page, où nous allons passer la nuit. Page, c'est la ville qui borde le lac Powell. Ses environs regorgent d'inestimables joyaux naturels. Le premier que nous découvrons est le Horseshoes Bend, boucle du Colorado autour d'un gigantesque bloc rocheux.

C'est le cœur de l'après midi et la chaleur est écrasante. Nous ne nous attardons donc pas et gagnons nos logements au Bashful Bob's Motel que les habitués connaissent bien. Il y a un anniversaire à célébrer ce soir là. Après quelques courses au supermarché le plus proche, nous profitons des dernières lueurs du jour sur les rives du lac Powell.

29 août :
7 heures du matin : je tire le rideau avec inquiétude. Soulagement, le soleil est bien là. J'ai prévu la visite d'Antelope Canyon ce matin et un temps gris aurait tout fichu par terre. J'allume la télé pendant le petit déjeuner. Sur la côte est, on est en train d'enterrer Ted Kennedy. L'atmosphère est solennelle en diable. On reconnaît quelques stars qui défilent sous la pluie.
8h30 : Nous passons prendre nos places pour la visite de 11h00 à Upper Antelope Canyon, puis nous filons à Lower, la partie basse du Canyon. On y entre par le haut et on ne cesse de s'enfoncer. Je me laisse distancer par le groupe afin de pouvoir prendre mon temps pour les photos.







Avec les échelles et escaliers qui en rythment la visite, Lower est plus intéressant que je le pensais. Beaucoup plus varié dans ses formes que Upper qui n'est réellement photogénique que dans son premier tiers. D'ailleurs, la plupart des gens de mon groupe le préféreront au final.
Nous sortons ravis et repartons sur le site d'Upper. Un Navajo sympathique et disert (il y en a !) d'une quarantaine d'années m'entreprend pendant que nous attendons l'heure de la visite. C'est le fils de l'exploitant du site. Il travaille à la centrale électrique de Page et habite dans une communauté dans le désert, pas très loin. Nous parlons ensemble pendant une vingtaine de minutes; je lui transmets les questions de mon groupe, essentiellement centrées sur le statut et le style de vie des « natives americans », et leur traduit ensuite ses réponses. C'est la première fois que j'échange aussi longuement et aussi naturellement avec un ressortissant Navajo et ça fait réellement plaisir.
11h00 : nous montons dans les véhicules qui nous emmènent sur site. La conduite est sportive et le terrain accidentée. Tout le monde n'apprécie pas.


Comme précédemment, je me laisse distancer par le groupe pour tenter de réaliser quelques bons clichés. Ce sera difficile car, contrairement à Lower, les groupes s'enchaînent quasiment sans interruption. Ajoutez ceux, aussi nombreux, qui reviennent du fond et que l'on croise, et vous aurez une idée de la cohue qui règne dans ce défilé. On se croirait au supermarché la veille d'un jour férié. Pas évident de faire des photos correctes dans ces conditions. Les bons emplacements donnent lieu à une foire d'empoigne digne de la montée des marches au festival de Cannes.


Comme je connais déjà l'endroit, je me contente de rester dans la zone des rais de lumières, la seule partie intéressante d'Upper.
12h30 : nous sommes de retour au parking et reprenons nos propres véhicules. Approximativement deux heures trente de route plus tard, nous entrons dans Monument Valley.

Pas de groupe de jeunes russes pour gâcher le spectacle comme l'année dernière. Ça repose. C'est mon troisième passage alors j'essaye de faire des clichés un peu différents. Nous effectuons le circuit classique et revenons au visitor center en fin d'après-midi.




J'ai réservé pour la nuit au Mexican Hat Lodge. Les chambres sont très sympas. Nous dinons au Swinging steak, le restaurant maison, célèbre dans tout l'ouest pour l'épaisseur et le prix exorbitant de ses steaks cuits à même la grille, celle-ci se balançant au dessus d'un feu nourri entretenu par un cow-boy plus vrai que nature. Je résiste au réflexe d'aller photographier le taciturne cuisinier. D'autres s'en chargeront.

A suivre... par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_2eme_partie_D3132184/
Logement à Chaweng ou Lamai? (Koh Samui) English translation pending
Bonjour à tous, je n'ai jamais été sur koh samui,
j hésite a prendre un logement sur chawen ou lamai
j ai trouver des choses intéresssantes sur lamai
mais lamai est ce loin de chawen?
merci d'avance de votre réponse
Sam.
j ai trouver des choses intéresssantes sur lamai
mais lamai est ce loin de chawen?
merci d'avance de votre réponse
Sam.