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Retour de Vienne (Autriche) English translation pending
Bonjour,
De retour de cette merveilleuse ville je vous donne mes impressions qui pourront peut-être servir à quelqu'un. Avant tout Vienne est magnifique, imposante et se découvre petit à petit !!! Nous sommes restés 6 jours et c'était bien. Il fait assez froid en ce moment alors emmenez bonnet, écharpe, col roulé et gants !!!! 😉😉
Vol sec réservé avec Air France les moins chers, rien à redire, 20 min de retard à l'aller avec la grève. Vol du retour assuré par Austrian Airlines très bonne compagnie.
hôtel Régina Roosevelt Platz réservé sur le site Austria hôtel. Idéalement placé sur le métro U2 qui fait le tour du ring, station de métro en face du parc. Le Ring est à 2 min à pied. En marchant tranquillement on peut être à la Hofburg en 10-15 min. Les chambres sont corrects avec tv, baignoire. Le petit dej est servi sous forme de buffet très bien. On a mangé une fois au restau de l'hotel assez cher mais très copieux.
Supérettes Spar en sortant du métro, traiteur Schmekt dans la Herrengasse (rue presque perpendiculaire au ring), café sympas juste en face "Café im Schottenstift" au bout de la Herrengasse. Autre supérette (au niveau du métro Herrengasse) plus grande.
Pour les cafés mentionnés dans les guides, nous avons testé "le Sacher" en face de l'Albertina (compter 20 euros pour 2 parts de gâteau et 2 chocolats, et 1 euro le vestiaire par manteau. On paie le cadre, la renommée et le tralala), on a traversé le "café Central" pas de place mais les cafés guindés c'est pas notre truc.
Pour les guides papier, je déconseille le guide évasion en ville, niveau promenade dans la ville les itinéraires sont sympas, mais niveau visite culturelle aucun commentaire. Vite très lassant. C'est dommage parce que le format me plaisait bien (pratique à glisser dans une poche).
Train reliant l'aéroport-centre ville, billet à 9 euros. Un départ toutes les 30 min, il met 15 min pour arriver au métro sinon il y a des bus mais c'est plus long. La carte de transport à la semaine acheté au métro nous a couté 14 euros chacun, vraiment bien. Finalement le centre de Vienne étant tout petit on peut tout faire à pied, mais le métro est quand même pratique quand il fait très froid et pour aller à Schönbrunn!!!!!
Niveau visite prévoir un gros budget !!!! Nous n'avons pas acheté la Vienna Card (6 jours sur place) et de toute façon je ne la trouvais pas intéressante. Mais ça monte vite !!! Si vous êtes 2, attendez vous à presque 20 euros par visite. Pour le grand tour des appartements impériaux à Schönbrunn compter 13 euros/pers. Nous avons aussi fait les jardins, malgré le froid, statues bâchées, montée à la Gloriette et promenade rapide. Mais c'est un endroit que j'adore !!!! Ambiance particulière des jardins sous le ciel d'hiver.
* Le musée des Beaux Arts est vraiment sympas, exposition Arcimboldo en ce moment à voir c'est très original. * Le Belvédère ça vaut le coup, ne serait ce pour voir Klimt après on aime ou on n'aime pas, et Schiele. Le bâtiment est magnifique et les jardins très agréables. Le billet acheté est valable autant pour le supérieur que pour l'inférieur. * Ne pas rater la Hofburg une visite très sympas, notamment les appartements impériaux et le musée Sissi. Si vous êtes fan de porcelaine vous allez adorer la 1ère partie de visite !!! * Faire un petit tour de roue au Prater, vue agréable sur Vienne !!! ou alors la tour du Danube mais nous n'y sommes pas allés. Petit tour aussi à l'ONU dans le centre moderne de Vienne. * Je recommande le marché du Neuschmarkt vraiment très agréable !!!! On peut manger sur place autant asiatique que des huitres😎, c'est très coloré, ça sent partout les épices, ambiance décontractée garantie !!!! Prendre le métro et descendre à Karlplatz ( en profiter pour voir les pavillons d'Otto Wagner et l'église sur la place, puis vous avez la Sécession juste à coté du marché).
L'Albertina j'ai trouvé ça cher pour ce que l'on peut voir. Après avoir vu Orsay ça fait léger !!!! 🙂 par contre la partie des appartements impériaux est très belle. Le musée d'art moderne pas terrible, 3 étages fermés quand nous y étions dont le Pop Art vraiment dommage mais le reste ne vaut pas le coup (9 euros à 2).
Sinon dans la ville on s'est bcp promené à pied sans suivre forcément un itinéraire précis. 1er jour promenade sur le Ring pour se repérer. Après c'était plus aléatoire du coup nous sommes tombés sur des rues bien sympas !!!! Par beau temps la ballade le long du Canal du Danube est très agréable !!!! Au niveau du Flex de très beaux graphes !!
Pour finir niveau communication avec les Viennois bilan mitigé et pourtant je me débrouille en allemand. Dans les endroits touristiques tout le monde parle anglais donc là aucun problème. Chez quelques commerçants aucun effort pour parler un peu moins vite (j'imagine même pas en anglais 😉😉) limite désagréable parce qu'on prenait plus de temps à commander que les autres clients. Sinon nous avons croisé des gens super sympas qui nous ont montré le chemin quand on ne trouvait pas un site.
Voilà je crois que j'ai fait le tour !!!! Si vous avez des questions je suis dispo !!!
De retour de cette merveilleuse ville je vous donne mes impressions qui pourront peut-être servir à quelqu'un. Avant tout Vienne est magnifique, imposante et se découvre petit à petit !!! Nous sommes restés 6 jours et c'était bien. Il fait assez froid en ce moment alors emmenez bonnet, écharpe, col roulé et gants !!!! 😉😉
Vol sec réservé avec Air France les moins chers, rien à redire, 20 min de retard à l'aller avec la grève. Vol du retour assuré par Austrian Airlines très bonne compagnie.
hôtel Régina Roosevelt Platz réservé sur le site Austria hôtel. Idéalement placé sur le métro U2 qui fait le tour du ring, station de métro en face du parc. Le Ring est à 2 min à pied. En marchant tranquillement on peut être à la Hofburg en 10-15 min. Les chambres sont corrects avec tv, baignoire. Le petit dej est servi sous forme de buffet très bien. On a mangé une fois au restau de l'hotel assez cher mais très copieux.
Supérettes Spar en sortant du métro, traiteur Schmekt dans la Herrengasse (rue presque perpendiculaire au ring), café sympas juste en face "Café im Schottenstift" au bout de la Herrengasse. Autre supérette (au niveau du métro Herrengasse) plus grande.
Pour les cafés mentionnés dans les guides, nous avons testé "le Sacher" en face de l'Albertina (compter 20 euros pour 2 parts de gâteau et 2 chocolats, et 1 euro le vestiaire par manteau. On paie le cadre, la renommée et le tralala), on a traversé le "café Central" pas de place mais les cafés guindés c'est pas notre truc.
Pour les guides papier, je déconseille le guide évasion en ville, niveau promenade dans la ville les itinéraires sont sympas, mais niveau visite culturelle aucun commentaire. Vite très lassant. C'est dommage parce que le format me plaisait bien (pratique à glisser dans une poche).
Train reliant l'aéroport-centre ville, billet à 9 euros. Un départ toutes les 30 min, il met 15 min pour arriver au métro sinon il y a des bus mais c'est plus long. La carte de transport à la semaine acheté au métro nous a couté 14 euros chacun, vraiment bien. Finalement le centre de Vienne étant tout petit on peut tout faire à pied, mais le métro est quand même pratique quand il fait très froid et pour aller à Schönbrunn!!!!!
Niveau visite prévoir un gros budget !!!! Nous n'avons pas acheté la Vienna Card (6 jours sur place) et de toute façon je ne la trouvais pas intéressante. Mais ça monte vite !!! Si vous êtes 2, attendez vous à presque 20 euros par visite. Pour le grand tour des appartements impériaux à Schönbrunn compter 13 euros/pers. Nous avons aussi fait les jardins, malgré le froid, statues bâchées, montée à la Gloriette et promenade rapide. Mais c'est un endroit que j'adore !!!! Ambiance particulière des jardins sous le ciel d'hiver.
* Le musée des Beaux Arts est vraiment sympas, exposition Arcimboldo en ce moment à voir c'est très original. * Le Belvédère ça vaut le coup, ne serait ce pour voir Klimt après on aime ou on n'aime pas, et Schiele. Le bâtiment est magnifique et les jardins très agréables. Le billet acheté est valable autant pour le supérieur que pour l'inférieur. * Ne pas rater la Hofburg une visite très sympas, notamment les appartements impériaux et le musée Sissi. Si vous êtes fan de porcelaine vous allez adorer la 1ère partie de visite !!! * Faire un petit tour de roue au Prater, vue agréable sur Vienne !!! ou alors la tour du Danube mais nous n'y sommes pas allés. Petit tour aussi à l'ONU dans le centre moderne de Vienne. * Je recommande le marché du Neuschmarkt vraiment très agréable !!!! On peut manger sur place autant asiatique que des huitres😎, c'est très coloré, ça sent partout les épices, ambiance décontractée garantie !!!! Prendre le métro et descendre à Karlplatz ( en profiter pour voir les pavillons d'Otto Wagner et l'église sur la place, puis vous avez la Sécession juste à coté du marché).
L'Albertina j'ai trouvé ça cher pour ce que l'on peut voir. Après avoir vu Orsay ça fait léger !!!! 🙂 par contre la partie des appartements impériaux est très belle. Le musée d'art moderne pas terrible, 3 étages fermés quand nous y étions dont le Pop Art vraiment dommage mais le reste ne vaut pas le coup (9 euros à 2).
Sinon dans la ville on s'est bcp promené à pied sans suivre forcément un itinéraire précis. 1er jour promenade sur le Ring pour se repérer. Après c'était plus aléatoire du coup nous sommes tombés sur des rues bien sympas !!!! Par beau temps la ballade le long du Canal du Danube est très agréable !!!! Au niveau du Flex de très beaux graphes !!
Pour finir niveau communication avec les Viennois bilan mitigé et pourtant je me débrouille en allemand. Dans les endroits touristiques tout le monde parle anglais donc là aucun problème. Chez quelques commerçants aucun effort pour parler un peu moins vite (j'imagine même pas en anglais 😉😉) limite désagréable parce qu'on prenait plus de temps à commander que les autres clients. Sinon nous avons croisé des gens super sympas qui nous ont montré le chemin quand on ne trouvait pas un site.
Voilà je crois que j'ai fait le tour !!!! Si vous avez des questions je suis dispo !!!
Vélo couché et chariot enfant? English translation pending
Salut à tou(te)s !
Je suis tentée par le vélo couché en cyclocamping. Seulement voilà pour l'instant je "promène" encore ma fille cadette dans une remorque. Plus que deux ans "à tirer" ....🤪
Quelqu'un a t'il une expérience vélo couché + remorque enfant ? est ce compatible ?? sur et hors routes ... J'ai déjà vu Tricycle + remorque (merci Sims 😉 !) ... Merci pour vos réponses !!!
Laurence
Je suis tentée par le vélo couché en cyclocamping. Seulement voilà pour l'instant je "promène" encore ma fille cadette dans une remorque. Plus que deux ans "à tirer" ....🤪
Quelqu'un a t'il une expérience vélo couché + remorque enfant ? est ce compatible ?? sur et hors routes ... J'ai déjà vu Tricycle + remorque (merci Sims 😉 !) ... Merci pour vos réponses !!!
Laurence
Solution pour fixer un porte-bagages avant sur fourche télescopique? English translation pending
Bonjour.Je suis bien embété.Les portes bagages tubus, modéles ergo ou nova me conviendraient bien, mais j'ai une fourche télescopique, modéle pilot de rock chox;Et la fixation m'inquiéte;Avez vous trouvé des solutions pour les fixer.Vos astuces m'interessent
D'avance, un grand merci
Voyage avec enfants et sécurité en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
nous projetons un voyage avec nos enfants en Afrique du sud à Paques pour des visites du parc Kruger et de la région (Blyde parc). je viens de lire des choses plutôt inquiétantes sur la sécurité en Afrique du Sud sur le site du gouvernement.
j'ai consulté les messages du forum qui sont plus rassurants (30% d'expériences malheureuses...).
Nous serons en "individuel" avec voiture de location dans cette région assez touristique.
j'aimerais avoir votre opinion et vos conseils sur cette question.
je suis preneur aussi de vos expérience sur la conduite à gauche sur ces routes.😉
merci
jérôme
Traversée des Amériques en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Puis-je solliciter vos précieux conseils au sujet d'un voyage que je prépare? L'an prochain, je prévois me rendre par voie terrestre à la Terre-de-Feu à partir de Montréal. Je voyagerai seul. Voici les points sur lesquels j'ai besoin de votre expertise.
1) VÉHICULE Je pense utiliser un 4X4 RAV 4, de marque Toyota, année 2003. Pour limiter les bris mécaniques, j'ai pensé utiliser ce véhicule surtout pour "la grande route". À l'intérieur des pays traversés, j'utiliserais surtout les transports en commun pour visiter. Cela est-il réaliste ? Stupide ?
2) TENTE DE TOIT J'ai pensé coiffer le véhicule d'une tente de toit de type Columbus, modèle Variant, ou d'un modèle semblable de marque James Baroud ? Y a-t-il des préférences entre ces marques pour un tel itinéraire ?
Selon vous, y a-t-il suffisamment de lieux sécuritaires où camper en cours de route pour justifier l'achat d'une tente de toit ? (Incidemment, j'entends aussi m'héberger dans les hôtels et les auberges en cours de route.).
Une tente de toit sur un tel véhicule attirerait-il trop l'attention ? Dangers de vol ou d'effraction ? Que me conseillez-vous ?
3) PASSAGE EN AMÉRIQUE DU SUD Depuis Panama, comment peut-on passer au Pérou avec un tel véhicule ? Délais, coûts, démarches particulières à effectuer ? Problèmes particuliers ?
4) Je n'entends effectuer le retour au Québec par voie terrestre. Savez-vous s'il est possible de vendre le véhicule au terme du voyage, soit en Argentine soit au Chili ? Des indices utiles s.v.p.
Je vous remercie avec sincérité et, bien malgré moi, sans doute avec un brin de naiveté.
Vous êtes chic de me répondre!
Claudio
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Puis-je solliciter vos précieux conseils au sujet d'un voyage que je prépare? L'an prochain, je prévois me rendre par voie terrestre à la Terre-de-Feu à partir de Montréal. Je voyagerai seul. Voici les points sur lesquels j'ai besoin de votre expertise.
1) VÉHICULE Je pense utiliser un 4X4 RAV 4, de marque Toyota, année 2003. Pour limiter les bris mécaniques, j'ai pensé utiliser ce véhicule surtout pour "la grande route". À l'intérieur des pays traversés, j'utiliserais surtout les transports en commun pour visiter. Cela est-il réaliste ? Stupide ?
2) TENTE DE TOIT J'ai pensé coiffer le véhicule d'une tente de toit de type Columbus, modèle Variant, ou d'un modèle semblable de marque James Baroud ? Y a-t-il des préférences entre ces marques pour un tel itinéraire ?
Selon vous, y a-t-il suffisamment de lieux sécuritaires où camper en cours de route pour justifier l'achat d'une tente de toit ? (Incidemment, j'entends aussi m'héberger dans les hôtels et les auberges en cours de route.).
Une tente de toit sur un tel véhicule attirerait-il trop l'attention ? Dangers de vol ou d'effraction ? Que me conseillez-vous ?
3) PASSAGE EN AMÉRIQUE DU SUD Depuis Panama, comment peut-on passer au Pérou avec un tel véhicule ? Délais, coûts, démarches particulières à effectuer ? Problèmes particuliers ?
4) Je n'entends effectuer le retour au Québec par voie terrestre. Savez-vous s'il est possible de vendre le véhicule au terme du voyage, soit en Argentine soit au Chili ? Des indices utiles s.v.p.
Je vous remercie avec sincérité et, bien malgré moi, sans doute avec un brin de naiveté.
Vous êtes chic de me répondre!
Claudio
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Départ en septembre en Amérique du Sud English translation pending
hey !! apres avoir pris le temps de m informer sur le forum, j aurai souhaite prendre des infos au sujet de notre voyage en am sud. Actuellement en voyage au canada depuis septembre 2007 parti de France, nous avons traverser jusqu en Alberta depuis le Quebec, actuellement, on taf sur une montagne en alberta pour mettre des tunes de cotes, et profiter de la neige !! bref, parti avec un visa d un an, qui nous permet de bosser jusqu a septembre prochain si il y a besoin...le truc c est que apres cette saison, on n aura pas forcement envie de retravailler..le but etant de rejoindre l ile de vancouvert, montee vers le nord, et refaire la traversee inverse pour un retour a Montreal pour les festivals d ete afin de voir l ambiance qu il si degage! l idee, etant de rejoindre quebec pour juillet aout, et partir de new york destination south america ! le plan etant de prendre un vol new york buenos aires, aller simple...repirer l ambiance de buenos, et aller ce reposer l esprit quelque jours vers la terra del fuego...ma 1 ere question, quelle pays entre le canada et les us, pour aller en amerique du sud en septembre avec un billet vraiment pas cher..j ai entendu et lu, qu il serait peut etre preferable de prendre ces billets d avion a l avance, car les prix sont differents des locaux, et des touristes, et l idee de me preprogrammer notre voyage ne me plait pas trop trop je l'avoue...ma 2eme questions, est ce la bonne periode pour ce rendre en argentine et patagonie, en sachant que je reverai d'y pour aller poser un snow sur les terres enneigees de l amerique du sud.(chili, argentine, patagonie)...le budget que coute un road trip pour aller en montagnes, les bonnes places, les periodes(je crois que pour la neige, de juin a novembre), apres ces reveries de quelques jours de ride, notre but est de rejoindre le perou..passant par la cote ouest, chili, bolivie... le but de notre voyage est de passer un voyage innoubliable, renversant, avec des petits moyens, le systeme D toujours d actualite, ..apprendre la culture, les differences entre les pays, leurs odeurs, leurs repas traditionnels, la musique, bref un voyage riche en culture, et pauvre en luxe !! un ami nous rejoind de france pour partager un bout de temps magique avec nous je l espere...on pense partir avec un budget d environs 7000$, a deduire du budget le billet pour nous rendre amerique du sud, soit du Canada, soit des U.S>Pense vous par vos experiences diverses, projets semblable ou tout autres choses, des sites, forums, contacts, bref je vais pas abusee, mais je crois que le message est passe !!🤪 En tout cas, je vous remercie d avances, et comme on dit la roue tourne, si a mon tour je peut aider a quoi que ce soit, genre sur notre voyage actuel, le Canada, il n y a pas de bleme...
continuer tous a rever, voyager, apprendre !!!
sauvez un arbre.......manger un castor
continuer tous a rever, voyager, apprendre !!!
sauvez un arbre.......manger un castor
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
Ah, l’Afrique!
Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/
« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!
La carte de Namibie et le parcours

Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.
Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »
- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)
- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»
- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)
- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »
Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.
Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.

Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…
Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.
Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !
Le jour le plus long !
Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !
C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !
Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.
En piste !

La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.


Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.

Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.
Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.
Les dunes qui chantent

La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.

Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.

Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.

L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.

Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !

Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?

Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …

Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.


On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.
Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.


Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).
Naukluft et l’Olive Trail

Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.

Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.
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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.

5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.

Go to Walvis bay !
La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.

Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.

L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !
Walvis Bay : un havre de paix balnéaire
C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.
A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.

Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.


La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.


la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.


Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.
Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).

Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.

Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.


Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.

Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.


Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.

Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).



Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................
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Le Brandberg Ugab Camp
Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.

Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.
La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.

Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.
Les toilettes!
Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.

Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.
France - Allemagne dans le camping désert!
Aba Huab Camp
Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.

Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)

La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.

Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert
Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.

Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …

L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.
Purros : le village du bout du monde

Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.

Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.


Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?

L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...


Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.

Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !

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. La douche du camping!
Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.

Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.

Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.


Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?
Des éléphants dans le camping!
Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »
Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis.
Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet.
La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux.
Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois.
Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr.
Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous !
Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin.
Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers …
Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien.
Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses.
Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver.
C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.
Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes.
Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus.
Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit.
Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher.
En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente.
L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ».
Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ».
« Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture.
Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 .
Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…
Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !
Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ...
......
Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation.
Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba.
Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là.
En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif !
Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire … 
Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre …
Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable.
Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.
La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.
Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ».
A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). .......................................................
Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même.
De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour.
Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure … 
FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/
« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!
La carte de Namibie et le parcours

Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.
Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »
- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)
- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»
- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)
- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »
Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.
Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.

Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…
Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.
Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !
Le jour le plus long !
Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !
C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !
Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.
En piste !

La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.


Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.

Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.
Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.
Les dunes qui chantent

La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.

Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.

Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.

L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.

Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !

Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?

Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …

Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.


On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.
Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.


Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).
Naukluft et l’Olive Trail

Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.

Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.
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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.

5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.

Go to Walvis bay !
La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.

Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.

L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !
Walvis Bay : un havre de paix balnéaire
C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.
A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.

Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.


La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.


la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.


Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.
Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).

Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.

Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.


Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.

Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.


Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.

Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).



Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................
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Le Brandberg Ugab Camp
Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.

Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.
La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.

Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.
Les toilettes!Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.

Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.
France - Allemagne dans le camping désert!Aba Huab Camp
Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.

Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)

La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.

Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert
Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.

Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …

L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.
Purros : le village du bout du monde

Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.

Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.


Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?

L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...


Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.

Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !

....................
. La douche du camping!Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.

Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.

Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.


Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?
Des éléphants dans le camping!Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »
Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis.
Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet.
La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux.
Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois.
Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr.
Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous !
Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin.
Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers …
Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien.
Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses.
Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver.
C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes.
Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus.
Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit.
Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher.
En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente.
L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ».
Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ».
« Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture.
Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 .
Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ...
......
Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation.
Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba.
Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là.
En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif !
Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire … 
Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre …
Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable.
Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.
La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.
Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ».
A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). .......................................................
Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même.
De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour.
Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure … 
FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Toute nouvelle en cyclotourisme pour trois semaines en Irlande English translation pending
Salut à tous,
Ben en fait j'ai décidé de partir trois semaines faire du vélo en Irlande... Seulement je n'ai jamais voyagé à vélo... Je me demandais si vous pouviez m'aidez à me préparer un peu, style le matériel a ne pas oublier, ce qu'il faut toujours avoir sur soi... Je sais très bien qu'on oublie toujours quelque chose mais ce serait cool de ne pas en oublier trop! Donc voilà Merci d'avance pour toutes vos réponses Et bon voyage
Ben en fait j'ai décidé de partir trois semaines faire du vélo en Irlande... Seulement je n'ai jamais voyagé à vélo... Je me demandais si vous pouviez m'aidez à me préparer un peu, style le matériel a ne pas oublier, ce qu'il faut toujours avoir sur soi... Je sais très bien qu'on oublie toujours quelque chose mais ce serait cool de ne pas en oublier trop! Donc voilà Merci d'avance pour toutes vos réponses Et bon voyage
Itinéraire du 19 avril au 12 mai dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour, je suis en train de finaliser mon itinéraire pour l’ouest des USA du 19 avril au 12 mai en voiture de location.
En voici une ébauche.
Samedi 19 avril : vol brux-las vegas : nuit à las vegas (motel 6 ???) Dimanche 20 avril : route vers le grand canyon : nuit à Tusayan je suppose que je dois passer par Williams ? je compte faire le south rim (les points de vue) et nuit à Tusayan. Lundi 21 avril : route vers page : nuit à page en faisant une rando au niveau du grand canyon et nuit à page. Est-ce que ca prend bcp de temps pour le horse shoe bend ? Mardi 22 avril : page : nuit à page éventuellement faire un tour en bateau – est-ce qu' à partir de là je peux faire The Wave ? Mercredi 23 avil : route vers monument valley : nuit à mexican hat antelope canyon le matin, ensuite monument valley (est-ce que j’ai le temps de faire goosenecks state park ?) Jeudi 24 avril : route vers moab – nuit à moab En faisant the needles au canyonlands et dead horse point avant le coucher du soleil. Vendredi 25 avril : moab : nuit à Moab Journée consacrée à Canyonlands Samedi 26 avril : moab : nuit à Moab Journée consacrée à Arche NP. Dimanche 27 avril : route vers Torrey : nuit ???? En passant par capitol reef (cohab canyon) Lundi 28 avril : route vers bryce : nuit à Bryce Sur le trajet voir Lower Calf creek falls et faire la highway 12. Mardi 29 avril : route vers Zion : nuit ??? Journée consacrée à Bryce park Mercredi 30 avril : route vers Las Vegas : nuit à las Vegas Une partie de la journée consacrée au Zion park Jeudi 1 mai : Las Vegas – nuit à las Vegas Vendredi 2 mai : Route vers Death Valley : nuit à ??? Samedi 3 mai : Death valley – Sequoia park : nuit à Three Rivers ??? (est-ce faisable en une étape et par quelle route ?) Dimanche 4 mai : Sequoia park- Yosemite park : nuit au niveau de l’entrée sud. (est-ce faisable en une étape et par quelle route ?) Lundi 5 mai : Yosemite park – nuit proche du parc. Mardi 6 mai : Yosemite park – nuit proche du parc Mercredi 7 mai : route vers San Fransisco – nuit à SFO Je comptais garder la voiture jusqu ‘au lendemain pour faire ce qui il y a à faire en voiture. Jeudi 8 mai : San fransisco Vendredi 9 mai : San fransisco Samedi 10 mai : retour vers bruxelles
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire ?
Je suis moins sur à partir de Death Valley (et il y a 90% de chance que la tioga pass sera fermée).
Je peux également rajouter 2 jours. Serait-ce possible de faire un petit passage par la côté (Yosemite-Monterey-San Fransisco). Est-ce que ca vaut la peine ?
Merci pour vos conseils.
Bonne journée
San
En voici une ébauche.
Samedi 19 avril : vol brux-las vegas : nuit à las vegas (motel 6 ???) Dimanche 20 avril : route vers le grand canyon : nuit à Tusayan je suppose que je dois passer par Williams ? je compte faire le south rim (les points de vue) et nuit à Tusayan. Lundi 21 avril : route vers page : nuit à page en faisant une rando au niveau du grand canyon et nuit à page. Est-ce que ca prend bcp de temps pour le horse shoe bend ? Mardi 22 avril : page : nuit à page éventuellement faire un tour en bateau – est-ce qu' à partir de là je peux faire The Wave ? Mercredi 23 avil : route vers monument valley : nuit à mexican hat antelope canyon le matin, ensuite monument valley (est-ce que j’ai le temps de faire goosenecks state park ?) Jeudi 24 avril : route vers moab – nuit à moab En faisant the needles au canyonlands et dead horse point avant le coucher du soleil. Vendredi 25 avril : moab : nuit à Moab Journée consacrée à Canyonlands Samedi 26 avril : moab : nuit à Moab Journée consacrée à Arche NP. Dimanche 27 avril : route vers Torrey : nuit ???? En passant par capitol reef (cohab canyon) Lundi 28 avril : route vers bryce : nuit à Bryce Sur le trajet voir Lower Calf creek falls et faire la highway 12. Mardi 29 avril : route vers Zion : nuit ??? Journée consacrée à Bryce park Mercredi 30 avril : route vers Las Vegas : nuit à las Vegas Une partie de la journée consacrée au Zion park Jeudi 1 mai : Las Vegas – nuit à las Vegas Vendredi 2 mai : Route vers Death Valley : nuit à ??? Samedi 3 mai : Death valley – Sequoia park : nuit à Three Rivers ??? (est-ce faisable en une étape et par quelle route ?) Dimanche 4 mai : Sequoia park- Yosemite park : nuit au niveau de l’entrée sud. (est-ce faisable en une étape et par quelle route ?) Lundi 5 mai : Yosemite park – nuit proche du parc. Mardi 6 mai : Yosemite park – nuit proche du parc Mercredi 7 mai : route vers San Fransisco – nuit à SFO Je comptais garder la voiture jusqu ‘au lendemain pour faire ce qui il y a à faire en voiture. Jeudi 8 mai : San fransisco Vendredi 9 mai : San fransisco Samedi 10 mai : retour vers bruxelles
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire ?
Je suis moins sur à partir de Death Valley (et il y a 90% de chance que la tioga pass sera fermée).
Je peux également rajouter 2 jours. Serait-ce possible de faire un petit passage par la côté (Yosemite-Monterey-San Fransisco). Est-ce que ca vaut la peine ?
Merci pour vos conseils.
Bonne journée
San
Meilleur anti-vol pour vélo? English translation pending
J'ai longtemps cherché un anti vol qui ne soit pas à clefs. Car en cas de perte de celles ci, c'est toujours galère.
Egalement, J'ai toujours voulu éviter les models à cables car n'importe quelle bonne petite pince peut sans problème les sectionner, quelque soit leur diamètre si l'on decoupe fil par fil...
Enfin, les U ne permettent pas de prendre n'importe quelle forme pour attacher un vélo à quelque chose un peu loin du cadre ou gros ou autre.
Bref, j'ai trouvé e model à bagues: http://picasaweb.google.fr/brunosaulet/LeBonAntiVolVoilà, c'était mon idée du jour !
Si vous aussi vous avez des idées...🙂
@++
Egalement, J'ai toujours voulu éviter les models à cables car n'importe quelle bonne petite pince peut sans problème les sectionner, quelque soit leur diamètre si l'on decoupe fil par fil...
Enfin, les U ne permettent pas de prendre n'importe quelle forme pour attacher un vélo à quelque chose un peu loin du cadre ou gros ou autre.
Bref, j'ai trouvé e model à bagues: http://picasaweb.google.fr/brunosaulet/LeBonAntiVolVoilà, c'était mon idée du jour !
Si vous aussi vous avez des idées...🙂
@++
Entrée en Chine avec une moto English translation pending
je voudrait rejoindre le laos avec ma moto (1200cc) est il posible de traverser la chine et d entre par la mongolie ou par le kazakhastan.quand est il du permis chinois (a faire a l entrée dans le pays ? ) de la taxe dont il faux s aquiter a chaque province (+- 200 euros par province ? )
que la route soie belle .
que la route soie belle .
Location 4x4 pour traverser l'Afrique English translation pending
Mon reve, m'offrir l'afrique australe en 4X4 (toyota HZJ 78 ou DEF 130 voir 110)avec un bon pote :de NAIROBI au CAP ou l'inverse ;HELAS !! le véhicule préparé +le transport maritime +les frais de route +les entrées de parcs etc --:=impossibilité!! budget pas en rapport avec mes moyens !;à défaut j'ai pensé à la LOCATION D'un 4X4, ?? OUI dans chaque pays traversé(NAMIBIE.BOTSWANA.ZAMBIE.TANZANIE.et KENYA pardon j'ai oublié L'A F S au départ ou inversement )MAIS à ma connaissance il n'existe pas d'agences de location assez folles pour louer une voiture afin de traverser la moitié de l'afrique !!peut etre que de vieux routards de ce super forum pourraient me contredire, ?? bien sur que je peux faire comme les "POUSSIN"à pieds ! à bientot ! et--bonne route!
Conseils vélo pour 3 mois en Mongolie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai bien parcouru le forum et ai appris beaucoup de chose concernant le materiel mais j'ai encore des question à propos du choix du velo pour un voyage.
Je souhaite partir cet été en Mongolie pour 2 ou 3 mois a velo (je precise que j'ai déjà parcouru la mongolie en stop pendant l'été 2006 😉 ). En parcourant le forum j'ai l'impression qu'il est impossible de partir avec un velo a moins de 2000euros! Je ne souhaite pas faire un tour du monde pour l'instant mais juste partir 2 ou 3 mois sans pour autant chercher a acomplir une performance, mais je connais la mongolie et je sais que c'est vraiment du tout terrain. Donc j'aimerai savoir s'il est vraiment impenssable de partir avec un velo a 500 euros? Je ne me sent pas de construire mon velo tout seul c'est pour ça que j'aimerai un velo pas trop cher mais suffisament robuste pour ce que je prevoie de faire et ne necessitant pas trop de changement de pieces détaché. Auriez vous des modeles a me conseiller? Est ce que le Sunn Travis peut faire l'affaire? Si je decide d'investire dans un « bon » velo, le basic de chez Rando Cycles ne necessite aucune amelioration a part des pieces de rechange? http://www.rando-cycles.fr/basic.html
Voilà ça fait pas mal de questions et je vous remercie par avance Florian.
J'ai bien parcouru le forum et ai appris beaucoup de chose concernant le materiel mais j'ai encore des question à propos du choix du velo pour un voyage.
Je souhaite partir cet été en Mongolie pour 2 ou 3 mois a velo (je precise que j'ai déjà parcouru la mongolie en stop pendant l'été 2006 😉 ). En parcourant le forum j'ai l'impression qu'il est impossible de partir avec un velo a moins de 2000euros! Je ne souhaite pas faire un tour du monde pour l'instant mais juste partir 2 ou 3 mois sans pour autant chercher a acomplir une performance, mais je connais la mongolie et je sais que c'est vraiment du tout terrain. Donc j'aimerai savoir s'il est vraiment impenssable de partir avec un velo a 500 euros? Je ne me sent pas de construire mon velo tout seul c'est pour ça que j'aimerai un velo pas trop cher mais suffisament robuste pour ce que je prevoie de faire et ne necessitant pas trop de changement de pieces détaché. Auriez vous des modeles a me conseiller? Est ce que le Sunn Travis peut faire l'affaire? Si je decide d'investire dans un « bon » velo, le basic de chez Rando Cycles ne necessite aucune amelioration a part des pieces de rechange? http://www.rando-cycles.fr/basic.html
Voilà ça fait pas mal de questions et je vous remercie par avance Florian.
Protection des bagages English translation pending
bonjour a tous!
voila, j'aurais aimé savoir quelles solutions opter vous quand vous vous retrouvez en ville, et que l'on doit quitter son velo. Cadenas pour le velo, mais pour les sacoches et leur contenu?
Debutant tout juste en cyclo randonné, je me posais cette question.
Peut etre vous en remettez vous a votre bonne etoile??
voila, j'aurais aimé savoir quelles solutions opter vous quand vous vous retrouvez en ville, et que l'on doit quitter son velo. Cadenas pour le velo, mais pour les sacoches et leur contenu?
Debutant tout juste en cyclo randonné, je me posais cette question.
Peut etre vous en remettez vous a votre bonne etoile??
Passage Gabon-Congo par la côte English translation pending
Bonjour,
je porfite des discussions en cours sur les itinéraires gabonais pour en lancer une autre.
nous préparons notre tour d'Afrique et voudrions savoir si de Mayumba on peut passer au Congo jusqu'à Pointe Noire par la côte. C'est à dire par Ndindi et Conkouati. Nous n'arrivons pas à avoir des infos sur l'existence ou pas de deux bacs nécessaires à faire un tel trajet.
je porfite des discussions en cours sur les itinéraires gabonais pour en lancer une autre.
nous préparons notre tour d'Afrique et voudrions savoir si de Mayumba on peut passer au Congo jusqu'à Pointe Noire par la côte. C'est à dire par Ndindi et Conkouati. Nous n'arrivons pas à avoir des infos sur l'existence ou pas de deux bacs nécessaires à faire un tel trajet.
Code de la route thaïlandaise à moto English translation pending
Sawat dee kap,
une petite question me turlupine......Utilisant la motorbykes comme moyen de locomotion, je me demandais si etant au bout d'une chaussee a plusieur bande, etant sur la bande de gauche, voulant tourner a gauche, le feu etant rouge, puis je passer ce feu ou alors c'est les thais qui ont decider qu'il fallais passer?car a chaque fois que je ne passe pas ce feu, je me fais klaxoner et depasser par tous les autres dans tous les sens, risquant ma vie a chaque instant....
Merci de vos reponses qui me sauverons peut etre la vie...😄😄😄
Fissures sur jante vélo arrière English translation pending
Salut,
Je souhaitais avoir votre avis concernant des petites fissures qui apparaissent sur ma jante arrière 'Rigida Sphinx' et tout ça au bout de 7500 km en pratiquant essentiellement du macadam avec un vélo chargé grosso modo à 25-30 kg, usure normale ? Vers quel type de jante puis-je aujourd'hui m'orienter ?
Yvan
Je souhaitais avoir votre avis concernant des petites fissures qui apparaissent sur ma jante arrière 'Rigida Sphinx' et tout ça au bout de 7500 km en pratiquant essentiellement du macadam avec un vélo chargé grosso modo à 25-30 kg, usure normale ? Vers quel type de jante puis-je aujourd'hui m'orienter ?
Yvan
Travailler dans l'immobilier au Québec English translation pending
Je cherche des personnes qui travaillent dans l'immobilier et qui vivent et travaillent au québec.
Je suis moi même agent immobilier en france, prépare mon passage à l'ouest, et bien sûr souhaite conserver la même activit��.*
Quelles sont les règles !
adresse pour préparer le diplome québecois afin d'exercer
comment cela fonctionne t'il ?
A bientôt de vous lire
A bientôt de vous lire
Visite du Laos avec trois enfants en décembre 2008 English translation pending
bjr!
à peine rentrés de borneo, on pense déjà à notre futur départ,
le laos! environ 4 semaines.
j'ai fait des recherches sur vf,
ce qui me fait un peu peur, les longs voyages en bus,
on a une petite fille autiste alors, ce n'est pas comme une enfant ordinaire, (elle est "extraordinaire"😉)une sacrée baroudeuse
quels endroits à voir avec les enfants? Ils aiment bcp la rando, les cascades, les animaux, on a repéré le kingfischer lodge avec bcp d'activités centrées autour des éléphants
on aimerait bcp finir par qq jours au cambodge, pour angkor, mais comment y aller du laos? J'avoue que la compagnie aerienne laotienne me fait peur vaut il mieux zapper angkor? Ou sinon, faire que le cambodge?
merci bcp, karine
quels endroits à voir avec les enfants? Ils aiment bcp la rando, les cascades, les animaux, on a repéré le kingfischer lodge avec bcp d'activités centrées autour des éléphants
on aimerait bcp finir par qq jours au cambodge, pour angkor, mais comment y aller du laos? J'avoue que la compagnie aerienne laotienne me fait peur vaut il mieux zapper angkor? Ou sinon, faire que le cambodge?
merci bcp, karine
GPS à vélo et sécurité routière English translation pending
Je me pose la question suivante:
Garmin fait publicité aujourd'hui de son nouveau Edge 605 ou 705 prévu expréssement pour les vélos. Mais, si je fait pas erreur, ce gps malgré sa précision (routes cyclable, sentiers., dénivélés..etc) n'ont pas de guidage vocal, contrairement à un produit comme TomTom 6 mobile pour smartphone et avec la fonction vélo ( pas précis comme le Garmin bien sur pour la fonction qui nous intéresse).
Or, je suis de l'avis que toute appareil de navigation vélo, voiture ou autre, dois IMPERATIVEMENT comprendre une fonction vocale, cela pour eviter d'avoir trop souvent les yeux sur le guidon au lieu de la route.
Pourquoi Garmin délaisse cet aspect vraiment important? Pourtant on le laisse commercialiser un produit que, certe de précision, mais aussi dangereux pour un cycliste en recherche de technophilie 🙂........je me trompe?
merci pour vos avis.
Garmin fait publicité aujourd'hui de son nouveau Edge 605 ou 705 prévu expréssement pour les vélos. Mais, si je fait pas erreur, ce gps malgré sa précision (routes cyclable, sentiers., dénivélés..etc) n'ont pas de guidage vocal, contrairement à un produit comme TomTom 6 mobile pour smartphone et avec la fonction vélo ( pas précis comme le Garmin bien sur pour la fonction qui nous intéresse).
Or, je suis de l'avis que toute appareil de navigation vélo, voiture ou autre, dois IMPERATIVEMENT comprendre une fonction vocale, cela pour eviter d'avoir trop souvent les yeux sur le guidon au lieu de la route.
Pourquoi Garmin délaisse cet aspect vraiment important? Pourtant on le laisse commercialiser un produit que, certe de précision, mais aussi dangereux pour un cycliste en recherche de technophilie 🙂........je me trompe?
merci pour vos avis.
Visiter la Syrie en voiture English translation pending
Bonjour,
il y a 5 ou 6 ans, j'ai visité la jordanie en voiture de location, en me construisant mon propre itinéraire (nous étions 3) et cela c'est passé à merveille. Je voulais savoir s'il était pensable de faire de même en Syrie ? (nous ne parlons pas l'arabe...)
Salutations, k
il y a 5 ou 6 ans, j'ai visité la jordanie en voiture de location, en me construisant mon propre itinéraire (nous étions 3) et cela c'est passé à merveille. Je voulais savoir s'il était pensable de faire de même en Syrie ? (nous ne parlons pas l'arabe...)
Salutations, k
Tour du monde en voiture (4x4) English translation pending
Bonsoir,
Ma copine et moi préparons un voyage au tour du monde pour 2009 et voici quelques questions ou décisions qui ne demandent qu'à êtres commentées ou critiquées... nous pensons nous décider sur le choix d'un toyota (semble plus représenté sur les différents continents). sans doute un pickup hilux extra cab (conso raisonnable, fiabilité ???) sachant qu'on est nul en mécanique : est-ce mieux de partir avec un véhicule d'occasion ou un neuf. (pour ce qui est du budget : une occasion accusant les 200000 km et plus ou moins 6 à 10 ans d'âge tourne autour de 14000€ alors qu'un neuf fait 24000€) pour ce qui est de l'équipement minimum : pneus AT Goodrich, deux roues de secours, un hilift, deux tapis de désensablement, 20m de sangles, une protection de carter, jerricans diesel, eau, frigo, tente de toit....batterie sup?... compresseur, kit réparation pneus?? pour ce qui est des communications (tél. sat.) on s'en passerait bien. pour ce qui est du positionnement aussi ???sauf des cartes bien entendu! on aimerait être un minimum discret. on cherche pas l'exploit, on veut juste voyager (franchissement ou raid c'est pas le but...)
Voilà pour ce qui me vient à l'esprit en ce moment, merci pour toutes vos remarques et conseils.
Bonne soirée
Sylvain.
Ma copine et moi préparons un voyage au tour du monde pour 2009 et voici quelques questions ou décisions qui ne demandent qu'à êtres commentées ou critiquées... nous pensons nous décider sur le choix d'un toyota (semble plus représenté sur les différents continents). sans doute un pickup hilux extra cab (conso raisonnable, fiabilité ???) sachant qu'on est nul en mécanique : est-ce mieux de partir avec un véhicule d'occasion ou un neuf. (pour ce qui est du budget : une occasion accusant les 200000 km et plus ou moins 6 à 10 ans d'âge tourne autour de 14000€ alors qu'un neuf fait 24000€) pour ce qui est de l'équipement minimum : pneus AT Goodrich, deux roues de secours, un hilift, deux tapis de désensablement, 20m de sangles, une protection de carter, jerricans diesel, eau, frigo, tente de toit....batterie sup?... compresseur, kit réparation pneus?? pour ce qui est des communications (tél. sat.) on s'en passerait bien. pour ce qui est du positionnement aussi ???sauf des cartes bien entendu! on aimerait être un minimum discret. on cherche pas l'exploit, on veut juste voyager (franchissement ou raid c'est pas le but...)
Voilà pour ce qui me vient à l'esprit en ce moment, merci pour toutes vos remarques et conseils.
Bonne soirée
Sylvain.
Trouver un logement pour un stage à Dublin? English translation pending
Salut à tous!
Je commence un stage à Dublin le 16 juin 2008, je suis logée par mon entreprise les 3 premières semaines et ensuite il faut que je trouve un appart. Je finirai mon stage le 12 septembre 2008. Je sais qu'il est plus simple de faire les démarches sur place mais j'aimerais quand même avoir des conseils, surtout que je n'ai pas beaucoup d'argent (je suis étudiante). Ecrivez-moi si une coloc vous intéresserait ou si vous connaissez une autre solution "cheap"!😉 Merci! Madraykin
Je commence un stage à Dublin le 16 juin 2008, je suis logée par mon entreprise les 3 premières semaines et ensuite il faut que je trouve un appart. Je finirai mon stage le 12 septembre 2008. Je sais qu'il est plus simple de faire les démarches sur place mais j'aimerais quand même avoir des conseils, surtout que je n'ai pas beaucoup d'argent (je suis étudiante). Ecrivez-moi si une coloc vous intéresserait ou si vous connaissez une autre solution "cheap"!😉 Merci! Madraykin
Transformer un Spego 115 en vélo trekking? English translation pending
Bonjour,
Je suis novice en vélo de randonnée (mais je pratique régulièrement le vélo de route), j'ai peu de connaissances techniques et j'ai un petit budget. Je voudrais savoir si c'est une bonne idée de transformer un spego 115 (vélo de 11kg environ, cadre aluminium, roues avec des rayons pas terribles, pneus 700x28C, plateaux 28 38 48, pignons 13 à 26) en vélo trekking (vélo trekking = vélo de randonnée?) et sur quel site, je peux trouver du matériel pas cher et de bonne qualité. Je sais qu'il existe déjà plein de topics sur le matériel mais, face à une telle multitude d'informations, j'ai du mal à y voir clair.
L'usage que je ferais de ce vélo serait le suivant: dans un premier temps: randonnée solitaire dans les Alpes d'une petite semaine (du genre: Croix de Fer, Madelaine, Roselend, Val Thorens, Iseran, Galibier, Izoard, Sarenne, La Berarde, Ornon, Mont Ventoux, Bonnette, Turini, Menton... à alleger peut-être) et puis, si le trekking me plait: des randonnées plus longues vers la Turquie (pour le moment, mon souci est la préparation d'un vélo trekking pour mes sorties alpines. Je compte dormir dans une petite tente (que je n'ai pas encore choisie). Il me faut donc un vélo confortable pour les ascensions. Je ne sais pas si le mieux est de choisir une remorque ou des sacoches... le plus important pour moi étant la sécurité dans les descentes.
Si vous pouviez m'aider, ce serait super!
Islande en camping-car ou 4x4 avec tente? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15 jours en Islande au mois de juin et nous avions prévu de louer un camping car vu le temps et nous pensions aussi être plus libres au point de vu planification de l'hébergement (au jour le jour).
Comme nous aimons la nature, nous nous demandons si nous n'allons pas passer à côté de nombreuses "choses" SANS 4x4.
QQN peut-il m'aider?
Merci!😇
Hong Kong et le Regal Koolown Hotel? English translation pending
bonjour a tous
je part a hong kong du 2 au 11 fevrier je vais au regal koolown hotel je voudrais savoir si vous pouvez me donner des conseils sur hong kong et si quelqu'un es deja allez dans cet hotel😉
merci
je part a hong kong du 2 au 11 fevrier je vais au regal koolown hotel je voudrais savoir si vous pouvez me donner des conseils sur hong kong et si quelqu'un es deja allez dans cet hotel😉
merci
Etats-Unis: location d'un Jeep Grand Cherokee ou Jeep Liberty? English translation pending
bonjour à vous tous,
Je m'en réfère une fois de plus à vous pour m'aider à faire 1 choix de location de 4X4 : on n'y connait pour ainsi dire rien de rien !! Je suis indécise et hésite entre le Jeep Grand Cherokee et le Jeep Liberty tout en sachant que nous allons avaler beaucoup de kms et que nous voulons emprunter les pistes telles que - the burr trail road, the Cathedral Valley and the Shafer Trails- sans oublier le critère espace pour loger nos bagages (2 adultes+2 ados) Quel serait le véhicule le plus approprié et adapté avec tous ces éléments là? Merci beaucoup de votre aide et à bientôt de vous lire Laurence
Je m'en réfère une fois de plus à vous pour m'aider à faire 1 choix de location de 4X4 : on n'y connait pour ainsi dire rien de rien !! Je suis indécise et hésite entre le Jeep Grand Cherokee et le Jeep Liberty tout en sachant que nous allons avaler beaucoup de kms et que nous voulons emprunter les pistes telles que - the burr trail road, the Cathedral Valley and the Shafer Trails- sans oublier le critère espace pour loger nos bagages (2 adultes+2 ados) Quel serait le véhicule le plus approprié et adapté avec tous ces éléments là? Merci beaucoup de votre aide et à bientôt de vous lire Laurence
Avis sur programme de quinze jours en Malaisie English translation pending
Chèr (e) s ami (e) s bonjour
Comme certaines personnes, je programme aussi mon voyage pour la Malaisie avec attention.
Je tenais à vous soumettre mon programme pour avoir différent avis et même des solutions de trajet.
Avec ma compagne, on prévoit de s'y rendre pour le mois de mars.
Au programme KL-->Perhentian -->Singapour -->Langkawi -->KL1J Arrivée à KL vers 14h on souhaiterait se rendre aussitôt à Perhentian:🤪
Pour cela on sait qu'il y a la TRANSNATIONAL qui dépose à Kota BAHRU mais on sait aussi qu'il ya un bus de nuit pour Kuala BESUT en direct mais je n'arrive pas à trouver le nom de la compagnie de bus et la station de départ2J Arrivée à Kota BAHRU vers 7h du mat on se rend à Kuala BESUT:
Soit par Bus ou par Taxi pour accéder au Speed BOAT qui nous déposera sur l'ile de Besar .Lors de mon séjour là-bas j'aurais souhaité passer mon certificat de plongée mais je voulais savoir si les cours prenaient toute la journée ou juste la matinée car
il faut aussi que je profite avec ma petite femme car elle n'est pas prête pour le monde de némo 😎 .Sinon est-ce que les plongées proposées comme l'épave nécessitent le certificat ou juste une matinée de formation .A celui qui va répondre "la plongée c'est du sérieux " je lui répondrais "la vie vaut être risquée" donc il peut s'abstenir de commentaire.6J Départ de Perhentian pour Kota BAHRU:
L’idée est de partir vers 14h pour attraper le dernier bateau et d'arrivée ver 17h à Kota BAHRU afin d'attraper un bus de nuit pour nous emmener à Singapour(On ira surement manger au restaurant végétarien proposer par un membres du forum).Je crois avoir trouvé une compagnie pour se trajet en direct car la TRANSNATIONAL propose que des escales. Si quelqu'un aurait une info sur une autre compagnie je suis preneur.7J Arrivée à Singapour dans la matinée:😏
Puis recherche d'hôtel sur le quartier indian ou chinatown.Si vous avez une adresse correcte avec un budget de 40€ car on compte passer qu'une nuit et en comparant les prix on s'est fixé se budget.8J Départ de Singapour en bus de nuit pour ALOR SETAR:
Sur se trajet la TRANSNATIONAL propose un allée sans escale.9J Arrivée à Alor SETAR dans la matinée puis direction Kuala KEDAH:
Pareil un choix à faire entre le taxi ou le bus.De là, il y a le ferry pour Langkawi puis rechercher un hôtel ou un guesthouse à budget modérer. On pense louer un deux roue pour faire la visite de l'ile donc si vous avez une adresse d'hôtel et de site à partager je vous en remercie d'avance.12J Départ de Langkawi vers 17h en avion pour Kuala LUMPUR:
Il semblerait que le billet à cette date n'est pas trop couteux alors que le lendemain il est au double du prix .C'est pour cela que je voulais savoir si comme en Thaïlande on pouvait prendre le billet à la dernière minute ou bien on doit réserver à l'avance car en Thaïlande le dernier vol en billet ni repris ni échanger était le moins chère.12J Arrivée à Kuala LUMPUR vers 19h :
Je pensais prendre une réservation sur un hôtel à partir de Langkawi auprès d'une agence de voyage pour deux nuit car notre vol de départ étant pour 20h ça nous laisse deux pleines journées pour visité KL. Vous me direz il n'y a pas grand chose à voir sur KL mais on cherche aussi à faire du shopping 🙂 souvenir et vestimentaire. Pour ma part je suis plutôt intéresser par les gadgets et autres accessoires info. Donc je suis preneur d'adresse sur KL comme sur Singapoure.J'essaye de retrouver toutes mes bonnes adresses sur Hong Kong pour ceux que ça intéresse15J Retour à la Réalité:🙁
il faut aussi que je profite avec ma petite femme car elle n'est pas prête pour le monde de némo 😎 .Sinon est-ce que les plongées proposées comme l'épave nécessitent le certificat ou juste une matinée de formation .A celui qui va répondre "la plongée c'est du sérieux " je lui répondrais "la vie vaut être risquée" donc il peut s'abstenir de commentaire.6J Départ de Perhentian pour Kota BAHRU:
L’idée est de partir vers 14h pour attraper le dernier bateau et d'arrivée ver 17h à Kota BAHRU afin d'attraper un bus de nuit pour nous emmener à Singapour(On ira surement manger au restaurant végétarien proposer par un membres du forum).Je crois avoir trouvé une compagnie pour se trajet en direct car la TRANSNATIONAL propose que des escales. Si quelqu'un aurait une info sur une autre compagnie je suis preneur.7J Arrivée à Singapour dans la matinée:😏
Puis recherche d'hôtel sur le quartier indian ou chinatown.Si vous avez une adresse correcte avec un budget de 40€ car on compte passer qu'une nuit et en comparant les prix on s'est fixé se budget.8J Départ de Singapour en bus de nuit pour ALOR SETAR:
Sur se trajet la TRANSNATIONAL propose un allée sans escale.9J Arrivée à Alor SETAR dans la matinée puis direction Kuala KEDAH:
Pareil un choix à faire entre le taxi ou le bus.De là, il y a le ferry pour Langkawi puis rechercher un hôtel ou un guesthouse à budget modérer. On pense louer un deux roue pour faire la visite de l'ile donc si vous avez une adresse d'hôtel et de site à partager je vous en remercie d'avance.12J Départ de Langkawi vers 17h en avion pour Kuala LUMPUR:
Il semblerait que le billet à cette date n'est pas trop couteux alors que le lendemain il est au double du prix .C'est pour cela que je voulais savoir si comme en Thaïlande on pouvait prendre le billet à la dernière minute ou bien on doit réserver à l'avance car en Thaïlande le dernier vol en billet ni repris ni échanger était le moins chère.12J Arrivée à Kuala LUMPUR vers 19h :
Je pensais prendre une réservation sur un hôtel à partir de Langkawi auprès d'une agence de voyage pour deux nuit car notre vol de départ étant pour 20h ça nous laisse deux pleines journées pour visité KL. Vous me direz il n'y a pas grand chose à voir sur KL mais on cherche aussi à faire du shopping 🙂 souvenir et vestimentaire. Pour ma part je suis plutôt intéresser par les gadgets et autres accessoires info. Donc je suis preneur d'adresse sur KL comme sur Singapoure.J'essaye de retrouver toutes mes bonnes adresses sur Hong Kong pour ceux que ça intéresse15J Retour à la Réalité:🙁Bons plans pour New York début mai? English translation pending
Bonjour,
Je me rends début mai à New York. J'ai déjà réservé mon vol et mon hôtel. J'ai commancé à lire quelques guides sur la ville.
Mais ce que je recherche, ceux sont des bons plans, des adresses, des astuces, des lieux à voir absolument ou à éviter... de personnes qui sont déjà allés à New York
@+
Greg
Je me rends début mai à New York. J'ai déjà réservé mon vol et mon hôtel. J'ai commancé à lire quelques guides sur la ville.
Mais ce que je recherche, ceux sont des bons plans, des adresses, des astuces, des lieux à voir absolument ou à éviter... de personnes qui sont déjà allés à New York
@+
Greg
Ramener en France une yourte de Mongolie English translation pending
Bonjour,
Me revoilà partie pour la mongolie en juin et juillet 2008...Une idée saugrenue m'est passée par la tête: Ramener une yourte de Mongolie, dans laquelle je pourrai vivre au moins pour les 2 années qui viennent.
J'ai commencé à me renseigner, et apparemment il n'est pas vraiment évident de trouver une yourte "entière"; il faudrait acheter les pièces une à une aux différents artisans, en vérifiant qu'elles s'emboitent bien...
Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience? Avez-vous des notions du prix d'une ger là-bas?
Biensûr je devrai me renseigner sur toute la logistique transport envisageable, les frais de port et ...un projet de longue haleine!!😉
Merci à vous
Me revoilà partie pour la mongolie en juin et juillet 2008...Une idée saugrenue m'est passée par la tête: Ramener une yourte de Mongolie, dans laquelle je pourrai vivre au moins pour les 2 années qui viennent.
J'ai commencé à me renseigner, et apparemment il n'est pas vraiment évident de trouver une yourte "entière"; il faudrait acheter les pièces une à une aux différents artisans, en vérifiant qu'elles s'emboitent bien...
Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience? Avez-vous des notions du prix d'une ger là-bas?
Biensûr je devrai me renseigner sur toute la logistique transport envisageable, les frais de port et ...un projet de longue haleine!!😉
Merci à vous