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Visiter certains endroits du Gujarat (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde (première étape d'un long périple autour du monde) en septembre. J'atterrirai à Bombay, et rejoindrai Katmandou par la frontière ouest (Banbassa-Mahendranagar). Je projette donc de visiter le nord-ouest de l'Inde. Je passerai au Rajasthan, mais j'ai aussi envie de voir des endroits un peu moins touristiques, un peu plus tranquilles. Je pense passer par le Gujarat, notamment la peninsule du Saurashtra : Ahmedabad, Bhavnagar, Shatrunjaya, Diu, Junagadh et Dwarka. Que pensez-vous de ces endroits ?
Je pars en Inde (première étape d'un long périple autour du monde) en septembre. J'atterrirai à Bombay, et rejoindrai Katmandou par la frontière ouest (Banbassa-Mahendranagar). Je projette donc de visiter le nord-ouest de l'Inde. Je passerai au Rajasthan, mais j'ai aussi envie de voir des endroits un peu moins touristiques, un peu plus tranquilles. Je pense passer par le Gujarat, notamment la peninsule du Saurashtra : Ahmedabad, Bhavnagar, Shatrunjaya, Diu, Junagadh et Dwarka. Que pensez-vous de ces endroits ?

Lima - Pisco - Iles Ballestas (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je suis en plein préparatifs pour notre futur voyage au Pérou et une question pratique me tourmente. Nous devrions arriver vers 22h30 à Lima, et nous avons prévu de partir le lendemain très tôt à Pisco. Apparemment on ne sort pas de l'aéroport avant minuit, et pour être à Pisco vers 7h30, il faut prendre un bus 4h avant soit vers 3h30.
Est ce la peine d'aller dans un hotel entre minuit et 3h30? (Je me dis que Oui quand même pour éviter de commencer notre voyage à la masse) Quelqu'un peut il me confirmer que les bus Soyuz partent toutes les 7 min pour Pisco? Et enfin, peut on arriver à Pisco et partir pour les Iles sans avoir réserver avant?
Rien qu'à l'écrire ca m'a l'air bien sportif tout ça :s...
Merci pour votre aide.
Je suis en plein préparatifs pour notre futur voyage au Pérou et une question pratique me tourmente. Nous devrions arriver vers 22h30 à Lima, et nous avons prévu de partir le lendemain très tôt à Pisco. Apparemment on ne sort pas de l'aéroport avant minuit, et pour être à Pisco vers 7h30, il faut prendre un bus 4h avant soit vers 3h30.
Est ce la peine d'aller dans un hotel entre minuit et 3h30? (Je me dis que Oui quand même pour éviter de commencer notre voyage à la masse) Quelqu'un peut il me confirmer que les bus Soyuz partent toutes les 7 min pour Pisco? Et enfin, peut on arriver à Pisco et partir pour les Iles sans avoir réserver avant?
Rien qu'à l'écrire ca m'a l'air bien sportif tout ça :s...
Merci pour votre aide.
Lima - Pisco - Ica - départ pour Arequipa... en 1 jour? English translation pending
Bonjour,
J'atteri un samedi soir à 22h30 à Lima et j'aimerais être en route pour Arequipa le 23 au soir afin d'y arriver le 24 au matin.
Pensez vous qu'il me soit possible de passer voir Pisco et Ica (et Huacachina qui est la raison pour laquelle je veux aller à Ica) entre temps? A partir de quelle heure pourrais je trouver des bus faisant Lima - Pisco? De Pisco à Ica il me semble que les liaisons sont régulières... Et à quel heure sont les derniers départs en soirée d'Ica à Arequipa?
Faut il réserver pour ces différents trajets?
Je n'aurai pas vraiment le temps de me retourner en arrivant à Lima pour chercher si je veux faire ça si vite...
Pour un tour éventuel en Buggy à Huacachina, est il aisé de trouver un départ imminent? Avez vous une idée des prix moyens? (j'ai trouvé 19 euros sur peruinsolite).
Il ne me semble pas avoir lu qu'il y avait une gare routière en tant que telle dans ces villes, faut il donc se ballader avec son gros sac à dos pour les visites? Ou bien est il possible de trouver des consignes?
Merci
J'atteri un samedi soir à 22h30 à Lima et j'aimerais être en route pour Arequipa le 23 au soir afin d'y arriver le 24 au matin.
Pensez vous qu'il me soit possible de passer voir Pisco et Ica (et Huacachina qui est la raison pour laquelle je veux aller à Ica) entre temps? A partir de quelle heure pourrais je trouver des bus faisant Lima - Pisco? De Pisco à Ica il me semble que les liaisons sont régulières... Et à quel heure sont les derniers départs en soirée d'Ica à Arequipa?
Faut il réserver pour ces différents trajets?
Je n'aurai pas vraiment le temps de me retourner en arrivant à Lima pour chercher si je veux faire ça si vite...
Pour un tour éventuel en Buggy à Huacachina, est il aisé de trouver un départ imminent? Avez vous une idée des prix moyens? (j'ai trouvé 19 euros sur peruinsolite).
Il ne me semble pas avoir lu qu'il y avait une gare routière en tant que telle dans ces villes, faut il donc se ballader avec son gros sac à dos pour les visites? Ou bien est il possible de trouver des consignes?
Merci
Recherche musique kurde sur internet English translation pending
bonjour
en souvenir d'un séjour dans le Kurdistan irakien et iranien il y a quelques années, je cherche des sites Internet où je puisse retrouver la musique que j'écoutais (ou des adresses en France où je puisse trouver des CD)
Merci d'avance
Merci d'avance
Hôtel Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour !
Nous partons pour le mois d'Avril au Gran Club Santa-Lucia, nous avons entendu dire que le fameux restaurant au bout du quai aurait été détruit par une tempete l'automne passé. Il y airait-il quelqu-un qui arrive de ce petit coin et qu'il pourrait nous donner la vraie version.
Merci !
Nous partons pour le mois d'Avril au Gran Club Santa-Lucia, nous avons entendu dire que le fameux restaurant au bout du quai aurait été détruit par une tempete l'automne passé. Il y airait-il quelqu-un qui arrive de ce petit coin et qu'il pourrait nous donner la vraie version.
Merci !
Informations sur les pays du Golfe English translation pending
voici quelques infos au sujet des pays du golfe, et pour commencer le yemen.pour ceux qui voyagent sans guide et cherchent des infos generales sur le pays et ses attractions, et aussi pour ceux qui veulent voir quelques belles photos:
http://www.yemen-explorers.com/yemen.htmpour y aller pas cher depuis les differents pays du coin mais aussi l inde, le nepal, l armenie, l iran, le pakistan, l afghanistan, le kazakhstan, la syrie, la turquie, l egypte, le soudan:
www.airarabia.comune bonne carte du yemen:
http://www.lib.utexas.edu/maps/atlas_middle_east/yemen_map.jpgpour se loger a sana'a, je me permets de reproduire ces messages de cupda, pierre 123, et eversmile(j espere qu ils ne me feront pas un proces pour plagiat!😎):
1-Je sais pas ce que tu appelles pas cher, mais si tu partages pas la piaule il va falloir que tu sortes plus d'une dizaine de dollars la nuit pour pieuter dans la vieille ville (du moins si les prix ont pas trop évolué en 2 ans) : y a quatre ou cinq hotels à peu près équivalents dans les murs (taj tahla, golden daar, arabia felix, et les autres je me souviens plus, tous à quelques minutes à pieds les uns des autres). Si c'est pas dans tes prix, pour payer moins cher (2 à 4 euros la nuit), y a un coin pas mal pas trop loin de la vieille ville (trois ou quatre cent mètres à l'ouest), c'est le quartier de Meydune Taheer (la place de la poste) : va voir dans les petites rues au sud de la place, le long du boulevard, les hôtels ont aucun intérêt, mais ils sont nombreux, tu peux trouver quelque chose de vraiment correct (y a deux ans j'avais payé moins de 3 euros pour une piaule avec ac et tv satellite, très propre, pour te dire le standing), et y a plein de restaus dans le quartier. Par contre, c'est plutôt le bordel, faut trouver la bonne rue ou avoir le sommeil lourd. Y en a aussi près de bab al-Yemen, hors les murs, dans les mêmes prix.
2-On a dormi a Sultan Palace Hotel, dans la vieille ville, pas cher ( 10 usd ), simple et très propre. On est arrivé dans la nuit, ils sont venus nous chercher. Leur mail: sultanpalacehotel@yahoo.com, ils répondent rapidement. Il s'agit par ailleurs d'une maison traditionnelle, avec possibilité de monter sur le toit, d'où on peut contempler Sana'a.
3-Essaye peut-être le Taj Sana'a hotel, pas dans la vieille ville mais bien situé, juste à l'opposé de Bab Al Yemen. Environ 4 euros la nuit. voila, c est tout pour aujourd hui, la suite d ici quelques jours, laissez moi le temps d y arriver.
1-Je sais pas ce que tu appelles pas cher, mais si tu partages pas la piaule il va falloir que tu sortes plus d'une dizaine de dollars la nuit pour pieuter dans la vieille ville (du moins si les prix ont pas trop évolué en 2 ans) : y a quatre ou cinq hotels à peu près équivalents dans les murs (taj tahla, golden daar, arabia felix, et les autres je me souviens plus, tous à quelques minutes à pieds les uns des autres). Si c'est pas dans tes prix, pour payer moins cher (2 à 4 euros la nuit), y a un coin pas mal pas trop loin de la vieille ville (trois ou quatre cent mètres à l'ouest), c'est le quartier de Meydune Taheer (la place de la poste) : va voir dans les petites rues au sud de la place, le long du boulevard, les hôtels ont aucun intérêt, mais ils sont nombreux, tu peux trouver quelque chose de vraiment correct (y a deux ans j'avais payé moins de 3 euros pour une piaule avec ac et tv satellite, très propre, pour te dire le standing), et y a plein de restaus dans le quartier. Par contre, c'est plutôt le bordel, faut trouver la bonne rue ou avoir le sommeil lourd. Y en a aussi près de bab al-Yemen, hors les murs, dans les mêmes prix.
2-On a dormi a Sultan Palace Hotel, dans la vieille ville, pas cher ( 10 usd ), simple et très propre. On est arrivé dans la nuit, ils sont venus nous chercher. Leur mail: sultanpalacehotel@yahoo.com, ils répondent rapidement. Il s'agit par ailleurs d'une maison traditionnelle, avec possibilité de monter sur le toit, d'où on peut contempler Sana'a.
3-Essaye peut-être le Taj Sana'a hotel, pas dans la vieille ville mais bien situé, juste à l'opposé de Bab Al Yemen. Environ 4 euros la nuit. voila, c est tout pour aujourd hui, la suite d ici quelques jours, laissez moi le temps d y arriver.
Retour de Sihanoukville au Cambodge English translation pending
salut a tous,
je suis rentré de mon périple et suis à la disposition des membres qui veulent des infos sur sihanoukville que j'ai parcouru de fond en comble à moto !
a part cela, tout s'est bien déroulé à PP et BKK bon séjour !
quand à ma mission, tout va bien et s'est très bien passé ( pour ceux qui sont au courant, pour les autres, tant pis ....)
je suis rentré de mon périple et suis à la disposition des membres qui veulent des infos sur sihanoukville que j'ai parcouru de fond en comble à moto !
a part cela, tout s'est bien déroulé à PP et BKK bon séjour !
quand à ma mission, tout va bien et s'est très bien passé ( pour ceux qui sont au courant, pour les autres, tant pis ....)
Aller en Tchétchénie au départ de France? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je connais des Tchétchènes super sympas et cela fait plusieurs années que je souhaiterais y aller, mais là l'idée devient plus forte mais j'aimerais vraiment partir. Ainsi j'aimerais avoir des renseignements : * Pour s'y rendre(j'habite en France, au sud): vaut 'il mieux prendre l'avion jusqu'à Moscou puis après prendre un train ou bus? D'ailleurs quelqu'un a t'il les horaires de train ou bus pour la Tchétchénie? je crois qu'il n'y en a qu'un par semaine. Ou alors prendre le bateau jusqu'à Istanbul? Peut-on passer par la Géorgie ou l'Azerbaïdjan? Donc par quelles frontières passer? Sachant aussi que j'ai la nationalité française. J'aime voyager, j'ai pris je pense tous les moyens de transport excepté l'hélicoptère. Par conséquent même si le voyage est long et qu'il faut faire plusieurs arrêts pas de problème, j'aimerais tant aller en Tchétchénie et essayer d'apporte un peu: médicaments, vêtements, livres, stylos.... Et puis voir ce pays qui a de magnifiques montagnes, la vie, les gens, essayer de comprendre, pourquoi? Oui, pourquoi depuis tant de siècles cette république est-elle persécutée?Pourquoi vouloir exterminer ce peuple? * Une question qui est peut-être égoïste, mais j'ai peur des mines ainsi je voulais savoir si actuellement ça craint beaucoup. Car j'ai une soif importante de découvrir ce pays et ses habitants mais je ne souhaite pas mourir.
Voir aussi sur le terrain comment se déroule la vie là-bas, car l'on n'en parle plus d'ailleurs on n'en a pas beaucoup parlé ou en mal. Et puis la guerre est soi-disant fini est-ce vrai, comment est la vie, comment les gens peuvent-ils vivre?Est-ce vrai que maintenant même entre Tchétchènes ils se battent?
S'il-vous-plaît, répondez-moi, donnez-moi des tuyaux; Merci.
Voilà je connais des Tchétchènes super sympas et cela fait plusieurs années que je souhaiterais y aller, mais là l'idée devient plus forte mais j'aimerais vraiment partir. Ainsi j'aimerais avoir des renseignements : * Pour s'y rendre(j'habite en France, au sud): vaut 'il mieux prendre l'avion jusqu'à Moscou puis après prendre un train ou bus? D'ailleurs quelqu'un a t'il les horaires de train ou bus pour la Tchétchénie? je crois qu'il n'y en a qu'un par semaine. Ou alors prendre le bateau jusqu'à Istanbul? Peut-on passer par la Géorgie ou l'Azerbaïdjan? Donc par quelles frontières passer? Sachant aussi que j'ai la nationalité française. J'aime voyager, j'ai pris je pense tous les moyens de transport excepté l'hélicoptère. Par conséquent même si le voyage est long et qu'il faut faire plusieurs arrêts pas de problème, j'aimerais tant aller en Tchétchénie et essayer d'apporte un peu: médicaments, vêtements, livres, stylos.... Et puis voir ce pays qui a de magnifiques montagnes, la vie, les gens, essayer de comprendre, pourquoi? Oui, pourquoi depuis tant de siècles cette république est-elle persécutée?Pourquoi vouloir exterminer ce peuple? * Une question qui est peut-être égoïste, mais j'ai peur des mines ainsi je voulais savoir si actuellement ça craint beaucoup. Car j'ai une soif importante de découvrir ce pays et ses habitants mais je ne souhaite pas mourir.
Voir aussi sur le terrain comment se déroule la vie là-bas, car l'on n'en parle plus d'ailleurs on n'en a pas beaucoup parlé ou en mal. Et puis la guerre est soi-disant fini est-ce vrai, comment est la vie, comment les gens peuvent-ils vivre?Est-ce vrai que maintenant même entre Tchétchènes ils se battent?
S'il-vous-plaît, répondez-moi, donnez-moi des tuyaux; Merci.
Kapalaî Dive Resort Sipadan (retour) English translation pending
Revenu fin septembre du Kapalai Dive Resot avec plongées sur Sipadan Mabul et Kapalai si vous avez besoin d'infos...😉
Tourisme durable... English translation pending
Tourisme sexuel, tourisme de masse, tourisme charter, tourisme de surconsommation...
Peut on tout accepter? Et surtout en tant que voyageurs grands ou petits que nous sommes, sommes nous conscients des conséquences de nos voyages?
Ont ils des impacts negatifs sur la localité...? Sommes nous vraiment au courant de tout? Respectons nous l'environnement?
Deja nous posons nous toutes ces questions avant de partir?
Quand je vois que sur ce forum certains tolerent facilement le tourisme sexuel... je me pose ces questions... Sommes nous de bons voyageurs, respecteux et consciencieux?
(Attention je ne souhaite ici accuser personne... je prefere prevenir pour eviter que certains esprits qui s'echauffent vite soient à l'attaque)
Bref je voudrais ici surtout citer un site tres interressant sur le sujet ou quelques articles en provenant:
http://www.tourisme-durable.net/
Tourisme sexuel: http://www.tourisme-durable.net/article.php3?id_article=66
(C'est la 2eme fois que je tente de poster ce topic... en esperant que ca n'echoue pas cette fois 🤪)
Quand je vois que sur ce forum certains tolerent facilement le tourisme sexuel... je me pose ces questions... Sommes nous de bons voyageurs, respecteux et consciencieux?
(Attention je ne souhaite ici accuser personne... je prefere prevenir pour eviter que certains esprits qui s'echauffent vite soient à l'attaque)
Bref je voudrais ici surtout citer un site tres interressant sur le sujet ou quelques articles en provenant:
http://www.tourisme-durable.net/
Tourisme sexuel: http://www.tourisme-durable.net/article.php3?id_article=66
(C'est la 2eme fois que je tente de poster ce topic... en esperant que ca n'echoue pas cette fois 🤪)
Classe "Grand large" chez Corsair? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en février 2008 pour le Mexique et avant de réserver définitivement, j'aurai aimé savoir si quelqu'un avait déjà voyager en classe grand large chez corsair, si ca vaut le coût, si c'est bien plus confortable. Je ne parle pas de prix je sais que c'est plus cher et c'est normal si ça vaut le coup.
J'attend vos réponses de vos expériences.
merci isa
Nous partons en février 2008 pour le Mexique et avant de réserver définitivement, j'aurai aimé savoir si quelqu'un avait déjà voyager en classe grand large chez corsair, si ca vaut le coût, si c'est bien plus confortable. Je ne parle pas de prix je sais que c'est plus cher et c'est normal si ça vaut le coup.
J'attend vos réponses de vos expériences.
merci isa
Cadeau aux Cubaines English translation pending
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Incendie du Bavaro Princess English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre qu'il vient d'y avoir un incendie au Bavaro Princess de Punta Cana. D'après les photos, ont été détruit : le bar de la plage, le snack, le Pescador, Le Bella Pasta, le Gaucho et le local des animateurs. Moi qui suis allée 3 fois au Bavaro Princess, je suis restée sans voix devant mon écran.
Quelqu'un a-t-il des info à ce sujet : y a t-il eut des bléssés, origine du sinistre....
A+
Je viens d'apprendre qu'il vient d'y avoir un incendie au Bavaro Princess de Punta Cana. D'après les photos, ont été détruit : le bar de la plage, le snack, le Pescador, Le Bella Pasta, le Gaucho et le local des animateurs. Moi qui suis allée 3 fois au Bavaro Princess, je suis restée sans voix devant mon écran.
Quelqu'un a-t-il des info à ce sujet : y a t-il eut des bléssés, origine du sinistre....
A+
Agence North Thailand Adventure en Thaïlande English translation pending
bonjour
quelqu'un connait-il cette agence en thailande (aussi visite sous le nom de agvoyage). avez-vous déjà voyagé avec eux et quelles sont vos expériences?
merci à tous de vos réponses
Compagnie Swiss International pour Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire une petite recherche pour aout prochain pour Bangkok (2 adultes et 2 enfants)
J'ai trouvé au départ de Bruxelles (j'habite Dunkerque au nord !! donc pas trop loin) des billets avec la Cie Swiss intern. Air lines à 3249 euros. Avez vous déjà pris cette compagnie ? Est-elle sûre ? pas trop de risque de surbooking ou d'annulation ? Des films en français ? nourriture ? Beaucoup de questions qui me viennent dans l'immédiat.
Virginie
Prendre l'avion avec un vélo pliant (Brompton) English translation pending
Bonjour à tous. Bon, tout est presque dans le titre... Avec mon Brompton, je prends évidemment le train, bus et tout ce que vous voulez comme transport facilement sans supplément de billet ou quoi.
Mais quid de l'avion? Je prévois d'aller à Hong Kong puis en Chine au printemps ou en Automne. Pourrais-je mettre mon vélo en soute? Il fait tout de même 13kg, donc ça prend l'essentiel du quota bagage. Je voyage léger sans problème, donc j'envisage de mettre uniquement le vélo en soute. Ca se fait?
Air Madrid suspend tous ses vols! English translation pending
Vous connaissez la derniere? Air Madrid voit sa licence suspendue et en consequence annule tous ses vols: 120000 passagers plantes en Am-Sud ( dont moi, accessoirement...) Les lignes telef sont bloquees, personne ne sait les conditions du rapatriement, on parle meme de non remboursement. Alerte rouge!!!
Transport de lecteur dvd à Cuba English translation pending
J'aimerai savoir s'il est possible de transporter un lecteur dvd à cuba et si cet appareil est soumis à une taxe(en effet si l'appareil vaut 50 euros à combien peut s'elever la taxe douaniere...?)
Poste restante à Papeete? (Tahiti) English translation pending
Bonjour,
Comme je pars pour un tour du monde, je vais me fair envoyer différentes choses à quelques points de mon parcours et j'ai besoin d'un renseignement précis: combien de temps les colis sont-ils conservés à la poste restante de Papeete (Tahiti)? Je n'aimerais pas qu'il soit renvoyé à l'expéditeur ou détruit...
Merci de l'info!
Nicole
Comme je pars pour un tour du monde, je vais me fair envoyer différentes choses à quelques points de mon parcours et j'ai besoin d'un renseignement précis: combien de temps les colis sont-ils conservés à la poste restante de Papeete (Tahiti)? Je n'aimerais pas qu'il soit renvoyé à l'expéditeur ou détruit...
Merci de l'info!
Nicole
Voir des éléphants heureux en Thaïlande? English translation pending
bonsoir à tous
je suis les posts sur les éléphants.......et j'ai bien de la peine pour eux. Il y aurait-il un endroit en Thaïlande ou l'on puisse les admirer dans toute leur splendeur. çà doit bien exister dans le pays en forme d'éléphant. Depuis le temps que je visite ce pays, mes enfants m'ont toujours réclamer la fameuse balade à dos d'éléphant mais je me refuse de rentrer dans ce système, sauf si effectivement il y a une autre alternative.......?😕 J'avais entendu dire qu'ils avaient tous une puce pour que le roi puisse vérifier leur bon traitement ? info ou intox alors ?
je suis les posts sur les éléphants.......et j'ai bien de la peine pour eux. Il y aurait-il un endroit en Thaïlande ou l'on puisse les admirer dans toute leur splendeur. çà doit bien exister dans le pays en forme d'éléphant. Depuis le temps que je visite ce pays, mes enfants m'ont toujours réclamer la fameuse balade à dos d'éléphant mais je me refuse de rentrer dans ce système, sauf si effectivement il y a une autre alternative.......?😕 J'avais entendu dire qu'ils avaient tous une puce pour que le roi puisse vérifier leur bon traitement ? info ou intox alors ?
Budget en Malaisie pour l'été 2007 English translation pending
Salut, nous sommes un couple avec deux enfants de 7 et 4 ans 1/2 . Nous préparons un voyage en malaisie pour l'ete 2007, nous en sommes à l'évaluation du budget . Notre parcours va etre a peut près : KL, Malacca, Kota Bharu, les perhenthians, Kapas, K Terranganu, le lac cini, tioman, Singapour ( pas longtemps ) puis le sarawak et sabah ( je pense 1 mois la-bas ) . Nous avons pensé à un budget de 20 euros / jour pour le logement, nous aimons les endroits simples sans AC mais propres ( bon, il ne doit pas y avoir beaucoups de monde qui dit aimer les endroits sales ... ) Et 20 euros aussi / jour pour la nourriture . Ceux qui y sont allés rescemment pourrait nous renseigner ? Merci beaucoups . A plus .
L’accueil francophone de Bangkok English translation pending
Venez nous rejoindre mardi 17 octobre au Café 1912 de l’Alliance Française. Cet apéritif offert par l’AFB sera l’occasion de se rencontrer et d’échanger nos idées sur un sujet qui intéresse tout le monde : on fait quoi ce week-end ?
L’Accueil Francophone de Bangkok organise toutes les semaines des activités sportives, artistiques et culturelles, gérées par des bénévoles. Celles-ci étaient jusqu’à présent surtout proposées en semaine. Nous souhaitons maintenant élargir cette offre aux personnes qui ont une activité professionnelle, mais nous ne savons pas quoi programmer pour répondre à vos souhaits. Pourquoi pas un rendez-vous badminton, football ou pétanque tous les samedis ? Que diriez vous de sorties mensuelles sur les thèmes de la plongée sous-marine, le golf ou la voile ? Que dire encore de sorties ponctuelles au « paintball », match de boxe thaï ou tout simplement pour visiter un musée ? Pour plus de renseignements, contactez afbfiafe@yahoo.fr Apéritif gratuit et ouvert à tous mardi 17 octobre au café 1912 de l’Alliance Française de 19h00 à 20h30
L’Accueil Francophone de Bangkok organise toutes les semaines des activités sportives, artistiques et culturelles, gérées par des bénévoles. Celles-ci étaient jusqu’à présent surtout proposées en semaine. Nous souhaitons maintenant élargir cette offre aux personnes qui ont une activité professionnelle, mais nous ne savons pas quoi programmer pour répondre à vos souhaits. Pourquoi pas un rendez-vous badminton, football ou pétanque tous les samedis ? Que diriez vous de sorties mensuelles sur les thèmes de la plongée sous-marine, le golf ou la voile ? Que dire encore de sorties ponctuelles au « paintball », match de boxe thaï ou tout simplement pour visiter un musée ? Pour plus de renseignements, contactez afbfiafe@yahoo.fr Apéritif gratuit et ouvert à tous mardi 17 octobre au café 1912 de l’Alliance Française de 19h00 à 20h30
Une histoire de culture... English translation pending
Après avoir posté hier un message concernant la "valeur" du riz et qui a disparu dans les 10 minutes .... j'y reviens !(tétu le monsieur) 😛
Il n'y a aucune provocation, juste une remarque apres avoir (je vais abreger) vu nombres de personnes laisser une quantité de riz incroyable dans leur assiette, que ce soit en plat principal ou en accompagnement ...
Je trouve dommage de ne pas se rendre compte du travail que doivent fournir les paysans pour obtnenir ce veéritable "or blanc", des heures de fatigue, le dos courbé sous le soleil, les pieds dans l'eau, un travail titanesque et fatiguant que nous sommes bien peu à imaginer 😕 Alors, la prochaine fois, lorsque vous mangerez votre riz, n'en laisser pas trainer dans votre assiette et comme disent les Thais à leurs enfants dès leur plus jeune age: "chaque grain de riz = une goutte de sueur" !! N'oublions pas que le riz nourri une grande partie de la planète, alors un peu de respect SVP 😉 !!
Il n'y a aucune provocation, juste une remarque apres avoir (je vais abreger) vu nombres de personnes laisser une quantité de riz incroyable dans leur assiette, que ce soit en plat principal ou en accompagnement ...
Je trouve dommage de ne pas se rendre compte du travail que doivent fournir les paysans pour obtnenir ce veéritable "or blanc", des heures de fatigue, le dos courbé sous le soleil, les pieds dans l'eau, un travail titanesque et fatiguant que nous sommes bien peu à imaginer 😕 Alors, la prochaine fois, lorsque vous mangerez votre riz, n'en laisser pas trainer dans votre assiette et comme disent les Thais à leurs enfants dès leur plus jeune age: "chaque grain de riz = une goutte de sueur" !! N'oublions pas que le riz nourri une grande partie de la planète, alors un peu de respect SVP 😉 !!
Nouvelles fraîches de Jogjakarta après le tremblement de terre? (Indonésie) English translation pending
Salut les touristes!
Je m'en vais de ce pas en indonésie et en vue d'un éventuel passage à Jogjakarta sur Java, je souhaiterais avoir quelques nouvelles fraîches sur cette ville qui a subit il y a peu de temps un tremblement de terre. En clair : Est-ce que je peux débarquer sans honte avec ma panoplie Décathlon et ma Mastercard et sans me sentir de trop ou est-ce les rues débordent de réfugiés et de sans abris venant de toute la région? Dans ce dernier cas, flâner le nez en l'air, c'est cool pour personne.
Merci d'avance pour vos réponses.
Le volcan Tunguhuara en Equateur crache des cendres! English translation pending
Bonjour à tous
Pour ceux qui sont en Equateur actuellement ou sur le point de s'y rendre, le volcan Tunguhuara (Baños) crache des cendres depuis plusieurs jours. Hormis le fait que cela a détruit les cultures de plusieurs milliers de paysans et fait déplacer plusieurs centaines de personnes, cela risque d'entrainer des perturbations sur le tronçon de route Baños - Riobamba.
A voir sur place bien sur, mais de Baños il est peut être préférable de remonter sur Ambato pour rejoindre Riobamba.
Bons voyages, Albert
Pour ceux qui sont en Equateur actuellement ou sur le point de s'y rendre, le volcan Tunguhuara (Baños) crache des cendres depuis plusieurs jours. Hormis le fait que cela a détruit les cultures de plusieurs milliers de paysans et fait déplacer plusieurs centaines de personnes, cela risque d'entrainer des perturbations sur le tronçon de route Baños - Riobamba.
A voir sur place bien sur, mais de Baños il est peut être préférable de remonter sur Ambato pour rejoindre Riobamba.
Bons voyages, Albert
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
La Thaïlande cernée par les mines English translation pending
Des centaines d'UXO, vestiges des conflits passés constituent avec les mines antipersonnels et antichars une menace quotidienne pour des centaines de milliers de personnes vivant sur près des frontières (Photo courtoisie Handicap International)MINES - La Thaïlande cernée par les mines
La Thaïlande est un coin de paradis entouré d’une ceinture d’explosifs. Vestiges du passé ou conséquences de conflits présents, des milliers de mines et engins non explosés polluent les sols des zones frontalières du pays du sourire. Le gouvernement a bien signé le traité anti-mines mais les résultats se font toujours attendre
Il y aurait plus de 2.500 kilomètres carrés de terrain piégés par des mines en Thaïlande selon une enquête réalisée il y a six ans par NPA (Norvegian People’s Aid), une ONG Norvégienne. Un demi million de personnes seraient directement affectées, et chaque année, une centaine de civils meurent ou sont estropiés à vie pour avoir marché sur de tels engins. La région de loin la plus touchée est la frontière avec le Cambodge. De Trat jusqu'à Ubon Ratchathani, c’est une vraie barrière de feu, autrefois destiné à protéger le pays de la menace Khmer rouge puis vietnamienne. La frontière avec le Laos, théâtre de l’insurrection communiste dans les années 70 et 80, est, elle, concernée sur la partie non délimitée par le Mékong, allant de la province de Loei à celle de Chang Rai, avec un foyer pénétrant dans le nord de la province de Petchabun. Mais si le cas des frontières cambodgiennes et laotiennes apparaît comme un vestige de conflits passés, à la frontière birmane la situation reste évolutive. Les incessants conflits entre la junte birmane et les différentes ethnies vivants sur la frontière, doublé des trafics en tout genre, amènent les forces en présence à recourir au minage. Cela dit, officiellement, la Thaïlande ne pose pas de mines, conformément à ses engagements. Moins de 1% de la surface à déminer nettoyée En effet, le pays a signé en 1997 la convention d’Ottawa interdisant l’utilisation et le transport de mines antipersonnel. Le traité implique par ailleurs un déminage total dans les 10 ans. Mais moins de 1% de la surface supposée minée a été nettoyé depuis 1999. La raison officielle évoque un manque de moyens bien que des pays comme les Etats-Unis et le Japon fournissent des fonds, du matériel sophistiqué et leur savoir-faire. Un consultant impliqué dans le domaine du déminage explique : "Les militaires dirigent les opérations de déminage, les mêmes qui ont miné la plupart des terrains dans un but bien précis. Alors si ces engins ont encore une utilité stratégique quelconque, il est illogique pour eux de les enlever." L’armée, maître d’œuvre du déminage, aurait d’ailleurs diminué l’an dernier de 50% le budget du Thailand Mine Action Center (TMAC), l’organisme chargé de diriger les opérations. C’est pourquoi TMAC, avec l’appui d’ONG, a demandé à être dégagé de la tutelle du ministère de la Défense pour être placé sous celle du Premier ministre. Une requête qui ressemble à un défi lancé au gouvernement de prendre une bonne fois pour toute le problème des mines antipersonnel au sérieux. Pierre Queffélec (LPJ - Bangkok) mercredi 3 mai 2006
Hôtel à Hanoi? English translation pending
bộnjour, je suis a DâNang, au Vietnam et je serai a Hanoi dans une semaine. Je cherche un hotel tranquille (routard)et sympa. merci
Hua Hin au départ de Bangkok? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir à combien se trouve hua hin au départ de bangkok et comment on peut y aller.
Aussi je voudrais savoir si c'est un endroit que vous me conseillez?
Merci à tous!!!!
Hôtel Villa Telamar ou Palma Real aux Honduras? English translation pending
Bonjour aux grands voyageurs de ce site et si quelqu'un pourrait nous renseigner sur une destination que nous croyons très récente soit le Honduras...2 hôtels semblent bien soit: Villas Telamar Honduras
: Palma Real
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
On apprécierait toutes les informations de tous les voyageurs de ce site: informations positives ou négatives mais l'heure juste ...Merci de Berny 😎
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
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