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Carte d'identité suffisante pour une escale à Zurich? English translation pending
bonjour je pars en turquie fin juillet et je fai une escale a zurich je voulai savoir si seul ma carte d'identité suffisait?
merci
Quel hôtel choisir pour un mariage à Punta Cana? English translation pending
Bonjour, je dois me marier à Punta Cana en janvier 2010 et comme je veux que ca soit parfait j'hésite un peu.Soit le ocean blue, soit le dreams soit le mélia soit le bavaro princess!! Comme vous voyez j'ai besoin de conseils!!!
Merci, Josie
Croisière Coral "Odyssée Mauresque" le 13 septembre 2009 English translation pending
Je pars, avec ma meilleure amie, de Marseille, le 13 septembre prochain, sur le Coral, pour l'odyssée Mauresque.
Qui fait cette croisière à cette date ?
A bientôt de vous lire.
Visites pas chères à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine à Marrakech avec une amie. J'aurai un budget assez serré par jour je pense, car j'ai prévu de prendre environ 100 euros pour la semaine. J'ai vu qu'il était possible de faire des excursions sympa, mais plutôt pour 20-30 euros. Avez-vous des visites du coin à me conseiller qui ne coûtent pas plus de 20 euros, voire dans les 10 euros ?
Je pars une semaine à Marrakech avec une amie. J'aurai un budget assez serré par jour je pense, car j'ai prévu de prendre environ 100 euros pour la semaine. J'ai vu qu'il était possible de faire des excursions sympa, mais plutôt pour 20-30 euros. Avez-vous des visites du coin à me conseiller qui ne coûtent pas plus de 20 euros, voire dans les 10 euros ?
Recherche petits producteurs de produits locaux dans la région du Chianti English translation pending
Bonjour,
nous allons en Toscane et désirons aller visiter des petits producteurs de produits locaux (vin, huile d'olive, fromage et autres). J'aimerais avoir vos coups de coeur et savoir les endroits qui, au contraire, ne valent pas le déplacement.
Nous adorons la gastronomie, donc si vous avez aussi de bonnes adresses de restaurants typiques ou autres dans la grande région de Florence, j'apprécierais!
Merci beaucoup et bonne journée!
Gripette44
nous allons en Toscane et désirons aller visiter des petits producteurs de produits locaux (vin, huile d'olive, fromage et autres). J'aimerais avoir vos coups de coeur et savoir les endroits qui, au contraire, ne valent pas le déplacement.
Nous adorons la gastronomie, donc si vous avez aussi de bonnes adresses de restaurants typiques ou autres dans la grande région de Florence, j'apprécierais!
Merci beaucoup et bonne journée!
Gripette44
Retour de l'hôtel Pyramides à Nabeul English translation pending
Je suis partie à l'hôtel Pyramides en juin 2009 avec une amie.
sur internet elle avait vu des commentaires très négatifs.
nous n'avons rien trouvé à dire en une semaine !
l'hôtel était propre, les lits faits tous les jours, les serviettes changées tous les jours.
au niveau de la nourriture il y a du choix : que ce soit des légumes, des pates, de la viande ou des plats tunisiens.
la piscine est propre et la plage juste à côté !
toute la journée des activités sont proposés par les animateurs : Ali, Wallid, Manou, Max, Kimo.
aquagym, pétanque, ping pong, waterpolo etc ...
le soir il y a des animations jusqu'à 23h et ensuite la discothèque ouvre.
qu'une envie, repartir !
qu'une envie, repartir !
Retour de Djerba, hôtel Aladin English translation pending
je voulais remercier moi aussi les personnes qui m'ont conseillés pour preparer mon voyage en tunisie , un merci tout particulier a Jojobert .
ces vacances ont eté geniales , j'etais a l'aladin , je vous le conseille vraiment .
animation , restaurant ...vraiment le top 😉
inutile de dire que je voudrais y retourner .
bonne nuit a tous et toutes
bonne nuit a tous et toutes
Acheter une alliance et des bijoux en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
je cherche un bon plan pour acheter une alliance en Thailande. Ma femme est d'origine thai et parle parfaitement mais nous avons peur de nous faire arnaquer même si les bijoux semblent moins cher. j'ai pensé aux chinois.. mais je me méfis un peu. Elle y est depuis plus d'une semaine avec des amis et me dit qu'à Carrefour il y en a de belles pour 10 000 baths.. mais je suis prêt à mettre bien plus si la qualité y est (mais je ne veux pas mettre plus pour du vent).
Quelqu'un a-t-il une adresse , un plan sure. Je n'y connais rien en bijoux, elle non plus.
Merci
je cherche un bon plan pour acheter une alliance en Thailande. Ma femme est d'origine thai et parle parfaitement mais nous avons peur de nous faire arnaquer même si les bijoux semblent moins cher. j'ai pensé aux chinois.. mais je me méfis un peu. Elle y est depuis plus d'une semaine avec des amis et me dit qu'à Carrefour il y en a de belles pour 10 000 baths.. mais je suis prêt à mettre bien plus si la qualité y est (mais je ne veux pas mettre plus pour du vent).
Quelqu'un a-t-il une adresse , un plan sure. Je n'y connais rien en bijoux, elle non plus.
Merci
Différentes régions de l'Orient English translation pending
Bonjour
Dans nos médias ou les conversations, on entend souvent parler du Proche Orient Moyen Orient Orient Extrème Orient J'y perds mon Latin. J'ai ma petite idée (et pas mal de lacunes) sur les pays situés dans les régions citées ci-dessus. Quels pays situez-vous dans ces régions ?
On parle aussi de cuisine "Orientale" à propos de plats d'Afrique du nord par exemple... Le Maroc et la Tunisie seraient donc en Orient ! Ou plutôt, ces cuisines Africaines ont une origine Orientale...
Bons voyages Bernard
Dans nos médias ou les conversations, on entend souvent parler du Proche Orient Moyen Orient Orient Extrème Orient J'y perds mon Latin. J'ai ma petite idée (et pas mal de lacunes) sur les pays situés dans les régions citées ci-dessus. Quels pays situez-vous dans ces régions ?
On parle aussi de cuisine "Orientale" à propos de plats d'Afrique du nord par exemple... Le Maroc et la Tunisie seraient donc en Orient ! Ou plutôt, ces cuisines Africaines ont une origine Orientale...
Bons voyages Bernard
Stage de trois mois à Pretoria (Afrique du Sud) English translation pending
salut , a tous
j aimerai savoir comment sont les sud africains pour ceux qui sont deja alles dans ce pays car je doit m y rendre dans 2 mois pour un stage mais certaines personnes disent que c est un peuple brutal et que le raciste y est tjrs , mais aussi qu ils n aiment pas les etrangers cela me preocupe bcp merci de me donner plus de renseignements
Mes hôtels dans l'Ouest américain English translation pending
coucou pour la suite (le début a été déplacé dans sites personnels des membres)concernant mes impressions et mon blog
PHOENIX : days inn scottsdale fashion square, très bon rapport qualité prix, grande chambre avec 2 lits doubles et un sofa. petit déjeuner dans cadre agréable et copieux, piscine très agréable investie à 7h du matin because décalage horaire. bémol, pas facile à trouver mais bonne aide de la police. GC, tusayan : red feather lodge, grande chambre avec deux lits et un rollaway facturé 10 dollars. je pense que nous étions dans l'hôtel puisque dans le bâtiment principal. petit déjeuner copieux servi dans une petite pièce; pas de problème pour nous à cause de l'heure matinale, sinon plateau pour déjeuner dans la chambre. pas servi de la piscine, pas le temps et à l'ombre à notre arrivée. bien situé à côté des hélicos et de l'entrée du parc, avons pu assister au coucher du soleil. MONUMENT VALLEY : goulding campgroup, location d'une cabine pour 6, moins cher que l'hôtel et sur place. ce fut sommaire et très serré mais pour une nuit, cela passe. piscine intérieure très agréable après la piste. avons fait réchauffé plats au micro onde mais pas de plaque de cuisson. PAGE : quality inn at lake powell, tenu par des indiens; très bon rapport qualité prix, grande chambre avec 2 lits et rollaway facturé 10 dollars. avais demandé balcon sur la piscine. les enfants l'ont beaucoup apprécié le soir tard même après la baignade au lac. petit déjeuner super copieux dans grande salle compris BRYCE : j'ai donné mon opinion dans le post de virginiath. copie ci dessous moi je n'as pas le même ressenti sur le ruby's inn de bryce. pour nous ce fut super au niveau de la chambre. nous étions cinq et avions une suite familiale de 2 chambres ce qui nous a permis pendant 2 jours de ne pas être les uns sur les autres. nous avons aussi fait notre première lessive et les enfants ont aimé les deux piscines dont l'une couverte. c'est sûr que c'est un grand complexe mais bien agréable avec tout ce qu'il faut. nous avons pris un jour à midi le buffet à volonté au restaurant et là super surprise, ce fut délicieux avec un choix de viandes et d'accompagnements impressionnants cuisine locale pour 11 dollars il me semble. concernant le bryce view lodge, il fait partie du même complexe mais les chambres sont plus petites et pour nous, obligation de prendre deux chambres donc finalement plus cher. c'était juste pour donner un autre point de vue pour ceux qui iraient au ruby's inn; super bien placé à l'entrée du parc, ce qui a son importance vu les km. VEGAS : desert rose resort, choisi après les lectures sur tripadvisor. super pour les familles, hôtel à dimension humaine; on avait un super appart avec deux chambres, une cuisine et une salle à manger salon, le paradis même si ce n'était pas les hôtels grand standing du strip. on pouvait y aller à pied mais on a pris la voiture because la chaleur et les parkings gratuits. petit déjeuner compris. LONE PINE : Dow villa motel, une grande chambre avec 2 grands lits et un sofa. pas de petit déjeuner mais mac do en face. piscine et spa très agréable le soir jusqu'à 22h après death valley. très bon rapport qualité prix. la fille à l'accueil pas sympa mais le monsieur si. wifi seulement dans le salon. VIRGINIA CREEK : choisi suite aux éloges de certains forumeurs. location de la cabine 11 pour 6. ambiance très buccolique au bord du cours d'eau et cabane en bois. obligation de manger dehors car pas de table et chaise à l'intérieur. décor très particulier. avons pris le family dinner le soir, pantagruélique. salade composée, pizza d'une épaisseur incroyable, spaghettis meat et glace....... Yosémite view lodge : immense complexe avec une suite familiale très confortable. cuisine avec tout le nécessaire. piscine et spa très agréables. bémol pour moi : le wifi payant, 9 euros les 2h et uniquement dans le salon. SAN FRANCISCO : Grosvenor suites, merci tripadvisor. hôtel parfait pour nous cinq. grand studio avec 2 lits doubles et un sofa et surtout une cuisine. petit déjeuner compris. barbara à l'accueil adorable. bien situé, avons tout fait à pied. nous avons en plus rendu la voiture une rue derrière. même si ça monte ou descend, c'était l'idéal avec des petits wallmart juste à côté. 15 minutes en taxi pour aller à l'aéroport alors que c'était annoncé 30 ou 40.
j'ajouterai simplement que je ne regrette pas d'avoir privilégié d'être le plus près des parcs sans être dedans. en effet nous avons fait suffisamment de km sans en rajouter encore, surtout pour les enfants. voilà cela fait plus d'une semaine que je suis revenue et ce n'est pas encore ça pour le décalage horaire. dur dur au boulot.
http://wwwalpamerica.blogspot.com/
PHOENIX : days inn scottsdale fashion square, très bon rapport qualité prix, grande chambre avec 2 lits doubles et un sofa. petit déjeuner dans cadre agréable et copieux, piscine très agréable investie à 7h du matin because décalage horaire. bémol, pas facile à trouver mais bonne aide de la police. GC, tusayan : red feather lodge, grande chambre avec deux lits et un rollaway facturé 10 dollars. je pense que nous étions dans l'hôtel puisque dans le bâtiment principal. petit déjeuner copieux servi dans une petite pièce; pas de problème pour nous à cause de l'heure matinale, sinon plateau pour déjeuner dans la chambre. pas servi de la piscine, pas le temps et à l'ombre à notre arrivée. bien situé à côté des hélicos et de l'entrée du parc, avons pu assister au coucher du soleil. MONUMENT VALLEY : goulding campgroup, location d'une cabine pour 6, moins cher que l'hôtel et sur place. ce fut sommaire et très serré mais pour une nuit, cela passe. piscine intérieure très agréable après la piste. avons fait réchauffé plats au micro onde mais pas de plaque de cuisson. PAGE : quality inn at lake powell, tenu par des indiens; très bon rapport qualité prix, grande chambre avec 2 lits et rollaway facturé 10 dollars. avais demandé balcon sur la piscine. les enfants l'ont beaucoup apprécié le soir tard même après la baignade au lac. petit déjeuner super copieux dans grande salle compris BRYCE : j'ai donné mon opinion dans le post de virginiath. copie ci dessous moi je n'as pas le même ressenti sur le ruby's inn de bryce. pour nous ce fut super au niveau de la chambre. nous étions cinq et avions une suite familiale de 2 chambres ce qui nous a permis pendant 2 jours de ne pas être les uns sur les autres. nous avons aussi fait notre première lessive et les enfants ont aimé les deux piscines dont l'une couverte. c'est sûr que c'est un grand complexe mais bien agréable avec tout ce qu'il faut. nous avons pris un jour à midi le buffet à volonté au restaurant et là super surprise, ce fut délicieux avec un choix de viandes et d'accompagnements impressionnants cuisine locale pour 11 dollars il me semble. concernant le bryce view lodge, il fait partie du même complexe mais les chambres sont plus petites et pour nous, obligation de prendre deux chambres donc finalement plus cher. c'était juste pour donner un autre point de vue pour ceux qui iraient au ruby's inn; super bien placé à l'entrée du parc, ce qui a son importance vu les km. VEGAS : desert rose resort, choisi après les lectures sur tripadvisor. super pour les familles, hôtel à dimension humaine; on avait un super appart avec deux chambres, une cuisine et une salle à manger salon, le paradis même si ce n'était pas les hôtels grand standing du strip. on pouvait y aller à pied mais on a pris la voiture because la chaleur et les parkings gratuits. petit déjeuner compris. LONE PINE : Dow villa motel, une grande chambre avec 2 grands lits et un sofa. pas de petit déjeuner mais mac do en face. piscine et spa très agréable le soir jusqu'à 22h après death valley. très bon rapport qualité prix. la fille à l'accueil pas sympa mais le monsieur si. wifi seulement dans le salon. VIRGINIA CREEK : choisi suite aux éloges de certains forumeurs. location de la cabine 11 pour 6. ambiance très buccolique au bord du cours d'eau et cabane en bois. obligation de manger dehors car pas de table et chaise à l'intérieur. décor très particulier. avons pris le family dinner le soir, pantagruélique. salade composée, pizza d'une épaisseur incroyable, spaghettis meat et glace....... Yosémite view lodge : immense complexe avec une suite familiale très confortable. cuisine avec tout le nécessaire. piscine et spa très agréables. bémol pour moi : le wifi payant, 9 euros les 2h et uniquement dans le salon. SAN FRANCISCO : Grosvenor suites, merci tripadvisor. hôtel parfait pour nous cinq. grand studio avec 2 lits doubles et un sofa et surtout une cuisine. petit déjeuner compris. barbara à l'accueil adorable. bien situé, avons tout fait à pied. nous avons en plus rendu la voiture une rue derrière. même si ça monte ou descend, c'était l'idéal avec des petits wallmart juste à côté. 15 minutes en taxi pour aller à l'aéroport alors que c'était annoncé 30 ou 40.
j'ajouterai simplement que je ne regrette pas d'avoir privilégié d'être le plus près des parcs sans être dedans. en effet nous avons fait suffisamment de km sans en rajouter encore, surtout pour les enfants. voilà cela fait plus d'une semaine que je suis revenue et ce n'est pas encore ça pour le décalage horaire. dur dur au boulot.
http://wwwalpamerica.blogspot.com/
Escale à Barcelone: bon plan tapas? English translation pending
bonjour
en escale 1 journée à Barcelone, nous aimerionsa voir quelques bonnes infos pour y déjeuner de façon typique avec des tapas mais sans se retrouver dans des pièges à touristes, chers et pas bons.
qui peut me conseiller un cadre sympa, pas cher et pas trop loin du circuit habituel (ramblas, barri gotic...)
merci pour vos précieuses informations bonne journée
merci pour vos précieuses informations bonne journée
Trek du M'Goun au Maroc English translation pending
Mon premier 4000 Le M’Goun 4071m
lundi 29 juin J'arrive à l'aéroport de Toulouse-Blagnac à 9 h 30 et j'attends les quatre autres trèkeurs venant du Pays basque ( Gisèle, Élisabeth, Henri et Jacques). Ils sont là quelques minutes après moi ; nous enregistrons les bagages et prenons place dans l'avion qui va nous conduire à Marrakech. Deux heures et 15 minutes plus tard nous nous posons à quelques kilomètres du centre-ville sous une chaleur étouffante. Le guide de "Visage" Mohamed de notre agence locale nous attend et nous conduit avec un minibus à notre hôtel. Nous déposons les bagages et allons immédiatement nous rafraîchir à la piscine. Vers 18 heures, nous prenons un taxi pour le centre-ville vers la célèbre place Jama El Fna.
Notre guide nous y attend à 20 heures au restaurant Ali et nous faisons le point sur la semaine qui nous attend. Après cette entrevue, nous mangeons sur la terrasse de succulents plats marocains à volonté.
Mardi 30 juin : 8.5km Debout sept heures, petit déjeuner à l'hôtel et départ vers le Haut Atlas à huit heures dans un minibus avec notre guide Mohamed. Nous effectuons une pause à Azilal, suivie d'une autre pause pour le repas vers 12 heures.
Nous continuons notre route jusqu'au village d'Agouti dans la vallée heureuse, mais auparavant nous avions traversé une zone quasi désertique avec quelques villages ici et là se trouvant au moins à deux heures de marche de la route ; nous quittons la route pour la piste jusqu'au village d'Arous où les muletiers nous attendent. Le minibus est déchargé et tout le matériel tentes pour dormir, tente mess et tente de cuisine ainsi que nos sacs sont chargés sur les quatre mules. Nous gardons notre sac à dos avec le nécessaire pour la journée. Le trek commence en suivant une superbe vallée, pour arriver à un plateau nommé Azis n'ikkis après 2h30 de marche où nous montons les tentes. Nous prenons l'apéritif et avons un très grand choix : Pastis, Whisky ou Porto. Repas du soir en plein air avec soupe, légumes, viandes et fruits, nous avions une table et des petits tabourets pour nous asseoir. Ma première nuit se passe relativement bien sous la tente, je me réveille très souvent mais me rendors aussitôt. Mercredi 1er juillet 23 km Nous continuerons notre montée pendant trois heures vers le col de Tizi n'Tardeki qui culmine à 3450 m ; pas très loin du sommet le guide nous propose une grande quantité de fruits secs et des dattes. Arrivés au sommet, nous apercevons face à nous le M’Goun qui culmine à 4071 m. Nous redescendons vers le plateau de Tardeki qui se situe lui à 2900 m d'altitude, un plateau de 500 à 800 m de large sur 4 km de long; il est peuplé tout l'été de nomades berbères venant du désert avec des milliers de têtes de bétail (chèvres et moutons). Ils resteront là jusqu'à fin septembre. Nous arrivons au plateau vers 13 heures où un thé à la menthe nous est servi; il faut préciser que les mules bien que chargées jusqu'à 160 kilos avancent nettement plus vite que nous. Après le thé à la menthe, il nous est servi une magnifique salade composée de toutes sortes de crudités et présentée comme dans un très bon restaurant.
Sur ce plateau il y a un gîte où nous allons tous prendre une douche qui nous fera le plus grand bien. Vers 19 heures, nous subissons un orage de courte durée qui ne nous perturbera pas. Le repas du soir est toujours composé de légumes et parfois de viande précédés d'une très bonne soupe et suivi de fruits. La nuit je dors très mal, c'est ma première nuit à 2900 m d'altitude et je suis la majeure partie du temps éveillé.
Jeudi 2 juillet ! Le grand jour !!! 31km Nous nous levons à 4h30 et partons à 5h à la frontale dans la nuit noire ; au bout d'une centaine de mètres nous attaquons une première montée qui est difficile à aborder, il s'ensuit plusieurs faux plats pour arriver à un véritable mur de plus de 800 m de dénivelé avec un vent très violent de face de plus de 80 kmh. Nous faisons une pause aux environs de 3800 m et le guide nous propose toujours des fruits secs et des dattes que nous apprécions énormément. La montée continue et je ferme la marche avec Henri. Nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au M’Goun, nous le voyons droit devant nous à plus de 4 km. Je regarde le GPS qui indique 4004m ; un tressaillement traverse mon corps et mes yeux brillent. Pour la première fois je passe 4000 m ; j'ai ressenti un ralentissement de ma respiration à partir de 3800 m mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous continuons notre marche vers le M’Goun. Sur cette crête qui varie de 4 m à 10 m de large, le vent est nettement plus faible que pendant la montée. De chaque côté c'est le grand vide avec aux environs de 800 m d’un dénivelé abrupt. Nous rencontrons un groupe de Français qui arrivent au M’Goun par une autre piste, celle par laquelle nous allons redescendre. Le sommet est là à quelques mètres et c'est la joie, les embrassades et les accolades, il est 11h15. Pour certains, dont moi les yeux brillent tellement l'émotion est intense. Nous sommes au deuxième point culminant du Maroc, l'autre le Toubkal culmine à 4167 m. J'avais amené dans mon sac à dos du limoncello et tous ensemble sauf le guide, nous trinquons. Après une pause d'une bonne demi-heure nous entamons la descente relativement difficile dans des pierriers sur plus de 800 m de dénivelé. Les mules ne nous ont pas suivies ; elles ont marché sur le plateau et ont contourné le M’Goun, pour nous attendre plusieurs kilomètres plus loin. Pour le repas du midi, nous nous contenterons ce jour-là de bons sandwiches à la tomate et aux sardines ainsi que des fromages et des oranges, mais ce soir ce sera l’apothéose. Nous continuons notre route et arrivons dans la vallée d’Oililimt. Nous progressons dans le lit de la rivière que nous avons traversé à maintes reprises, mais elle n'est pas large. Nous rencontrons des nomades qui sont venus passer ici l'été, leurs enfants essaient de nous vendre des cailloux qu’ils ont trouvé dans la rivière. Nous arrivons à notre camp où le thé à la menthe et des gâteaux que le cuisinier vient de confectionner nous attendent. Les tentes sont déjà montées, nous nous lavons comme nous pouvons avec l'eau de la rivière qui est relativement froide et après l'apéritif nous passons à table, un succulent couscous nous a été préparé par le cuisinier comme dans un très grand restaurant ; honnêtement nous nous demandons comment il arrive à réaliser un tel plat. Nous avons droit aussi à l'orage un peu plus fort que celui de la veille mais qui ne nous gêne pas pour dormir sous la tente. Ayant très mal dormi la nuit précédente je décide de prendre un somnifère (très grave erreur !!!)
Vendredi 3 juillet : 32km Debout 6 h 30 départ 7 h 30 ; nous enchaînons une série de petites montées et descentes que j'effectue avec peine, je me sens fatigué et vaseux. Nous nous retrouvons au moyen âge !! Nous rencontrons sans cesse des nomades qui se sont installés pour l'été dans des baraques en pierre ; ils reviennent chaque année au même endroit et ce, depuis plusieurs générations. Nous devons traverser à plusieurs reprises la rivière, un passage est relativement difficile, heureusement les muletiers l'avaient prévu et ont fait rouler d’énormes blocs de rocher dans le lit de celle-ci pour nous permettre de la traverser. À midi, nous arrivons dans le premier village habité Tighrent n’Alt Ahmed, les muletiers et le cuisinier sont déjà là et une superbe salade, du fromage et des fruits nous attendent. Les enfants du village sont autour de nous, à la fin du repas le guide leur donne le plat de crudités que nous n'avons pas terminé et une dizaine d'enfants mangent avec les doigts autour de ce plat, des mets qu'ils ne connaissaient sans doute pas. Nous allons continuer à traverser des villages espacés maximum 500 m les uns des autres situés entre 2200 et 2000 m d'altitude sans eau et sans électricité ; les gens vivent comme au moyen âge. Les effets du somnifère disparu, je retrouve la forme et je marche sans aucun problème jusqu'à notre étape If qirne. Dans un village un habitant me demande si je n’ai pas un médicament contre le mal de tête, j’ouvre ma pharmacie et lui donne 5 aspègic 1000 ; je lui explique que ce n’est pas pour un enfant et qu’il ne faut pas en prendre plus de 3 par jour. On aperçoit quelques panneaux solaires, sans doute réservés au chef du village, mais ils sont rares. Je donne des bonbons et des stylos aux petits enfants qui sont très heureux. Dans tous les terrains cultivables nous pouvons voir toutes sortes de légumes et céréales, pommes de terre, avoine, orge, maïs, blé etc. À mi-chemin le guide a demandé dans un village à l’une de ses connaissances comment était l'eau dans la traversée des gorges du M’Goun dans la vallée des roses. L'interlocuteur lui répond que nous pouvons passer sans difficulté. Nous apercevons la première parabole. L’accès à ces villages n’est accessible qu’à pied ou avec des mules, aucun véhicule à moteur ne peux y accéder. Arrivés à destination, nous montons les tentes, à peine terminé un gros orage éclate, le plus fort depuis que nous sommes au Maroc ; le guide décide de nous faire dormir chez l'habitant et trouve deux excellentes chambres où des nattes ont été posées à même le sol où nous déposons nos matelas. Après le repas nous les retrouvons et passons une bonne nuit , la meilleure que j’ai passé (Si ce n'était mes ronflements qui ont perturbé Jacques !!!)
Samedi 4 juillet 35km Ne pouvant continuer vers les gorges du N’Goun, l’orage a été trop violent et a duré très longtemps, nous faisons demi-tour, (nous ne verrons pas les magnifiques gorges, l’eau est trop haute) jusqu'au village Tighrent n’Alt Ahmed où nous avions mangé la veille à midi, là nous bifurquons vers la droite en direction du col d’Ait Imi (2920 m) ; je suis en très grande forme et j'avale la montée sans difficulté et arrive le premier au sommet; il est vrai que je suis le seul à avoir 2, 5 l d’eau et avec la chaleur, avant le sommet du col j’ai tout bu. Incroyable, inimaginable, au sommet du col le cuisinier est en train de peler des légumes, le thé à la menthe est prêt et la cocotte-minute tourne pour nous préparer un succulent repas. Descente vers le village d’Ait Imi, nous subissons un gros orage avant l'arrivée au village, où pour la dernière nuit de trek, le gîte chez Moha nous attend avec de vraies chambres et de vrais lits et une bonne douche chaude. Après le thé à la menthe quotidien et la douche chaude, nous allons nous promener dans le village où je distribue mes derniers stylos pour la plus grande joie des enfants. Après l'apéritif nous avons droit à une soupe, des légumes, des frites, du poulet, des fruits et pour terminer le repas comme tous les soirs nous avons de la verveine.
Dimanche 5 juillet retour vers Marrakech. Le minibus nous attend à moins de 15 minutes de marche sur la piste. Les muletiers chargent le matériel dans celui-ci et nous disent au revoir ; ils rentrent chez eux à dos de mule. Le trek est terminé, nous nous arrêtons au bout de quelques kilomètres au marché d’un village. La veille en montant le col d’Ait Imi, nous avons rencontré quantité de personnes avec leurs mules qui se rendaient au marché qui devaient parcourir au moins 35 km, donc ils partaient la veille. La route inondée par l’orage Après une visite d'un quart d'heure nous reprîmes le minibus et arrivâmes à Marrakech à 15 heures sous une chaleur étouffante ; rapidement nous allons à la piscine de l'hôtel, les filles partent en ville vers 17 heures 30 pour leurs emplettes. Nous les retrouverons à 20 heures pour prendre le repas au restaurant chez Omar et terminer ce formidable périple.
lundi 6 juillet Debout 4h30, départ 5h30 pour l'aéroport avec notre guide Mohamed qui restera avec nous jusqu'à l'enregistrement des bagages, chose relativement rare d'après les initiés.
Épilogue : Je garderai un immense souvenir de ce trek dans un pays d’un autre monde. Je ne remercierai jamais assez les muletiers pour leur gentillesse, leur amabilité, leur dévouement en notre faveur, Brahim le cuisinier pour ses talents exceptionnels, ce qu'il réalise dans des conditions extrêmes avec rien comme matériel dépasse l'entendement. Je terminerai en saluant Mohamed, un guide hors du commun, d'une gentillesse et d'un sens du devoir poussé à l'extrême, il était toujours présent, toujours prêt à répondre à nos questions et à nos demandes. Merci Mohamed
Alain Fabre Données GPS : Distance = 129.5km Dénivelé positif =4572 m Dénivelé négatif = 4644m
lundi 29 juin J'arrive à l'aéroport de Toulouse-Blagnac à 9 h 30 et j'attends les quatre autres trèkeurs venant du Pays basque ( Gisèle, Élisabeth, Henri et Jacques). Ils sont là quelques minutes après moi ; nous enregistrons les bagages et prenons place dans l'avion qui va nous conduire à Marrakech. Deux heures et 15 minutes plus tard nous nous posons à quelques kilomètres du centre-ville sous une chaleur étouffante. Le guide de "Visage" Mohamed de notre agence locale nous attend et nous conduit avec un minibus à notre hôtel. Nous déposons les bagages et allons immédiatement nous rafraîchir à la piscine. Vers 18 heures, nous prenons un taxi pour le centre-ville vers la célèbre place Jama El Fna.
Notre guide nous y attend à 20 heures au restaurant Ali et nous faisons le point sur la semaine qui nous attend. Après cette entrevue, nous mangeons sur la terrasse de succulents plats marocains à volonté.
Mardi 30 juin : 8.5km Debout sept heures, petit déjeuner à l'hôtel et départ vers le Haut Atlas à huit heures dans un minibus avec notre guide Mohamed. Nous effectuons une pause à Azilal, suivie d'une autre pause pour le repas vers 12 heures.
Nous continuons notre route jusqu'au village d'Agouti dans la vallée heureuse, mais auparavant nous avions traversé une zone quasi désertique avec quelques villages ici et là se trouvant au moins à deux heures de marche de la route ; nous quittons la route pour la piste jusqu'au village d'Arous où les muletiers nous attendent. Le minibus est déchargé et tout le matériel tentes pour dormir, tente mess et tente de cuisine ainsi que nos sacs sont chargés sur les quatre mules. Nous gardons notre sac à dos avec le nécessaire pour la journée. Le trek commence en suivant une superbe vallée, pour arriver à un plateau nommé Azis n'ikkis après 2h30 de marche où nous montons les tentes. Nous prenons l'apéritif et avons un très grand choix : Pastis, Whisky ou Porto. Repas du soir en plein air avec soupe, légumes, viandes et fruits, nous avions une table et des petits tabourets pour nous asseoir. Ma première nuit se passe relativement bien sous la tente, je me réveille très souvent mais me rendors aussitôt. Mercredi 1er juillet 23 km Nous continuerons notre montée pendant trois heures vers le col de Tizi n'Tardeki qui culmine à 3450 m ; pas très loin du sommet le guide nous propose une grande quantité de fruits secs et des dattes. Arrivés au sommet, nous apercevons face à nous le M’Goun qui culmine à 4071 m. Nous redescendons vers le plateau de Tardeki qui se situe lui à 2900 m d'altitude, un plateau de 500 à 800 m de large sur 4 km de long; il est peuplé tout l'été de nomades berbères venant du désert avec des milliers de têtes de bétail (chèvres et moutons). Ils resteront là jusqu'à fin septembre. Nous arrivons au plateau vers 13 heures où un thé à la menthe nous est servi; il faut préciser que les mules bien que chargées jusqu'à 160 kilos avancent nettement plus vite que nous. Après le thé à la menthe, il nous est servi une magnifique salade composée de toutes sortes de crudités et présentée comme dans un très bon restaurant.
Sur ce plateau il y a un gîte où nous allons tous prendre une douche qui nous fera le plus grand bien. Vers 19 heures, nous subissons un orage de courte durée qui ne nous perturbera pas. Le repas du soir est toujours composé de légumes et parfois de viande précédés d'une très bonne soupe et suivi de fruits. La nuit je dors très mal, c'est ma première nuit à 2900 m d'altitude et je suis la majeure partie du temps éveillé.
Jeudi 2 juillet ! Le grand jour !!! 31km Nous nous levons à 4h30 et partons à 5h à la frontale dans la nuit noire ; au bout d'une centaine de mètres nous attaquons une première montée qui est difficile à aborder, il s'ensuit plusieurs faux plats pour arriver à un véritable mur de plus de 800 m de dénivelé avec un vent très violent de face de plus de 80 kmh. Nous faisons une pause aux environs de 3800 m et le guide nous propose toujours des fruits secs et des dattes que nous apprécions énormément. La montée continue et je ferme la marche avec Henri. Nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au M’Goun, nous le voyons droit devant nous à plus de 4 km. Je regarde le GPS qui indique 4004m ; un tressaillement traverse mon corps et mes yeux brillent. Pour la première fois je passe 4000 m ; j'ai ressenti un ralentissement de ma respiration à partir de 3800 m mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous continuons notre marche vers le M’Goun. Sur cette crête qui varie de 4 m à 10 m de large, le vent est nettement plus faible que pendant la montée. De chaque côté c'est le grand vide avec aux environs de 800 m d’un dénivelé abrupt. Nous rencontrons un groupe de Français qui arrivent au M’Goun par une autre piste, celle par laquelle nous allons redescendre. Le sommet est là à quelques mètres et c'est la joie, les embrassades et les accolades, il est 11h15. Pour certains, dont moi les yeux brillent tellement l'émotion est intense. Nous sommes au deuxième point culminant du Maroc, l'autre le Toubkal culmine à 4167 m. J'avais amené dans mon sac à dos du limoncello et tous ensemble sauf le guide, nous trinquons. Après une pause d'une bonne demi-heure nous entamons la descente relativement difficile dans des pierriers sur plus de 800 m de dénivelé. Les mules ne nous ont pas suivies ; elles ont marché sur le plateau et ont contourné le M’Goun, pour nous attendre plusieurs kilomètres plus loin. Pour le repas du midi, nous nous contenterons ce jour-là de bons sandwiches à la tomate et aux sardines ainsi que des fromages et des oranges, mais ce soir ce sera l’apothéose. Nous continuons notre route et arrivons dans la vallée d’Oililimt. Nous progressons dans le lit de la rivière que nous avons traversé à maintes reprises, mais elle n'est pas large. Nous rencontrons des nomades qui sont venus passer ici l'été, leurs enfants essaient de nous vendre des cailloux qu’ils ont trouvé dans la rivière. Nous arrivons à notre camp où le thé à la menthe et des gâteaux que le cuisinier vient de confectionner nous attendent. Les tentes sont déjà montées, nous nous lavons comme nous pouvons avec l'eau de la rivière qui est relativement froide et après l'apéritif nous passons à table, un succulent couscous nous a été préparé par le cuisinier comme dans un très grand restaurant ; honnêtement nous nous demandons comment il arrive à réaliser un tel plat. Nous avons droit aussi à l'orage un peu plus fort que celui de la veille mais qui ne nous gêne pas pour dormir sous la tente. Ayant très mal dormi la nuit précédente je décide de prendre un somnifère (très grave erreur !!!)
Vendredi 3 juillet : 32km Debout 6 h 30 départ 7 h 30 ; nous enchaînons une série de petites montées et descentes que j'effectue avec peine, je me sens fatigué et vaseux. Nous nous retrouvons au moyen âge !! Nous rencontrons sans cesse des nomades qui se sont installés pour l'été dans des baraques en pierre ; ils reviennent chaque année au même endroit et ce, depuis plusieurs générations. Nous devons traverser à plusieurs reprises la rivière, un passage est relativement difficile, heureusement les muletiers l'avaient prévu et ont fait rouler d’énormes blocs de rocher dans le lit de celle-ci pour nous permettre de la traverser. À midi, nous arrivons dans le premier village habité Tighrent n’Alt Ahmed, les muletiers et le cuisinier sont déjà là et une superbe salade, du fromage et des fruits nous attendent. Les enfants du village sont autour de nous, à la fin du repas le guide leur donne le plat de crudités que nous n'avons pas terminé et une dizaine d'enfants mangent avec les doigts autour de ce plat, des mets qu'ils ne connaissaient sans doute pas. Nous allons continuer à traverser des villages espacés maximum 500 m les uns des autres situés entre 2200 et 2000 m d'altitude sans eau et sans électricité ; les gens vivent comme au moyen âge. Les effets du somnifère disparu, je retrouve la forme et je marche sans aucun problème jusqu'à notre étape If qirne. Dans un village un habitant me demande si je n’ai pas un médicament contre le mal de tête, j’ouvre ma pharmacie et lui donne 5 aspègic 1000 ; je lui explique que ce n’est pas pour un enfant et qu’il ne faut pas en prendre plus de 3 par jour. On aperçoit quelques panneaux solaires, sans doute réservés au chef du village, mais ils sont rares. Je donne des bonbons et des stylos aux petits enfants qui sont très heureux. Dans tous les terrains cultivables nous pouvons voir toutes sortes de légumes et céréales, pommes de terre, avoine, orge, maïs, blé etc. À mi-chemin le guide a demandé dans un village à l’une de ses connaissances comment était l'eau dans la traversée des gorges du M’Goun dans la vallée des roses. L'interlocuteur lui répond que nous pouvons passer sans difficulté. Nous apercevons la première parabole. L’accès à ces villages n’est accessible qu’à pied ou avec des mules, aucun véhicule à moteur ne peux y accéder. Arrivés à destination, nous montons les tentes, à peine terminé un gros orage éclate, le plus fort depuis que nous sommes au Maroc ; le guide décide de nous faire dormir chez l'habitant et trouve deux excellentes chambres où des nattes ont été posées à même le sol où nous déposons nos matelas. Après le repas nous les retrouvons et passons une bonne nuit , la meilleure que j’ai passé (Si ce n'était mes ronflements qui ont perturbé Jacques !!!)
Samedi 4 juillet 35km Ne pouvant continuer vers les gorges du N’Goun, l’orage a été trop violent et a duré très longtemps, nous faisons demi-tour, (nous ne verrons pas les magnifiques gorges, l’eau est trop haute) jusqu'au village Tighrent n’Alt Ahmed où nous avions mangé la veille à midi, là nous bifurquons vers la droite en direction du col d’Ait Imi (2920 m) ; je suis en très grande forme et j'avale la montée sans difficulté et arrive le premier au sommet; il est vrai que je suis le seul à avoir 2, 5 l d’eau et avec la chaleur, avant le sommet du col j’ai tout bu. Incroyable, inimaginable, au sommet du col le cuisinier est en train de peler des légumes, le thé à la menthe est prêt et la cocotte-minute tourne pour nous préparer un succulent repas. Descente vers le village d’Ait Imi, nous subissons un gros orage avant l'arrivée au village, où pour la dernière nuit de trek, le gîte chez Moha nous attend avec de vraies chambres et de vrais lits et une bonne douche chaude. Après le thé à la menthe quotidien et la douche chaude, nous allons nous promener dans le village où je distribue mes derniers stylos pour la plus grande joie des enfants. Après l'apéritif nous avons droit à une soupe, des légumes, des frites, du poulet, des fruits et pour terminer le repas comme tous les soirs nous avons de la verveine.
Dimanche 5 juillet retour vers Marrakech. Le minibus nous attend à moins de 15 minutes de marche sur la piste. Les muletiers chargent le matériel dans celui-ci et nous disent au revoir ; ils rentrent chez eux à dos de mule. Le trek est terminé, nous nous arrêtons au bout de quelques kilomètres au marché d’un village. La veille en montant le col d’Ait Imi, nous avons rencontré quantité de personnes avec leurs mules qui se rendaient au marché qui devaient parcourir au moins 35 km, donc ils partaient la veille. La route inondée par l’orage Après une visite d'un quart d'heure nous reprîmes le minibus et arrivâmes à Marrakech à 15 heures sous une chaleur étouffante ; rapidement nous allons à la piscine de l'hôtel, les filles partent en ville vers 17 heures 30 pour leurs emplettes. Nous les retrouverons à 20 heures pour prendre le repas au restaurant chez Omar et terminer ce formidable périple.
lundi 6 juillet Debout 4h30, départ 5h30 pour l'aéroport avec notre guide Mohamed qui restera avec nous jusqu'à l'enregistrement des bagages, chose relativement rare d'après les initiés.
Épilogue : Je garderai un immense souvenir de ce trek dans un pays d’un autre monde. Je ne remercierai jamais assez les muletiers pour leur gentillesse, leur amabilité, leur dévouement en notre faveur, Brahim le cuisinier pour ses talents exceptionnels, ce qu'il réalise dans des conditions extrêmes avec rien comme matériel dépasse l'entendement. Je terminerai en saluant Mohamed, un guide hors du commun, d'une gentillesse et d'un sens du devoir poussé à l'extrême, il était toujours présent, toujours prêt à répondre à nos questions et à nos demandes. Merci Mohamed
Alain Fabre Données GPS : Distance = 129.5km Dénivelé positif =4572 m Dénivelé négatif = 4644m
Agneau: information et recettes? English translation pending
Bonjour a vous tous
Simple question concernant l'ageau, on me dit que l'ageau en Algerie a une appelation spécial, non pas comme celui du Québec ou de la Nouvelle Zélande, on m'informe qu'il se retrouve sur l'embalage un sigle particulier en forme de H. et que signifie se sigle.
Il appert que celui-ci est bien spécifique en Algérie.
De plus si possible d'avoir une recette concernant un gigot d'agneau typique de votre pays.
La mere d'un copain (algérienne) est présentement ici a Montréal pour voir ses petits enfants et je sais qu'elle adore l'agneau, donc j'apprécierais lui faire un grand plaisir. Ainsi que des plats d'accompagnements.
Merci de votre aide.
Hôtel Bavaro Princess début août 2009 English translation pending
Nous partons passer 15 jours dans cet hôtel mais à vous lire j'ai des angoisses quant à l'attribution des chambres...
Qui peut m'aider ? Pourquoi le TO ne m'a-t-il pas proposé le carré VIP Platinium ? Je lis du pour et du contre... Qui peut me dire quels en sont les avantages ? le prix ?
Qui peut me passer un plan lisible de l'implantation des bungalows ? Quels sont les numéros des bungalows en front de mer ?
Merci à tous les spécialistes....
Sonia
Idées d'itinéraires pour un voyage à vélo Douai-Fréjus fin juillet? English translation pending
Bonjour a tous,
Pour mon premier voyage en vélo (qui se déroulera fin juillet), je prépare un parcours partant de Douai (Nord) pour arriver du coté de Fréjus (Sud).
Pour l'instant, j'ai quasi fini d'acheter mon équipement de voyage. (sacoches, sac de couchage...) Je suis en train de finir également mon itinéraire.
Bref, tout se met en place.
Par contre, j'aimerai savoir si d'autres ont déjà pris (a peut près) ce trajet pour avoir des infos sur des routes sympas, des endroits ou dormir..... Toutes propositions sont bonnes à prendre et à étudier. (même un partenariat sur une étape)
Merci d'avance
Pour mon premier voyage en vélo (qui se déroulera fin juillet), je prépare un parcours partant de Douai (Nord) pour arriver du coté de Fréjus (Sud).
Pour l'instant, j'ai quasi fini d'acheter mon équipement de voyage. (sacoches, sac de couchage...) Je suis en train de finir également mon itinéraire.
Bref, tout se met en place.
Par contre, j'aimerai savoir si d'autres ont déjà pris (a peut près) ce trajet pour avoir des infos sur des routes sympas, des endroits ou dormir..... Toutes propositions sont bonnes à prendre et à étudier. (même un partenariat sur une étape)
Merci d'avance
Quartier Soi Ngam Duplee à Bangkok? English translation pending
bonjour a tous
en parcourant le forum je ne lis rien sur le quartier "Soi Ngam Duplee" a Bkk.Est ce que ce n'est plus un quartier "a la mode" ou bien a t'il change de nom ? en effet il y a des hotels sympa dans ce coin Ps: pour trouver un hotel dans le quarier de Thonburi faut il chercher dans le secteur nome "River side" ? (si quel qu'un en connait un aux alentours de 800 bath...) Merci a tous
J-2
en parcourant le forum je ne lis rien sur le quartier "Soi Ngam Duplee" a Bkk.Est ce que ce n'est plus un quartier "a la mode" ou bien a t'il change de nom ? en effet il y a des hotels sympa dans ce coin Ps: pour trouver un hotel dans le quarier de Thonburi faut il chercher dans le secteur nome "River side" ? (si quel qu'un en connait un aux alentours de 800 bath...) Merci a tous
J-2
Lignes fluviales sur le Danube entre la Roumanie et la Bulgarie? English translation pending
bonjour,
j'envisage de partir voir le Danube en Roumanie et en Bulgarie (Bucarest => Ruse => Silistra => delta). J'aimerais faire quelques randonnées mais aussi faire une partie du trajet en bateau. Est-ce que quelqu'un aurait des renseignements sur d'éventuelles lignes fluviales ? Je cherche également des logements chez l'habitant (il n'y a pas beaucoup de couchsurfers sur mon itinéraire...). Merci d'avance pour tout renseignement.
Assikel
Auditions à Londres pour travailler à Tokyo Disney Resort! English translation pending
Hello à tous!
Je viens de voir qu'il y a 2 auditions à Londres pour devenir danseur Disney ou "face character" (prince ou princesse Disney) prochainement!
Audition danseurs: le 2 septembre, 9-30h/10h
Audition face character: le 4 septembre, 9h30/10h
Lieu:
The Urdang - The Old Finsbury Town Hall Rosebery Avenue London, EC1R, 4RP United Kingdom
Conditions de participation:
* Femme: entre 150-170 cm, Hommes: entre 152-183 cm
* Candidats de 18 ans minimum
* Prendre un CV et photos portrait et en pied.
* Les artistes doivent être prêts à rester à Tokyo le temps de leur contrat . * Avoir beaucoup d'énergie et de bonnes notions de danse (de préférence)
* Please be prepared to learn a movement routine. (heu j'ai pas su traduire, lol)
Conditions de travail:
Contrat de 6 à 8 mois débutant en février/mars Salaire de $590 (US dollar) par semaine 5 jours de travail par semaine Billet d'avion A-R pris en charge Appartement privé à disposition
N'étant pas une grande danseuse, je suis surtout intéressée par l'audition de face character. Dans ce cas là, il s'agit surtout de "ressembler" à un personnage Disney (sans oublier que de toute façon les face character sont maquillés et portent une perruque, donc je ne sais pas ce qu'ils entendent vraiment pas "ressemblance"...).
Si quelqu'un OSE se lancer dans cette aventure qu'il me le dise!!! et je ferai le grand saut! Parce que aller à Londres toute seule pour une audition...ça m'angoisse un peu trop!!! lol
Je viens de voir qu'il y a 2 auditions à Londres pour devenir danseur Disney ou "face character" (prince ou princesse Disney) prochainement!
Audition danseurs: le 2 septembre, 9-30h/10h
Audition face character: le 4 septembre, 9h30/10h
Lieu:
The Urdang - The Old Finsbury Town Hall Rosebery Avenue London, EC1R, 4RP United Kingdom
Conditions de participation:
* Femme: entre 150-170 cm, Hommes: entre 152-183 cm
* Candidats de 18 ans minimum
* Prendre un CV et photos portrait et en pied.
* Les artistes doivent être prêts à rester à Tokyo le temps de leur contrat . * Avoir beaucoup d'énergie et de bonnes notions de danse (de préférence)
* Please be prepared to learn a movement routine. (heu j'ai pas su traduire, lol)
Conditions de travail:
Contrat de 6 à 8 mois débutant en février/mars Salaire de $590 (US dollar) par semaine 5 jours de travail par semaine Billet d'avion A-R pris en charge Appartement privé à disposition
N'étant pas une grande danseuse, je suis surtout intéressée par l'audition de face character. Dans ce cas là, il s'agit surtout de "ressembler" à un personnage Disney (sans oublier que de toute façon les face character sont maquillés et portent une perruque, donc je ne sais pas ce qu'ils entendent vraiment pas "ressemblance"...).
Si quelqu'un OSE se lancer dans cette aventure qu'il me le dise!!! et je ferai le grand saut! Parce que aller à Londres toute seule pour une audition...ça m'angoisse un peu trop!!! lol
Hôtel Ifa Villas Bavaro Resort & Spa English translation pending
bjr, je vais reserver dans cet hotel demain ou aprés!donnez moi votre avis en general, nourriture, chambre, plage.
merci à tous d'avance
Chaîne de restaurants "self-service" en Californie? English translation pending
bonjour,
nous partons en Californie et j'ai entendu parler du fait que les chaines de restaurants self-service ont un bon rapport qualité/prix .D'où ma question , n'étant jamais aller aux usa , je voudrais savoir si vous pouviez me donner le nom de quelques uns de ces restos de sorte que je puisse prévoir un minimum les repas tout au long du circuit.
merci d'avance
Téléphoner en Indonésie, acheter une sim card? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partirons dans 2 jours pour passer 5 semaines à Java, Bali et Gili et nous avons réservé 2/3 des hôtels. Donc pour le reste, on cherchera sur place. Y a-t-il des cabines téléphoniques ou vaut-il mieux utiliser son propre portable? Dans ce cas, avez-vous acheté une sim card là-bas ou connaissez-vous une autre possibilité pour ne pas avoir des factures très élevées au retour?
Merci de vos conseils!
Maevita
Air France pour Nice - Sydney avec stop à Singapour ou Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
Je viens chercher, auprès de vous, réponse à une question qui me turlupine. Je dois organiser un voyage, à l'automne prochain, vers Sydney, au départ de Nice. Mon épouse et moi seront accompagnés d'un couple qui n'a jamais voyagé en long courrier et ne parle pas l'anglais. Je le parle couramment. J'ai donc pensé acheter nos billets chez Air France afin que la première jambe (jusqu'à Singapour) se fasse dans un environnement aérien qui les perturbera moins que chez Emirates par exemple (anglais permanent, long transit à Dubai). Forts de leur expérience, ils seront prêts à faire le retour seuls, même pour la jambe Sydney Singapour avec Qantas. Ma question svp : Est il possible d'obtenir d'Air France, en achetant le billet sur leur site, la possibilité d'effectuer un stop de 24 ou 48h à l'aller avec eux à Singapour ou bien si cela ne colle pas, d'effectuer, mon épouse et moi, un stop over de trois ou quatre jours à Hong-Kong ? Existe-t-il une possibilité d'acheter des billets Air France à prix réduits chez un voyagiste ?
Mci de vos réponses
Je viens chercher, auprès de vous, réponse à une question qui me turlupine. Je dois organiser un voyage, à l'automne prochain, vers Sydney, au départ de Nice. Mon épouse et moi seront accompagnés d'un couple qui n'a jamais voyagé en long courrier et ne parle pas l'anglais. Je le parle couramment. J'ai donc pensé acheter nos billets chez Air France afin que la première jambe (jusqu'à Singapour) se fasse dans un environnement aérien qui les perturbera moins que chez Emirates par exemple (anglais permanent, long transit à Dubai). Forts de leur expérience, ils seront prêts à faire le retour seuls, même pour la jambe Sydney Singapour avec Qantas. Ma question svp : Est il possible d'obtenir d'Air France, en achetant le billet sur leur site, la possibilité d'effectuer un stop de 24 ou 48h à l'aller avec eux à Singapour ou bien si cela ne colle pas, d'effectuer, mon épouse et moi, un stop over de trois ou quatre jours à Hong-Kong ? Existe-t-il une possibilité d'acheter des billets Air France à prix réduits chez un voyagiste ?
Mci de vos réponses
Idée de randonnée facile entre Corte et Ghisonaccia en Corse? English translation pending
Bonjour, je cherche des randonnée assez facile en corse plutôt du coté est, auriez vous des idées livres ou même des trace GPS, merci
Alexis
Alexis
La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
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Cours de surf pour adolescents au Maroc? English translation pending
Bonjour
je vais être en vacances au Maroc, et je recherche un club qui donne des cours de surf pour mes 2 gars de 15 ans et 13 ans.
merci pour vos reponses.
Adresses pour randonner à cheval en Irlande ou au Sénégal en août? English translation pending
je cherche des adresses pour faire une randonnee a cheval en irlande ou senegal au mois d aout merci de me les faire parvenir et bonne vacance a tous
Restaurant beau, bon et pas cher à Paris? English translation pending
😉 Bonjour ,
Je recherche des restos à Paris, près de la cathédrale de Paris et des Jardins de Luxexembourg, pour le déjeuner et le souper du soir, beau , bon, pas cher 😊
Je recherche des restos à Paris, près de la cathédrale de Paris et des Jardins de Luxexembourg, pour le déjeuner et le souper du soir, beau , bon, pas cher 😊
Départ le long de l'Eurovélo 6 le 5 juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous partons demain matin avec mon fils de St Brévin les Pins (estuaire de la Loire) pour parcourir l'Eurovélo 6 jusqu'à Bratislava.
Vous pouvez suivre notre périple sur www.tandemcouche.fr, et y laisser un petit mot sur le livre d'or si ça vous chante.
Si quelqu'un du coin souhaite nous accompagner lors de cette première journée (nous prévoyons une petite étape, 50km maxi), appelez-nous au 06 85 95 77 10.
Nous serions ravis également de rencontrer des cyclocampeurs habitant près de l'itinéraire Eurovélo 6 et qui seraient prêts à nous accueillir pour une étape (avec un petit bout de jardin pour la tente). Si tel est votre cas, vous pouvez répondre par MP ou à l'adresse mail indiquée sur notre site.
A bientôt.
Philippe
Nous partons demain matin avec mon fils de St Brévin les Pins (estuaire de la Loire) pour parcourir l'Eurovélo 6 jusqu'à Bratislava.
Vous pouvez suivre notre périple sur www.tandemcouche.fr, et y laisser un petit mot sur le livre d'or si ça vous chante.
Si quelqu'un du coin souhaite nous accompagner lors de cette première journée (nous prévoyons une petite étape, 50km maxi), appelez-nous au 06 85 95 77 10.
Nous serions ravis également de rencontrer des cyclocampeurs habitant près de l'itinéraire Eurovélo 6 et qui seraient prêts à nous accueillir pour une étape (avec un petit bout de jardin pour la tente). Si tel est votre cas, vous pouvez répondre par MP ou à l'adresse mail indiquée sur notre site.
A bientôt.
Philippe
Camping en bord de mer très près de Barcelone? English translation pending
ou y a t'il un camping au bord de mer tres pres de barcelone , ?
merci
merci