Results for "vêtement+ou+chaussures+|+7+>+12"
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Cicuit "4x4 et Mont Taurus" avec Marmara en Turquie English translation pending
Est ce quelqu un a déjà l'experience du séjour une semaine en Turquie proposé par Marmara intitulé ''Circuit 4X4 et Mont Taurus ?
Merci de vos réponses rapides . Départ éventuel le 23 juin. C'est court !!
Merci de vos réponses rapides . Départ éventuel le 23 juin. C'est court !!
Adresses et références pour dormir chez l'habitant au Pérou? English translation pending
Bonjour
Nous partons le 16 juillet jusqu'au 21 aout.
Couple avec fille de 13 ans....sac a dos....
Pas de plan prévue....
Nous avons appris la mape du Perou, connaissons les endroits touristiques les plus populaires à visiter...mais nous voulons sortir des sentiers... nous laisserons la vie etre notre guide....selon le chemin....
Gardons l'esprit ouvert...peut-etre la Bolivie, Chili en route.....
Si vous avez des conseils ou informations à nous partagés..............¸
Si vous avez des adresses chez l'habitant, Lima ou autres villes en générales....
Pour l'argent, j'ai lu des informations générales, prévoir un carte de crédit Visa et un peu de comptant....est-ce que l'argent canadienne est mieux que US...? OU est-ce mieux des cheques de voyages...? Acceptons tous les commentaires...... Merci pour le partage de votre temps et expérience Tana, André.. PS.......pas de grande connaissance de la langue espagnol ( un peu) donc les adresses chez l'habitant prévoir, anglais ou francais...........merci..........
Pour l'argent, j'ai lu des informations générales, prévoir un carte de crédit Visa et un peu de comptant....est-ce que l'argent canadienne est mieux que US...? OU est-ce mieux des cheques de voyages...? Acceptons tous les commentaires...... Merci pour le partage de votre temps et expérience Tana, André.. PS.......pas de grande connaissance de la langue espagnol ( un peu) donc les adresses chez l'habitant prévoir, anglais ou francais...........merci..........
Carte routière nécessaire en Namibie? English translation pending
Bonjour Bonjour !
une petite question qui me taraude, a-t-on besoin d'une carte routière détaillée pour la Namibie ? sachant qu'on aura un GPS ...
seconde question, si oui, où trouve-t-on les cartes ? (aéroport ? magasin spécialisé ? internet..) 😎
Merciiii !
une petite question qui me taraude, a-t-on besoin d'une carte routière détaillée pour la Namibie ? sachant qu'on aura un GPS ...
seconde question, si oui, où trouve-t-on les cartes ? (aéroport ? magasin spécialisé ? internet..) 😎
Merciiii !
Quelle assurance rapatriement prendre pour un tour du monde? English translation pending
bonjour,
nous partons en camion pour un mini tour du monde un an jusqu'en inde, d'ici deux semaines, nous n'avons pas encore choisi d'assurance, si des personnes peuvent nous conseillées ou nous suggérées une assuance serait bien. Et nous dire si cela est vraiment nécessaire, car pour l'instant on s'est renseigné auprès de mondial assistance qui est extrêmement cher: 1100 euro l'année pour un couple, ce qui nous fait hésiter!! de toute façon je compte garder ma sécu et ma mutuelle, après est-ce possible de s'assurer en rapatriement avec l'assurance du véhicule?
je vous remercie d'avance de vos renseignements et expériences
je vous remercie d'avance de vos renseignements et expériences
Matériel nécessaire pour faire une randonnée de vingt jours en Irlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je prépare actuellement une rando d'une vingtaine de jours en Irlande, en août, avec ma moitié. Je m'interroge un peu sur le matériel nécessaire car je suis novice. Ma précédente expérience en Irlande était formidable mais niveau matériel et organisation, c'était plus que moyen (pas de réchaud, sac trop grand, trop lourd, pas assez de réserve d'eau). J'aimerais bien pratiquer le camping sauvage autant que faire se peut ;)
Pour l'instant, je me renseigne sur le choix de la tente et je suis intéressé par la T3 Ultralight Pro de chez Décathlon (rapport poids/prix/espace) et niveau sac, leur Forclaz Symbium 60 me semble être un bon compromis. Qu'en pensez-vous?
D'autre part, l'idée d'un réchaud à bois me tente bien, est-ce judicieux?
Merci d'avance!
Voilà je prépare actuellement une rando d'une vingtaine de jours en Irlande, en août, avec ma moitié. Je m'interroge un peu sur le matériel nécessaire car je suis novice. Ma précédente expérience en Irlande était formidable mais niveau matériel et organisation, c'était plus que moyen (pas de réchaud, sac trop grand, trop lourd, pas assez de réserve d'eau). J'aimerais bien pratiquer le camping sauvage autant que faire se peut ;)
Pour l'instant, je me renseigne sur le choix de la tente et je suis intéressé par la T3 Ultralight Pro de chez Décathlon (rapport poids/prix/espace) et niveau sac, leur Forclaz Symbium 60 me semble être un bon compromis. Qu'en pensez-vous?
D'autre part, l'idée d'un réchaud à bois me tente bien, est-ce judicieux?
Merci d'avance!
Achat de matériel photo et électronique aux Etats-Unis English translation pending
bonjour, je vais partir pour les vacances d'aout pour 25 jours avec femme et enfants dans l'ouest américain, j'ai quelques questions :
Est ce que ça vaut le coup ( vu le prix du dollar ) d'acheter un APN ou un zoom, voire un portable lors d'un voyage . Quel sont les risques ? douane ? garantie ? ....
Je compte m'acheter un zoom Nikon . Est ce qu'en partant je devrais déclarer mon matériel photo ?
De plus, est ce que cela vaut le coup de s'envoyer un colis ? ( en plus de la perte possible ) mon fils veut s'acheter des planches de skate !
d'avance merci de vos réponses .
Est ce que ça vaut le coup ( vu le prix du dollar ) d'acheter un APN ou un zoom, voire un portable lors d'un voyage . Quel sont les risques ? douane ? garantie ? ....
Je compte m'acheter un zoom Nikon . Est ce qu'en partant je devrais déclarer mon matériel photo ?
De plus, est ce que cela vaut le coup de s'envoyer un colis ? ( en plus de la perte possible ) mon fils veut s'acheter des planches de skate !
d'avance merci de vos réponses .
Retour de croisière sur le MSC Lirica dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour, 🙂
Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout à fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout à fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Vrai-faux qui ressemble au vrai et douanes? English translation pending
Sawat dee kap
ce sujet a ete mainte fois discuter sur le forum, mais j'ai quand meme encore une interrogation.....
Saskia a acheter une pochette, de celle qui sont tres a la mode dans les magasines.....Elle ressemble tres fort a une pochette de la marque Gucci, y compris le grand G qui sert de fermeture....Mais sur la pochette c'est Gossi qui est indiquer et non pas Gucci.....Donc pour moi c'est un Vrai Gossi et non pas un Faux Gucci....Mais la douane elle en pense quoi?
Mayotte: départ imminent! English translation pending
Bonjour a tous!
Je m'envole pour Mayotte avec mon ami et mon chat, le 18 Avril 2008, pour y travailler en tant qu'infirmièr. (Réa et Urgence).
Je suis en pleins préparatifs et est encore quelques questions en ce qui concerne quoi emmener? pour le déménagement, me conseillez-vous d'emmener de l'éléctromenager? et du mobilier? Nous sommes en train de nous créer un petit kit Mayotte (matériel de plongées, tente, hamac, canoe...) qu'est ce qu'il ne faut surtout pas oublier et surtout pas emmener?
Pour le logement, à notre arrivée, nous pensions prendre un gites ou chambre d'hôtes le temps de trouver une maison, auriez vous des infos ou des conseils??
Merci à tous!
et a bientot sur l'ile!
Je m'envole pour Mayotte avec mon ami et mon chat, le 18 Avril 2008, pour y travailler en tant qu'infirmièr. (Réa et Urgence).
Je suis en pleins préparatifs et est encore quelques questions en ce qui concerne quoi emmener? pour le déménagement, me conseillez-vous d'emmener de l'éléctromenager? et du mobilier? Nous sommes en train de nous créer un petit kit Mayotte (matériel de plongées, tente, hamac, canoe...) qu'est ce qu'il ne faut surtout pas oublier et surtout pas emmener?
Pour le logement, à notre arrivée, nous pensions prendre un gites ou chambre d'hôtes le temps de trouver une maison, auriez vous des infos ou des conseils??
Merci à tous!
et a bientot sur l'ile!
Cannabis en Thaïlande? English translation pending
Je sais que ca ne rigole pas en thailand en ce qui concerne les drogues dures.
Mais comment ca se passe pour le cannabis ? On risque quoi a en acheter et en consommer ?
Et est-ce qu'on peut s'en procurer facilement ? Ou ?
Merci.
Cuba: habillement à la sortie de l'avion? English translation pending
Je pars pour Cuba le 29 novembre et comme c'est mon 1er voyage en hiver, je ne sais pas trop comment m'habiller pour l'arrivée c'est-à-dire dans l'avion. Ici, il fera froid mais là-bas, en sortant, ce sera chaud. avez-vous des trucs? Merci
Niveau physique on n'en parle pas assez... English translation pending
Salut j'aimerais me lancer dans l'aventure mais je me pose des questions sur le physiques.
Je vois que les distances sont tres longues, 100km par jour est si difficile que cela ? (biensur tout dépends des topos, du vents...)
Faut t'il se préparer beaucoup ? je viens de découvrir cette "forme" de voyage, et j'ai envie de partir en aout mais je m'y suis pas preparé.J'habite a Lille et compte descendre dans le sud de la france pour voir de la famille. Que mon conseillez vous pendant ces derniers jours ... Je sais que vous allez me dire "Recherche" mais je n'ai rien trouvé apart liste equipement et fiche exemple de nourriture.
Pour le vélo j'ai un VTT mercier, avec les roues d'origines, faut t'il les changer ? cela apportera quoi en plus ? ...
Cordialement, Filoupe.
Cordialement, Filoupe.
Ascension du mont Kinabalu (Bornéo, Malaisie) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu tous les post qui parlent du Mont Kinabalu mais n'ai pas trouvé les réponses à mes questions : si on est en condition physique "normale" (ancienne sportive 🤪), peut-on faire l'ascension du Mont Kinabalu quand même, car je me dis que quand même monter des marches dans la jungle pendant 5H minimum, faut être sacrément sportif non ? si on a un "putx?@" de vertige devant tout précipice, est-ce qu'on peut quand même le faire ? J'imagine pas le sommet car j'entends parler de "cordes" et tout pour s'aider à monter.
Ben oui, c'est un peu basique comme question mais bon si je ne peux pas mettre un pied devant l'autre c'est peu être pas la peine d'y aller 😇
Merci de votre aide, Coyotte
J'ai lu tous les post qui parlent du Mont Kinabalu mais n'ai pas trouvé les réponses à mes questions : si on est en condition physique "normale" (ancienne sportive 🤪), peut-on faire l'ascension du Mont Kinabalu quand même, car je me dis que quand même monter des marches dans la jungle pendant 5H minimum, faut être sacrément sportif non ? si on a un "putx?@" de vertige devant tout précipice, est-ce qu'on peut quand même le faire ? J'imagine pas le sommet car j'entends parler de "cordes" et tout pour s'aider à monter.
Ben oui, c'est un peu basique comme question mais bon si je ne peux pas mettre un pied devant l'autre c'est peu être pas la peine d'y aller 😇
Merci de votre aide, Coyotte
Nord de l'Inde et Ladakh en juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...
Quentin
Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...
Quentin
Viet Nam, 03-04/2007 (maj: Hai Phong) English translation pending
Messieurs-dames,
A mon tour de poster, au retour du 3e voyage au VN, les deux premiers datant de 2001 et 2004. J'y vais un mois tous les trois ans pour voir la famille (étant métis franco-viet). Ce rythme a été dicté lors du premier voyage, où la dernière semaine consista en "quand-est-ce que vous revenez ?", eux disaient deux ans, vu les finances et le rythme des vacances trois a paru plus raisonnable, alors allons-y pour trois !
Nous sommes donc partis à quatre : mon cousin germain côté français (déjà là lors des deux premiers voyages), mon amie et un bon pote qui, eux, ne sont jamais allés en Asie.
NB : dans ce post, je ne parlerai que d'HCM, n'ayant pas fini de faire le tri parmi nos 2500 photos...
Cette fois-ci, aucune période d'adaptation nécessaire, aucun dépaysement, on se replonge directement dans l'atmosphère... En arrivant à HCM, on remarque évidemment que le nombre de voitures et de motos augmente parallèlement à la disparition des vélos, que l'ambiance au centre (1er district) s'est légèrement occidentalisée, mais HCM étant de toute manière la ville la plus *occidentale* du VN, ça ne m'étonne pas plus que ça.
Nous débarquons chez mon cousin germain, qui, nous l'avons découvert en 2001, fait partie de l'élite économique du pays. De fait, à chaque voyage la maison est plus belle, au point que maintenant elle fait 5 étages, avec deux salles de bains à l'européenne par étage ! Ils ont même une voiture (4x4 cela va de soi) avec chauffeur... En France je vis aisément, mais c'est extrêmement loin de tout cela. Nous avons toujours été très choyés, que ce soit dans la famille riche ou pauvre, mais là cela prend des proportions difficiles à imaginer, par exemple le matin de notre arrivée, après avoir posé nos valises, nous sommes partis prendre le pho en voiture... à 200 m de là.
La maison en question :
Et cela sans compter la nourriture, que ce soit à la maison (ma cousine étant un cordon bleu, cf. 1e photo ci-dessous), dans une échoppe (cf. photo de la cuisine) ou dans un beau restaurant, c'est encore et toujours le festin ! Pour vous donner une idée, lors des deux premiers voyages, j'ai pris à chaque fois deux kilos, alors que je suis mince et de poids très stable en France :D
L'estomac de l'un de nous quatre déclare donc finalement forfait après un repas pantagruélique dans un resto chinois : rouleaux au porc dans une feuille de salade (cf. photo ci-dessous), canard laqué à la pékinoise (peau + viande + soupe) et fondue, résultat : indigestion et une journée au lit ! Suite à cela, nous allons négocier une diminution des parts, dans les faits cela signifie surtout qu'ils arrêtent de nous resservir quand on n'en peut plus, c'est déjà un énorme progrès...



(les cuisines des restaurants de rue... toujours un succès)
Leur accueil et leur hospitalité nous touchent beaucoup, spécialement l'accueil réservé à mon amie qui est considérée comme quelqu'un de la famille (sans rentrer dans les détails, c'est principalement pour cela que je n'étais encore jamais venu accompagné au VN), et à mon pote, qui était prêt à aller à l'hôtel alors que je lui disais avant le voyage "t'en fais pas il y aura toujours de la place". Par contre, ils sont plutôt directifs et nous ne sommes donc pas très libres de nos mouvements, un peu dommage mais ils sont tellement gentils qu'il est très difficile de dire non (j'avais un peu expliqué ça à mon amie et mon pote, ils avaient du mal à appréhender le truc mais une fois sur place ils ont vite compris).
Nous profitons tout de même bien de la ville en leur compagnie, même si nous ne sommes pas vraiment mêlés à la foule, comme cela peut être le cas à Hai Phong chez mon oncle (j'en parlerai dans un prochain post). Et c'est toujours un plaisir que de revoir les autres cousins ! Certains d'entre eux sont plus présents que d'autres, normal car leurs enfants sont en France, et par le jeu des générations, sous ma *responsabilité*.
Pour donner un exemple, j'ai accueilli la fille d'une cousine germaine pour ses études en 2002 (j'avais alors 26 ans et elle 19, sachant que je suis le seul membre de la famille en France)... C'était vraiment comique car je n'étais pas très au fait du jeu des responsabilités familiales ! Ele avait un ami plus âgé que moi (40 ans) qui m'a vouvoyé lors de notre première rencontre, puis lorsqu'il l'emmenait quelque part me demandait la permission, avant de détailler leur planning et leur heure de retour ! Cela ne surprendra peut-être pas ceux qui connaissent très bien le VN, mais pour la personne que j'étais en 2002, avec un seul voyage derrière moi et très peu de contacts auparavant, cela ne manqua pas de me surprendre.
Un autre moment *spécial* fut la soirée en boîte, un neveu se proposant de nous faire découvrir la vie nocturne locale... Il nous a finalement emmenés à l'Apocalypse Now, qui d'après les guides est le repère des couche-tard de la ville.
On passe les videurs, j'entre en premier... pour tomber face à une fille en mirco-jupe et de constater que le silicone a franchi la frontière... Soit. Visiblement elle n'est pas la seule, et nous remarquons rapidement, ce qui est confirmé par mon cousin, qu'il y a de la prostitution dans cet endroit (ce qui n'est pas du tout signalé dans les guides). On sait bien que cela existe, mais nous n'y avions jamais été confrontés... Aidés par mon cousin (qui a vécu à Bangkok et nous fait remarquer que là-bas, ça n'a vraiment rien à voir) et par les verres, nous prenons le parti d'en rire* et passons donc notre temps à photographier les divers occidentaux de 40 ans qui ont une fille à chaque bras, l'un deux regardant pile l'objectif au moment d'emballer, je crois qu'il n'oubliera pas ce moment :D
* Pour ceux que ce parti pourrait choquer, je dirai simplement que la prostitution existe dans tous les pays du monde, que je préfère que ce soit confiné dans un endroit comme celui-ci plutôt que de voir des filles à tous les coins de rue comme dans certains quartiers de Paris, et que nous n'avions tout simplement pas envie de nous perndre la tête avec cela, étant en vacances pour oublier les soucis d'ici !
Quelques photos :

On en trouve toujours, et ils transportent toujours les objets les plus improbables !

La boucherie du grand marché.


Les fruits sont toujours aussi délicieux ! Et j'espère que les tours ne connaîtront pas le même sort qu'ici...
Dans un prochain post, il sera question des différentes visites que nous avons effectuées dans le sud, et de la seconde moitié du voyage, à Hai Phong, où là nous sommes plongés au coeur de la vie populaire.
J'espère que ça ne vous a pas trop barbé :o
A mon tour de poster, au retour du 3e voyage au VN, les deux premiers datant de 2001 et 2004. J'y vais un mois tous les trois ans pour voir la famille (étant métis franco-viet). Ce rythme a été dicté lors du premier voyage, où la dernière semaine consista en "quand-est-ce que vous revenez ?", eux disaient deux ans, vu les finances et le rythme des vacances trois a paru plus raisonnable, alors allons-y pour trois !
Nous sommes donc partis à quatre : mon cousin germain côté français (déjà là lors des deux premiers voyages), mon amie et un bon pote qui, eux, ne sont jamais allés en Asie.
NB : dans ce post, je ne parlerai que d'HCM, n'ayant pas fini de faire le tri parmi nos 2500 photos...
Cette fois-ci, aucune période d'adaptation nécessaire, aucun dépaysement, on se replonge directement dans l'atmosphère... En arrivant à HCM, on remarque évidemment que le nombre de voitures et de motos augmente parallèlement à la disparition des vélos, que l'ambiance au centre (1er district) s'est légèrement occidentalisée, mais HCM étant de toute manière la ville la plus *occidentale* du VN, ça ne m'étonne pas plus que ça.
Nous débarquons chez mon cousin germain, qui, nous l'avons découvert en 2001, fait partie de l'élite économique du pays. De fait, à chaque voyage la maison est plus belle, au point que maintenant elle fait 5 étages, avec deux salles de bains à l'européenne par étage ! Ils ont même une voiture (4x4 cela va de soi) avec chauffeur... En France je vis aisément, mais c'est extrêmement loin de tout cela. Nous avons toujours été très choyés, que ce soit dans la famille riche ou pauvre, mais là cela prend des proportions difficiles à imaginer, par exemple le matin de notre arrivée, après avoir posé nos valises, nous sommes partis prendre le pho en voiture... à 200 m de là.
La maison en question :
Et cela sans compter la nourriture, que ce soit à la maison (ma cousine étant un cordon bleu, cf. 1e photo ci-dessous), dans une échoppe (cf. photo de la cuisine) ou dans un beau restaurant, c'est encore et toujours le festin ! Pour vous donner une idée, lors des deux premiers voyages, j'ai pris à chaque fois deux kilos, alors que je suis mince et de poids très stable en France :D
L'estomac de l'un de nous quatre déclare donc finalement forfait après un repas pantagruélique dans un resto chinois : rouleaux au porc dans une feuille de salade (cf. photo ci-dessous), canard laqué à la pékinoise (peau + viande + soupe) et fondue, résultat : indigestion et une journée au lit ! Suite à cela, nous allons négocier une diminution des parts, dans les faits cela signifie surtout qu'ils arrêtent de nous resservir quand on n'en peut plus, c'est déjà un énorme progrès...
(les cuisines des restaurants de rue... toujours un succès)
Leur accueil et leur hospitalité nous touchent beaucoup, spécialement l'accueil réservé à mon amie qui est considérée comme quelqu'un de la famille (sans rentrer dans les détails, c'est principalement pour cela que je n'étais encore jamais venu accompagné au VN), et à mon pote, qui était prêt à aller à l'hôtel alors que je lui disais avant le voyage "t'en fais pas il y aura toujours de la place". Par contre, ils sont plutôt directifs et nous ne sommes donc pas très libres de nos mouvements, un peu dommage mais ils sont tellement gentils qu'il est très difficile de dire non (j'avais un peu expliqué ça à mon amie et mon pote, ils avaient du mal à appréhender le truc mais une fois sur place ils ont vite compris).
Nous profitons tout de même bien de la ville en leur compagnie, même si nous ne sommes pas vraiment mêlés à la foule, comme cela peut être le cas à Hai Phong chez mon oncle (j'en parlerai dans un prochain post). Et c'est toujours un plaisir que de revoir les autres cousins ! Certains d'entre eux sont plus présents que d'autres, normal car leurs enfants sont en France, et par le jeu des générations, sous ma *responsabilité*.
Pour donner un exemple, j'ai accueilli la fille d'une cousine germaine pour ses études en 2002 (j'avais alors 26 ans et elle 19, sachant que je suis le seul membre de la famille en France)... C'était vraiment comique car je n'étais pas très au fait du jeu des responsabilités familiales ! Ele avait un ami plus âgé que moi (40 ans) qui m'a vouvoyé lors de notre première rencontre, puis lorsqu'il l'emmenait quelque part me demandait la permission, avant de détailler leur planning et leur heure de retour ! Cela ne surprendra peut-être pas ceux qui connaissent très bien le VN, mais pour la personne que j'étais en 2002, avec un seul voyage derrière moi et très peu de contacts auparavant, cela ne manqua pas de me surprendre.
Un autre moment *spécial* fut la soirée en boîte, un neveu se proposant de nous faire découvrir la vie nocturne locale... Il nous a finalement emmenés à l'Apocalypse Now, qui d'après les guides est le repère des couche-tard de la ville.
On passe les videurs, j'entre en premier... pour tomber face à une fille en mirco-jupe et de constater que le silicone a franchi la frontière... Soit. Visiblement elle n'est pas la seule, et nous remarquons rapidement, ce qui est confirmé par mon cousin, qu'il y a de la prostitution dans cet endroit (ce qui n'est pas du tout signalé dans les guides). On sait bien que cela existe, mais nous n'y avions jamais été confrontés... Aidés par mon cousin (qui a vécu à Bangkok et nous fait remarquer que là-bas, ça n'a vraiment rien à voir) et par les verres, nous prenons le parti d'en rire* et passons donc notre temps à photographier les divers occidentaux de 40 ans qui ont une fille à chaque bras, l'un deux regardant pile l'objectif au moment d'emballer, je crois qu'il n'oubliera pas ce moment :D
* Pour ceux que ce parti pourrait choquer, je dirai simplement que la prostitution existe dans tous les pays du monde, que je préfère que ce soit confiné dans un endroit comme celui-ci plutôt que de voir des filles à tous les coins de rue comme dans certains quartiers de Paris, et que nous n'avions tout simplement pas envie de nous perndre la tête avec cela, étant en vacances pour oublier les soucis d'ici !
Quelques photos :
On en trouve toujours, et ils transportent toujours les objets les plus improbables !
La boucherie du grand marché.
Les fruits sont toujours aussi délicieux ! Et j'espère que les tours ne connaîtront pas le même sort qu'ici...
Dans un prochain post, il sera question des différentes visites que nous avons effectuées dans le sud, et de la seconde moitié du voyage, à Hai Phong, où là nous sommes plongés au coeur de la vie populaire.
J'espère que ça ne vous a pas trop barbé :o
Exode forcé en Chine English translation pending
Je viens de lire l'article sur l'exode forcé de 450.000 personnes ici. A l'heure où la Chine explose économiquement, elle laisse derrière elle toute une série d'oubliés qui vivent dans la misère.
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Trajet Belfort-Nantes pour un débutant du cyclotourisme English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand
Croisières baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
Coucou a tous,
J'ai du mal a faire mon choix pour une croisiere baleine au départ de Tadoussac et celle ci en zodiac de preference, cala nous semble plus sympa.
Les tarifs se recoupent tous plus ou moins. J'aimerai donc connaitre vos impressions si vous en avez fait des experiences positives ou negatives.
Connaissez vous un petit hotel sympa ou BB sur Tadoussac?
Bonne soirée ou journée
J'ai du mal a faire mon choix pour une croisiere baleine au départ de Tadoussac et celle ci en zodiac de preference, cala nous semble plus sympa.
Les tarifs se recoupent tous plus ou moins. J'aimerai donc connaitre vos impressions si vous en avez fait des experiences positives ou negatives.
Connaissez vous un petit hotel sympa ou BB sur Tadoussac?
Bonne soirée ou journée
Maman avec quatre enfants en voyage cet été au Maroc English translation pending
je souhaite partir cet été au maroc en camion aménagé avec les 4 gosses. tous les renseignements sont bons à entendre . la chaleur sur la route, les bestioles, les vaccins, l'eau, ou prendre le visa. je n'ai pas encore acheté le camion. camion ou camping car?
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
11 Septembre 04
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Caviar en Pologne? English translation pending
bonjour ?
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
Retour de l'Iberostar Paraiso Beach English translation pending
Salut à tous
Ns venons de rentrer du Mexique cet après midi.Avons logé à l'ibérostar paraiso beach.Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
DELPHINE
Partir vivre en Tunisie English translation pending
salut,
je suis Canadienne-Québecoise et je souhaiterais aller vivre quelques temps en tunisie histoire de m'impreigner de cette culture et aprendre la langue. je suis éducatrice de formation avec plus de 15 ans d'expérience. je prévois partir en septembre 2007 et cela pour une ou deux année.je part pas seul...mais avec mon mari tunisien(marier depuis 6 ans) et mon bébé qui auras alors 5 mois....c'est moi qui veux partir et non mon mari...alors c'est pourquoi j'essaie de m'organiser pour que ce rêve ce réalise.....
ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....
merci à l'avance 😉
ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....
merci à l'avance 😉
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part.
Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel.
Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras.
Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs!
Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix).
Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus !
Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Rêve de trois semaines à peine au Sri Lanka English translation pending
Le départ est fixé pour le 25 mars 2006. Après vérification, on a tout ! Convocation aéroport, les passeports et le sacs à dos est bouclé. On peut partir !!!
On est à Roissy CDG quelques 3 heures avant le vol. Le temps passe vite, malgré notre impatience. On prend un vol de la compagnie Qatar, avec escale à Doha. Juste une heure et on remonte direction finale COLOMBO !!!!! COLOMBO On arrive. On rempli notre fiche et on passe aux douanes. Dans l’aéroport, on s’arrête pour changer nos USD. Quand je vois le nombre de billets que l’on nous donne, j’ai la sensation d’être riche ! Dès que l’on sort de l’aéroport, il y a tout un tas de rabatteurs. Ils veulent tous nous proposer leurs services pour nous vendre un séjour voiture avec chauffeur. On n’a pas choisi cette option. On avait le choix, soit prendre un bus local, soit prendre un intercity avec clim. Il faisait chaud, on était crevé, et on savait que l’on avait encore plusieurs heures de voyage. Et une chaleur… Etouffante ! Faut dire que l’on a quitté Paris et qu’il faisait un petit 10°. Après 1h30 de route, on arrive à la gare de Colombo. On prend un ticket pour se rendre à Kandy. Il paraît que le trajet en train entre Kandy et Colombo est somptueux… moi, pendant 5 heures, je n’ai rien vu, j’ai dormi ! KANDY On avait noté dans le guide du routard l’adresse d’une guest qui se situait sur les hauteurs du lac de Kandy. On a pris un tuk tuk pour s’y rendre. Shangri la Tourist Guest House. 1200 Rps pour 2 ou 900 Rps pour 1 avec le petit Dej. Le dîner est à 350 rps. En arrivant, incapable de faire quoi que ce soit, tant nous étions fatigués. On a pris un bon thé et on est allé se balader le long du lac, l’appareil photos à la main. C’est magnifique, propre et il y règne une atmosphère apaisante. On est tout de suite dépaysé. Plutôt que de dîner à notre hôtel, on est allé dîner un thali dans un petit resto hyper local, en centre ville. Les premières bouchées ont été « un peu » difficile. Manger aussi épicé, on n’a pas trop l’habitude. En rentrant à la guest, Nandana, le propriétaire parlant parfaitement français, nous a proposé un guide avec chauffeur pour faire le triangle culturel. 6000 Roupies pour deux par jour. Il fallait compter 3 à 4 jours. Avec logement et petits déj. Ce n’était ni dans nos objectifs, ni dans nos moyens. Après une bonne nuit de sommeil et un petit déj bien complet, on est descendu le long du lac pour visiter un peu la ville. Les bruits de klaxon, la circulation et la pollution… c’est impressionnant. On a pris un billet pour visiter le temple de la dent. Attention, il faut toujours penser à avoir un sari pour couvrir ses jambes ou alors venir avec un pantalon. Après une fouille, on peut enfin y accéder. La sécurité est importante car il y a eu un attentat sanglant. La visite est très sympa. Le temple est très beau. Malheureusement, nous ne sommes pas arrivés à temps pour la cérémonie. Au premier étage, un moine reçoit des offrandes. Les gens prient, ça sent bon. Il y a de nombreuses pièces, dont une avec de nombreux Bouddha. Au dernier étage, on peut visiter un musée avec de nombreuses et diverses offrandes. Nous sommes ressortis après y avoir passé une heure ou deux.
En se promenant en ville, on a goûté et acheté des bananes (goût citron, goût choco, rouge, verte, jaune…) et bien évidemment, on a mangé des ananas, si rafraîchissants. On a pris un tuk tuk, pour aller au jardin des épices (100 roupies). Si c’est la première fois que l’on utilise ce moyen de transport… ben, c’est très impressionnant. Ils zigzaguent dans les bouchons, doublent à des endroits, où ne passerait pas un vélo… La route est super ! La flore est riche. Tout est si vert, c’est magnifique. On s’arrête pour visiter un des jardins (à environ 25 km). Là, un homme nous accueille pour nous expliquer d’où viennent ces produits que l’on utilise tant : la cannelle, l’aloévéra, la vanille… c’est intéressant. Il nous amène ensuite sur une petite terrasse couverte où il procède à une démonstration : Massage avec de l’huile de santal, épilation, crème anti migraine… La visite se termine par le magasin. Difficile de ne rien acheter, même si les prix sont exorbitants. On repart. Sur le chemin du retour, on s’arrête au jardin botanique. 300 Roupies l’entrée. Il fait bon de s’y promener. Chaque coin d’ombre, on croise des couples d’amoureux. Il y a des espèces d’arbres et de fleurs par millier. Une journée ne suffirait pas à visiter ce grand parc. Un homme nous montre un scorpion. Moi, qui marchait pieds nus depuis une heure, je remets vite fait mes chaussures. Les enfants, tous en tenues d’écolier jouent. De temps en temps, on voit des singes sauter de branches en branches. En ressortant, on trouve un tuk tuk, qui nous réclame 250 Rps pour rentrer en ville. Finalement, on sautera dans un bus. 18 Roupies. Le lendemain, de nouveau promenade dans la ville et ses environs. POLONARUWA Le surlendemain, on se décide de se rendre sur le site archéologique de Polonaruwa. Nous laissons nos sacs à dos à notre guest. On prend un bus très tôt. Quelques heures plus tard, nous arrivons. On prend une guest dans la vielle ville. Sanudra Tourist. 500 roupies la nuit. Petit déj à 200 Roupies. Repas simple à 200 Roupies. On pose nos affaires et on prend tout de suite un tuk tuk (200 Roupies) pour nous amener au site archéologique. Il faut compter 2040 Rps par personne pour la visite d’un site. Si on a l’intention de visiter les 3 sites, il faut prendre le pass. Tout d’abord, on va au musée. Malheureusement, on ne reste pas très longtemps à l’intérieur et l’on ne prend pas de guide. Le temps était couvert et orageux, et on avait peur de ne pas pouvoir tout voir. Le site est… extra ! La terrasse de la dent, le bassin des lotus, les temples de shiva… on se ballade et on fait chacun au moins 2 pellicules photos. Le seul point négatif, c’est d’une part beaucoup de touristes et d’autre part, le nombre de vendeurs de souvenirs. Mais la visite n’en reste pour le moins super. Le soir, un orage éclate. On se boit une bière sur la terrasse couverte de notre guest, car la chaleur est étouffante.
HAPUTALE On est retourné à Kandy et on y a passé une dernière nuit. Le lendemain tôt, on a pris un bus, pour aller à Nuwara Elyia. La route était très abîmée, mais le paysage quant à lui était splendide. Plus on montait, plus on découvrait les plantations de thé. On ne savait pas encore quoi faire. Soit aller dans les plantations de thé, soit faire l’ascension du pic d’adam. Avec regret, on a choisi de ne pas faire le pèlerinage. A la gare, j’entends hurlé mon prénom. Deux filles, avec qui nous avions sympathisé à Kandy étaient dans le train. On monte et en discutant, on s’aperçoit que l’on va au même endroit. Super de se retrouver comme cela. Le voyage en train était génial. Il pleuvait et il y avait beaucoup de brouillard, mais le décor restait magique. A Haputale, on se rend au Sri Lake view, 1000 roupies la nuit. On a une chambre avec vue sur les plantations de thé. On pose nos affaires, on prend une douche et première ballade dans les hauteurs. Là, on rencontre des gens d’une gentillesse… tout le monde nous parle, vient vers nous. Le brouillard se lève pour donner sa place au soleil. La vallée est illuminée, c’est extra. Le lendemain, debout à 7h pour une rando. On a marché toute la journée dans les plantations de thé. Les femmes qui coupaient le thé, nous expliquaient comment procéder. On prenait des photos, et ils nous donnaient leurs adresses pour qu’on leur envoie. C’était comme dans un rêve. Le soir, ça a été séance de baume du tigre sur les mollets. Et une bonne nuit de sommeil. Les autres ballades que nous avons faites ont été toutes aussi somptueuses les unes que les autres. Plantations de thé, rencontres, cascades… DEBARAWEWA On a repris plusieurs bus en direction de Kataragama. Parfois, c’était difficile car on passait des heures debout. On voulait absolument faire un safari dans le parc national de Yala. On a trouvé une guest très sympa. Sakura Guesthouse à 600 roupies la nuit. Guest tenue pas madame DA SILVA Le lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yala. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrLe lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yara. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrée du parc à 2000. Pour 5h. Ça a été extra ! On a vu tout un tas d’animal : Léopards, chacals, crocodiles, paons, faons, singes, des oiseaux de toute beauté… et une flore !!!!! C’est ici, que l’on a enfin pu faire nos lessives !!!! Quel bonheur de remettre des vêtements « propres ». Le lendemain, le fils de madame Da Silva nous a déposé à la station de bus. POLHENA On a repris plusieurs bus pour Polhena, tout près de Matara. A partir d’Hambandotta, on a vu les ravages causés par le tsunami. J’avais pourtant visité l’année dernière l’Inde et la Thaïlande, mais je n’avais pas réalisé l’ampleur du désastre avant d’être là bas. Les gens au mieux, vivent dans des cabanes en bois ou dans des tentes. Tout est à reconstruire et même 16 mois plus tard. A Polhena, on a pris une guest (pas loin du Sunil et appartenant à la même famille), où il n’y a que deux chambres avec vue sur la mer et pied dans le sable. 700 roupies par nuit. Toujours aussi fort humainement avec les gens que nous avons rencontré. On a passé plusieurs jours là bas. Entre ballade sur les chemins de terre (où nous étions invités à prendre le thé tout les 50 mètres), snorkeling, farniente, visite et baignade à Mirissa… Matara est une ville très sympa. Là bas, on nous a expliqué tout un tas de choses concernant l’utilisation des plantes et des racines dans la médecine. On en a profité pour manger de la langouste, des gambas… la cuisine Sri Lankaise est vraiment fabuleuse. Il a fallu quitter ce petit coin de paradis et le chemin avec les deux amies que nous avions rencontré à Kandy. UNUWATUNA On a pris un bus pour se rendre à Unuwatuna. Le thilak guest. 1000 roupies la nuit dans les chambres sur la plage. La nourriture n’y est pas excellente et un peu chère. Mieux vaut s’éloigner un peu pour manger. Terminé la tranquillité et la vie paisible. Bonjour le tourisme, les rues et maisons bétonnées. Ici, je ne sais pas si c’est pour une raison touristique, mais tout y est reconstruit. Et beaucoup, font un commerce du tsunami. On y a fait nos achats : masques en bois, statuts… On a pris un tuk tuk pour nous faire visiter la ville de Galle. Tout d’abord on a fait les marchés. Ensuite on est allé faire de longues ballades sur les remparts (le soleil était au zénith). On a été invité à un pique nique par une famille. NEGOMBO VIA COLOMBO Nous avons pris le train à Galle pour nous rendre à Colombo. Un trajet de 3h. Nous ne parlions pas beaucoup, trop nostalgiques de quitter le Sri Lanka. On regardait le paysage en tentant de s’imprégner au maximum de belles images. On faisait aussi le point de ce que l’on avait vu et préféré. Mais que dire ce que l’on a préféré quand on a tout aimé. A Colombo, on a pris le bus n°240 direction Negombo. On a pris une chambre au Star Beach, 800 roupies la nuit. On a pris aussi un tuk tuk pour nous amener le lendemain à 5h à l’aéroport, 400 roupies. AEROPORT AU SRI LANKA, AEROPORT PARIS CDG On a changé nos Roupies contre des USD à l’aéroport. L’avion avait un peu de retard.On a atterri. Qu’est ce qu’il fait froid à Paris !!!! Que les gens sont tristes… vite, faisons développer nos photos pour retourner au Paradis encore quelques heures.
On est à Roissy CDG quelques 3 heures avant le vol. Le temps passe vite, malgré notre impatience. On prend un vol de la compagnie Qatar, avec escale à Doha. Juste une heure et on remonte direction finale COLOMBO !!!!! COLOMBO On arrive. On rempli notre fiche et on passe aux douanes. Dans l’aéroport, on s’arrête pour changer nos USD. Quand je vois le nombre de billets que l’on nous donne, j’ai la sensation d’être riche ! Dès que l’on sort de l’aéroport, il y a tout un tas de rabatteurs. Ils veulent tous nous proposer leurs services pour nous vendre un séjour voiture avec chauffeur. On n’a pas choisi cette option. On avait le choix, soit prendre un bus local, soit prendre un intercity avec clim. Il faisait chaud, on était crevé, et on savait que l’on avait encore plusieurs heures de voyage. Et une chaleur… Etouffante ! Faut dire que l’on a quitté Paris et qu’il faisait un petit 10°. Après 1h30 de route, on arrive à la gare de Colombo. On prend un ticket pour se rendre à Kandy. Il paraît que le trajet en train entre Kandy et Colombo est somptueux… moi, pendant 5 heures, je n’ai rien vu, j’ai dormi ! KANDY On avait noté dans le guide du routard l’adresse d’une guest qui se situait sur les hauteurs du lac de Kandy. On a pris un tuk tuk pour s’y rendre. Shangri la Tourist Guest House. 1200 Rps pour 2 ou 900 Rps pour 1 avec le petit Dej. Le dîner est à 350 rps. En arrivant, incapable de faire quoi que ce soit, tant nous étions fatigués. On a pris un bon thé et on est allé se balader le long du lac, l’appareil photos à la main. C’est magnifique, propre et il y règne une atmosphère apaisante. On est tout de suite dépaysé. Plutôt que de dîner à notre hôtel, on est allé dîner un thali dans un petit resto hyper local, en centre ville. Les premières bouchées ont été « un peu » difficile. Manger aussi épicé, on n’a pas trop l’habitude. En rentrant à la guest, Nandana, le propriétaire parlant parfaitement français, nous a proposé un guide avec chauffeur pour faire le triangle culturel. 6000 Roupies pour deux par jour. Il fallait compter 3 à 4 jours. Avec logement et petits déj. Ce n’était ni dans nos objectifs, ni dans nos moyens. Après une bonne nuit de sommeil et un petit déj bien complet, on est descendu le long du lac pour visiter un peu la ville. Les bruits de klaxon, la circulation et la pollution… c’est impressionnant. On a pris un billet pour visiter le temple de la dent. Attention, il faut toujours penser à avoir un sari pour couvrir ses jambes ou alors venir avec un pantalon. Après une fouille, on peut enfin y accéder. La sécurité est importante car il y a eu un attentat sanglant. La visite est très sympa. Le temple est très beau. Malheureusement, nous ne sommes pas arrivés à temps pour la cérémonie. Au premier étage, un moine reçoit des offrandes. Les gens prient, ça sent bon. Il y a de nombreuses pièces, dont une avec de nombreux Bouddha. Au dernier étage, on peut visiter un musée avec de nombreuses et diverses offrandes. Nous sommes ressortis après y avoir passé une heure ou deux.
En se promenant en ville, on a goûté et acheté des bananes (goût citron, goût choco, rouge, verte, jaune…) et bien évidemment, on a mangé des ananas, si rafraîchissants. On a pris un tuk tuk, pour aller au jardin des épices (100 roupies). Si c’est la première fois que l’on utilise ce moyen de transport… ben, c’est très impressionnant. Ils zigzaguent dans les bouchons, doublent à des endroits, où ne passerait pas un vélo… La route est super ! La flore est riche. Tout est si vert, c’est magnifique. On s’arrête pour visiter un des jardins (à environ 25 km). Là, un homme nous accueille pour nous expliquer d’où viennent ces produits que l’on utilise tant : la cannelle, l’aloévéra, la vanille… c’est intéressant. Il nous amène ensuite sur une petite terrasse couverte où il procède à une démonstration : Massage avec de l’huile de santal, épilation, crème anti migraine… La visite se termine par le magasin. Difficile de ne rien acheter, même si les prix sont exorbitants. On repart. Sur le chemin du retour, on s’arrête au jardin botanique. 300 Roupies l’entrée. Il fait bon de s’y promener. Chaque coin d’ombre, on croise des couples d’amoureux. Il y a des espèces d’arbres et de fleurs par millier. Une journée ne suffirait pas à visiter ce grand parc. Un homme nous montre un scorpion. Moi, qui marchait pieds nus depuis une heure, je remets vite fait mes chaussures. Les enfants, tous en tenues d’écolier jouent. De temps en temps, on voit des singes sauter de branches en branches. En ressortant, on trouve un tuk tuk, qui nous réclame 250 Rps pour rentrer en ville. Finalement, on sautera dans un bus. 18 Roupies. Le lendemain, de nouveau promenade dans la ville et ses environs. POLONARUWA Le surlendemain, on se décide de se rendre sur le site archéologique de Polonaruwa. Nous laissons nos sacs à dos à notre guest. On prend un bus très tôt. Quelques heures plus tard, nous arrivons. On prend une guest dans la vielle ville. Sanudra Tourist. 500 roupies la nuit. Petit déj à 200 Roupies. Repas simple à 200 Roupies. On pose nos affaires et on prend tout de suite un tuk tuk (200 Roupies) pour nous amener au site archéologique. Il faut compter 2040 Rps par personne pour la visite d’un site. Si on a l’intention de visiter les 3 sites, il faut prendre le pass. Tout d’abord, on va au musée. Malheureusement, on ne reste pas très longtemps à l’intérieur et l’on ne prend pas de guide. Le temps était couvert et orageux, et on avait peur de ne pas pouvoir tout voir. Le site est… extra ! La terrasse de la dent, le bassin des lotus, les temples de shiva… on se ballade et on fait chacun au moins 2 pellicules photos. Le seul point négatif, c’est d’une part beaucoup de touristes et d’autre part, le nombre de vendeurs de souvenirs. Mais la visite n’en reste pour le moins super. Le soir, un orage éclate. On se boit une bière sur la terrasse couverte de notre guest, car la chaleur est étouffante.
HAPUTALE On est retourné à Kandy et on y a passé une dernière nuit. Le lendemain tôt, on a pris un bus, pour aller à Nuwara Elyia. La route était très abîmée, mais le paysage quant à lui était splendide. Plus on montait, plus on découvrait les plantations de thé. On ne savait pas encore quoi faire. Soit aller dans les plantations de thé, soit faire l’ascension du pic d’adam. Avec regret, on a choisi de ne pas faire le pèlerinage. A la gare, j’entends hurlé mon prénom. Deux filles, avec qui nous avions sympathisé à Kandy étaient dans le train. On monte et en discutant, on s’aperçoit que l’on va au même endroit. Super de se retrouver comme cela. Le voyage en train était génial. Il pleuvait et il y avait beaucoup de brouillard, mais le décor restait magique. A Haputale, on se rend au Sri Lake view, 1000 roupies la nuit. On a une chambre avec vue sur les plantations de thé. On pose nos affaires, on prend une douche et première ballade dans les hauteurs. Là, on rencontre des gens d’une gentillesse… tout le monde nous parle, vient vers nous. Le brouillard se lève pour donner sa place au soleil. La vallée est illuminée, c’est extra. Le lendemain, debout à 7h pour une rando. On a marché toute la journée dans les plantations de thé. Les femmes qui coupaient le thé, nous expliquaient comment procéder. On prenait des photos, et ils nous donnaient leurs adresses pour qu’on leur envoie. C’était comme dans un rêve. Le soir, ça a été séance de baume du tigre sur les mollets. Et une bonne nuit de sommeil. Les autres ballades que nous avons faites ont été toutes aussi somptueuses les unes que les autres. Plantations de thé, rencontres, cascades… DEBARAWEWA On a repris plusieurs bus en direction de Kataragama. Parfois, c’était difficile car on passait des heures debout. On voulait absolument faire un safari dans le parc national de Yala. On a trouvé une guest très sympa. Sakura Guesthouse à 600 roupies la nuit. Guest tenue pas madame DA SILVA Le lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yala. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrLe lendemain, on avait rendez vous à 5h30 devant la grille pour nous rendre à Yara. On a négocié une jeep à 500 roupies par personne plus l’entrée du parc à 2000. Pour 5h. Ça a été extra ! On a vu tout un tas d’animal : Léopards, chacals, crocodiles, paons, faons, singes, des oiseaux de toute beauté… et une flore !!!!! C’est ici, que l’on a enfin pu faire nos lessives !!!! Quel bonheur de remettre des vêtements « propres ». Le lendemain, le fils de madame Da Silva nous a déposé à la station de bus. POLHENA On a repris plusieurs bus pour Polhena, tout près de Matara. A partir d’Hambandotta, on a vu les ravages causés par le tsunami. J’avais pourtant visité l’année dernière l’Inde et la Thaïlande, mais je n’avais pas réalisé l’ampleur du désastre avant d’être là bas. Les gens au mieux, vivent dans des cabanes en bois ou dans des tentes. Tout est à reconstruire et même 16 mois plus tard. A Polhena, on a pris une guest (pas loin du Sunil et appartenant à la même famille), où il n’y a que deux chambres avec vue sur la mer et pied dans le sable. 700 roupies par nuit. Toujours aussi fort humainement avec les gens que nous avons rencontré. On a passé plusieurs jours là bas. Entre ballade sur les chemins de terre (où nous étions invités à prendre le thé tout les 50 mètres), snorkeling, farniente, visite et baignade à Mirissa… Matara est une ville très sympa. Là bas, on nous a expliqué tout un tas de choses concernant l’utilisation des plantes et des racines dans la médecine. On en a profité pour manger de la langouste, des gambas… la cuisine Sri Lankaise est vraiment fabuleuse. Il a fallu quitter ce petit coin de paradis et le chemin avec les deux amies que nous avions rencontré à Kandy. UNUWATUNA On a pris un bus pour se rendre à Unuwatuna. Le thilak guest. 1000 roupies la nuit dans les chambres sur la plage. La nourriture n’y est pas excellente et un peu chère. Mieux vaut s’éloigner un peu pour manger. Terminé la tranquillité et la vie paisible. Bonjour le tourisme, les rues et maisons bétonnées. Ici, je ne sais pas si c’est pour une raison touristique, mais tout y est reconstruit. Et beaucoup, font un commerce du tsunami. On y a fait nos achats : masques en bois, statuts… On a pris un tuk tuk pour nous faire visiter la ville de Galle. Tout d’abord on a fait les marchés. Ensuite on est allé faire de longues ballades sur les remparts (le soleil était au zénith). On a été invité à un pique nique par une famille. NEGOMBO VIA COLOMBO Nous avons pris le train à Galle pour nous rendre à Colombo. Un trajet de 3h. Nous ne parlions pas beaucoup, trop nostalgiques de quitter le Sri Lanka. On regardait le paysage en tentant de s’imprégner au maximum de belles images. On faisait aussi le point de ce que l’on avait vu et préféré. Mais que dire ce que l’on a préféré quand on a tout aimé. A Colombo, on a pris le bus n°240 direction Negombo. On a pris une chambre au Star Beach, 800 roupies la nuit. On a pris aussi un tuk tuk pour nous amener le lendemain à 5h à l’aéroport, 400 roupies. AEROPORT AU SRI LANKA, AEROPORT PARIS CDG On a changé nos Roupies contre des USD à l’aéroport. L’avion avait un peu de retard.On a atterri. Qu’est ce qu’il fait froid à Paris !!!! Que les gens sont tristes… vite, faisons développer nos photos pour retourner au Paradis encore quelques heures.
Visites incontournables au Canada et Québec English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons le 21 mars pour notre voyage de noces a québec.
Pourriez vous me dire si les chutes du niagara sont autorisées a la visite fin mars debut avril ?
Si vous avez deja visité le canada, québec, pourriez vous me dire qu'elle sont les choses a ne pas rater ???
Merci d'avance a ceux et celles qui me repondrons.
Floriane
Climat en Inde en mai/juin? English translation pending
🙂 Bonjour,
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
Arnaques à Cuba English translation pending
Arnaques à Cuba Extorqué de 40$ avant de partir! Martin Bisaillon
Le Journal de Montréal
02/02/2006 08h28
Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?
C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.
Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.
C'est alors que les choses se sont gâtées.
«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.
Pas de serviette
Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.
En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.
Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.
De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.
«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.
Enquête
À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.
«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.
Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.
Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.
«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.
Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?
C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.
Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.
C'est alors que les choses se sont gâtées.
«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.
Pas de serviette
Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.
En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.
Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.
De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.
«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.
Enquête
À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.
«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.
Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.
Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.
«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.
Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Sécurité au Brésil English translation pending
Difficile de ne pas devenir parano
en lisant ce qui se dit sur RIO dans
des guides généralement fiables.
Faut il vraiment laisser son passeport à l hotel? et sa carte Visa? Je ne l ai jamais fait ailleurs... On conseil de prendre un appareil photo jetable . Je laisse
mon numérique à la maison???
Pas d'argent sur soi, bon, où
je le mets, (oui, je sais....) bref, ça
m'ennuie de partir pour un si beau pays en flippant un peu.
Si quelqu'un connait la situation
réelle, ses conseils me seraient vraiment utiles.
Merci d'avance . FILFOG
Un noir en Chine English translation pending
bonsoir et merci de m'avoir accepter dans votre communaute.
black de nationalite française, je compte aller en chine en juillet afin de travailler.
Ne connaissant personne, ni la langue, ni la mentalite, je veux des renseignements claires sur ce pays qui me fascine.
Pouvez vous me renseigner sur le visa, le billet moins cher, le logement en hotel, chez un particulier etc.
surtt le temps qu'il fait la-bas.
Ya t'il une communaute black en chine ou francaise prete a epauler les nouveaux venus.
J'ai de l'ambition c pourkoi je compte y aller et realiser des choses.
merci a vous tous